A NOUS LES GRANDS ESPACES

WE THE GREAT SPACES
yellow colored text

GRANDES ESPACIOS DE ESTADOS UNIDOS
Textos en español como resultado de los textos en inglés

ARGENTINA - 5 months

Aperçu de l'ARGENTINE

  • Population : 39 millions d'habitants
  • Superficie : 2 780 000 km² - soit plus decinq fois la France
  • Densité : 14 habitants au km² - soit 8 fois moins que la France
  • Capitale : Buenos Aires dite Capitale Fédérale - chaque région ayant une capitale.
  • Religion : catholique à plus de 92%
  • Langue officielle : espagnol (castellano) parlée par 100% de la population - quelques langues indigènes : le quechua dans le nord-ouest et le guarani dans le nord-est
  • Monnaie : le pesos argentin ($) divisé en 100 centavos ( 1€ = 4,50 $ argentin environ)
  • Régime politique : Démocratie Présidentielle
  • Chef de l'Etat : Christina Kirchner (qui a succédée à son mari)
  • Emblème du pays : le ceibo, magnifique fleur rouge

Tracé en noir du 20 mars au 17 mai 2008
Tracé en bleu du 17 au 20 juin 2008
Tracé en rouge du 19 septembre 2008 au 04 février 2009

Trace in black from March 20 to May 17, 2008
Trace in blue from 17 to 20 June 2008
Trace in red from September 19, 2008 to February 04, 2009



Trazar en negro del 20 de marzo al 17 de mayo de 2008
Trazar en azul del 17 al 20 de junio de 2008
Trazar en rojo del 19 de septiembre de 2008 al 04 de febrero de 2009

Overview Of The Argentina


Population: 39 million

Area: 2 780 000 km² - or more time the France decinq
Density: 14 inhabitants/km² - is 8 times less than the France
Capital: Buenos Aires known as federal capital - each region with a capital.
Religion: Catholic to more than 92%
Official language: Spanish (castellano) spoken by 100% of the population - some indigenous languages: quechua in the North-West and the guarani in the Northeast
Currency: the pesos Argentine ($) divided into 100 centavos (€1 = $4.50 Argentine)
Political system: presidential democracy
Head of State: Christina Kirchner (who has taken over her husband)
Emblem of the country: the ceibo, beautiful red flower



Resumen De La Argentina

Población: 39 millones
Superficie: 2 780 000 km² - o más tiempo el decinq de Francia
Densidad: 14 habitantes/km² - es 8 veces menor que la Francia
Capital: Buenos Aires, conocida como capital federal - cada región con un capital.
Religión: Católica a más del 92%
Idioma oficial: Español (castellano) hablado por el 100% de la población - algunas lenguas indígenas: quechua en el noroeste y el guaraní en el noreste
Moneda: los pesos argentinos ($) dividieron en 100 centavos (€1 = $4,50 Argentina)
Sistema político: democracia presidencialista
Jefe de estado: Christina Kirchner (que ha tomado sobre su marido)
Emblema del país: el ceibo, la flor roja hermosa

Séjour en Argentine du 20 mars au 19 mai 2008

  • A BUENOS AIRES ET DANS SA REGION
  • Nos premiers pas en Argentine, la barrière du port passée, sont doublés d'une impression de délivrance après la traversée de plus de quatre semaines et d'une seconde impression de légère angoisse à l'idée de parcourir, en premier lieu un si grand pays que l'Argentine, puis par la suite le continent américain.

En ce 20 mars 2008 le temps est magnifique, le ciel bleu sans nuage laisse un soleil éclatant nous darder de ses rayons. Il fait plus de 28° à l'ombre.

  • Nous ne savons pas trop où aller. Il nous faut prendre des repères. Avec nous un allemand avec une remorque aménagée, tractée par un Land Cruiser Toyota. Nous le suivons jusqu'à un parking près de l'École Navale. Nous prenons un ticket pour deux jours auprès du gardien. Une inspection des toilettes nous montre la rusticité et la malpropreté des lieux. Un couple de français, en camping-car, stationné près de nous nous indique trois endroits où il est possible de camper. Nous décidons qu'après avoir déjeuné au restaurant nous irons à celui de Tigre, situé à une trentaine de kilomètres de Buenos Aires.

Tigre

Après avoir cherché nous trouvons le camping Hirondelle au bord d'un rio. L'endroit est tenu par un couple de personnes ayant dépassé la soixantaine, fort gentil. Les installations sont très rudimentaires à l'entretien occasionnel.

  • Comme nous avons fait des courses dans un Supermarché Carrefour se trouvant entre Buenos Aires et Tigre nous ne sortons pas le lendemain de notre arrivée. Nous sommes en pleine Semaine Sainte et le Vendredi, samedi, dimanche et lundi de Pâques sont sacrés

Le samedi nous allons toutefois faire de petites courses à Tigre distante de plusieurs kilomètres. L'aller est fait en bateau-bus mais le retour en taxi, le vendeur de tickets à la gare fluviale voulant nous vendre deux fois le prix les billets.

  • Rencontres
  • Dimanche 23 mars. dans l'après-midi arrivent au camping deux couples de français. Les premiers sont en camping, immatriculé en Loire Atlantique. deux aimables retraités Chantal et Jean-Loup Dupont du Croisic. Quelques heures plus tard, alors que nous sommes tous les quatre à discuter arrive le second couple, en combi Volskwagen, de Saint Jorioz en Haute Savoie. Ces français sont sur le retour vers l'Europe. Ils nous donnent leurs impressions et égrènent leurs souvenirs. Nous essayons de capter un maximum de renseignements.

Guidés par Chantal et Jean Loup nous allons le mardi 25 mars souscrire une assurance pour le Land Rover. Les opérations nous sont facilités par Chantal qui parlent sans problème l'espagnol. Nous passons ensemble la journée à Buenos Aires.

Stay In Argentina From 20 March To May 19, 2008

BUENOS AIRES AND ITS REGION

Our first steps in Argentina, the gate of the port last double a print of issue after crossing over four weeks and a second printing of slight anxiety to the idea of travel, first one so big country that the Argentina, then later the American continent.
20 March 2008 time is beautiful, cloudless blue sky leaves a bright sun flicking us of its rays. It's more than 28 degrees in the shade.
We are not sure where to go. We have benchmarks. With us a German with a trailer built, towed by a Toyota Land Cruiser. We follow him to a parking lot near the Naval Academy. We take a ticket for two days with the keeper. An inspection of the toilet shows us the hardiness and the dirtiness of the scene. A couple of french, camper, parked next to us tells us three places where it is possible to camp. We decide that after having lunch at the restaurant we go to Tiger, located at 30 km from Buenos Aires.
Tiger
After searching we find the swallow campsite on the edge of a rio. The place is run by a couple of people above 60, very nice. The facilities are very basic to the occasional maintenance.
As we have races in a Carrefour supermarket located between Buenos Aires and Tiger we don't go out the day after our arrival. We are in full Holy week and on Friday, Saturday, Sunday and Monday of Easter are sacred
On Saturday we will however small errands to remote Tiger of several kilometers. The go is made by boat-bus but the return by taxi, the seller of tickets to the river station wanting to sell us twice the price tickets.


Meetings

Sunday, March 23. in the afternoon arrive at the campsite two french couples. The first are camping, registered in Loire Atlantique. two friendly retreats Chantal and Jean-Loup Dupont of Croisic. A few hours later, while we are all discussing arrives the second couple, combi Volskwagen, of Saint Jorioz in Haute-Savoie. These french are on the way back to Europe. They give their impressions and shatter their memories. We try to capture a maximum of information.
Guided by Chantal and Jean Loup Let's Tuesday 25 March for Land Rover insurance. Operations are facilitated to us by Chantal who speak no Spanish problem. We spend together the day in Buenos Aires.



Alojarte En Argentina Desde El 20 De Marzo Al 19 De Mayo De 2008

BUENOS AIRES Y SU REGIÓN

Nuestros primeros pasos en la Argentina, la puerta del puerto último doble una impresión de edición después de cruzar cuatro semanas y una segunda impresión de ansiedad leve a la idea de viaje, primero un país tan grande que la Argentina, luego el continente americano.
20 marzo 2008 tiempo es hermoso, cielo azul sin nubes sale un sol radiante, sacudiendo de sus rayos. Es más de 28 grados a la sombra.
No estamos seguros de dónde ir. Tenemos puntos de referencia. Con nosotros un alemán con un acoplado construido, remolcado por un Toyota Land Cruiser. Le seguimos a un estacionamiento cerca de la Academia Naval. Tomamos un billete para dos días con el encargado. Una inspección del inodoro nos muestra la dureza y la suciedad de la escena. Una pareja de franceses, camper, estacionado al lado de nosotros nos indica tres lugares donde es posible acampar. Decidimos después de almorzar en el restaurante que vamos a Tigre, ubicado a 30 km de Buenos Aires.
Tigre
Después de buscar encontramos el camping de golondrina en el borde de un río. El lugar está dirigido por un par de personas por encima de 60, muy agradable. Las instalaciones son muy básicas para el mantenimiento ocasional.
Como tenemos las razas en un supermercado Carrefour situado entre Buenos Aires y Tigre no salimos el día después de nuestra llegada. Estamos en Semana Santa completa y el viernes, el sábado, el domingo y lunes de Pascua son sagrados
El sábado vamos por pequeños recados al tigre remota de varios kilómetros. La marcha se hace por barco-bus pero la vuelta en taxi, el vendedor de entradas a la estación fluvial de querer vendernos dos veces la entrada.

Reuniones

Domingo, 23 de marzo. en la tarde llegan a la pareja francesa de camping dos. La primera son camping, registrado en Loire Atlantique. dos retiros amable Chantal y Jean-Loup Dupont de Croisic. Unas horas más tarde, mientras debatimos todos llega la segunda pareja, combi Volskwagen, de Saint Jorioz en Haute-Savoie. Estos franceses están en el camino de vuelta a Europa. Dan sus impresiones y romper sus recuerdos. Tratamos de capturar un máximo de información.
Guiados por Chantal y Jean Loup vamos al martes 25 de marzo para Land Rover seguro. Las operaciones son facilitadas a nosotros por Chantal que no hablan problema español. Pasamos juntos el día en Buenos Aires.






                                                                  Buenos Aires - Le Retiro


                                                                  Buenos Aires - Retiro


                                                                  Buenos Aires - Retiro







Buenos Aires -immeuble de style en centre ville



Buenos Aires - Style downtown building



Buenos Aires - construcción de centro de estilo



                                                   Buenos Aires - Palais de Justice


                                                   Buenos Aires - courthouse


                                                   Buenos Aires - Palacio de justicia



Buenos Aires - promeneur de chiens


Buenos Aires - dog Walker


Buenos Aires - dog Walker
  • 27 mars. Les deux couples de français partent aujourd'hui. Nous nous retrouvons seuls au camping. Le terrain trempé par les orages de la nuit nous font un peu patauger mais le soleil reprend possession du ciel une bonne partie de la journée.

Si nous ne devions pas attendre l'arrivée de la carte bancaire de Bernadette nous serions déjà partis. Nous serons sans doute dans l'obligation d'attendre encore deux ou trois jours.

  • Comme c'est curieux
  • Ce 2 avril, donc ce n'est pas un poisson (qu'on ne fête d'ailleurs pas en Argentine le 1er avril) nous sommes surpris que les argentins bénéficient d'une journée chômée et payée pour l'indépendance des Malvinas (les îles Malouines). En effet, bien qu'ils aient perdus le conflit qui les opposaient aux britanniques, ils considèrent toujours ces rochers comme argentins.

27 March. Two french couples are leaving today. We find ourselves alone in the campsite. The field soaked by storms of the night we are a little wading but the Sun regains possession of the sky a good part of the day.
If we should not await the arrival of Bernadette's credit card we would be gone. We will probably be forced to wait another two or three days.

As it is curious
On April 2, so it's not a fish (we don't celebrate April 1 not in Argentina) we are surprised that the Argentines have a day nonworking, and paid for the independence of the Malvinas (Falkland Islands). Indeed, although they have lost the conflict between them to the British, they still consider these rocks as Argentine





27 de marzo. Dos parejas de franceses salen hoy. Nos encontramos solos en el camping. El campo empapado por las tormentas de la noche que estamos caminando un poco pero el sol recupera la posesión del cielo una buena parte del día.
Si no debemos esperar la llegada de Bernadette tarjeta de crédito le hayan desaparecido. Probablemente tendrá que esperar otros dos o tres días.

Como es curioso
2 de abril, por lo que no es un pez (no celebramos el 1 de abril no en Argentina) nos sorprendemos que los argentinos no laborables de un día y pagaron por la independencia de las Malvinas (Islas Malvinas). De hecho, aunque han perdido el conflicto entre ellos a los británicos, aún consideran estas rocas como Argentina.





                                                      Buenos Aires - il roule encore


                                                      Buenos Aires - it still rolls


                                                      Buenos Aires - todavía rueda





Buenos Aires - Obélisque marquant l'indépendance



Buenos Aires - Obelisk marking the independence



Buenos Aires - Obelisco de la independencia de la marca




                                                  Buenos Aires - gracieuse  fontaine


                                                  Buenos Aires - graceful fountain


                                                  Buenos Aires - fuente de gracia



  • 03 avril. Il y a maintenant une semaine que nous attendons la carte bancaire de Bernadette. Un second coup de téléphone à notre banque confirme que le courrier est bien parti par les soins de DHL. Nous apprenons aussi que, bien que l'adresse du camping ait bien été mentionnée que les services de Buenos Aires ne nous ont pas trouvés. Peu d'efforts ont dû être entrepris car nous, qui ne parlons pas l'espagnol avons bien trouvé le camping avec moins d'informations. Sans doute, espérons le, serons nous livrés demain ?
  • Ca y est. 04 avril - Après de multiples coups de téléphone, donnés avec beaucoup de gentillesse par la patronne du camping, nous avons enfin reçu la carte tant espérée. Comme nous sommes aujourd'hui vendredi nous ne partirons toutefois que lundi.

03 April. There is now a week we expect Bernadette's credit card. A second phone call to our bank confirms that the mail is on course by DHL care. We also learn that, although the camping has well been address services of Buenos Aires have not found us. Little effort had to be made because we, who don't speak Spanish well found the campsite with less information. Probably, hopefully, will we be delivered tomorrow?

This is it. 04 April - after multiple phone, given shots with great kindness by the owner of the campsite, we finally received the long-hoped map. As we today Friday we will however leave until Monday.

This Saturday, April 5 is a day at the blue sky with a pleasant temperature in the summer. Having taken the train from Tiger in Buenos Aires, in the morning, we strolled the rest of the day until nightfall. We also take the time to stop in Café popular to drink a beer.
Lunch at the restaurant we are disappointed not being able to taste of beef. It is more supplied for several days as well as fruits and vegetables, farmers making strike but also dams, where shortage.




03 de abril. Ahora es una semana que esperamos tarjeta de crédito de Bernadette. Una segunda llamada de teléfono a nuestro banco confirma que es el correo en el curso de cuidado DHL. También aprendemos que, aunque el camping ha estado bien dirección servicios de Buenos Aires no han encontrado a nosotros. Poco esfuerzo tuvo que hacer porque, que no hablan bien español encontramos el camping con menos información. ¿Probablemente, que entregarán mañana?

Esto es él. Abril 04 - después de teléfono múltiples, dado golpes con gran amabilidad por el dueño del camping, finalmente recibió el mapa de larga espera. Como hoy en día el viernes, sin embargo dejaremos hasta el lunes.

Este sábado 5 de abril es un día en el cielo azul con una temperatura agradable en el verano. Haber tomado el tren de tigre en Buenos Aires, en la mañana, caminamos el resto del día hasta el anochecer. También tomamos el tiempo para parar en el Café popular para tomar una cerveza.
Almuerzo en el restaurante que estamos decepcionados, no poder degustar de carne. Se suministra más de varios días, así como frutas y verduras, agricultores haciendo huelga pero también presas, donde faltan.




  • Ce samedi 5 avril est une journée au ciel bleu avec une agréable température d'été. Ayant pris le train de Tigre à Buenos Aires, en fin de matinée, nous flânons le reste de la journée jusqu'à la nuit tombante. Nous prenons aussi le temps de nous arrêter en terrasse de café très fréquentées pour y boire une bière.

A midi au restaurant nous sommes déçus de ne pouvoir déguster de la viande de boeuf. Celle-ci n'est plus livrée depuis plusieurs jours ainsi que les fruits et les légumes, les paysans faisant grève mais aussi des barrages, d'où pénurie.

Train de banlieue

Comme dans toutes les grandes métropoles les trains des banlieue ont leurs particularités. Ceux-de Buenos Aires ne dérogent pas à la règle. Ils méritent tout de même un petit arrêt sur image.
Lorsque l'on monte dans le train cela nous semble tout d'abord tranquille puis, à mesure qu'accèdent les voyageurs, se mêle à eux, tout un petit peuple de vendeurs de toutes sortes (chaussettes, stylos billes, bonbons et autres objets divers... Se trouvent aussi là de pauvres gens faisant la manche ou plus simplement demandant l'aumône. Certains et certaines handicapés font peine à voir et il est difficile de ne pas se laisser aller à donner quelques pesos. Malheureusement, la fréquence à laquelle se présentent tous ces gens laisse indifférente la majorité des voyageurs. A peine un solliciteur est-il passé dans la voiture qu'un autre lui succède. Nous en comptons près d'une trentaine sur les trente deux kilomètres séparant Buenos Aires de Tigre. Dans le sens inverse c'est le même manège.

Commuter train

As in all big cities the commuter trains have their peculiarities. Those - Buenos Aires are no exception to the rule. They still deserve a little freeze frame.
When we boarded the train it first seems quiet, then to access the passenger, mingles with them, a whole people of sellers of all kinds (socks, pens, balls, candy and other items...) Also there are poor people making the round or more simply begging for alms. Some disabled people are hard to see and it is difficult to go to give a few pesos. Unfortunately, the frequency in which all these people are indifferent to the majority of travellers. Barely a solicitor came in the car another succeeded him. We have nearly 30 on the thirty-two kilometres separating Tiger Buenos Aires. In the opposite direction is the same thing

Tren de cercanías

Como en todas las grandes ciudades los trenes de cercanías tienen sus particularidades. Los - Buenos Aires no son la excepción a la regla. Todavía merecen un poco de congelación de fotogramas.
Cuando abordamos el tren primero parece tranquila, luego a los pasajeros, se confunde con ellos, todo un pueblo de los vendedores de todo tipo (calcetines, plumas, pelotas, dulces y otros artículos...) También hay gente pobre que hace la Ronda o más simplemente pidiendo limosna. Algunas personas con discapacidad son difíciles de ver y es difícil ir a dar unos pocos pesos. Lamentablemente, la frecuencia en la que todos estas personas son indiferentes a la mayoría de los viajeros. Apenas un abogado vino en el coche otro le sucedió. Tenemos casi 30 de los treinta y dos kilómetros separa Tigre Buenos Aires. En la dirección opuesta es lo mismo.

Le chien qui prend le train

Alors que nous nous rendions à Buenos Aires
Pour y aller régler quelques affaires
A la station de Cupresa nous vîmes un chien
Qui benoîtement pris le train
Pas de maître le menant
Non, il allait, nonchalamment
Dans la voiture sans bien chercher
Sous un siège il alla se coucher
Nous pensions un moment le voir déguerpir
Ou d'angoisse peut-être gémir
Non, comme tout voyageur, il somnolait un peu
Le museau sur ses pattes, fermant les yeux
Bien des stations sont passées
Mais jusqu'au terminus, il est allé
En effet, nous le vîmes, à Buenos Aires
Descendre sur le quai, suivant au flair
Les voyageurs qui comme nous, enfin
Sur le quai quittaient le train
De la journée nous n'avons pensé au chien
Ce n'est qu'au moment de reprendre le train
Pour regagner Tigre d'où nous étions partis
Que nous l'avons cherché, un peu surpris
Mais, sa promenade, avant nous, terminée
Sans doute, était-il, déjà rentré.

(véridique le samedi 5 avril 2008)

The dog who takes the train

While we went to Buenos Aires
To go sort some business
Cupresa station we saw a dog
Who, blandly, take the train
No master leading him,

he was, nonchalantly in the car without good

Under a seat he went to bed
We thought a moment see it here
Or maybe moan of anguish
No, as any traveler, he dozed a little
The muzzle on his legs, closing the eyes
Many stations have passed
But to the end, he went
Indeed, we saw in Buenos Aires
Down on the dock, next to the flair
Travellers who like us, finally
On the platform were leaving the train
The day we have thought of the dog
It isn't until you take the train
Back to Tiger where we were gone
As we searched, a bit surprised
But his walk, before us, over
Without doubt, was he, already home.

(true on Saturday, April 5, 2008)

El perro que lleva el tren

Mientras nos fuimos a Buenos Aires
Ir a ordenar algunos negocios
Cupresa estación vimos un perro
Que, suave, tomar el tren
Maestro no le fue, indiferencia en el coche sin buena
Debajo de un asiento se fue a la cama
Pensamos un momento ver aquí
O quejido de tal vez de la angustia
No, como cualquier viajero, él dormitaban un poco
El bozal en las piernas, cerrar los ojos
Muchas estaciones han pasado
Pero al final, él continuó
De hecho, vimos en Buenos Aires
Abajo en el muelle, al lado del instinto
Viajeros que como nosotros, finalmente
En la plataforma fueron dejando el tren
El día que hemos pensado en el perro
No es hasta que se toma el tren
Regreso a Tigre donde estábamos desaparecidos
Como buscamos, un poco sorprendido
Pero su andar, delante de nosotros, más
Sin duda, era él, ya inicio.

(true sábado, 05 de abril de 2008)





                                                Dimanche argentin près du rio


                                                 Argentine Sunday near the rio


                                                 Argentina el domingo cerca del rio




Lancha buès sur le ,rio Parana


Lancha bus on the rio Parana


Autobús de lancha en el río Paraná
  • ENTRE RIOS
  • du 07 au 11 avril -

Nous prenons la route 14 en direction de la région des Missionnes où se trouve les chutes d'Iguazu. Nous mettons quatre jours pour parcourir les 1500 kilomètres qui nous en séparent.
La route est souvent rectiligne. De grandes plaines, étendues jusqu'où l'oeil peut porter sont le plus souvent d'immenses pâturages où des milliers de bovins y broutent paisiblement une herbe généreuse. Parfois, la route traverse des étendues marécageuses dues à la platitude du terrain où viennent stagner les eaux. Dans cette région il n'y a pas de cultures sauf dans l'extrême nord où des champs de canne à sucre sont cultivés sur des terrains plus vallonnés.

  • Pour déjeuner le plus souvent nous nous arrêtons dans des parillas pour y manger de la bonne viande grillée. Une fois, voulant varier notre menu nous avons essayé du poisson de rio. Celui-ci, totalement insipide ainsi que la sauce qui l'accompagnait n'a pas réjouit nos papilles.

Pour dormir, nous cherchons un peu de sécurité. Malgré le peu de structures pour le camping (ou alors de mauvaise qualité) nous choisissons des endroits aménagés.

  • PORTO IGUAZU

1ère manifestation

  • A 5 kilomètres d'Iguazu mais seulement à 800 mètres du camping où nous avons projeté de nous arrêter nous sommes bloqués dans une file de voitures, camions et bus. Nous ne savons pas ce qui provoque cet arrêt. Nous pensons tout d'abord à un accident. Nous apprenons quelques instants plus tard qu'il s'agit d'une manifestation d'enseignants et de parents d'élèves mécontents des conditions de travail et d'accueil des enfants dans les écoles d'Iguazu. Les accès, d'entrée et de sortie de la ville sont barrés. Arrêtés à 17 H 30 nous remettons le contact à 23 H 30. Heureusement pour nous, les portes du camping ne sont pas fermées.

Si nous en croyons ce que d'autres voyageurs nous ont raconté les manifestations de revendication sont fréquentes.

  • 12 avril - Nous allons à pieds jusqu'à Porto Iguazu distante de 5 kilomètres pour y faire quelques achats. La ville n'est pas jolie. S'y trouvent de nombreux hôtels compte tenu de sa proximité avec les cataracas. Nos courses faites nous buvons une bière Quilmès Stout pour nous désaltérer.

Sur le chemin du retour nous voyons un Land Cruiser Toyota garé devant une supermercado (dans lequel nous n'avons pas fait d'achats compte tenu du peu de propreté). Il est immatriculé dans l'Eure et Loir). Ne voyant pas les occupants nous filons notre chemin.

  • Mélanie et Mathieu
  • Lorsque nous arrivons au camping il fait déjà grand nuit. Tout près de notre Defender nous apercevons le Land Cruiser Toyota garé. Deux personnes sont à coté et s'affairent dans la préparation de leur dîner. Bernadette s'approche d'eux et les interpellent "alors les français". Moins de temps qu'il ne faut pour le dire nous nous trouvons tous les quatre attablés, à prendre tout d'abord l'apéritif et à partager ce que nous avons pour notre repas du soir. Nous faisons donc très rapidement connaissance avec Mélanie et Mathieu.

Pendant les deux jours qui suivent nous passons une bonne partie de notre temps en compagnie de nos deux nouveaux amis. Le hasard fait qu'ils ont rencontré (plusieurs fois) Chantal et Jean Loup (que nous avons nous-mêmes rencontrés à Tigre). Comme ils ont vues les Chutes d'Iguazu nous remettons à après leur départ notre visite pour ce site. Mathieu et Mélanie nous quittent le matin du 15 exprès pour fêter le jour même l'anniversaire de Bernadette. Ils prennent le bateau pour la France le 10 mai prochain.

  • La rencontre de Mélanie et de Mathieu nous a été très agréable. Nous nous sommes promis de nous revoir.

BETWEEN RIOS


from 07 to 11 April-
We take route 14 in the direction of the area of the mission where the Iguazu falls. We put four days for the 1500 km that separate us.
The road is often straight. Great Plains, extended far the eye can wear most often are of huge pastures where thousands of cattle are grazing peacefully a generous grass. Sometimes, the road passes through swampy areas due to the flatness of the terrain where stagnant waters. In this region there no cultures except in the far North where fields of sugar cane are grown on more hilly land.

For lunch we often stop in the block to eat grilled meat good. Once again, wanting to change our menu we tried rio fish. This one, totally tasteless as well as the sauce that accompanied it has not pleased our taste buds.
To sleep, we're looking for a bit of security. Despite the lack of structures for camping (or poor quality) we choose landscaped areas.


PUERTO IGUAZU
1st event
5 kilometers of Iguazu but only 800 meters from the campsite where we plan to stop us we are stuck in a line of cars, trucks and busses. We do not know what causes this stop. We think first of an accident. We learn a few moments later that it is a demonstration of teachers and disgruntled parents from the conditions of work and care of children in schools in Iguazu. The access, entry and exit of the city are crossed. Arrested at 5.30 P.m. we give contact at 23:30. Fortunately for us, the doors of the campsite are not closed.
If we believe what other travelers told us claim protests are frequent.
12 April - we will walk up to Puerto Iguazu remote of 5 kilometers to do some shopping. The city is not pretty. There are many hotels in view of its proximity to the cataracas. Our races let us drink a Quilmes Stout Beer for us.
On the way back we see a Land Cruiser Toyota parked in front of a supermarket (in which we did not purchase in view of the lack of cleanliness). It is registered in the Eure and Loir). Not seeing the occupants we spin our way


Melanie and Mathieu
When we arrive at the campsite it is already a great night. Near our Defender, we see the parked Land Cruiser Toyota. Two people are nearby and are busy in preparing their dinner. Bernadette approaches them and engage the francais "alors". " Less time it takes to say we are all seated, take first the appetizer and share what we have for our evening meal. So, we get quickly acquainted with Melanie and Mathieu.
During the two following days we spend much of our time with our new friends. The chance is they met (several times) Chantal and Jean Loup (that we ourselves have met in Tiger). As they saw the Iguazu falls we give to after they leave our visit to this site. Matthew and Melanie leave us the morning of the 15th on purpose for the day even the anniversary of Bernadette. They take the boat for the France on May 10.
Meet Melanie and Mathieu was very nice to us. We promised to meet.



ENTRE RIOS


del 07 al 11 abril-
Tomamos la ruta 14 en dirección a la zona de la misión donde el Iguazu falls. Ponemos cuatro días para lo 1500 km que nos separan.
El camino suele ser recta. Great Plains, ampliada ahora el ojo puede usar más a menudo son de grandes pastizales donde miles de vacas están pastando pacíficamente una hierba abundante. A veces, el camino pasa por zonas pantanosas por la llanura del terreno donde estancadas aguas. En esta región hay no culturas excepto en el extremo norte, donde los campos de azúcar de caña se cultivan en tierra montañosa más.

Para el almuerzo a menudo se detienen en el bloque para comer buenas carnes a la brasa. Una vez más, querer cambiar nuestro menú probado pescado de rio. Éste, totalmente insípido, así como la salsa que lo acompañaba no ha agradado a nuestro paladar.
Para dormir, estamos buscando un poco de seguridad. A pesar de la falta de estructuras para acampar (o mala calidad) elegimos zonas ajardinadas.


PUERTO IGUAZÚ
1er evento
5 kilómetros de Iguazú pero sólo 800 metros del camping donde pretendemos detenernos que nosotros estamos atascados en una línea de automóviles, camiones y autobuses. No sabemos lo que causa esta parada. Creemos que primero de un accidente. Aprendemos unos momentos más tarde que es una manifestación de maestros y padres descontentos de las condiciones de trabajo y cuidado de los niños en las escuelas en Iguazú. El acceso, entrada y salida de la ciudad se cruzan. Detenido en 17:30 que damos contacto en 23:30. Afortunadamente para nosotros, no están cerradas las puertas del camping.
Si creemos lo que otros viajeros nos dijo afirman que las protestas son frecuentes.
12 de abril - caminamos para arriba a Puerto Iguazú distancia de 5 kilómetros para hacer algunas compras. La ciudad no es bonita. Hay muchos hoteles debido a su proximidad a las cataracas. Nuestras carreras nos permiten beber una cerveza de malto de Quilmes para nosotros.
En el camino de vuelta vemos que un Land Cruiser Toyota estacionado frente a un supermercado (en la que no ha comprado debido a la falta de limpieza). Esté registrada en el Eure y Loir). No ver a los ocupantes girar nuestro camino.


Melanie y Mathieu
Cuando llegamos al camping ya es una gran noche. Cerca de nuestro defensor, vemos aparcado Land Cruiser Toyota. Dos personas están cercanas y están ocupadas en la preparación de su cena. Bernadette se acerca a ellos y participar de la "alors francais"." Menos tiempo que se necesita para decir que estamos todos sentados, primero tomar el aperitivo y compartir lo que tenemos para nuestra cena. Por lo tanto, rápidamente seremos conocidos con Melanie y Mathieu.
Durante los dos días siguientes que pasamos mucho de nuestro tiempo con nuestros nuevos amigos. La posibilidad es que se reunieron (varias veces) Chantal y Jean Loup (que nosotros mismos hemos cumplido en Tigre). Que vieron las Cataratas del Iguazú le damos a después de salir nuestra visita a este sitio. Mateo y Melanie nos dejan la mañana del día 15 a propósito del día incluso el aniversario de Bernadette. Toman el barco para el Francia el 10 de mayo.
Con Melanie y Mathieu era muy agradable. Nos comprometimos a cump








Camping de Puerto d'Igazu rencontre avec Mélanie et Mathieu



Camping Puerto Igazu of meeting with Melanie and Mathieu



Camping Puerto Igazú de reunión con Melanie y Mathieu
  • Après le départ de Mélanie et de Mathieu, malgré le temps superbe, nous remettons à demain notre visite pour les chutes d'Iguazu. Il est presque midi et nous regretterions dans doute de faire au pas de charge les différents endroits à visiter.
  • La nuit du 15 au 16 est entrecoupée d'orages. Des pluies abondantes et bruyantes criblent le toit de notre couchage. Nous espérons qu'au matin le soleil brillera à nouveau. Hélas, nous avons un temps gris et il pleut toujours. Les journées du 16 et du 17 ne sont guère mieux. Comme nous voulons voir les chutes sous beau temps nous remettons aux jours suivants.
  • LES CATARACAS D'IGUAZU
  • Enfin en ce matin du 18 avril nous nous levons avec le soleil. Nous nous dépêchons de partir dans la matinée pour les chutes d'Igazu. Pour ne pas trainer nous prenons un taxi. Les douze kilomètres nous coûtent 20 pesos (environ 4 €).

L'entrée sur le site coûte pour les étrangers 40 pesos par personne soit le double que pour un argentin.

  • Nous faisons la visite à pieds et sans guide (nous avons un dépliant très explicite et les guides ne parlent pas le français). Nous sommes émerveillés par la splendeur du site. Les cataracas d'Iguazu si elles avaient été connues dans l'antiquité auraient pu figurer aux Merveilles du Monde.

Ce n'est qu'en fin d'après-midi, fourbus d'avoir monté, descendu, remonté à plusieurs reprises que nous revenons vers Puerto Iguazu, cette fois en bus pour seulement 8 pesos.

After the departure of Melanie and Mathieu, despite the beautiful weather, we rely on tomorrow our visit to Iguazu falls. It's nearly midday and we would regret in doubt to no load the different places to visit.
The night of 15 to 16 is interspersed thunderstorms. Rains abundant and noisy sift the roof of our sleeping. We hope that in the morning the Sun will shine again. Unfortunately, we have a gray time and it always rains. 16 and 17 days are not much better. As we want to see the falls under good weather we rely on the following days.
THE IGUAZU CATARACAS
Finally on the morning of April 18 we rise with the Sun. We hurry to leave in the morning for Igazu falls. To not hang out we take a taxi. The twelve kilometres cost 20 pesos (about €4).
Admission to the site costs for foreigners 40 pesos per person double for an Argentine.


We do the tour at feet and without guide (we have a very explicit pamphlet and guides do not speak the french). We are amazed by the splendor of the site. The Iguazu cataracas if they had been known in antiquity could be included to the wonders of the world.
It isn't until late afternoon, weary of climbing, down, back up repeatedly that we return to Puerto Iguazu, this time by bus for only 8 pesos.


Después de la salida de Melanie y Mathieu, a pesar del clima hermoso, dependemos de mañana nuestra visita a Iguazú cae. Es casi mediodía y lamentaría en duda sin carga los diferentes lugares para visitar.
La noche de 15 a 16 es entremezclados las tempestades de truenos. Lluvias abundantes y ruidosas tamizar el techo de nuestro dormitorio. Esperamos que en la mañana el sol brillará otra vez. Por desgracia, tenemos un tiempo gris y siempre las lluvias. días 16 y 17 no son mucho mejores. Como queremos ver las cataratas bajo buen tiempo nos basamos en los siguientes días.
LAS CATARACAS IGUAZU
Finalmente en la mañana del 18 de abril nos levantamos con el sol. Tenemos prisa para salir en la mañana para cataratas del Igazú. Para pasar el rato no cogemos un taxi. Los doce kilómetros cuesta 20 pesos (4 €).
Admisión a los costes del sitio para extranjeros 40 pesos por persona en doble para un argentino


Hacemos el recorrido a los pies y sin guía (tenemos un panfleto muy explícito y guías no hablan el francés). Estamos asombrados por el esplendor del sitio. Las cataracas Iguazu si habían conocido en la antigüedad podría incluirse a las maravillas del mundo.
No es hasta el final de la tarde, cansado de la escalada, abajo, copia de seguridad de varias veces que volver a Puerto Iguazú, esta vez en autobús por sólo 8 pesos.




                                                                   Chutes d'eau d'Iguazu

                                                                   Igazu waterfalls

                                                                  Cataratas del Igazú




idem ci-dessus

same as above

igual que arriba





                                                            idem ci-dessus


                                                            same as above


                                                           igual que arriba








Iguazu - papillons


Iguazu - butterflies


Iguazu - mariposas
  • SAN IGNACIO - LES MISSIONS JESUITES
  • Quittant Iguazu nous redescendons vers San Ignacio où se trouve une ancienne Mission Jésuite.

De nombreuses missions jésuites ont été implantées au cours du 18ème siècle sur les rives du Parana ainsi qu'à l'intérieur des terres sur les territoires qui appartiennent aujourd'hui à trois pays, l'Argentine, le Brésil et le Paraguay. Celle de San Ignacio est l'une des mieux préservée et est classée au Patrimoine Mondial de l'Unesco.

  • Les missions avaient pour but l'évangélisation des indiens (notamment des Guaranis) qui peuplaient cette région. Elles permettaient aussi aux jésuites de disposer de main d'oeuvre gratuite (hormis le gîte et le couvert qui étaient assurés).

Les missions perdurèrent pendant plus d'un siècle pour être finalement abandonnées à la suite du démantèlement de l'ordre des jésuites. Sans guides les indiens retournèrent à la forêt. Ceux qui n'avaient connu que la vie des missions eurent beaucoup de mal à se réadapter.

  • Il est à noter que de nombreux indiens qui rejoignirent les missions furent atteint de maladies mortelles causées par les germes apportés par les conquérants.

SAN IGNACIO - JESUIT MISSIONS
Leaving Iguazu we descend to San Ignacio, where an old Jesuit Mission.
Many Jesuit missions were established in the 18th century on the banks of the Paraná as well as inland on the territories belonging today to three countries, the Argentina, the Brazil and the Paraguay. San Ignacio is one of the better preserved and is classified in the world heritage of Unesco.

The missions were aimed the evangelization of the Indians (including the Guarani) who inhabited this region. They also allowed the Jesuits to have free labor (except the food and shelter that were insured).
Missions continued for more than a century to be finally abandoned as a result of the dismantling of the Jesuit order. Without guides the Indians returned to the forest. Those who had known that the life of the missions were very difficult to readjust.

It is worth noting that many Indians who joined the missions were suffering from deadly diseases caused by germs brought by the conquerors.

SAN IGNACIO - MISIONES JESUÍTICAS
Dejando Iguazú descendemos a San Ignacio, donde una antigua misión jesuita.
Numerosas misiones jesuíticas se establecieron en el siglo XVIII a orillas del Paraná así como el interior de los territorios que hoy pertenecen a tres países, la Argentina, el Brasil y el Paraguay. San Ignacio es uno de los mejor conservados y está clasificado en el patrimonio de la Unesco.

Las misiones tenían como objetivo la evangelización de los indios (incluyendo el guaraní) que habitaron esta región. También permitieron a los jesuitas tener mano de obra gratuita (excepto el alimento y el refugio que fueron asegurados).
Las misiones continuaron por más de un siglo para finalmente ser abandonada como consecuencia de la supresión de la orden jesuita. Sin guías los indios volvieron al bosque. Aquellos que había conocido la vida de las misiones eran muy difíciles reajustar.

Cabe destacar que muchos indios que se unieron a las misiones sufrían de enfermedades mortales causadas por gérmenes traídos por los conquistadores.





San Ignacio - Missions jésuites - Ruines de l'église


San Ignacio - Missions Jesuits - ruins of the Church


Ruinas de San Ignacio - misiones Jesuitas - de la iglesia






idem ci-dessus



same as above



igual que arriba







                                                                      idem ci-dessus


                                                                      same as above


                                                                     igual que arriba





San Ignacio - ruines des maisons des esclaves


San Ignacio - ruins of houses of the slaves


San Ignacio - ruinas de las casas de los esclavos




                                            San Ignacio - Ruines des cellules jésuites


                                             San Ignacio - ruins Jesuit cells


                                            Ruinas de San Ignacio - las células jesuita
  • Un moment de détente
  • Après la visite des ruines de la Mission Jésuite nous nous accordons un moment de détente sur le bord du Rio Parana au Club de Rio à San Ignacio par une splendide journée d'automne austral

  • A moment of relaxation
    After visiting the ruins of the Jesuit Mission we are a relaxing moment on the edge of the Rio Paraná at the Rio Club in San Ignacio by a splendid austral autumn day

  • Un momento de relax
    Después de visitar las ruinas de la Misión Jesuita somos un momento de relax al borde del río Paraná en el Club Rio de San Ignacio por un espléndido día de otoño austral



  • Réalité ou légende
  • A notre arrivée à Buenos Aires et au cours de diverses rencontres il nous a été dit qu'en Argentine et notamment dans la Province des Missiones se rencontraient parfois des policiers ou des gendarmes demandant, avec insistance, que leur soient fait des remises d'argent contre leur complaisance...

Pendant la durée de notre séjour dans la région des Missiones, bien que nous ayons été arrêtés à maintes reprises, par des barrages policiers, sur ces longues routes qui sillonnent le pays, nous n'avons pas eu le sentiment d'être sollicités. Il nous faut toutefois ajouter que notre espagnol, réduit à quelques mots ou phrases clés, la compréhension de telles demandes demande beaucoup de temps. Par ailleurs, faisant plus les ânes que nous sommes, à chaque barrage policier nous n'attendons pas que l'on nous parle et devançons tout commentaire en disant d'emblée "No habla espagnol". Constatant notre ignorance, devant nos airs plus ou moins ahuris, le ou les policiers nous font signe de continuer notre chemin. Nous retenons alors un fou rire pour le laisser éclater plus loin.


Reality or legend


In Buenos Aires and in various meetings on arrival we were told that in Argentina and especially in the Province of Misiones met sometimes police officers or gendarmes asking, insistently, that are given them discounts of money against their complacency...
During our stay in the Misiones region, although we have been stopped repeatedly by roadblocks police, on these long roads that criss-cross the country, we didn't feel to be solicited. However, we must add that our Spanish, reduced to a few words or passphrases, the understanding of such applications takes a lot of time. Moreover, making more donkeys are we, at every roadblock we do not expect that they speak and are ahead of any comments saying of outset "No habla espagnol". " Noting our ignorance, in our more or less startled air, the police officers we sign to continue our way. We hold then giggles to let it explode later.


Realidad o leyenda


En Buenos Aires y en varias reuniones a la llegada nos dijeron que en Argentina y especialmente en la provincia de Misiones se reunió algunas veces policías o gendarmes preguntando con insistencia, que se dan los descuentos de dinero contra su complacencia...
Durante nuestra estancia en la región de Misiones, aunque nos hemos detenidos varias veces por la policía de carreteras, en estos largos caminos cruzan el país, no nos sentíamos a ser solicitado. Sin embargo, debemos añadir que nuestro español, reducido a unas pocas palabras o frases de paso, la comprensión de este tipo de aplicaciones lleva mucho tiempo. Por otra parte, estamos haciendo más burros son, en cada retén no esperamos que hablan y están por delante de cualquier decir comentarios de principio "No habla espagnol". " Teniendo en cuenta nuestra ignorancia, en el aire más o menos sorprendido, los agentes de policía que se firma para continuar nuestro camino. Mantenga luego ríe para dejarla estallar más tarde.




  • De San Ignacio à Salta
  • La route n°16 est longue entre San Ignacio et Salta près de 1300 kilomètres. Les routes droites sont monotones pendant près de 1000 kilomètres puis cela prend du relief petit à petit. Les immenses plaines où paissent les bovins laissent la place à des cultures. Parfois l'on voit des moutons ou des chèvres brouter le long de la route. Curieusement les deux ne sont jamais mêlés.

A certains moments la chaussée est très déformée. De nombreux nids de poules grands comme des nids d'autruches rendent la chaussée dangereuse. Les camions, nombreux, ralentissent à peine. Nous prenons soin quant à nous de les éviter.

  • Avant d'arriver à Salta la route devient sinueuse et monte. La ville se trouve qu'à 1200 mètres d'altitude mais cela nous change. La température est toujours élevée, plus de 30° le jours. Les nuits sont agréables avec ses 16 à 18°.
  • SALTA

Pour nous rendre dans le centre ville et en revenir nous prenons le "collectivo", nom donné aux bus en Argentine. Il nous en coûte quatre pesos, aller et retour, moins d'un €. Comme cela nous n'avons pas de frais de carburant ni de parking.

  • Le centre ville de Salta possède de beaux édifices, notamment autour de la Place de 09 de Mayo, où se trouve aussi la Cathédrale.

En ce samedi 26 avril 2008 nous apprécions de boire un verre à la terrasse d'un des nombreux cafés-restaurant qui la bordent. Notre plaisir est quelque peu bridé à la vue de ces enfants indiens qui essaient de vendre quelques colifichets. S'arrêtant quelques secondes près des consommateurs ils repartent si aucun intérêt n'est formulé.


San Ignacio in Salta


No. 16 is a long way between San Ignacio and Salta nearly 1300 kilometers. Straight roads are monotonous for nearly 1,000 kilometres and then it takes the terrain gradually. The immense Plains where cattle are grazing room for crops. Sometimes you see sheep or goats grazing along the road. Curiously the two are never mixed.
Sometimes the floor is very distorted. Of many large potholes and ostriches nests make the dangerous roadway. The trucks, many, barely slowing. We care about we avoid them.
Before arriving in Salta, the road becomes sinuous and rises. The city is only 1200 meters of altitude but that change us. The temperature is always high, more than 30 ° the days. The nights are pleasant with its 16 to 18 °.
SALTA
For us in the city centre and back we take the "collectivo", the name given to the bus in Argentina. It costs 4 pesos, return, less than €1. Like this we have no fuel or parking fees.
The city center of Salta has beautiful buildings, particularly around Mayo 09 square, where also the Cathedral.
This Saturday, April 26, 2008 we appreciate a drink on the terrace of one of the many cafes-restaurant that border. Our pleasure is somewhat flanged at the sight of these Indian children who are trying to sell a few trinkets. Pausing a few seconds close to the consumers they leave if no interest is formulated.


San Ignacio en Salta


No. 16 es un largo camino entre San Ignacio y Salta casi 1300 kilómetros. Carreteras rectas son monótonas de casi 1.000 kilómetros y toma entonces el terreno poco a poco. Las llanuras inmensas donde vacas están pastando espacio para cultivos. A veces ves ovejas o cabras de pastoreo a lo largo de la carretera. Curiosamente los dos nunca se mezclan.
A veces el piso es muy distorsionado. De muchos grandes baches y avestruces nidos hacen el camino peligroso. Los camiones, muchos, apenas frenar. Nos preocupamos por nosotros evitarlos.
Antes de llegar a Salta, el camino se vuelve sinuoso y se levanta. La ciudad está a 1200 m de altitud, pero que nos cambia. La temperatura siempre es alta, más de 30 ° los días. Las noches son agradables, con sus 16 a 18 °.
SALTA
Para nosotros, en el centro de la ciudad y hacia atrás tomamos el "collectivo", el nombre dado a los autobuses en Argentina. Cuesta 4 pesos, retorno, menos de 1 €. Así no tenemos gastos de combustible o estacionamiento.
El centro de la ciudad de Salta tiene hermosos edificios, particularmente alrededor de Plaza de Mayo 09 donde también la Catedral.
Este sábado, 26 de abril de 2008 apreciamos una copa en la terraza de uno de los muchos cafés-restaurante esa frontera. Nuestro placer es algo ensanchado en la vista de estos niños de la India que están tratando de vender unas baratijas. Pausa de unos segundos cerca de los consumidores dejan si no es formulado ningún interés.







                                    Salta - Monuments de la place  de Mai


                                    Salta - monuments of may square


                                   Salta - monumentos de puede cuadrado





Salta - La Cathédrale


Salta - the Cathedral


Salta - la Catedral








                                                Salta - Monument dans le centre


                                                Salta - Monument in the Center


                                               Salta - monumento en el centro
  • ça existe aussi ici
  • En ce dimanche matin je suis dans un "supermercado" proche du camping à faire quelques courses. Ayant fini mes emplettes je me dirige vers l'unique caisse ouverte pour y attendre mon tour et y régler mes achats. Un couple d'argentins, de souche européenne, se trouve devant moi. Le couple observe la file d'attente puis se glisse avant les quatre dernières personnes. Ce sont des indiens... Personne ne dit rien. Cela semble normal. J'aurai sans doute pu faire de même mais je pousse mon chariot derrière les indiens.

Daniel



It is also here


This Sunday morning I'm in a "supermercado" close to the campsite to do some shopping. " Having finished my shopping I'm heading the single fund open for there wait my turn and settle my purchases. A couple of Argentine, European strain, is in front of me. The couple observed the queue then slips before the last four people. These are Indians... Nobody says anything. It seems normal. I probably could do the same but I push my cart behind the Indians.
Daniel


Es también aquí


Este domingo por la mañana estoy en un "supermercado" cerca del camping para hacer algunas compras. " Habiendo terminado mis compras dirijo el único fondo abierto para allí esperar mi turno y colocar mis compras. Una pareja de Argentina, cepa Europea, está delante de mí. La pareja observó la cola y luego se desliza antes de las últimas cuatro personas. Estos son los indios... Nadie dice nada. Parece normal. Probablemente podría hacer lo mismo pero presiono mi carro detrás de los indios.
Daniel





  • Après deux jours avec de la chaleur 35° le jour et au moins 20° la nuit nous avons pendant les trois jours suivants des nuages épais qui laissent peu filtrer le soleil. Les températures baissent mais sont encore supportables. Parfois d'ailleurs les nuages ouvrent de grands espaces de ciel bleu et la température remonte pendant quelques heures.

Nos journées se passent en visite de Salta et en dégustation d'empanadas et d'excellentes viandes dans les restaurants de la ville.


After two days with heat 35 ° during the day and at least 20 ° at night we have the three following days of thick clouds that leave little filter the Sun. Temperatures are falling but are still bearable. Sometimes also the clouds open up large areas of blue sky and the temperature goes back for a few hours.


Our days are spent in visit to Salta and tasting empanadas and excellent meat in restaurants in the city.


Después de dos días con calor 35 ° durante el día y menos de 20 ° en la noche que tenemos los tres siguientes días de espesas nubes que dejan filtra poco el sol. Las temperaturas están cayendo pero son todavía soportables. A veces también las nubes abren grandes extensiones de cielo azul y la temperatura se vuelve por unas horas.


Nuestros días se gastan en la visita a Salta y degustación de empanadas y excelente carne en restaurantes de la ciudad.



Dans le camping (municipal) se trouvent des allemands, des suisses et quelques français. Deux couples sont en camping-car. Sans être ensemble à tous moments nous faisons connaissance autour d'un verre. Nous avons aussi le plaisir de rencontrer deux jeunes (autour de 25 ans) qui voyagent depuis quelques mois, en Amérique du Sud, à moto et side-car. Leur engin est une réplique des années 40 mais construit en 1993 en Russie. Hélas, nous les voyons repartir le 30 avril. Ils doivent reprendre l'avion à La Paz dans la première quinzaine de mai après avoir mis leur moto side-car en container à destination de la France. Nous serons heureux d'avoir des nouvelles de Clémence et Jean-Christophe et peut-être de les revoir plus tard. Jean-Christophe est fidèle en souvenir puisqu'il se rappelle nos amis Sylvie et François Dupont de Bourg de Péage qu'il avait rencontré au printemps 2002 alors qu'il descendait en Afrique à tandem avec un camarade (le voyage avait pour but de faire découvrir aux aveugles du continent africain le vélo en qualité de coéquipier sur le tandem).



(Municipal) camping in German, Swiss and some french. Two couples are in a motorhome. Without being together at all times we meet over drinks. We also have the pleasure of meeting two young (around 25 years old) travelling for a few months, in South America, motorcycle and sidecar. Their gear is a replica of the 1940s but built in 1993 in Russia. Alas, we see them leave on 30 April. They take the plane in La Paz in the first half of may after their motorcycle sidecar in container destined for the France. We will be happy to hear of clemency and Jean-Christophe and maybe see again them later. Jean-Christophe is faithful as a souvenir because it reminds our friends Sylvie and François Dupont of London he had met in the spring of 2002 as he stepped in Africa in tandem with a classmate (the trip was aimed to introduce to the blind of the African continent the bike as a teammate on the tandem).



Camping (municipal) en alemán, suizo y algunos franceses. Dos parejas están en un área de servicio. Sin estar juntos en todo momento nos encontramos con bebidas. También tenemos el placer de conocer dos jóvenes (alrededor de 25 años) viajar por unos meses, en América del sur, de la motocicleta y sidecar. Su equipo es una réplica de la década de 1940 pero construido en Rusia en 1993. Por desgracia, vemos salir el 30 de abril. Toman el avión en La Paz en la primera mitad de mayo después de su sidecar de motocicleta en recipiente destinado para la Francia. Estaremos encantados de oír de clemencia y Jean-Christophe y tal vez verlos otra vez más adelante. Jean-Christophe es fiel como un recuerdo porque recuerda a nuestros amigos Sylvie y François Dupont de Londres conoció en la primavera de 2002 como él caminó en África junto con un compañero de clase (el viaje fue destinado a introducir a los ciegos del continente africano la moto como un compañero en el tándem).









                                                                              Salta - autre église dans la ville



                                                                              Salta - another Church in the city



                                                                              Salta - otra iglesia en la ciudad





Salta - Des voitures de tous âges


Salta - cars of all ages


Salta - coches de todas las edades
  • L'anniversaire de Daniel
  • Ce 8 mai pour l'anniversaire de Daniel est convié à venir déjeuner dans un restaurant de Salta un couple de français avec lequel nous avons sympathisé. En plusieurs points, il est vrai que Valérie et Daniel nous ressemblent. Ils aiment toujours être ensemble et ont l'un pour l'autre de petites attentions qui ne trompent pas quant à leur attachement.

Partis du camping à pieds, sous un ciel gris nous avons au bout d'un kilomètre une petite pluie fine. Celle-ci s'épaissit vite et il est temps que nous arrivons dans le centre ville avant d'être trempés.

  • Au restaurant nous conseillons à Valérie et à Daniel des grillades de diverses viandes. Nous en avons dégusté dernièrement et nous en avions été ravis.

Après un excellent blanc délicieusement doux mais non sucré que nous dégustons en apéritif avec des petits toasts tartinés de sauces épicées et autres mélanges de petits légumes nous savourons avec nos viandes un excellent vin rouge de la région de Cafayate.


Daniel's birthday


This may 8 for Daniel's birthday is invited to come to lunch at a restaurant in Salta a french couple with whom we became friends. At several points, it is true that Valerie and Daniel are like us. They always like to be together and have for other little touches that do not lie about their attachment.
Gone camping at feet, under a gray Sky we have rain after one kilometer. It thickens quickly and it is time that we get in the city centre before being soaked.
At the restaurant we recommend that Valerie and Daniel of various meats grilled. We have tasted recently and we were delighted.
After a great white deliciously sweet but not sweet that we taste an aperitif with small toast chemically of spicy sauces and other mixtures of vegetables we enjoy with our meats an excellent red wine of the region of Cafayate.




Cumpleaños de Daniel


Este 8 de mayo para el cumpleaños de Daniel está invitado a venir a almorzar en un restaurante en Salta de una pareja francesa con quien nos hicimos amigos. En varios puntos, es cierto que Valerie y Daniel son como nosotros. Siempre les gusta estar juntos y de otros pequeños detalles que no mienten sobre su adhesión.
Ido de camping a los pies, bajo un cielo gris que tenemos lluvia después de un kilómetro. Espesa rápidamente y es tiempo que conseguimos en el centro de la ciudad antes de ser empapado.
En el restaurante le recomendamos que Valerie y Daniel de distintas carnes a la brasa. Hemos probado hace poco y estuvimos encantados.
Después de un gran blanco deliciosamente dulce, pero no dulce que degustamos un aperitivo con pan tostado pequeño químicamente de salsas picantes y otras mezclas de verduras disfrutamos con nuestras carnes un excelente vino tinto de la región de Cafayate.



  • Malgré notre appétit et le régal de nos palais nous ne pouvons terminer la viande. Ce n'est que par gourmandise que nous prenons un postre (dessert), des flans succulents.

Les ventres ronds, heureux, malgré le temps redevenu beau, nous ne pouvons résister à un retour en taxi, trop lourds et paresseux pour revenir à pieds.

  • Valérie et Daniel nous souhaitent une bonne fin de journée lorsque nous les laissons près de leur camping-car. Ils nous laissent entendre qu'ils ne dîneront pas ce soir, nous non plus.

 Despite our appetite and the delight of our Palace we can finish the meat. It is by gluttony we take a postre (dessert), succulent blanks.

The round, happy bellies despite the weather once again, we cannot resist a return by taxi, too heavy and lazy to get back to feet.

Valerie and Daniel wish us a good end of the day when we let them near their camper. They let us hear that they will not dine tonight, we either.


A pesar de nuestro apetito y el deleite de nuestro palacio podemos terminar la carne. Es por gula que tomamos un postre (postre), blancos suculentas.

Los vientres redondos, felices a pesar del tiempo una vez más, no podemos resistimos una vuelta en taxi, demasiado pesada y perezosa para volver a los pies.

Valerie y Daniel nos desean un buen fin de la jornada cuando los dejamos cerca de su caravana. Nos dejó oír que no cenaré esta noche, que sea.




  • DIRECTION CAFAYATE
  • Samedi 10 mai. Nous commençons à préparer notre départ pour Cafayate distante de 190 kilomètres au sud de Salta. Il est temps pour nous de repartir. Si Salta a été une étape agréable il nous faut maintenant voir plus loin.

Dimanche 11 mai. La route en direction de Cafayate est quelconque pendant plus de 100 kilomètres mais après les paysages évoluent vite et nous trouvons des panoramas splendides.



DIRECTION CAFAYATE
Saturday, may 10. We begin to prepare for our departure for remote Cafayate of 190 kilometers south of Salta. It's time for us to start. Salta was a nice step we should now see below.


Sunday, May 11. The road to Cafayate is any longer than 100 kilometres but after landscapes are changing fast and we find splendid panoramas.



DIRECCIÓN CAFAYATE
Sábado, 10 de mayo. Comenzamos a preparar nuestra salida para remoto Cafayate de 190 kilómetros al sur de Salta. Es hora de empezar. Salta fue un paso bien que ahora debemos ver a continuación.


Domingo, 11 de mayo. El camino a Cafayate es más largo que 100 kilómetros pero después paisajes cambian rápida y encontrar espléndidos panoramas.








                                             Paysages entre Salta et Cafayate


                                             Landscapes between Salta and Cafayate


                                            Paisajes entre Salta y Cafayate





idem ci-dessus


same as above


igual que arriba








                                                                        idem ci-dessus


                                                                        same as above


                                                                        igual que arriba

  • CAFAYATE (Altitude 1600 mètres)
  • Cafayate est une ville paisible autour de laquelle, outre les activités traditionnelles artisanales, s'est développée la culture de la vigne. De nombreuses bodegas proposent d'excellents vins rouges et blancs. Nous ne manquons pas d'en déguster quelques uns.

La vie dans le centre ville s'articule autour d'une vaste place carrée. On y trouve de nombreux magasins. L'église en est le principal bâtiment. Des restaurants de qualités diverses offrent aux touristes comme aux locaux de succulents plats.


CAFAYATE (1600 meters Altitude)


Cafayate is a peaceful town around which, in addition to the traditional crafts, developed the cultivation of the vine. Many bodegas offer excellent red and white wines. We certainly have to taste a few.
Life in the city center is built around a large square. There are many shops. The main building is the Church. Restaurants of various qualities offer tourists as to the premises of succulent dishes.


CAFAYATE (1600 metros de altitud)


Cafayate es una ciudad que, además de la artesanía tradicional, desarrollado el cultivo de la vid. Muchas bodegas ofrecen excelentes vinos tintos y blancos. Ciertamente tenemos que probar unas cuantas.
Vida en el centro de la ciudad está construida alrededor de una gran plaza. Hay muchas tiendas. El edificio principal es la iglesia. Restaurantes de varias calidades ofrecen a los turistas en cuanto a las instalaciones de suculentos platos.









                                                                      Cafayate - l'église


                                                                      Cafayate - the Church


                                                                    Cafayate - la iglesia





Cafayate - Excellente soirée au restaurant El Rancho


Cafayate - excellent evening in the restaurant El Rancho


Cafayate - excelente noche en el restaurante El Rancho





                                                 Vignes - environs de Cafayate


                                                 Vineyards - surroundings of Cafayate


                                                Viñedos - alrededores de Cafayate
  • Nous restons une journée à Cafayate. Nous prenons la direction de Cachi par la route 40. C'est en vérité une route sur une vingtaine de kilomètres. Elle devient piste jusqu'à Cachi soit près de 150 kilomètres. Les secousses endurées sont oubliées tellement là encore les paysages nous semblent sublimes

  • We remain a day to Cafayate. We take the direction of Cachi by route 40. It's actually a road about 20 kilometres. She becomes a track up to Cachi roughly 150 kilometers. Suffered tremors are forgotten so there still landscapes are sublime

  • Quedamos un día a Cafayate. Tomamos dirección a Cachi por la ruta 40. Es realmente un camino de unos 20 kilómetros. Ella se convierte en una pista hasta Cachi aproximadamente 150 kilómetros. Sufridos temblores se olvidan hay todavía paisajes son sublimes









                                                        Paysages entre Cafayate et Cachi


                                                        Landscapes Cachi with Cafayate


                                                       Paisajes de Cachi con Cafayate





idem ci-dessus


same as above


igual que arriba
  • RENCONTRES
  • Il est déjà près de 14 heures. La faim commence à nous tarauder. Il y a déjà quelques kilomètres nous avons vu un panneau qui annonçait un parador. Nous comptons bien nous y arrêter.

Alors que nous arrivons sur le parking du parador deux jeunes couples sont attablés en terrasse. Ils viennent visiblement eux aussi d'arriver car on est à prendre leur commande.

  • Passant près d'eux nous leur disons bonjour en espagnol, leur voiture étant immatriculée en Argentine. Ils nous répondent en français. Ils voyagent pour quelques mois en sac à dos mais ont loué une voiture pour faire la boucle Salta-Cachi-Cafayate-Salta. Nous sommes à discuter ensemble lorsqu'une autre voiture immatriculée en Argentine vient se garer. Le jeune couple qui en descend est aussi français. Ils font le même circuit mais ne se connaissent pas. Après déjeuner, avant de partir nous faisons une photo de ces six jeunes bien sympathiques.

  • MEETINGS
    It is already almost 14 hours. Hunger begins tapping us. There are already a few kilometres we saw a sign announcing a parador. We intend to stop us.
    As we arrive in the parking lot of the parador two young couples are seated on the terrace. They obviously them also come here because we're to take their order.
    Passing them we say hello in Spanish, their cars being registered in Argentina. They say in french. They travel for a few months in my backpack but rented a car to make the loop Salta-Cachi-Cafayate-Salta. We are discussing together when another car registered in Argentina just to park. The young couple that down is also french. They make the same circuit but unknown. After lunch, before leaving we do a picture of these six young people sympathetic.

  • REUNIONES
    Ya está casi 14 horas. Hambre comienza golpeando a nosotros. Ya están a pocos kilómetros vimos un cartel anunciando un parador. Vamos a detenernos.
    Como llegar en el estacionamiento del parador dos parejas jóvenes están sentadas en la terraza. Ellos obviamente ellos también vienen aquí porque somos tomar su orden.
    Les pasa saludar en español, sus coches se registran en la Argentina. Se dice en francés. De viaje por unos meses en mi mochila pero alquilar un coche para hacer el circuito Salta-Cachi-Cafayate-Salta. Juntos estamos discutiendo cuando otro automóvil registrado en la Argentina al parque. La joven pareja que abajo también es francés. Hacen el mismo circuito pero desconocido. Después del almuerzo, antes de salir hacemos una imagen de estos seis jóvenes simpatizantes.




  • CACHI (Altitude 2200 mètres)
  • Nous nous installons dans le cours de l'après-midi au camping municipal de Cachi. L'ensemble est correct et très bien entretenu (ce qui semble rare en Argentine).

Notre premier tour dans le centre ville nous laisse une agréable impression. La population (blanche, indienne ou métissée) est aimable et semble goûter le temps présent. L'architecture des bâtiments est simple. Là aussi tout s'articule autour de la place centrale et des rues pavées de plaques de ciment hexagonales. Un vieil air de far west plane.

  • Bien qu'il n'y ait rien de particulier à faire à Cachi nous y restons deux jours. Rien que pour le plaisir de vivre dans un lieu qui respire la tranquillité et le bonheur.

Si les journées sont belles et ensoleillées (20° environ) les nuits sont fraîches (0 à 2°). Pour ne pas avoir froid dans notre couchage de toit nous mettons notre petit chauffage soufflant électrique.


CACHI (2200 m Altitude)
We settle in the course of the afternoon to the municipal campground of Cachi. All is OK and very well kept (which seems rare in Argentina).
Our first tour in the city centre leave us a pleasant impression. The population (white, Indian and mixed) is friendly and seems to taste this time. The architecture of the buildings is simple. Here too everything revolves around the central square and hexagonal streets paved with cement plates. An old wild west air hangs.
Although there was nothing particular to do to Cachi we stay two days. Just for the pleasure of living in a place that exudes peace and happiness.
If the days are sunny and beautiful (approximately 20 °) nights are cool (0-2). For not having cold in our roof coating we put our small electric blowing heat.


CACHI (2200 msnm)
Instalan en el curso de la tarde en el camping municipal de Cachi. Todo está OK y muy bien mantenido (que parece rara en Argentina).
Nuestra primera gira en el centro de la ciudad nos deja una impresión agradable. La población (blanco, indio y mezclado) es amable y parece probar esta vez. La arquitectura de los edificios es simple. Aquí también todo gira en torno a las calles céntricas de cuadrados y hexagonales, con placas de cemento. Cuelga un viejo aire de salvaje oeste.
Aunque no había nada particular a Cachi nos quedamos dos días. Sólo por el placer de vivir en un lugar que emana paz y felicidad.
Si los días son soleados y hermosas (aprox. 20 °) noches son frescas (0-2). Para no tener frío en nuestra capa de techo ponemos nuestro pequeño calor que sopla
.







                                                      Cachi - Jardin public et l'église


                                                      Cachi - Public garden and the Church


                                                      Cachi - jardín público y la iglesia
                                                                                                                                           Cachi - rue tranquille  Cachi - quiet street ,  Cachi - calle tranquila





                                                        Cachi - barbecue au camping


                                                        Cachi - camping BBQ


                                                       Cachi - Barbacoa camping
  • De Cachi à Salta
  • Avant de partir vers l'extrême nord de l'Argentine et de rejoindre la Bolivie nous regagnons Salta.

Si les itinéraires précédents nous ont émerveillés nous trouvons encore de nombreux points de vue à couper le souffle. Nous roulons en alternance sur des pistes et des routes.
A notre retour au camping municipal de Salta nous ne retrouvons pas l'emplacement que nous avons laissé dimanche dernier, un cirque y est venu s'y installer. Nous prenons place à regret dans un endroit plus poussiéreux. Heureusement nous ne resterons pas plus de deux jours.


Of Cachi in Salta
Before heading to the far north of the Argentina and join the Bolivia we return to Salta.
If the previous routes we were amazed we still find many points of view breathtaking. We drive alternating on tracks and roads.
Our return to the municipal campground of Salta we do not see the location that we left last Sunday, a circus came to settle. We take place with regret in a dusty. Fortunately we will not stay more than two days.


De Cachi en Salta
Antes de ir en el extremo norte de la Argentina y unirse a la Bolivia regreso a Salta.
Si las rutas anteriores nos sorprendimos aún encontramos muchos puntos de vista impresionante. Nos dirigimos alternando en pistas y carreteras.
Nuestro regreso en el camping municipal de Salta no vemos la situación que nos dejó el pasado domingo, un circo vino a instalarse. Llevará a cabo con pesar en un polvoriento. Afortunadamente no permanece más de dos días.









                                                              Paysages entre Cachi et Salta


                                                              Landscapes and Cachi, Salta


                                                             Paisajes y Cachi, Salta





Petite halte entre Cachi et Salta


Quick stopover between Cachi and Salta


Escala rápida entre Cachi y Salta






                                                         Paysages entre Cachi et Salta


                                                         Landscapes and Cachi, Salta


                                                        Paisajes y Cachi, Salta
  • Ce vendredi 16 mai nous prenons la direction de San Salvador de JuJuy.

Cette ville, la dernière grande agglomération avant la Bolivie ne nous retient pas. Rien de significatif n'est à voir. La place centrale elle-même est sans charme.

-Nous continuons sur la ruta 9. Au village de Yala nous nous arrêtons au camping"El Refugio"". L'endroit est mal tenu mais nous y avons calme et l'électricité. A la réception l'accueil est peu chaleureux et tatillon. Une jeune femme s'exprimant en français (quelques mots) rend l'atmosphère un peu plus sympathique.

  • Puamarca
  • Nous pensons tout d'abord faire halte à Puamarca petit village typique. S'y trouvent des campings mais ils sont très mal tenus et très poussiéreux. Nous visitons "Le Pueblo" d'autant que c'est jour de marché. Nous ne sommes pas les seuls touristes. Nous faisons quelques emplettes dont un chapeau de feutre et un gilet en alpaga pour Daniel et de petits souvenirs pour Bernadette. Après avoir fait le tour du village et fait quelques photos nous déjeunons, <<d'empanadas>>, dans un restaurant très fréquenté par les visiteurs.

Nous roulons ensuite tranquillement jusqu'à Tilcara où le camping est presque agréable et où l'eau de la douche est bien chaude.


This Friday, may 16th, we take the direction of San El Salvador of JuJuy.
This city, the last major city before the Bolivia does not hold us. Nothing significant is to see. The square itself is without charm.
-We continue on ruta 9. Yala village we stop at the "El Refugio" camping  "." The place is not required but we are calm and electricity. At the reception the reception is little warm and fussy. A young woman speaking in french (a few words) makes the atmosphere a little more sympathetic.
Puamarca
We think first of all to stop off at Puamarca small typical village. Are there campgrounds but they are very badly kept and very dusty. We visit "Le Pueblo" as it's market day. " We are not the only tourists. We do some shopping including a felt hat and a vest in Alpaca for Daniel and little souvenirs to Bernadette. After having toured the village and made some photos we have lunch, &lt; <d'empanadas> &gt;, in a restaurant frequented by visitors.
Then we drive quietly up to Tilcara where camping is almost pleasant and where the shower water is hot.


Este viernes, 16 de mayo, tomamos la dirección del Salvador de San de JuJuy.
Esta ciudad, la última gran ciudad antes de la Bolivia no tiene a nosotros. Nada significativo es ver. La plaza en sí carece de encanto.
-Seguimos en la ruta 9. Pueblo de Yala, paramos en la camping "El Refugio"  "." El lugar no es necesario pero están tranquilos y electricidad. En la recepción la recepción está poco caliente y molesto. Una mujer joven hablando en francés (unas palabras) hace del ambiente un poco más comprensivo.
Puamarca
Creemos que en primer lugar para detenerse en el pequeño pueblo típico de Puamarca. Hay áreas de acampar pero se conservan muy mal y muy polvoriento. Visita "Le Pueblo" ya que es día de mercado. " No somos los únicos turistas. Hacemos algunas compras incluyendo un sombrero de fieltro y un chaleco de Alpaca para Daniel y recuerdos poco a Bernadette. Después recorrió la aldea y hecho algunas fotos tenemos almuerzo, &lt; <d'empanadas> &gt;, en un restaurante frecuentado por los visitantes.
Luego nos dirigimos tranquilamente hasta Tilcara en el camping es casi agradable y donde está caliente el agua de la ducha.









                              Puamarca - Daniel s'achète un chapeau au marché


                              Puamarca - Daniel buys a hat to the market


                             Puamarca - Daniel compra un sombrero en el mercado


                              





Paysages des environs de Puamarca


Landscapes in the vicinity of Puamarca


Paisajes en las cercanías de Puamarca






                                                                                 idem ci-dessus


                                                                                 same as above


                                                                                igual que arriba
  • DEMI-TOUR
  • nous arrivons dans l'après-midi du 18 mai dans la ville frontalière de La Qiaca. Demain nous entrerons en Bolivie.

Nous faisons un tour dans la ville, cherchons un restaurant (digne de ce nom) en ce dimanche soir mais rien d'ouvert ou alors de misérables gargotes. Après avoir fait un peu d'internet nous rentrons au camping municipal miteux où nous nous faisons un casse croûte.

Avant de nous coucher nous mettons le chauffage électrique dans notre couchage de toit. Bien nous en prend car dans la nuit la température tombe à moins 6°. Des renseignements pris nous apprennent que sur les plateau andins il fait actuellement la nuit entre moins 15 et moins 30°.

  • Au petit matin nous décidons de revenir sur nos pas et de prendre la direction du Chili.

  • U-TURN
    We arrive in the afternoon of May 18 in the border town of La Qiaca. Tomorrow we will enter in Bolivia.
    We do a tour in the city, are seeking a (proper) restaurant on Sunday evening but nothing open or so miserable taverns. After doing a little Internet we go back to the dingy municipal campground where we ourselves a snack.
    Before go to bed us we put electric heating in our roof coating. Well we takes because at night the temperature drops to less (6). Taken information learn us that on the Andean plateau is currently the night between minus 15 and minus 30 °.
    In the morning we decide to retrace our steps and take the direction of the Chile.


  • GIRO DE 180 GRADOS
    Llegamos en la tarde del 18 de mayo en la ciudad fronteriza de La Qiaca. Mañana entramos en Bolivia.
    Hacer un tour en la ciudad, están buscando un restaurante (correcto) el domingo por la noche pero nada tabernas abiertas o tan miserables. Después de hacer un pequeño Internet que volvemos al camping municipal de la sórdida donde nosotros mismos una merienda.
    Antes de ir a la cama nos ponemos calefacción en nuestra capa de cubierta eléctricas. Bien nos lleva ya por la noche la temperatura baja a menos (6). Tomado información aprender nosotros que en los Andes, meseta es actualmente la noche entre menos 15 y menos de 30 °.
    Por la mañana decidimos volver sobre nuestros pasos y tomar la dirección de la Chile.






                                                            Halte repos avant La Qiaca


                                                           Stop rest before the Qiaca


                                                          Parada de descanso antes de la Qiaca






Cascade gelée dans le nord de l'Argentine


Cascade frozen in the North of the Argentina


Cascada congelada en el norte de la Argentina





                          Préparation pour la nuit au milieu de nulle part


                          Preparation for the night in the middle of nowhere part


                         Preparación para la noche en medio de ninguna parte
  • PASSAGE DES DOUANES ARGENTINE ET CHILIENNE
  • Ce n'est que le 19 mai après avoir passé une nuit près des Gran Salinas que nous arrivons à la douane Argentine.

De nombreuses personnes sont déjà à attendre, des camionneurs mais aussi des bus avec des touristes de toutes nationalités.
Lorsque notre tour arrive nous présentons nos passeports et les documents du Land Rover. Bien que nous ne comprenons pas très bien tout se passe assez simplement grâce notamment à une jeune belge qui parle l'espagnol (mieux que le français). L'autorisation de circuler en Argentine nous est repris. Bernadette demande avec insistance qu'il nous en soit fait au moins une photocopie. La douanière refuse mais elle accepte qu'on en fasse une photo (qui ne nous sera d'aucune utilité puisque lorsque nous reviendrons dans le pays il nous sera établi un nouveau document.

  • Entre les postes de douane argentin et chilien il y a 160 kilomètres. Lorsque nous arrivons à ce dernier le bus qui était devant nous en Argentine est déjà arrivé. Il nous faut attendre et remplir d'autres papiers.

(Voir la suite à la rubrique Chili)


CUSTOMS CROSSING ARGENTINA AND CHILE
Is May 19 after spending a night near the Gran Salinas that we get to the Argentina customs.
Many people are already waiting, truckers and buses with tourists of all nationalities. 
When our turn comes we present our passports and documents of the Land Rover. Although we do not understand very well everything goes quite simply thanks to a young Belgian who speaks Spanish (better than the french). Permission to circulate in Argentina resumed us. Bernadette asked with insistence that made us at least a photocopy. The customs refuses, but she agreed to do a photo (which don't us will be of no use since when we return in the country we will be established a new document.
There are 160 kilometers between Argentine and Chilean Customs. When we come to the bus which was in front of us in Argentina has happened. We must wait and other paperwork.
(See more under the heading of Chile)


CHILE Y ARGENTINA DE PASO DE ADUANAS
Es el 19 de mayo tras pasar una noche cerca de la Gran Salinas que llegamos a la aduana de Argentina.
Muchas personas ya están esperando, choferes de camiones y autobuses con turistas de todas las nacionalidades. 
Cuando llega nuestro turno presentamos nuestros pasaportes y documentos de la Land Rover. Aunque no entendemos muy bien todo va sencillamente gracias a una joven belga que habla a español (mejor que el francés). Permiso para circular en Argentina reanudó nosotros. Bernadette pidió con insistencia que nos hicieron al menos una fotocopia. Las costumbres se niega, pero ella decidió hacer una foto (que no nos será de ninguna utilidad ya que cuando regresamos en el país que será establecido un nuevo documento.
Hay 160 kilómetros entre Argentina y la aduana chilena. Cuando el autobús que estaba delante de nosotros en Argentina ha sucedido. Tenemos que esperar y otros trámites.
(Ver más bajo la denominación de Chile)



Séjour en Argentine du 17 au 20 juin 2008

  • Venant de Santiago du Chili nous avons décidé d'aller au Brésil vers Porto Alegre pour commencer. Pour ce faire nous devons traverser l'Argentine d'ouest en est.

Le 17 juin après avoir passé les Andes par le tunnel del Cristo Redemptor nous pensons trouver un camping à Mendoza. Malheureusement tous ceux qui s'y trouvent sont fermés. Nous passons la ville et faisons un camping sauvage. Il fait froid mais dans notre couchage de toit nous sommes bien couvert.

  • Nous poursuivons note route, mais mal orientés par des policiers ou n'ayant pas bien compris leurs explications, nous faisons soixante kilomètres dans une mauvaise direction. Après être revenus sur nos pas nous trouvons la route de Cordoba, capitale nord de l'Argentine. Avant d'arriver à cette ville nous faisons à nouveau un camping sauvage. Ceux-ci, ne sont pas aisés à faire car les routes sont bordées de clôtures afin que les animaux ne divaguent pas sur la chaussée.

Nous ne faisons pas halte à Cordoba . Ce n'est que dans une petite ville San Francisco que nous allons à l'hôtel où la douche chaude est agréablement ressentie.

  • C'est encore une halte dans la nature avant d'arriver à la frontière argentino-brésilienne que nous passons à Uruguaiana (formalités assez lentes mais sans problème)

Ces journées à rouler n'ont pas été sans intérêt bien qu'il y ait eu peu de changement dans les paysages, prairies, zones quasi désertiques, prairies à nouveau, cultures diverses. Les contacts se sont résumés aux demandes de direction, hôtels, achats et autres approvisionnements en carburant.

(Voir la suite du voyage au Brésil.//


Stay in Argentina from 17 to 20 June 2008


From Santiago of Chile decided to go to the Brazil to Porto Alegre to begin. To do this we must cross the Argentina from West to East.
On 17 June the Andes by the del Cristo Redemptor tunnel after we find a campsite in Mendoza. Unfortunately, all those who are there are closed. We pass the city and do a wilderness camping. It's cold, but we are well covered in our roof coating.
We continue to note road, but badly directed by police officers or not having not understood their explanations, we do 60 kilometers in a wrong direction. After coming back on our steps we find the road to Córdoba, capital of the Argentina North. Before reaching this town we do again a wild camping. These are not easy to do because the roads are lined with fences so that the animals don't ramble on the road.
We do not stop in Cordoba. It's in a small town San Francisco as we go to the hotel where the hot shower feels pleasantly.
It's still a halt in nature before arriving at the argentino-Brazilian border that we spend in Uruguaiana (formalities quite slow but no problem)
These days to roll were not without interest although there has been little change in landscapes, meadows, near desert areas, Prairie again, different cultures. The contacts are summarized in applications for management, hotels, shopping and other supplies fuel.
(See the rest of the trip to the Brazil.)


Permanecer en Argentina del 17 al 20 de junio de 2008


Desde Santiago de Chile decidió ir a Brasil a Porto Alegre para comenzar. Para ello debemos cruzar la Argentina del oeste al este.
El 17 de junio los Andes por del Cristo Redentor túnel después encontramos un camping en Mendoza. Por desgracia, todos los que existen están cerrados. Pasamos la ciudad y hacer un campamento del desierto. Es frío, pero nosotros estamos bien cubiertos en nuestra capa de techo.
Seguimos road, pero mal dirigido por agentes de la policía en cuenta o no haber comprendido sus explicaciones, hacer 60 kilómetros en una dirección equivocada. Después de volver sobre nuestros pasos encontramos la carretera de Córdoba, capital del norte de Argentina. Antes de llegar a esta ciudad lo hacemos otra vez el camping salvaje. Estos no son fáciles de hacer porque las carreteras están llenas de vallas para que los animales no deambular en el camino.
No paramos en Córdoba. Es en un pequeño pueblo San Francisco como vamos al hotel donde la ducha caliente se siente gratamente.
Sigue siendo un alto en la naturaleza antes de llegar a la frontera argentino-brasileña que gastamos en Uruguaiana (trámites muy lentos pero no hay problema)
Estos días a rodar no fueron sin interés aunque ha habido pocos cambios en el paisaje, prados, cerca de las áreas del desierto, pradera, diferentes culturas. Los contactos se resumen en aplicaciones para la gestión, hoteles, tiendas y otros suministros de combustible.
(Ver el resto del viaje al Brasil).



Séjour en Argentine depuis le 19 septembre 2008

Nous revenons en Argentine par Puerto d'iguazu. Le ciel qui était beau se couvre rapidement et une pluie serrée tombe.

  • Les formalités de police et de douane entre le Brésil et l'Argentine se sont bien passées mais ont été longues compte tenu de l'affluence à la frontière. Malgré l'heure tardive dans l'après-midi nous allons déjeuner d'empanadas dans un restaurant.

A notre sortie lorsque nous arrivons près de notre véhicule garé près d'un autre restaurant nous sommes aimablement hélé par un jeune homme. C'est un jeune français qui est en vacances au Brésil. Il est en compagnie d'une charmante jeune femme brésilienne. Après quelques mots nous sommes tous les quatre à déguster de la Quilmès (une bière argentine). Nous répondons à la curiosité du couple. Une heure plus tard nous sommes toujours ensemble lorsqu'arrive un couple de suisses (rencontré à Foz do Iguaçu). Il se joint à nous. C'est à la nuit tombée depuis un long moment que nous nous séparons du jeune français et sa compagne (Loïc et Aline). Comme il pleut toujours nous faisons de la place dans le Defender pour emmener jusqu'au camping les jeunes suisses. Nous nous arrêtons là nous aussi pour la nuit. Nous constatons qu'à la réception les personnes ne sont pas plus aimables que lorsque nous nous étions arrêtés là en avril.


Stay in Argentina since September 19, 2008


We are back in Argentina by iguazu Puerto. The who was beautiful sky quickly and a tight rain falls.
Police and customs between the Brazil and Argentina the procedures went well but were long given the influx at the border. Despite the late hour in the afternoon we will lunch of empanadas at a restaurant.
Our release when we are close to our vehicle parked near another restaurant we are graciously hailed by a young man. It is a young french who is on vacation in the Brazil. It is in the company of a lovely young Brazilian woman. After a few words we are all four taste of Quilmes (an argentine beer). We cater to the curiosity of the couple. An hour later we are still together when arrives a couple of Swiss (met in Foz do Iguaçu). He joins us. It is dark for a long time that we split up of the young french and his girlfriend (love and Aline). As it always rains we place in the Defender to take the young Swiss to the campsite. We stop there we also for the night. We see that at the front desk people are more friendly when we had stopped there in April.



Permanecer en Argentina desde el 19 de septiembre de 2008


Estamos en Argentina por Puerto de Iguazú. El que fue hermoso cielo rápidamente y una apretada lluvia cae.
Policial y aduanera entre Brasil y Argentina los procedimientos fueron bien pero fueron dado de largo la afluencia en la frontera. A pesar de la última hora de la tarde almorzamos empanadas en un restaurante.
Nuestra liberación cuando estamos cerca de nuestro vehículo estacionado cerca de otro restaurante estamos aclamados amablemente por un hombre joven. Es un joven francés que está de vacaciones en el Brasil. Es en compañía de una hermosa joven brasileña. Después de unas palabras somos todos gusto cuatro de Quilmes (una cerveza Argentina). Abastecemos a la curiosidad de la pareja. Una hora más tarde estamos todavía juntos cuando llega una pareja de suizos (se reunieron en Foz do Iguaçu). Él se une a nosotros. Es oscuro durante mucho tiempo que nos dividen de los jóvenes franceses y su novia (amor y Aline). Como siempre llueve ponemos en el defensor a tomar los jóvenes suizos hasta el camping. Paramos allí nosotros también para la noche. Vemos que en la recepción la gente es más amable cuando nos habíamos detenido allí en abril.


  • Nous ne restons pas à Puerto d'Iguazu. Il y pleut puis nous connaissons la ville. Nous descendons vers le sud. La pluie s'arrête en cours de journée et nous retrouvons un ciel presque bleu comme il y en a au printemps.

La province des Missionnes quittée nous entrons dans celle ce Corrientes. La platitude s'aligne à perte d'horizon. Les villes sont très éloignées les unes des autres. Nous avons recours à nos bidons de réserve de gas-oil car les stations services sont à sec. Enfin, par bonheur nous trouvons une station Shell à Corrientes qui nous fait le plein de notre réservoir. Nous pouvons continuer.

  • Notre problème majeur est de trouver des campings. Lorsque cela ne se peut nous faisons du camping sauvage. C'est souvent mieux car les campings argentins sont si mal aménagés et surtout si mal entretenus qu'un camping sauvage paraît être le luxe.

Après Corrientes nous passons des villes de moindre importance. Goya est sale et encombrée de carcasses de vieilles voitures, camions et autres objets. Nous passons... Esquina n'est pas beaucoup mieux. Nous passons... La petite ville ville de La Paz (ne pas confondre avec la capitale de la Bolivie) tant vantée par les dépliants publicitaires est aussi passée... Une halte dans le village de Villa Urquiza ne nous laissera pas de souvenirs intarissables...

  • Notre impression lors de la traversée de l'Entre deux Rios est celle d'un laissez-aller des populations, tant en ce qui concerne leur environnement que le travail à effectuer pour vivre dans un cadre agréable et propre.

Dommage la descente, dans de bonnes conditions, le long du Rio Parana serait un véritable agrément.


We do not stay in Puerto Iguazú. It rains then we know the city. We descend to the South. The rain stops during the day and have a nearly blue sky as there is in the spring.
The province of the mission left we enter that this Corrientes. The flatness aligns to loss of horizon. The cities are far apart from each other. We use our reserve of diesel cans because the gas stations are dry. Finally, fortunately we find a Shell station in Corrientes, which makes us fill up our tank. We can continue.
Our major problem is finding campgrounds. When it's not possible we do Wild camping. It is often better because Argentine campsites are so badly designed and especially so badly maintained that a camping seems to be luxury.
After Corrientes we move to smaller cities. Goya is dirty and crowded carcasses of old cars, trucks and other objects. We spend... Esquina is not much better. We spend... The small city of La Paz (not to be confused with the capital of the Bolivia) boasted by the flyers went too... A stop in the village of Villa Urquiza won't let us endless memories...
Our impression during the crossing of the between two Rios is a let-go of people, both with regard to their environment that the work involved to live in a framework nice and clean.
Too bad the descent, in good conditions, along the Rio Paraná would be a real pleasure.


No te quedes en Puerto Iguazú. Llueve entonces conocemos la ciudad. Descendemos hacia el sur. La lluvia se detiene durante el día y tienen un cielo casi azul, como en la primavera.
La provincia de la misión de izquierda que entramos esta Corrientes. La llanura se alinea a la pérdida del horizonte. Las ciudades están lejos uno del otro. Utilizamos nuestra reserva de latas de diesel porque las gasolineras están secas. Por último, afortunadamente encontramos una estación de Shell en Corrientes, lo que nos hace llenar nuestro depósito. Podemos continuar.
Nuestro gran problema es encontrar campings. Cuando no es posible hacer camping salvaje. A menudo es mejor porque campings argentinos son tan mal diseñados y mantenidos sobre todo tan mal que un camping parece lujo.
Después de Corrientes pasamos a ciudades más pequeñas. Goya está sucios y lleno de gente cadáveres de viejos coches, camiones y otros objetos. Que pasamos... Esquina no es mucho mejor. Que pasamos... La pequeña ciudad de La Paz (no se debe confundir con la capital de la Bolivia) se jactó de los voladores fue también... Una parada en el pueblo de Villa Urquiza no dejarnos recuerdos sin fin...
Nuestra impresión durante la travesía del entre dos Rios es un let-go de la gente, tanto con respecto a su entorno que el trabajo consistía en vivir en un marco agradable y limpio.
Lástima el descenso, en buenas condiciones, a lo largo de río Paraná sería un verdadero placer.



  • Nous ne nous arrêtons pas à Parana ni à Santa Fé. Nous prenons la route vers Cordoba en passant par San Francisco

  • We don't stop to Paraná and Santa Fe. We take the road to Córdoba to San Francisco
      No dejamos de Paraná y Santa Fe. Tomamos el camino de Córdoba a San Francisco
  • RIFIFI A SAN FRANCISCO(en Argentine pas en Californie).
  • Où Daniel va en prison et en ressort sans caution
  • 26 septembre 2008
  • Alors que nous roulons paisiblement en suivant un camion dans la ville de San Francisco, entre Santa Fé et Cordoba, nous sommes surpris par un feu tricolore passant subitement à l'orange. Comme nous sommes déjà engagés dans le croisement (1) nous continuons notre chemin.

Quelques dizaines de mètres plus loin Bernadette attire mon attention sur un motocycliste qui nous fait des signes. Nous pensons tout d'abord à un salut et nous y répondons (ceci arrive assez souvent) puis regardant mieux nous constatons que c'est un policier. Stoppant après avoir trouvé un emplacement le policier nous dit que nous avons brûlé le feu rouge. Nous lui expliquons que notre vue ayant été bouchée par le camion nous n'avons aperçu le feu qu'au dernier moment mais que nous étions passés à l'orange. Le policier parle de nous infliger une multa (amende) mais que si nous voulons parlementer (nous arranger en lui laissant un billet) que cela s'arrangerait (2). Je dis mon désaccord et enclanche la première...

  • Sans doute fâché de n'avoir pu se faire un peu de monnaie, sur le dos de l'étranger, le policier nous suit à moto en téléphonant. Il ameute les voitures de police en patrouille et nous sommes bientôt suivis par deux voitures (gyrophares allumés) qui nous klaxonnent. Nous entrons dans un parking de supermercado (supermarché).

Rejoints par les policiers, ceux-ci nous disent beaucoup de choses que nous ne comprenons pas. Bien sûr, comme je suis le conducteur, je confirme que je n'ai pas commis d'infraction. Le policier ripoux (c'est un policier municipal) insiste auprès de ses collègues. Le ton monte un peu. Je fais semblant de vouloir aller dans le supermercado. Bien sûr, on m'en empêche. Rapidement les choses dégénèrent. On veut me faire monter de force dans une voiture de police. Je refuse, répétant n'avoir rien à me reprocher. La barrière de la langue et le zèle de deux policiers, notamment, font que l'on se jette littérallement sur moi. L'on me menotte les mains dans le dos en me tordant le bras droit et je suis jeté (en force il est vrai) dans le véhicule. Tout cela se passe devant les yeux de Bernadette et de clients du magasin outrés de la procédure (l'un d'entre eux appelant les policiers à plus de modération est menacé d'être lui aussi emmené (connaissant sans doute les méthodes employées il se tait).

  • Sur le boulevard et les rues menant au commissariat la voiture de police, toutes sirènes hurlantes et gyrophares allumés, slalomme entre les autres véhicules. Là, les feux sont tous brûlés... A l''arrivée au commissariat, la brute qui m'a tordu le bras, semble fier de son exploit. On me confie à un autre policier (plus gradé) pour interrogatoire. Après avoir décliné nom, prénom et autres qualités, on me prend mes empreintes, comme à un vulgaire criminel. Comme la conversation est difficile (à cause de la barrière des langues) j'explique en faisant des dessins et croquis, les circonstances de la dite infraction. Après cet interrogatoire, on m'invite à patienter dans les locaux d'arrêts. On ne me met pas en cellule mais dans le couloir y attenant. Dans la petite cour qui la jouxte se trouvent deux jeunes (j'apprendrai quelques minutes plus tard qu'ils se sont fait arrêter alors qu'ils volaient dans une maison). Le policier les enferme dans une cellule en laissant toutefois la lucarne ouverte. Les locaux sont crasseux. Ils sentent l'urine à plein nez. Les jeunes incarcérés (un argentin de Cordoba et un chilien de Santiago) ont sur le sol des matelas immondes. Je n'ai rien pour m'asseoir. Je reste debout sans toucher aux murs.

Pendant près de trois quarts d'heure je patiente. Les jeunes discutent avec moi. Ils me proposent même un joint (gratuit). Comme les policiers leur ont laissé leurs cigarettes ils camouflent leur drogue dans le paquet (cachée sous trois ou quatre cigarettes).

  • Le policier étant revenu me chercher l'on me mène dans un autre bureau. S'y trouvent plusieurs personnes dont une femme parlant en français (nous l'appellerons Georgina). Elle a été appelée pour servir d'interprête. Je répète ma petite histoire qu'elle traduit à une jeune femme. On me dit que c'est la substitut du Fiscal (procureur) lequel est absent jusqu'à lundi. Au bout d'un certain temps il m'est dit que je risque d'attendre lundi pour m'expliquer devant le Fiscal. Puis, assez rapidement, la substitut abandonne le feu rouge grillé pour retenir à mon encontre coups et blessures sur un policier lors de mon arrestation. Je ne peux m'empêcher de sourire devant une telle accusation. Je comprends toutefois que comme je me suis plaint d'avoir été blessé à l'épaule droite et avoir l'intention de déposer plainte contre le policier auteur de cette blessure, la substitut protège ce dernier par sa procédure. Si je suis d'accord avec la version proposée je suis libre sur l'heure. Un procès-verbal est rapidement tapé. Je le signe qu'après avoir eu la garantie de ne pas être davantage poursuivi. Georgina qui a traduit ma demande reçoit en réponse que le seul inconvénient qui pourrait apparaître serait au cas où je désirerai m'installer définitivement en Argentine (il ne serait pas sûr que le certificat de bonne conduite me soit délivré).

Pendant tout le temps que je suis au commissariat je m'inquiète de savoir si Bernadette n'a pas été importunée par les policiers après mon départ. Il m'est répondu par l'intermédiaire de Georgina que l'on est allée la chercher. Je m'y oppose formellement disant qu'elle ne peut conduire le Defender car elle ne figure pas sur l'assurance. Par ailleurs, il est souhaitable qu'elle reste sur place.

  • Assez éloigné du supermercado et craignant de me perdre Georgina me propose de me raccompagner. Chemin faisant je constate que plusieurs voitures grillent des feux rouges. Dans la voiture je suis le seul à avoir attaché ma ceinture de sécurité, Georgina et sa belle-fille que l'accompagne ne la mette pas.

Sagement (et malgré tout assez confiante) Bernadette m'attend. Elle raconte qu'elle est montée dans le Defender dès mon départ puis, elle a répondu négativement aux demandes des policiers qui à l'évidence voulaient la faire venir aussi au commissisariat.

  • A la proposition de Georgina de nous héberger Bernadette décline l'invitation voulant dit-elle quitter San Francisco rapidement. Après avoir bu un rafraîchissement avec les deux femmes nous quittons la ville. Nous trouvons une station-service peu éloignée où nous nous arrêtons pour la nuit. Nous nous endormons un peu amers.

Au matin, après une nuit assez difficile, nerveusement et physiquement (de violentes douleurs à l'épaule m'ont souvent réveillé) nous regrettons de ne pas avoir accepté l'invitation de Georgina qui a été très sympathique. Plus, nous avons totalement oublié après toute cette histoire de lui demander son adresse. Si elle lit ce passage qu'elle prenne contact avec nous (nous lui avons laissé l'intitulé de notre site). Merci encore Georgina.

(1)En Argentine les feux ne sont pas à chaque angle de rue mais seulement d'un coté du carrefour.
(2)Il n'est pas rare, en effet, que sous prétexte d'infraction, des policiers demandent à arranger les choses moyennant une petite contribution.

NOTA : Lors de la rédaction de ce fait divers (plusieurs jours après) et éloigné de San Francisco, je suis pris de regret de n'avoir pas porté plainte contre les policiers pour violences et blessures ainsi que pour tentative de raket.

RIFIFI A SAN FRANCISCO (in Argentina not in California).


Where Daniel goes to jail and out without bail
September 26, 2008
While we drive peacefully following a truck in the city of San Francisco, between Santa Fe and Córdoba, we are surprised by a traffic light turning suddenly to the orange. As we are already engaged in the intersection (1) we continue our way.
A few tens of meters more far Bernadette catches my attention on a motorcyclist who made the signs. We think first of a greeting and we respond (this happens quite often) then best looking we find that it is a police officer. Stopping after finding a location the policeman tells us that we burned the red light. We explain that our view having been blocked by the truck we saw fire at the last minute but that we were moved to the orange. The policeman talks about inflict us a multa (fine) but that if we want to talk (we arrange leaving him a ticket) that this would (2). I say my disagreement and inrush the first...

Probably angry for not being able to make some money, on the back of overseas, the policeman following us motorcycle by calling. He riots police in patrol cars and we are soon followed by two cars (lights on) us honking. We are entering a parking of supermercado (supermarket).

Joined by the police, they tell us a lot of things we don't understand. Of course, as I'm the driver, I confirm that I have not committed offence. The dirty COP (it is a municipal police officer) urged his colleagues. The tone rises slightly. I pretend to want to go in the supermarket. Of course, it stops me. Quickly things escalate. We want to get forced into a police car. I refuse, repeating have nothing to reproach myself for. The language barrier and the zeal of two police officers, especially, are that it empties literally on me. We me handcuffed hands behind the back by twisting me his right arm and I'm thrown (in force it is true) in the vehicle. All this happens before the eyes of Bernadette and the store customers outraged procedure (one of them calling the police to more moderation is threatened to be him also took (no doubt knowing the methods he is silent).)


On the boulevard and the streets leading to the police station the car of police, all blaring sirens and flashing lights lit, slalomme between other vehicles. Here, the lights are all burned... L "arrived at the police station, the bully who twisted my arm, seems proud of his achievement. We confide to another (senior) officer for questioning. After declining name and other qualities, take me my fingerprints, as to a common criminal. As the conversation is difficult (because of the language barrier) I explain by making drawings and sketches, the circumstances of the said offence. After this interrogation, we invited me to wait in the premises of stops. They don't put me in a cell but in the hallway is adjacent. In the small courtyard that adjoins her are two young people (I'll learn a few minutes later that they have been arrested as they flew in a house). The policeman locks them in a cell leaving, however, the open skylight. The buildings are grimy. They smell urine to full nose. (Argentinian of Cordoba and a Chilean Santiago) incarcerated young people on the floor of the filthy mattress. I have nothing to sit. I stand without touching the walls.
For nearly three quarters of an hour I wait. Young people discuss with me. They offer me even a (free) joint. As the police left them their cigarettes they conceal their drugs in the package (hidden under three or four cigarettes).

The policeman being back for me is leading me in another office. Are there several people including a woman speaking in french (we'll call it Georgina). She was called to serve as an interpreter. I repeat my story which she translated to a young woman. I am told it is the substitute of the Fiscal (Prosecutor) which is missing until Monday. After a while it says me that I might wait until Monday to explain to the tax. Then, rather quickly, the substitute abandoned red light grilled to bring my against assault and battery on a police officer during my arrest. I can't help but smile at such an accusation. I understand however that as I complained of being wounded in the right shoulder and intend to file complaint against the author of this wound policeman, the substitute protects by its procedure. If I agree with the proposed version I'm free on time. Minutes is quickly typed. I sign after the warranty not be further pursued. Georgina who has translated my application receives in response that the downside that could appear would be in case I would like to settle down permanently in Argentina (it wouldn't be unsure that the certificate of good conduct be issued to me).


During all the time that I'm at the Office I'm worried to know if Bernadette was not troubled by the police after my departure. He replied through Georgina one went to get her. I oppose formally saying that she can lead the Defender because it does not appear on the insurance. Moreover, it is desirable to keep it on the spot.
Far from the supermarket and fearing losing me Georgina would like to take home me. The way I see several cars to run red lights. In the car I'm alone in having tied my seatbelt, Georgina and her daughter-in-law to accompany him does not.
Wisely (and still pretty confident) Bernadette is waiting for me. She says that she got into the Defender from my beginning then she responded negatively to applications for police officers who obviously wanted to bring also to the commissisariat.
At the proposal of Georgina us host Bernadette declined wanting said quickly leave San Francisco. We leave the city after drinking a refreshment with the two women. We find a little remote gas station where we stop for the night. We fall asleep a little bitter.


In the morning, after a pretty rough night, nervously and physically (severe shoulder pain often woke me) we regret not having accepted the invitation of Georgina, who was very friendly. More, we totally forgot after this whole thing to ask him his address. If she reads this passage to take contact with us (we left him the title of our site). Thanks again Georgina.
(1) In Argentina lights aren't on every corner Street but only on one side of the crossroads.
(2) It is not rare, indeed, that under the pretext of crime, police officers ask to fix things for a small contribution.
NOTE: The drafting of this fact (several days later) and away from San Francisco, I am taken of regret of having not filed a complaint against the police for violence and injury as well as attempt to rack.




RIFIFI A SAN FRANCISCO (en Argentina no en California).


Donde Daniel va a la cárcel y sin fianza
26 de septiembre de 2008
Mientras conducimos tranquilamente tras un camión en la ciudad de San Francisco, entre Santa Fe y Córdoba, estamos sorprendidos por un semáforo da vuelta repentinamente a la naranja. Como ya estamos en la intersección (1) seguimos nuestro camino.
Unas pocas decenas de metros más lejos Bernadette me llama la atención sobre un motociclista que los signos. Pensamos primero un saludo y respondemos (esto sucede muy a menudo) entonces mejor aspecto encontramos que es un oficial de policía. Parar después de encontrar un lugar el policía nos dice que quemó la luz roja. Le explicamos que nuestra opinión después de haber sido bloqueado por el camión que vimos fuego en el último minuto pero que nos conmovió a la naranja. El habla de la policía de infligir nos una multa (multa) pero que si queremos hablar (organizamos dejándole un ticket) que esto sería (2). Digo mi desacuerdo e irrupción de la primera...

Probablemente enojado por no poder hacer algo de dinero, en la parte posterior de ultramar, el policía tras nosotros motocicleta llamando. Disturbios de policía en coches patrulla y pronto estamos seguidos de dos coches (encender) nos toca la bocina. Estamos entrando en un estacionamiento de supermercado.

Se unió a la policía, nos dicen muchas cosas que no comprendemos. Por supuesto, como yo soy el conductor, confirmo que no he cometido delito. El POLICÍA sucio (es un agente de policía municipal) instó a sus colegas. El tono se eleva ligeramente. Pretendo ir en el supermercado. Por supuesto, me detiene. Rápidamente escalen las cosas. Queremos conseguir fuerza en un coche de policía. Me niego, repetir no tiene nada que reprochar a mí mismo para. La barrera del idioma y el celo de dos agentes de policía, sobre todo, son que vacía literalmente en mí. Que esposaron las manos detrás de la espalda me girando su brazo derecho y me estoy echado (en fuerza es cierto) en el vehículo. Todo esto sucede ante los ojos de Bernadette y el procedimiento indignados de clientes de tienda (uno de ellos llamar a la policía a más de la moderación es amenazado con ser él también tomó (sin duda, conocer los métodos que es mudo).)


En el bulevar y las calles que conducen a la comisaría del coche de policía, todas las sirenas de todo volumen y luces encendido, slalomme entre otros vehículos. Aquí, las luces son todos quemadas... L "llegó a la estación de policía, el matón que torció el brazo, parece orgullosa de su logro. Nos confían a otro oficial (superior) para ser interrogado. Después de nombre de disminución y otras cualidades, llevarme mis huellas digitales, en cuanto a un delincuente común. Como la conversación es difícil (debido a la barrera del idioma) explico haciendo dibujos y bocetos, las circunstancias de dicho delito. Después de este interrogatorio, me invitó a esperar en el local de paradas. No me puso en una celda pero en el pasillo es adyacentes. En el pequeño patio que colinda con le son dos jóvenes (aprenderá a los pocos minutos que han sido detenidos como volaron en una casa). El policía les bloquea en una celda dejando, sin embargo, la claraboya abierta. Los edificios son sucias. Huelen a orina en plena nariz. (Argentina de Córdoba y a Santiago de Chile) encarcelado gente joven en el piso del colchón sucio. No tengo nada para sentarse. Estoy sin tocar las paredes.
Casi tres cuartos de hora esperan. Jóvenes discuten conmigo. Me ofrecen incluso una articulación (gratis). Como la policía les dejó sus cigarrillos que esconden sus medicamentos en el paquete (ocultado bajo tres o cuatro cigarrillos

El policía está detrás de mí me está llevando en otra oficina. Hay varias personas entre ellas una mujer hablando en francés (nosotros la llamaremos Georgina). Ella fue llamada para servir como intérprete. Repito mi historia que se traduce a una mujer joven. Me han dicho que es el sustituto del Fiscal (querellante) que falta hasta el lunes. Después de un rato dice que podría esperar hasta el lunes para explicar a los fiscales. Entonces, bastante rápidamente, el sustituto abandonado luz roja a la brasa para llevar mi contra la agresión de un policía durante mi detención. No puedo dejar de sonreír pero a tal acusación. Entiendo sin embargo que se quejó de haber sido herido en el hombro derecho y la intención de denuncia de archivo contra el autor de esta herida policía, protege el sustituto por su procedimiento. Si estoy de acuerdo con la versión propuesta yo soy libre en el tiempo. Minutos se escribe rápidamente. Firmé después de que la garantía no se persiguió más lejos. Georgina que ha traducido mi aplicación recibe como respuesta que la pega que podría aparecer en caso de que quisiera establecerse permanentemente en Argentina (no es seguro que expedirá el certificado de buena conducta a mí).


Durante todo el tiempo que estoy en la oficina me preocupa saber si Bernadette no estaba preocupada por la policía después de mi partida. Respondió a través de Georgina fue a meterla. Me opongo formalmente diciendo que ella puede llevar el defensor porque no aparece en el seguro. Por otra parte, es deseable mantener en el lugar.
Cerca de supermercado y por temor a perderme Georgina le gustaría me llevar a casa. Lo que veo varios coches para funcionar luces rojas. En el coche soy el único en tener atado a mi cinturón de seguridad, Georgina y su nuera que lo acompañe no.
Sabiamente (y aún bastante seguros) Bernadette me está esperando. Ella dice que ella se metió en el defensor de mi inicio entonces ella respondió negativamente a las solicitudes de oficiales de policía que obviamente quería poner también a la commissisariat.
En la propuesta de Georgina nos anfitrión Bernadette declinó querer dijo rápidamente salir de San Francisco. Salimos de la ciudad después de beber un refresco con las dos mujeres. Encontramos una pequeña gasolinera remota donde nos detenemos para pasar la noche. Caemos dormido un poco amargos.


En la mañana, después de una noche bastante duro, nervioso y físicamente (dolor severo del hombro a menudo me despertó) Lamentamos no haber aceptado la invitación de Georgina, que era muy amable. Más, totalmente olvidado después de todo esto para pedirle su dirección. Si ella lee este pasaje para tomar contacto con nosotros (que le dejó el título de nuestro sitio). Gracias otra vez de Georgina.
(1) En Argentina las luces no están en cada esquina de la calle, pero sólo en un lado de la encrucijada.
(2) De hecho, no es raro, que con el pretexto de la delincuencia, agentes de policía preguntar a arreglar las cosas para una pequeña contribución.
NOTA: La redacción de este hecho (varios días después) y de San Francisco, yo estoy tomado de arrepentimiento de no haber presentado una denuncia contra la policía por violencia y lesiones así como trate de rack.




  • Après l'épisode de San Francisco nous continuons notre route vers Cordoba. Nous faisons avant d'y arriver un camping-sauvage, à l'écart de la route le long d'un rio (à sec).

A Cordoba nous trouvons un camping dans le parc du Général San Martin. Si ce n'était la fatigue nous chercherions autre chose car les équipements sont minables et le prix élevé. Nous sortons en ville dans l'après-midi et mangeons mal au restaurant (seul le vin est bon).

  • Nous avions initialement prévu d'aller vers le Chili mais après réflexion nous allons prendre la route vers la péninsule de Valdez pour descendre ensuite vers Ushuaïa. Nous remonterons plus tard en direction du sud du Chili.

Nous quittons Cordoba après une journée. Rien de particulier ne nous y retient.

C'est un peu plus de 200 kilomètres plus loin à San Rafaël que nous nous arrêtons. La Vallée Grande avec des campings aux installations et au prix corrects nous accueille.

  • Rencontre de suisses
  • Pendant notre arrêt à San Rafaël nous faisons la connaissance d'un couple suisse Carole et Franck. Nous nous revoyons deux fois et passons d'agréables moments ensemble avant qu'ils ne partent vers le nord et nous vers le sud est.

After the San Francisco episode we continue our way to Cordoba. We do before we get a wild camping, away from the road along a rio (to dry).
Cordoba we find a campsite in the Park of General San Martin. If it wasn't fatigue we would seek something else because the facilities are shabby and the price high. We go out in the city in the afternoon and eating bad (only wine is good).

We had originally planned to go to the Chile but after reflection we will take the road to Valdez peninsula, then down to Ushuaia. Later, we will go back to the South of the Chile.

We leave Cordoba after a day. Nothing in particular keeps us there.

It's a little more than 200 km away in San Rafael that we stop. The great Valley with good facilities and price campsites welcomes us.

Meeting of Swiss

During our stop in San Rafael we met a Swiss couple Carole and Franck. We'll see two time and spend pleasant moments together before they leave to the North and South is.


Después del episodio de San Francisco que continuar nuestro camino a Córdoba. Que hacer antes de que consigamos un camping salvaje, lejos de la carretera a lo largo de un río (a secas).
Córdoba nos encontramos con un camping en el Parque General San Martín. Si no fuera fatiga buscamos algo más porque las instalaciones están mal y el precio alto. Salimos de la ciudad en la tarde y comer malo (sólo el vino es bueno).

Originalmente habíamos planeado ir a la Chile, pero después de reflexión tomaremos el camino a península de Valdez, luego hasta Ushuaia. Más tarde, volveremos al sur del Chile.

Salimos de Córdoba después de un día. Nada en particular nos mantiene allí.

Es un poco más de 200 km en San Rafael que nos detenemos. El gran valle con buenas instalaciones y precio camping nos da la bienvenida.

Reunión de Suiza

Durante nuestra parada en San Rafael nos encontramos con una pareja Suiza Carole y Franck. A ver dos veces y pasar agradables momentos juntos antes de salir hacia el norte y sur.








                             Camping près de San Rafael espace et confort


                             Campsite San Rafael space and comfort


                            Comodidad y espacio de camping San Rafael
  • Enfin un cycliste
  • Ce 8 octobre un cycliste vient monter sa tente près de nous. Après son installation nous faisons un brin de causette. Roger est catalan (nous ne disons pas espagnol). Il est en Argentine pour deux mois et compte descendre jusqu'à Ushuaïa, (il est parti de Salta). Cela nous fait un peu quelque chose de parler vélo, beaucoup de plaisir et un peu de regrets.

Finally a cyclist

This October 8 a cyclist comes set up his tent near us. After installation we do a little chat. Roger is catalan (we say not Spanish). It of in Argentina for two months and has come down to Ushuaia, (he left Salta). Makes us a little something to talk bikes, lots of fun and a bit of regret.

Finalmente un ciclista

Este 8 de octubre un ciclista viene su carpa cerca de nosotros. Después de la instalación hacemos conversar un rato. Roger es catalán (decir a no español). Que en la Argentina durante dos meses y ha llegado a Ushuaia, (Salta de izquierda). Nos hace un poquito para hablar de motos, muy divertido y un poco de pesar.




  • Direction la Péninsule de Valdez
  • Nous quittons la Valle Grande de San Rafael presque à regret mais plus de trois semaines passées ici sont toutefois suffisantes. il nous faut aller voir ailleurs.

Nous passons la localité de San Isabel minuscule bourgade de la pampa. Les stations services sont à court de gas oil. Nous continuons en espérant trouver car l'aiguille du réservoir a dépassé la moitié. Bien sûr nous avons encore une réserve de 20 litres mais si les stations suivantes ont aussi leurs cuves vides nous risquons la panne sèche.

  • A Catriel la pompe salvatrice nous permet de faire le plein. Les villes de Cipoletti et de Choele Choel passées nous cherchons un endroit pour y passer la nuit. Une station service nous accueille. Pour la seconde nuit nous trouvons refuge à Sierra Grande bien après San Antonio Oeste sur un terrain vague non loin d'une station service dont le parking est encombré de camions. Alors que nous nous installons un argentin passant à vélo nous propose un endroit sécurisé, nous le suivons mais nous nous apercevons qu'il ne s'agit pas d'un camping et que de plus il est encore plus minable que l'endroit que nous avons choisi. Nous faisons demi-tour.

Durant notre cheminement dans la pampa les paysages changent. Le plus souvent c'est une sorte de steppe aux arbustes courts et malingres. Entre San Isabel et Catriel les pompes des puits de pétrole agitent leurs bras avec lenteur. Du coté de Cipoletti des étendues d'arbres fruitiers et des endroits cultivés. Puis ce sont des salines de quelques hectares à plusieurs kilomètres carrés.

  • Devant nous la route s'étire sur des kilomètres avant qu'un timide virage vienne rompre la monotonie. Le plus souvent la route se confond avec l'horizon.

Le 26 octobre nous arrivons à Puerto Madryn. Lorsque nous faisons des courses avant de chercher un camping nous rencontrons un couple de français, Marie Jo et Jean-Marie, sexagénaires comme nous, qui voyagent en camping car. Connaissance faite nous allons déjeuner ensemble dans un restaurant. Ils nous emmènent ensuite dans le camping où ils font halte (c'est le seul ouvert en ce moment). Nous y sommes protégés du vent les emplacements étant bordés d'arbres. Pendant deux jours et demi nous allons essayer de voir des baleines dans le golfe mais nous en sommes quitte pour de l'attente.

  • Ce 28 octobre nous prenons la direction de la Péninsule de Valdez, distante de 120 kilomètres. Passée l'entrée du parc où nous laissons 90 pesos (20 €) nous arrivons à Puerto Piramides minuscule bourgade mais qui est très active. De nombreux bateaux y font des balades en mer pour aller photographier les cétacés. Nous constatons que la sécurité pour ce genre de sorties est nettement insuffisante même si les touristes sont équipés de gilets de sauvetage. Nous ne pensons pas y prendre place, quitte à ne pas faire de photos de baleines.

Direction the Valdez peninsula

We leave the great Valley of San Rafael almost reluctantly, but more than three weeks here, however, are sufficient. We need to look elsewhere.
We pass the locality of San Isabel tiny village of the pampas. Service stations are running out of gas oil. We keep hoping to find because the needle of the reservoir exceeded half. Of course we still have a reserve of 20 litres, but if the following stations also have their empty tanks we may run out of gas.
Catriel saving pump allows us to refuel. Cipoletti and Choele Choel cities past us looking for a place to spend the night. A service station welcomes us. For the second night we find refuge in Sierra Grande well after San Antonio Oeste on a vacant lot not far from a gas station where the parking lot is crowded with trucks. While we settle one Argentine passing bike offers a safe place, we follow him, but we realize that it is not a camping and that it is even more pathetic than the place we chose. We turn around.
During our journey in the pampas landscapes change. More often it is a kind of steppe shrubs short and your way. Between San Isabel and Catriel oil wells pumps wave their arms with slowness. On the side of scopes of fruit trees and places Cipoletti grown. Then the salt from a few hectares to several square kilometers.

Before us the road stretches for kilometres until a shy turn came to break the monotony. Most often the road merges with the horizon.
October 26 we arrive at Puerto Madryn. When we race before seeking a camping we meet a couple of french, Marie Jo and John, sexagenaires like us, traveling camping car. Made knowledge we will have lunch in a restaurant together. They then take us into the campsite where they stop (this is the only one open at this time). We are protected from the wind the locations being lined with trees. During two and a half days we will try to see whales in the Gulf but we are left waiting for.
This 28 October we take the direction of Valdez peninsula, remote of 120 kilometres. Past the entrance to the park where we let 90 pesos (€20) we arrive at Puerto Pirámides tiny town but who is very active. Many boats are sea rides to go photograph cetaceans. We find that the security for this kind of output is inadequate even if the tourists are equipped with life jackets. We do not take place, even if not to make pictures of whales.




Dirección a la península de Valdez

Dejamos el gran valle de San Rafael casi a regañadientes, pero más de tres semanas, sin embargo, son suficientes. Tenemos que buscar en otro lado.
Pasamos la localidad de pueblito de San Isabel de la Pampa. Las estaciones de servicio se están quedando sin gas-oil. Nosotros seguimos con la esperanza de encontrar porque la aguja del depósito supera la mitad. Por supuesto todavía tenemos una reserva de 20 litros, pero si las estaciones también tienen sus tanques vacíos podemos funcionar sin gasolina.
Catriel ahorro bomba nos permite repostar. Ciudades en Cipoletti y Choele Choel delante de nosotros buscando un lugar pasar la noche. Nos acoge una estación de servicio. Para la segunda noche refugian en Sierra Grande bien después de San Antonio Oeste en un terreno baldío no lejos de una estación de gasolina donde el estacionamiento está lleno de camiones. Mientras que colocar una bicicleta de paso argentino ofrece un lugar seguro, le seguimos, pero nos damos cuenta de que es no un camping y que es aún más patético que el lugar que elegimos. Nosotros la vuelta.
Durante nuestro viaje en la Pampa cambian de paisajes. Más a menudo es una especie de arbustos de la estepa corto y su forma. Entre San Isabel y Catriel pozos bombas onda los brazos con lentitud. En el lado de ámbitos de árboles frutales y de lugares en Cipoletti crecido. Entonces la sal de unas pocas hectáreas a varios kilómetros cuadrados.

Ante nosotros el camino se extiende por kilómetros hasta que una tímida vuelta vino a romper la monotonía. Más a menudo el camino se funde con el horizonte.
26 de octubre llegamos a Puerto Madryn. Cuando nosotros la raza antes de buscar un camping nos encontramos con una pareja de franceses, Marie Jo y Juan, sexagenaires como nosotros, viajar coche camping. Hizo conocimiento almorzaremos en un restaurante juntos. Luego nos llevan en el camping donde se detienen (esto es sólo una abierta en este momento). Estamos protegidos de los vientos las ubicaciones están bordeadas de árboles. Durante dos días vamos a intentar ver ballenas en el Golfo pero nos quedamos esperando.
Este 28 de octubre tomamos la dirección de la península de Valdez, distancia de 120 kilómetros. Más allá de la entrada al parque donde dejamos 90 pesos (€20) llegamos al pequeño pueblo de Puerto Pirámides pero que es muy activo. Muchos barcos son paseos en mar a cetáceos de fotografía. Nos encontramos con que la seguridad para este tipo de producción es insuficiente, incluso si los turistas cuentan con chalecos salvavidas. No llevará a cabo, incluso si no a hacer fotos de ballenas.











                      Péninsule de Valdez - Petite ville de Puerto Madryn


                      Valdez peninsula - small town of Puerto Madryn


                     Península de Valdez - pequeña ciudad de Puerto Madryn
  • Cette journée du 29 octobre est très ensoleillée mais venteuse (comme partout en Patagonie). Nous faisons le tour de la Péninsule de Valdez en vue d'observer les animaux marins. Nous apercevons de loin des baleines mais faute d'un objectif suffisamment puissant nous ne faisons pas de bons clichés. Nous constatons que les endroits où se trouvent d'importantes colonies d'éléphants de mer et phoques sont balisés. Les touristes ne peuvent pas approcher les animaux. Nous faisons là, comme tout le monde quelques photos mais elles ne nous n'en sommes pas satisfaits. Plus loin, alors que nous sommes seuls nous avisons un bord de mer et trouvons des éléphants de mer prenant le soleil sur le sable.
This October 29 day is very sunny but windy (as everywhere in Patagonia). We do the tour of the peninsula de Valdez to observe marine animals. We see by far whales but without a powerful enough goal we do not good shots. We find that the places where important colonies of sea lions and seals are tagged. Tourists can not approach the animals. We, as all some pictures but they don't we are not satisfied. Further, while we're alone we advise seaside and find sea lions sunbathing on the sand.

Este día 29 de octubre es muy soleado pero ventoso (como en todas partes en la Patagonia). Hacemos el recorrido por el península de Valdez para observar animales marinos. De lejos vemos ballenas pero sin una meta lo suficientemente potente como hacemos no buenas tomas. Nos encontramos con los lugares donde se han etiquetado importantes colonias de leones marinos y focas. Los turistas no pueden acercarse a los animales. Nosotros, como algunas fotos pero no es así no estamos satisfechos. Además, mientras estamos solos asesoramos junto al mar y encontrar leones marinos tomando el sol en la arena.






Péninsule de Valdez - Les éléphants de mer paraissent sur le sable


Peninsula Valdez - The elephant seals appear on the sand


Península Valdez - elefantes marinos aparecen en la arena




Ne m'approche pas ou je te mors


Don't come near me or I'll bite


No viene cerca de mí o te muerdo
  • Plus loin alors que nous sommes arrêtés quelques instants nous rencontrons un curieux animal. Pas très sauvage il vient à nous et mange quelques croûtes de pain.
Further while we stopped a few moments we encounter a curious animal. Not very wild he comes to us and eats a few crusts of bread.

Más mientras nos detuvimos unos instantes nos encontramos con un curioso animal. No muy salvaje que viene a nosotros y come unas cortezas de pan.





                                                      Le tatoo n'est pas sauvage


                                                      The tatoo is not wild


                                                      El tatoo no es salvaje




Il demande poliment à manger


He politely asked to eat


Pidió cortésmente a comer

Plus loin ce sont des guanacos (cousins du lama) que nous croisons.

So far are the guanacos (cousin of the llama) we cross.

Hasta ahora son los guanacos (primo de la llama) cruzan.

  • Le soir nous reprenons la direction de Puerto Madryn. DAMINI a pris beaucoup de poussière, tant dedans que dehors. Nous allons prendre une journée ou deux pour tout remettre en état.

At night we take the direction of Puerto Madryn. DAMINI took a lot of dust, so much inside as outside. We will take a day or two to restore everything.

Por la noche tomamos la dirección de Puerto Madryn. DAMINI tomó una gran cantidad de polvo, tanto dentro como fuera. Se toma un día o dos para restaurar todo.



  • Quittant Puerto Madryn nous descendons vers Trelew et Rawson. Cette dernière ville est la capitale de la province mais elle se réduit à une grosse bourgade.

Si le temps est au beau nous avons un vent fort de face. La consommation s'en ressent. Au lieu de 10 litres aux cent kilomètres nous approchons les 14.

  • Pour nous abriter des rafales qui doivent dépasser les 100 kms/h nous nous informons au bureau du tourisme de Trelew qui nous envoie vers le le camping Patagonia (à éviter 45 pesos pour des services à minima). La tente de toit bouge parfois dangereusement mais rien ne casse.

Dès le lendemain (1er novembre), nous reprenons la route en direction de Comodoro Radivada. Nous nous installons dans un camping proche de 10 kilomètres à Rada Tilly, au camping municipal . Là, les installations sont entretenues. Seul inconvénient, le vent, qui souffle pratiquement tous les jours en soulevant de la poussière. Les natifs ne semblent pas incommodés mais nous cela nous gêne. Avantage, les emplacements sont protégés par des arbres. Par sécurité, pour que le couchage de toit ne subisse pas de dommages, nous le sanglons.

  • Le troisième jour nous voyons arriver un jeune couple de français avec deux enfants. Ce n'est que le lendemain que nous faisons la connaissance de Cathy, Gilles et de leurs deux enfants Matisse 8 ans et Anne Sarah 2 ans et demi. Nous sympathisons rapidement.

Leaving Puerto Madryn we descend to Trelew and Rawson. The latter city is the capital of the province, but it is reduced to a big village.

If the weather is good we have a strong wind from the front. The consumer suffers. We are approaching the 14 instead of 10 litres per hundred kilometres.

For us House gusts which exceed 100 kms/h we inform the office of tourism of Trelew, which sends us to the campsite Patagonia (to avoid 45 pesos for services at a minimum). Roof tent moves sometimes dangerously, but nothing breaks.

The next day (1 November), we hit the road in the direction of Comodoro Radivada. We settle into a campsite near 10 km to Rada Tilly municipal camping. There, the facilities are kept. Only downside, the wind, which blows almost daily by lifting dust. The natives seem not inconvenient but we it bothers us. Advantage, locations are protected by trees. By security, so that no damage, exerted on the roof coating we straps.

The third day see happen us a couple of french with two children. It was only the next day, we met Cathy, Gilles and their two children Matisse 8 years and Anne Sarah 2 years and a half. We sympathize quickly.


Dejando Puerto Madryn bajamos a Trelew y Rawson. Esta última ciudad es la capital de la provincia, pero se reduce a un pueblo grande.

Si el tiempo es bueno tenemos un fuerte viento de frente. El consumidor sufre. Nos estamos acercando a los 14 en vez de 10 litros por cada cien kilómetros.

Para nosotros ráfagas de casa que superan los 100 km/h que informar a la oficina de turismo de Trelew, que nos envía al camping Patagonia (para evitar 45 pesos para servicios como mínimo). Tienda de techo se mueve a veces peligrosamente, pero nada se rompe.

Al día siguiente (1 de noviembre), golpeó el camino en dirección a Comodoro Radivada. Instalan en un camping cerca de 10 km hasta el camping municipal de Rada Tilly. Allí, se mantienen las instalaciones. Sólo baja, el viento, que sopla casi a diario levantando polvo. Los nativos no parecen incómodos pero nos molesta. Ventaja, ubicaciones están protegidas por árboles. Por seguridad, para que ningún daño, ejercida sobre el revestimiento del techo nos las correas.

El tercer día ver nos pasar un par de franceses con dos hijos. Fue sólo al día siguiente, nos encontramos con Cathy, Gilles y sus dos niños Matisse 8 años y Anne Sarah 2 años y medio. Rápidamente nos solidarizamos.








Rada Tilly - Nous rencontrons Cathy, Gilles, Matisse et Anne Sarah


Rada Tilly - Meet Cathy, Gilles, Matisse and Anne Sarah


Rada Tilly - conoce a Cathy, Gilles, Matisse y Anne Sarah
  • Notre séjour à Rada Tilly se prolonge trois semaines. Nous attendons en effet que les températures dans le sud se réchauffent.

22 novembre 2008 - Après avoir fait nos adieux aux personnels du camping municipal de Rada Tilly nous prenons la route vers Puerto Deseado. Ce port de pêche et de fret n'est pas très animé en cette saison. Les campings sont peu abrité. Le vent souffle fort. Nous prenons une chambre dans le meilleur hôtel de la ville. Malgré les vitres et les persiennes nous entendons les rafales de vent siffler.

  • Après une nuit reposante nous reprenons la route pour descendre un peu plus vers le sud. Le vent n'est pas calmé. La pampa est balayée par de violentes rafales. Le véhicule se déporte parfois. La consommation de carburant frôle les 13 litres au 100 kilomètres. Nous faisons halte à Puerto San Julian un autre petite localité. Le camping municipal est bordé d'arbres qui nous protègent (voir dans Fiche technique, rubrique camping en Argentine) . En ce dimanche il y a peu d'animation. Près de nous, des suisses équipés d'un 4x4 avec cellule et des belges en camping car. Ces derniers sont avec des enfants, une fillette et un petit garçon.

Une promenade dans Puerto San Julian nous donne une bonne impression de la ville. Plusieurs hôtels offrent un hébergement de qualité. C'est sur les bords de l'avenue principale, longue de plus d'un kilomètre , que se trouvent la plupart des magasins, souvent de petites boutiques. Un supermercado (de dimensions modestes) fait office de grande surface.

  • A coté de nous au camping s'est installé un cycliste (argentin de 26 ans). Originaire de la province des Missions au nord il rejoint Ushuaïa. Il porte peu d'équipement ce qui le rend plus léger contre le vent. Tout près aussi un jeune belge flamand qui voyage en stop. Nos discussions sont faites de mélange d'argentin, de français et d'anglais. L'un de nous trouve toujours un mot pour traduire celui sur lequel nous achoppons.

Our stay at Rada Tilly is extended three weeks. Indeed, we expect that in the South temperatures heat up.
November 22, 2008 - after our goodbyes to staff of Rada Tilly municipal camping, we take the road to Puerto Deseado. This fishing port and freight is not very lively in this season. The campsites are little sheltered. The wind is strong. We take a room in the best hotel in the city. Despite the windows and shutters we hear wind whistle.

After a restful night we take the road down a little more to the South. The wind is not down. The pampa is swept by violent gusts. The vehicle swerves sometimes. Fuel consumption is close to 13 litres per 100 kilometres. We stop at Puerto San Julian an another small town. The municipal campground is bordered by trees that protect us (see technical data, section camping in Argentina). This Sunday there are little animation. Near us, Swiss people equipped with a 4 x 4 with cell and the Belgian camping car. These are with the children, a girl and a boy.


A walk in Puerto San Julian gives us a good impression of the city. Several hotels offer quality accommodation. It's on the edges of main, over a kilometer long avenue, are most of the stores, often small shops. A supermercado (of modest dimensions) is a large area.
Next to us at the campsite moved a cyclist (Argentine 26). Originally from the province of Missions in the North he joined Ushuaia. He wears little equipment which makes it lighter against the wind. Close as a young Belgian Flemish who travels hitch. Our discussions are made of mixture of Argentine, french and English. One of us always finds a Word to translate that on which we stuck.



Nuestra estancia en Rada Tilly es prolongados tres semanas. De hecho, esperamos que en el sur las temperaturas se calientan.
22 de noviembre de 2008 - tras nuestras despedidas al personal del camping municipal de Rada Tilly, tomamos la carretera a Puerto Deseado. Este puerto pesquero y la carga no es muy animado en esta temporada. Los campings están poco protegidos. El viento es fuerte. Tomamos una habitación en el mejor hotel de la ciudad. A pesar de las ventanas y persianas escuchamos viento silbar.
Después de una noche de descanso tomamos la carretera hacia abajo un poco más al sur. El viento no es hacia abajo. La pampa es barrida por violentas ráfagas. El vehículo va a veces. Consumo de combustible es cerca de 13 litros por cada 100 kilómetros. Nos detendremos en Puerto San Julián un otro pueblo pequeño. El camping municipal es bordeado por árboles que nos protegen (ver datos técnicos, sección de camping en Argentina). Este domingo hay poca animación. Cerca de nosotros, pueblo suizo equipado con un 4 x 4 con la célula y el coche camping Belgo. Estos son con los niños, una niña y un niño.


Un paseo por Puerto San Julián nos da una buena impresión de la ciudad. Varios hoteles ofrecen alojamiento de calidad. Es en los bordes de la principal, sobre una avenida larga de kilómetros, son la mayoría de las tiendas, a menudo pequeñas tiendas. Un supermercado (de dimensiones modestas) es un área grande.
Al lado de nosotros en el camping se trasladó a un ciclista (26 argentino). Originalmente de la provincia de misiones en el norte se incorporó a Ushuaia. Lleva poco equipamiento que lo hace más ligero contra el viento. Enganche de cierre como un joven flamenco belga que viaja. Nuestras discusiones son hechos de mezcla de argentino, francés e inglés. Uno de nosotros siempre encuentra una palabra para traducir esto en que nos pegamos.








                                            Flamands roses cherchant leur pitance


                                            Pink Flemish seeking their food


                                           Flamenco rosado que buscan su alimento

En Patagonie, le temps est souvent très beau jusqu'à vers 10 heures du matin puis des nuages viennent voiler le ciel. Le vent souffle en rafales, se calme puis recommence chassant les nuages.


In Patagonia, the time is often very beautiful up toward 10 hours of the morning and the clouds come to veil the sky. Wind gusty, calm down, then start again chasing the clouds.


En la Patagonia, el tiempo es a menudo muy hermoso arriba hacia 10 horas de la mañana y las nubes ven a velo el cielo. Viento racheado, calmarse y luego comienzo otra vez persiguiendo a las nubes.


  • Le long des routes argentines
  • De curieux petits autels nichés dans des minuscules cabanes faites de divers matériaux (souvent peints en rouge) autour desquels flottent des petits drapeaux rouges, jalonnent les routes argentines.

Nous pensions au début que ceux-ci avaient été placés là en souvenir de personnes disparues dans des accidents de la circulation. Il n'en est rien. Ces autels ont été dressés en souvenir d'un brigand au grand coeur (genre Robin des bois) nommé Antonio Gil, lequel au 19 ème siècle volait les riches pour donner aux pauvres.


Along the Argentine roads
Curious small altars nestled in tiny huts made of various materials (often painted in red) around which float small red flags, found along the Argentine roads.
We originally thought that they had been placed there in memory of missing persons in the traffic accidents. It is nothing of the kind. These altars were erected in the memory of a brigand with a big heart (like Robin Hood) named Antonio Gil, which in the 19 th century was stealing from the rich to give to the poor.


A lo largo de los caminos argentinos
Pequeños altares curioso ubicado en pequeñas chozas hechas de diversos materiales (a menudo pintados en rojo) alrededor que flotan pequeñas banderas rojas, se encuentran a lo largo de los caminos argentinos.
Originalmente pensamos que habían sido colocados allí en memoria de los desaparecidos en los accidentes de tráfico. No es nada de la clase. Estos altares fueron erigidos en memoria de un bandido con un gran corazón (como Robin Hood) llamado a Antonio Gil, que en el siglo 19 estaba robando a los ricos para dar a los pobres.



  • Après Puerto San Julian nous descendons toujours vers le sud par la Ruta 3 sans trouver plus de charme aux paysages qui, depuis plus de 2000 kilomètres se ressemblent. A Rio Gallegos nous pensons trouver un camping qui est indiqué sur un guide mais il n'y a rien à l'endroit indiqué. Dans un bureau d'informations on nous indique un camping associatif des personnels municipaux. Arrivés sur place le camping n'est pas abrité du vent et il y a un bruit infernal provenant d'une usine toute proche. Ayant perdu plus de deux heures dans nos recherches nous décidons de continuer notre route. C'est à quelques kilomètres de la frontière avec le Chili que nous trouvons, tout près du Lac Azul un ancien volcan, un endroit calme. Après installation nous restons jusqu'à plus de 22 heures dehors, la température étant douce et sans vent. A cette heure tardive il fait encore jour compte tenu de la latitude à laquelle nous nous trouvons. Non loin de nous deux véhicules allemands font aussi halte.

La nuit ayant été calme et sans vent nous avons très bien dormi. Nous décidons de rester une journée sur place afin de visiter les alentours et nous reposer.


After Puerto San Julian we descend always by the Ruta 3 South without finding more charm to the landscapes which, since more than 2000 kilometers alike. Rio Gallegos we believe finding a campsite which is indicated on a guide but nothing to the place indicated. In an information desk we shows us an associative campsite of municipal workers. Arrived on-site camping is not sheltered from the wind and there is an infernal noise from a nearby plant. Having lost more than two hours in our research we decide to continue our road. It is a few kilometres from the border with the Chile we find, close to Lake Azul a former volcano, a quiet place. After installation we'll stay until more than 22 hours outside, the temperature is mild and windless. At this late hour it's still light given the latitude at which we find ourselves. Not far from us two German vehicles also make stop.


The night had been calm and windless we slept very well. We decide to stay a day on-site to sightseeing and rest.


Después de Puerto San Julian descender siempre por la Ruta 3 sur sin encontrar mayor encanto a los paisajes que desde hace más de 2000 kilómetros por igual. Río Gallegos que creemos encontrar un camping que se indica en la guía, pero no al lugar indicado. En un mostrador de información nos muestra un campamento asociativo de los trabajadores municipales. Llegó en el Hotel camping no está protegida del viento y hay un ruido infernal de una planta cercana. Después de haber perdido más de dos horas en nuestra investigación decidimos seguir nuestro camino. Está a pocos kilómetros de la frontera con Chile se encuentra cerca de Lago Azul un volcán antiguo, un lugar tranquilo. Después de la instalación de que nos quedaremos hasta que más 22 horas, la temperatura es suave y sin viento. A esta hora tardía es todavía luz dada la latitud en que nos encontramos. No lejos de nosotros dos vehículos alemanes también hacen parada.


La noche había sido tranquila y sin viento dormimos muy bien. Decidimos permanecer un día en el Hotel para hacer turismo y descanso.








                                                     Fleurs sauvages de Patagonie


                                                     Wild flowers of Patagonia


                                                     Flores silvestres de la Patagonia





En Patagonie les voisins ne sont pas gênants


In Patagonia the neighbors are not bothersome


En la Patagonia los vecinos no son molestos







                                               Oies Keiken monogames pour la vie


                                                Geese Keiken monogamous for life


                                               Keiken gansos monógamo para toda la vida

Si la nuit précédente a été clame il n'en est pas de même cette nuit. De fortes rafales de vent et la pluie nous tiennent en éveil. Nous avons heureusement haubané notre couchage de toit. Cela tient bon et quand cela bouge c'est tout l'ensemble, véhicule et couchage, qui bouge. Près de nous, hier au soir, sont venus pour la nuit des jeunes suisses lesquels sont avec une cellule montée sur leur 4x4. Ils ont eux aussi peu dormi étant très impressionnés.

  • Nous plions de bonne heure, sans prendre de petit déjeuner, le vent nous empêchant de le préparer.

If the previous night was claims it is not the same that night. Strong gusts of wind and rain keep us awake. We fortunately guyed our roof coating. This is good and when it moves it's the whole vehicle and sleeping, that moves. Near us, yesterday in the evening, came to the night of the young Swiss which are with a cell mounted on their 4 x 4. They have too little sleep being very impressed.

We fold, without breakfast, the wind preventing us to prepare.

Si la noche anterior fue de reclamaciones no es lo mismo esa noche. Fuertes ráfagas de viento y la lluvia nos mantienen despiertos. Afortunadamente nos guyed el recubrimiento de techos. Esto es bueno y cuando se mueve es todo el vehículo y para dormir, que se mueve. Cerca de nosotros, ayer en la noche, vino a la noche de los jóvenes suizos que están con un celular montado en su 4 x 4. Tienen que dormir muy poco están muy impresionados.

Doble, sin desayuno, el viento impidiendo a preparar.


  • Douanière Ripoux
  • où l'on nous vole une statuette en bois sous prétexte que c'est prohibé.

Le 28 novembre, descendant vers Ushuaïa, nous nous présentons à la frontière chilienne, au nord de la Terre de Feu.

  • Nous conformant aux indications des panneaux nous déclarons les quelques victuailles ne pouvant transiter. Nous les remettons pour destruction. Il va sans dire que la majorité des produits sont totalement innofensifs et que c'est là une manière détournée de faire du protectionnisme.

Le début de la fouille se passe normalement avec un agent des douanes chiliennes masculin. Nous sommes en fin d'opération et prêt à repartir lorsqu'arrive une fonctionnaire. Celle-ci, semble être d'un grade supérieur de l'agent qui nous a déjà contrölé. Elle décide de fouiller de fond en comble tous nos bagages. Nous nous plions sans difficulté sans trop trouver dans l'immédiat les raisons des recherches.

  • Avec ses mains expertes (qu'elle a recouvertes de gants à la demande de Bernadette) elle fouille méthodiquement. Nous comprenons alors qu'elle se moque bien de nos vêtements ou autres victuailles mais qu'elle cherche une chose quelconque à s'accaparer. Sa recherche est fructueuse lorsqu'elle voit une tête d'indien, en bois, que nous avons acheté aux chutes d'Iguazu. Vite fait, elle laisse filer au vent le document qui accompagne l'objet. Le papier virevolte dans les airs et s'éloigne à grande vitesse.

La fonctionnaire des douanes ne veut rien entendre aux demandes de Bernadette... elle dit que l'objet doit être détruit. Elle le restiturait si nous étions en possession d'un certificat. Bernadette lui dit notre impossibilité de le fournir puisqu'elle même l'a laissé s'envoler.
Dans le bureau des douanes Bernadette, l'objet en main, en appelle aux autres agents des douanes, leur demandant, haut et bien fort, si l'objet est prohibé. Tous baissent la tête et restent sans réponse. Devant ce silence gênant Bernadette demande que soit détruit immédiatment la tête d'indien en bois et qu'un procès-verbal soit établi. Faisant celle qui ne comprend pas (alors qu'elle parle parfaitement le français) la fonctionnaire emmène Bernadette à un incinérateur. Elle y dépose le sac dans lequel nos denrées et la tête sont entreposées. L'incinérateur étant éteint la destruction ne se fait pas. La douanière ferme la porte de l'incinérateur et retourne dans les bureaux. Quant à nous, nous montons dans notre véhicule et partons.

  • A peine sans doute avons-nous le dos tourné, que la statuette, le miel, les noix, que nous avons laissés sont récupérés.

Quelques kilomètres plus loin nous avons le regret de ne pas avoir pensé à défigurer la tête d'indien à coups de marteau avant de la laisser.

  • Nous apprendrons à la halte d'Ushuaïa que cette douanière est une habituée de la resquille. Nous décidons (sans nous faire d'illusions) d'en informer le directeur des douanes de Punta Arenas. Une copie de la lettre est également envoyée à madame la présidente du Chili.


Customs bad cops

where flying us a statuette in wood under the pretext that it is prohibited.

On 28 November, down to Ushuaia, we present ourselves to the Chilean border, North of Tierra del Fuego.
Complying with the indications of the panels we declare a few food cannot pass. We give them for destruction. It goes without saying that the majority of the products are totally innocuous and that's a way to protectionism.
The beginning of the search normally happens with a male agent of the Chilean Customs. We are late in the operation and ready to go when a staff member. This seems to be a higher grade of the officer who we already has control. She decides to search from top to bottom all our luggage. We bend without difficulty without too find the immediate reasons for the research.

With her expert hands (that she has covered gloves at the request of Bernadette) she methodically searches. We understand while she mocks many of our clothes or other food but she's looking for something any to grab. His search is successful when she sees an Indian head, wooden, that we bought at the Iguazu falls. Quickly she let go to wind the document that accompanies the object. Paper twirls in the air and walks away high-speed.


The customs officer doesn't want to hear the demands of Bernadette... She says that the object should be destroyed. She restiturait if we were in possession of a certificate. Bernadette said our inability to provide it since she even let him fly away. 
In the office of customs Bernadette, the object in hand, appeal to other officers of customs, asking them, loud and very clear, if the object is prohibited. All bow their heads and remain unanswered. Faced with this silence annoying Bernadette demand be destroyed immediately the head of Indian wooden and a record is established. Doing that does not understand (while she speaks perfectly the french) the official take Bernadette to an incinerator. She put the bag in which our food and head are stored. The incinerator being off the destruction does not. The Customs shut the door of the incinerator and returns in the offices. As for us, we get in our car and go.
Just maybe we turned back, as the statuette, honey, nuts, that we have left are retrieved.
A few kilometers further we regret not having thought to disfigure the Indian with a hammer head prior to leaving.
We learn to the halt of Ushuaia this customs is a regular at the post-consumer. We decide (without making us illusions) to inform the Director of customs of Punta Arenas. A copy of the letter is also sent to the President of the Chile.




Polis malas costumbres

donde nosotros volando una estatuilla en madera bajo el pretexto de que está prohibido.

El 28 de noviembre, hasta Ushuaia, nos presentamos a la frontera chilena, al norte de Tierra del Fuego.
Cumplir con las indicaciones de los paneles declaramos que algunos alimentos no pueden pasar. Les damos para su destrucción. Hace falta decir que la mayoría de los productos son totalmente inofensiva y que es una forma de proteccionismo.
El principio de la búsqueda ocurre normalmente con un agente masculino de la aduana chilena. Estamos en la operación y listo para ir cuando un miembro del personal. Esto parece ser un grado más alto del oficial que ya ha controlamos. Ella decide buscar de arriba a abajo todo nuestro equipaje. Doblamos sin dificultad sin buscar demasiado las razones inmediatas para la investigación.

Con sus manos expertas (que ha cubierto los guantes de la petición de Bernadette) busca metódicamente. Entendemos que mientras que ella burla de muchas de nuestras prendas u otro alimento pero está buscando algo que agarrar. Su búsqueda es exitosa cuando ve una cabeza de indio, de madera, que compramos en las Cataratas del Iguazú. Rápidamente deja ir para el documento que acompaña el objeto. Papel gira en el aire y camina a alta velocidad.


El oficial de aduanas no quiere escuchar las demandas de Bernadette... ella dice que el objeto debe ser destruido. Restiturait si estuviéramos en posesión de un certificado. Bernadette dijo nuestra incapacidad para proporcionar puesto que incluso lo dejó volar. 
En la oficina de aduanas Bernadette, el objeto en la mano, ante otros funcionarios de aduanas, pidiéndoles, alto y muy claro, si el objeto está prohibido. Todas las cabezas de proa y siguen sin respuesta. Ante este silencio molesto Bernadette demanda ser destruido inmediatamente la cabeza del indio de madera y se establece un registro. Haciendo que no entiende (mientras que ella habla perfectamente el francés) el funcionario tomar Bernadette a un incinerador. Ella puso la bolsa en que se almacena nuestros alimentos y cabeza. El incinerador fuera la destrucción no lo hace. La aduana cerró la puerta de la incineradora y devoluciones en las oficinas. En cuanto a nosotros, recibimos en nuestro coche e ir.
Tal vez sólo hemos vuelto, como la estatuilla, miel, frutos secos, que hemos dejado se recuperan.
Unos kilómetros más adelante Lamentamos no haber pensado a desfigurar al indio con cabeza de martillo antes de salir.
Aprendemos al alto de Ushuaia que esta aduana es un habitual en el post-consumo. Decidimos (sin hacernos ilusiones) para informar el Director de aduanas de Punta Arenas. También se envía una copia de la carta al Presidente de la Chile.






  • TERRE DE FEU - USHUAIA
  • Après avoir quitté la douane Chilienne nous traversons le détroit de Magellan et filons rapidement vers le sud en direction d'Ushuaïa.

Une grande partie de la route est sous forme de piste. Celle-ci est peu entretenue. Elle semble abandonnée par les autorités chilienne lesquelles il est vrai n'ont aucun intérêt financier, compte tenu que la majorité des véhicules qui l'empruntent vont d'Argentine à la partie sud de la Terre de Feu qui est aussi argentine. Comme il a plu pendant la nuit notre Defender est vite couvert de boue, soit projetée par nous ou par les autres véhicules qui nous croisent ou que nous doublons.

  • Passés sur le territoire d'Ushuaïa nous retrouvons l'asphalte et les paysages évoluent. De la plaine où paissent des milliers de moutons nous trouvons des régions boisées et montagneuses. La nature est pour l'essentiel laissée à elle-même. De nombreux arbres, sans doute couchés par les vents violents gisent à terre et pourriront sur place lorsque leurs carcasses blanches auront été rongées par les vers.

Après des milliers de kilomètres dans la pampa revoir des routes sinueuses, de la neige, nous revigorent..

  • Comme nous avons très peu dormi la dernière nuit nous nous offrons à l'hosteria Kaiken au bord d'un lac à une centaine de kilomètres avant d'arriver à Ushuaïa

LAND OF FIRE - USHUAIA

After leaving the Chilean Customs we cross the Strait of Magellan and veins quickly towards the South of Ushuaia.

A large part of the road is in the form of track. It is not maintained. It seems abandoned by the Chilean Government which admittedly have no financial interest, given that the majority of vehicles using it go to Argentina to the southern part of the land of fire, who is also argentine. As it rained during the night our Defender is quickly covered in mud, is projected by us or by other vehicles that cross us or us to duplicates.

On the territory of Ushuaia we find asphalt and landscapes evolve. The plain where thousands of sheep graze are forested and mountainous areas. Nature is essentially left alone. Many trees, probably lying by the winds lie on the ground and will rot on the spot when their white carcasses will be gnawed by worms.

After thousands of kilometres in the pampa review winding roads, snow, us reinvigorate...

As we slept very little last night we offer the Kaiken hosteria a Lake about a hundred kilometres before arriving in Ushuaia


TIERRA DEL FUEGO - USHUAIA

Después de salir de la aduana chilena cruzamos el estrecho de Magallanes y venas rápidamente hacia el sur de Ushuaia.

Una gran parte de la carretera es en forma de pista. No se mantiene. Parece abandonada por el gobierno de Chile que hay que reconocer que no tienen ningún interés financiero, dado que la mayoría de los vehículos usando ir a Argentina a la parte sur de la tierra del fuego, que también es argentino. Como llovió durante la noche que nuestro defensor es rápidamente cubierto de barro, se proyecta por nosotros o por otros vehículos que cruzan a nosotros o nosotros para duplicados.

En el territorio de Ushuaia nos encontramos con asfalto y paisajes evolucionan. La llanura donde pacen miles de ovejas son zonas boscosas y montañosas. Naturaleza esencialmente queda solo. Muchos árboles, probablemente de mentira por los vientos se encuentran en el suelo y se pudran en el mismo lugar cuando sus canales blanco serán roídas por los gusanos.

Después de miles de kilómetros en los pampa Informe sinuosos caminos, nieve, nos revitalizar...

Como dormíamos muy poco ayer por la noche ofrecemos el hosteria Kaiken un lago cerca de cien kilómetros antes de llegar a Ushuaia






                              Terre de Feu - Hostellerie Keiken au bord d'un lac


                               Land of fire - Hostellerie Keiken on the Lake


                               Tierra del fuego - Hostellerie Keiken en el lago




Tranquillité  près du lac


Tranquility near the Lake


Lago de la tranquilidad




                                        Terre de feu - La route vers Ushuaia


                                         Land of fire - the road to Ushuaia


                                        Tierra del fuego - el camino a Ushuaia
  • Lorsque nous arrivons aux abords d'Ushuaïa nous sommes surpris de la superficie de la ville. Les divers reportages que nous avions pu en voir nous donnaient des dimensions plus restreintes.

Cette ville du bout du Monde n'a rien à envier à ses soeurs placées beaucoup plus haut dans le pays. On y trouve tous les produits dont nous avons besoin. Des supermercados de belle surface (il y a aussi là un magasin Carrefour) regorgent d'articles de Noël. Les argentins champions du crédit vont pour l'occasion s'endetter un peu plus.


When we reach the outskirts of Ushuaia we were surprised of the area of the city. Reports that we could see we were smaller dimensions.


This city at the end of the world has nothing to envy to his sisters placed much higher in the country. There are all the products we need. Of the beautiful surface supermercados (there is also a Carrefour store) are full of Christmas items. The Argentine champions of credit will for the occasion go into debt a little more.


Cuando llegamos a las afueras de Ushuaia nos quedamos sorprendidos de la zona de la ciudad. Informes que pudimos ver que eran de dimensiones más pequeñas.


Esta ciudad en el fin del mundo no tiene nada que envidiar a sus hermanas a muy superiores en el país. Hay todos los productos que necesitamos. De la hermosa supermercados superficial (también hay una tienda de Carrefour) están llenos de artículos de Navidad. Los campeones argentinos del crédito serán para la ocasión endeudarse un poco más.






                                            Terre de Feu - Approche d'Ushuaia


                                           Land of fire - approach of Ushuaia


                                          Tierra del fuego - enfoque de Ushuaia





Ushuaia - Une partie du port et de la ville


Ushuaia - A part of the port and the city


Ushuaia - una parte del puerto y la ciudad
  • Dès notre arrivée nous suivons le fléchage des différents campings. Le municipal ne serait pas mal placé et nous aurait intéressés mais il n'est pas doté d'installations sanitaires, de plus il se trouve à plusieurs kilomètres de la ville. Le camping du Club Andin d'Ushuaïa tout proche de la ville est quant à lui cher mais il est le seul à offrir douches chaudes et emplacements délimités. Nous essayons d'obtenir une réduction en fonction du temps de présence. On nous offre 10%.

Sachant des campings existent aussi dans le parc national qui se trouve à une vingtaine de kilomètres d'Ushuaïa nous décidons d'y aller en premier et d'y rester quelques jours. L'entrée du Parc est payante (30 Pesos par personnes pour les étrangers, 7 Pesos pour les argentins).

  • Une bonne quinzaine de kilomètres est faite sur une piste (c'est la continuité de la Ruta 3 qui va se perdre quelques kilomètres plus loin à Lapatiaia à la frontière du Chili). Après cela s'élargit et nous pouvons admirer des paysages de vallées et de montagnes aux cimes enneigées.

Des campings libres existent bien dans le parc mais les installations sont réduites à leur plus simple expression. Celui qui nous intéresse est pratiquement rempli par les argentins (nous sommes samedi). Nous savons que si nous nous installons là que nous ne dormirons pas de la nuit. Déjà, des flots de musique s'échappent des voitures quand ce ne sont pas de véritables sonos qui sont installées. Des dizaines de barbecues flamboient autour desquels des centaines de personnes s'agitent. Nous faisons demi-tour devant un car de touristes français qui s'étonnent de nous voir là avec notre véhicule.

  • Nous ne sortons pas du parc sans en visiter quelques coins qui sont aussi grouillants de touristes. Il est certain que passé une certaine heure, notamment dans les jours de semaine, ces endroits doivent être des plus agréables.

Upon our arrival we follow the signs of the different campsites. The city would not misplaced and we would be interested but it has no sanitary facilities, more it is located several kilometers from the city. The campsite of the Club Andean of Ushuaia nearby of the city is expensive but it is the only one to offer hot showers and pitches. We try to get a discount according to the time and attendance. Offer us 10%.

Knowing campsites also exist in the national park which is located in 20 km from Ushuaia we decide to go there first and stay there a few days. The park entrance is paid (30 Pesos per persons for foreigners, 7 Pesos to Argentines).

A good 15 kilometres is made on a track (it is the continuity of the Ruta 3 which will get lost a few kilometres away at Lapatiaia on the border of the Chile). After it widens and we can admire landscapes of valleys and mountains on the snowy peaks.

Free campgrounds exist in the Park, but the facilities are reduced to their simplest form. One that interests us is virtually filled by the Argentine (we are Saturday). We know that if we settle here that we don't sleep at night. Already, streams of music escape from cars when they're not real sonos that are installed. Dozens of barbecues blaze around which hundreds of people are getting restless. We turn around before a because of french tourists who are surprised to see us there with our vehicle.

We don't get out of the park without visiting a few corners that are also teeming tourists. It is certain that after a certain time, especially in the days of the week, these places must be enjoyable.


A nuestra llegada nos siga las indicaciones de los diferentes campamentos. La ciudad sería que no fuera de lugar y nos interesaría pero no tiene instalaciones sanitarias, más es situado a varios kilómetros de la ciudad. El camping del Andino Club de Ushuaia cerca de la ciudad es caro pero es el único para ofrecer parcelas y duchas de agua calientes. Intentamos conseguir un descuento según el tiempo y atención. Nos ofrecen 10%.

Saber también existen campings en el Parque nacional que se encuentra a 20 km de Ushuaia decidimos ir allí primero y quedarse allí unos días. La entrada al parque se paga (30 Pesos por personas para los extranjeros, 7 Pesos para argentinos).

Un buen 15 kilómetros se realiza en una pista (es la continuidad de la Ruta 3 que se pierdan a pocos kilómetros, en Lapatiaia en la frontera con Chile). Después ensancha y podemos admirar paisajes de valles y montañas de los picos nevados.

Gratis campines existen en el parque, pero las instalaciones se reducen a su forma más simple. Uno que nos interesa se llena prácticamente por los argentinos (que son del sábado). Sabemos que si nos colocan aquí que no duermen por la noche. Ya, corrientes de música escapan de los coches cuando no sonos real que están instalados. Decenas de blaze de barbacoas alrededor de la cual cientos de personas se están inquietos. Vuelta antes de un debido de francés los turistas que se sorprenden al vernos allí con nuestro vehículo.

No salir del parque sin visitar algunos rincones que también se llena de turistas. Lo cierto es que después de cierto tiempo, especialmente en los días de la semana, estos lugares deben ser agradables.






                       Parc National de la Terre de Feu près de Ushuaia


                       Near Ushuaia Tierra del Fuego National Park


                      Cerca de Ushuaia Tierra del Fuego National Park




Parc National de la Terre de Feu


Tierra del Fuego National Park


Parque Nacional Tierra del Fuego 




                                     Bureau de Poste du bout du Monde


                                     Post office to the end of the world


                                    Oficina de correos hasta el fin del mundo
  • Nous ressortons du Parc National regrettant un peu de n'avoir pu y rester les deux jours que nous donnaient droit nos tickets d'entrée.

Nous revenons au camping du Club Andin d'Ushuaïa où nous trouvons installés les jeunes suisses rencontrés plusieurs fois déjà et le couple de belges avec leurs deux enfants.


We come out of National Park regretting a bit couldn't stay there two days straight we gave our entrance tickets.


We return to the campsite of the Andean Club of Ushuaia, where we installed the young Swiss met several times already and the couple of Belgians with their two children.


Llegamos fuera del Parque Nacional lamentando que un poco no podía quedarse allí dos días seguidos que nos dieron nuestros boletos de entrada.


Volvemos al camping del Club Andino de Ushuaia, donde tenemos instalado los jóvenes suizos se reunieron varias veces ya y la pareja de belgas con sus dos hijos.








                                      Camping du club Andin d'Ushuaia


                                      Of Ushuaia Andean club camping


                                       Del club andino Ushuaia camping

Pendant notre installation, nous entendons provenant de la ville qui se trouve en contrebas de l'endroit où nous sommes des bruits de tambours et de percussions. Nous pensons qu'il s'agit d'un défilé exotique. Nous regrettons un peu de ne pas être présent pour pouvoir profiter du spectacle.

During our installation, we hear from the city which lies below of where we are noises of drums and percussion. We believe that it is an exotic parade. We regret a bit not to be present in order to enjoy the show.

Durante la instalación, oímos de la ciudad que se encuentra por debajo de donde estamos ruidos de tambores y percusión. Creemos que es un desfile exótico. Lamentamos un poco para no estar presente para disfrutar del espectáculo.

  • Le lendemain, alors que nous sommes en ville, nous entendons, comme hier, le bruit de tambours et de grosse caisse. Avançant dans sa direction nous voyons devant les bâtiments administratifs de la province, des hommes de souche indienne, qui manifestent à leur manière en vue d'une revendication. Sur les pancartes que certains brandissent ils réclament l'égalité et la dignité dans les emplois.
The next day, while we're in town, we hear, like yesterday, the sound of drums and bass drum. Advancing in his direction we see to the administrative buildings of the province, men of Indian origin, who are in their own way to a claim. On the signs that some brandish they want equality and dignity in jobs.

Al día siguiente, mientras estamos en la ciudad, escuchamos, como ayer, el sonido de tambores y bajo del tambor. Avanzando en su dirección podemos ver a los edificios administrativos de la provincia, los hombres de origen indio, que son a su manera a una demanda. En las señales que algunos blanda que quieren igualdad y dignidad en puestos de trabajo.

  • Pendant plus de dix jours les roulements de tambours se feront entendre chaque après-midi (après la sieste).

Les manifestants ont-ils eu gain de cause ?


For more than ten days the bearings of drums will be heard every afternoon (after the NAP).
Have protesters they been successful?


Durante más de diez días los rodamientos de los tambores se escucha todas las tardes (después de la SIESTA).
¿Tienen los manifestantes tenido éxito?



  • USHUAIA AVANT
  • Avant l'arrivée de l'homme blanc (en 1862), le Pasteur Thomas Bridges, il n' y avait là qu'un bord de canal maritime sur lequel s'ébattaient les animaux marins et des cormorans battant des ailes. S'y trouvaient aussi, vivant paisiblement de la pêche et de la chasse de gibiers, de paisibles indiens, lesquels disait-on se promenaient nus, qui, pour se réchauffer faisaient de grand feux. Les bois serrés de cette terre leur permettant un approvisionnement inépuisable.

L'homme blanc qui était pacifique s'était fixé comme mission d'évangéliser ces peuples. Une concentration d'indiens, tout d'abord, à qui l'on appris à s'habiller et à avoir moins froid se regroupèrent autour de l'homme blanc. Ces hommes et ces femmes acceptèrent même en échange de suivre certains préceptes qu'on voulait leur inculquer.

  • Un village tout d'abord se développa aux alentours de la mission du pasteur Bridges. La proximité du canal (Beagle) où voguaient des voiliers se rendant de l'Atlantique au Pacifique (ou l'inverse) amena encore à plus de succès la colonie. Des aventuriers tout d'abord puis des émigrants vinrent s'installer. En vingt ans, le village devenu ville attira l'attention du gouvernement argentin. Ce dernier proposa au pasteur de lui acheter (alors qu'officiellement il n'était propriétaire de rien) sa mission et de lui offrir en échange un immense domaine. Le pasteur ne voulant pas s'éloigner totalement de ce qu'il avait créé choisi une terre située à environ 70 kilomètres. L'endroit s'appelait Harberton. Sur les 20 000 hectares octroyés il construisit une estancia (qui existe toujours).

Jusqu'à la fin de ses jours, le pasteur Bridges continua à protéger les indiens. Ces derniers avaient la possibilité de venir se réfugier sur les terres de l'estancia lorsque des chasseurs de tête les menaçaient ailleurs, (hélas, le pasteur ne put tous les protéger de son vivant et après sa mort les massacres d'indiens se poursuivirent jusqu'à leur extinction complète suite aux crimes perpétrés par les colons blancs ou les maladies importées par eux).


USHUAIA FRONT


Before the arrival of the white man (1862), the pastor Thomas Bridges, there wasn't there as an edge of maritime channel on which this marshy sea animals and cormorants flapping its wings. Were there also, living peacefully fishing and hunting of game, peaceful Indians, which they said strolled naked, which, to warm up were of large fires. The tight Woods of this earth providing an inexhaustible supply.
The white man who was peaceful had set itself the mission to evangelize those peoples. A concentration of Indians, first of all, to whom we learned to dress and to be less cold regrouped around the white man. These men and women agreed in Exchange to follow certain precepts we wanted to teach them.
A village first developed around the mission of Pastor Bridges. The proximity of the canal (Beagle) where sailed boats traveling from the Atlantic to the Pacific (or vice versa) brought still more success the colony. First adventurers and emigrants settled. In twenty years, the village turned city attracted the attention of the Argentine Government. The latter offered the pastor to buy him (although officially he was owner of nothing) its mission and to offer him in return a huge area. The pastor not wanting if away totally from what it had created chose a land located about 70 kilometers. The place was called Harberton. On the 20,000 hectares granted he built an estancia (which still exists).


Until the end of his days, Dr. Bridges continued to protect the Indians. They had the opportunity to take refuge on the lands of the estancia when head hunters threatened them elsewhere, (alas, the pastor was unable to protect all of them during his lifetime and after his death the massacres of Indians continued until their complete extinction as a result of the crimes perpetrated by the white settlers or diseases imported by them).




FRENTE DE USHUAIA


Antes de la llegada del hombre blanco (1862), el pastor Thomas Bridges, no había allí como una ventaja del canal marítimo en el que este mar pantanoso animales y cormoranes aleteando sus alas. Hubo también, viviendo pacíficamente pesca y la caza de juego, indios pacíficos, que paseaba desnudo, que calentar fueron de grandes incendios. El bosque apretado de esta tierra, proporcionando una fuente inagotable.
El hombre blanco que era Pacífico había fijado la misión de evangelizar a aquellos pueblos. Una concentración de indios, en primer lugar, a quien hemos aprendido a vestirse y ser menos frío se reagruparon alrededor del hombre blanco. Estos hombres y mujeres decidió en cambio seguir ciertos preceptos que queríamos enseñarles.
Una aldea se convirtió primero alrededor de la misión de puentes de Pastor. La proximidad del canal (Beagle) donde navegaron barcos desde el Atlántico al Pacífico (o viceversa) trajeron aún más éxito la Colonia. Primeros emigrantes y aventureros se asentaron. En veinte años, el pueblo convertido ciudad atrajo la atención del gobierno argentino. Este último ofrece el pastor para comprarlo (aunque oficialmente era dueño de nada) su misión y ofrecerle a cambio un área enorme. El pastor no quería que si eligió ausente totalmente de lo que había creado una tierra ubicado a unos 70 kilómetros. El lugar fue llamado Harberton. En las 20.000 hectáreas concedidas que construyó una estancia (que todavía existe).


Hasta el final de sus días, el Dr. Bridges continuó proteger a los indios. Tuvieron la oportunidad de refugiarse en las tierras de la estancia cuando les amenazaron, cazadores de cabezas (por desgracia, el pastor fue incapaz de proteger a todos ellos durante su vida y después de su muerte las masacres de indios continuaron hasta su completa extinción debido a los crímenes perpetrados por los colonos blancos o enfermedades importadas por ellos).





  • Le centre ville d'Ushuaïa se situe surtout autour de la rue du général San Martin, coeur commerçant et poumon économique de la ville. Ushuaïa vit pour l'essentiel du tourisme. Le calme y revient à l'heure de la sieste (qui est ici comme dans toute l'Argentine scrupuleusement respectée).

Si les immeubles du centre sont bien terminés et dans l'ensemble correctement entretenus il n'en est pas de même dans toute la ville. De nombreuses maisons sont faites de bois et de tôles avec des environnements le plus souvent sales et encombrés.


The city of Ushuaia is located especially around the general San Martin Street, shopping heart and economic heart of the city. Ushuaia lives mainly from tourism. Calm returns to the NAP time (which is here as in all the scrupulously respected Argentina).
If the buildings in the centre are well finished and properly maintained overall is not the same in the entire city. Many houses are made of wood and plate with more often dirty and crowded environments.


La ciudad de Ushuaia se encuentra especialmente alrededor de la calle general de San Martín, shopping corazón y corazón económico de la ciudad. Ushuaia vive principalmente del turismo. Calma vuelve a la siesta (que es aquí como en todo la Argentina escrupulosamente respetado).
Si los edificios en el centro están bien acabado y bien mantenido en general no es lo mismo en toda la ciudad. Muchas casas se hacen de madera y la placa con más ambientes a menudo sucios y lleno de gente.









Rue du Général San Martin à Ushuaia ( rue principale de la ville)


Street of the General San Martin in Ushuaia (the main street of the city)


Calle General San Martin en Ushuaia (la calle principal de la ciudad)



Vue d'Ushuaia et du Canal Beagle depuis la route du glacier Martial


View of Ushuaia and the Beagle Channel from the Martial glacier road


Vista de Ushuaia y el canal de Beagle desde la carretera del glaciar Martial








                                                Ushuaia - Maison de pionnier


                                                Ushuaia - Home of pioneer


                                                Ushuaia - casa de pioneer





Ushuaia - habitat populaire


Ushuaia - popular habitat


Ushuaia - hábitat popular
  • Pendant une semaine nous avons eu comme compagnons de camping Sybille et Michaël le couple de jeunes suisses rencontrés à plusieurs reprises mais avec lesquels nous n'avions alors échangé que quelques mots de courtoisie.

Leur départ nous a fait comme un grand vide mais comme ils le disent leur durée de voyage est programmée et ils ne peuvent pas rester aussi longtemps que nous même lorsque cela leur plait.

  • Bien sûr, nous aurons le plaisir de nous revoir un jour. Au revoir à vous deux nos jeunes amis.

For a week we had as companions of camping Sybille and Michael the couple of young Swiss met several times but with whom we had then exchanged a few words of courtesy.

Their departure made us as a large empty but as they say their travel time is programmed and they can't stay as long as we even when it pleases them.

Of course, we will have the pleasure to meet again someday. Goodbye to you two our young friends.


Para una semana que tuvo como compañeros de camping Sybille y Michael la pareja de jóvenes suizos se reunieron varias veces pero con quien habíamos entonces intercambiamos unas cuantas palabras de cortesía.

Su partida nos hizo como un gran vacío, pero como dicen el tiempo de viaje está programado y no puede permanecer tanto tiempo como nosotros incluso cuando les parece.

Por supuesto, tenemos el placer de conocer otra vez algún día. Adiós a usted dos nuestros jóvenes amigos.




  • PROMENADE EN BATEAU SUR LE CANAL BEAGLE
  • Où la houle trop forte au retour nous oblige à accoster et à rentrer en bus
  • Ce samedi 6 décembre la matinée est ensoleillée et chaude. Il serait dommage de ne pas en profiter pour aller faire un tour en bateau sur le canal Beagle. Vers 11 heures nous descendons à pieds vers le centre ville où nous achetons des gâteaux pour notre déjeuner. Nous dînerons mieux au restaurant ce soir, l'air marin, à n'en pas douter nous ouvrant l'appétit.

Les différents compagnies de bateaux de tourisme sont regroupées près du port. Il y a de petites coques mais aussi de confortables catamarans offrant plus de deux cents places assises. Les sorties durent entre deux et quatre heures en fonction du programme choisi. Nous optons pour un catamaran préférant le confort au mal de mer.

  • Le départ est fixé à 15 heures 30 et le retour prévu pour 19 heures. Nous prenons place sur le bateau vers 14 heures 45.

BOAT TRIP ON THE BEAGLE CHANNEL

Where too large waves on the return requires us to come ashore and take the bus home

This Saturday, December 6, the morning is sunny and hot. It would be a shame to not take the opportunity to go for a ride on a boat on the Beagle Channel. About 11 o'clock we go down to feet toward the city center where we buy cakes for our lunch. We better dinner at the restaurant tonight, the sea air, no doubt opening the appetite.
Different companies of sightseeing boats are grouped near the port. There are small hulls, but also of comfortable catamarans offering more than 200 seats. Outings last between two and four hours depending on the selected program. We opt for a catamaran preferring comfort to seasickness.
The departure is set at 3: 30 and the return scheduled for 19 hours. We sit on the boat about 14 hours 45.


VIAJE EN BARCO SOBRE EL CANAL BEAGLE

Donde olas demasiado grandes a la vuelta nos obliga a venir en tierra y tomar el autobús Inicio
Este sábado, 6 de diciembre, por la mañana es soleada y caliente. Sería una lástima no aprovechar la oportunidad para dar un paseo en un barco sobre el canal Beagle. De 11:00 vamos a pies hacia la ciudad centro donde comprar tortas para nuestro almuerzo. Mejor cena en el restaurante esta noche, el aire del mar, sin duda, abrir el apetito.
Diversas empresas de embarcaciones de turismo se agrupan cerca del puerto. Hay cascos pequeños, sino también de confortables catamaranes que ofrecen más de 200 asientos. Salidas duran entre dos y cuatro horas, dependiendo del programa seleccionado. Optamos por un catamarán prefiriendo la comodidad al mareo.
La salida se encuentra en el 3:30 y el regreso previsto para las 19 horas. Nos sentamos en el barco unas 14 horas 45.



  • Après une demi-heure de navigation nous approchons un îlot où se concentrent des éléphants de mer et des cormorans. Bien que nous n'accostons pas les animaux, surtout les mâles semblent agacés. Pour prendre des photos chacun se presse au plus près. Ceux qui sortent du salon les derniers ont quelque mal à faire leurs clichés. Le bateau reste cependant assez longtemps pour que tout le monde soit satisfait.

After half an hour of navigation we are approaching an island where concentrate cormorants and sea elephants. Although we do not dock animals, especially males seem annoyed. To take pictures each rushing to the most closely. Those leaving the salon the last have some evil to make their shots. The boat remains long enough for everyone to be satisfied.


Después de media hora de navegación nos estamos acercando a una isla donde se concentran cormoranes y elefantes marinos. Aunque no muelle animales, especialmente los machos parecen molestados. Tomar fotos cada que acomete a lo más de cerca. Los que abandonan el salón de la última tienen algún mal a hacer sus tiros. El barco permanece el tiempo suficiente para que todos puedan estar satisfechos.







Elephants de mer et cormorans sur les ilots du canal Beagle


Elephants of sea and cormorants on the islands of the Beagle Channel


Elefantes de mar y cormoranes en las islas del canal Beagle
  • L'îlot aux éléphants de mer et aux cormorans dépassé nous continuons notre promenade au centre du canal Beagle. Bientôt nous sommes en vue de Puerto William en terre chilienne. Nous ne pouvons approcher trop près sans que le bateau n'entre dans les eaux territoriales du Chili. Ce serait enfreindre les règles ce pays.

Puerto William est vraiment la ville la plus australe du Monde puisqu'elle se trouve au sud d'Ushuaïa C'est plus en fait une garnison qu'un port. Le tourisme n'a pas atteint cet endroit qui n'offre rien de spectaculaire, coincé qu'il se trouve entre les eaux du canal et la montagne.


Exceeded the elephant seals and cormorants island we continue our walk at the centre of the Beagle Channel. Soon we are to Puerto William Chilean lands. We cannot get too close while the ship is in the territorial waters of the Chile. It would be breaking the rules this country.


Puerto William really is the city the most southern of the world since it is South of Ushuaia it is more a garrison and a port. Tourism has not reached this place that does nothing to spectacular, stuck as it is between the mountains and the waters of the canal.


Superado los elefantes marinos y cormoranes isla continuamos nuestra caminata en el centro del canal Beagle. Pronto estamos en tierras chilena Puerto William. No podemos conseguir demasiado cercanas cuando el buque esté en las aguas territoriales de la Chile. Romper las reglas de este país.


Puerto William realmente es la ciudad más austral del mundo ya que es al sur de Ushuaia, es más una guarnición y un puerto. Turismo no ha llegado a este lugar que no hace nada de espectacular, como es entre las montañas y las aguas del canal.



  • Nous voguons maintenant vers la pinguineria comme l'appellent les argentins. C'est une île à près de 40 kilomètres d'Ushuaïa.

Le bateau qui est conçu pour approcher au plus près des plages, voire y accoster, nous met en contact direct avec les pingouins même si nous ne descendons pas à terre.

  • Les animaux ne sont pas effarouchés par notre arrivée. Nous pensons que les nombreuses approches les ont habitués à de la visite. Ils vaquent à leurs occupations favorites, jouant dans l'eau où ils progressent à une vitesse surprenante. Leur arrivée sur le rivage se fait un peu plus lourdement. Ensuite, ils s'en vont de ci, de là, se balançant de manière amusante. Certains semblent préférer se reposer sur le sable où ils donnent l'impression de faire causette. Le temps qui nous est accordé, là aussi, pour prendre nos photos est largement suffisant. Nous jouissons du plaisir de voir les animaux déambuler et nager. Nous observons aussi que ces oiseaux bien qu'ils semblent tous se ressembler ont chacun des particularités.

Now we're sailing towards the pinguineria as Argentines call. It's an island to nearly 40 kilometers from Ushuaia.

The boat which is designed to approach closer to the beaches, or even land there, puts us in direct contact with the penguins even if we do not go down to the ground.

Animals are not startled by our arrival. We believe that the many approaches have grown accustomed to the visit. They go about their favorite business, playing in the water where they are progressing at a surprising speed. Their arrival on the shore is a little more heavily. Then, they go from here, there, swaying in a fun way. Some seem to prefer to rest on the sand where they give the impression to chat. The time that is given, here too, to take our photos is more than enough. We have the pleasure of seeing the animals walk and swim. We also observe that these birds although they look all alike have each of the features.


Ahora estamos navegando hacia el pinguineria como llaman a los argentinos. Es una isla casi 40 kilómetros de Ushuaia.

El barco que está diseñado para acercar más cerca a las playas o incluso tierra, nos pone en contacto directo con los pingüinos aunque no bajamos a la tierra.

Los animales no son sorprendidos por nuestra llegada. Creemos que muchos enfoques han acostumbrado a la visita. Van sobre su negocio favorito, jugando en el agua donde están progresando a una velocidad sorprendente. Su llegada a la costa es un poco más pesadamente. Entonces, van de aquí, allí, balanceándose en una divertida forma. Algunos parecen preferir descansar en la arena donde dan la impresión de chat. El tiempo que se le da, aquí también, para tomar las fotos es más que suficiente. Tenemos el placer de ver a los animales caminar y nadar. También observamos que estas aves aunque parecen todos iguales tienen cada una de las características.






                                          Colonie de pingouins


                                          Colony of penguins


                                         Colonia de pingüinos

Laissant nos amis les pingouins à leurs jeux nous reprenons notre navigation en direction d'Ushuaïa.
Le vent s'est levé. Auparavant nous n'en avions pas trop conscience car nous l'avions en poupe. Des creux de plus de deux mètres s'ouvrent devant le catamaran. Ses coques effilées ne devraient pas avoir trop de problème pour franchir les lames.

  • Alors que nous naviguons depuis 15 minutes les moteurs semblent mollir. Nous sentons rapidement les lames cogner sur les coques. Parfois le bateau plonge ses étraves, des paquets d'eau s'abattent sur la proue et longent la coque. Bien que cela secoue nous sommes bien à l'abri. Certains on le voit on peur, d'autres sont déjà rendus aux toilettes l'estomac au bord des lèvres. Nous en voyons qui rient pour ne pas faire voir qu'ils ont peur. Une femme, à l'avant, cache sa tête dans les bras de son mari et crie à chaque coup que le bateau secoue.

Leaving our friends the penguins to their games we resume our navigation in the direction of Ushuaia. 
The wind is up. Previously we were not too aware as we had it on a roll. Waves of more than two meters open in front of the catamaran. Its slender hulls shouldn't have too much trouble to cross blades.

While we sail for 15 minutes the engines seem to soften. We quickly feel the blades hit the shells. Sometimes the boat plunges its bows, packets of water hit the bow and along the hull. Although this shakes we are safe. Some you can see we fear, others already went to the toilet the stomach at the edge of the lips. We see who laugh to see they are afraid. A woman at the front, hiding his head in the arms of her husband and scream every time the boat shakes.


Dejando a nuestros amigos los pingüinos para sus juegos continuamos nuestra navegación en dirección a Ushuaia. 
El viento es hacia arriba. Anteriormente no estábamos muy bien ya que teníamos en un rodillo. Olas de más de dos metros se abren delante del catamarán. Sus cascos delgados no deberían tener demasiados problemas para cruzar las cuchillas.

Mientras navegamos durante 15 minutos los motores parecen suavizar. Nos sentimos rápidamente las cuchillas golpeó las cáscaras. A veces el barco hunde sus arcos, paquetes de agua golpeó el arco y a lo largo del casco. Aunque esto sacude estamos seguros. Algunos que pueden ver tenemos miedo, otros ya fueron al baño el estómago en el borde de los labios. Vemos que risa ver que temen. Una mujer en la frente, escondiendo su cabeza en los brazos de su esposo y su grito cada vez que sacude el barco.




  • Les moteurs du bateau perdant de plus en plus de leur puissance. Le timonier fait plusieurs ronds sur l'eau pendant que le mécanicien essaie d'arranger les choses. Bientôt il faut se rendre à l'évidence nous ne ferons pas le retour vers Ushuaïa par le Canal de Beagle mais par terre.

Nous accostons près d'un minuscule hameau. Nous ne descendons pas à terre comme le font certains. Un vent glacial s'est levé et nous transperce de ses rafales. Il nous faut attendre près de deux heures avant de voir arriver des bus.

  • Ce n'est qu'à 22 heures 30 que nous arrivons au port d'Ushuaïa. Pendant le trajet nous avons pu voir, en continu, les arbres morts qui jalonnent par milliers les sous-bois. Les indiens qui allumaient de grands feux vus depuis des milles en mer ne le savaient pas mais, outre le fait qu'ils se chauffaient, ils faisaient acte d'écologie.

Nous n'avons pas mangé (sauf quelques biscuits offerts sur le bateau) mais nous ne voulons plus aller au restaurant. Un taxi nous ramène au camping où nous nous couchons bien au chaud (notre chauffage soufflant donnant toute son ardeur).


The boat losing more and more of their power engines. The helmsman made several circles on the water while the mechanic trying to fix things. Soon he must hide the fact we won't return to Ushuaia in the Beagle Channel but on the floor.


We dock near a tiny hamlet. We do not go down to the ground as some do. An icy wind rose and us pierces its gust. We need to wait nearly two hours to see the bus.
It is until 10: 30 that we arrive at the port of Ushuaia. During the trip we have seen continuous, dead trees that mark the undergrowth by the thousands. The Indians who lit fires seen from miles at sea did not, but also the fact that they heated, they did act of ecology.


We did not eat (except a few biscuits offered on the boat) but we want more go to the restaurant. A taxi back to the campsite where we sleep warm (our blowing heating giving all his ardour).


El barco perdiendo cada vez más de sus motores. El timonel hizo varios círculos en el agua mientras que el mecánico a arreglar las cosas. Pronto él debe ocultar el hecho de que no volver a Ushuaia en el canal de Beagle, pero en el piso.


Nos del muelle cerca de una aldea pequeña. No bajamos a la tierra como algunos no. Una rosa de los vientos helada y nos penetra en su ráfaga. Tenemos que esperar casi dos horas para el autobús.


Es hasta 10:30 que llegamos al puerto de Ushuaia. Durante el viaje hemos visto árboles muertos, continuados que marca la maleza por los miles. Los indios que encendieron fuegos de millas en el mar no, pero también el hecho de que calienta, actúan de la ecología.
No comemos (excepto unas pocas galletas que se ofrecen en el barco), pero queremos más ir al restaurante. Un taxi hacia el camping donde dormimos caliente (nuestro soplado calefacción dando su ardor).



  • CE N'ETAIT PAS MAL MAIS...
  • Mercredi 10 décembre, nous allons fêter nos 42 ans de mariage.

Pour l'occasion nous voulons faire un bon repas dans un restaurant renommé d'Ushuaïa. Suivant les guides nous optons pour la table de chez Manu, sur la route du glacier Martial. Ayant réservé nous y arrivons vers 19 heures 45.

  • L'accueil est sympathique. La carte est bien faite et nous nous mettons en appétit avec un kir au champagne (de la marque Chandon).

Le repas se déroule dans une bonne ambiance. Nous avons près de nous un couple de français en vacances pour une courte durée et qui est venu là pour leur dernière soirée à Ushuaïa. Nous discutons de tout d'une manière agréable.

  • Si les entrées sont excellentes nous trouvons fades nos plats principaux. La qualité le dispute un peu à la quantité. Les desserts sont bons sans être extras. Le vin est quant à lui parfait.

S'il n'y avait eu Aline et Jean-Pierre, nos voisins de table, nous serions sans doute sortis du restaurant un peu amers, d'autant que l'addition correspondait à la carte mais pas entièrement aux mets servis.

  • Ce fût quand même un moment précieux pour nous puisqu'il couronnait 42 années de bonheur.

THIS WAS NOT BAD BUT...

Wednesday, December 10, we will celebrate our 42 years of marriage.

The opportunity we want to make a good meal in a restaurant of Ushuaia. According to the guides we opt for the table at Manu, on the road to the Martial glacier. Having booked we get there around 19 hours 45.
The welcome is friendly. The map is well done and we start your appetite with a kir to champagne (of the brand Chandon).
The meal takes place in a good atmosphere. We have near us a couple of french on vacation for a short time and who came here for their last night in Ushuaia. We discuss everything in a nice way.
If the entries are excellent we find bland our main dishes. Quality disputes the amount slightly. The desserts are good without being extras. The wine is to him perfect.
If Aline and Jean-Pierre, our neighbors table had been, we would no doubt out of the restaurant a little bitter, as adding corresponded to the card but not entirely to dishes served.
It was still valuable for us sometime since he crowned 42 years of happiness.


ESTO NO ERA MALO PERO...

El miércoles, 10 de diciembre, celebraremos nuestros 42 años de matrimonio.

La oportunidad de que queremos hacer una buena comida en un restaurante de Ushuaia. Según las guías nos decantamos por la mesa en el Manu, en el camino al glaciar Martial. Haber reservado llegar alrededor de 19 horas 45.
La bienvenida es amable. El mapa está bien hecho y empezamos su apetito con un kir a champagne (de la marca Chandon).
La comida tiene lugar en un buen ambiente. Tenemos cerca de nosotros un par de franceses de vacaciones por un tiempo corto y que vino aquí para su última noche en Ushuaia. Discutimos todo de una manera agradable.
Si las entradas son excelentes encontramos suaves nuestros platos principales. Calidad los conflictos un poco la cantidad. Los postres son buenos sin ser extras. El vino es lo ideal.
Si Aline y Jean Pierre, nuestra tabla de vecinos había sido, lo no haríamos duda fuera del restaurante un poco amargo, como la adición correspondió a la tarjeta pero no completamente a platos.
Era aún más valiosa para nosotros en algún momento desde que había coronado 42 años de felicidad.



" 17 décembre 2008 - Il y a déjà près de trois semaines que nous sommes à Ushuaïa. Nous espérons voir arriver très bientôt Marie-Jo et Jean-Marie.
" Près de nous depuis trois jours se trouve installé un couple de français avec leurs trois enfants. Nous sympathisons avec Isabelle, Greg et trouvons leurs trois filles Margot, Marie et Eve très mignonnes. Ils font un tour du Monde avec un fourgon aménagé et une caravane. Après avoir parcouru l'Europe, l'Asie, l'Océanie, les voi19 décembre - plusieurs couples de français, la plupart avec des enfants arrivent.


December 17, 2008 - there are already nearly three weeks that we are in Ushuaia. We hope to see happen very soon Marie-Jo and Jean-Marie.
"We three days located near installed a french couple with their three children." We sympathize with Isabelle, Greg and find their three daughters Margot, Mary and Eve very cute. They do a round the world with a fitted out van and a trailer. After traveling Europe, Asia, Oceania, the voi19 December - several french couples, most with children arrive.


17 de diciembre de 2008 - hay ya casi tres semanas que estamos en Ushuaia. Esperamos ver suceder muy pronto Marie-Jo y Jean-Marie.
Tres días cerca de instalamos una pareja francesa con sus tres hijos." De acuerdo con Isabelle, Greg y encontrar a sus tres hijas, Margot, María y Eva muy linda. Hacen una ronda al mundo con una furgoneta equipada hacia fuera y un remolque. Después de viajar a Europa, Asia, Oceanía, el voi19 de diciembre - varias parejas francesas, más con los niños llegan.



  • 21 décembre. Hier au soir on nous a dit qu'un camping-car immatriculé en 06 est au port. Ce sont peut-être Marie-Jo et Jean-Marie. Ce matin nous y descendons. Nous arrivons près de l'endroit supposé mais il n'y a rien. C'est alors que nous voyons au loin arriver un camping-car. Nous reconnaissons le véhicule. Ce sont eux. Nous revenons ensemble au camping.
  • Depuis deux jours plusieurs français sont arrivés au camping. Nous nous trouvons entourés. Se trouvent là des couples avec des enfants. Pendant plusieurs semaines nous avions un sentiment de solitude, il y a maintenant de l'animation.

21 December. Yesterday in the evening told us that a camper registered in 06 is in port. They may be Jean-Marie and Marie-Jo. This morning we go down there. We are close to the supposed place but there is nothing. That's when see off get us a camper. We recognize the vehicle. They are the ones. We come back together at the campsite.
Since two days several french arrived at the campsite. We are surrounded. There are some couples with children. For several weeks we had a feeling of loneliness, there is now the animation.


21 de diciembre. Ayer por la tarde nos dijo que un camper en 06 es en el puerto. Pueden ser de Jean-Marie y Marie-Jo. Esta mañana bajamos allí. Estamos cerca del lugar supuesto pero no hay nada. Cuando vea de sacarnos un camper. Reconocemos el vehículo. Que son las. Regresamos juntos en el camping.
Desde dos días varios franceses llegaron al camping. Estamos rodeados. Hay algunas parejas con niños. Durante varias semanas que hemos tenido un sentimiento de soledad, ahora es la animación.








Concentration de français au camping du club Andin d'Ushuaia


Concentration of french at the campsite of Ushuaia Andean club


Concentración de francés en el camping del club andino Ushuaia
  • Adieu peuples indiens de la Terra del Fuego
  • Pendant notre séjour en Terre de Feu nous avons eu l'occasion d'évoquer le sort des populations indiennes. Nous avons vite compris que les indiens qui vivent actuellement sur cette partie de l'Amérique australe sont des immigrés du nord (voués aux tâches subalternes et peu considérés). Ceux qui se trouvaient là lors de la colonisation sont tous morts, de façons diverses. Les colons n'ont eu pour ces peuplades aucun scrupule. Les terres leur ont été enlevées, leurs territoires de chasse ont disparus. Les animaux qui leur servait de nourriture ont été décimés. Les microbes apportés par les occupants ont aussi fait de grands ravages. Pour finir, les derniers indiens, réduits à la famine, ont été pourchassés et tués (souvent contre prime) parce qu'ils avaient abattu un veau ou un mouton pour se nourrir. Plus aucune ethnie, que ce soit alakalouf, yamana ou autre n'existe plus en Terra del Fuego.

Aujourd'hui, pour que le tourisme prospère on a ouvert des musées où l'on montre la culture indienne du XIXième siècle et début du XXième siècle. Belle hypocrisie.


Farewell Indian peoples of the Terra del Fuego


We had the opportunity to talk about the fate of the Indian people during our stay in Tierra del Fuego. We quickly realized that Indians currently living on this part of Southern America are immigrants from the North (doomed to menial work and little considered). Those who were there during the colonisation are all dead, in various ways. The colonists had no qualms to these peoples. The lands have been removed, their hunting territories disappeared. The animals that served as food have been decimated. Microbes made by occupants made havoc. Finally, the last Indians, reduced to starvation, were chased and killed (often against premium) because they shot a calf or sheep for food. No ethnic group, be it alakalouf, yamana or other no longer exists in Terra del Fuego.
Today, that tourism thriving opened museums where it shows the Indian culture of the 19th century and beginning of the 20th century. Nice hypocrisy.


Pueblos indios de la despedida de la Terra del Fuego
Tuvimos la oportunidad de hablar sobre el destino de los pueblos indígenas durante nuestra estancia en Tierra del Fuego. Rápidamente nos dimos cuenta de que los indios que actualmente viven en esta parte de América del sur son inmigrantes desde el norte (condenados al trabajo servil y poco considerado). Los que estaban allí durante la colonización son todos muertos, de diversas maneras. Los colonos no tenían reparos a estos pueblos. Se han quitado las tierras, sus territorios de caza desaparecieron. Los animales que servían de alimento han sido diezmados. Microbios de los ocupantes hizo estragos. Finalmente, los últimos indios, reducidos al hambre, fueron perseguidos y matados (a menudo contra premium) porque tiraron un becerro u oveja para el alimento. Ningún grupo étnico, ya sea alakalouf, yamana u otro ya no existe en la Terra del Fuego.
Hoy, ese floreciente turismo había abierto museos donde muestran la cultura de la India del siglo XIX y principios del siglo XX. Hipocresía agradable.



  • Les réjouissances de Noël passées nous partons ce samedi 26 décembre d' Ushaïa.

Les passages douanes du Chili se passent cette fois-ci sans problème malgré (ou peut-être grâce) l'affluence.

  • Nous choisissons de repasser le Détroit de Magellan où il se trouve le plus étroit malgré la distance plus longue pour rejoindre Puerto Natales.

Nous délaissons au passage la ville de Punta Arenas.

  • N'ayant pas trouvé d'endroit pour passer la nuit nous nous arrêtons sur le bord de la route et essayons de dormir sur nos sièges. Le froid nous oblige, deux heures après, à repartir pour chauffer l'habitacle, la température extérieure frisant les 2 ou 3°.

Au petit matin nous entrons dans Puerto Natales en espérant y trouver un endroit pour déjeuner. Hélas, il est encore trop tôt. Après avoir tourné dans la ville encore endormie en ce samedi matin nous reprenons notre route.

  • C'est dans le petit village de Cerro Castillo à plus de 50 kilomètres plus loin que nous trouvons une cafeteria où s'arrêtent tous les voyageurs. Bernadette y prend du café et des petits gâteaux. Pour ma part je prends un gros sandwich et du jus d'orange pour calmer un faim légitime.

Nos estomacs garnis nous reprenons notre route. Le poste frontière chilien est à moins de 100 mètres. Les formalités sont rapides.

  • Lorsque nous arrivons à la frontière argentine nous nous trouvons derrière un bus. Nous devons attendre notre tour. Aux formalités de douane, le fonctionnaire décide de nous faire attendre (visiblement il veut sa petite commission). De nombreuses personnes passent devant nous. Il nous est demandé de décrire nos itinéraires depuis notre arrivée en Amérique du Sud. Cela fait, le fonctionnaire décide de ne pas nous accorder comme il est de coutume 8 mois pour notre véhicule prétextant que nous les avons déjà dépassés. Après palabres il consent à nous faire le document mais il antidate notre entrée au mois d'août 2008. Cependant il tamponne le document à la date du 28 décembre 2008.

Nous avons mis près de deux heures pour passer la frontière argentine...


The festivities of Christmas past we leave this Saturday, December 26 of Masticatory.


The Chile customs crossings happen this time without problem despite (or perhaps grace) affluence.


We choose to retake the Strait of Magellan, where the closer despite the longer distance to Puerto Natales.
By the way, we move away from the city of Punta Arenas.
Could not find place to spend the night we stop on the side of the road and try to sleep on our seats. The cold forces, two hours after, start to heat the cockpit, the outside temperature curling (2 or 3).
In the morning we enter Puerto Natales hoping to find a place for lunch. Alas, it is still too early. After touring in the city is still asleep on Saturday morning we take our road.
It is in the small village of Cerro Castillo at more than 50 kilometers more than we find a cafeteria where all travelers stop. Bernadette does coffee and small cakes. For my part I take a big sandwich and orange juice to calm a hungry legitimate.
Our stomachs trimmed back on our road. The Chilean border is less than 100 metres. The formalities are quick.
When we get to the argentine border we are behind a bus. We wait our turn. Customs formalities, the official decides to make us wait (obviously he wants her small commission). Many people spend in front of us. We are asked to describe our routes since our arrival in South America. That done, the official decides to do not grant us as it is customary for our vehicle 8 months claiming that we have already exceeded. After palaver consents to the document but it predates our entry in the month of August 2008. However he stamp the document on the date of December 28, 2008.

We have almost two hours to the argentine border.



Las festividades de la Navidad pasada nos deja este sábado 26 de diciembre de masticatorios.


Los pasos de aduanas de Chile pasar este momento sin problema a pesar de (o tal vez la gracia) riqueza.


Decidimos retomar el estrecho de Magallanes, donde más cerca a pesar de la larga distancia a Puerto Natales.
Por cierto, nos movemos lejos de la ciudad de Punta Arenas.
No se pudo encontrar el lugar para pasar la noche nos detuvimos al lado de la carretera y trate de dormir en los asientos. El frío obliga, dos horas después, comienzo a calentar el habitáculo, la temperatura exterior que se encrespa (2 o 3).
En la mañana entramos en Puerto Natales con la esperanza de encontrar un lugar para el almuerzo. Por desgracia, es aún demasiado pronto. Después de recorrer en la ciudad está todavía dormido el sábado por la mañana tomamos nuestro camino.
Es en la pequeña villa de Cerro Castillo en más de 50 kilómetros más de lo que nos encontramos con una cafetería donde se detienen todos los viajeros. Bernardita hace café y tortas pequeñas. Por mi parte tomo un gran sandwich y jugo de naranja para calmar un hambre legítima.
Nuestros estómagos recortan en nuestro camino. La frontera chilena es menos de 100 metros. Los trámites son rápidos.
Al llegar a la frontera Argentina estamos detrás de un autobús. Esperamos nuestro turno. Formalidades aduaneras, el oficial decide hacernos esperar (obviamente quiere que su pequeña Comisión). Muchas personas pasan delante de nosotros. Se nos pide para describir nuestras rutas desde nuestra llegada a América del sur. Que hacer, el oficial decide no nos conceda como es costumbre para nuestro vehículo 8 meses alegando que ya hemos superado. Después de discusiones consentimientos para el documento pero es anterior a nuestra entrada en el mes de agosto de 2008. Sin embargo él sello el documento en la fecha de 28 de diciembre de 2008.

Tenemos casi dos horas a la frontera Argentina.



  • Nous arrivons à El Calafate fatigués. Nous choisissons de ne pas camper mais de louer une chambre dans un complexe touristique. Le reste de la journée se passe à faire un bon repas au restaurant. Nous nous couchons tôt.

En ce dernier dimanche 2008 nous allons dans le parc des glaciers ayant pour but de voir le Périto Moréno, un gigantesque glacier. L'entrée du parc est facturée aux étrangers 40 pesos (contre 12 pesos aux argentins). Nous ne regrettons pas notre argent. Les vues sont superbes. Le glacier est à couper le souffle.


We come to El Calafate tired. We choose to not camp, but to rent a room in a tourist complex. The rest of the day is going to make a good meal at the restaurant. We go to bed early.


On this last Sunday 2008 Let's in the Glacier Park in order to see the Perito Moreno, a huge glacier. The park entrance is charged to foreigners 40 pesos (against 12 pesos to the Argentines). We do not regret our money. The views are superb. The glacier is breathtaking.


Llegamos a El Calafate cansado. Elegimos no acampar y alquilar una habitación en un complejo turístico. El resto del día se va a hacer una buena comida en el restaurante. Vamos a la cama temprano.


Este último domingo 2008 ¡en el parque del glaciar para poder ver el Perito Moreno, un enorme glaciar. La entrada al parque se cobra a los extranjeros 40 pesos (contra 12 pesos para los argentinos). No lamentamos nuestro dinero. Las vistas son magníficas. El glaciar es impresionante.





                         Glacier du Périto Moréno à El Calafate

                        Glacier of Perito Moreno in El Calafate

                       Glaciar de Perito Moreno en El Calafate

Nous quittons El Calafate après une troisième nuit. Nous avions besoin de nous reposer.
La ruta 4o que nous prenons pour monter vers le nord est parfois asphaltée mais, le plus souvent c'est de la piste, de la plus mauvaise. Nous avions prévu de rallier le petit village de Périto Moréno à 500 kilomètres mais après une visite aux cuevas de los manos où l'on peut observer des peintures de mains datant d'environ 20000 ans il se fait trop tard pour rejoindre Périto Moréno. Le vent qui souffle en rafales nous interdit de monter notre couchage de toit. Nous dormons dans la voiture assis sur nos sièges. Bien que nous restons habillés et nous couvrons de nos duvets nous sentons le froid dans la nuit.


We leave El Calafate after a third night. We needed to rest. 
4o ruta that we move north is sometimes paved, but most often it is the track of the worst. We had planned to join the small village of Perito Moreno 500 km but after a visit to the cuevas of los manos where you can see paintings of hands dating back about 20,000 years it's getting too late to Perito Moreno. The wind blowing in gusts forbids us to mount our roof coating. We sleep in the car sitting in our seats. Although we remain dressed and we cover our duvets feel cold in the night.


Salimos de El Calafate tras una tercera noche. Necesitábamos descansar. 
ruta de 4o que avancemos hacia el norte a veces está pavimentada, pero más a menudo es la pista de los peores. Habíamos planeado a la pequeña localidad de Perito Moreno 500 km pero después una visita a las cuevas de manos de los que se pueden ver pinturas de manos lo data de unos 20.000 años está haciendo demasiado tarde al Perito Moreno. El viento que sopla en ráfagas prohíbe a montar nuestro recubrimiento de techos. Dormimos en el coche sentados en nuestros asientos. Aunque nos quedamos vestidos y cubrimos nuestros edredones sensación fríos en la noche.








                      Les cuevas de los manos (dites authentiques ???)


                      The los manos cuevas (so-called authentic?)


                      Las cuevas de manos de los (llamados auténticos?)