from 01 to 09 January 2009
from January 26 to February 23, 2009
from March 22 to April 14, 2009
From May 14 to June 24, 2009


de 01 a 09 de enero de 2009
desde el 26 de enero al 23 de febrero de 2009
del 22 de marzo al 14 de abril de 2009
Del 14 de mayo al 24 de junio de 2009


du 01 au 09 janvier 2009

  • L'année 2009 débute dans la petite ville de Périto Moréno. Les réjouissances du premier de l'An ont été réduites.

La ville de Périto Moréno est une ville de la pampa. Son animation est réduite aux activités des estancias qui l'environnent. Se situant sur un axe nord-sud et est-ouest elle bénéficie aussi du passages de touristes. Si ceux-ci s'arrêtent ce n'est qu'une journée ou deux afin de se reposer des duretés de la ruta 40. C'est la raison de notre halte.


From 01 to 09 January 2009
The year 2009 begins in the small town of Perito Moreno. The festivities of the first of the year have been reduced.
The town of Perito Moreno is a city of the pampas. Its animation is reduced to the activities of the estancias that surround it. Located on a North-South and East-West axis she also benefits from the passages of tourists. If these stop is only a day or two to rest hardnesses of ruta 40. This is the reason for our stop.


De 01 a 09 de enero de 2009
El año 2009 comienza en la pequeña ciudad de Perito Moreno. Los festejos de los primeros del año se han reducido.
La ciudad de Perito Moreno es una ciudad de la Pampa. Su animación se reduce a las actividades de las estancias que lo rodean. Situado en un eje norte-sur y East-West, que ella también se beneficia de los pasos de los turistas. Si estas parada está a sólo un día o dos para descansar de la dureza de la ruta 40. Esta es la razón de nuestra parada.



  • Quittant Périto Moréno nous montons vers le nord. Après un camping sauvage (où nous avons de l'animation dès 5 heures 30 du matin, des jeunes venant boire bières et autres boissons alcoolisées jusqu'à 9 heures 30) nous reprenons la route en direction d'Esquel, charmante petite ville aux maisons de briques rouges et aux accents gallois. Peu visitée par les touristes elle garde encore un air authentique. Nous y restons une nuit après une soirée douce à nous promener dans le centre ville et à y boire une bière.

La route 40 est maintenant asphaltée et nous allons tranquillement sans être brinquebalés. Nous quittons la pampa et sa steppe pour entrer dans une région plus montagneuse et surtout plus verte


Leaving Perito Moreno we climb to the North. After a wild camping (where we have the animation from 5: 30 in the morning, young people from drinking beer and other drinks until 9: 30 a.m.) we take the road to Esquel, charming little town of red-brick houses and Welsh accents. Little visited by tourists, still she keeps an authentic air. We stay one night after a mellow evening walking through the city centre and to drink a beer.


Route 40 is now paved and we will quietly without be brinquebalés. We leave the pampas and its steppe to enter a region most mountainous and especially more green


Dejando Perito Moreno subimos hacia el norte. Después de un camping salvaje (donde contamos con la animación de 5:30 de la mañana, jóvenes de beber cerveza y otras bebidas hasta 9:30) tomamos el camino a Esquel, encantador pueblecito de casas de ladrillo rojo y acentos galés. Poco visitado por los turistas, conserva un aire auténtico. Nos quedamos una noche después de una noche suave caminar por el centro de la ciudad y a tomar una cerveza.


Ruta 40 ahora está pavimentada y estaremos tranquilamente sin brinquebalés. Salimos de la Pampa y la estepa para entrar en una región más montañosa y sobre todo más verde



  • Lorsque nous arrivons à El Bolson nous avons tout de suite une bonne impression de cette petite ville. De nombreux campings et "cabanas" offrent à s'arrêter. Nous dépassons la localité pour nous arrêter au camping swissa, (camping suisse). Celui-ci est très bien aménagé et est tenu par des suisses. Les prix sont élevés mais sont en rapport avec la qualité. Nous restons là deux jours.

Nous repartons en direction de San Carlos de Bariloche en suivant une route de montagnes laquelle est bordée de lacs avec de magnifiques paysages. Cela nous change des platitudes de la pampa.


When we come to El Bolson we immediately a good impression of this small town. Many campsites and "cabanas" offer to stop. " We go beyond the locality to stop at the campsite swissa, (Swiss camping). It is well laid out and is held by the Swiss. Prices are high but are in relation to the quality. We stay there two days.


We leave in the direction of San Carlos Bariloche following a mountain road, which is lined with Lakes with beautiful landscapes. This changes us from the platitudes of the pampas.


Cuando llegamos a El Bolsón nos inmediatamente una buena impresión de este pequeño pueblo. Muchos campings y "cabanas" ofrecer detener. " Vamos más allá de la localidad para parar en el camping swissa, (camping de Suiza). Así se presenta y se lleva a cabo por los suizos. Los precios son altos pero están en relación con la calidad. Nos quedan dos días.


Salimos en dirección a San Carlos de Bariloche un camino de montaña, que está llena de lagos con paisajes hermosos. Esto nos cambia de las trivialidades de la Pampa.



  • A San Carlos de Bariloche une étape était prévue mais lorsque nous y arrivons nous ne sommes pas séduit par les abords de la ville. Les rues près du centre dans lesquelles nous passons ne nous font pas davantage bonne impression. Nous hésitons à nous rendre dans le centre ville où les parkings ne sont pas sûrs (plusieurs voyageurs que nous avons rencontré nous ont fait part de vols dans leurs véhicules). Nous prenons sans tarder la route en direction de San Martin de Los Andes où nous arrivons en fin de journée.

  • San Carlos de Bariloche a step was planned but when we get there we're not seduced by the edge of the city. The streets near the Center in which we do not make us more good impression. We hesitate to go to the city center where the parking lots are not safe (several travelers we met made us share flights in their vehicles). We take without delay the road to San Martin de Los Andes where we arrive late in the day.
San Carlos de Bariloche un paso fue planeado pero cuando llegamos no nos estamos seducidos por el borde de la ciudad. Las calles cerca del centro en el que no hacemos nosotros más buena impresión. Dudamos en ir al centro de la ciudad donde los estacionamientos no son seguros (varios viajeros que conocimos nos hizo compartir vuelos en sus vehículos). Sin demora tomamos la carretera a San Martin de Los Andes llegamos tarde en el día.

  • San Martin de Los Andes est une petite ville très agréable et une station de vacances d'été et de sports d'hiver réputée. Les touristes y sont donc nombreux et il n'est pas rare d'entendre parfois parler français. A une terrasse de café nous discutons avec deux jeunes corses qui sont pour quelques mois en Argentine... Seul désagrément le camping ACA (automobile club argentin) est situé le long d'un boulevard. Il est donc très bruyant. Les emplacements non herbeux voient la poussière voler dès que quelque voiture roule dans le camping. Nous prenons pourtant beaucoup de plaisir dans nos promenades dans les rues très animées et sur le bord du lac.
San Martin de Los Andes is a small pleasant town and a famous summer and winter sports resort. Tourists there are so many and it is not uncommon to hear sometimes french. We discuss a café terrace with two young Corsicans who are for a few months in Argentina... Only annoyance camping ACA (auto Argentine club) is located along a boulevard. Therefore, it is very noisy. No grassy locations see the dust flying as soon as any car on the campsite. We still take great pleasure in our walks in the very busy streets and on the edge of the Lake.

San Martin de Los Andes es una pequeña ciudad agradable y un famoso verano deportes de invierno. Los turistas allí son muchos y no es infrecuente oír a veces en francés. Discutimos una terraza de café con dos jóvenes corsos que durante unos meses en Argentina... Sólo molestia camping ACA (club argentino del auto) se encuentra a lo largo de un bulevar. Por lo tanto, es muy ruidoso. No hay lugares verdes ven el polvo volando tan pronto como cualquier coche en el camping. Todavía tomamos gran placer en nuestros paseos por las calles muy ocupadas y en el borde del lago.
  • 9 Janvier 2009 - Nous quittons San Martin de Los Andes sous un ciel bleu et sans nuage.

Nous prenons la direction du Chili. Nous franchissons la frontière au "Paso Tromento Mamuil Malal. Ce ne sont pas de gros postes de police et de douane. Les personnels sont aimables et non zélés ce qui fait qu'en quelques minutes les frontières argentine et chilienne sont passées. Ce petit avantage a comme inconvénient qu'au lieu de route asphaltée il nous faut rouler sur plus de 100 kilomètres de piste (parfois pas toujours très bonne).

  • En milieu d'après-midi nous arrivons à Pucon, ville moyenne du Chili, se trouvant au pied d'un volcan (qui bien qu'il laisse s'envoler des fumerolles n'est pas considéré comme dangereux). Là, un camping dans un coin tranquille, nous permet de nous installer pour quelques jours.

January 9, 2009 - we leave San Martin de Los Andes under a blue sky and cloudless.
We take the direction of the Chile. We cross the border to the "Paso Tromento Mamuil Malal. These aren't big police stations and customs. Staff are friendly and not zealous which makes that in a few minutes the argentine and Chilean borders are passed. That little edge has as disadvantage that instead of paved road we need to roll over more than 100 kilometres of track (sometimes not always very good).

In the afternoon we arrive in Pucon, average city of the Chile, located at the foot of a volcano (which although he let fly a fumarole is not considered as dangerous). Here, a campsite in a quiet corner, allows us to settle for a few days.


09 de enero de 2009 - nos deja San Martin de Los Andes, bajo un cielo azul y despejado.
Tomamos la dirección de la Chile. Cruzamos la frontera a la "Paso Tromento Mamuil Malal. Estos no son grandes las estaciones de policía y aduanas. Personal y no celoso que hace en pocos minutos el argentino y se pasan las fronteras chilenas. Esa pequeña ventaja tiene como desventaja en lugar de asfalto que tenemos que rodar más de 100 kilómetros de la pista (a veces no siempre muy buena).

Por la tarde llegamos a Pucón, media ciudad de Chile, situado a los pies de un volcán (que aunque dejó volar una fumarola no se considera peligroso). Aquí, un camping en una zona tranquila, nos permite reposar unos días.



du 26 janvier au 23 février 2009

  • 26 janvier 2009 - nous voici de retour en Argentine, venant du Chili.

La descente du Paso de l'Agua Negra nous prend beaucoup de temps, d'une part parce que la piste est difficile mais aussi parce que nous aimons à regarder les paysages qui nous entourent. Les photos sont un reflet de ce que nos yeux ont pu admirer.


26 January-February 23, 2009


January 26, 2009 - here we are back in Argentina, coming from the Chile.
The descent of the Paso Agua Negra takes a lot of time, firstly because the track is challenging but also because we like to look at the landscapes that surround us. The photos are a reflection of what our eyes were able to admire.



26 enero-febrero 23, 2009
26 de enero de 2009 - aquí estamos en Argentina, procedente de la Chile.
El descenso del Paso Agua Negra toma mucho tiempo, en primer lugar porque la pista es un reto sino también porque nos gusta mirar los paisajes que nos rodean. Las fotos son un reflejo de lo que nuestros ojos pudieron admirar.








                                          Les Andes en Argentine

                                          The Andes in Argentina

                                          Los Andes, en Argentina




Paysages de la Cordillère des Andes


Landscape of the Cordillera of the Andes


Paisaje de la Cordillera de los Andes



  • Les formalités de police et de douane se passent très simplement. Le douanier nous fait ouvrir nos portes mais aussitôt nous invite à partir.

Les premiers villages sur les contreforts des Andes sont minuscules et ne prêtent pas au tourisme. Leurs habitants vivent de gardiennage de chèvres. Les masures sont pauvres et très sales.

  • Ayant rejoint la ruta 40 nous délaissons les petites villes. A Chilecito une ville un peu plus grande nous faisons des courses en vue d'un camping sauvage que nous faisons une cinquantaine de kilomètres plus loin, caché de la route par des arbres, dans le lit d'un rio (à sec).

Après une nuit tranquille nous reprenons notre chemin, une piste. Si durant la matinée elle n'est pas très mauvaise dans l'après-midi elle se trouve creusée à flanc de haute montagne. Le plus souvent elle n'excède pas deux mètres cinquante de largeur.
Par endroits cependant elle s'élargit sur quelques mètres pour permettre un croisement de véhicule (mais à des distances assez longues pour que la marche arrière soit effectuée). Heureusement, il ne passe pas souvent de voitures. Une seule est rencontrée mais son conducteur nous ayant vu de loin lors d'un virage s'est rangé et a attendu que nous passions. Les difficultés de cette piste durent plus de 10 kilomètres.

  • Arrivés au petit village de Londres nous trouvons un camping. C'est sale, l'eau est froide, mais nous prenons tout de même une douche.

Le lendemain passant à proximité de la mine de Santa Maria nous pensons la visiter. On en extrait des pierres semi-précieuses dite La Rose de l'Inca. La piste pour y arriver est dure. il nous faut enclencher la "petite vitesse". A l'hôtel "Le Refuge du mineros" on nous dit que la visite dure 4 heures et qu'il faut 1 heure 30 aller et autant pour le retour à pieds. Nous ne faisons pas la visite mais achetons à l'hôtel des pierres montées.


The police and customs formalities are very simply. The customs officer makes us open our doors but immediately invites us to leave.


The first villages on the foothills of the Andes are tiny and do not lend to tourism. Their inhabitants live on guarding of goats. The hovels are poor and very dirty.


Having joined the ruta 40 we move away from small towns. A Chilecito, a somewhat larger town we make shopping for a wilderness camping we do 50 km further, hidden from the road by trees, in the bed of a rio (in sec).


After a quiet night, we take our way, a track. In the morning if not very bad in the afternoon it is dug on the side of the mountain. Usually it does not exceed two meters fifty wide.
In some places however it extends a few metres to allow a crossover vehicle (but quite long distances so that the reverse is performed). Fortunately, it does not often cars. One is encountered but its driver we have seen from afar during a turn agreed and waited until we passed. The difficulties of this track last more than 10 kilometers.


Arrived at the small village of London we find a campsite. It's dirty, the water is cold, but we are still taking a shower.


The next day near the mine Santa Maria we visit it. Extracted from semiprecious stones called La Rose of the Inca. Getting there is hard. We need to engage the "petite vitesse". " Hotel "the Refuge of the mineros" we are told that the tour lasts 4 hours and it takes 1 hour 30 go and the same for the back foot. " We do not visit but buy in the hotel of mounted stones.


Las formalidades de policía y de aduanas son muy simplemente. El aduanero nos hace abrir nuestras puertas pero inmediatamente nos invita a salir.


Las primeras aldeas en las estribaciones de los Andes son pequeñas y no se presten para el turismo. Sus habitantes viven en la protección de cabras. Las casuchas son pobres y muy sucio.


Habiéndose unido a la ruta 40 nos alejamos de ciudades pequeñas. Un Chilecito, un pueblo algo más grande que hacer compras para un camping desierto que hacemos 50 km más lejos, escondido de la carretera por los árboles, en el lecho de un río (en segundos).
Después de una noche tranquila, tomamos nuestro camino, una pista. En la mañana si no está muy mal en la tarde se cava en el lado de la montaña. Generalmente no exceda de dos metros cincuenta amplia.


En algunos lugares sin embargo se extiende a pocos metros para permitir que un vehículo cruce (pero bastante largas distancias por lo que se realiza al revés). Afortunadamente, hace no muchas veces los coches. Uno se encuentra, pero su conductor que hemos visto desde lejos durante un turno convenido y esperó hasta que pasamos. Las dificultades de esta pista duran más de 10 kilómetros.


Llegó a la pequeña aldea de Londres encontramos un camping. Está sucio, el agua está fría, pero todavía estamos tomando una ducha.


Al día siguiente cerca de la mina Santa María nos visita. Extraído de piedras semipreciosas, llamadas La rosa del Inca. Llegar allí es duro. Necesitamos a los "petite vitesse". " Hotel "the refugio de la mineros" nos dicen que el viaje dura 4 horas y tarda ir 30 1 hora y lo mismo para el pie de atrás. " No visita pero comprar en el hotel de piedras montadas.








                                      Des montagnes puis des montagnes


                                      Mountains and mountains


                                     Montañas y montañas de





Fleurs sur les rochers


Flowers on the rocks


Flores en las rocas





                            Bivouac à plus de 3500 mètres d'altitude


                            Bivouac at more than 3500 meters above sea level


                           Vivaque en más de 3500 metros sobre el nivel del mar






Piste sur le flanc de la montagne


Track on the side of the mountain


Pista en el lado de la montaña
  • Sur notre route, depuis que nous sommes en Argentine, nous rencontrons régulièrement des panneaux sur lesquels sont représentées les îles malouines.

Bien que les argentins aient été battus par les anglais lors de l' invasion de cet archipel ils considèrent toujours ces terres à moutons, battues par les vents, comme faisant partie de leur pays.

  • Nous avons pu aussi observer des monuments érigés en l'honneur des vaillants combattants...

On our way, since we are in Argentina, we meet regularly signs on which the malouines Islands are represented.
While Argentines have been beaten by the English invasion of this archipelago they always consider these lands to sheep, battered by winds, as part of their country.
We were also able to observe the monuments erected in honour of the valiant fighters...

En nuestro camino, ya que estamos en Argentina, nos reunimos periódicamente muestras en que se representan las islas malouines.
Mientras que los argentinos han sido golpeados por la invasión inglesa de este archipiélago siempre consideran estas tierras a ovejas, golpeadas por los vientos, como parte de su país.
También hemos podido observar los monumentos en honor de los valientes combatientes...



  • Continuant à remonter vers le nord nous arrivons à Cafayate que nous avions apprécié en 2008.

Les campings sont plein à craquer (vacances d'été oblige) et bruyant. Nous prenons une chambre dans un hôtel dans le centre.

  • En soirée après nous être promenés nous dînons pour la seconde fois au restaurant "El Rancho". Le "cabrito" est encore meilleur que l'an passé.

Continuing to move north we arrive at Cafayate we had enjoyed in 2008.
Campsites are packed (summer vacation requires) and noisy. We take a room in a hotel in the Center.
In the evening after us be walked we dine for the second time at the restaurant "El Rancho". " The "cabrito" is even better than last year. "

Continuando a moverse hacia el norte llegamos a Cafayate nos habíamos disfrutado en 2008.
Campings se embalan (verano vacaciones requiere) y ruidoso. Tomamos una habitación en un hotel en el centro.
Por la noche después de nosotros estar andado que cenar por segunda vez en el restaurante "El Rancho". " El "cabrito" es incluso mejor que el año pasado. "



- Lendemain après une mauvaise nuit à l'hôtel (nous ne sommes plus habitués au confort), nous prenons la piste vers Cachi, petite bourgade à 130 kilomètres au nord. Nous voulons nous y reposer quelques jours avant de rejoindre Salta où nous savons que nous aurons là aussi la foule des vacanciers.

A Cachi, nous retrouvons le camping municipal où nous avions séjourné en mai 2008. Il y a beaucoup de monde mais cela reste quand même calme.

  • Cachi

Cachi est une petite ville qui a conservé son style colonial. Ses rues aux pavés de ciment hexagonaux, ses maisons et son église donnent un sentiment de quiétude. Les habitants vaquent à leurs occupations avec une certaine nonchalance. Une majorité de la population est de souche indienne.

Ici, on ne trouve pas de supermercado mais de petites boutiques, où attendant son tour, on est servi par l'épicier. De nombreux petits commerces présentent des produits et souvenirs artisanaux.

  • Il est dit qu'à Cachi les gens vivent vieux car ils vivent sans stress. Il est vrai que nous avons remarqué, plus là qu'ailleurs, des personnes âgés et en forme.

 Next day after a bad night at the hotel (we are more used to the comfort), we take the track towards Cachi, small town 130 kilometres to the North. We want rest a few days before joining Salta where we know that we will also crowd of holidaymakers.
At Cachi, we find the municipal campground where we had stayed in May 2008. There are a lot of people but it is still quiet.
Cachi
Cachi is a small town which has preserved its colonial style. Its streets to the hexagonal cement cobblestones, its houses and its church give a sense of tranquility. Residents go about their business with a certain nonchalance. A majority of the population is ethnic Indian.
Here, there are no supermercado but small shops, where waiting his turn, is served by the grocer. Many small shops present products and crafts memories.
It is said that to Cachi people old because they live without stress. It is true that we have noticed, more here than elsewhere, older people and in shape

 Al día siguiente después de una mala noche en el hotel (estamos más acostumbrados a la comodidad), tomamos la pista hacia Cachi, pueblo pequeño 130 kilómetros al norte. Queremos descanso unos días antes de incorporarse a Salta donde sabemos que nos será también de la muchedumbre de turistas.
En Cachi, se encuentra el camping municipal, donde nos habíamos hospedado en mayo de 2008. Hay mucha gente pero es aún tranquilo.
Cachi
Cachi es un pueblo que ha conservado su estilo colonial. Sus calles a los adoquines de cemento hexagonal, sus casas y su iglesia dan una sensación de tranquilidad. Los residentes van sobre su negocio con una cierta indiferencia. La mayoría de la población es étnico indio.
Aquí no hay ningún supermercado sino pequeñas tiendas, donde espera su vuelta, se sirve por el tendero. Muchos pequeños comercios presentan memorias productos y artesanías.
Se dice que a Cachi gente vieja porque viven sin estrés. Es cierto que hemos notado, más aquí que en otros lugares, las personas mayores y en forma.


  • Rencontre avec Isabelle et Loïc.
  • Ce samedi 7 février 2009 s'installe, non loin de nous, un couple de jeunes français. Ils voyagent sac à dos et empruntent les différents moyens de transports qui s'offrent à eux (bus, taxis collectifs, parfois du stop...).

Rapidement une sympathie réciproque se crée. Nous les invitons à partager notre repas du dimanche midi (grillades de boeuf). La journée, qui nous semble trop courte, s'achève à la nuit. Nous nous promettons de passer un moment ensemble le lendemain. Une opportunité de transport (des suisses roulant en voiture de location) nous les enlèvent dans la matinée. Nous leur souhaitons bon voyage et espérons que le hasard nous fera nous rencontrer à nouveau.


 Meeting with Isabelle and Loïc.
This Saturday, February 7, 2009 settles, not far from us, a couple of young french. They travel backpack and borrow the different means of transport that are available to them (buses, taxis, sometimes to stop...).
Quickly creates a mutual sympathy. We invite them to share our meal of Sunday lunch (grilled beef). End of the day, that seems too short, at night. We promise we will spend some time together the next day. An opportunity to transport (of the Swiss wheelchair rental car) we take them off in the morning. We wish them Godspeed and hope that chance we will meet again.


 Encuentro con Isabelle y Loïc.
Este sábado, 07 de febrero de 2009 se instala, no lejos de nosotros, una pareja de jóvenes franceses. Mochila de viaje y pedir los diferentes medios de transporte que están disponibles para ellos (autobuses, taxis, a veces a parar...).
Crea rápidamente una mutua simpatía. Los invitamos a compartir nuestra comida de almuerzo de domingo (res). Final del día, que parece demasiado corto, por la noche. Prometemos que vamos a pasar algún tiempo juntos al día siguiente. Una oportunidad para el transporte (del coche de alquiler de silla de ruedas suizo) llevamos en la mañana. Les deseamos Godspeed y espero esa oportunidad que nos encontraremos otra vez.



  • Nous prolongeons notre séjour à Cachi compte tenu de la météorologie actuelle en Bolivie. C'est la saison des pluies.

Nous passerons peut-être de un à trois jours à Salta, plus tard, lorsque les vacances d'été seront terminées et que la quiétude sera revenue.


We extend our stay at Cachi in view of the current weather in Bolivia. It is the rainy season.
We will spend maybe one to three days in Salta, later, when the summer holidays are over and that peace will be back.


Ampliamos nuestra estancia en Cachi teniendo en cuenta el tiempo actual en Bolivia. Es la temporada de lluvias.
Pasamos quizá uno a tres días en Salta, más tarde, cuando son las vacaciones de verano y que la paz será nuevo.






                                                   Cachi vu d'une hauteur


                                                  Cachi seen from a height


                                                 Visto desde una altura de Cachi




Ce que nous prenions de loin pour un hôtel est l'entrée du cimetière de Cachi


What we take from afar for a hotel is the entrance to the cemetery of Cachi


Lo que llevamos de lejos para un hotel es la entrada al cementerio de Cachi




                                                 Le cimetière de Cachi 


                                                 The cemetery of Cachi


                                                El cementerio de Cachi




On circule librement dans Cachi


It circulates freely in Cachi


Circula libremente en Cachi
  • Il faut que nous nous fassions violence pour quitter Cachi et sa douceur de vivre mais trois semaines ici sont un long séjour. Ce samedi 21 février nous faisons mouvement vers Salta.

Nous avons à peine parcouru une quarantaine de kilomètres que montés en altitude nous rencontrons les nuages. Pendant plus de 30 kilomètres nous avançons dans une purée de pois où l'on ne voit pas à 10 mètres. Durant ce parcours nous ne pouvons même pas admirer le paysage, (heureusement que nous l'avons fait en mai 2008).

  • Descendus de mille mètres nous retrouvons la clarté mais nous sommes obligés de laisser les essuie-glace fonctionner car la pluie à remplacé le brouillard. Aux grandes flaques d'eau qui se répandent sur la route nous comprenons que la pluie tombe depuis plusieurs jours. Les terrains sont aussi débordant d'eau. Nous regrettons déjà d'être partis de Cachi.

Avant Salta nous faisons un camping sauvage. La pluie tombe sans arrêt.
Alors que nous dormons depuis une heure environ nous sommes réveillés par la police qui nous dit que camper à cet endroit est dangereux. Je laisse Bernadette discuter avec eux depuis notre couchage de toit. Ils nous autorisent à rester. Dans la nuit nous revoyons passer les policiers qui font une ronde, pour notre sécurité

Dimanche 22 février nous constatons que le camping municipal de Salta est gorgé d'eau. Les tentes flottent presque sur le terrain (certaines ont été installées (pour être plus au sec) dans les entrées des sanitaires. Nous décidons de ne pas rester.

  • Comme il pleut aussi en Bolivie nous décidons de migrer vers le Pérou en passant par le nord Chili. Vers la fin de la journée nous sommes à quelques kilomètres du Paso de Jama où nous faisons un camping sauvage en plein désert. Nous avons laissé depuis près de 250 kilomètres la pluie derrière nous. Il faut dire que nous sommes à plus de 4 400 mètres.

Le lendemain, le passage au poste frontière argentin se fait très rapidement et courtoisement.


 
Must we do violence to leave Cachi and its way of life, but three weeks here are a long stay. Saturday, February 21 we make movement towards Salta.
We have barely traveled forty kilometers that mounted aloft we meet the clouds. For more than 30 km we are moving in a puree of peas where it is not 10 metres away. During this journey we can even admire the landscape, (Fortunately we did it in May 2008).
Descended from a thousand meters we find clarity, but we are forced to run the windshield wipers because rain to replaced the fog. At the puddles of water that spread on the road we understand rain for several days. Courses are also brimming with water. We regret already be away from Cachi.
Salta before we do a wilderness camping. Rain falls all the time. 
While we sleep for an hour about we woke up by the police who told us that camp at this place is dangerous. I leave Bernadette discuss with them since our roof coating. They allow us to stay. In the night Let's pass the police who make a round, for our security
Sunday, February 22, we see that the municipal campground of Salta is waterlogged. Tents float almost on the ground (some have been installed (to be more dry) in the sanitary entries.) We decide not to stay.
As it also rains in Bolivia we decide to migrate to the Peru to northern Chile. Towards the end of the day we are a few kilometres from the Paso de Jama, where we do a camping in the desert. We left from nearly 250 kilometers the rain behind us. I must say that we are more than 4 400 metres.
The next day, the passage to the Argentine border is done very quickly and courteously.


 
Debemos hacer violencia para salir de Cachi y su forma de vida, pero tres semanas aquí son una larga estancia. El sábado, 21 de febrero hacemos movimiento hacia Salta.
Hemos viajados apenas cuarenta kilómetros que montado en lo alto nos encontramos las nubes. Más de 30 km nos movemos en un puré de guisantes donde es no 10 metros. Durante este viaje aún podemos admirar el paisaje, (Afortunadamente lo hicimos en mayo de 2008).
Descendió de 1 mil metros nos encontramos con claridad, pero nos vemos obligados a ejecutar los limpiadores del parabrisas porque sustituye de lluvia a la niebla. En los charcos de agua en el camino que entendemos lluvia durante varios días. Cursos están rebosantes de agua. Lamentamos ya estar lejos de Cachi.
Salta antes de hacer un campamento del desierto. La lluvia cae todo el tiempo. 
Mientras dormimos durante una hora sobre nos despertamos por la policía que nos dijo que el campamento en este lugar es peligroso. Dejo Bernadette discutir con ellos desde nuestro recubrimiento de techos. Nos permiten permanecer. En la noche vamos a pasar a la policía que hace un año, para nuestra seguridad
El domingo, 22 de febrero, vemos que el camping municipal de Salta está encharcado. Tiendas de campaña casi flotan sobre el suelo (algunos se han instalado (para ser más seco) en las entradas sanitarias.) Decidimos no ir.
Como también las lluvias en Bolivia decidimos migrar a Perú al norte de Chile. Hacia el final del día estamos a pocos kilómetros del Paso de Jama, donde realizamos un campamento en el desierto. Salimos de casi 250 kilómetros de la lluvia detrás de nosotros. Debo decir que somos más de 4 400 metros.
Al día siguiente, el pasaje a la frontera Argentina se hace muy rápidamente y con cortesía.







                                               Les lamas paissent en liberté


                                               Llamas graze in freedom


                                               Llamas pastan en libertad  

du 22 mars au 14 avril 2009

  • Arrivés au Paso de Jama à plus de 20 heures il y fait un froid glacial. De la neige est tombée ces dernières heures sur les sommets environnants, les vents passant dessus amènent cet air froid.

Les policiers et les douaniers n'ayant pas envie de quitter leurs bâtiments remplissent nos documents sans faire aucune vérification.

  • Ayant à faire près de deux cents kilomètres avant d'arriver dans la première ville (où nous savons que les structures de camping sont lamentables) nous décidons de dormir à proximité de la station service nouvellement ouverte.

Les températures nocturnes sont négatives. Nous dormons mais en ayant froid, (nous sommes à plus de 4400 mètres).

  • Le matin la préparation du petit déjeuner donne l'onglée. Une heure après le lever du soleil au-dessus des montagnes la température se réchauffe.

Vers midi nous sommes à Puamarca. Nous y déjeunons et faisons un peu de shopping. Le soir nous arrivons à Salta où nous nous installons au camping municipal.


From 22 March to 14 April 2009
Arrived at the Paso de Jama over 20 hours it's freezing. Snow fell the last hours of the surrounding peaks, passing on winds bring this cold air.
Police and customs officials have no desire to leave their buildings meet our documents without verification.
Having things to do near two hundred kilometres before arriving in the first city (where we know that camping structures are dismal) we decide to sleep near the newly opened service station.
Night temperatures are negative. We sleep but in cold, (we have more than 4400 meters).
The morning breakfast preparation gives the numb. An hour after the sunrise over the mountains the temperature warms.
Around noon we are Puamarca. We have lunch there and do a little shopping. The evening we arrive at Salta where we settle to the municipal campground.


Del 22 de marzo al 14 de abril de 2009
Llegó al Paso de Jama es congelación de más de 20 horas. Nieve cayó las últimas horas de sus cumbres, paso de los vientos traen este aire frío.
Funcionarios policiales y aduaneras no tienen ningún deseo de dejar su edificios satisfacer nuestros documentos sin necesidad de comprobación.
Tener cosas para hacer cerca de doscientos kilómetros antes de llegar a la primera ciudad (donde sabemos que estructuras camping deprimentes) decidimos dormir cerca de la recién inaugurada estación de servicio.
Las temperaturas nocturnas son negativas. Dormimos pero en frío, (contamos con más de 4400 metros).
La preparación del desayuno de la mañana da la adormecida. Una hora después de la salida del sol sobre las montañas la temperatura calienta.
Alrededor del mediodía estamos Puamarca. Almorzamos allí y hacer un poco de compras. Por la noche que llegamos a Salta donde asentarán en el camping municipal.



  • AU VOLEUR
  • En ce vendredi 27 mars nous apprenons qu'un voyageur avec lequel nous avons bien sympathisé a été victime alors qu'il se trouvait à Mendoza d'un accident cérébral. La nouvelle nous a été communiquée par d'autres personnes qui ont lu cela sur internet.

Nous décidons en cette fin d'après-midi d'aller consulter les messages sur internet. C'est bien de notre camarade Jean-Marie Piñero dont il s'agit. D'autres messages nous laissent aussi quelques préoccupations mais sans toutefois nous affecter autant que l'affaire de Jean-Marie. Nous envoyons un message de réconfort à son épouse Marie-Jo.

  • A notre retour au camping nous nous arrêtons pour discuter avec d'autres voyageurs français. Après avoir un peu tardé nous arrivons à notre campement (au fond du camping) pour constater que notre toile-cuisine a été totalement déménagée (table, tabourets, fauteuils, table de réchaud, bouteille de gaz, glacière, tancarville, ont disparus. Près de la toile nous trouvons le réchaud ainsi que la plaque électrique. Ces derniers éléments, nous le supposons n'ont pas été emportés faute de temps (même sans doute avons-nous dérangé les voleurs).

Nous voici maintenant sans table, et autres sièges.

  • Sur les conseils de la police que nous avons fait venir pour une déclaration de vol nous revenons vers une zone plus peuplée (mais plus bruyante).

Le lendemain, lors de la déposition officielle je comprends que nous pouvons faire une croix sur nos affaires. Les policiers eux-mêmes laissant entendre que les objets sont déjà loin ou bien même en vente dans quelques coins de la ville.


THE THIEF
In this Friday, March 27 we learn that a traveler with which we well socialized suffered while he was in Mendoza to a stroke. The news was communicated to us by other people who read it on the internet.
We decide in late afternoon to go see the messages on the internet. It's good to our comrade Jean-Marie Piñero it. Other messages let us also some concerns but without affecting us as much as the case of Jean-Marie. We send a message of consolation to his wife Marie-Jo.
Our return to the campsite we stop to chat with other french travelers. After a little delay we reach our campsite (inside camping) for our canvas-kitchen has been totally moved (table, chairs, stools, table stove, bottle of gas, cooler, tancarville, disappeared. Close the Web we find the stove and electric plate. These elements, we suppose not taken for lack of time (even probably have we disturbed thieves).
Now we are without table, and other seats.
On the advice of the police that we brought for a declaration of flight we return to an area most populous (but noisy).
The next day, when the official statement I understand that we can forget about our business. The police themselves suggesting that objects are already far or even same on sale in some corners of the city.


EL LADRÓN
En viernes, marzo 27 aprendemos que un viajero que nos socializan bien sufrido mientras se encontraba en Mendoza a un trazo. La noticia fue comunicada a nosotros por otras personas que leen en internet.
Decidimos a final de la tarde para ir a ver los mensajes en internet. Es bueno a nuestro compañero Jean-Marie Piñero se. Otros mensajes nos dejan también algunas preocupaciones, pero sin que nos afectan tanto como el caso de Jean-Marie. Enviamos un mensaje de consuelo a su esposa Marie-Jo.
Nuestro regreso al camping paramos para charlar con otros viajeros franceses. Después de un poco de retraso llegamos a nuestro campamento (dentro del camping) por nuestra cocina de lona ha sido totalmente movido (mesa, sillas, Taburetes, mesa cocina, botella de gas, refrigerador, tancarville, desaparecido. Cierre la Web nos encontramos con la estufa y placa eléctrica. Estos elementos, no suponemos tomado por falta de tiempo (incluso probablemente hemos nos disturba los ladrones).
Ahora estamos sin mesa y otros asientos.
En el Consejo de la policía que trajimos para la declaración de vuelo volvemos a una zona más pobladas (pero ruidoso).
Al día siguiente, cuando la declaración oficial entiendo que podemos olvidarnos de nuestro negocio. La policía se sugiere que los objetos ya están lejos o incluso iguales a la venta en algunos rincones de la ciudad.



  • CURIEUSE INVITATION

- Ce samedi, lendemain du vol dont nous avons été victimes, des français installés tout près de nous, avec lesquels nous avons sympathisé, nous disent être invités, demain dimanche, par un argentin à la campagne. Nous pouvons, si nous le souhaitons, nous joindre à eux. Un "assado" est prévu. Bien entendu chacun paiera sa participation. Ne serait-ce que pour nous changer les idées mais aussi pour passer une journée agréable, nous acceptons. Deux autres couples de français se joignent aussi à nous.

Dimanche matin... Tout le monde est levé de bonne heure car l'endroit où nous devons nous rendre est situé à 150 kilomètres de Salta et rendez-vous est prévu avec l'argentin et sa femme à 7 heures. Une bonne dizaine de minutes avant, nous sommes avec deux véhicules à attendre devant le camping... Ce n'est qu'à 8 heures 30 qu'arrivent les argentins.

  • Après 2 heures de routes nous arrivons dans le village de El Galpon. Là, notre invitant nous emmène faire les courses puis nous promène dans le centre. Visiblement il montre ses invités.

Quittant le village nous partons pour la "propriété" où doit se faire l'assado. Après une piste nous entrons dans un pré, où l'herbe est haute et aucun chemin tracé. Une clôture est passée entre les fils de fer. Puis, nous arrivons près d'une ruine. Rien n'est prêt, le bois est à casser. Se trouvent là, une table branlante et quelques bancs poussiéreux.

  • Les hommes se mettent à l'ouvrage, qui s'occupant du bois pour faire le feu, qui, allant vers une source d'eau chaude laquelle est théoriquement prévue pour prendre des bains (les rigoles sont à curer et c'est sale).

Deux heures plus tard, nous mangeons de la viande (trop cuite à notre goût) en compagnie de cochons qui paissent là et qu'il nous faut chasser régulièrement.

  • En fin d'après-midi, l'eau chaude coule correctement au bain (c'est presque propre) mais il est tard et il nous faut retourner vers Salta, (seul Michel prend un bain).

Le soir de retour au camping nous nous apercevons pour certains (qui avaient les jambes nues) que nous avons été piqués par des insectes qui se trouvaient dans les hautes herbes. Résultat des boutons purulents et des jambes gonflées par des oedèmes pendant plusieurs jours.


CURIOUS INVITATION
-This Saturday, a day after the robbery, which we have been victims, the french installed right next to us, with which we became friends, tell us be invited tomorrow Sunday, by an Argentine in the countryside. We can, if we wish, to join them. A "assado" is planned. " Of course each will pay its participation. Only change us ideas but also to spend a nice day, we accept. Two other french couples are also joining us.
Sunday morning... Everyone is up early because the place where we have is located 150 kilometers from Salta and meeting is set with the Argentine and his wife at 7: 00. A good ten minutes before, we are with two vehicles waiting outside the campsite... It is only 8: 30 a.m. get Argentines.
After 2 hours of routes we arrive in the village of El Galpon. There, our inviting we take shopping then we walk in the Center. Obviously it shows his guests.
Leaving the village we leave for the "propriete" where should be the assado. " After a track we enter a meadow, where the grass is high and no path. A fence went between the wires. Then, we come close to a ruin. Nothing is ready, the wood is to break. Are there, a rickety table and a few dusty benches.
The men in the book, which dealing with wood for the fire, who, going into a hot water source which is theoretically scheduled to take baths (channels are to pick and it's salty).
Two hours later, we eat meat (overcooked for our taste) in the company of pigs that graze here and we need to hunt regularly.
Late afternoon, hot water flows properly to the bath (it's almost clean) but it's late and we need to go back to Salta, (only Michel takes a bath).

The evening back at the campsite we find for some people (who had bare legs) that we have been bitten by insects that were in the tall grass. Result of festering buttons and legs swollen by some swelling for several days.


CURIOSA INVITACIÓN
-Este sábado, un día después del robo, que hemos sido víctimas, el francés instalaron junto a nosotros, con la que nos hicimos amigos, nos invitará mañana Domingo, por un argentino en el campo. Podemos, si queremos, a unirse a ellos. Un "assado" prevé. " Por supuesto cada uno tendrá que pagar su participación. Sólo nos cambia ideas sino también para pasar un buen día, aceptamos. Dos otras parejas francesas también nos están acompañando.
Domingo por la mañana... Todo el mundo es para arriba temprano porque el lugar donde está ubicado a 150 kilómetros de Salta y encuentro es con el argentino y su esposa en 7:00. Un buen diez minutos antes, nos encontramos con dos vehículos esperando fuera del camping... Es solamente 8:30 hay argentinos.
Después de 2 horas de rutas se llega en la localidad de El Galpón. Allí, nuestro invitando a tomar entonces caminamos en el centro de compras. Obviamente muestra a sus invitados.
Salida del pueblo dejamos el "propriete" donde debería estar el assado. " Después de entrar en un prado, donde la hierba es alta y no camino. Una valla fue entre los cables. Entonces, nos acercamos a una ruina. Nada está listo, es romper la madera. Están allí, una mesa desvencijada y unos bancos polvorientos.
Los hombres en el libro, que tratar la madera para el fuego, que, en un agua caliente de la fuente que teóricamente está programado para tomar baños (canales son pick y es salado).
Dos horas más tarde, comemos carne (demasiado para nuestro gusto) en compañía de los cerdos que pastan aquí y tenemos que cazar regularmente.
Por la tarde, agua caliente fluye adecuadamente a la bañera (es casi limpio) pero es tarde y tenemos que volver a Salta, (sólo Michel toma un baño).

La noche de nuevo en el camping nos encontramos con algunas personas (que tenía piernas desnudas) que nosotros hemos sido mordidos por insectos en la hierba alta. Resultado de la enconada botones y piernas hinchadas por algunos hinchazón durante varios días.





  • Nous restons encore une semaine à Salta sans découvrir grand chose de nouveau. Nous apprécions au camping la compagnie de deux autres voyageurs Elisabeth et Michel, lesquels sont de Crest dans la Drôme.

We stay another week to Salta without discovering much new. We enjoy camping company of other travelers Elisabeth and Michel, which crest in the Drôme.

Nos quedamos una semana a Salta sin descubrir mucho nuevo. Disfrutamos de camping compañía de otros viajeros Elisabeth y Michel, que cresta en el Drôme.



  • 4 avril 2009 - Quittant Salta nous avons l'intention d'aller faire un tour en URUGUAY. La route étant assez longue nous pensons flâner avant le long du Rio Parana.

La route reliant Salta à Corrientes est longue et monotone. De plus nous la connaissons pour l'avoir déjà prise dans l'autre sens. Nous la faisons donc en deux étapes.

Nous ne faisons pas halte à Corrientes mais Goya qui soit dit est sans grand intérêt. Le lendemain nous sommes à Esquina où nous trouvons le camping "El Gringos". L'endroit est sympathique mais après une première nuit au bord du Rio Parana nous souhaitons repartir. Les nombreux moustiques et les campeurs argentins nous empêchent de dormir. A la réception du camping (éloignée de plusieurs centaines de mètres du fleuve) on nous propose de nous installer sur un terrain herbeux tout proche. Après réflexion nous acceptons.


April 4, 2009 - leaving Salta we intend to make a trip to URUGUAY. The road is long enough we believe before strolling along the Rio Paraná.
The road between Salta and Corrientes is long and monotonous. In addition we know it for already taking in the other direction. So we do it in two steps.
We do not stop to Corrientes Goya which is without interest The next day we are at Esquina where we find the "El Gringos campsite". " The place is friendly, but we want to leave after a first night at the edge of the Rio Paraná. Many mosquitoes and Argentinean campers prevent us from sleep. At the reception of the campsite (away from several hundred metres from the river) we are offered we install on a grassy field nearby. On reflection we accept.


04 de abril de 2009 - dejando Salta tenemos la intención de hacer un viaje a URUGUAY. El camino es lo suficientemente largo que creemos antes de pasear por el río Paraná.
El camino entre Salta y Corrientes es largo y monótono. Además sabemos que lo que ya en la otra dirección. Así lo hacemos en dos pasos.
No paramos hasta Goya Corrientes sin intereses Al día siguiente estamos en la Esquina donde se encuentra el camping de "El Gringos"." El lugar es agradable, pero queremos dejar después de una primera noche en el borde del río Paraná. Muchos mosquitos y los campistas argentinos nos impiden dormir. En la recepción del camping (de varios cientos de metros del río) que se nos ofrece que instalar en un campo de hierba cerca. Reflexión aceptamos.



EH, GASTON !!! Y A L'TELEFON QUI SON ET Y A JAMAIS PERSON QUI Y REPOND

HEY, GASTON! Y HAS THE TELEPHONE THAT SOUND AND THERE HAS EVER PERSON WHO RESPONDS IS

¡HOLA, GASTON! Y TIENE EL TELÉFONO QUE SUENA Y NUNCA HAYA PERSONA QUE RESPONDE ES

  • Alors que nous sommes encore sur le bord du Rio, un couple dans la soixantaine vient nous inviter à dîner d'empanadas et autres milanaises au restaurant du camping.

Nous revoyons ce couple au moment de notre installation près de la réception. Il réitère son invitation...

  • A midi nous sommes conviés à un apéritif puis à déjeuner. Nous sommes tout d'abord surpris de ne pas voir nos hôtes partager notre table.(bien qu'ils y viennent prendre l'apéritif) Nous comprenons très rapidement qu'il s'agit de responsables du camping.

Le soir nous voici de nouveau attablés avec repas complet. Bien qu'occupés par d'autres clients Gaston et Suzanna viennent partager quelques instants avec nous.

  • Le dîner terminé nous nous retrouvons en leur compagnie à l'extérieur. Une chaude sympathie, autour de bouteilles de vin, nous entraîne à quelques boutades. Bernadette se lance même à chanter les premiers vers de la chanson de Nino Ferrer "Gaston y a le téléfon qui son". Cela fait rire et amène même à une promesse d'envoyer le fameux disque à Gaston.

Avant d'aller nous coucher Gaston nous invite à rester une autre journée pour que nous goûtions au cochon de lait qu'il compte faire cuire demain au four...

  • Après une bonne nuit, craignant d'abuser, (surtout pour nos estomacs) nous décidons de dire au revoir à ce sympathique Gaston et son aimable épouse Suzanna.

(pour les coordonnées du camping Los Gringos à Esquina voir dans Fiche Technique - hébergement en Argentine)


While we are still on the edge of the Rio, a couple in their 60s just invite us to dinner empanadas and other Milanese at the campsite restaurant.
We review this couple at our facility near the reception. He reiterates his invitation...
At noon we are invited to an aperitif and then to lunch. First, we are surprised not to see our guests share our table. (although they come have a drink) We understand very quickly that it's responsible for the campsite.
At night this is again seated with full meal. Although occupied by other clients Gaston and Suzanna come to share a few moments with us.
Over dinner in their company outside ourselves. A warm sympathy, around bottles of wine, takes us to a few jokes. Bernadette starts to sing the first lines of the song by Nino Ferrer "Gaston there's the phone that it". " This makes laugh and brings even to a promise to send the famous drive to Gaston.
Before you go to bed Gaston invites us to stay another day for us to try to suckling pig that he intends to do bake tomorrow...
After a good night, fearing to abuse (especially for our stomachs) we decide to say goodbye to this friendly Gaston and his amiable wife Suzanna.
(for details of the campsite Los Gringos at Esquina see technical sheet - accommodation in Argentina)


Mientras estamos todavía en el borde del Rio, un par en los años 60 nos invitan solo a cena empanadas y otros milanesa en el restaurante del camping.
Repasamos esta pareja en nuestras instalaciones cerca de la recepción. Él reitera su invitación...
Al mediodía estamos invitados a un aperitivo y luego al almuerzo. En primer lugar, nos sorprendemos no ver nuestros clientes comparten nuestra mesa. (aunque ven tomar una copa) Entendemos rápidamente que es responsable por el camping.
En la noche esto está otra vez sentado con comida completa. Aunque ocupada por otros clientes Gaston y Suzanna ven a compartir unos momentos con nosotros.
Durante la cena en su compañía fuera de nosotros mismos. Una simpatía cálida, alrededor de botellas de vino, nos lleva a algunas bromas. Bernadette comienza a cantar las primeras líneas de la canción de Nino Ferrer "Gaston allí 's el teléfono que es". " Esto da risa y lleva incluso a una promesa de enviar el famoso drive a Gaston.
Antes de ir a la cama Gaston nos invita a quedarse un día para nosotros tratar de cochinillo que piensa hornear mañana...
Después de una buena noche, por temor al abuso (sobre todo para nuestros estómagos) decidimos decir adiós a este amistoso Gaston y su amable esposa Suzanna.
(para obtener más información del camping Los Gringos en Esquina ver ficha técnica - alojamiento en Argentina)


Après ces deux nuits au camping Los Gringos nous nous dirigeons vers Colon, ville proche de la frontière uruguayenne.

  • En ce samedi de Pâques les campings sont archi bondés. Ceux dont les tarifs sont assez bas ont les toiles de tente qui se touchent. Nous en trouvons un assez cher mais où nous avons de la place.

La ville de Colon est touristique. Il faut dire que les bords de l'Uruguay sont agréables. La pêche est un sport très pratiqué.

Nous sommes très surpris de voir dès le dimanche les camping se vider. Le lundi seules quelques tentes sont encore en place. Dans notre camping nous sommes bientôt les derniers (le camping va d'ailleurs fermer pour six mois). Le mardi, au lieu de nous réinstaller dans un camping permanent aux installations médiocres nous préférons passer la frontière vers l'Uruguay.


After two nights at the campsite Los Gringos we're heading Colon, near the Uruguayan border town.
In this Easter Saturday campsites are super crowded. Those whose prices are quite low have tent paintings that touch each other. We find a pretty expensive but where we have room.
The city of Colon is tourism. I must say that the edges of the Uruguay are pleasant. Fishing is a very popular sport.
We are very surprised to see the campground empty on Sunday. Monday only a few tents are still in place. In our campsite we soon are the last (the campground will close for six months). On Tuesday, instead of reinstalling in a permanent camping facilities poor we cross the border to the Uruguay.


Después de dos noches en el camping Los Gringos nos dirigimos Colon, cerca de la ciudad de la frontera uruguaya.
En esta semana Santa el sábado campings son super lleno de gente. Aquellos cuyos precios son bastante bajos tienen pinturas tienda que toquen. Nos encontramos con un bastante caro pero donde tenemos habitación.
La ciudad de Colón es el turismo. Debo decir que los bordes del Uruguay son agradables. La pesca es un deporte muy popular.
Estamos muy sorprendidos al ver el campamento vacío el domingo. El lunes sólo algunas tiendas todavía están en lugar. En nuestro camping pronto somos el último (el camping se cerrará durante seis meses). El martes, en lugar de reinstalar en un permanente instalaciones camping pobre nos cruzan la frontera para el Uruguay.



Du 14 mai au 24 juin 2009

  • Revenus en Argentine nous faisons étape à Colon. Le camping est partiellement inondé. Des pluies diluviennes se seraient abattues sur la ville il y a deux jours. Etant les seuls campeurs nous ne restons qu'une nuit.

Ayant consulté les prévisions météorologiques sur internet nous prenons la direction de Rosario pour aller passer quelques jours sur les bords du Rio Parana (avec la fraîcheur les moustiques ont disparus).


14 May-June 24, 2009
Income in Argentina we stop at Colon. The campsite is partially flooded. Heavy rains would hit the city two days ago. Being the only campers we stay only one night.
Having consulted the weather forecast on the internet we take the direction of Rosario for spending a few days on the banks of the Rio Paraná (with fresh mosquitoes disappeared).


14 mayo-junio 24, 2009
Ingresos en Argentina nos detenemos en el Colon. El camping está parcialmente inundado. Fuertes lluvias golpearía la ciudad hace dos días. Siendo los únicos campistas nos quedamos sólo una noche.
Consulta la previsión del tiempo en internet tomar la dirección de Rosario para pasar unos días a orillas del río Paraná (mosquitos recién desaparecido).


  • En d'autres endroits nous les appellerions des flics ripoux.

Alors que nous roulons dans la province Entre Rios nous sommes arrêtés par un barrage policier. Sommés de nous garer sur le coté de la route nous présentons comme il nous l'est demandé les documents du conducteur et l'attestation d'assurance automobile.

  • Le policier qui nous a demandé les documents après avoir regardé si l'immatriculation correspondait va à la voiture de police stationnée sur le terre-plein et discute avec des collègues. Restés dans le véhicule nous les observons à l'aide des rétroviseurs.

Un second fonctionnaire de police vient à nous et à force de gestes nous fait comprendre que notre véhicule n'est pas équipé d'une plaque à l'arrière mentionnant 110 kilomètres/heure. Nous lui faisons observer que notre véhicule est doté d'une patente (plaque d'immatriculation) de la communauté européenne et qu'il correspond à la réglementation de notre pays. Il insiste disant qu'il y a infraction et qu'une "multa", (amende) doit être réglée. Nous lui faisons comprendre que s'il veut nous infliger la "multa" il devra nous remplir un document de la communauté européenne (écrite dans 4 langues, dont l'espagnol - que nous lui présentons). Sur ce document il doit y mentionner ses nom, qualité et matricule. Il nous rend rapidement le papier. Toutefois, pour essayer de nous intimider il demande à un collègue de prendre l'arrière du Defender en photo. Bernadette sort alors du véhicule et prend elle aussi les fonctionnaires de police en photo.
Dans les secondes qui suivent les policiers nous restituent nos documents et nous font signe de partir (sans un signe de politesse ou de courtoisie).


In other places we would call them dirty cops.
While we drive in the Entre Rios province stopped by a police roadblock. Ordered to park on the side of the road we present as it is requested the documents of the driver and the motor insurance certificate.
The policeman who has requested the documents after watching if registration was going to the police parked on the median car and chatted with colleagues. Stayed in the vehicle we are seeing them using mirrors.
A second police officer comes to us and force of gestures made us understand that our vehicle is not equipped with a plate in the back mentioning 110 kilometres an hour. We observe that our vehicle is equipped with a patent (number plate) of the European Community and that it corresponds to the regulations of our country. He insists saying that there is infringement and a "multa", (fine) must be set. " We make him understand that if he wants to inflict upon us the "multa" he shall complete us a document of the European Community (written in 4 languages, including Spanish - we present him). " On this document must include his name, quality, and service number. He quickly makes us paper. However, he asked a colleague to take the back of the Defender in photo to try to intimidate us. Bernadette out of the vehicle and also the police officers in photo.
In the seconds following the police restore us our documents and make us sign to leave (without a sign of politeness or courtesy).


En otros lugares se les llamamos policias sucios.
Mientras conducimos en la provincia de Entre Ríos detenida por un retén de la policía. Ordenó a aparcar al lado de la carretera que presentamos como solicitó los documentos del conductor y el motor certificado de seguro.
El policía que solicitó los documentos después de ver si registro iba a la policía estacionados en el coche mediano y conversó con sus colegas. Me alojé en el vehículo estamos viéndolos utilizando espejos.
Nos llega un segundo agente de la policía y fuerza de los gestos nos hizo entender que nuestro vehículo no está equipado con una placa en la parte posterior mencionar 110 kilómetros por hora. Observamos que nuestro vehículo está equipado con una patente (matrícula) de la Comunidad Europea y que corresponde a las regulaciones de nuestro país. Él insiste diciendo que no hay infracción y un "multa", (fino) se debe establecer." Hacerle entender que si él quiere infligir a nosotros los "multa" nos completará un documento de la Comunidad Europea (escrito en 4 idiomas, incluyendo español - presentamos le). " En este documento debe incluir su nombre, calidad y servicio. Rápidamente nos hace papel. Sin embargo, pidió a un colega para tomar la parte de atrás del defensor en la foto para tratar de intimidarnos. Bernadette fuera del vehículo y también los oficiales de policía en foto.
En los segundos siguientes la policía nos restaurar nuestros documentos y nos hacen firmar para salir (sin un signo de Amabilidad o cortesía).



A T T E N T I O N D A N G E R

A quelques jours de là... alors que nous attendions un autobus...

  • En quelques minutes nous avons observé de nombreux dépassements interdits et dangereux.

Le clou est une voiture de police (l'appareil photos était hélas rangé) qui est dépassée au même endroit, dans les mêmes conditions sans que cela émeuve ses occupants.

  • Les conducteurs argentins sont si peu disciplinés qu'il n'est pas rare de compter une infraction toutes les deux minutes.

A T T E N T I O N D A N G E R
A few days away... While we were waiting for a bus...
In a few minutes we observed many overtaking prohibited and dangerous.
The highlight is a police car (the camera was unfortunately stored) which is exceeded in the same place, under the same conditions unless it moves its occupants.
Argentine drivers are so disciplined that it is not unusual to count an offence every two minutes

A T T E N T I O N D A N G E R
Unos días... mientras esperaban un autobús...
En pocos minutos observamos muchos adelantamientos prohibidos y peligrosos.
El punto culminante es un coche de policía (la cámara fue almacenada por desgracia) que se excede en el mismo lugar, en las mismas condiciones a menos que se mueve a sus ocupantes.
Conductores argentinos son tan disciplinados que no es inusual contar un delito cada dos minutos.






                                    Est-ce une voiture ou ne poubelle ?


                                    Is it a car or a trash can?


                                   ¿Es un coche o una basura?




La ligne est continue mais on double quand même


The line is continuous but still double


La línea es continua pero todavía doble



La ligne est continue mais on double quand même


The line is continuous but still double


La línea es continua pero todavía doble
  • A Rosario c'est la galère pour trouver un camping (les nombreux renseignements demandés sont souvent erronés). Nous finissons par arriver de nuit à Carcarana, à une quarantaine de kilomètres de Rosario. Le balnéario municipal est vide mais nous nous y installons. Dès le matin nous le quittons. C'est sale et il n'y a pas d'eau chaude.

Le soir nous bivouaquons à San Pedro. Nous ne recommanderons pas là non plus l'endroit car cela ne vaut pas le prix des 50 pesos demandés.

  • Dès la fin de matinée nous quittons San Pedro. La seule halte que nous y faisons c'est pour retirer de l'argent à un guichet automatique.

Sur la route menant à Buenos Aires nous avisons une bifurcation en direction de Mar del Plata. La distance marquée est de 538 kilomètres. Cette route nous évite de passer dans la capitale fédérale et ses encombrements.

  • En fin d'après-midi nous trouvons un endroit dissimulé pour y faire un camping sauvage. En ce dimanche après-midi, la circulation est réduite. Alors que nous nous glissons dans nos draps, les poids lourds qui se sont reposés une partie de la journée reprennent leur route. Le trafic ralentit peu, sauf entre deux heures et cinq heures de la nuit.

Ce matin (18 mai), la température est fraîche. Bernadette apprécie son petit déjeuner au lit. Dehors je frissonne un peu, quoique couvert.

  • 300 kilomètres nous séparent encore de Mar del Plata.

Rosario's a hassle to find a campsite (many requested information are often erroneous). We eventually arrive at night to date, about 40 kilometers from Rosario. The municipal balneario is empty but we we install. In the morning we leave. It's dirty, and there is no hot water.
The evening we bivouac at San Pedro. We do not recommend that either the place because it is not worth the price of the requested 50 pesos.
At the end of the morning we leave San Pedro. The only stop that we do it is to withdraw money from an ATM.
On the road leading to Buenos Aires we advise a fork in the direction of Mar del Plata. The marked distance is 538 km. This route avoids us spend in the federal capital and its congestion.
Late afternoon we find a place hidden to a wilderness camping. On this Sunday afternoon, traffic is reduced. While we we slip into our sheets, heavyweight who rested for part of the day took their road. Traffic slows a little, except between two and five hours of the night.
This morning (May 18), the temperature is cool. Bernadette appreciate her breakfast in bed. Outside I shiver a little, albeit covered.
still, 300 kilometres separate us from Mar del Plata.


Rosario's una molestia para encontrar un camping (muchos solicitó información a menudo son erróneos). Finalmente llegamos en la noche hasta la fecha, unos 40 kilómetros de Rosario. El balneario municipal es vacío sino que instalamos. En la mañana salimos. Está sucio y sin agua caliente.
La noche que nos vivaque de San Pedro. No se recomienda sea el lugar porque no merece la pena el precio de los 50 pesos solicitados.
Al final de la mañana salimos de San Pedro. La única parada que hacemos es retirar dinero de un cajero automático.
En la carretera que conduce a Buenos Aires le aconsejamos una bifurcación en dirección a Mar del Plata. La distancia marcada es de 538 km. Esta ruta nos evita pasar en la capital federal y su congestión.
Por la tarde nos encontramos con un lugar ocultado a un campamento del desierto. Este domingo por la tarde, el tráfico se reduce. Mientras nos deslizamos hacia nuestras hojas, peso pesado que por parte de la jornada tomó su camino. Tráfico disminuye un poco, excepto entre dos y cinco horas de la noche.
Esta mañana (18 de mayo), la temperatura es fresca. Bernadette apreciar su desayuno en la cama. Fuera yo tiemblo un poco, aunque cubierto.
aún así, 300 kilómetros nos separan de Mar del Plata.


  • Où nous faisons le plein de calories

Il est déjà 14 heures lorsque nous avisons un restaurant-parilla sur le bord de notre route. De nombreuses voitures sont garées devant laissant entrevoir que la table est bonne. N'ayant pas l'intention de faire de la cuisine en arrivant à Mar del Plata nous faisons halte.

  • Les salles du restaurant sont bondées. Il nous faut attendre que de la place se libère. Aux coups de fourchettes donnés par les gens attablés nous en avons la lippe qui frétille.

Le patron nous ayant repéré et ne voulant pas que nous attendions trop longtemps nous propose de nous installer au comptoir qui longe sur trois cotés le grill central. En plus de déguster nous aurons donc en prime les fumets.

  • Les viandes qui nous sont servies sont très bonnes. Une demi-bouteille de Malbec (vin rouge de Cafayate) relève encore les goûts qui chatouillent nos papilles. Nous consacrons à notre soif une demi-bouteille d'eau, ce qui fait un équilibre...

Nous ne savons pas si beaucoup de nos lecteurs passerons par là mais si l'occasion s'en présente qu'ils n'hésitent pas à s'y s'arrêter.


Where we fill of calories
He is already 14 hours when we advise a parilla restaurant on the edge of our road. Many cars are parked in front of showing that the table is good. Not intending to make food arriving in Mar del Plata we stop.
The rooms of the restaurant are crowded. We must wait until the room is free. The blows of ranges given by the seated people we have the lippe wagging.
The owner we have spotted and not wanting that we were waiting too long we offers to settle in the counter that runs along the central grill on three sides. In addition to taste so we will have as a bonus the aromas.
The meats that we are served are very good. Half a bottle of Malbec (red wine from Cafayate) is still tastes that tickle our taste buds. We devote to our thirst half a bottle of water, which makes a balance...
We do not know if many of our readers will pass through here, but if an opportunity presents itself that they do not hesitate to stop this.


Donde llenamos de calorías
Ya es 14 horas cuando aconsejamos un restaurante parrilla en la orilla de la carretera. Muchos coches se estacionan frente demostrando que la tabla es buena. No con la intención de hacer comida al llegar a Mar del Plata nos detenemos.
Las habitaciones del restaurante se llena de gente. Debemos esperar hasta que la habitación está libre. Los golpes de las gamas dadas por las personas sentadas tenemos el menear de lippe.
El propietario nos hemos manchado y no querer que esperábamos demasiado de largo nos ofrece en el contador que corre a lo largo de la rejilla central en tres lados. Además de degustarlo tendremos como un bono de los aromas.
Las carnes que nos servimos son muy buenas. Media una botella de Malbec (vino tinto de Cafayate) sigue siendo gustos que cosquillean el paladar. Dedicamos a nuestra sed la mitad una botella de agua, que hace un balance...
No sabemos si muchos de nuestros lectores pasarán por aquí, pero si la oportunidad presenta no vacile para detener esto.








                                L'enseigne attire l'oeil, l'odeur l'appétit


                               The sign catches the eye, the smell of appetite


                              La muestra llama la atención, el olor del apetito




Le personne ne chôme pas


The staff was not idle


El personal no era ocioso





                         Le restaurant est enfumé mais il y a bonne odeur


                        The restaurant is smoky but there are good smell


                         El restaurante es ahumado pero hay buen olor
  • Nous arrivons à Mar del Plata en milieu d'après-midi. Cherchant un camping repéré sur un guide nous nous adressons à un couple sur la promenade du bord de mer. Aimablement, il se propose de nous guider au plus près de l'endroit recherché.

Le camping est loin de ressembler à ce qui est décrit sur le guide. Nous savons, par expérience, que rien n'est en concordance. De plus, nous sommes en basse saison. Les services mentionnés sont fermés pour l'essentiel. L'automne avançant le cadre n'est ni, autant ensoleillé, herbeux ou encore feuillu. Les sanitaires sont par contre propres (ce qui est rare en Argentine).


We arrive in Mar del Plata in mid-afternoon. Looking for a campsite spotted on a guide we address a couple on the promenade by the sea. Kindly, he proposes to lead us closer to the desired place.
The campsite is a far cry to what is described on the guide. We know from experience that nothing is matched. In addition, we are in the low season. The services mentioned are closed for the most part. Autumn advancing the framework is neither, as sunny, grassy or even hardwood. The sanitary facilities are however clean (which is rare in Argentina).


Llegamos a Mar del Plata a media tarde. En busca de un camping en una guía nos dirigimos a una pareja en el paseo junto al mar. Amablemente, propone para llevarnos más cerca al lugar deseado.
El camping está muy lejos de lo que se describe en la guía. Sabemos por experiencia que nada es comparable. Además, estamos en temporada baja. Los servicios mencionados se cerraron en su mayor parte. Avanzar en el marco del otoño es tampoco, como sol, verde o incluso madera. Las instalaciones sanitarias son sin embargo limpia (que es rara en Argentina).


  • MAR DEL PLATA
  • Ayant projeté de rester plusieurs semaines à Mar del Plata nous en faisons doucement la découverte.

Les premiers faubourgs sont comme dans la périphérie de la plupart des villes d'Amérique du sud assez sales avec des constructions faites de matériaux divers.

  • Des quartiers aisés, avec de très belles maisons, se trouvent avant d'arriver dans le centre de la ville.

Le port ne rivalise pas bien sûr avec celui de Buenos Aires mais paraît assez actif.

  • Les commerces et les affaires se traitent dans le centre.

Une promenade agréable longe le bord de mer.


MAR DEL PLATA
Having planned to stay several weeks in Mar del Plata we gently do the discovery.
The first suburbs are as in the periphery of most cities of South America quite dirty with constructions made of various materials.
Affluent neighborhoods, with very beautiful houses, are arriving in the center of the city.
The port does not of course compete with that of Buenos Aires but seems pretty active.
Shops and business are treated in the Center.
A pleasant walk along the sea front.


MAR DEL PLATA
Tener planeado quedarse varias semanas en Mar del Plata hacemos suavemente el descubrimiento.
Los primeros suburbios son como en la periferia de la mayoría de las ciudades de América del sur muy sucio con construcciones hechas de varios materiales.
Barrios ricos, con casas muy hermosas, están llegando en el centro de la ciudad.
El puerto por supuesto no compite con la de Buenos Aires pero parece bastante activo.
Tiendas y negocios son tratados en el centro.
Un paseo por el paseo marítimo.



  • Lors de nos déambulations sur la promenade de bord de mer à Mar del Plata nous passons près d'un homme qui vend des disques, de musique de danse. Pour attirer les chalands il est équipé d'une sono. La musique à vendre est ainsi présentée. Il s'agit surtout de danses typiquement sud-américaines. Les airs sont entraînant. Spontanément, des couples se mettent à danser, ce qui est un plus pour le vendeur. Aujourd'hui, nous sommes amusés par un couple, de personnes âgées. Ils dansent avec des gestes gracieux et présentent des figures originales.
During our wanderings on the Boardwalk of seaside in Mar del Plata, we spend close to a man who sells records, dance music. To attract the barges it is equipped with a sound system. Music for sale is presented. This is especially of typically South American dances. The tunes are catchy. Spontaneously, couples start to dance, which is a plus for the seller. Today, we are amused by an elderly couple. They dance with graceful gestures and present original figures.

Durante nuestros paseos en el malecón de la playa en Mar del Plata, pasamos cerca de un hombre que vende discos, música para bailar. Para atraer a las barcazas está equipado con un sistema de sonido. Que se presenta música para la venta. Esto es especialmente de danzas típicamente sudamericanas. Las melodías son pegadizas. Espontáneamente, las parejas comienzan a bailar, que es una ventaja para el vendedor. Hoy en día, nos estamos divirtiendo por una pareja de ancianos. Bailan con gestos elegantes y presentes figuras originales.
  • LE TEMPS SE REFROIDIT
  • 1er juin 2009 - Depuis trois jours il fait du vent et il pleut. Les températures se refroidissent et l'humidité nous pénètre.

Heureusement que nous avons un chauffage électrique dans notre toile de toit ainsi que dans notre toile annexe.


THE WEATHER COOLS
June 1, 2009 - three days it's windy and raining. Cool temperatures and moisture penetrates us.
It's a good thing we have an electric heater in our canvas roof as well as in our annex canvas.


EL TIEMPO REFRESCA
01 de junio de 2009 - tres días, es viento y lluvia. Humedad y temperaturas frescas penetra en nosotros.
Es una cosa buena que tenemos un calentador eléctrico en nuestro techo de lona, así como en nuestro lienzo anexo.



  • DELICIEUX COMME UN BONBON OU COMMENT AVOIR LE NEZ PROPRE SANS MOUCHOIR
  • La scène que nous racontons aurait sans doute pu se passer ailleurs qu'à Mar del Plata en Argentine. Quel que soit l'endroit, elle nous aurait sans doute fait autant rire.

Alors que nous étions à découvrir (avec une lenteur désespérante), la teneur de nos messages internet dans un cyber-café de la ville nous vîmes posté devant nous à moins d'un mètre un quidam qui tout en téléphonant avec son portable fourrageait consciencieusement dans ses narines. Bien que le spectacle ne soit pas très ragoûtant nous suivîmes son manège avec discrétion.

  • Se déplaçant vers une cabine téléphonique, l'homme quadragénaire, de condition modeste mais correctement habillé, s'installa le plus confortablement possible, son téléphone portable à l'oreille gauche et continua sa conversation. Pendant ce temps, sa main droite ne restait pas inactive, principalement son index. Celui-ci, profondément enfoncé dans une narine, faisait avant d'aller fourrager dans l'autre orifice un passage entre ses lèvres. Les papilles avaient l'air d'apprécier. Le manège dura plusieurs minutes, c'est à dire tout le temps de la communication.

Etait-ce une facétie ou une manière naturelle de se moucher. Nous n'avons pu le déterminer.

  • Lors de sa sortie l'homme semblait être normal et rien ne permettait de croire qu'il soit perturbé.

DELICIOUS LIKE CANDY OR HOW HAVE YOUR NOSE CLEAN WITHOUT TISSUE
The scene tell ourselves probably could happen elsewhere than in Mar del Plata in Argentina. Whatever the place, she would have probably made us all laugh.
While we were to discover (with desperate slowness), the contents of our internet messages in an Internet café in the city we saw posted ahead less than a meter a quidam, which while talking on his cell phone conscientiously rummaging in his nostrils. Although the show is not very appetizing we followed his ride with discretion.
Moving to a phone booth, the middle-aged man, modest but properly dressed condition, settled more comfortably possible, her cell phone in the left ear and continued his conversation. Meanwhile, his right hand was not idle, mainly its index. This deeply embedded in one nostril, was before going to forage in the other opening a passage between her lips. Taste buds seemed to enjoy. The ride lasted for several minutes, IE all the time of the communication.
Was it a joke or a natural way to blow your nose. We were able to determine this.
Upon its release the man seemed to be normal and there was no evidence to believe that he is disturbed


DELICIOSO COMO CARAMELO O CÓMO TENER LA NARIZ LIMPIA SIN TEJIDO
La escena decirnos probablemente podría suceder en otros lugares que en Mar del Plata en Argentina. Cualquiera que sea el lugar, habría probablemente hizo todos ríen.
Mientras estábamos por descubrir (con desesperante lentitud), el contenido de nuestros mensajes de internet en un cibercafé en la ciudad que vimos publicada por delante menos de un metro de un quidam, que mientras hablaba por su celular hurgar concienzudamente en su nariz. Aunque el espectáculo no es muy apetecible nos siguió su paseo con discreción.
Hacia una cabina telefónica, el hombre de mediana edad, condición modesta pero bien vestida, se establecieron más cómodamente posible, su célula del teléfono en la oreja izquierda y continuó su conversación. Mientras tanto, su mano derecha no estaba ociosa, principalmente su índice. Esta profundamente incrustado en un orificio nasal, fue antes de ir a forraje en otro abrir un paso entre sus labios. Papilas gustativas parecía disfrutar. El viaje duró varios minutos, es decir todo el tiempo de la comunicación.
Era una broma o una natural manera de sonarse la nariz. Hemos sido capaces de determinar esto.
Tras su liberación el hombre parece ser normal y no había evidencia para creer que él está perturbado.


  • 18 juin - l'Agence Mer et Voyages nous informe que le GRANDE BRASIL sur lequel nous devons embarquer à destination du Havre sera à Buenos Aires le 26 juin. Elle nous demande de prendre contact avec son agent en Argentine. Nous envoyons immédiatement un mail.

A la réception le 19 juin de la réponse de l'agent maritime qui nous demande de nous présenter à ses bureaux nous prenons la décision de quitter Mar del Plata le dimanche 21 juin.


18 June - sea and travel agency informs us that the BRASIL GRANDE on which we embark to destination of le Havre will be in Buenos Aires on June 26. It requires us to make contact with his agent in Argentina. We immediately send an email.
At the reception on June 19, the response of the shipping agent who asks us to introduce us to his offices we take the decision to leave Mar del Plata on Sunday, June 21.


18 de junio - mar y agencia de viajes nos informa que la GRANDE BRASIL en el que nos embarcamos para destino de le Havre será en Buenos Aires el 26 de junio. Nos obliga a hacer contacto con su agente en Argentina. Inmediatamente enviamos un correo electrónico.
En la recepción el 19 de junio, la respuesta del agente de envío que nos pide que nos introduce en sus oficinas tomamos la decisión de salir de Mar del Plata el domingo, 21 de junio.


  • Buenos Aires avant le départ pour l'Europe
  • Par la voie express qui relie Mar del Plata à Buenos Aires nous arrivons dans l'après-midi dans la capitale fédérale argentine. Nous cherchons un peu pour trouver un hôtel non éloigné du port. Ayant trouvé nous mettons à demain lundi la présentation chez le correspondant maritime de Mer et Voyages l'agent portuaire Turner & Co.

Vers 10 heures en ce lundi 22 juin nous avons chez Turner & Co connaissance de l'arrivée ce lundi 24 juin du Grande Brasile de la Cie Grimaldi Lines. On nous demande d'acheminer notre véhicule au port dès le lendemain pour 14 heures. Nous dormirons si nous le souhaitons sur place dans notre véhicule ou à l'hôtel si cette solution a notre préférence.

  • Notre Land Rover étant parqué dans le port auprès de deux autres véhicules allemands desquels nous avons fait connaissance des occupants nous retournons en ville faire un dernier tour. Ayant quitté le précédent hôtel nous en prenons un nouveau dans le centre.

Le 24 vers midi nous voyons le Grande Brasile approcher des quais. A 15 heures passées nous sommes en possession de notre cabine.

  • Il ne nous reste plus qu'à attendre le départ...

Buenos Aires before departure for Europe
By the expressway that connects Mar del Plata in Buenos Aires we arrive in the afternoon in the argentine federal capital. We are looking a bit to find a hotel not far from the port. Having found us put tomorrow Monday presentation at sea marine correspondent and travel the port agent Turner & Co.
To 10 hours this Monday, June 22 at Turner & Co knowledge of arrival we have Monday June 24 of the Grande Brasile of the Cie Grimaldi Lines. We are asked to deliver our vehicle at the port the next day for 14 hours. We will sleep if we want on-site in our vehicle or the hotel if this solution was our preference.
Our Land Rover being parked in the port with two other German vehicles of which we made acquaintance of the occupants we return to town a last ride. Having left the previous hotel we take a new downtown.
24 around noon we see great Brazil closer to the docks. 15 hours we are in possession of our cabin.
We just wait for the departure...


Buenos Aires antes de la salida para Europa
Por la autopista que conecta Mar del Plata en Buenos Aires se llega por la tarde en la capital federal Argentina. Estamos mirando un poco para encontrar un hotel no lejos del puerto. Habiendo encontrado nosotros mañana presentación del lunes en corresponsal Marina mar y viajar al agente puerto Turner & Co.
10 horas de este lunes, 22 de junio, en el conocimiento de Turner & Co de llegada tenemos el lunes 24 de junio el Grande Brasile de la Cie Grimaldi Lines. Se nos pide entregar nuestro vehículo en el puerto al día siguiente durante 14 horas. Dormimos si deseamos in situ en nuestro vehículo o en el hotel si esta solución fue la de nuestra preferencia.
Nuestros Land Rover está estacionado en el puerto con dos otros vehículos alemanes de que hizo conocido de los ocupantes regresamos a la ciudad un último viaje. Después de haber dejado el hotel anterior tomamos un nuevo centro de la ciudad.
24 alrededor del mediodía que vemos gran Brasil más cerca de los muelles. 15 horas estamos en posesión de nuestra cabaña.
Solo esperamos la salida...








                                              Rafraichissante fontaine


                                               Refreshing fountain


                                              Fuente refrescante



Buenos Aires - Il est agréable de se promener


Buenos Aires - It is pleasant to walk


Buenos Aires - es agradable caminar






Buenos Aires - Architectures ancienne et moderne se cotoient


Buenos Aires - vendedores y paseantes en la calle


Buenos Aires - arquitectura antigua y moderna se coincidió





Buenos Aires - Vendeurs et promeneurs dans la rue


Buenos Aires - sellers and walkers on the street


Buenos Aires - vendedores y paseantes en la calle





Buenos Aires - Des véhicules de police en attente d'une manifestation


Buenos Aires - Ready police's repress a protest


Buenos Aires - lista policía reprime una protesta



UN AMI ARGENTIN NOUS A DEMANDE DE LE DIRE ...

  • Il y a déjà bien longtemps, alors que la bonne ville de Calais était encore anglaise, un citoyen d'Albion qui désirait voir le monde débarquait sur le continent.

Ne sachant pas quelle direction prendre il demanda à la première personne qu'il rencontra son chemin. L'individu apostrophé était roux. Ses vêtements loqueteux, son aspect sale donnaient de lui piètre impression. De plus, la réponse faite l'était dans un charabia presque incompréhensible.

  • Notre anglais, en déduisit que les français, puisqu'il était sur le sol de France étaient tous roux, sales et stupides.

Nous laisserons là notre voyageur continuer ses pérégrinations sur le continent. Nous nous garderons bien de porter comme lui un jugement hâtif sur les gens rencontrés.

  • Mais revenons à l'Argentine que nous aimons et à ses habitants... et comme nous l'avons souvent souligné nous sommes passés, en Argentine comme en d'autres lieux, comme voyageurs, non en donneurs de leçons. Nous ajouterons que nous avons eu le bonheur de côtoyer des personnes de parfaite éducation en maints endroits du pays.

Nous laisserons donc notre ami Juan faire ses commentaires sur les us et coutumes de son pays.

  • L'argentin et la propreté.

S'il ne s'agit pas de généraliser le peuple argentin est encore hésitant sur les règles d'hygiène. Sans doute, selon les classes sociales et les lieux (ville et campagne), trouve-t-on des différences dans les comportements mais...

  • en début de journée, les vêtements sales, fripés ou tachés, ne sont pas rares. Il paraît souvent douteux qu'une douche, voire une toilette soit faite. Les enfants rencontrés aux aller et retour des écoles ont des vêtements sales.
  • dans les lieux publics, restaurants, campings, les "baños", (toilettes) sont très souvent laissés sales (projection d'eau, cheveux, dentifrice, dans les lavabos, wc à la chasse non tirée, pieds non essuyés sur les tapis prévus à cet effet, etc...).
  • sur le plan écologique (bien qu'en d'autres endroits il y ait encore des progrès à faire) l'argentin se débarrasse de beaucoup de choses (papiers, plastiques, bouteilles de verre ou en plastique etc...) en les jetant sur le sol. Parfois, ce sont délibérément, des sacs d'ordures qui sont jetés sur le bas coté de la route (lesquels sont le plus souvent éventrés par les chiens errants).
  • une habitude, sans doute, ou mimétisme sportif, l'on crache au sol, dans la rue et autres lieux publics.
  • L'argentin et la politesse.
  • L'on peut arguer du fait qu'au XXIème siècle les choses vont trop vite pour que l'on s'arrête aux règles surannées de la politesse des siècles précédents. Il n'en est pas moins plaisant d'échanger avec courtoisie des salutations rituelles (bonjour, au revoir, bonsoir, merci, pardon ou s'il vous plait), ceci bien sûr dans la langue véhiculaire du pays visité, (pour ce faire nous nous sommes nous mêmes armés des mots voulus). Juan nous a fait remarquer qu'en de nombreuses circonstances les usages les plus élémentaires sont oubliés.

Dans la vie de tous les jours, au milieu de la foule ou dans la rencontre isolée on a pas toujours le plaisir de rencontrer des personnes polies. Voici quelques exemples d'impolitesse flagrante.

  • pas de réponse à buenos dias ou autre formule lors de rencontres.
  • pas d'intérêt de la part de commerçants (qui parlent le plus souvent de la pluie ou du beau temps avec des amis ou relations en face à face ou au téléphone). alors que la clientèle attend.
  • pas d'excuse lorsque l'on vous bouscule ou que l'on vous coupe votre chemin dans une rue.
  • des personnes (jeunes mais aussi moins jeunes) qui marchant de front sur un trottoir ne se rangent pas pour laisser passer leurs ainés.
  • et bien d'autres petites choses, qui sont sans doute insignifiantes mais qui prouvent un manque flagrant de courtoisie.
  • L'argentin et la discrétion
  • Sont-ce les racines latines (italiennes et espagnoles en particulier) qui sont à l'origine de l'attirance du bruit pour les argentins ?

La liste des incivilités serait trop longue à développer. Juan nous en cite quelques unes...
- les argentins ne semblent pas aimer être seuls. C'est vraisemblablement l'une des raisons qui les incite à se rapprocher des autres, tant dans les lieux publics que dans les campings (même s'il s'y trouve beaucoup de place de libre). Curieusement, ceci ne les rend pas pour autant plus liants.

  • la musique (ou ce qu'ils prétendent qu'elle soit) tient une grande place dans la vie des argentins mais comme (pour une fois) ils ne veulent pas être égoïstes ils souhaitent la faire partager à tout le monde. Pour ce faire ils programment leur sono en conséquence (à fond). En pleine saison ou lors "de fin de semana" aux beaux jours, c'est une véritable cacophonie. De plus, comme ils ont l'habitude de vivre tard...
  • si les argentins devaient choisir entre "cris et chuchotements" il est indéniable que leur parti serait le cri. Lorsqu'ils parlent, en effet, ils sont audibles de toute la société qui les entoure. Ce phénomène se répète à l'infini, au téléphone, dans la rue, au bistrot ou restaurant et même la nuit lorsqu'ils rentrent (dans les rues, les campings ou les hôtels). Apparemment ils ne distinguent, ni le jour, ni la nuit, (il est vrai que de longues siestes les mettent en forme pour "la noche").
  • Sans doute Juan aimerait-il que ses compatriotes changent un peu mais ne fait-il pas partie d'une minorité? Hélas, les bonnes manières foutent aussi le camp dans les pays du vieux continent. L'espoir dit-on fait vivre. Espérons..

AN ARGENTINE FRIEND WE ASKED SAID...
There are already many long, while the city of Calais was English, a citizen of Albion, who wanted to see the world landed on the continent.
Not knowing which direction to go he asked the first person he met his way. Apostrophised individual was red. His ragged clothes, dirty appearance gave him poor impression. In addition, the answer was in an almost incomprehensible gibberish.
Our English, deduced that the french, since he was on the ground of France were all roux, dirty and stupid.
We'll leave here our traveler continue his wanderings on the continent. We will keep us well to wear like him a hasty judgement on the people you meet.
But back to the Argentina we love and its inhabitants... and as we have often pointed out we went in Argentina as in other places, like travelers, not in donors of lessons. We will add that we had the happiness of people of perfect education in many parts of the country.
We will leave so our friend Juan do comments on the habits and customs of his country.

We will leave so our friend Juan do comments on the habits and customs of his country.
The Argentine and cleanliness.
If it is not to generalize the Argentine people is still hesitant on the hygiene rules. Without doubt, according to social classes and places (city and country), found differences in behaviors but...
to start the day, dirty clothes, creased or stained, are not uncommon. It seems often doubtful for a shower, or even a toilet to be made. The children met at the return of schools have dirty clothes.
in public places, restaurants, campsites, the "banos", (toilets) are very often left dirty (projection of water, hair, toothpaste, in sinks, toilet not from hunting, feet not wiped on the mats provided, etc...). "
ecological (although there is still some progress to make in other places) the Argentine gets rid of a lot of things (paper, plastic, bottles of glass or plastic etc.) throwing them on the floor. Sometimes, it's deliberately, the garbage bags that are thrown on the side down the road (which are often gutted by stray dogs).
a habit, probably, or athletic mimicry, spit on the ground, on the street and other public places.
The Argentine and politeness.
One can point to the fact that in the 21st century things go too fast so that we stop at the outdated rules of politeness of previous centuries. It is not less pleasant to interact with courtesy of ritual greetings (Hello, goodbye, Hello, thank you, forgiveness or is it you please), this of course in the lingua franca of the country visited, (to do this we same weapons of the words you want). Juan pointed out that in many circumstances the most basic uses are forgotten.

In everyday life, in a crowd or in the isolated meeting there not always the pleasure of meeting polite people. Here are some examples of blatant rudeness.
no response to buenos dias or another formula meetings.
no interest on the part of traders (who speak most often rain or shine with friends or relations in the face to face or on the phone). While the customer waits.
no excuse when it upsets you or that cut you your way down a street.
(young but also not so young) people who walked in front on a sidewalk side not to let their elders.
and many other small things, which are probably insignificant but which show a blatant lack of courtesy.
The Argentine and discretion
Are these Latin roots (Italian and Spanish in particular) who are originally from the attraction of the noise for the Argentinian?
The list of incivility would be too long to develop. Juan quote us some of it...
-the Argentinians do not seem to love being alone. It's likely one of the reasons prompting them to connect with others, both in public places in the campsites (even if there are a l

music (or what they claim it to be) is a big part in the life of the Argentine but as (for once) they won't be selfish they wish to share it with everyone. To do this they schedule their sound accordingly (in background). In high season or end "de of semana" on sunny days, it's a cacophony. " In addition, as they tend to live later...
If the Argentinians had to choose between "cris and chuchotements" there is no doubt that their party would be the cry. " When they speak, in fact, they are audible throughout society that surrounds them. This phenomenon is repeated to infinity, on the phone, in the street, in the Bistro or restaurant and even at night when they return (in the streets, campsites or hotels). Apparently they don't distinguish, day or night, (it is true that long NAPs are in shape for "la noche" ").
Probably like Juan to his countrymen change a little but doesn't make it not part of a minority? Alas, good manners also put the camp in countries of the old continent. Hope you say live. Hope...

ot of free space). Curiously, this makes them not for more binding.





UN AMIGO ARGENTINO QUE PIDIÓ DIJO...
Hay ya muchos largos, mientras que la ciudad de Calais era inglés, un ciudadano de Albion, que quería ver el mundo aterrizó en el continente.
Sin saber qué dirección a ir le pidió a la primera persona conoció a su manera. Apostrophised individuo era rojo. Sus vestidos harapientos, aspecto sucio le dio mala impresión. Además, la respuesta fue en un galimatías casi incomprensible.
Nuestro inglés, dedujo que el francés, ya que él estaba en el suelo de Francia eran todos roux, sucio y estúpido.
Dejamos aquí nuestro viajero seguir sus andanzas en el continente. Nos mantenemos bien para usar como él un juicio precipitado sobre la gente conoces.
Pero de nuevo a la Argentina love y sus habitantes... y como a menudo hemos señalado nos fuimos en Argentina como en otros lugares, como los viajeros, no en los donantes de lecciones. Vamos a añadir que hemos tenido la felicidad de la gente de la perfecta educación en muchas partes del país.
Dejaremos para nuestro amigo Juan hacer comentarios sobre los hábitos y costumbres de su país.

Dejaremos para nuestro amigo Juan hacer comentarios sobre los hábitos y costumbres de su país.
La Argentina y la limpieza.
Si no es para generalizar el pueblo argentino es todavía vacilante en las normas de higiene. Sin duda, según las clases sociales y lugares (ciudad y país), encontró diferencias en los comportamientos, pero...
para empezar el día, ropa sucia, arrugada o teñido, no es infrecuente. A menudo parece dudoso para una ducha, o incluso un inodoro a hacer. Los niños se reunieron en el retorno de las escuelas tienen ropa sucia.
en lugares públicos, restaurantes, campings, el "banos", muy a menudo quedan sucias (aseos) (proyección de agua, cabello, crema dental, fregaderos, WC no de caza, pies no limpiadas las alfombras proporcionadas, etc....). "
ecológico (aunque todavía hay algunos progresos en otros lugares) el argentino se deshace de un montón de cosas (papel, plástico, botellas de vidrio o de plástico etc.) tirando en el piso. A veces, es deliberadamente, las bolsas de basura que se produce en el lado por el camino (que a menudo son destripadas por los perros callejeros).
un hábito, probablemente, o mímica atlética, escupir en el suelo, en la calle y otros lugares públicos.
La Argentina y la cortesía.
Uno puede señalar el hecho de que en el siglo XXI las cosas van demasiado rápido para que nos detendremos en las anticuadas reglas de cortesía de siglos anteriores. No es menos agradable interactuar con cortesía de ritual saludos (Hola, adiós, Hola, gracias, perdón o es usted, por favor), esto por supuesto en la lengua franca del país visitado, (al hacer esto podremos mismas armas de las palabras que quieras). Juan señaló que en muchas circunstancias que los usos más básicos están olvidados.

En la vida cotidiana, en una multitud o en los aislados reunion no siempre el placer de conocer gente amable. Estos son algunos ejemplos de flagrante grosería.
no hay respuesta a los buenos dias u otro fórmula reuniones.
no hay interés por parte de comerciantes (que hablan suelen llueva o truene con amigos o relaciones en el cara a cara o por teléfono). Mientras el cliente espera.
no hay excusa cuando molesta o le corte su camino por la calle.
personas (jóvenes pero también no tan jóvenes) que caminaron en frente en un lado de la acera para que no deje a sus mayores.
y muchas otras pequeñas cosas, que son probablemente insignificante, pero que muestran una flagrante falta de cortesía.
La Argentina y discreción
¿Son estas raíces latinas (Italiano y español en particular) que son originalmente de la atracción del ruido para los argentinos?
La lista de actos inciviles sería demasiado larga para desarrollar. Juan nos cita algunas de ellas...
-los argentinos parece no querer estar solo. Es probablemente una de las razones que les incita a conectarse con otras personas, tanto en lugares públicos en los campings (aunque hay un montón de espacio libre). Curiosamente, esto los hace no para el enlace más.

música (o lo que dicen ser) es una parte importante en la vida de los argentinos pero como (por una vez) no será egoístas que desean compartir con todos. Para hacer esto que programen su sonido por consiguiente (en fondo). En temporada alta o fin "de de semana" en los días soleados, es una cacofonía. " Además, ya que tienden a vivir más tarde...
Si los argentinos tuvieron que elegir entre "cris y chuchotements" no cabe duda de que su partido sería el grito. " Cuando hablan, de hecho, son audibles en toda la sociedad que les rodea. Este fenómeno se repite hasta el infinito, en el teléfono, en la calle, en el Bistro o en el restaurante e incluso en la noche al regresar (en las calles, campings y Hoteles). Al parecer no distinguen, día o noche, (es cierto que siestas largas en forma de "la noche" ").
¿Probablemente como Juan a su compatriotas el cambio un poco pero no hacerlo no forma parte de una minoría? Por desgracia, buenos modales también ponen el campo en los países del viejo continente. Esperanza que usted decir vivo. Esperanza...






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- Les prix des denrées alimentaires.
- Le prix du carburant (quand il n'est pas surtaxé pour les étrangers).
- Le prix des transports en commun ou taxi (très abordables).

  • EN ARGENTINE NOUS N'AVONS PAS AIME
  • La présence quasi incessante de la police sur les routes qui arrête les automobilistes et cherche à empocher des pesos sans qu'aucune infraction soit constatée.
  • La conduite des conducteurs argentins qui ne respectent pas la signalisation routière (verticale et horizontale). Ces infractions sont toujours faites en dehors des barrages policiers.
  • Parfois un manque de civisme et de courtoisie.
  • Certaines parties du territoire (semi-désertique) mais le pays est tellement étendu.
  • Les tarifs impliqués aux étrangers pour l'entrée dans les parcs nationaux, musées, curiosités (entre 2 et 4 fois plus élevés que pour les nationaux).
  • Les pompes à carburants pour étrangers dans certaines régions frontalières (environ 50% plus cher que pour les nationaux).
  • Le manque d'entretien et d'hygiène dans la majorité des campings.

IN ARGENTINA WE LOVE
The landscapes of beautiful sites
-The Iguazu falls - the quebradas of North West - the quiet of the great Valley near San Rafael - Ushuaia, the Beagle Channel - El Calafate and glaciers - the Cordillera of the Andes, its peaks, its passes, valleys
Birds
Animals - guanacos - lamas
In everyday life
-The prices of foodstuffs.
-The price of fuel (when it is not overtaxed for foreigners). 
-The price of transport in common or taxi (very affordable).
IN ARGENTINA WE HAVE NOT LOVE
The almost constant police presence on the roads who stop motorists and seeks to Pocket pesos without that no infringement is found.
The conduct of Argentine drivers who do not respect the road signs (vertical and horizontal). These offences are always made outside police roadblocks.
Sometimes a lack of civility and courtesy.
Some parts of the territory (semi-desert) but the country is so broad.
The rates involved foreigners for entry into national parks, museums, curiosities (between 2 and 4 times higher than for nationals).
Pumps for fuels for foreigners in certain border regions (about 50% more expensive than for nationals).
The lack of maintenance and hygiene in the majority of the campsites.


EN ARGENTINA NOS ENCANTA
Los paisajes de lugares bonitos
-El Iguazu falls - las quebradas del noroeste - la tranquilidad de la gran valle cerca de San Rafael - Ushuaia, el canal de Beagle - El Calafate y los glaciares - la Cordillera de los Andes, sus picos, pasos, valles
Aves
Lamas de animales - guanacos-
En la vida cotidiana
-Los precios de los productos alimenticios.
-El precio del combustible (cuando no se exige demasiado para los extranjeros). 
-El precio de transporte en común o en taxi (muy económico).
EN ARGENTINA TENEMOS NO AMOR
La presencia casi constante de la policía en las carreteras que detener a los conductores y no busca pesos del bolsillo sin ninguna infracción se encuentra.
La conducta de los conductores argentinos que no respetan la señalización (vertical y horizontal). Estos delitos se hacen siempre fuera de retenes de la policía.
A veces la falta de urbanidad y cortesía.
Algunas partes de territorio (semidesierto), pero el país es tan amplia.
Las tasas involucradas extranjeros para la entrada en parques nacionales, museos, curiosidades (entre 2 y 4 veces mayor que para los nacionales).
Bombas para combustibles para extranjeros en ciertas regiones de la frontera (50% más caro que para los nacionales).
La falta de mantenimiento e higiene en la mayoría de los campings.