AU PAYS DES TEUTONS

ALLEMAGNE - 3 SEMAINES -1127 KILOMETRES

IN THE LAND OF THE TEUTONS 
GERMANY - 3 WEEKS - 1127 KM
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EN LA TIERRA DE LOS TEUTONES 
ALEMANIA - 3 SEMANAS - 1127 KM
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  • La ville de Kûstrin-Kielz est la continuité de la ville polonaise de Kostrzyn. Avant la seconde guerre mondiale c'était une ville totalement allemande.

Les formalités de police sont réduites à leur plus simple expression. La proximité de l'entrée de la Pologne dans l'Europe y est certainement pour quelque chose.

L'Oder franchie nous sommes toujours dans une zone triste. Ce n'est que quelques kilomètres plus loin que de coquettes maisons bordent la route. Elles sont pour la plupart grandes et logent plusieurs générations de la même famille. Les jardins sont fleuris.

  • A Seelow nous avons parcouru 80 kilomètres depuis ce matin. Les fesses sont sensibles et la fatigue nous pèsent sur les épaules. Un hôtel 3 étoiles nous demande 80 € et ne peut garer le tandem et la remorque en sécurité. Nous reprenons la route mais nous n'allons pas loin. Bernadette a en effet repéré un panneau qui indique des zimmers Nous y sommes accueillis par un couple affable dans la trentaine. La chambre est à 26 € petit déjeuner compris. Après la douche le couple nous offre une bière et des cacahuètes, pistaches et gâteaux salés.

En ce 21 août le temps est splendide. Le soleil est levé depuis longtemps dans un ciel d'azur. Nous prenons le petit déjeuner installés au jardin. Bernadette a ses confitures beurre et tartines. Le café est léger mais il semble que dans cette partie de l'Europe on ne sache pas le faire autrement. Je suis gâté. J'ai des tranches de saucissons d'autruche (celles-ci sont élevées par le logeur qui a aussi une ferme). Il transforme les volatiles en charcuterie et boucherie. Les peaux et plumes deviennent objets de décoration. On me sert aussi du fromage et une omelette qui est curieusement broyée et servie dans un bol.

  • Nous avalons nos dernières bouchées lorsqu'un jeune homme vient voir le propriétaire. Ce dernier nous avise que c'est un journaliste qui vient faire un article sur notre voyage. Nous acceptons de bonne grâce d'autant que l'on nous promet de nous faire parvenir l'article et la photo par e.mail.

The town of Küstrin-Kielz is the continuity of the Polish city of Kostrzyn. Before the second war world it was a fully German city.

The police formalities are reduced to their simplest form. The proximity of the entry of Poland in Europe is certainly something.

The Oder crossed we are always in a sad area. Is only a few kilometres more than of coquettes houses lining the road. They are for the most part large and House several generations of the same family. The gardens are flowering.

At Seelow we walked 80 kilometres since this morning. The buttocks are sensitive and fatigue weigh us on the shoulders. A 3 star hotel we ask €80 and cannot Park the tandem and trailer safely. Back on the road, but we're not going away. Bernadette indeed spotted a sign indicating the zimmers we are greeted there by an affable couple in their 30s. The room is €26 including breakfast. After showering the couple offer us a beer and peanuts, pistachios and dirty cakes.

On 21 August the weather is splendid. The Sun is up for a long time in a blue sky. We take breakfast in the garden. Bernadette has its jams butter and bread. Coffee is light but it seems that in this part of Europe we do not know to do otherwise. I'm spoiled. I've got slices of ostrich sausages (they are raised by the landlord who also has a farm). It transforms the birds in cold cuts and meat. The skins and feathers become objects of decoration. I can also cheese and an omelet that is curiously crushed and served in a bowl.


We swallow our last bites when a young man comes to see the owner. The latter informs us that he's a journalist coming to do an article on our trip. We accept with good grace as we are promised to send the article and the photo by e-mail.



La ciudad de Küstrin Kielz es la continuidad de la ciudad polaca de Kostrzyn. Antes de la segunda guerra de mundo era una ciudad totalmente alemana.

Las formalidades de policía se reducen a su forma más simple. La proximidad de la entrada de Polonia en Europa es sin duda algo.

El Oder cruzado siempre estamos en una zona triste. Es sólo unos pocos kilómetros más de casas coquetas forro el camino. Son en su mayor parte grandes y casa varias generaciones de una misma familia. Los jardines están floreciendo.

En Seelow caminamos 80 kilómetros desde esta mañana. Las nalgas son sensibles y fatiga nos pesan en los hombros. Un hotel 3 estrellas pedimos 80 € y no podemos aparcar el tándem y acoplado con seguridad. Nuevamente en el camino, pero no vamos lejos. Bernadette de hecho vio un cartel que indica el zimmers que recibidos allí por una pareja afable en sus 30s. La habitación es de €26 con desayuno incluido. Después de la ducha la pareja nos ofrece una cerveza y cacahuetes, pistachos y pasteles sucios.

El 21 de agosto el clima es espléndido. El sol está durante mucho tiempo en un cielo azul. Tomamos desayuno en el jardín. Bernadette tiene su mantequilla mermelada y pan. El café es la luz, pero parece que en esta parte de Europa no sabemos para hacer otra cosa. Yo estoy echado a perder. Tengo láminas de avestruz embutidos (que son planteadas por el propietario que también tiene una granja). Transforma las aves de carne y embutidos. Las pieles y las plumas se convierten en objetos de decoración. Puedo también queso y una tortilla que curiosamente es aplastada y servida en un tazón.


Nos tragamos nuestras pasadas mordeduras cuando un joven viene a ver al propietario. Este último nos informa de que es un periodista que viene a hacer un artículo sobre nuestro viaje. Aceptamos con buena gracia como se nos promete enviar el artículo y la foto por correo electrónico.









Seelow - Germany of the st


Seelow - Alemania del este
  • Tout ceci nous a un retardé. Il est 10 heures lorsque nous démarrons pour essayer de gagner Berlin. Pour ne pas perdre davantage de temps à Münchenberg nous achetons de quoi pique niquer à midi. Nous le prenons confortablement installés dans une allée forestière.

La route depuis que nous sommes en Allemagne est souvent doublée de pistes cyclables. Même si nous allons moins vite nous nous y sentons plus en sécurité que sur le bord de la route.

  • Sur les collines environnantes des éoliennes tournent lentement. Nous ne trouvons pas qu'elles dérangent dans le paysage. N'y avait-il pas jadis des moulins à vent dans les campagnes ?

Lorsque nous arrivons dans les environs de Berlin nous sommes fatigués depuis longtemps. Nos jambes nous semblent être en coton. Le camping se trouve au sud est de la ville. Pour y arriver il nous faut contourner plusieurs quartiers. La superficie permet largement de recevoir les résidents à l'année (qui sont les 2/3) et les passagers. De nombreux emplacements sont libres. Nous dînons rapidement avant de nous endormir comme des loirs.

  • Berlin
  • Nous décidons de rester quelques jours pour visiter et nous reposer.

Pour aller à Berlin il nous faut prendre le bus, un tramway puis deux trains. Nous arrivons dans le centre (anciennement est) à l'Alexander Place. Nous suivons le boulevard Under den Liden en direction de la Porte de Brandebourg. En chemin nous admirons les nombreux bâtiment construits avant la seconde guerre mondiale. Pendant cette guerre ils ont été pour la plupart endommagés et laissés longtemps à l'abandon pendant l'ère communiste. Une partie est rénovée mais de nombreux chantiers sont en cours. Nous sommes heureux de pouvoir passer sous la porte de Brandebourg sans voir cet hideux mur qui en empêchait l'accès en 1982 lorsque nous étions venus à Berlin ouest. Tout près se trouve le Bundenstag surmonté de sa célèbre verrière. Nous n'y entrons pas (une file de plus de cent personnes nous en dissuadant). Sur le retour vers l'Alexander Place nous prenons un bateau promenade. Pendant une heure nous naviguons sans rien comprendre aux commentaires en allemand. Sans chauvinisme nous pensons que les ballades en bateau à Berlin n'ont rien à voir avec celles faites en bateau mouche à Paris. Les berges et les bâtiment n'ont pas du tout les mêmes attraits.

All this has us a retard. It's 10 o'clock when we start to try to win Berlin. To avoid wasting more time on Munchenberg we buy what picnic at noon. We comfortably installed in a forest aisle.

The road since we in Germany is often lined with bike lanes. Even if we slow down we are feel more safe on the side of the road.

On the surrounding hills windmills turn slowly. We do not find that they disturb the landscape. Was there not long ago windmills in the countryside?

When we arrive in the vicinity of Berlin we are tired for a long time. Our legs we seem to be cotton. The campsite is located in the South of the city. To get there we need to work around several neighbourhoods. The area largely allows to receive year-round residents (who are 2/3) and passengers. Many locations are free. We have dinner quickly before we sleep like dormice.


   Berlin
We decide to stay a few days to visit and rest.
We need take the bus, a streetcar and two trains to go to Berlin. We arrive in the centre (formerly East) at Alexander Place. We follow the boulevard Under den Lidén in the direction of the Brandenburg Gate. On the way we admire the many building built before the second world war. During the war they were most damaged and left long abandoned during the Communist era. A part is renovated but many sites are underway. We are pleased to be able to pass under the Brandenburg Gate without seeing this hideous wall which stopped access in 1982 when we were coming to West Berlin. Close by is the Bundenstag topped by its famous canopy. We do not enter (a leader of more 100 people we in deterring). On the way back to Alexander Place we take a walk boat. For an hour we sail without understanding the comments in German. Without chauvinism we believe that ballads by boat to Berlin have nothing to do with those made in boat fly to Paris. The banks and the building are not all the same attractions. 



Todo esto nos tiene un retraso. Es 10:00 cuando empezamos a tratar de ganar en Berlín. Para evitar perder más tiempo en Munchenberg compramos qué picnic al mediodía. Estamos cómodamente instalado en un pasillo del bosque.

El camino ya que en Alemania a menudo está llena de carriles bici. Incluso si nos ralentizan somos sentir más seguro al lado de la carretera.

En las colinas circundantes molinos de viento girar lentamente. No encontramos que perturban el paisaje. ¿No hubo hace mucho tiempo molinos de viento en el campo?

Cuando llegamos en las cercanías de Berlín estamos cansados por un largo tiempo. Las piernas que parecen algodón. El camping está situado en el sur de la ciudad. Para llegar allí tenemos que trabajar alrededor de varios barrios. El área permite en gran medida para recibir pasajeros y residentes durante todo el año (que son 2/3). Muchos lugares son gratis. Cenamos rápidamente antes de que dormimos como lirones.


    Berlín
Decidimos permanecer unos días para visitar y descansar.
Necesitamos tomar un tranvía, el autobús y dos trenes para ir a Berlín. Llegamos en el centro (antes este) en lugar de Alexander. Seguimos el paseo bajo den Lidén en dirección a la puerta de Brandenburgo. En el camino admiramos muchos edificio construido antes de la segunda guerra mundial. Durante la guerra fueron más dañados y largo a la izquierda abandonada durante la era comunista. Una parte está renovada pero muchos sitios se están realizando. Estamos encantados de ser capaces de pasar por debajo de la puerta de Brandemburgo sin ver esta pared horrible que acceso se detuvo en 1982 cuando nos veníamos a Berlín occidental. Por es el Bundenstag coronada por su famoso pabellón. No entramos (un líder de más de 100 personas nos para disuadir). En el camino de vuelta a Alexander lugar tomaremos un barco de paseo. Durante una hora navegamos sin entender los comentarios en alemán. Sin chovinismo creemos que baladas en lancha a la Berlín nada tienen que ver con aquellos hechos en barco volar a París. Los bancos y el edificio no son las atracciones de la misma. 









The Bundenstag Berlin


El Bundenstag Berlín
  • C'est plus fatigués que par une longue étape à tandem que nous reprenons les divers moyens pour revenir au camping. A la sortie du tramway le dernier bus est parti depuis un moment. Nous devons faire les trois kilomètres à pieds et dans le noir. Un moment Bernadette accroche un pied dans une racine et chute. Elle ne s'est pas fait mal mais ses lunettes ont été projetées devant elle. Nous cherchons un bon moment en faisant attention de ne pas marcher sur les précieux bésicles.

Six jours nous ont permis de nous reposer. Pendant cette halte nous n'avons pas eu de contacts réels avec les allemands, notamment avec ceux qui ont des caravanes et bungalows comme résidences secondaires. Le handicap n'est pas seulement la langue mais l'esprit. Ils entretiennent leurs petites parcelles de terrain avec amour et jalousie. Leur vie est réglée avec un métronome. La plupart sont d'âge avancé et retraités (il y a aussi quelques quinquagénaires). Ils passent l'essentiel de leur temps à bichonner leurs homes. Ventripotents, tant les hommes que les femmes, ils ne font pas d'effort. Pour aller aux sanitaires ils prennent leurs vélos ou plus amusant leurs tricycles. Certains se laissent doucement aller sur des trottinettes à moteur électrique. Parmi tout ce monde nous nous sentons très isolés avec notre tandem et notre remorque.
Nous sommes heureux de reprendre la route et de laisser derrière nous cette race (fière) en voie de dégénérescence.

  • Nous longeons les quartiers sud de Berlin en direction de l'ouest. Le plus souvent des pistes cyclables (parfois au mauvais revêtement) nous permettent de circuler en dehors de la route. La région boisée nous permet de rouler à l'abri du vent. Vers 18 heures nous trouvons dans une foret un lit de mousse pour y poser la tente.

29 août. Les jours deviennent plus frais et les ondées plus fréquentes. Cette nuit la pluie a débutée à 4 heures. Elle persiste jusqu'à 10 heures. Sous les sapins les gouttes d'eau accrochées aux aiguilles, bougées par le vent tombent en grosses gouttes bien après l'averse. Nous essuyons à plusieurs reprises la toile avant de la plier. Nous ne partons pas avant midi. A 16 heures une grosse pluie d'orage nous travers en quelques minutes nos vêtements. Hier en quittant Berlin nous avons perdu une cape. Aujourd'hui (bêtement), ni Bernadette , ni moi ne voulons enfiler la cape restante. Nous trouvons enfin dans un village une zimmer. Elle nous est proposée à 50 €. Bernadette l'obtient à 37,50 € avec le petit déjeuner. Le logeur à l'évidence profite de la situation.

  • Perte ce connaissance
  • Vers 22 heures 30 alors que je suis aux toilettes (à uriner) je chute au sol ou je reste deux à trois minutes. Bernadette réveillée par le bruit vient m'aider à me relever. Elle se sent à son tour incommodée et vacille tout en gardant ses esprits. Allongée elle retrouve son état normal en quelques minutes. Qu'avons nous eu ? Nous optons en ce qui me concerne à de la fatigue qui m'a fait me rendormir alors que j'étais debout. Pour Bernadette certainement l'émotion de me voir tomber et rester sans connaissance.

Le prix de la prestation nous semblait élevé. Pour le petit déjeuner le propriétaire à notre avis pris de remords nous concocte une table garnie pour au moins cinq personnes. Nous mangeons tout ce que nous pouvons avaler.

  • Nous roulons sous un ciel toujours menaçant et lourd. C'est dommage car la région parsemée de petites forets de conifères est agréable. La route est plate. Si nous n'avions pas le vent de face (depuis Varsovie) ce serait très bien. Nous regrettons l'attitude des habitants qui nous regardent sans un bonjour. Pire, ils ne répondent même pas aux notres.

En fin d'après-midi nous campons à la lisière d'un bois. L'herbe haute nous fait un tapis de sol. A peine la tente montée la pluie se met à tomber.

  • Au matin pendant que nous plions un allemand qui promène son chien passe près de nous. L'homme a la quarantaine. Il a à l'évidence envie de parler. Pour une fois que cela se produit nous l'aidons dans sa démarche. Nous arrivons à force gestes et en lui montrant l'itinéraire parcouru mentionné sur les flancs de la remorque à lui raconter un peu notre aventure. Il semble ébahi. Voyant qu'il nous retarde il nous quitte, non sans nous avoir souhaité bon voyage.

A Magdebourg nous espérons trouver un hôtel ou une zimmer afin de nous reposer. Les prix des hôtels dépassent 100 € et nous ne trouvons pas de zimmer Dommage, la ville mériterait une journée de visite. Perdus nous devons demander notre route. Celle-ci nous fait revenir en arrière. Nous trouvons enfin la direction de Hanovre. A la sortie de Magdebourg nous nous installons sur une promenade herbeuse (à l'abri des regards derrière un bosquet). Ce soir encore nous avons la pluie. Bernadette se couche tôt. Un de ses genoux est enflé et lui fait mal.

  • Au matin nous sommes tout courbaturés (sans doute à cause de la fatigue et de l'humidité accumulées). Le genou de Bernadette a un peu désenflé mais est toujours douloureux. Je lui propose de poser les pieds sur le cadre et de ne pas pédaler. Je me fais copieusement engueuler. Nous sommes deux sur le tandem dit-elle. A chacun sa part d'effort. En roulant j'entends des plaintes refoulées et réitère ma proposition qui provoque une nouvelle colère.

A 14 heures 30 nous nous arrêtons dans un petit restaurant tenu par des kurdes. C'est propre bon sympathique et pas cher. Nous nous reposons des averses et du vent qui nous arrivent en pleine face. Le patron et sa femme ayant vu les inscription sur la remorque s'intéressent à notre voyage (notamment le passage en Turquie).

  • Les villages se succèdent sans hôtel (ou alors ils sont complet ou fermés). Nous trouvons enfin une chambre à 62 € avec petit déjeuner. Nous sommes tellement fatigués que nous prenons. De plus le genou de Bernadette est à nouveau enflé. La douche est un véritable bonheur. Il n'y a pas de restaurant nous dînons de ce que nous avons dans la remorque. La télévision n'a pas de chaînes françaises. Tant mieux nous dormirons plus vite.

Bernadette veut reprendre la route. Le copieux petit déjeuner va nous permettre de faire l'impasse du déjeuner. Avant de partir nous écrivons à la demande de la patronne de l'hôtel (qui dit avoir pour la première fois des aventuriers de notre genre) nos impressions dans son livre d'or. C'est gentil mais nous aurions préféré qu'elle nous casse le prix de la chambre en deux.

  • Les premiers kilomètres sont à la limite de la torture pour Bernadette. Ce n'est qu'n arrivant à Helmstedt qu'elle sent ses muscles se réchauffer. Sur renseignements nous trouvons un camping mais à cinq kilomètres de la ville. Comme à Berlin (mais en plus petit) c'est un camping de résidents. Certains emplacements sont engazonnés (à l'anglaise), bordés de fleurs et surtout entourés pour éviter tout intrusion. Un couple a même un chien (un dalmatien) et un chiot en porcelaine. Pour plus de réalisme les animaux sont pourvus d'une laisse et attachés. La place dévolue aux personnes de passage se limite à 2500 mètres carrés. Comme la saison estivale est terminée nous y sommes seuls.


It is more tired than by a long stage to tandem that we resume the various means to return to the campsite. At the exit of the tram the last bus left for a while. We have three kilometers to feet and in the dark. A moment Bernadette hangs a foot in a root and fall. It did not hurt but his glasses were planned in front of her. We are looking for a good time being careful not to walk on the valuable spectacles.

Six days have allowed us to rest. During this halt we didn't real contacts with the Germans, especially with those who have caravans and bungalows as holiday homes. Disability is not only the language but the spirit. They maintain their small plots of land with love and jealousy. Their life is settled with a metronome. Most are advanced and retired age (there are also a few fifties). They spend most of their time to take care of their homes. Balding, both men and women, they don't make any effort. To go to the bathroom they take their bikes or more fun their tricycles. Some indulge gently on scooters with electric motor. Among everyone we feel very isolated with our tandem and our trailer.
We are happy to hit the road and leave behind this (proud) race in the process of degeneration.

We sail along the South side of Berlin to the West. Most paths (sometimes to the bad coating) allow us to move out of the way. The wooded area allows us to roll out of the wind. 6: 00 we find in a forest a bed of MOSS for the tent.


29 August. The days are getting cooler and more frequent showers. That night the rain started at 4 o'clock. It persists up to 10 hours. Under the firs the drops of water attached to needles, moved by the wind fall in big drops after the downpour. We repeatedly wipe the canvas before folding. We are not starting before noon. 16 hours a big rain storm we through in a few minutes our clothes. Yesterday leaving Berlin we lost a cape. Today (stupidly), Bernadette, neither I want to put on the remaining cape. We finally find a zimmer in a village. Proposed us to €50. Bernadette gets it at €37.50 with breakfast. The proprietor clearly takes advantage of the situation.
Loss this knowledge
To 10: 30 pm while I'm on the toilet (to urinate) I fall to the ground or I stay two to three minutes. Bernadette awakened by noise comes to help me up. She feels discomposed turn and wobbles all keeping her spirits. Lying her back to normal in a few minutes. What did we do? We opt in regard to fatigue that made me go back to sleep while I was standing. For Bernadette certainly emotion to see me fall and stay without knowledge. 


The price of the service seemed high to us. For breakfast the owner in our view taken of remorse concocted us a table stocked for at least five people. We eat what we can swallow.
We drive under a sky always threatening and heavy. It's a shame because the area dotted with small forests of conifers is nice. The road is flat. If we had not the wind from the front (from Warsaw) that would be fine. We regret the attitude of the people watching us without a Hello. Worse, they do not even meet ours.
Late afternoon we camp at the edge of a wood. Grass makes us a floor mat. Barely mounted tent rain begins to fall.
In the morning while we bend a German who walks his dog going on near us. The man has the quarantine. He obviously wants to talk. For once this happens we help him in his approach. We can force actions and him showing the traveled route mentioned on the sides of the trailer to tell him a little about our adventure. He seems amazed. Seeing that it sets us back there we left, no have wished us good travel. 


Magdeburg we hope find a hotel or a zimmer to to rest us. Hotels prices exceed €100 and we don't find too bad Zimmer, the city deserves a visit day. Lost we must ask our road. It makes us go back. We finally find the direction of Hanover. At the exit of Magdeburg we settle on a grassy promenade (out of sight behind a grove of trees). Tonight again we have rain. Bernadette goes to bed early. One of his knees is swollen and hurts him.
In the morning we all stiff (probably due to fatigue and the humidity accumulated). Bernadette's knee has a little swelling, but is always painful. I propose to put feet on the frame and not pedaling. I thoroughly get yelled at. We are two on the tandem said it. Everyone has their share of effort. While driving I hear suppressed complaints and reiterated my proposal that causes new anger.
At 14: 30 p.m. we stop in a small restaurant run by Kurds. It's own good, friendly and cheap. We rest showers and wind that happen to us in the face. The boss and his wife having seen the writing on the trailer are interested in our trip (including the passage in Turkey)




Es más cansado que por una larga etapa en tándem que reanuden los distintos medios para volver al camping. A la salida del tranvía el último autobús salió durante un tiempo. Tenemos tres kilómetros a los pies y en la oscuridad. Un momento que Bernadette cuelga un pie en una raíz y caída. No duele pero sus gafas estaban previstas frente a ella. Estamos buscando un buen rato teniendo cuidado de no pisar los espectáculos valiosa.

Seis días nos han permitido descansar. Durante esta suspensión no contactos real con los alemanes, especialmente con quienes tienen caravanas y bungalows como casas de vacaciones. Discapacidad no es sólo la lengua sino el espíritu. Mantienen sus pequeñas parcelas de tierra con amor y los celos. Su vida es colocada con un metrónomo. Mayoría son avanzados y edad (también hay unos cincuenta) retiró. Ellos pasan la mayor parte de su tiempo a cuidar de sus hogares. Balding, hombres y mujeres, no hacen ningún esfuerzo. Para ir al baño toman sus bicicletas o más diversión sus triciclos. Algunos disfrutar suavemente en scooters con motor eléctrico. Entre todos nos sentimos muy aislados con nuestro tándem y nuestro remolque.
Estamos encantados de salir a la carretera y dejar atrás esta raza (orgullosa) en el proceso de degeneración.

Navegamos por el lado del sur de Berlín al oeste. Más rutas (a veces la capa mal) nos permiten mover fuera del camino. La zona boscosa nos permite rodar por el viento. 6:00 que nos encontramos en un bosque con una cama de MUSGO para la tienda.


29 de agosto. Los días hacen duchas más frescos y más frecuentes. Esa noche la lluvia comenzó a las 4:00. Persiste hasta 10 horas. Bajo los abetos de las gotas de agua a agujas, movidas por el viento caen en grandes gotas tras el aguacero. Repetidamente nos limpie la lona antes de plegar. No estamos comenzando antes del mediodía. 16 horas una gran lluvia de la tormenta nos a través de en pocos minutos nuestra ropa. Ayer dejando Berlín hemos perdido a un cabo. Hoy en día (estúpido), Bernadette, tampoco quiero poner en el cabo restante. Finalmente encontramos un zimmer en un pueblo. Nos propuso a 50 €. Bernadette pone a 37,50 € con desayuno. El titular aprovecha claramente de la situación.
Pérdida de este conocimiento
22:30 mientras estoy en el baño (al orinar) caen al suelo o quedarme dos o tres minutos. Bernadette despertada por el ruido viene a ayudarme para arriba. Ella siente vuelta discomposed y tambalea todo manteniendo sus espíritus. Mentira el regreso a la normalidad en pocos minutos. ¿Qué hacemos? Apostamos con respecto a la fatiga que me hizo volver a dormir mientras yo estaba parado. Para Bernadette ciertamente emoción al verme caer y quedarse sin conocimiento.

 
El precio del servicio parecía alto para nosotros. Para el desayuno el dueño en nuestra opinión de remordimiento nos inventó una tabla surtida de al menos cinco personas. Comemos lo que nos podemos tragar.
Siempre nos dirigimos bajo un cielo amenazante y pesado. Es una pena porque la zona salpicada de pequeños bosques de coníferas es agradable. El camino es plano. Si tuviéramos no el viento de frente (de Varsovia) que estaría muy bien. Lamentamos la actitud de la gente nos miraba sin un hola. Peor aún, no incluso cumplan nuestros.
Por la tarde acamparemos en el borde de un bosque. La hierba nos hace una estera del piso. Apenas montado tienda lluvia comienza a caer.
En la mañana mientras doblamos un alemán que pasea su perro pasa cerca de nosotros. El hombre tiene la cuarentena. Obviamente quiere hablar. Por una vez esto sucede que le ayudamos en su enfoque. Podemos forzar acciones y lo que muestra la ruta recorrida mencionada en los lados del remolque para contarle un poco sobre nuestra aventura. Él parece sorprendido. Viendo que nos hace volver allí salimos, no nos han deseado buen viaje. 


Magdeburg, esperamos encontrar un hotel o un zimmer a descansar nosotros. Precios de hoteles superan a €100 y no encontramos mal Zimmer, la ciudad merece un día de visita. Debemos pedir a nuestro camino perdido. Nos hace volver. Por último encontramos la dirección de Hannover. A la salida de Magdeburg instalan en un paseo herboso (fuera de la vista detrás de una arboleda de árboles). Esta noche otra vez tenemos lluvia. Bernadette va a la cama temprano. Una de sus rodillas es hinchada y le duele.
En la mañana todos nos rígido (probablemente debido a la fatiga y la humedad acumulada). Rodilla de Bernadette tiene hinchazón un poco, pero siempre es dolorosa. Propongo poner los pies en el marco y no pedalear. Bien sale gritó en. Somos dos en el tándem lo dijo. Cada uno tiene su cuota de esfuerzo. Mientras conducía escuchar quejas suprimidas y reiteró mi propuesta que causa ira nuevo.
En 14:30 paramos en un pequeño restaurante dirigido por los kurdos. Es bien propio, agradable y barato. Hacemos un descanso duchas y el viento que nos suceden en la cara. El jefe y su esposa después de haber visto la escritura en el remolque están interesados en nuestro viaje (incluyendo el paso en Turquía)









Helmestedt - old door - West Germany


Helmestedt - antigua puerta - República Federal de Alemania





The nice little porcelain dog


El bonito perrito de porcelana

  • La route passant près du camping est bruyante. Bernadette s'est bouchée les oreilles pour la nuit. La température fraîche nous fait nous serrer l'un contre l'autre.

Un restaurant est tout près du camping. Nous voulons y déjeuner mais la carte est exclusivement en allemand. Nous comptons sur le serveur pour nous aider. Il ne fait aucun effort. Tant pis nous ne mangerons pas là. Alors que nous sommes dehors nous le voyons se moquer de nous avec des clients allemands. Bonjour l'accueil.

  • Les allemands sont plein de suffisance. Ils se prennent pour les seigneurs de l'Europe. Ils ne font aucun effort pour se mettre à la disposition de l'étranger qui vient visiter leur pays. Dans le camping et en tous lieux nous ressentons cette arrogance aryenne. Cette dernière est décuplée par la décadence. Les voir, dans leur petit coin de camping avec leurs installations alambiquées, leurs petites pelouses, leurs animaux postiches nous rendent tristes. La race des ex-maîtres de l'Europe est descendue si bas que l'on dirait parfois une race de demeurés.

Deux jours de repos ont fait du bien aux genoux de Bernadette. Ils ne sont plus gonflés et elle ne souffre plus.

  • Dans les environs de Braunshweig nous plantons la tente près d'un canal sous les frondaisons. Des péniches lourdement chargés de sable, charbon et autres marchandises passent à intervalles réguliers. C'est aux ronrons des moteurs que nous dînons et nous endormons.

Trois jours plus tard nous sommes à Rimeln. Nous sommes ébahis par la beauté et la conservation des maisons. L'architecture remonte au XIV et XVème siècles. Nous y restons un journée par plaisir. Nous y achetons aussi deux belles capes cyclistes.

The road passing near the campsite is noisy. Bernadette has blocked ears for the night. The cool temperature made us we tighten against the other.

A restaurant is close to the campsite. We want to have lunch, but the card is exclusively in German. We rely on the server to help us. He made no effort. So bad we won't eat there. While we are out we see it to laugh at us with German clients. Hello hospitality.

The Germans are full of adequacy. They think they are the Lords of Europe. They make no effort to be available to the stranger who comes to visit their country. In the campsite and in all places we feel this Aryan arrogance. This last is compounded by decadence. See, in their little corner of camping with their convoluted facilities, their small lawns, their false animals make us sad. The race of the ex-maitres of Europe sank so low that it sometimes seems a breed of mansions.

Two days of rest did good at the knees of Bernadette. They are more inflated and she no longer suffers.

In the vicinity of Braunshweig we plant the tent near a channel under the foliage. Heavily loaded sand barges, coal and other goods pass at regular intervals. It's the Purring of the engines we have dinner and go to sleep.

Three days later we are at Rimeln. We are amazed by the beauty and the conservation of houses. The architecture dates back to the XIV and XV centuries. We stay a day with pleasure. We buy also two beautiful cycling capes

La carretera pasa cerca del camping es ruidosa. Bernadette bloqueó a oídos de la noche. La temperatura fría hace nos que apretamos contra el otro.

Un restaurante está cerca del camping. Queremos comer, pero la tarjeta es exclusivamente en alemán. Contamos con el servidor que nos ayude. Había hecho ningún esfuerzo. Tan malo no comer allí. Mientras estamos fuera nos parece reírse de nosotros con clientes alemanes. Hola hospitalidad.

Los alemanes están llenos de suficiencia. Ellos piensan que son los señores de Europa. No hacen ningún esfuerzo para estar disponible para el extranjero que viene a visitar su país. En el camping y en todos los lugares nos sentimos esta arrogancia de Aria. Esto último se suma decadencia. Ver, en su pequeño rincón del camping con sus instalaciones complicadas, sus pequeños jardines, sus falsos animales nos hacen tristes. La carrera de la ex-maitres de Europa se hundió tan bajo que a veces parece una raza de mansiones.

Dos días de descanso hizo bien en las rodillas de Bernadette. Se inflan más y ella ya no sufre.

En las cercanías de Braunschweig plantamos la tienda cerca de un canal bajo el follaje. Cargadas barcazas de arena, carbón y otras mercancías pasan a intervalos regulares. Es el Purring de los motores tenemos cena y a dormir.

Tres días más tarde nos encontramos en Rimeln. Estamos asombrados por la belleza y la conservación de las casas. La arquitectura data de los siglos XIV y XV. Nos quedamos un día con mucho gusto. Compramos también dos cabos ciclismo hermosa.







Rimeln - city centre - west of the Germany


Rimeln - centro - oeste de la Alemania
  • Les capes sont étrennées entre Rimeln et Oeynhsnem. La pluie tombe pratiquement toute la journée. Il n'est pas question de faire du camping. Nous trouvons une chambre d'hôtel pour 50 €. Au sec nous profitons de TV5 pour connaître les nouvelles françaises et internationales. Hélas ce ne sont que guerre, attentats etc...

Le lendemain la journée est encore ponctuée d'averses (parfois violentes). Nous nous abritons un moment sous un auvent d'arrêt de bus. Nous en profitons pour sortir nos casse croûtes. Des odeurs putrides nous passent par instants sous le nez sans que nous en trouvions la cause. Aux dernière bouchées de son sandwich Bernadette me dit savoir d'ou cela vient. Elle me montre un chien écrasé resté sur le bord de la route dont il reste un peu de viande sur les os. Les odeurs nous arrivent au gré des rafales de vent. Nous quittons rapidement notre abri malgré la pluie qui redouble.

  • Vers 16 heures les terrain sont gorgés d'eau. Un camping sauvage n'est pas envisageable. Après plusieurs villages nous trouvons à Oster Cappeln un hôtel aux chambres à 70 €. Nous n'avons pas le choix.

La nuit a été bonne. Pour le petit déjeuner nous nous asseyons près d'un petit buffet garni de charcuteries, fromages, pain, beurre, confitures, miel, nutella, crudités. Nous sommes surpris lorsqu'on nous dit que c'est notre table. En fin de petit déjeuner on nous apporte une omelette pour deux. Je la mange seul. Nous pouvons partir sans nous tracasser pour le repas de midi.

  • A peine avons-nous parcouru deux mètres que la manette du changement de plateaux se fend en deux. Heureusement j'en ai une en réserve.

Les trois derniers jours suivant avant la frontière sont sans grand intérêt.

C'est sans nous retourner que nous quittons l'Allemagne.

Capes are made between Rimeln and Oeynhsnem. Rain almost all day. It is not question of camping. We find a hotel room for €50. Dry we enjoy TV5 for French and international news. Unfortunately it's just war, attacks etc...

The next day is still punctuated with showers (sometimes violent). We we House a moment under a canopy of bus stop. We take this opportunity to get out our broken crusts. Putrid smells we go through moments under the nose without that we find the cause. The last bites of his sandwich Bernadette tells me where it comes. She shows me a crushed dog stayed on the side of the road which remains a little meat on the bones. The smells come to us according to the gusts of wind. We leave our shelter despite the rain that increases quickly.

Around 4 p.m. the ground is waterlogged. Wild camping is not an option. After several villages we find Oster Cappeln a hotel for rooms for €70. We don't have the choice.

The night was good. For breakfast we sit near a small buffet of cold cuts, cheeses, bread, butter, jams, honey, nutella, raw vegetables. We are surprised when we are told that it is our table. At the end of breakfast brought an omelette for two. I'll eat it alone. We can leave without bothering us for lunch.

Barely have we come two meters the throttle plates change splits in two. Luckily I have a backup.

The last three days before the border are without interest.

 IT'S NOT RETURN US WE LEAVE THE GERMANY

Capas se hacen entre Rimeln y Oeynhsnem. Lluvia casi todo el día. No es cuestión de camping. Nos encontramos con una habitación de hotel por 50 €. Seco disfrutamos de TV5 noticias francesas e internacionales. Desafortunadamente ha guerra justa, ataques etc....

Al día siguiente todavía está salpicado de duchas (a veces violentos). Se que nos casa un momento bajo una marquesina de parada de autobús. Aprovechamos esta oportunidad para salir de nuestras cortezas rotas. Olor pútrido que pasamos por momentos debajo de la nariz sin que encontremos la causa. La última picadura de su sándwich Bernadette me dice dónde viene. Ella me muestra que un perro aplastado me alojé en el lado de la carretera que sigue siendo un poco carne en los huesos. Los olores llegan a nosotros según las ráfagas de viento. Salimos de nuestro refugio a pesar de la lluvia que aumenta rápidamente.

Alrededor 16:00 que la tierra está encharcada. Camping salvaje no es una opción. Después de varias aldeas se encuentra Oster Cappeln un hotel para habitaciones de 70 €. No tenemos la elección.

La noche era buena. Para el desayuno nos sentamos cerca de un pequeño buffet de fiambres, quesos, pan, mantequilla, mermeladas, miel, nutella, verduras crudas. Nos sorprendemos cuando nos dicen que es nuestra mesa. Al final del desayuno trajo una tortilla para dos. Me comeré solo. Podemos dejar sin molestarnos para el almuerzo.

Apenas hemos recorrido dos metros el acelerador placas de cambio se divide en dos. Por suerte tengo una copia de seguridad.

Los últimos tres días antes de la frontera son sin interés.

 NO ES VOLVER NOS DEJAMOS LA ALEMANIA