AUSSI MONTAGNEUSE QUE LA SUISSE

ESPAGNE - TANDEM 732 KILOMETRES - TRANSPORT EN VEHICULE 350 KILOMETRES

   AS MOUNTAINOUS AS SWITZERLAND
SPAIN - TANDEM 732 KILOMETERS - TRANSIT VEHICLE 350 KILOMETRES
yellow colored text

COMO MONTAÑOSOS COMO SUIZA 
ESPAÑA - TANDEM 732 KILÓMETROS - VEHÍCULO DE TRÁNSITO 350 KILÓMETROS
Textos en español como resultado de los textos en francés

  • C'est aussi dur que c'est beau
  • L'arrivée à Port Bou première localité espagnole se fait sur les rotules.

Les paysages qui défilent sont superbes mais nous payons cher nos coups d'oeil par de grosses suées, les montées étant longues et rudes.

  • Dans les descentes nous devons être prudents, le poids de la remorque nous poussant et les nombreux virages nous empêchant de prendre de la vitesse. Nous trouvons un hôtel de bonne tenue (seul inconvénient les toilettes sont sur le palier).

Le départ de Port Bou est terrible. Dès la sortie de l'hôtel la route monte. Nos muscles encore endoloris des efforts d'hier sont mis à rude épreuve. Nous peinons plus d'une heure et demie pour arriver au sommet d'un col à 202 mètres. Seule récompense, des paysages de cartes postales. Moins drôle nous redescendons au niveau de la mer.

It's as hard as it is beautiful

Arrival at Port Bou first Spanish locality is on the ball.

Landscapes passing are superb but we pay our glance by big sweats, the climbs being long and harsh.

Downhills we must be careful, the weight of the trailer pushing us and the many turns preventing us to pick up speed. We find a good hotel (only downside the toilets are on the floor).

Departure from Port Bou is terrible. The road goes right out of the hotel. Our efforts of yesterday still sore muscles are put to the test. We are struggling more than an hour and a half to get to the top of a pass to 202 meters. Only reward, landscapes of postcards. Less funny we descend to the level of the sea.

Es tan difícil como es hermoso

Llegada a Port Bou primera localidad española es en la bola.

Pasando por los paisajes son magníficos pero pagamos nuestra mirada por grandes sudores, las subidas es largo y áspero.

Bajadas que hay que tener cuidado, el peso del remolque empujando nos y los muchos vueltas impidiendo para coger velocidad. Encontramos un buen hotel (el único inconveniente son los aseos en la planta).

Salida desde Port Bou es terrible. El camino pasa justo fuera del hotel. Nuestros esfuerzos de músculos doloridos aún ayer se ponen a prueba. Estamos luchando más de una hora y media para llegar a la cima de un pase a 202 metros. Única recompensa, paisajes de postales. Menos gracioso descenderemos hasta el nivel del mar.






                                             Port-Bou - it is as beautiful as it is difficult


                                              Port-Bou - es tan bello como es difícil
  • Un petit air du pays
  • Alors que nous amorçons les derniers virages d'une descente une voiture immatriculée en Loire Atlantique nous dépasse. Le conducteur ajuste son rétroviseur et nous fait un signe de la main. Quelques centaines de mètres plus loin nous voyons le véhicule arrêté sur un terre plein. Nous stoppons aussi. Nous reconnaissons le couple. Il s'agit de M. et Mme Delaunay qui tiennent une boucherie à La Haye Fouassière, notre commune. Ils sont heureux de nous rencontrer et ils le diront en rentrant au pays.

A midi nous déjeunons d'une paëlla dans un petit restaurant à El Port de Llanca. C'est copieux et malgré notre appétit nous ne terminons pas.

  • Notre halte du soir est prévue à l'Escala. Le dernier col franchi nous voyons la Baie de Rosa. Nous descendons là encore en faisant attention malgré notre envie de rejoindre le sol plat.
  • Malgré nos vigoureux coups de pédales nous mettons plus de temps que nous le pensions pour arriver au bout de la baie de Rosa. Ce soir nous sommes attendus chez Colette et Jean Hennuy (français rencontrés au camping de Sofia en Bulgarie) qui possèdent une maison à l'Escala. Par téléphone nous avertissons nos hôtes de notre progression.

Il nous reste environ une vingtaine de kilomètres avant d'arriver lorsque Bernadette (qui a l'oeil partout) me signale qu'une voiture nous suit depuis plusieurs centaines de mètres avec ses warning allumés. Nous reconnaissons Colette et Jean. Après les salutations nous reprenons la route. Moins d'une demi-heure plus tard la nuit est tombée. A l'arrière nous sommes protégés par le véhicule. Est-ce l'odeur de l'écurie ou un léger vent arrière mais nous filons bon train comme si nous commencions la journée.

  • Colette et Jean nous ont réservé une chambre à l'étage de leur villa. Se trouve chez eux Henriette la maman de Colette. C'est une alerte octogénaire pleine d'humour. La soirée se prolonge agréablement jusqu'à minuit.

La journée suivant Colette nous montre les environs et les curiosités à visiter.

An air of the country

As we enter the last corners of raided a car registered in Loire Atlantique is beyond us. The driver adjusts his rear view mirror and we waved a hand. A few hundred metres further we see the vehicle stopped on a full earth. We stop also. We recognize the couple. It's Mr. and Mrs. Davis who held a butcher at the Hague Fouassiere, our commune. They are happy to meet us and they tell in reentering the country.

At noon we have lunch paella in a small restaurant in El Port de Llançà. It is plentiful and despite our appetite we don't finish.

The stop of the night is scheduled in L'Escala. The last pass crossed we see the Bay of Rosa. We go down there still paying attention despite our desire to join the flat ground.

Despite our strong pedal strokes we have more time than we thought to get at the end of the Bay of Rosa. Tonight we're due at Colette and Jean Hennuy (french met at the campsite of Sofia in Bulgaria) who own a house in L'Escala. By telephone we warn our guests of our progress.


  'Ve got us about 20 km before arriving when Bernadette (who has the eye everywhere) pointed out to me that a car following us for several hundred metres with his warning turned on. We recognize Colette and Jean. After the greetings we hit the road. Less than half an hour later the night fell. At the back we are protected by the vehicle. Is that the smell of the stables or a light wind back but we go good train as if we were starting the day.
Colette and Jean have booked us a room on the floor of their villa. Is home Henriette Colette's mother. It's a humorous octogenarian alarm. The evening is pleasantly extended until midnight. 
The day after Colette shows us the surroundings and sights to visit. 


Un aire de país

Al entrar en los rincones últimos de allanaron un coche registrado en Loire Atlantique está más allá de nosotros. El conductor ajusta su espejo retrovisor y agitó una mano. A unos cien metros más lejos vemos el vehículo parado en una tierra completa. Nos detenemos también. Reconocemos a la pareja. Es el Sr. y la Sra. Davis que llevó a cabo a un carnicero en la Hague Fouassiere, nuestra comuna. Ellos están encantados de conocernos y dicen en volver a entrar al país.

Al mediodía tenemos paella de almuerzo en un pequeño restaurante en El puerto de Llançà. Es abundante y a pesar de nuestro apetito no termina.

La parada de la noche está programada en l ' escala. La última pasada cruzado vemos la bahía de Rosa. Vamos allí todavía prestando atención a pesar de nuestro deseo de unirse a la tierra plana.

A pesar de nuestras fuertes golpes de pedal tenemos más tiempo del que pensábamos llegar al final de la bahía de Rosa. Esta noche estamos al Colette y Jean Hennuy (francés se reunió en el camping de Sofía en Bulgaria) que poseen una casa en l ' escala. Por teléfono nos advierten a nuestros huéspedes de nuestro progreso.


 Tienes nosotros unos 20 km antes de llegar cuando Bernadette (que tiene el ojo en todas partes) me indicó un auto nos para varios cientos de metros con su ADVERTENCIA encendido. Reconocemos Colette y Jean. Después de los saludos nos golpee el camino. Menos de media hora más tarde de la noche cayó. En la parte posterior estamos protegidos por el vehículo. Es el olor de los establos o un viento suave hacia atrás pero vamos a buen paso como si estábamos empezando el día.
Colette y Jean nos han reservado una habitación en el piso de su villa. Es madre de casa Henriette Colette. Es una alarma octogenaria humorística. La noche agradablemente se extiende hasta la medianoche. 
El día después de que Colette nos muestra el entorno y monumentos para visitar. 








Near L'Escala with Colette Hennuy


L ' escala cerca con Colette Hennuy
  • Après ce sympathique accueil nous prenons congé de Colette et de Jean sans oublier Henriette. Nous nous installons pour quelques jours dans un camping à la Pointe de l'Escala.

Lorsque nous quittons l'Escala nous roulons sur une plaine côtière. Sans le vent de face tout irait bien. A Palamas le camping est fermé, plus loin d'autres le sont aussi. La saison estivale est terminée. A Platja d'Aro nous avons enfin un camping ouvert. C'est un 3 étoiles. Le sol est sans herbe mais propre et après avoir enlevé les petits cailloux nous sommes bien.

  • Le lendemain après une nuit reposante nous nous préparons doucement. Pendant que je termine de ranger les dernières affaires dans la remorque Bernadette va régler le camping. Il est déjà 11 heures.

Les dix premiers kilomètres sont encore faciles. A Sant Féliu de Guixols nous nous trompons de route et faisons un grand détour. Pour notre malheur la route est en travaux et il nous faut souvent marcher et pousser. C'est la rage au coeur qu'une heure plus tard nous repassons sur le quai d'ou nous sommes partis. La bonne route démarre en montée sur plus de trois kilomètres. Elle redescend au niveau de la mer puis nous ramène en corniche. C'est fatigués et les genoux douloureux que nous arrivons à Tossa de Mar. Hélas les campings sont fermés depuis le 30 septembre. On nous en indique un à trois kilomètres dans les terres. Sur place le gérant, sans amabilité, nous dit que son camping est fermé aux touristes, seuls les vacanciers résidents sont admis. Je lui demande pourquoi alors un panneau, sur la route, indique le camping Il me répond que cela le regarde et qu'il fait ce qu'il veut chez lui. Nous avons rencontré un connard. Nous avons la preuve qu'il en existe dans tous les pays. Fatigués et ne voulant pas aller plus loin nous plantons la tente sur un terrain herbeux près de l'entrée du camping.

  • C'est à Lloret de Mar à quinze kilomètres plus loin seulement que nous trouvons un camping. Lors des formalités je m'aperçois que je n'ai pas ma carte d'identité. Elle n'a pas été rendue à Bernadette hier matin. Le réceptionniste téléphone au camping de Platja d'Aro. La carte est bien restée là-bas. Elle sera expédiée par le premier courrier. Nous n'avions pas envie de rester plus d'une journée à Lloret de Mar mais cas de force majeure oblige.
  • Lloret de Mar - usine à touristes et repaire de voleurs
  • Dans l'attente de la carte d'identité nous nous mélangeons aux nombreux touristes de la station balnéaire de Lloret de Mar. La ville n'est pas très jolie avec ses hauts immeubles. De nombreux hôtels, de toutes classes, avalent et vomissent, par autocars entiers les vacanciers du troisième âge (dont une majorité de nationalité allemande). La promenade du bord de mer est l'endroit que nous préférons.

Le troisième jour alors que nous revenons d'une de ces sorties nous découvrons que notre toile de tente a été visitée. Les sacoches avant du tandem ainsi qu'un sac à dos ont disparus. La réception du camping étant fermée je m'informe auprès des autres campeurs s'ils ont vu quelque chose de suspect. Hélas, tout le monde était comme nous en promenade. Nos soupçons se portent sur un allemand (qui vit dans un vieux combi Volkswagen) et qui vient régulièrement prendre des douches au camping avec deux ou trois autres acolytes (et alcooliques). Ils pénètrent dans le camping par une porte située à l'arrière sans être vus de la réception.

  • Le lendemain lorsque la réception du camping ouvre je signale le vol. Le réceptionniste me dit qu'un jeune couple de français s'est aussi fait voler. Au commissariat la fonctionnaire qui prend ma plainte me dit avec franchise que Lloret de Mar est truffée de voleurs à la tire qui profitent de l'affluence des vacanciers. Il y a peu d'espoir pour que nos affaires soient retrouvées. A la sortie je rencontre les jeunes français lesquels expliquent que le voleur a découpé au couteau la capote de leur véhicule et pris tous leurs vêtements ainsi que l'appareil photos numérique. Dégoûtés ils reprennent le chemin de la France.

En soirée l'allemand au combi Volkswagen vient prendre une douche avec un autre marginal. Le réceptionniste appelle la police mais celle-ci n'ayant pas l'autorité pour fouiller le véhicule l'homme est questionné mais pas inquiété. Il est à penser que les objets dérobés ne sont déjà plus là.

  • Nous restons deux jours encore au cas ou la police trouverait notre larron. Mais rien...

A Callela nous rencontrons deux jeunes américaines qui font à vélo Avignon-Barcelone. Elles sont anti-Busch et le font savoir tout haut. Habitant Chicago elles nous invitent à passer chez elles au cas ou nous visiterions cette ville. Une française (originaire de Quimper) mariée à un espagnol s'intéresse à notre voyage et nous souhaite bon voyage. Une autre dame originaire de Bouguenais Les Couets (Loire-Atlantique) mais habitant le Tarn vient parler aussi un bon moment avec nous.

  • En fin d'après-midi nous trouvons un camping à El Masnou. Les jeunes américaines sont au bord de la piscine. Elles ont pris un bain pour se relaxer. Pour nous l'eau est trop froide.

Le camping mentionné à Bandalona dans la banlieue de Barcelone est introuvable. De plus l'endroit est hideux et crasseux. Nous préférons continuer. Entrés dans Barcelone nous passons près de la colonne sur laquelle est érigée une statue de Christophe Colomb. Cherchant à sortir de la ville (que nous connaissons déjà) nous prenons la direction de Sitges ou nous voulons faire halte. L'itinéraire arrive sur une autoroute. Dans nos rétroviseurs nous voyons approcher un policier à moto qui à notre hauteur nous fait signe de nous arrêter. Avec amabilité il nous invite à faire demi-tour, ce que nous faisons avec la plus grande prudence. De retour en ville nous sommes renseignés à plusieurs reprises par des policiers et nous trouvons enfin la bonne direction mais nous sommes trop loin de Sitges pour y arriver ce soir. A Castelldefels nous cherchons sur le bord de mer mais nous ne trouvons pas de camping. La route reprise nous repérons (entre la voie ferrée, l'autoroute et la route) une sorte de lande camouflée par des sapins. Le bruit est continu mais nous n'avons pas le choix car la nuit va tomber.

  • L'humidité de la lande plus de petites averses cette nuit ont rendu humides les deux cotés de la toile de tente. Heureusement ce matin un soleil généreux sèche rapidement tout cela.

Les vues de la corniche sont très belles ce qui nous récompense de nos efforts. Notre progression est rendue dangereuse par de nombreux camions qui se rendent ou viennent de carrières dans la région. A mi-chemin de Sitgesla roue arrière du tandem crève. Le pneu est usé alors qu'il a été posé neuf à Montélimar. Le marchand de cycles m'a vendu de la merde au prix de la qualité. Je prends le pneu de la roue de secours.

  • Une Catalogne libre "pourquoi" ?
  • Les campings à Sitges ne sont pas au bord de mer. Une jeune femme nous en indique un à quatre kilomètres dans les collines. Nous la remercions et pour être aimables nous lui posons des questions sur la Catalogne. Nous nous apercevons vite que c'est une indépendantiste acharnée, niant aux espagnols les droits qu'ils pourraient avoir sur la région. Elle affirme que la Catalogne est une nation au même titre que la Slovaquie et la Tchéquie et que l'état espagnol est en territoire catalan comme pays colonialiste. Après une heure et plusieurs tentatives nous réussissons à partir. Montserrat (c'est le prénom de la jeune femme) compte tenu de sa passion nous laisse à penser que nous n'avons pas perdu notre temps. Suivant ses indications nous trouvons le camping à Villanova i la Geltru. C'est propre et les emplacements sont bien délimités. Cela vaut les 22 € demandés. Nous faisons une halte de quatre jours.

Le camping est surtout peuplé de hollandais et d'allemands. S'il s'y trouve des français ils sont bien cachés.

  • Le deuxième jour j'en rencontre un. Il est en camping-car avec son épouse. Le couple s'intéresse à notre voyage et au matériel d'autant qu'ils sont aussi tandémistes (leur engin est à faire pâlir le notre avec ses tubes aluminium et freins à disque). Nous terminons nos explications dans le camping-car en prenant l'apéritif et en dégustant un excellent saucisson que produit Jean Marie qui est charcutier en Auvergne.

Quittant Villanova i la Geltru nous passons Coma-Ruga une station balnéaire pratiquement vide.

  • A l'entrée de Taragona nous délaissons le camping pensant en trouver un autre plus loin. Hélas la ville passée les kilomètres se succèdent sans camping. La nuit approchant nous cherchons aux abords de la nationale un endroit pour camper mais rien n'y est propice. Dans la pénombre nous trouvons enfin une place près d'une haie. Nous camouflons la tente et le matériel sous les arbres. Ce n'est pas l'endroit idéal. A proximité se trouvent des usines traitant des produits chimiques mais comme ils fait nuit...

Au matin nous ne nous attardons pas. La tente est pliée humide. Après vingt kilomètres nous trouvons un camping de 1ère catégorie (3 étoiles). Nous nous y installons sans savoir pour combien de jours. Le camping de Montroig a des sanitaires neufs et chauffés. Bien que la saison soit avancée le supermarché, une boutique et le restaurant sont encore ouverts. Nous y sommes tellement bien que nous y restons 8 jours.

  • Lors de notre départ le temps est incertain. Nous roulons bientôt sous la pluie. Après avoir longuement cherché nous trouvons dans la petite ville d'Ampolla un camping vieillot. Il est tenu par une anglaise installée là depuis plus de 35 ans. Elle loue des bungalows de bois à 39 €. Je réussis à en avoir un pour 30 €. Lorsque je dis cela à Bernadette elle va renégocier et revient avec une nouvelle baisse de 5 €. Elle a refusé les draps proposés (nous avons nos sacs à viande et nos duvets). La pluie qui tombe drue courre sur le terrain. Il pleut encore pendant deux heures. Nous nous félicitons de notre choix.

Vers 22 heures la patronne du camping vient nous dire que les prévisions météo pour demain seront bonnes. Elle nous apporte aussi une photocopie de la carte du delta de l'Ebre ou dit-elle le paysage est magnifique. C'est dans le calme absolu que nous nous endormons.

  • Les averses de la nuit n'ont pas perturbé notre sommeil. Au moment de partir la patronne du camping sort de chez elle et nous souhaite bon voyage.
  • Le delta de l'Ebre
  • Les dernières maisons d'Ampolla passées nous prenons en direction du delta. Des rizières s'étendent jusqu'à la mer et loin vers le sud. Tous les terrains sont inondés pendant plusieurs kilomètres. De temps à autre un abri, plutôt qu'une petite maison, peint en blanc, permet aux ouvriers agricoles de prendre leurs repas et de dormir pendant les plantations et les récoltes du riz. De nombreux oiseaux, surtout des échassiers dont des hérons, cherchent leur nourriture. La petite route plate est exempte de circulation. Le silence est agréable et reposant.

Au village de Deltebre nous prenons un bac pour traverser le cours principal de l'Ebre. Il nous en coûte 2 €. Après avoir accosté à San Jaume d'Enjeva nous prenons toujours en terrain plat la direction de San Carles de Rapita ou nous déjeunons.
A la sortie du restaurant la roue avant du tandem est à plat. Je change la chambre. Un minuscule fil de métal se trouve à l'origine de la crevaison. Six kilomètres plus loin nous avons un camping. Il est mal tenu et il n'y a pas d'eau chaude pour la douche.

  • Le bruit de la mer ne nous a pas empêchés de dormir malgré un ressac important.

Vers 1' heures nous déjeunons non loin d'une usine. les ouvriers qui reprennent leur travail après la pause sont surpris de nous voir bien installés à notre table et assis sur nos pliants.

  • Après un camping sauvage et une journée sans histoire nous arrivons à Bénicassim. Une place nous est imposé au camping alors qu'une grande majorité des emplacements sont libres. Je choisis quand même celui qui nous convient.

Pendant les quatre jours que nous restons à Bénicassim nous nous réglons sur les espagnols. L'ambiance des fins d'après-midi et les soirées sont festives. Les gens se rencontrent sur les trottoirs, discutent, entrent dans les bars à tapas. Les restaurants sont souvent bondés et trouver deux places relève parfois de l'exploit.

  • Quittant Bénicassim nous roulons sur des petites routes avant et après Castello de la Plana, la nationale 340 étant très chargée. Nous regrettons un peu ce choix car la chaussée est souvent déformée et que nous n'avons personne pour nous renseigner aux intersections. Le seul avantage est de nous trouver parmi les orangeraies. De temps à autre nous profitons d'arbres qui dépassent des clôtures pour chaparder quelques fruits.

A Moncoffa le camping est ouvert. L'accueil y est aimable et nous trouvons des places à l'abri du vent. Les sanitaires sont impeccables et chauffés.

  • Avant d'arriver à Valencia la route se transforme en voie express avec panneaux interdisant l'accès aux vélos. Nous traversons des villages aux indications floues. Après avoir traversé Valencia nous ne trouvons pas la route qui mène au camping qui théoriquement se trouve en sortie d'agglomération. Comme il fait nuit nous allons à l'hôtel. Cela nous coûte 60 €, petit déjeuner compris. Par chance le lit est bon et nous avons ARTE.

Curieusement nous avons mal dormi à cause du trop bon lit et du silence absolu. Avant de partir nous faisons copieusement honneur au buffet du petit déjeuner.

  • Suivant les indications qui nous sont données nous arrivons un moment au pied d'une passerelle qui permet de franchir une voie ferrée. Heureusement elle n'est pas pourvue de marche mais d'une rampe (la pente accentuée nous donne bien du mal) qui nous évite de faire un détour de trois ou quatre kilomètres. A partir de là nous sommes sur une route qui longe la mer. Nous passons près du camping que nous cherchions hier au soir.

La nature au départ de Valencia n'est pas très jolie (plaine inondées, étangs d'eau salée). Le paysage redevient plus agréable lorsque nous retrouvons les orangeraies. Nous trouvons dommage du peu de cas que font les gens de leur environnement. Des déchets de toutes sortes traînent au sol et dans les fossés, (bouteilles et sacs mais aussi carcasses d'appareils ménagers, vieux meubles...). Nous nous croyons revenus aux plus mauvais jours de l'Italie du sud.

  • Nous arrivons à Gandia de nuit mais nous trouvons sans difficulté le camping situé près de la plage. L'emplacement nous est facturé 20 €. Nous ne pouvons même pas discuter le prix faute de concurrence.

En ce dimanche à Gandia pratiquement tous les commerces sont fermés. Le seul restaurant ouvert est... un chinois. Le lundi nous n'avons pas envie de repartir. Nous paressons ainsi toute la semaine. Autour de nous les campeurs (en camping-car ou caravanes) sont installés pour plusieurs semaines voire pour plusieurs mois. Ce sont essentiellement des hollandais, allemands et suisses. Avec notre toile de tente nous faisons un peu tâche surtout que les nuits deviennent de plus en plus fraîches. Pour éviter d'avoir froid nous achetons un petit radiateur électrique soufflant. Du coup nous sommes obligés de dormir hors de nos duvets.

  • Le 16 novembre nous reprenons enfin la route. La dame suisse installée près de nous semble peinée de nous voir partir. Il est vrai qu'Elisabeth est d'une grande gentillesse.

After this friendly home we take leave of Colette and John not to mention Henriette. We settle in for a few days at a campsite on the edge of L'Escala.

When we leave the Escala we drive on a coastal plain. Without the headwind everything would be fine. Palamas camping is closed, as far away from others are also. The summer season is over. Platja D'ARO we finally have an open camping. It is a 3 stars. The ground is no grass but clean and after removing the pebbles we well.

The next day after a restful night we prepare gently. While I finish to the last Pack in the trailer Bernadette will solve the campsite. It's 11 o'clock.

The first ten kilometers are still easy. At Sant Feliu de city we mistaken road and make a wide detour. Unfortunately the road is under construction and we must often walk and push. The rage in the heart an hour later we iron on the dock from where we left. The good road starts climbing over three kilometers. She went back down to the sea level then takes us back to the ledge. It's tired and painful knees we arrive to Tossa de Mar alas campsites are closed since September 30. It tells us one to three kilometres inland. On-site manager, without kindness, tells us that his camp is closed to tourists, only holidaymakers residents are allowed. I ask him why then a Panel, on the road, says the campground he answers me that it looks and it does what he wants at his home. We met an asshole. We have evidence that there are in all countries. Tired and not wanting to go further we are planting the tent on a grassy field near the entrance to the campsite.


     It is in Lloret de Mar 15 kilometers further away we find a campsite. During the formalities I realize that I don't have my ID card. It has not been made to Bernadette yesterday morning. The Receptionist phone at the campsite of Platja D'ARO. The map is well remained there. It will be shipped by the first post. We didn't want to stay more than a day in Lloret de Mar, but force majeure forces.
Lloret Mar - factory to tourists and den of thieves
Waiting for the ID card we mix many tourists to the resort town of Lloret de Mar. The city is not very pretty with its tall buildings. Many hotels, all classes, swallow and vomiting whole bus makers of the third age (the majority of German nationality). The seaside promenade is the place that we prefer.
The third day while we return to one of these outputs we discover that our canvas tent was visited. The panniers front of the tandem so that a backpack have disappeared. The reception of the campsite is closed I inquire with other campers if they saw anything suspicious. Alas, everyone was as we walk. Our suspicion falls on a German (who lives in an old Volkswagen combi) and who comes regularly take showers at the campground with two or three other acolytes (and alcoholics). They enter the campsite through a door at the back without being seen from the reception. 


   The next day when the reception of the campsite opens I point out the flight. The receptionist told me that a young french couple was also robbed. At the police station the official who takes my complaint said candidly that New York City is full of pickpockets who benefit from the influx of holidaymakers. There are little hope that our business would ever be found. The output I meet the young french which explain that the thief has cut the hood of their vehicle with a knife and took all their clothes as well as the digital camera. Disgusted they go back to the France. 
In the evening German at the Volkswagen combi comes a shower with another marginal. The receptionist called police, but it did not have the authority to search the vehicle the man is questioned but not worried. It is to think that the stolen objects are already gone.
We stay two days even in cases where the police would find our thief. But nothing...
Callela we encounter two young American women who bike Avignon-Barcelona. They are anti-Busch and make it known aloud. Capita Chicago they invite us to go home to the case or we enjoy this city. A French (originally from Quimper) married to a Spanish interested in our trip, and we wish them bon voyage. Another lady native of Bouguenais Les Couets (Loire-Atlantique) but living the Tarn also speaks to a good time with us. 


   Late afternoon we find a campsite at El Masnou. American youth are at the edge of the pool. They took a bath to relax. The water is too cold for us. 
I can't find the campsite referred to in Bandalona in the outskirts of Barcelona. The place is ugly and filthy. We prefer to continue. In Barcelona we spend near the column on which stands a statue of Christophe Colomb. Seeking to get out of the city (that we already know) we take the direction of Sitges or we want to stop. The route arrives on a highway. In our rear view mirrors we approach a policeman on a motorcycle making to our height we sign to stop. Kindly he invites us to turn around, what we do with the utmost caution. Back in town we are repeatedly informed by police and we finally find the right direction but we are too far away from Sitges to get there tonight. Castelldefels we seek on the seafront but we find no camping. The road to recovery we identify (between the railway, highway and the road) a kind of Moor camouflaged by trees. The noise is continuous but we have no choice because the night will fall.
The humidity of the Moor most of showers that night made wet both sides of the canvas. Fortunately this morning a generous Sun dries quickly all this.


  The humidity of the Moor most of showers that night made wet both sides of the canvas. Fortunately this morning a generous Sun dries quickly all this.
The views of the corniche are beautiful which reward us our efforts. Our progress is made dangerous by many trucks that go or come from quarries in the area. A halfway to Sitgesla rear wheel of the cold tandem. The tire is worn while he was laid up in Montelimar. The cycles dealer sold me shit at the price of quality. I take the spare tire.
A Catalonia free "pourquoi"? "
Campsites in Sitges are not by sea. A young woman indicates us a four kilometers away in the hills. Thank you, and to be kind we ask him questions about Catalonia. We quickly realize it's a fierce independence, denying the Spanish rights they might have on the region. She says that Catalonia is a nation in the same way as the Slovakia and the Czech Republic and the Spanish State is in catalan territory as colonialist countries. After an hour and several attempts we are able to leave. Montserrat (that's the name of the young woman) given his passion leaves us to think that we have not wasted our time. Following his directions are camping at Villanova i la Geltrú. It's clean and the locations are well-defined. This applies the requested €22. We stop for four days. 


The campsite is mostly populated Dutch and Germans. If there are some french they are well hidden.
The second day I met one. It is a camper with his wife. The couple is interested in our trip and equipment as they are also adventurers (their gear is to rival ours with its disc brakes and aluminium tubes). We finish our explanations in the motorhome by taking an aperitif and sipping a great sausage that produced Jean-Marie who is butcher in Auvergne.
Leaving Villanova i la Geltrú we have Coma-Ruga a virtually empty resort.
At the entrance to station we move away from the campsite thinking find another further away. Unfortunately the city passed kilometers follow one another without camping. The approaching night we seek in the vicinity of the national a place for camping but nothing is conducive. In the dark we finally find a place by a hedge. We camouflage tent and material under the trees. This is not the place. Nearby are factories dealing with chemicals but as they night...


In the morning we do not linger. The tent is folded wet. After 20 km we find a 1st category camping (3 stars). We settle there without knowing how many days. Montroig camping has new and heated sanitary facilities. Although the supermarket is late in the season, a shop and restaurant are still open. We are so that we stay 8 days.
Upon our departure time is uncertain. Soon we are driving in the rain. After having shopped we find in the small town of L'ampolla a dated campsite. It is run by an English installed there for more than 35 years. She rents bungalows of wood to €39. I managed to get one for €30. When I say that Bernadette it will renegotiate and returns with a new drop of €5. She refused the offer sheets (we have our meat bags and our sleeping bags). The rain that falls drue coursing field. It's raining again for two hours. We welcome our choice. 
Around 10 p.m. the patron saint of camping comes to tell us that the weather forecast for tomorrow will be good. She also brings a photocopy of the card of the delta of the Ebro or she said the landscape is beautiful. It's in the quiet that we fall asleep.
Overnight showers have not disturbed our sleep. Time to leave the patron saint of the camping out of her home and we wish them bon voyage. 


   The Ebro delta
The last houses of L'ampolla we take in the direction of the delta. Rice fields extend to the sea and farther south. All lands are flooded for several kilometers. From time to time a shelter, rather than a small house, painted white, allows farm workers to take their meals and sleep during the plantations and the rice crops. Many birds, especially waders including herons, seek their food. Small flat road is free of traffic. The silence is nice and relaxing. 
At the village of Deltebre we take a ferry to cross the main course of the River Ebro. It costs €2. After having docked in San Jaume of Enjeva we always take flat San Carles Rapita of management or we have lunch.
At the exit of the restaurant front wheel the tandem is flat. I change the room. A tiny metal wire is at the origin of the puncture. Six kilometers further we have a campsite. It is not required and there is no hot water for the shower.
The sound of the sea not prevented us to sleep despite a significant Undertow. 
To 1' hours we lunch not far from a factory. workers who return to work after the break are surprised to see us comfortably at our table and sitting on our folding.


  After a wild camping and a day without history we come to Benicassim. A place imposed us on the campsite so that a large majority of the locations are free. I still pick the one that suits us.
During the four days we stay in Benicassim we we settle on the Spaniards. The atmosphere at the end of afternoon and evenings are festive. People meet on the sidewalks, discuss, go into bars to tapas. The restaurants are often crowded and find two places sometimes succession of the feat.
Leaving Benicassim we drive on small roads before and after Castello of the Plana, the national 340 being very busy. We regret this choice a little because the roadway is often distorted and we don't have anyone we learn at intersections. The only advantage is to find us among the orange groves. From time to time we have trees that go beyond fences to pilfer a few fruits.
Moncoffa camping is open. The staff is friendly and we find places sheltered from the wind. The bathrooms are spotless and heated.
Before arriving at Valencia the road turns into expressway with signs prohibiting access to the bikes. We are going through villages to the unclear indications. After Valencia we do not find the road that leads to camping which theoretically is out of town. As it gets dark we go to the hotel. It costs €60, breakfast included. Luckily the bed is good and we ARTE.


    After a wild camping and a day without history we come to Benicassim. A place imposed us on the campsite so that a large majority of the locations are free. I still pick the one that suits us.
Curiously we slept because of the too good bed and absolute silence. Before leaving we do copiously honor at the breakfast buffet.
Following the indications given to us we come a moment at the foot of a bridge that allows to cross a railroad. Fortunately it has not market but a ramp (the pronounced slope gives us much trouble) we don't have to make a detour of three or four kilometres. From there we are on a road that runs along the sea. We spend near the campsite we were looking for yesterday evening. 
Nature out of Valencia isn't very pretty (flooded plain, ponds of salt water). The landscape becomes more enjoyable when we find the orange groves. We find damage in the few cases that people of their environment. Waste of all kinds lying around on the ground and in the ditches (bottles and bags but also carcasses of household appliances, old furniture...). We back to the worst days of the South Italy.
We get to Gandia at night but we find without difficulty the campsite located near the beach. The location we is charged €20. We cannot even discuss the price for the lack of competition.


 On this Sunday in Gandia practically all the shops are closed. The only open restaurant is a Chinese.... Monday didn't want to leave. We thus lay all week. Around us the campers (camper or caravans) are installed for several weeks or for several months. These are mainly the Dutch, German and Swiss. With our canvas tent we do a little task especially as nights become more fresh. To avoid getting cold we buy a small electric heater. So we have to sleep out of our sleeping bags.
On 16 November we finally hit the road. The Swiss Lady installed close to us seems sad to see us go. It is true that Elisabeth is great.











Después de esta agradable casa tomamos licencia de Colette y de Juan para no hablar de Henriette. Instalan en unos días en un camping a las afueras de l ' escala.

Cuando salimos de la Escala nos dirigimos en una zona costera. Sin el viento de frente todo estaría bien. Palamas camping está cerrado, lo más lejos de los demás también. El verano es largo. Platja d ' aro por fin tenemos un camping abierto. Es un 3 estrellas. La tierra no es ninguna hierba pero limpio y después de quitar las Chinitas que bien.

Al día siguiente después de una noche de descanso nos preparamos con cuidado. Mientras termino el último Pack en el trailer Bernadette va a resolver el camping. Es 11:00.

Los primeros diez kilómetros todavía cómodamente. En la ciudad de Sant Feliu nos confunde con camino y hacer un gran rodeo. Por desgracia, el camino está en construcción y a menudo debemos caminar y empujar. La rabia en el corazón una hora más tarde que nos de hierro en el muelle desde donde partimos. El buen camino comienza a subir más de tres kilómetros. Ella fue detrás al nivel del mar y nos lleva de vuelta a la repisa. Es cansado y dolorosas rodillas llegamos a Tossa de Mar alas campings están cerradas desde el 30 de septiembre. Nos dice uno y tres kilómetros hacia el interior. Manager en el sitio, sin bondad, nos dice que su campo está cerrado a los turistas, residentes de turistas sólo se permiten. Le pregunto por qué entonces un Panel, en el camino, dice el camping que me responde que se ve y lo hace lo que quiere en su casa. Conocimos a un gilipollas. Tenemos pruebas de que en todos los países. Cansado y no querer ir más lejos estamos plantando la tienda en un campo de hierba cerca de la entrada al camping.


   Es en Lloret 15 de Mar kilómetros más lejos que encontramos un camping. Durante los trámites me doy cuenta que no tengo mi tarjeta de IDENTIFICACIÓN. No ha sido dado a Bernadette el ayer por la mañana. El teléfono de recepcionista en el camping de Platja d ' aro. El mapa está bien allí. Se enviará por el primer post. No quería quedarse más de un día en Lloret de Mar, pero causas de fuerza mayor fuerzas.
Lloret Mar - fábrica para los turistas y cueva de ladrones
A la espera de la tarjeta de IDENTIFICACIÓN mezclamos a muchos turistas en el complejo ciudad de Lloret Mar. La ciudad no es muy bonita con sus edificios altos. Muchos hoteles, todas las clases, tragar y vomitar autobús entero los responsables de la tercera edad (la mayoría de nacionalidad alemana). El paseo marítimo es el lugar que preferimos.
El tercer día mientras volvemos a una de estas salidas descubrimos que nuestra carpa de lona fue visitado. Las alforjas delanteras del tándem que han desaparecido una mochila. La recepción del camping está cerrada preguntar con otros campistas si veían algo sospechoso. Por desgracia, todo el mundo estaba mientras caminamos. La sospecha cae sobre un alemán (que vive en una vieja combi de Volkswagen) y que viene regularmente tomar duchas en el camping con dos o tres otros acólitos (y alcohólicos). Entran en el camping a través de una puerta en la parte trasera sin ser visto desde la recepción. 


  Al día siguiente cuando se inicia la recepción del camping señalo el vuelo. La recepcionista me dijo que una joven pareja francesa también fue robada. En la comisaría el funcionario que toma mi queja dijo cándidamente que la ciudad de Nueva York está llena de carteristas que se benefician de la afluencia de turistas. Hay pocas esperanzas de que nuestro negocio siempre se encuentra. La salida me encuentro con el joven francés que explican que el ladrón ha cortado el capó de su vehículo con un cuchillo y llevó toda su ropa, así como la cámara digital. Asco se remontan a la Francia. 
En la noche alemana en el Volkswagen combi viene una ducha con otro marginal. La recepcionista llamó a policía, pero no tenía la autoridad para buscar el vehículo, el hombre es interrogado pero no se preocupó. Es pensar que los objetos robados ya han desaparecido.
Nos quedamos dos días aún en casos donde la policía encontraría nuestro ladrón. Pero nada...
Callela nos encontramos con dos jóvenes estadounidenses que Avignon-Barcelona en bicicleta. Son anti-Busch y dar a conocer en voz alta. Cápita Chicago nos invitan a volver a la caja o disfrutamos de esta ciudad. Un francés (originalmente desde Quimper) casada con un español interesado en nuestro viaje, y les deseamos bon voyage. Otro nativo de señora de Bouguenais Les Couets (Loire-Atlantique) pero viviendo el Tarn también habla de un buen rato con nosotros. 


   Por la tarde nos encontramos con un camping en El Masnou. Jóvenes están en el borde de la piscina. Llevaron un baño para relajarse. El agua es demasiado frío para nosotros. 
No puedo encontrar el camping que se refiere el Barcelona en las afueras de Barcelona. El lugar es feo y sucio. Preferimos continuar. En Barcelona nos pasamos cerca de la columna en que se encuentra una estatua de Christophe Colomb. Tratando de conseguir fuera de la ciudad (que ya sabemos) tomamos dirección Sitges o queremos parar. La ruta se llega a una carretera. En los espejos retrovisores nos acercamos a un policía en una motocicleta a nuestra altura que nos firmar para parar. Amablemente nos invita a dar la vuelta, lo que hacemos con la máxima precaución. En ciudad nos informa repetidamente por la policía y finalmente encontramos la dirección correcta pero estamos muy lejos de Sitges para llegar allí esta noche. Castelldefels buscamos en el paseo marítimo pero no encontramos camping. El camino hacia la recuperación nos identificamos (entre el ferrocarril, carretera y el camino) una especie de pantano camuflado por los árboles. El ruido es continuo pero no tenemos elección porque caerá la noche.
La humedad del páramo más duchas que noche moje ambos lados de la lona. Afortunadamente esta mañana un sol generoso se seca rápidamente todo esto.


    La humedad del páramo más duchas que noche moje ambos lados de la lona. Afortunadamente esta mañana un sol generoso se seca rápidamente todo esto.
Las vistas de la cornisa son hermosas que nos recompense nuestros esfuerzos. Nuestro progreso se hace peligroso por muchos camiones que van o vienen de las canteras en la zona. Una a mitad de camino a rueda trasera Sitgesla del tándem frío. El neumático está desgastado mientras que él fue puesto para arriba en Montelimar. El distribuidor de ciclos me vende mierda a precio de calidad. Tomar la rueda de repuesto.
Una Cataluña libre de "pourquoi"? "
Campings en Sitges no son por el mar. Una joven nos indica a cuatro kilómetros de distancia en las colinas. Gracias y que bueno hacerle preguntas sobre Cataluña. Realizamos rápidamente es una feroz independencia, negando los derechos españoles tienen en la región. Ella dice que Cataluña es una nación de la misma manera como el de Eslovaquia y la República Checa y el estado español en territorio catalán como países colonialistas. Después de una hora y varios intentos de que son capaces de salir. Montserrat (que es el nombre de la joven) dado su pasión nos deja a pensar que no hemos perdido nuestro tiempo. Siguiendo sus indicaciones son camping en Villanova i la Geltrú. Es limpio y los lugares están bien definidos. Esto aplica el requerido 22 €. Paramos durante cuatro días. 


El camping está sobre todo holandeses y alemanes. Si hay algún francés que están bien ocultos.
El segundo día me encontré con uno. Es un camper con su esposa. La pareja está interesada en nuestro viaje y equipos como también son aventureros (su equipo es nuestro rival con sus tubos de aluminio y frenos de disco). Terminamos nuestras explicaciones en el área de servicio tomando un aperitivo y disfruta de una gran salchicha que Jean-Marie que es carnicero en Auvernia.
Salir de Villanova i la Geltrú disponemos de Coma-Ruga un recurso prácticamente vacío.
En la entrada a la estación nos alejamos del camping pensando encontrar otra más lejos. Lamentablemente la ciudad había pasado kilómetros siguen uno al otro sin camping. La noche que se acerca, que buscamos en las cercanías del nacional un lugar para acampar, pero no es propicia. En la oscuridad por fin encontramos un lugar por un seto. Camuflaje de tienda de campaña y material bajo los árboles. Este no es el lugar. Muy cerca se encuentran fábricas tratando con productos químicos pero que noche...


En la mañana no rezagarse. La tienda es húmedo doblado. Después de 20 km nos encontramos con un camping de categoría 1 (3 estrellas). Instalan allí sin saber cuántos días. Montroig camping tiene instalaciones sanitarias nuevas y climatizadas. Aunque el supermercado es tarde en la temporada, una tienda y un restaurante están todavía abiertas. Estamos para que nos quedamos 8 días.
A nuestra salida el tiempo es incierto. Pronto nos estamos conduciendo en la lluvia. Después de haber hecho compras nos encontramos en la pequeña ciudad de l ' ampolla de camping. Está dirigido por un inglés instalada allí por más de 35 años. Alquila bungalows de madera a 39 €. Me las arreglé para conseguir uno por 30 €. Cuando digo Bernadette renegociará y regresa con una nueva gota de 5 €. Ella rechazó las oferta de hojas (tenemos nuestras bolsas de carne y nuestros sacos de dormir). La lluvia que cae drue cursando campo. Está lloviendo otra vez durante dos horas. Le invitamos a nuestra elección. 
Alrededor 22:00 el santo patrón de camping viene para decirnos que la previsión del tiempo para mañana será buena. Ella también lleva una fotocopia de la tarjeta del delta del Ebro o dijo que el paisaje es hermoso. Es en la tranquilidad que nos quedamos dormidos.
Duchas durante la noche no han perturbado el sueño. Tiempo para salir de la patrona de la acampada fuera de su casa y les deseamos bon voyage. 


  El delta del Ebro
Las últimas casas de l ' ampolla tomamos en dirección a la delta. Campos de arroz se extienden hasta el mar y más sur. Todas las tierras se inundan por varios kilómetros. De vez en cuando un refugio, en lugar de una pequeña casa, pintada de blanca, permite a los trabajadores de la granja para tomar sus comidas y dormir en las plantaciones y los cultivos de arroz. Muchas aves, especialmente aves zancudas como garzas, buscan su alimento. Pequeño camino plano está libre de tráfico. El silencio es agradable y relajante. 
En el pueblo de Deltebre tomamos un ferry para cruzar el curso principal del río Ebro. Cuesta 2 €. Después de haber atracado en San Jaume de Enjeva tomamos siempre plana San Carles Rapita de gestión o almuerzo.
A la salida de la rueda delantera del restaurante el tandem es plano. Cambiar la habitación. Un alambre de metal pequeña está en el origen de la punción. Seis kilómetros más adelante tenemos un camping. Que no sea necesario y sin agua caliente para la ducha.
El sonido del mar no impide poder dormir a pesar de una resaca importante. 
1' horas almorzamos no lejos de una fábrica. los trabajadores que regresan al trabajo después de la rotura se sorprenden al vernos cómodamente en nuestra mesa y sentado en el plegable.


       Después de un camping salvaje y un día sin historia llegamos a Benicassim. Un lugar nos impuso en el camping por lo que una gran mayoría de los lugares son gratis. Todavía escoger uno que se adapte a nosotros.
Durante los cuatro días que nos quedamos en Benicassim instalan en los españoles. La atmósfera al final de la tarde y las noches son festivas. Personas en las aceras, discutirán, entran en bares de tapas. Los restaurantes son a menudo lleno de gente y encuentran dos lugares a veces la sucesión de la hazaña.
Dejando Benicassim conducimos en carreteras antes y después de Castello de la Plana, la nacional 340 que está muy ocupado. Lamentamos esta decisión un poco porque la carretera está a menudo distorsionada y no tenemos nadie que aprendemos en las intersecciones. La única ventaja es encontrarnos entre los naranjales. De vez en cuando tenemos árboles que van más allá de vallas a robar unas frutas.
Camping de Moncoffa está abierto. El personal es amable y nos encontramos con lugares protegidos del viento. Los baños están impecables y climatizada.
Antes de llegar a Valencia el camino se convierte en autopista con señales de prohibición de acceso a las bicicletas. Vamos por los pueblos a las indicaciones confusas. Después de Valencia no encontramos el camino que lleva al camping que está teóricamente fuera de la ciudad. Como anochece nos vamos al hotel. Cuesta 60 €, desayuno incluido. Por suerte la cama es buena y que ARTE.


   Después de un camping salvaje y un día sin historia llegamos a Benicassim. Un lugar nos impuso en el camping por lo que una gran mayoría de los lugares son gratis. Todavía escoger uno que se adapte a nosotros.
Curiosamente dormimos debido a la muy buena cama y silencio absoluto. Antes de salir de honor copiosamente en el buffet de desayuno.
Siguiendo las indicaciones que nos llegamos a un momento al pie de un puente que permite para cruzar una vía férrea. Afortunadamente él no cuenta con mercado, pero una rampa (la pronunciada pendiente nos da mucha molestia) que no tenemos que hacer un desvío de tres o cuatro kilómetros. A partir de ahí estamos en un camino que bordea el mar. Pasamos cerca del campamento que buscábamos el ayer por la tarde. 
Naturaleza fuera de Valencia no es muy bonita (inundado llano, estanques de agua salada). El paisaje se torna más agradable cuando nos encontramos con los naranjos. Nos encontramos con daños en los pocos casos que las personas de su entorno. Residuos de todo tipo ahí en el suelo y en las zanjas (botellas y bolsas pero también carcasas de electrodomésticos, muebles viejos...). Que volver a los peores días de la Italia del sur.
Llegamos a Gandia de noche pero encontramos sin dificultad el camping situado cerca de la playa. El lugar está cargado 20 €. Incluso no podemos discutir el precio de la falta de competencia.


 En este domingo en Gandia prácticamente todas las tiendas están cerradas. El restaurante solo abierto es un chino... El lunes no querían salir. Dejamos así toda la semana. Alrededor de nosotros los campistas (camper o caravanas) se instalan durante varias semanas o varios meses. Estos son principalmente los holandeses, alemanes y suizos. Con nuestra tienda de lona que hacemos una tarea poco especialmente como noches ser más frescas. Para evitar el frío compramos un calentador eléctrico pequeño. Así que tenemos que dormir en nuestros sacos de dormir.
El 16 de noviembre nos finalmente salir a la carretera. La señora suizo instalado cerca nos parece triste vernos ir. Es cierto que Isabel es grande.

















                                              Gandia - before departure with a Swiss couple



                                           Gandia - antes de la salida con una pareja Suiza







Gandia - maintenance of equipment at the campsite


Gandia - mantenimiento de equipos en el camping
  • A Teulada le camping n'est pas chauffé. Les sanitaires sont plein de courants d'air. Nous négligeons de prendre la douche lorsque nous arrivons à la nuit tombée.

Lorsque nous arrivons à Bénidorm nous pensons aller à l'hôtel mais aucun n'a de place pour garer en sécurité notre matériel. Nous cherchons donc un camping. C'est au second et à la nuit tombée que nous nous installons.

  • Bénidorm
  • Ville de vacances Bénidorm est peuplée en cette saison de personnes du troisième âge. Avec ses immeubles en hauteur elle n'a pas beaucoup de charme. Seule la plage trouve grâce à nos yeux. Après cinq jours nous pensons y avoir suffisamment séjourné.

At Teulada camping is not heated. Bathrooms are full of air currents. We neglect to take the shower when we arrive at nightfall.

When we get to Benidorm we think go to the hotel but none has room to Park safely our material. So, we're looking a campsite. It's in the second and by nightfall we settle.

Benidorm

Holiday Benidorm town is populated in this season of the elderly. With its buildings in height she didn't have a lot of charm. Only the beach through our eyes. After five days we have stayed there enough.

En Teulada camping no se calienta. Cuartos de baño están llenas de corrientes de aire. Descuidamos a tomar la ducha cuando llegamos al caer la noche.

Cuando lleguemos a Benidorm pensamos ir al hotel pero no tiene espacio para estacionar con seguridad nuestro material. Por lo tanto, estamos buscando un camping. Es en la segunda y al caer la noche resolver.

Benidorm

Ciudad de vacaciones Benidorm se llena en esta temporada de la tercera edad. Con sus edificios en altura no tenía mucho encanto. Sólo la playa a través de nuestros ojos. Después de cinco días nos hemos quedamos bastante.






                                  Benidorm - The beach end of December 2004


                                  Benidorm - el final de la playa de diciembre de 2004
  • Boum patatra crac...
  • Dimanche 21 novembre - En ce dimanche tout s'annonce bien. Après une grasse matinée nous prévoyons d'aller au restaurant pour déjeuner. Bernadette qui a mis un pantalon à tremper au lavoir y retourne pour le laver...PATATRA!!! BOUM!!! CRAC!!! AIE!!!.

Assis , tranquille à lire le journal je me retourne et aperçois Bernadette qui est au sol et gémit. La relevant je l'entends se plaindre de son bras gauche qu'elle dit s'être cassé. Elle a aussi quelques égratignures aux genoux. Prise de vertiges elle semble perdre connaissance. Des campeurs qui se trouvent près de nous viennent pour aider. Certains apportent (croyant que ce ne sont que des contusions des glaçons). Un couple de français, habitant le Var, nous emmène dans un hôpital (privé) proche. Il y est diagnostiqué une fracture au-dessus du poignet. La fracture doit être réduite et plâtrée pour immobiliser. Bernadette préfère être seule pour l'opération. Un quart d'heure plus tard c'est terminé. Nous allons tout de même déjeuner au restaurant avec Régine et Pierre. Bernadette fait bonne figure malgré le mal. Vers 16 heures nous rentrons au camping ou le couple nous convie à sa caravane. Nous continuons à discuter quelques instants.

Boom Ive crac...

Sunday, November 21 - Sunday all looks good. After a lazy morning we plan to go to the restaurant for lunch. Bernadette who made pants to soak the wash go back to wash... IVE! BOOM! CRAC! EVER!.

Sitting, quiet reading the newspaper I turn and see Bernadette who is on the ground and groaned. Raising I hear him complain about his left arm that he broke. She has also a few scratches to the knees. Dizziness shooting she appears to lose consciousness. Campers who are close to us come to help. Some bring (believing that they are only bruises of the ice). A french couple, living in the Var, takes us to a hospital (private) close. It is diagnosed a fracture above the wrist. The fracture must be reduced and in a cast to immobilize. Bernadette prefers to be alone for the operation. A quarter of an hour later it's over. We still lunch at the restaurant with Régine and Pierre. Bernadette makes a good figure despite the evil. Around 4 p.m. we are going camping or the couple invites us to his trailer. We continue to discuss a few moments.

Auge de Ive crac...

El domingo, 21 de noviembre - el domingo todo se ve bien. Después de una mañana perezosa, planeamos ir al restaurante para el almuerzo. Bernadette que pantalones para empapar el lavado volver a lavar... ¡IVE! ¡BOOM! ¡CRAC! NUNCA!.

Sentado, tranquilo leyendo el periódico y Bernadette que está en la tierra y groaned. Elevar lo escucho quejarse sobre su brazo izquierdo que rompió. Tiene también unos cuantos arañazos en las rodillas. Mareos de tiro que ella parece perder el conocimiento. Campistas que están cerca de nosotros vienen a ayudar. Algunas traen (creyendo que son sólo contusiones del hielo). Una pareja francesa, viviendo en el Var, nos lleva a un hospital (privado) cercano. Se diagnostica una fractura por encima de la muñeca. La fractura debe ser reducida y un yeso para inmovilizar. Bernadette prefiere estar a solas para la operación. Un cuarto de hora más tarde es. Todavía el almuerzo en el restaurante con Régine y Pedro. Bernardita hace una buena figura a pesar de la maldad. Alrededor 16:00 estamos yendo de camping o la pareja nos invita a su remolque. Seguimos a discutir unos momentos.






Benidorm - Despite his arm in plaster Bernadette keep smiling


Benidorm - a pesar de su brazo en yeso Bernadette mantener sonriendo
  • Notre départ de Bénidorm est compromis. Nous y restons plus de six semaines à cause des visites nécessaires pour vérification et consolidation. Par ailleurs Bernadette ne se sent pas capable de tenir le guidon et de forcer dans les cotes.

Pour occuper notre temps nous faisons des balades en voiture dans les environs avec Régine et Pierre qui ont la gentillesse de nous emmener avec eux. Nous aimons particulièrement la petit ville d'Altéa toute proche avec ses rues étroites en pente. Nous la préférons de loin à Bénidorm. Pour que nous puissions suivre les informations et avoir un peu de musique Régine et Pierre nous prêtent un poste de radio.

Ce vendredi 10 décembre nous fêtons notre 38ème anniversaire de mariage en allant au restaurant. Nous nous remémorons celui de l'an dernier passé à Goa en Inde et le dîner offert par Jai Rao.

  • Ce même jour Régine et Pierre nous quittent pour aller passer cinq semaines en Guyane. Nous ne les reverrons pas avant notre départ. Nous leur disons un grand merci pour leur gentillesse.

Our departure from Benidorm is compromised. We remain more than six weeks because of necessary visits for verification and consolidation. Furthermore Bernadette feels unable to hold the handlebars and force in the ribs.

To occupy our time we take car rides in the surroundings with Régine and Pierre who were kind to us with them. We particularly like the small nearby town of Altea with its steep narrow streets. We prefer by far to Benidorm. So that we can track information and have a little music Régine and Pierre we lend a radio station.

Friday 10 December we celebrate our 38th wedding anniversary by going to the restaurant. We recall that last year spent in Goa in India and the dinner hosted by Jai Rao.

This same day Pierre and Régine us leave to spend five weeks in Guyana. We don't see again them before we left. We say a big thank you for their kindness.

Nuestra salida de Benidorm se ve comprometida. Seguimos más de seis semanas a causa de visitas necesarias para la verificación y consolidación. Además, Bernadette se siente incapaz de sostener el manillar y la fuerza en las costillas.

Para ocupar nuestro tiempo tenemos paseos en coche en los alrededores con Régine y Pierre que eran amables con ellos. Nos gusta especialmente el pequeño cerca de la localidad de Altea, con sus estrechas calles empinadas. Preferimos de lejos a Benidorm. Para que podamos rastrear información y tener un poco de música Régine y Pierre prestamos una estación de radio.

El viernes 10 de diciembre celebramos nuestro 38 º aniversario de boda por ir al restaurante. Recordamos que el año pasado estuvo en Goa en la India y la cena ofrecida por Jai Rao.

Este mismo día Pierre y Régine nos dejan pasar cinco semanas en Guyana. No vemos más que antes. Decimos gracias por su amabilidad.







                                  Benidorm - walk with Régine and Pierre Lachenal


                                  Benidorm - a pie con Régine y Pierre Lachenal






Altea - small picturesque street


Altea - callejuela pintoresca
  • 23 décembre nous tentons une sortie à tandem pour aller jusqu'au magasin Carrefour de l'autre coté de Bénidorm. Nous y faisons nos achats pour Noël. En cadeau nous nous achetons un appareil photos numérique.

De retour au camping nous installons sur la tente une guirlande électrique clignotante. Il est inutile de dire que nous faisons fureur. Nous sommes d'ailleurs les seuls dans le coin à en avoir déployée une.

  • Curieuse soirée que ce 24 décembre. Nous pensions que les gens se regrouperaient (par affinités) pour prendre un verre et fêter Noël. Non rien de cela. Tout le monde s'enferme et se calfeutre chez soi avec semble-t-il la crainte que quelqu'un ne vienne y voir ce qu'ils ont à mettre dans leurs assiettes. Nous, nous préparons à la vue de tous notre table. Ce n'est que plus tard, lorsque tout le monde est caché que nous entrons dans l'avancée de la tente pour y dîner aux chandelles et boire du champagne dans des flûtes (d'arcopal à défaut de cristal) spécialement achetées pour l'occasion.

26 décembre. Le vent est fort et glacial. Nous nous levons tard. Grâce au petit chauffage électrique nous n'avons pas froid. Je vais seulement au lavoir nettoyer un peu de linge. Heureusement l'eau est chaude. Nous déjeunons en ville.

  • 27 décembre. C'est notre dernier jour à Bénidorm. Plusieurs semaines sur place nécessitent une nouvelle répartition des affaires sur le tandem et dans la remorque. Comme d'habitude au moment de fermer cette dernière nous faisons l'étonnement des voisins (qui pensaient réellement que nous n'arriverions pas à fermer).

28 décembre. La température est de seulement 4°. Lors du règlement de notre note de camping nous avons la surprise de payer beaucoup moins cher que nous le pensions. On nous a fait le même prix qu'aux résidents de longue durée (parce que nous sommes restés plus d'un mois).

  • Le manque d'entraînement se fait sentir. Par ailleurs le bras gauche de Bernadette toujours plâtré la gêne quelle que soit la position adoptée et elle a mal au dos.

En cours de route une française de Haute Savoie nous arrête pour nous dire son admiration. Son mari nous apporte des mandarines pour la route dit-il. Après une dizaine de minutes nous repartons. Il était temps car le froid nous saisissait.

  • Nous négligeons le camping de El Campello. Mal nous en prend. Nous devons aller jusqu'à Alicante ou heureusement dans les faubourgs nous trouvons un hôtel une étoile (42 € petit déjeuner compris). L'hôtel n'ayant pas de restaurant je vais faire des courses et nous dînons bien au chaud dans la chambre.

Nous atteignons Santa Paula vers 15 heures. Après nous être installé au camping situé à un kilomètre du centre ville nous allons faire un tour. Les illuminations nous réchauffent le coeur à défaut du corps. Nous traînons comme les espagnols dans les rues. Nous dînons de nos courses bien au chaud dans la toile de tente. Le changement de température nous rosit es joues.

  • Torrevieja. Nous avons hâte de quitter le camping aux installations délabrées. Heureusement il y a quand même de l'eau chaude aux douches. Par ailleurs l'accueil est aussi désagréable que si nous étions en prison.

31 décembre - En ce jour de la Saint Sylvestre nous ne voulons pas nous arrêter trop tard. Nous trouvons heureusement à Los Alcazares, une bourgade assez importante, un camping bien aménagé. Ce soir nous ne réveillonnons pas mais après un potage bien chaud nous savourons deux belles tranches de jambon.

  • Nous laissons passer les deux premiers jours de l'année avant de repartir.
  • A Cartagena nous ne trouvons pas de camping. Nous continuons vers Mazarron encore distante de 37 kilomètres. La route nous réserve plus de difficultés que nous en attendions. A plusieurs reprises nous sommes obligés de descendre et pousser (ce qui n'est pas aisé avec le bras de Bernadette toujours dans le plâtre). Après une descente aussi dangereuse que l'était la montée nous arrivons à Puerto Mazarron où nous trouvons un camping. La nuit est tombée depuis un moment. La tente montée et l'électricité branchée nous sommes enfin bien au chaud. Après un dîner rapide nous nous endormons sans nous en apercevoir.
  • L'accident que nous craignions depuis notre départ nous arrive

Après avoir le petit déjeuner dans un restaurant de Puerto Mazarron nous prenons la route d'Aguilas

  • La route monte pendant quatre ou cinq kilomètres sans que ce soit trop difficile. Ayant faim nous cherchons un endroit pour nous arrêter à déjeuner. Nous apercevons un emplacement qui pourrait convenir mais la pente pour y accéder et en sortir est un peu raide. Nous continuons en espérant trouver plus loin. Nous roulons en tenant bien notre droite sur une petit bande d'arrêt d'urgence tout en faisant attention de ne pas toucher la glissière de sécurité. La glissière se terminant je me rabats encore plus à droite. Nous entendons une voiture arriver derrière nous mais nous sommes confiants. Il n'y a personne en face. Je ne regarde même pas dans le rétroviseur. UN BRUIT - UN CHOC - NOUS NOUS ENVOLONS LITTERALEMENT. L'arrivée au sol est brutale. Sous la poussée nous chutons du tandem. La remorque restée attachée se retrouve curieusement sur notre coté gauche. Tombés sur le coté nous faisons des efforts pour nous relever. Nous ne paraissons pas blessés. Seulement des égratignures au genou droit pour moi. Bernadette est contusionnée au sein droit et à la cuisse. Elle est tombée sur des pierres et n'a pu bien se retenir à cause de son bras plâtré. Relevés nous voyons la voiture tamponneuse. C'est une R18 de laquelle sort péniblement un couple de personnes octogénaires. Ce sont des espagnols. Ils arrivent doucement vers nous. Ils nous parlent mais nous ne comprenons pas. sans doute nous demandent ils si nous sommes blessés. En tous cas s'ils sont désolés ils le sont moins que nous. Notre remorque est complètement emboutie et déformée. Le couvercle ne tient plus. La caisse est de travers. le tiroir à l'arrière ne peut plus être ouvert. L'axe de la roue gauche est faussé. La flèche est tordue à l'équerre juste devant les renforts. Je regarde tout cela les larmes aux yeux. La roue avant droite de la voiture est crevée (l'axe de la roue gauche de la remorque a déchiré le pneu). Les espagnols ne peuvent pas repartir (c'est sans doute ce qu'ils auraient fait si le pneu n'était pas crevé). Des voitures s'arrêtent. De l'une d'elle descend un français (il a vu sur l'arrière de la remorque Nantes. Il y est né)Il vient à notre aide. Nous lui disons vouloir faire un constat avec la police Bernadette souffrant à la poitrine. La police locale arrivée les première constatations démontrent que le conducteur de la voiture n'était pas maître de son véhicule. Avec l'aide du français et de la police un plateau vient chercher la remorque et le tandem. Bernadette est emmenée dans un dispensaire pour y subir des examens radiographiques. je pars au commissariat avec le véhicule de dépannage et notre matériel.

23 December we try a tandem output to go to the store Carrefour on the other side of Benidorm. We do our shopping for Christmas. Gift us we buy a digital camera.

Back at the campsite we install a flashing electric Garland on the tent. It is needless to say that we are all the rage. We are the only ones in the corner to have deployed one.

Curious this December 24 evening. We thought that people regrouperaient (by affinity) for a drink and celebrate Christmas. No none of this. Everyone shuts and caulk is home with apparently fear that someone see what they have to put on their plates. We, we prepare all our table. It was only later, when everyone else is hidden as we enter the advance of the tent to have dinner by candlelight and drink champagne in flutes (of arcopal without Crystal) specially purchased for the occasion.

26 December. The wind is strong and icy. We get up late. With small electric heater we're not cold. I'll only at the laundry clean laundry. Fortunately, the water is hot. We have lunch in town.

27 December. It's our last day in Benidorm. Several weeks on-site require a redistribution of business on the tandem and trailer. As usual when close the latter we do the astonishment of the neighbors (who actually thought that we wouldn't close).


28 December. The temperature is only 4 °. During our camping Bill we have the surprise to pay much less than we thought. We did the same price as to long term residents (because we stayed over a month).
The lack of training is felt. Furthermore Bernadette's left arm always plastered the gene regardless of the position and she has back pain.
Along the way a French Haute-Savoie stop us to tell us his admiration. Her husband brings us tangerines for the road he said. After about ten minutes we leave. It was time for cold seized us.
We neglect the campsite of El Campello. Bad we take. We go up to Alicante or fortunately in the suburbs we find a one star hotel (€42 including breakfast). The hotel has no restaurant I'm going shopping and we dine in the warmth in the room. 
We reach Santa Paula to 15 hours. After we be installed at the campsite located one kilometer from the city center us Let's take a ride. The illuminations warm us the heart failing body. We are falling like the Spanish in the streets. We dine our racing warm in the tent canvas. The temperature change us Pinks up are cheeks.
Torrevieja. We look forward to leave the campsite at the dilapidated facilities. Fortunately there is still the hot water in the showers. In addition hospitality is as unpleasant as if we were in prison. 


31 December - eve day we do not want to stop us too late. We are fortunately in Los Alcazares, a sizable town, a well equipped campsite. Tonight we don't réveillonnons, but after a hot soup we enjoy two beautiful slices of ham.
We pass the first two days of the year before returning.
At Cartagena we find no camping. We continue to still remote Mazarrón of 37 kilometres. The road ahead more difficult than we expected. On several occasions we have to get off and push (which is not easy with Bernadette arm still in a cast). After a dangerous descent as was the climb we reach Puerto Mazarron where we find a campsite. Dark for awhile. We finally warm up tent and electricity connected. After a quick lunch we fall asleep without noticing us.


    The accident that we feared since our departure comes to us
After having breakfast in a restaurant in Puerto Mazarron we take the road of Águilas
The road climbs for four or five kilometres, although not too difficult. With hungry we are looking for a place to stop for lunch. We see a location that might be appropriate, but to get in and out is a bit steep. We keep hoping to find further. We drive to hold our right on a small strip of emergency stop while being careful not to touch the guardrail. The slide ending I bring me even more to the right. We hear a car coming behind us but we are confident. There is no one in front. I don't even look in the mirror. A NOISE - A SHOCK - WE FLY LITERALLY. Arrival at the ground is brutal. Under pressure we fall in tandem. The trailer remained attached finds himself oddly on our side left. Fallen on the side we do efforts to lift us up. We look not injured. Only scratches in the right knee for me. Bernadette's bruised right breast and the thigh. She fell on the stones and did well to hold back because of its cast. Statements we see the bumper car. It's a R18 which comes out painfully a couple of people in their eighties. These are Spaniards. They're coming slowly toward us. They speak to us, but we do not understand. no doubt we ask they if we are injured. In any case if they are sorry they are less than us. Our trailer is completely stamped and distorted. The cover is no longer present. The caisse is wrong. the drawer to the back can no longer be opened. The axis of the left wheel is distorted. The arrow is twisted to the right bracket to the reinforcements. I look at all that the tears in the eyes. The front right of the car wheel is exhausted (the axis of the left wheel of the trailer tore the tyre). The Spaniards may not leave (it's probably what they would have done if it was not a flat tire). Cars stop. Of one of them down a french (he saw on the back of the trailer Nantes. He was born there) he comes to our aid. We tell him you want to do a report with the police Bernadette suffering chest. Local police arrived the first findings show that the driver of the car was not master of his vehicle. With the help of the french and the police a tray picks up the trailer and tandem. Bernadette is taken to a clinic to undergo x-ray examinations. I'm off to the police station with the recovery vehicle and equipment.




23 de diciembre hacemos una salida de conjunto para ir a la tienda Carrefour en el otro lado de Benidorm. Hacemos nuestras compras para la Navidad. Nos compramos una cámara digital de regalo.

De vuelta en el camping instalamos un parpadeo eléctrico Garland en la tienda. Es innecesario decir que somos toda la rabia. Somos los únicos en la esquina que han implementado uno.

Curioso este 24 de diciembre noche. Pensaba regrouperaient de personas (por afinidad) para tomar una copa y celebrar la Navidad. No hay nada de esto. Todo el mundo cierra y sellador es casa al parecer con miedo que alguien vea lo que tienen que poner en el plato. Nosotros preparamos nuestra mesa. Era solamente más adelante, cuando todo el mundo se oculta al entrar en el avance de la tienda para cenar con velas y beben champagne en flautas (de arcopal sin cristal) comprada especialmente para la ocasión.

26 de diciembre. El viento es fuerte y helada. Nos levantamos tarde. Con pequeño calentador eléctrico no somos fríos. Sólo en la ropa a limpiar lavadero. Afortunadamente, el agua está caliente. Almorzaremos en la ciudad.

27 de diciembre. Es nuestro último día en Benidorm. Varias semanas en el Hotel requieren una redistribución de los negocios en el tandem y el remolque. Como de costumbre cuando cierre el último hacemos el asombro de los vecinos (quienes se pensaban realmente que no cerramos).


28 de diciembre. La temperatura es de sólo 4 °. Durante nuestra cuenta camping tenemos la sorpresa a pagar mucho menos de lo que pensábamos. Hicimos el mismo precio que los residentes de largo plazo (porque estuvimos más de un mes).
Se siente la falta de formación. Además el brazo izquierdo de Bernadette siempre yeso el gen independientemente de la posición y tiene dolor de espalda.
En el camino un francés Haute-Savoie detenernos para contarnos su admiración. Su marido nos lleva mandarinas para el camino, dijo. Después de unos diez minutos salimos. Era tiempo de frío nos agarró.
Descuidamos el camping de El Campello. Malas que tomamos. Subimos a Alicante o por suerte, en los suburbios encontramos un hotel de una estrella (€42 incluyendo el desayuno). No hay restaurante que voy de compras y cenar en el calor en la habitación. 
Llegamos a Santa Paula a 15 horas. Después de ser instalado en el camping ubicado a un kilómetro del centro de la ciudad nos vamos a tomar un paseo. Las iluminaciones nos calientan el corazón falta cuerpo. Nos estamos quedando como los españoles en las calles. Nos comer nuestro cálido de racing en la lona de la tienda. El cambio de temperatura nos rosas para arriba son las mejillas.
Torrevieja. Miramos adelante para dejar el campamento en las instalaciones deterioradas. Afortunadamente todavía hay agua caliente en las duchas. Además, la hospitalidad es tan desagradable como si estuviéramos en la cárcel. 


31 de diciembre - día de la víspera no queremos detenernos demasiado tarde. Afortunadamente estamos en Los Alcázares, un pueblo considerable, un camping bien equipado. Esta noche no réveillonnons, pero después de una sopa caliente disfruta de dos lonchas hermosas de jamón.
Pasamos los dos primeros días del año antes de volver.
En Cartagena nos no encontramos con ningún camping. Seguimos todavía remota Mazarrón de 37 kilómetros. El camino más difícil de lo que esperábamos. En varias ocasiones tenemos que bajar y empujar (que no es fácil con brazo de Bernadette en un reparto). Después de un descenso peligroso como fue la subida llegamos a Puerto Mazarrón donde encontramos un camping. Oscuridad por un rato. Finalmente nos caliente tienda y electricidad conectados. Después de un rápido almuerzo nos quedamos dormidos sin darnos cuenta nosotros. 


   El accidente que nos temíamos desde nuestra partida viene a nosotros
Después de desayunar en un restaurante en Puerto Mazarrón, tomamos la carretera de Águilas
El camino sube por cuatro o cinco kilómetros, aunque no demasiado difícil. Estamos buscando un lugar para parar a comer con hambre. Vemos un lugar que podría ser adecuado, pero entrar y salir es un poco empinado. Nosotros seguimos con la esperanza de encontrar más. Nos dirigimos a sostener nuestro derecho en una pequeña franja de parada de emergencia teniendo cuidado de no tocar la barandilla. El final de diapositiva traigo me aún más a la derecha. Escuchamos un coche que viene detrás de nosotros pero nos sentimos confiados. No hay nadie en el frente. Incluso no mirar en el espejo. UN RUIDO - UN SHOCK - VOLAMOS LITERALMENTE. Llegada a la tierra es brutal. Bajo presión caemos en tándem. El remolque permanecido atado se encuentra curiosamente en nuestro lado izquierdo. Caído en el lado hacemos esfuerzos para que nos Levante. No buscamos heridos. Sólo rasguños en la rodilla derecha para mí. Bernadette de amoratado pecho derecho y el muslo. Cayó sobre las piedras y bien en retener debido a su elenco. Declaraciones vemos el coche de parachoques. Es un R18 que sale dolorosamente un par de personas en los años ochenta. Estos son los españoles. Vienen lentamente hacia nosotros. Ellos nos hablan, pero no entendemos. sin duda, le pedimos si estamos heridos. En cualquier caso si sean son menos que nosotros. Nuestro remolque totalmente sellado y distorsionado. La portada ya no está presente. La caja está mal. ya no se puede abrir el cajón en la parte posterior. El eje de la rueda izquierda está distorsionado. La flecha se tuerce en el soporte adecuado a los refuerzos. Miro todo lo que las lágrimas en los ojos. La parte delantera derecha de la rueda del coche se ha agotado (el eje de la rueda izquierda del remolque rasgó el neumático). Los españoles no pueden salir (es probablemente lo que habría hecho si no fuera un neumático plano). Parada de coches. De uno de ellos por un francés (él vio en la parte trasera del remolque de Nantes. Había nacido allí) que viene a nuestra ayuda. Le decimos que quieres hacer un informe con la policía pecho sufrimiento de Bernadette. La policía local llegaron los primeros resultados muestran que el conductor del coche no era dueño de su vehículo. Con la ayuda de la francesa y la policía una bandeja recoge el remolque y el tándem. Bernadette es llevada a una clínica para someterse a exámenes de rayos x. Me voy a la comisaría con el vehículo de la recuperación y el equipo.










                                               Trailer after accident at Mazzaron


                                                Trailer después de accidente de Mazzaron






Trailer after accident at Mazzaron


Trailer después de accidente de Mazzaron



  • Au retour de Bernadette nous sommes rassurés. rien de cassé seulement de grosses contusions. Nous attendons dans le hall du commissariat l'arrivée de la Guardia Civil qui est seule habilitée à dresser le procès verbal. Le cantonnement de celle-ci est situé à une trentaine de kilomètres. Les fonctionnaires arrivent trois quarts d'heure plus tard. Après un croquis rapide on nous annonce que faute d'assurance pour le tandem, bien que nous soyons dans nos droits, il nous faut faire appel à un avocat de notre pays pour nous représenter auprès du juge. Nous remettons à quelques jours notre réponse. Pour rejoindre le camping de Mazarron Buelnovo distant de six kilomètres la police met à notre disposition un fourgon. Devant notre désarroi des campeurs viennent nous aider à monter la tente. Nous n'avons pas mangé de la journée (sauf le petit déjeuner) mais nous n'avons pas faim. Nous acceptions cependant des oranges qui nous sont offertes.

Nota : lors de son passage au dispensaire de Mazarron Bernadette accompagnée du policier n'a pas eu à attendre mais elle a constaté que l'établissement était d'un autre âge. Les personnels soignants n'ont pas de blouses et leurs vêtements ne sont pas exempts de tâches. Une infirmière, peut être surchargée ou en fin de service, lui a fait une piqûre entre deux portes. La table de consultation en sky n'était pas recouverte (ni drap ou drap). Le technicien responsable des radiographies était on ne peut plus désagréable.

  • Nous restons 11 jours à Mazarron Buelnovo, le temps de réparer la remorque et de nous remettre de nos émotions. Je suis aidé dans mes travaux par les campeurs qui prêtent des outils pour redresser et percer. Certains m'emmènent en voiture pour aller chercher des pièces (tôles, tiges d'acier, etc...). Armand et Ria Kronenburg un couple de hollandais, Michèle et Charles, deux français ont été particulièrement gentils.

Bernadette fatiguée de son plâtre me demande de lui enlever. Elle sent soudain son bras tout léger. Il faudra maintenant faire attention.

  • 14 janvier - Nous quittons Mazarron Buelnova pour Aguilas

Après une séance de photos avec les gens qui ont été sympathiques nous enfourchons le tandem. Nous faisons bonne figure mais la forme n'est pas au rendez-vous. Dès les premiers kilomètres nous avons le vent de face et des montées. En passant à l'endroit ou nous avons eu l'accident nous réalisons la chance que nous avons eu de ne pas être blessés ou tués.

The return of Bernadette we are reassured. nothing broken only of large bruises. We wait in the lobby of the police station the arrival of the Guardia Civil, which is only authorized to draw up the minutes. The cantonment of it is located in 30 km. Officials arrived three quarters of an hour later. After a quick sketch announced that lack of insurance for the tandem, although we are within our rights, we need to call a lawyer in our country for us to represent to the judge. We give our answer to a few days. To reach the remote Mazarron Buelnovo campsite of six kilometers police puts at our disposal a van. To our dismay campers come to help us set up the tent. We did not eat of the day (except breakfast) but we are not hungry. We accept however oranges that are offered.

Note: during his passage to the dispensary to Mazarrón along with Bernadette to the policeman did not have to wait but she found that the property was from another age. Health workers have no blouses and their clothes are not free from stain. A nurse can be overloaded or end of service, gave him a shot between two doors. The consultation in sky table was not covered (cloth or sheet). The technician in charge of the x-rays was could not be unpleasant. 


   We are 11 days at Mazarron Buelnovo, the time to repair the trailer and provide us with our emotions. I am assisted in my work by campers who lend tools to straighten and drill. Some take me in the car to pick up pieces (plates, steel rods, etc...). Armand and Ria Kronenburg a Dutch couple, Michele and Charles, two french were particularly kind.
Tired of his cast Bernadette asked me to remove him. She suddenly feels his lightweight arm. It will now be careful.
14 January - we leave Mazarron Buelnova for Aguilas
After a session of photos with people who were friendly we embarked the tandem. We do good figure but the form is not at the rendezvous. From the first kilometres we have the wind and climbs. Passing to the place or we've had the accident we realize how lucky we had to not be injured or killed. 


El regreso de Bernadette estamos tranquilos. nada roto solo de grandes hematomas. Os esperamos en el vestíbulo de la estación de policía la llegada de la Guardia Civil, que sólo está autorizado a elaborar el Acta. El acantonamiento de la misma se encuentra a 30 km. Los funcionarios llegaron tres cuartos de hora más tarde. Después de un boceto rápido anunció que la falta de seguro para el tándem, aunque estamos dentro de nuestros derechos, tenemos que llamar a un abogado en nuestro país que representan al juez. Le damos nuestra respuesta a unos pocos días. Para llegar a la remota Mazarrón Buelnovo camping de policía seis kilómetros pone a nuestra disposición una furgoneta. Para nuestra desgracia los campistas vienen para ayudarnos a configurar la tienda. No comemos del día (excepto el desayuno) pero no estamos hambrientos. Aceptamos sin embargo naranjas que se ofrecen.

Nota: durante su paso al dispensario a Mazarrón junto a Bernadette al policía no tuvo que esperar pero ella encontró que la propiedad era de otra época. Los trabajadores de salud no tienen blusas y sus ropas no están libres de mancha. Una enfermera puede ser sobrecargado o fin de servicio, le dio un tiro entre dos puertas. La consulta de tabla de cielo no estaba cubierta (paño o una hoja). Fue el técnico a cargo de los rayos x no puede ser desagradable.


   Estamos 11 días en Mazarrón Buelnovo, el tiempo para reparar el trailer y nos proporcionan nuestras emociones. Soy asistí en mi trabajo por los campistas que aportan herramientas para enderezar y taladro. Algunos me llevan en el coche para recoger piezas (placas, varillas de acero, etc....). Armand y Ria Kronenburg una pareja holandesa, Michele y Carlos, dos franceses eran particularmente bueno.
Cansado de su elenco Bernadette me pidió que lo retire. De pronto siente su brazo ligero. Ahora va a ser cuidado.
14 de enero - dejamos Mazarron Buelnova para Aguilas
Después de una sesión de fotos con las personas que amable nos embarcamos el tándem. Hacer buena figura pero el formulario no está en el punto de encuentro. Desde los primeros kilómetros tenemos el viento y las subidas. Pasando al lugar o hemos tenido el accidente nos damos cuenta que suerte tenemos que no ser heridas o muertas. 








 Mazzaron Buelnovo - friendly people who helped us


Mazzaron Buelnovo - gente amable que nos ayudaron a
  • Ceux qui nous ont dit que la route d'Aguilas ne présentait pas de réelles difficultés ne l'ont jamais faite à vélo. Vers le 25ème kilomètre nous sommes obligés de mettre pied à terre et de pousser. Voyant que nous n'arriverons pas à Aguilas ce soir nous faisons un camping sauvage. Nous sommes en pleine montagne et nous n'avons pas l'électricité pour le chauffage. Nous mettons sur nos duvets les couvertures polaire et de survie.

Those who have told us that the road to Águilas did not real difficulties never made her bike. To the 25th kilometer we are forced to dismount and push. Seeing that we cannot not Aguilas tonight we do a wilderness camping. We are in the mountains and we do not have electricity for heating. We put on our duvets covers polar and survival.

Aquellos que nos han dicho que la carretera de Águilas hizo no verdaderas dificultades nunca hizo su bicicleta. En el kilómetro 25 nos vemos obligados a desmontar y empujar. Viendo que no podemos no Aguilas esta noche hacemos un campamento del desierto. Estamos en las montañas y no tenemos electricidad para la calefacción. Ponemos en nuestros edredones fundas polares y supervivencia.








                            Camping in nature between Mazzaron and Águilas


                            Camping en la naturaleza entre Mazzaron y Águilas
  • La nuit a été froide mais blottis l'un contre l'autre nous nous sommes réchauffés mutuellement.
  • A Aguilas nous cherchons un hôtel ou une pension à un prix raisonnable mais nous n'en trouvons pas. Nous allons au camping qui se trouve à la sortie de la ville. Toutes les places confortables sont prises par les gens qui viennent pour de longs séjours. Près de la route c'est bruyant mais nous n'avons pas le choix. Dans le camping se trouvent un certain nombre de français. Par curiosité ou amabilité ils viennent nous voir et discuter avec nous.

Le bras de Bernadette lui fait mal suite aux efforts fournis dans la montagne. Nous devons rester quelques jours sans rouler. La carte ne nous promet pas de terrain plat jusqu'à Algeciras. Les températures nocturnes sont très basses (nous avons le chauffage) mais celles de la journée ne sont guère élevées. Après discussion nous envisageons de nous faire transporter jusqu'à Gibraltar soit par un camion, soit par un fourgon. Sur une station service je trouve un jeune homme qui a un minibus. Je lui offre 250 € pour nous emmener. C'est convenu mais lorsqu'il vient pour nous prendre il demande une majoration de 100 €. Ayant compris qu'il n'est pas espagnol mais bulgare je me méfie. Je ne donne pas suite.

  • Le lendemain je vais dans une agence de location. On me loue un fourgon mais je ne peux pas le laisser à Algéciras. Il me faut le ramener à Aguilas. Nous allons en bus à Alméria pour avoir la même réponse ou alors les prix s'envolent.

Nous en sommes à nous poser la question d'un départ à tandem lorsqu'un voisin de camping nous propose de venir avec nous jusqu'à Algéciras et de ramener le fourgon. Nous trouvons la proposition sympathique et bien sûr nous disons oui. Je vais avec Jean Guyot à l'agence de location d'Aguilas qui fait le meilleur prix. Nous y faisons les formalités.

  • Le jour suivant nous partons à 11 heures. Monique la femme de Jean aurait aimé nous accompagner mais hélas seuls trois sièges sont disponibles.

La neige qui menaçait depuis ce matin tombe maintenant à gros flocons. Heureusement elle ne tient pas. Nous arrivons à Algécirasà la nuit. Nous trouvons un hôtel convenable. Nous dînons au restaurant et nous nous couchons sans tarder.

  • 28 janvier - 4 heures - J'accompagne Jean jusqu'au fourgon. La température frôle le zéro.

Après le petit déjeuner le réceptionniste de l'hôtel dit vendre des billets pour la traversée (en insistant sur le fait que je ne les paierais pas plus cher qu'en agence). Je passe commande. La facture pour nous deux et le matériel s'élève à 113 €.

  • A 11 heures Jean téléphone pour dire qu'il vient d'arriver et qu'il a rendu le fourgon à l'agence. Son trajet retour s'est effectué sans problème malgré des bourrasques de neige dans la Sierra Nevada. Je le remercie encore pour son aide.

Vers midi, installés dans l'une des cafétéria du ferry nous attendons le départ. Près de nous le Rocher de Gilbraltar

The night was cold but huddled one against the other we warmed up each other.

Águilas we are looking for a hotel or a pension at a reasonable price but we get. We go to the campsite which is located at the exit of the city. All comfortable places are taken by people who come for long stays. Near the road is noisy, but we have no choice. Camping in a number of french. By curiosity or friendliness they come see us and talk with us.

Bernadette arm hurts him as a result of the efforts made in the mountain. We have to stay a few days without rolling. The map doesn't promise flat ground until Algeciras. Night temperatures are very low (we have heating) but those of the day are hardly high. After discussion we are planning to carry up to Gibraltar either by a truck or a van. On a gas station I found a young man who has a minibus. I offer him €250 to take us. It was agreed but when he comes to take us he asks a surcharge of €100. Having understood is not Spanish but Bulgarian I am wary. I do not give more.

The next day I go to a rental agency. We rent me a van but I can't leave it at Algeciras. I need to bring it back to Águilas. We are going by bus to Almeria to get the same answer or so prices soar.


    We are to ask the question of a start in tandem when a neighbor of camping offers to come with us until Algeciras and bring back the van. We find the friendly proposal and of course we say Yes. I'm going with Jean Guyot Aguilas rental agency who made the best price. We do the formalities.
The next day we leave at 11 hours. Monique's wife Jean would have liked to join us, but unfortunately only three seats are available. 
Threatening since this morning snow now in large flakes. Fortunately it does not. We arrive at Algecirasa the night. We find a decent hotel. We have dinner at the restaurant and we lie without delay.
January 28 - 4 hours - I support Jean to the van. The temperature close to zero. 
After breakfast the hotel receptionist said selling tickets for the crossing (emphasizing the fact I wouldn't pay them not more than an agency). I pass command. The Bill for us two and the material amounts to €113.
11: 00 Jean phones to say that it has arrived, and he gave the van to the Agency. His return journey was completed without problem despite gusts of snow in the Sierra Nevada. I thank him again for his help. 
Around noon, installed in one of the cafeteria of the ferry we expect the departure. Near the rock of Gibraltar


La noche era fría pero acurrucados uno contra el otro que caliente unos a otros.

Águilas que estamos buscando un hotel o una pensión a un precio razonable pero llegamos. Nos vamos al camping que se encuentra en la salida de la ciudad. Todos los lugares confortables son tomados por personas que vienen para largas estancias. Cerca de la calle es ruidosa, pero no tenemos elección. Camping en un número de franceses. Por curiosidad o por amistad vienen a vernos y hablar con nosotros.

Brazo de Bernadette le duele como resultado de los esfuerzos realizados en la montaña. Tenemos que quedarnos unos días sin rodar. El mapa no promete tierra plana hasta Algeciras. Las temperaturas nocturnas son muy bajas (tenemos calefacción) pero las de día son apenas altas. Después de la discusión estamos planeando llevar a Gibraltar por un camión o una furgoneta. En una gasolinera encontré a un hombre joven que tiene un microbús. Lo 250 € para llevarnos ofrezco. Se acordó, pero cuando llega a tomar nos pide un suplemento de 100 €. Entender no es español sino alemán desconfío. No doy más.

Al día siguiente ir a una agencia de alquiler. Me alquilamos una furgoneta pero no puedo lo dejo en Algeciras. Tengo que llevar a Águilas. Vamos en bus a Almería para obtener la misma respuesta o así que los precios se disparan.


   Estamos a la pregunta de un comienzo en tándem cuando un vecino del camping ofrece a venir con nosotros hasta Algeciras y traer de vuelta la camioneta. Encontramos la propuesta amable y por supuesto le decimos que sí. Me voy con Jean Guyot Aguilas agencia que hizo el mejor precio. Hacemos los trámites.
Al día siguiente salimos a las 11 horas. Esposa de Monique Jean hubiera querido unirse a nosotros, pero lamentablemente sólo tres escaños están disponibles. 
Amenazando desde esta mañana nieve en grandes copos. Afortunadamente no es así. Llegamos a Algecirasa la noche. Nos encontramos con un hotel decente. Cenamos en el restaurante y nos mienten sin demora.
Enero 28-4 horas - apoyo Jean a la furgoneta. La temperatura cercana a cero. 
Después del desayuno, el recepcionista del hotel dijo Venta entradas para el cruce (haciendo hincapié en el hecho de que no pagarles no más que una agencia). Paso comando. El proyecto de ley para nosotros dos y el material asciende a €113.
11:00 Jean teléfonos decir que ha llegado, y le dio la camioneta a la Agencia. Su viaje de regreso fue terminado sin problema a pesar de ráfagas de la nieve en Sierra Nevada. Le agradezco nuevamente por su ayuda. 
Alrededor del mediodía, instalado en una de la cafetería del transbordador se espera la salida. Cerca de la roca de Gibraltar







                                                Rock of Gibraltar - goodbye Europe


                                                 Peñón de Gibraltar - adiós Europa

  • La traversée dure 3 heures. La sortie se fait plus facilement pour nous que pour les camions et voitures.
  • L'ESPAGNE NE NOUS A PAS PORTE CHANCE. NOUS N'EN GARDERONS PAS LE MEILLEUR SOUVENIR.
  • DE CE PAYS LA REGION TRAVERSEE QUI NOUS A SEMBLEE LA PLUS SYMPATHIQUE EST LA CATALOGNE

The crossing takes 3 hours. The exit is made easier for us than for trucks and cars.

SPAIN DON'T WE A NOT GOOD LUCK. WE'LL KEEP THE BEST MEMORY.

COUNTRY CROSSING REGION THAT WE A TED THE FRIENDLIEST IS CATALONIA

La travesía dura 3 horas. La salida se hace más fácil para nosotros que para coches y camiones.

ESPAÑA NO NOS UNA NO BUENA SUERTE. MANTENDREMOS EL MEJOR RECUERDO.

TRAVESÍA DE LA REGIÓN QUE A TED EL MÁS AMIGABLE ES CATALUÑA