DESERTS - VERDURE - GLACIERS

                                    CHILI - du 19 mai au 17 juin 2008

  • Aperçu du Chili
  • etPopulation : 15 116 435 habitants
  • Superficie : 748 800 km² (1,34 fois la superficie de la France)
  • Densité : 20 habitants au km² (5,80 moins qu'en France
  • Capitale : Santiago du Chili
  • Langue officielle : espagnol
  • Monnaie : Peso chilien, divisé en 100 centavos (1 € = 800 pesos chilien)
  • Régime politique : Démocratie présidentielle
  • Chef de l'Etat : Mme Bachelet

                                 DESERTS - GREENERY - GLACIERS
                                 CHILE - from May 19 to June 17, 2008


Overview of the Chile
• etPopulation: 15 116 435 inhabitants
•Superficie: 748 800 km² (1.34 times the size of the France)
•Densite: 20 inhabitants/km² (5,80 less than in France
•Capitale: the Chile Santiago
Official •langue: Spanish
•Monnaie: peso Chile, divided into 100 centavos (€1 = 800 pesos Chilean)
Political •regime: presidential democracy
•Chef State: Ms. Bachelet


                                DESIERTOS - VERDOR - GLACIARES 
                   CHILE - desde el 19 de mayo al 17 de junio de 2008


Resumen de la Chile
• etPopulation: 15 116 435 habitantes
•Superficie: 748 800 kilómetros de ² (1.34 veces el tamaño de la Francia)
•Densite: 20 habitantes/km² (5,80 menos que en Francia
•Capitale: el Santiago de Chile
•Langue oficial: Español
•Monnaie: peso Chile, dividido en 100 centavos (€1 = 800 pesos chilenos)
•Regime político: democracia presidencialista
•Chef estado: Sra. Bachelet


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  • Routes empruntées dans la partie nord - Points rouges villes - points bleus campings - Points verts campings sauvages
  • Routes in the northern part - cities red dots - blue campsites points - green campsites Points savages
  • Rutas en los campings de la zona norte - puntos de campings de las ciudades puntos rojo - azul - verde puntos salvajes

Partie centre  Part Center  Centro de la parte
Partie sud   Southern part  Parte sur
  • ARRIVEE AU CHILI
  • Le no man's land entre l'Argentine et le Chili s'étend sur 160 kilomètres. Ce n'est qu'à San Pedro de Atacama que nous trouvons les services de police et de douane.

Là, comme en Argentine il nous faut attendre un long moment, de nombreuses personnes se trouvant devant nous. Les formalités de police sont rapidement effectuées mais celles de douane, compte tenu du zèle d'une fonctionnaire sont longues. Nos bagages font l'objet d'une fouille sévère. Tous produits agricoles (fruits, légumes et produits dérivés sont interdits). Bernadette réussit tout de même à conserver après de longues palabres un fromage (genre bleu d'Auvergne) mais on nous confisque quelques pommes de terre et des oignons.

  • Nos formalités terminées nous envisageons de passer la nuit à San Pedro de Atacama mais la ville ne dispose pas de camping si ce n'est une aire de stationnement poussiéreuse. De plus nous n'avons pas d'argent chilien et personne ne sait nous indiquer de distributeur de billets (ou nous ne comprenons pas). La ville aux rues non asphaltées est sans attrait particulier. La moindre voiture soulève un nuage de poussière. Nous décidons de prendre la direction de Calama une ville minière , à l'ouest, distante de 120 kilomètres environ.

Pour sortir de San Pedro de Atacama nous sommes guidés par un jeune homme à bicyclette. Quelques kilomètres après nous cherchons un endroit pour faire un camping sauvage. Quittant la route nous nous installons à quelques centaines de mètres. L'endroit est calme et la circulation ne devrait pas être très dense. Un magnifique lever de lune vient nous souhaiter la bienvenue et les millions d'étoiles criblent le ciel de leurs scintillements.

  • Bien couverts nous avons passé une excellente nuit. Ce sont les rayons du soleil qui chauffant maintenant notre couchage de toit qui nous réveillent. Le petit déjeuner préparé et pris en plein désert est un vrai régal.
  • RETROUVAILLES
  • Alors que nous approchons de la route pour reprendre la direction de Calama nous apercevons un camping-car, lequel nous semble familier. Comme il ne roule pas rapidement nous le rattrapons peu de temps après. Nous reconnaissons le véhicule de Dominique et Pierre qui étaient en même temps que nous au camping de Salta. Pierre qui a reconnu dans le rétroviseur notre Defender se gare sur le bas-coté. Après quelques minutes de discussion nous décidons de faire route ensemble jusqu'à Calama.
  • CALAMA
  • Notre séjour à Calama se trouve réduit à moins de 24 heures. Un tour en ville après notre arrivée nous laisse une impression d'insécurité. Ce n'est sans doute pas la faute des habitants mais certaines mines patibulaires nous font serrer nos sacs au plus près de nous. L'environnement n'est par ailleurs pas très agréable.

Une mine de cuivre (à ciel ouvert) située non loin est à l'évidence le poumon économique de la ville. Elle peut être visitée mais nous ne trouvons pas d'intérêt à aller respirer plus de poussière qu'il n'y en a déjà dans l'air.

  • Avec Dominique et Pierre nous nous dirigeons vers le Pacifique et la ville de Tocopilla...
  • TOCOPILLA
  • Après plus de 160 kilomètres (totalement désertiques) sur les hauts plateaux andins et les montagnes venant se jeter jusque dans le Pacifique nous abordons les faubourgs de Tocopilla qui est un port. L'essentiel de l'habitat est fait de maisons en tôle. Les abords de la ville sont envahis de détritus. Ce n'est pas là encore que nous aller rester en villégiature. Nous continuons notre route vers le nord en direction de Iquiqué une station balnéaire nouvelle.

Iquiqué étant distante de plus de 230 kilomètres de Tocopilla nous décidons tous les quatre de trouver un endroit où nous arrêter au bord de l'océan. Une vingtaine de kilomètres après Tocopilla nous trouvons un endroit un peu abrité du vent par des rochers mais disposant d'un peu de sable. Nos réserves effectuées avant notre départ de Calama nous permettent de tenir deux à trois jours. Notre environnement se limite au Pacifique et à la montagne toute proche, laquelle est totalement aride. Nos voisins sont des vautours à tête rouge et des dauphins qui folâtrent au large des rochers.

  • Notre première nuit se passe dans le calme. Nous n'avons pas envie de repartir tout de suite. Les journées sont belles et les nuits douces. Sur la route le jour il passe des camions mais nous les entendons à peine et la nuit le trafic est quasi nul. La deuxième journée passe vite malgré le peu de choses que nous avons à faire.
  • IQUIQUE
  • Les 205 kilomètres qu'il nous reste à faire pour atteindre Iquique sont quelque peu monotones compte tenu du manque de changement de paysage. C'est, en effet, toujours zone désertique.

Avant Iquique nous repérons un camping mais nous allons faire des achats, nos provisions s'étant réduites pendant notre halte. De retour au camping nous nous trouvons non loin de la mer. De temps à autre des cris (presque humains) nous arrivent aux oreilles. Ce sont des éléphants de mer qui sur des rochers à quelques dizaines de mètres de la cote, soit se chamaillent ou jouent.

Iquique est une ville en pleine expansion. De loin on aperçoit de hauts immeubles construits entre la montagne de sable et la mer. Une partie plus ancienne commence à avoir un certain charme avec ses promenades et ses palmiers. Un port d'activité moyenne et une base de la Marine Chilienne donnent un peu d'importance à la ville. Au-delà, vers le nord des quartiers populaires et marchands sont assez vivants. Sans doute Iquique est-elle appelée à connaître un certain essor.

  • Notre halte à Iquique se prolonge de deux jours car nous voulons aller dans une zone franche pour y voir ce qui s'y vend. Fermée le dimanche nous attendons donc le lundi. Nous y passons plusieurs heures mais sans rien y acheter de significatif.

Demain sans doute prendrons-nous la route vers Arica, tout au nord du Chili.


ARRIVAL IN CHILE
• No man's land between the Argentina and the Chile extends over 160 kilometres. It's to San Pedro de Atacama we find police and customs services.
Here, as in Argentina we need to wait a long time, many people in front of us. Police formalities are performed quickly but those customs, into account in the light of the zeal of an official are long. Our luggage subject to a severe search. All agricultural products (fruits, vegetables and derived products are forbidden). Bernadette was still able to keep after long discussions a cheese (blue kind of Auvergne) but we confiscated us some potatoes and onions.
• Our completed formalities we plan to spend the night in San Pedro de Atacama, but the city has no camping isn't a dusty parking area. In addition we have no Chilean money and nobody tell us ATM (or we don't understand). There is a city to the unpaved streets without special attraction. The lesser car raised a cloud of dust. We decide to take the direction of Calama a mining town, to the West, distant of about 120 kilometres.
To get out of San Pedro de Atacama we are guided by a young man on a bicycle. A few kilometers after we are looking for a place to make a camping. Leaving the road we settle a few hundred meters. The place is quiet and the traffic shouldn't be very dense. A beautiful Sunrise Moon comes to welcome us and millions of stars sift their flickering sky. 


Well covered we had a great night. These are the rays of the Sun that heated now our roof coating that wake us up. Breakfast prepared and taken in the desert is a real treat.
•RETROUVAILLES
•So that we approach the road to take over the management of Calama we see an RV, which seems familiar to us. As it does not roll quickly we him catching up shortly after. We recognize the vehicle of Dominique and Peter who were at the same time that we at the campsite in Salta. Stone, who has known the mirror our Defender station on the down-side. After a few minutes of discussion we decide to travel together to Calama. 
•CALAMA
•Our stay at Calama is reduced to less than 24 hours. Around town after our arrival leaves us an impression of insecurity. Is probably not the fault of the inhabitants but some toyour mines make us tighten our bags as close to us. Moreover, the environment is not very pleasant.
A mine of copper (in the open) located nearby is clearly economic lung of the city. It can be visited, but we find no interest to go breathe more dust that there already in the air.
•With Dominique and Pierre we head to the Pacific and the city of Tocopilla.


TOCOPILLA
• After more than 160 kilometres (totally desert) on the Andean Highlands and mountains from flowing into the Pacific we approach the outskirts of Tocopilla, which is a port. Most of the habitat is made of sheet metal houses. The outskirts of the city are invaded trash. This isn't there yet that we go stay in resort. We continue our road to the North of Iquique a new resort. 
Iquique being more than 230 kilometres of Tocopilla we decide all four to find a place where we stop at the edge of the ocean. Twenty kilometres after Tocopilla we find a place a little sheltered from the wind by rocks but with a bit of sand. Our reservations made prior to our departure from Calama to hold two to three days. Our environment is limited to the Pacific and the nearby mountain, which is totally dry. Our neighbors are red-headed vultures and dolphins that sport off the coast of rocks. 
•Our first night happens peacefully. We didn't want to leave immediately. The days are beautiful and warm nights. On the road the day he spends trucks but we barely hear them and night traffic is almost zero. The second day passes quickly despite the few things we have to do. 


•IQUIQUE
•The 205 kilometres we have left to do to achieve Iquique are somewhat monotonous in view of the lack of change in the landscape. It is, indeed, still desert area.

Before Iquique we locate a campsite but we will make purchases, our supplies are being reduced during our stop. Back at the campsite we are not far from the sea. From time to time (almost human) Cree we arrive at the ears. These are sea lions who on rocks at a few tens of meters from the coast, either bickering or play.
Iquique is a city in full expansion. From afar we see of high-rise buildings built between the mountain of sand and the sea. An older part starts to have a certain charm with its walks and palm trees. A port of average activity and a base of the Chilean Navy give a little attention to the city. Beyond, to the North of popular and commercial areas are quite alive. Iquique is likely for some growth. 
•Our Iquique stop extends two days because we want to go in a free trade zone to see what sells. Closed on Sunday so we expect Monday. We spend several hours but without buying anything is significant.
Tomorrow probably will we take the road towards Arica, North of the Chile.





LLEGADA EN CHILE
• Tierra de nadie entre la Argentina y Chile se extiende a más de 160 kilómetros. Es a San Pedro de Atacama encontramos servicios de policía y de aduanas.
Aquí, como en la Argentina tenemos que esperar mucho tiempo, muchas personas delante de nosotros. Formalidades de la policía se realizan rápidamente pero las costumbres, en consideración a la luz el celo de un funcionario son largos. Nuestro equipaje sujeto a una severa búsqueda. Todos los productos agropecuarios (frutas, verduras y productos derivados están prohibidos). Bernadette era todavía capaz de mantener después de largas discusiones un queso (tipo azul de Auvernia) pero nosotros confiscamos algunas patatas y cebollas.
• Nuestros trámites terminados planeamos pasan la noche en San Pedro de Atacama, pero la ciudad no tiene ningún camping no es una zona de aparcamiento polvoriento. Además no tenemos chilena dinero y nadie nos dice ATM (o no entendemos). Hay una ciudad a las calles sin pavimentar sin atractivo especial. El coche menor levantó una nube de polvo. Decidimos tomar la dirección de Calama una ciudad minera, al oeste, distante unos 120 kilómetros.
Para salir de San Pedro de Atacama nos guiamos por un joven en una bicicleta. Unos kilómetros después estamos en busca de un lugar para hacer camping. La carretera nos colocan unos cientos de metros. El lugar es tranquilo y el tráfico no debe ser muy denso. Una hermosa luna de amanecer viene a recibirnos y millones de estrellas tamizar su cielo parpadeante. 


Bien cubierto, tuvimos una gran noche. Estos son los rayos del sol que calienta ahora nuestro revestimiento de techo que nos despiertan. Desayuno preparado y tomado en el desierto es un verdadero placer.
•RETROUVAILLES
•So que nos acercamos a la carretera para tomar en la gestión de Calama vemos un RV, que parece familiar a nosotros. Como que no ruede rápidamente nos lo recuperar poco después. Reconocemos el vehículo de Dominique y Peter que eran al mismo tiempo que nosotros en el camping de Salta. Piedra, que ha conocido el espejo de nuestra estación de defensor en el lado de abajo. Después de unos minutos de discusión decidimos viajar juntos a Calama. 
•CALAMA
•Nuestra estancia en Calama se reduce a menos de 24 horas. Alrededor de la ciudad después de nuestra llegada nos deja una impresión de inseguridad. Probablemente no es culpa de los habitantes pero algunas minas del toyour nos hacen apretar nuestros bolsos como cerca de nosotros. Por otra parte, el medio ambiente no es muy agradable.
Una mina de cobre (en abierto) en las inmediaciones es claramente económica pulmón de la ciudad. Se puede visitar, pero nos no encontramos con ningún interés a respirar más polvo que hay ya en el aire.
•Con Dominique y Pierre nos dirigimos hacia el Pacífico y la ciudad de Tocopilla.


TOCOPILLA
• Después de más de 160 kilómetros (totalmente desierto) en los Andes y las montañas de fluir en el Pacífico nos acercamos a las afueras de Tocopilla, que es un puerto. La mayoría de lo hábitat se hace de chapa casas. Las afueras de la ciudad son invadida basura. No hay pero que vamos permanecer en el resort. Continuamos nuestro camino hacia el norte de Iquique un nuevo complejo. 
Siendo más de 230 kilómetros de Tocopilla Iquique decidimos los cuatro para encontrar un lugar donde nos detenemos en la orilla del mar. Veinte kilómetros después de Tocopilla se encuentra un lugar un poco resguardado del viento por las rocas pero con un poco de arena. Nuestras reservas hechas antes de nuestra partida de Calama para sostener dos o tres días. Nuestro medio ambiente se limita al Pacífico y la montaña cercana, que está totalmente seca. Nuestros vecinos son buitres de cabeza roja y delfines que deporte frente a la costa de rocas. 
•Nuestra primera noche pasa tranquilamente. No queremos dejar inmediatamente. Los días son hermosas y cálidas noches. En el camino el día pasa camiones pero apenas oír y tráfico de la noche es casi cero. El segundo día se pasa rápido a pesar de las pocas cosas que tenemos que hacer. 


•IQUIQUE
•El 205 kilómetros que nos quedan para lograr Iquique son algo monótono debido a la falta de cambio en el paisaje. Es, de hecho, todavía desierto área.

Antes de Iquique que localizar un camping pero vamos a hacer compras, nuestras fuentes se reducen durante la parada. De vuelta en el camping no estamos lejos del mar. De vez en vez a (casi humanos) Cree llegar a los oídos. Estos son lobos que en las rocas en unas pocas decenas de metros de la costa, ya sea discutiendo o jugar.
Iquique es una ciudad en plena expansión. Desde lejos vemos de edificios construidos entre el mar y la montaña de arena. Una parte más antigua comienza a tener un cierto encanto con sus caminatas y palmeras. Un puerto de actividad media y una base de la Armada de Chile dan un poco de atención a la ciudad. Más allá, al norte de zonas populares y comerciales son bastante vivos. Iquique es probable que para algunos el crecimiento. 
•Nuestra parada de Iquique extiende dos días porque queremos ir en una zona de libre comercio para ver lo que vende. Cerrado el domingo por lo que esperar el lunes. Pasamos varias horas pero sin comprar nada es significativo.
Mañana probablemente será tomar la carretera hacia Arica, al norte de la Chile.










                                          Désert d' Atacama au Nord du Chili

                                          North of the Chile's Atacama desert

                                          Al norte el desierto de Atacama





Bivouac dans le désert d'Atacama


Bivouac in the Atacama desert


Vivaque en el desierto de Atacama
  • ARICA
  • Arica dernière ville Chilienne avant la frontière avec le Pérou est elle aussi entourée du désert d'Atacama. Son centre est constitué de services administratifs et de magasins. Tout autour, comme les autres villes du nord ce ne sont que des maisons de tôles et de bois où s'entassent les populations.

Nous sommes un peu déçus par cet environnement. Nous espérions trouver ici quelques verdures.

  • Au Centre d'information touristique on nous indique des campings à une dizaine de kilomètres de la ville mais lorsque nous y arrivons ceux-ci sont fermés ou en vente. Nous cherchons un endroit sur le bord de mer où avec Dominique et Pierre nous nous installons pour l'après-midi et la nuit.

Nous quittons Arica dès le lendemain pour reprendre la direction du sud.

  • PAS UN BRIN D'HERBE PENDANT PLUS DE 1300 KMS
  • Pendant quatre jours nous allons descendre par la Ruta 5 en direction du sud avec l'espoir de quitter le désert. Nous repassons les villes de Iquiqué, Tocopilla puis ce sont Antofagosta, Copiapo et enfin La Serena où de la verdure apparaît.

Les nuits sont passées en bivouac sauvage. C'est souvent plus agréable qu'au camping. Pour ce faire nous nous éloignons dans le désert, cherchant l'abri d'une colline pour nous dissimuler de la route. <<Les nuits sont belles avec le ciel criblé d'étoiles (aucune pollution lumineuse).>> Nous pensons à notre ami Jean Guyot, amateur éclairé d'astronomie, qui serait là aux anges pour ses observations.


ARICA
Last •Arica Chilean town before the border with the Peru is also surrounded by the Atacama desert. Its Center is made up of administrative services and shops. All around, like other cities in the North is that of metal sheets and wood houses where people pile up.
We are a bit disappointed by this environment. We were hoping to find here a few Greens. 
•In tourist information Centre we are told campsites about 10 kilometers from the city but when we get there they are closed or on sale. We are looking for a place on the seafront where with Dominique and Pierre we settle for the afternoon and night. 
We leave Arica the next day to take over the leadership of the South.
•PAS A BLADE OF GRASS DURING MORE THAN 1300 KMS
•School four days we'll come down by Ruta 5 to the South with the hope to leave the desert. We iron the cities of Iquique, Tocopilla, then these are Antofagosta, Copiapo and La Serena where greenery appears. 
The nights are spent camping wild. It's often more enjoyable than camping. To do this we move away in the desert, looking for the shelter of a hill to hide from the road. &lt; Nights are beautiful with riddled with stars (no light pollution) sky. &gt; we believe our friend Jean Guyot, amateur astronomy, which would be to the Angels for his comments.


ARICA
Última •Arica ciudad chilena antes de la frontera con el Perú también está rodeado por el desierto de Atacama. Su centro se compone de comercios y servicios administrativos. Todo, como otras ciudades en el norte es el de casas de madera donde la gente se amontona y chapas metálicas.
Nosotros estamos un poco decepcionados por este entorno. Esperábamos encontrar aquí unos verdes. 
Información turística de •en centro somos dijo campings cerca de 10 kilómetros de la ciudad, pero cuando llegamos allí están cerradas o en venta. Estamos buscando un lugar en el paseo marítimo donde con Dominique y Pierre que conformarse con la tarde y la noche. 
Salimos de Arica el próximo día para asumir la dirección del sur.
•PAS UNA HOJA DE HIERBA DURANTE MÁS DE 1300 KMS
•School cuatro días que vendrá por Ruta 5 hacia el sur con la esperanza de dejar el desierto. Plancha las ciudades de Iquique, Tocopilla, luego trata de Antofagosta, Copiapó y La Serena donde aparece vegetación. 
Se pasaron las noches camping salvaje. A menudo es más agradable que el camping. Para ello que nos alejamos en el desierto, buscando el abrigo de un cerro para ocultarse de la carretera. &lt; Noches son hermosas con plagado de estrellas (sin contaminación lumínica) cielo. &gt; creemos que nuestro amigo Jean Guyot, astronomía amateur, que sería a los Ángeles por sus comentarios.




  • LA SERENA
  • La Serena c'est la fin du nord ou le début du centre, nous ne savons pas très bien. Nous savons toutefois qu'un autre paysage commence. Nous retrouvons enfin de la verdure. En ville se trouvent des jardins avec de la pelouse. La poussière n'est plus soulevée par le vent ou les véhicules. Les populations semblent plus amènes. De longues plages bordent le Pacifique.

Entre La Serena et Coquimbo nous trouvons un camping qui après négociations nous fait un prix convenable puisque nous avons prévu de rester une à deux semaines.

  • La Serena étant la capitale de la province de Coquimbo se trouve dotée des administrations mais aussi de nombreux commerces. De grandes surfaces et galeries marchandes offrent tout ce que l'on peut espérer trouver.

Nous profitons aussi de notre séjour pour visiter la vallée de l'Elqui, qui prend sa source dans la Cordillère des Andes.
Elle est verdoyante et de multiples cultures y sont faites. On y trouve des vignes, des mandariniers, de la polyculture. Les villages abritent, outre les commerces, des artisans, des potiers, des tisserands et autres spécialistes des métaux. Nous regrettons cependant d'y venir hors saison touristiques, de nombreux commerces étant fermés.


THE SERENA
•The Serena is the north end or the beginning of the Center, we do not know very well. We know, however, that another landscape begins. We finally find the green. In the city are gardens with lawn. The dust is more raised by wind or vehicles. People seem more taken. Long beaches along the Pacific.
We find a campsite that made us a decent price since we planned to stay one to two weeks after negotiations between La Serena and Coquimbo. 
•The Serena being the capital of the province of Coquimbo lies with Governments, but also many shops. Of supermarkets and shopping malls offer everything one can hope to find. 
We also enjoy our stay to visit the Elqui Valley, which takes its source in the Cordillera of the Andes. 
It is green and many cultures are made. There are vineyards, a Mandarin of the polyculture. Village house, in addition to shops, craftsmen, potters, weavers and other specialists of the metals. However, we regret to come off tourist season, many shops are closed.


LA SERENA
•La Serena es el extremo norte o el comienzo del centro, no sabemos muy bien. Sin embargo, sabemos que otro paisaje comienza. Finalmente encontramos el verde. En la ciudad son los jardines con césped. El polvo es más elevado por el viento o vehículos. Las personas parecen más tomadas. Extensas playas a lo largo del Pacífico.
Encontramos un camping que nos hicieron un precio decente desde que se planificó para quedarse una o dos semanas después de las negociaciones entre La Serena y Coquimbo. 
•La Serena es la capital de la provincia de Coquimbo se encuentra con los gobiernos, pero también muchas tiendas. De supermercados y centros comerciales ofrecen todo lo que uno puede esperar encontrar. 
También disfrutamos de nuestra estancia para visitar el valle del Elqui, que tiene su origen en la Cordillera de los Andes. 
Es verde y se hacen muchas culturas. Hay viñedos, un mandarín de policultivo. Casa de pueblo, además de tiendas, artesanos, alfareros, tejedores y otros especialistas de los metales. Sin embargo, lamentamos venir fuera de temporada, muchas tiendas están cerradas.








                                              La Serena - dans le centre ville


                                              The Serena - in the city center


                                               La Serena - en el centro de la ciudad





idem ci-dessus


Ditto - above


Ídem - sobre












                                                            La vallée de l'Elqui


                                                            The Elqui Valley


                                                           El valle de Elqui








Beffroi en bois dans la vallée de l'Elqui


Belfry in wood in the Elqui Valley


Campanario de madera en el valle de Elqui






                      Vignes dans la vallée de l'Elqui plus haute que l'homme


                      Vineyards in the highest that man Elqui Valley


                      Viñedos en lo más alto que el hombre Valle de Elqui
  • BRRRR....... IL FAIT VRAIMENT FROID
  • En ce dimanche 15 juin lorsque nous quittons La Serena en direction de Valparaiso nous avons une "purée de poix" pendant une trentaine de kilomètres. Un soleil généreux nous réchauffe ensuite pendant notre descente.

Avant Valparaiso nous cherchons déjà un endroit où nous arrêter pour camper mais tout est fermé. Ayant dépassé le grand port chilien nous essayons de repérer un endroit pour faire un camping sauvage mais toutes les pistes ouvertes se terminent par des dépotoirs sauvages qui nous rebutent. Nous revenons donc sur Valparaiso et c'est sur le parking d'un belvédère que nous décidons de passer la nuit. Notre sécurité n'étant pas assurée nous ne déplions pas le couchage de toit mais dormons tant bien que mal dans la voiture. La température nocturne descendant à trois ou quatre degrés nous avons froid.

  • Après cette mauvaise nuit nous prenons la route vers Santiago. Là encore, le problème des haltes se pose. Pas de campings d'ouvert, les hôtels bon marché ne disposant pas de garage nous estimons que pour l'instant une visite du centre et du sud du Chili serait plutôt une galère qu'un plaisir. Après avoir sillonné Santiago plusieurs fois de part en part (nous ne pouvons même pas nous arrêter dans le centre ne trouvant pas de parking pour notre engin ou ceux qui existent sont en souterrain à hauteur limitée) nous décidons de retourner en Argentine. Le soir, nous sommes au pied des Andes à Los Andes, nous logeons dans un hôtel ***étoiles dont deux sont au moins usurpées.

BRRRR... IT OF REALLY COLD
•In this Sunday, June 15, when we leave the Serena in the direction of Valparaiso we have a "puree of poix" during 30 km. " Then, a generous sun warms us during our descent. 
Prior to Valparaiso we're already looking for a place where we stop to camp but everything is closed. Having surpassed the Great Chilean port we are trying to find a place to make a camping but all tracks open end with wild dumps that turn us off. So we come back on Valparaiso and it's in the parking lot of a viewpoint that we decide to spend the night. Our security is not provided we don't unfold the roof coating but sleep as well as in the car. The night temperature down to three or four degrees we are cold.
•After this bad night we take the road to Santiago. Here again, the problem of the critical points. No open campsites, cheap hotels with no garage we believe that at this time a visit to the centre and South of the Chile would be rather a pain than a pleasure. After crisscrossing Santiago several times from side to side (we can even stop in the Center not finding parking for our engine or existing ones are underground with limited height) we decide to return to Argentina. In the evening, we are at the foot of the Andes to Los Andes, we stay in a hotel * stars, two of which are in the less spoofed.

BRRRR... DE MUCHO FRÍO
•En este domingo, 15 de junio, cuando salimos de la Serena en dirección a Valparaíso tenemos un "puree de poix" durante 30 km. " Entonces, un generoso sol que nos calienta durante nuestro descenso. 
Antes Valparaíso ya estamos buscando un lugar donde nos detendremos para campo pero todo está cerrado. Después de haber superado la gran chilena puerto que estamos tratando de encontrar un lugar para hacer camping pero todas las pistas de extremo abierto con vertederos salvajes que nos apagan. Así que volvemos en Valparaíso y es en el estacionamiento de un punto de vista que decidimos pasar la noche. Nuestra seguridad no se proporciona que no desplegamos la capa del techo pero sueño así como en el coche. La temperatura de la noche hasta tres o cuatro grados es frío.
•Después de esta mala noche tomamos el camino de Santiago. Aquí de nuevo, el problema de los puntos críticos. Sin campings abiertos, hoteles baratos con ningún garaje que creemos que en este momento una visita al centro y sur de la Chile sería más bien un dolor que un placer. Después de que se entrecruzan Santiago varias veces de lado a lado (incluso podemos parar en el centro de no encontrar aparcamiento para nuestro motor o los existentes son subterráneos con altura limitada) decidimos volver a Argentina. En la noche, estamos a los pies de los Andes Los Andes, nos quedamos en un hotel * estrellas, dos de los cuales son de los menos falsificados.



  • LES ANDES
  • En quittant l'hôtel Plaza à Los Andes nous savions que nous devrions monter haut pour passer les montagnes des Andes mais nous ne pensions pas trouver de la neige. A partir de 3000 mètres la neige borde la route. Parfois celle-ci est protégée des avalanches par des tunnels de béton. Les paysages sont magnifiques. Sur le versant chilien les pentes sont abruptes et les lacets nombreux. Les camions roulent presque au pas en montée comme en descente. Ce n'est pas un col qui permet de traverser au plus haut mais le tunnel (del Cristo Redemptor), de plusieurs kilomètres. La descente vers l'Argentine se fait plus en douceur mais les vues sont aussi très belles.

Les douanes chilienne et Argentine sont groupées. Les formalités sont vite réalisées (sauf qu'il nous faut demander avec insistance auprès des douanes argentine l'établissement du document d'entrée pour notre véhicule).


THE ANDES
•In leaving to Los Andes Plaza hotel we knew we should climb high to the Andes mountains but we didn't find the snow. From 3000 meters the snow alongside the road. Sometimes it is protected from the avalanche by concrete tunnels. The landscapes are beautiful. On the Chilean side the slopes are steep and many laces. Trucks almost drive uphill as downhill. This isn't a pass that allows to cross the highest but the tunnel (del Cristo Redemptor), several kilometers. The descent to the Argentina is more smoothly, but the views are also very good.
The Chilean Customs and Argentina are grouped. The formalities are quickly made (except that we ask insistently with argentine customs setting entry for our vehicle document).


LOS ANDES
•En dejando a Los Andes Plaza hotel que sabíamos que deberíamos subir alto en las montañas de los Andes pero no encontramos la nieve. De 3000 metros la nieve junto a la carretera. A veces está protegido de la avalancha por túneles de hormigón. Los paisajes son hermosos. Del lado chileno las laderas son escarpadas y muchos encajes. Camiones casi en coche cuesta arriba como cuesta abajo. Esto no es un paso que permite para cruzar el túnel, pero el más alto (del Cristo Redemptor), varios kilómetros. El descenso a la Argentina es más suave, pero las vistas son también muy buenas.
Se agrupan las aduanas chilena y Argentina. Los trámites se hacen rápidamente (salvo que pedimos insistentemente con costumbres argentinas configuración de entrada para nuestro documento del vehículo).







Col dans les Andes entre le Chili et l'Argentine


Pass in the Andes between the Chile and the Argentina


Paso de los Andes entre el Chile y la Argentina




                   Dans le col de l'Agua Negra à environ 3000 mètres


                   In the neck of the Agua Negra about 3000 meters


                    En el cuello de la Agua Negra cerca de 3000 metros




Les Andes coté argentin


The Argentine side Andes


Del lado argentino los Andes