INDE SPLENDEURS ET MISERES

INDE - 4 MOIS ET 3 SEMAINES - 2087 KILOMETRES

INDIA SPLENDORS AND MISERIES 
4 MONTHS AND 3 WEEKS - 2087 KM
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MISERIAS Y ESPLENDORES DE LA INDIA 
4 MESES Y 3 SEMANAS - 2087 KM
texto color naranja

  • En noir trajets fait à tandem
  • En bleu trajets fait en train
  • L'INDE est un pays que l'on peut aimer ou détester mais qui ne laisse jamais indifférent
  • Escale à Paris-Roissy Charles de Gaulle
  • L'avion venant d'Amsterdam arrive à Paris avec plus d'une demi-heure de retard. Il nous reste moins de 30 minutes pour avoir l'avion qui part pour Mumbai - Bombay. Une longue file voyageurs pour d'autres destinations nous laissent à penser que si nous en prenons la queue nous n'aurons pas notre correspondance. Tant pis, je fais taire mes scrupules et oublie les règles de la politesse. Je longe la file et m'insère en tête. De nombreuses personnes qui attendent depuis longtemps me crient dessus pour mon sans gêne. Le policier dans un premier temps m'intime de retourner en arrière. Après lui avoir fait part de ma certitude de manquer l'avion je reste stationné près de son guichet. Il nous fait passer. Dix minutes plus tard nous sommes dans l'avion qui ferme ses portes derrière nous. Ouf, j'ai manqué de savoir vivre mais pouvions-nous faire autrement.
  • Mumbay nom indien de Bombay
  • 8 heures après avoir quitté Paris nous arrivons à Bombay. Il fait nuit. A la sortie de l'avion la chaleur nous saute au visage. Il fait plus de 30°. Les formalités que nous craignions sont un peu lentes mais on nous regarde à peine.

Avant de quitter l'aéroport nous cherchons un hôtel. De nombreux guichets offrent leurs services. Nous en prenons un au hasard mais pas trop éloigné de l'aéroport. Il est à 1200 roupies (25 €), transport en taxi compris. Ce soir nous n'avons guère le choix.

  • La circulation est anarchique. Chacun se faufile sans se soucier du code de la route. Nous sommes surpris que cela passe. Après un quart d'heure le taxi s'arrête devant un hôtel très moyen mais qui arbore fièrement ses trois étoiles. Les formalités d'accueil sont longues le réceptionniste devant noter nos noms mais aussi les numéros de visas. Nous sommes accompagnés jusqu'à la chambre (le garçon attend son pourboire). La chambre est sans confort. Malgré le double vitrage nous entendons le bruit de la circulation sur le boulevard et les rues avoisinantes. Nous ne savons en quel honneur mais de nombreux pétards sont brûlés. Les détonations nous donnent l'impression d'être dans une ville en guerre. Nous arrêtons la climatisation trop froide et apprécions le brasseur d'air du plafond. Fatigués nous nous endormons rapidement.
  • Première journée dans le chaudron
  • Le petit déjeuner est servi dans la chambre (il n'y a pas de salle pour breakfast). Le café de Bernadette est infect, le thé est passable. Les toasts beurre sont sans confiture, le sandwich au poulet est réduit à quatre tranches de pain de mie. Je partage mon thé avec Bernadette. Dehors le bruit s'est amplifié. La circulation de jour est encore plus folle que de nuit. C'est le plus intrépide ou inconscient qui passe.

Les rues et le boulevard sont sales. Les habitations hormis l'hôtel sont faites de tôles.

  • Plongés dans le chaudron
  • Nous prenons un rickshaw pour aller à la gare d'Andéri. Nous voulons voir les trains pour rejoindre le centre ville de Bombay situé à 20 kilomètres. Le conducteur du rickshaw nous donne des frayeurs lorsqu'il se glisse entres les autres véhicules et frôle les vaches arrêtées au beau milieu de la rue. Il ne tient pas compte des piétons mais il les klaxonne. Il nous fait descendre en nous montrant une direction de la main. A peine les pieds au sol nous avons à nos basques des mendiants des deux sexes et de tous âges. Ils 'accrochent, nous tapotent les bras et nous montrent leurs sébiles. Nous n'avons pas de petites monnaies. Ils nous suivent une centaine de mètres. A contrecoeur je fais les gros yeux. Ils finissent par nous lâcher. Nous avons perdu notre chemin. en louvoyant parmi les gens sur le trottoir, les boutiques qui avancent, les petits marchands installés à même le sol nous revenons sur nos pas.

A la Gare d'Andéri nous prenons un escalier et une passerelle aux marches usées par des milliards de pas. Nous arrivons à la station. Le hall avec ses guichets est sale du sol au plafond. Nous ne comprenons pas les informations mentionnées en hindi. De longues files d'attente s'étirent devant les guichets. Bernadette qui est en short est très regardée. Les hommes regardent tout d'abord ses cuisses avant de monter vers le visage. A coté je passe totalement inaperçu. Nous renonçons à prendre des renseignements et tout bonnement le train. En traversant les voies au dessus de la passerelle nous avons vu des grappes humaines accrochées aux portes des wagons ainsi que sur les toits.

  • Pour déjeuner nous cherchons un restaurant. Sur les trottoirs défoncés il nous faut faire attention pour ne pas marcher sur les miasmes et les gens assis. Nous trouvons un restaurant acceptable. On nous mène au premier étage dans une pièce climatisée. Le froid nous saisit. Nous commandons des pepsi-cola refusant l'eau plate en pichets. Nous avons une fourchette et une cuillère mais pas de couteau (les indiens mangent avec la main droite et avec les doigts). Ils prennent la viande (quand ils peuvent s'en payer) et l'enrobe de riz. Les crevettes, l'agneau et le riz sont bons mais très épicés.

Dans les boutiques Bernadette cherche un châle pour couvrir ses jambes mais ils sont tous vendus avec le sari.

  • Nous revenons à l'hôtel à pieds. En chemin des femmes assises à même le sol enfilent des fleurs. L'une d'elles fait signe à Bernadette qu'elle voit mal et lui demande de lui donner ses lunettes. Sur le boulevard où se trouve l'hôtel les habitations sont misérables. Dans les caniveaux coule de l'eau noire à l'odeur nauséabonde. Les trottoirs couverts de vieux papiers gras et détritus sont de véritables dépotoirs. A l'arrivée une douche est bienvenue.
  • Vers le centre de Bombay
  • Bombay est très étendue. Pour rejoindre le centre nous prenons un des taxis qui attendent près de l'hôtel.

Black journeys made to tandem
Blue trips made by train

INDIA is a country that you can love or hate, but which can never be ignored

Stopover in Paris-Roissy Charles de Gaulle

The plane from Amsterdam arrived in Paris with more than half an hour late. We have less than 30 minutes for the plane leaving for Mumbai - Bombay. A long line of travelers for other destinations suggest us that if we take the tail we won't have our correspondence. Nevermind, I shut my scruples and forget the rules of politeness. I runs along the line and inserts me at the top. Many people who have been waiting for yell at me for my without embarrassment. The officer initially intimate me to go back. After him telling my certainty to miss the plane I still parked near his desk. He makes us go. Ten minutes later we are on the plane that closes its doors behind us. Phew, I missed to live but could we do otherwise.


  Mumbai Bombay Indian name
8 hours after leaving Paris we come to Bombay. It's night. At the exit of the aircraft heat blowing up in the face. It's more than 30 °. The formalities that we feared are a little slow but we barely watching us.
Before leaving the airport we are looking for a hotel. Many counters offer their services. We take a random but not too far from the airport. It is 1200 rupees (€25), including taxi transport. Tonight we have little choice.
Traffic is chaotic. Each sneaks in without worrying about the traffic code. We are surprised that this happening. After a quarter of an hour the taxi stops in front of a hotel very average but who proudly wears his three stars. The welcome formalities are long the receptionist to note our names but also the numbers of visas. We have with us up to the room (the boy waiting for his tip). The room is without comfort. Despite the double glazing we hear the noise of the traffic on the boulevard and the surrounding streets. We don't know what, but many firecrackers are burned. The detonations give us the impression of being in a city at war. Stop the air conditioning too cold and appreciate the fan from the ceiling. Tired we fall asleep quickly. 


   First day in the cauldron
Breakfast is served in the room (there is no room for breakfast). Bernadette coffee stinks, tea is passable. Toast butter jam are, the chicken sandwich is reduced to four slices of bread. I share my tea with Bernadette. Outside the noise is amplified. The movement of day's crazier at night. It's the more intrepid or unconscious happening. 
The streets and the boulevard are dirty. Apart from the hotel houses are made of plate.
Immersed in the cauldron
We take a rickshaw to the station of Anderi. We want to see the trains to reach the city center of Bombay located 20 kilometres. The driver of the rickshaw gives us fears when he slips between other vehicles and is approaching the cows stopped in the middle of the street. It does not take into account pedestrians but he honking them. He shot showing us a direction of the hand. Only the feet on the ground we have our Basques of the beggars of both sexes and all ages. They ' hang, we Pat the arm and show us their coin. We do not have small coins. They follow us a hundred meters. Reluctantly I do big eyes. They eventually let go us. We have lost our way. self-described among people on the sidewalk, shops that advance, small merchants installed on the floor we look back on our steps. 


  At the station of Anderi we take a staircase and a gateway to markets by billions of no. We arrive at the station. The lobby with its ATMs is dirty from the floor to the ceiling. We do not understand the information mentioned in hindi. Long queues stretch in front of the counters. Bernadette who is in shorts is very watched. First, men look at her thighs before ascending to the face. Next I go totally unnoticed. We waive take information and simply the train. Crossing the tracks at the top of the bridge we saw human clusters hanging on the doors of the cars as well as on the roofs.
For lunch we're looking for a restaurant. On stoned pavements we be careful to avoid stepping on the Miasms and the people sitting. We find an acceptable restaurant. It leads us to the first floor in an air-conditioned room. Cold seizes us. We order some Pepsi refusing water in pitchers. We have a fork and a spoon but no knife (the Indians eat with your right hand and fingers). They take the meat (when they can afford) and coats him rice. Shrimp, lamb and rice are good but very spicy. 


  In the shops Bernadette seeks a shawl to cover his legs, but they are all sold with the sari.
We return to the hotel on foot. Don flowers along the way of the women sitting on the ground. One of them waved to Bernadette that she is unclear and asks him to give him his glasses. The dwellings are miserable on the boulevard where the hotel is located. In the gutters flows of black water to the stench. The covered sidewalks of old papers fat and trash are real dumps. A shower is welcome on arrival.
To the center of Bombay
Bombay is very broad. To reach the Center we take one of the taxis waiting near the hotel. 





Negro viajes a tandem
Azul viajes en tren

INDIA es un país que puede amar u odiar, pero que no puede ser ignorada

Escala en París-Roissy Charles de Gaulle

El plano de Amsterdam llegó a París con más de media hora de retraso. Tenemos menos de 30 minutos para el avión dejando para Mumbai - Bombay. Una larga fila de viajeros para otros destinos nos sugieren que si tomamos la cola no tenemos nuestra correspondencia. No importa, he cerrado mis escrúpulos y olvidar las reglas de la cortesía. Me funciona a lo largo de la línea y me inserta en la parte superior. Muchas personas que han estado esperando me gritan mi sin vergüenza. El oficial inicialmente íntimo me volver. Después de él diciendo mi certeza al perder el avión todavía aparqué cerca de su escritorio. Nos hace ir. Diez minutos más tarde estamos en el plano que cierra sus puertas detrás de nosotros. Ufff, faltó vivir pero podríamos hacer lo contrario.


    Nombre indio de Mumbai Bombay
8 horas después de salir de París, llegamos a Bombay. Es de noche. En la salida del avión caliente que sopla en la cara. Es más de 30 °. Los trámites que nos temíamos están un poco lentos, pero nosotros apenas nos mirando.
Estamos buscando un hotel antes de salir del aeropuerto. Muchos contadores ofrecen sus servicios. Se toma al azar, pero no demasiado lejos del aeropuerto. Es 1200 rupias (25€), incluido el transporte de taxi. Esta noche tenemos otra opción.
El tráfico es caótico. Cada uno se cuela en sin preocuparse por el código de tráfico. Nos sorprendió que esta sucediendo. Después de un cuarto de hora el taxi se detiene frente a un hotel muy promedio pero que luce con orgullo sus tres estrellas. Las formalidades de la recepción son largas la recepcionista que tenga en cuenta nuestros nombres, sino también los números de visas. Tenemos con nosotros hasta la sala (el muchacho esperando su punta). La habitación es sin comodidad. A pesar de la doble vidriera escuchamos el ruido del tráfico en el bulevar y las calles circundantes. No sabemos qué, pero se queman muchos cohetes. Las detonaciones nos dan la impresión de estar en una ciudad en guerra. Detenga el aire acondicionado demasiado frío y apreciar el ventilador del techo. Cansados nos quedamos dormidos rápidamente. 


    Primer día en el caldero
Desayuno en la habitación (no hay espacio para el desayuno). Apesta de Bernadette café, el té es pasable. Tostadas mantequilla mermelada son, el sándwich de pollo se reduce a cuatro rebanadas de pan. Comparto mi té con Bernadette. Afuera el ruido se amplifica. El movimiento del día 's más loco en la noche. Es el suceso más intrépido o inconsciente. 
Las calles y la Rambla están sucios. Aparte el hotel casas están hechas de la placa.
Inmerso en el caldero
Tomamos un rickshaw de la estación de Anderi. Queremos que los trenes para llegar a la ciudad centro de Bombay, situado a 20 kilómetros. El conductor del rickshaw nos da miedo cuando se desliza entre otros vehículos y se acerca a las vacas paradas en medio de la calle. No se tiene en los peatones cuenta pero les toca la bocina. Le disparó a que nos muestra una dirección de la mano. Sólo los pies en la tierra tenemos los vascos de los mendigos de ambos sexos y todas las edades. ' Colgar, nos Acaricie el brazo y nos muestran su moneda. No tenemos monedas pequeñas. Nos siguen un centenar de metros. A regañadientes hacer ojos grandes. Ellos eventualmente dejar ir nosotros. Hemos perdido nuestro camino. describe a sí mismo entre las personas en la acera, tiendas que avanzan, pequeños comerciantes instalados en el suelo miramos hacia atrás en nuestros pasos. 


  En la estación de Anderi tomamos una escalera y una puerta de entrada a los mercados por miles de millones de no. Llegamos a la estación. El vestíbulo con sus cajeros automáticos está sucio desde el piso hasta el techo. No entendemos la información mencionada en hindi. Largas colas se extienden delante de los contadores. Bernadette en pantalones cortos que es muy vista. En primer lugar, los hombres miran sus muslos antes de ascender a la cara. A continuación voy totalmente inadvertido. Renunciamos a tomar información y simplemente el tren. Cruzar las vías en la parte superior del puente vimos racimos humanos colgando en las puertas de los coches, así como en los techos.
Estamos buscando un restaurante para el almuerzo. En pavimentos empedradas que tenga cuidado y Evite pisar los miasmas y las personas sentadas. Encontramos un restaurante aceptable. Nos lleva a la planta en una habitación con aire acondicionado. Frío nos agarra. Pedimos algunos Pepsi niega agua en jarras. Contamos con un tenedor y una cuchara pero no cuchillo (los indios comen con su mano derecha y dedos). Toman la carne (cuando pueden permitirse) y capas lo del arroz. Camarón, el cordero y el arroz son buenas pero muy picante. 


  En las tiendas de Bernadette busca un chal para cubrir sus piernas, pero se venden con el sari.
Volvemos al hotel a pie. Don flores en el camino de las mujeres sentarse en el suelo. Uno de ellos saludó a Bernadette que desconoce y le pide que le dan sus gafas. Las viviendas son miserables en el boulevard donde se encuentra el hotel. En los flujos de los canales de aguas negras para el hedor. Las aceras cubiertas de grasa vieja de papeles y basura son verdaderos vertederos. Una ducha es agradable a la llegada.
Al centro de Bombay
Bombay es muy amplio. Para llegar al centro tomamos uno de los taxis esperan cerca del hotel. 










Bombay - Bernadette with the taxi driver that we kept a week



Bombay - Bernadette con el taxista que nos quedamos una semana






Sur une plage de Bombay avec deux vendeuses de sucreries


On a beach of Bombay with two vendors of sweets


En una playa de Bombay con dos vendedores de dulces









                                                                              Bombay - Hindu temple



                                                                               Bombay - templo hindú






To the market - Bombay women wearing flowers



Al mercado - mujeres de Bombay con flores





                                          Bombay - people live here



                                           Bombay - viven aquí
  • Naïvement nous pensions quitter rapidement les quartiers misérables d'Andéri mais tout le long de la route nous voyons des immeubles sales et bâtiments de fortune. Les gens sont allongés sur le sol. La Saleté est repoussante. Dans le centre ville les taudis s'imbriquent entre les immeubles en bon état ou neufs. Des échoppes vendent des articles de toutes sortes (textiles, alimentaire, fleurs...).Dans le quartier des "lavandiers" on s'active autour d'immenses cuves ou l'on fait bouillir du linge. Nous voyons plusieurs temples mais ils ne peuvent être visités. Un superbe magasin, climatisé, vend des articles de luxe et des souvenirs de qualité. Chaque étage a sa spécialité. Sur le retour nous demandons au chauffeur de taxi de nous emmener dans un restaurant que nous avons repéré hier. Il nous emmène par des rues aux odeurs fortes. Nous voyons , au hasard, des cochons en liberté cherchant du groin dans les détritus, un taureau mort laissé sur un tas de fumier, des gens allongés devant de minuscules maisons faites de bric et de broc et cuisinant à même le sol. Les rues sont envahies de piétons et sont bloquées par les voitures, rickshaws, camions, bus etc.... Tout le monde se dispute la place. Le taxi arrivé à l'endroit demandé nous voulons descendre mais il veut nous arrêter du bon coté. Il décide de faire demi-tour bloquant encore plus la rue. Pour faire les quelques mètres que nous aurions pu faire à pieds il met plus de cinq minutes. Nous dînons correctement. Le retour se fait au milieu des mêmes scènes. Des gamins font éclater des pétards. Ces derniers coûtent autant de roupies qui seraient utiles pour faire manger une famille pendant plusieurs jours.

Les jours suivants, dans l'attente du matériel, nous faisons d'autres sorties dans d'autres quartiers de Bombay. Des bâtiments de belle architecture datant de la colonisation anglaise seraient remarquables s'ils étaient restaurés ou entretenus.

  • La douane de Bombay
  • Vendredi 31 octobre. Le matériel est à la douane. Je m'y rends avec le taxi qui nous trimballe depuis notre arrivée. Le transitaire qui me remet le document de douane n'oublie pas de me demander 283 roupies. Pour entrer dans la zone fret on me demande 300 roupies. Je me récrie en disant que les indiens ne paient que 60 roupies et que de toutes façons je n'ai que 50 roupies sur moi. On me les prend et j'ai un laisser passer pour le conducteur de taxi et moi.

Je crois que les formalités vont être rapides et se faire sans difficulté. Pour cela me dit-on il faut donner 10 000 roupies. Je refuse arguant que les objets sont ma propriété depuis longtemps et que je ne fais que transiter par le pays. On m'indique un banc et l'on me demande de m'asseoir. J'attends depuis deux heures lorsqu'un employé vient me dire de revenir à 14 heures 15. Les services ferment une heure pour le lunch. Je profite de la pause pour boire un Pepsi-cola, le chauffeur, lui, mange du riz avec de la sauce (je lui propose de lui payer de la viande mais il refuse).

  • 14 heures 15, toujours sans nouvelle de mon matériel je demande à voir un responsable. Un fonctionnaire avec deux galons vient au bout d'une demi-heure et fait ouvrir la remorque. Il demande aussi que tandem soit déballé mais je m'y oppose ayant encore à le transporter. Il repart sans rien dire. A bout de patience je demande à voir son chef. Un autre fonctionnaire (avec quatre galons) arrive, regarde avec intérêt la remorque, me demande l'itinéraire que nous avons prévu d'emprunter. Au nom de Pondichéry son visage s'éclaire. Il est originaire de cette ville. Il dit avoir vu Jacques Chirac et être son ami. Je profite de ce bon état d'esprit pour lui dire que les droits de douane ne sont pas justifiés. Il me dit qu'il va voir cela avec le big chef. Je demande à le suivre. Dans un bureau peu éloigné un autre fonctionnaire en civil est informé de mes récriminations. Après réflexions et discussions en hindi et non en anglais la somme baisse de 10 000 à 1 500 roupies, pas une de moins. On m'explique qu'une partie du service est rétribué par les frais de douane non officiels. Ne rien donner ferait blocage de la part des personnels. Lui et le 4 galons seraient désolés de me revoir demain et peut être après demain. Je consens au final à débourser l'équivalent de 25 € mais la bataille n'a pas été vaine car je n'oublie pas qu'au début ce n'était pas moins de 200 € qui étaient demandés. Je ne suis pas encore sorti du bureau du "big chef" que le tandem et la remorque sont déjà en chargement sur le taxi.
  • Ce racket légal est imposé à toutes les marchandises et effets personnels qui transitent par la douane. J'ai pu pendant que j'attendais me rendre compte qu'il n'était pas imposé seulement aux étrangers, les indiens y sont aussi assujettis. Celui qui, comme moi, qui ne veut rien donner au départ peut revenir pendant plusieurs jours. Il vaut mieux négocier le premier jour mais avec fermeté. Peu se paient le culot d'aller discuter dans les bureaux. Je crois que le 4 galons de Pondichéry et ""ami de Chirac"" a été mon joker.
  • Où l'on quitte Bombay sans regret
  • 2 novembre - par précaution nous avons demandé au chauffeur de taxi de nous guider jusqu'à la sortie de la ville. Nous roulons doucement sur une route très abîmée. A peine démarré la chaîne qui relie les deux pédaliers saute à plusieurs reprises. Les plateaux ont été déformés pendant le voyage d'Amsterdam à Bombay. Je pose les deux pédaliers neufs que nous avons en réserve. Pendant ce temps nous sommes le spectacle de plusieurs dizaines de personnes. Certains sont si près de moi qu'ils me gênent dans mes gestes. Nous repartons sous la chaleur. A mi chemin notre guide passe le relais à un ami, chauffeur de taxi lui aussi. Après 15 kilomètres depuis l'hôtel nous sommes lâchés seuls en direction de Panvel.
  • Pipi-caca
  • Longeant un ruisseau nous sommes amusés par la trentaine d'hommes, les fesses à l'air, en train de faire leurs besoins. Leurs baraques sont de l'autre coté du ruisseau.

L'inactivité pendant plusieurs semaines en Hollande plus la chaleur 33° nous font rouler à l'économie. Nous appuyons sur les pédales avec modération. Il nous faut faire très attention à la circulation qui est aussi anarchique à la campagne qu'en ville. Nous devons constamment faire des gestes pour que l'on s'écarte de nous en doublant ou en croisant.
Les véhicules, à part quelques uns, sont anciens et en mauvais état. Les camions prennent des passagers. Quand il n'y a plus de place dans les cabines archi bondées on monte dans la caisse voire sur le toit s'il est rigide.

  • Vers 13 heures je suis pris de vertiges, insolation ou hypoglycémie ? Il semblerait que ce soit la deuxième hypothèse. Je prends trois pierres de sucre et deux mandarines puis je me repose pendant une dizaine de minutes allongé sur une bâche. Bernadette ressent une envie de vomir. Un Mc Donald's un peu plus loin nous permet de nous requinquer en climatisé. Sur le parking notre tandem et la remorque attirent les regards. A la sortie la chaleur nous souffle sur le visage mais tout va bien.

A Panvel après avoir délaissé plusieurs hôtels sordides nous prenons une chambre dans celui qui semble le meilleur. La façade vient d'être repeinte mais les chambres sont vieillottes et sales. Le wc a le dessus qui ne tient pas et la douche n'a pas de pomme. Derrière la porte c'est noir de crasse et d'humidité. Craignant de ne pas trouver mieux nous prenons. Bernadette fait changer les draps qui ne sont pas de première fraîcheur. Comme chacun le sait les indiens se lavent le derrière après la grosse commission, il n'y a donc pas de papier toilette. Un personnel de l'hôtel est obligé d'aller nous en acheter à la pharmacie.

  • Odeurs et putréfactions
  • En cours de route nous trouvons quelques réjouissances pour nos yeux et nos narines. Sous la chaleur suffocante, c'est tout d'abord le cadavre d'un chien que viennent déchiqueter les corbeaux. Plus loin ce sont les restes d'une petite vache ou d'un veau sans doute tué par un camion il y a plusieurs jours. Enfin pour que le plaisir soit complet c'est une vache qui avait commencé à vêler qui est crevée sur le bord de la route. Son sexe largement ouvert laisse voir une partie de la tête du veau. Les mouches ont déjà abondamment pondu. Avec la température de 40 à 45° au soleil la décomposition avance vite.
  • Sacrée vache
  • Après deux nuit et une journée de repos dans un hôtel (très bien) à Khopoli nous prenons la direction de Pen. La route très mauvaise est truffée de montées et de descentes. Alors que nous terminons une montée nous croisons un troupeau de vaches errantes parmi lesquelles se trouve un jeune taureau. Les bovidés sont autour de nous lorsque le jeune taureau vient donner de la tête et de la corne dans le flanc d'une jeune vache. Celle-ci sous le choc est plaquée contre la remorque. Les animaux éloignés nous voulons repartir. La remorque reste bloquée. La roue gauche totalement voilée dessine un superbe huit. Je suis atterré ne sachant pas comment redresser. Nous arrêtons une voiture qui transporte trois hommes. Nous demandons de l'aide pour déplacer la remorque et s'ils connaissent un réparateur. Le propriétaire du véhicule en indique un à Khopoli d'où nous venons. Il arrête une voiture qui va dans ce sens et m'adjoint l'un de ses hommes. Bernadette reste près du tandem le temps que je revienne avec une roue neuve ou la roue réparée. A Khopoli le réparateur de bicyclettes n'a pas de roue de cette dimension. Il envoie l'un de ses aides chez un collègue. Dix minutes plus tard il revient les mains vides. L'artisan procède au redressement de la roue. Elle reprend rapidement sa forme initiale. Le réglage des rayons demande plus de temps. Je retrouve Bernadette après plus d'une heure et demie d'absence. Pour se protéger du soleil et de la chaleur elle a ouvert son parapluie. La roue remontée nous reprenons la route mais il fait vraiment chaud.
  • Jim l'anglais
  • Nous trouvons un motel avant d'arriver à Pen. Les installations sont récentes mais mal entretenues. Nous prenons une chambre après en avoir fait baisser le prix de plus de la moitié. Avant de nous installer nous déjeunons dans le jardin du restaurant (la climatisation ne fonctionne pas à cause d'une panne de courant). Nous commençons le déjeuner lorsqu'un européen qui a vu le tandem et la remorque vient se présenter. Il est anglais, professeur dans une association suisse. Il s'appelle James Bradshaw. Nous l'invitons à boire un verre et discutons avec lui pendant notre repas. Avant de nous quitter il nous invite pour la soirée à laquelle se trouveront les autres membres de l'association. Il propose de nous loger. Nous acceptons.

Après le déjeuner nous rejoignons la partie du complexe hôtelier louée par l'association. Sur place une chambre est mise à notre disposition. Nous faisons connaissance avec les autres membres de l'association. Outre Jim, son fils et sa compagne il y a Leslie la directrice, Heidi une jeune américaine et d'autres professeurs de nationalité indienne. Après le dîner nous célébrons une fête (anglaise) qui remonte à la Renaissance. On y brûle un pantin et des pétards sont jetés dans le feu. Des gerbes d'étincelles jaillissent. Nous craignons Bernadette et moi un incendie des herbes sèches proches mais tout se passe bien. Avant d'aller se coucher Jim nous propose d'aller demain avec les enseignants jusqu'à la cote.

  • La sortie se révèle agréable et l'air marin rafraîchit la température. Après Pen nous allons à Alibag. Nous déjeunons dans un complexe hôtelier puis visitons un fort en mer qu'il nous faut rejoindre en barques. Au retour il fait nuit. Les conducteurs loués avec les véhicules circulent sans précaution (à ce qu'il nous semble). L'arrivée est pour nous un soulagement.

Le lendemain nous allons avec un membre de l'association à Panvel retirer de l'argent. En cours de route nous avons un ralentissement. C'est une vache qui gît au centre de la chaussée. Les conducteurs la contourne avec précautions bien qu'elle soit morte. Sur le bas coté de la route des singes assis sur leurs culs regardent les voitures passer. De temps à autres des camions en panne encombrent la route. Pour se signaler les conducteurs posent un dizaine de mètres avant des pierres ou des branchages.

  • En soirée il nous est proposé de la vidéo. Nous avons le choix entre Jean de Florette, les Misérables ou le Fabuleux destin d'Amélie Poulain. Ayant vu les précédents nous optons pour Amélie Poulain. Le film est en version française sous-titrée en anglais. Nos amis rient à gorges déployées. Moins amusés nous le faisons voir le moins possible.


Naively we thought quickly leave the slum of Anderi but along the road we see dirty buildings and buildings of fortune. People are lying on the ground. The dirt is repulsive. In the city centre slums fit between the buildings in good condition or new. Stalls selling items of all kinds (textiles, food, flowers...). In the neighborhood of the "lavandiers" move around huge vats or is boiling laundry. " We see several temples, but they can be visited. A great store, air conditioned, sells luxury items and souvenirs of quality. Each floor has its specialty. On the way back we ask the taxi driver to take us to a restaurant that we spotted yesterday. He takes us by streets to strong odors. We see, at random, pigs in freedom seeking from the snout in the trash, a bull dead people lying in front of tiny houses made of bric and pitcher and cooking on the ground left on a pile of manure. Streets are overrun of pedestrians and are blocked by cars, rickshaws, trucks, buses etc... Everyone arguing the place. The taxi arrived at the requested place we want to go down but he wants to stop us on the bright side. He decides to turn around yet more blocking the street. To do a few meters we could walk he makes more than five minutes. We dine properly. The return is in the middle of the same scenes. Kids burst firecrackers. These cost as much rupees that would be useful to feed a family for several days. 
The following days, in anticipation of the material, we are doing other exits in other districts of Bombay. Buildings of beautiful architecture dating back to the English colonization would be remarkable if they were restored or maintained. 


  The customs of Bombay
Friday, October 31. The material is at the customs. I go with the taxi who lugs around us since our arrival. Forwarder who gives me the Customs document don't forget asking me 283 rupees. To enter the cargo area asked me 300 rupees. I expostulated me saying that the Indians will pay only 60 rupees and anyway I have only 50 rupees on me. We take them to me and I have a free pass for me and the taxi driver. 
I believe that the formalities will be fast and be done without difficulty. For this I am told give 10,000 rupees. I refused arguing that objects are my property for a long time and I don't do that passing through the country. It says a bench and asked me to sit down. I've been waiting for two hours when an employee comes to tell me to come back at 14: 15. Services close for lunch. I take a break to drink a Pepsi-cola, the driver, he eats rice with sauce (I suggest to pay him the meat but he refuses).

   14 hours 15, still without news of my equipment I asked to see a Manager. An official with two stripes comes after half an hour and makes open the trailer. He also asked that tandem is unpacked but I oppose still having to carry. He leaves without saying anything. At the end of patience I demand to see his boss. Another official (with four stripes) happens, look forward to the trailer, wonder the route that we plan to borrow. On behalf of Pondicherry his face lights up. He hails from this town. He said he saw Jacques Chirac and be his friend. I take the right state of mind to tell him that tariffs are not justified. He told me that he will see this with the big head. I ask to follow. In a distant office another plainclothes officer is informed of my recriminations. After reflection and discussions in hindi, not English the sum down from 10 000 to 1 500 rupees, not one less. I am told that a part of the service is paid by non-official customs charges. Give nothing would be blocking on the part of staff. Him and 4 stripes would be sorry to see me tomorrow and maybe after tomorrow. I agree in the end to pay the equivalent of €25 but the battle was not in vain because I remember that at the beginning it was no less than €200 that were requested. I'm not yet out of the office of the "big chef" the tandem and trailer are already loading on the taxi. "

This legal racket is imposed on all goods and personal belongings passing through customs. I could while I was waiting realized me that it was not imposed only to foreigners, Indians are also covered. Those who, like me, who doesn't want to give anything initially can come back for several days. It is better to negotiate the first day but with firmness. Few will pay the nerve to go talk in the office. I think that the 4 stripes of Pondicherry and Chirac ""ami "-" was my lifeline. 

Where leaving Bombay without regret

November 2 - a precaution we asked the taxi driver to guide us to the exit of the city. We drive slowly on a very bumpy road. Barely started the chain that links the two pedal jumps several times. The trays have been distorted during the trip from Amsterdam to Bombay. I put two new pedals we have in reserve. Meanwhile we are the spectacle of dozens of people. Some are so close to me that they annoy me in my actions. We left under the heat. Half way our guide hands over to a friend, taxi driver him also. After 15 kilometres from the hotel we loose only in the direction of Panvel.

Wee-poop

Along a stream we are amused by the 30 men, ass in the air, doing their needs. Their huts are on the other side of the Creek.


  Inactivity for several weeks in the Netherlands more heat (33) we make it to the economy. We rely on the pedals with moderation. We need to be very careful about the traffic which is too anarchic in the countryside than in town. We constantly make gestures so as you move away from us by doubling or crossing.
Vehicles, apart from a few, are old and in poor condition. Trucks pick up passengers. When there is more room in the crowded archi cabins we get in the car or on the roof if it is rigid.
Around 1 pm I got Vertigo, sunstroke, or hypoglycemia? It seems the second hypothesis. I take three stones of sugar and two tangerines and I rest for ten minutes lying on a tarp. Bernadette feels an urge to vomit. A Mc Donald's a little further to perk us up in air-conditioned. On the parking our tandem and trailer attract looks. Leaving the heat blow us on the face but fine. 
At Panvel after having abandoned several hotels we take a room in the one that looks the best. The façade has been repainted, but the rooms are old and dirty. The wc at the top who does not and the shower is not Apple. Behind the door is black from dirt and moisture. Fearing not find better we take. Bernadette did change the sheets that are not very fresh. As everyone knows Indians bathe the behind after the big Board, there is therefore no toilet paper. Staff of the hotel is obliged to go buy us at the pharmacy.


    Scents and putrefactions
Along the way we find a few celebrations for our eyes and our nostrils. Under the suffocating heat, it is first of all the corpse of a dog that just shred the crows. Below it are the remains of a small cow or calf killed by a truck several days ago probably. Finally for the pleasure to be complete is a cow that had begun to calve who is exhausted by the side of the road. His wide-open sex let see a part of the head of the calf. The flies have already laid. With the temperature of 40 to 45 ° to the Sun slow decomposition. 



Sacred cow

After two nights and a day of rest in a hotel (very good) to Khopoli we take the direction of Pen. The very bad road is full of climbs and descents. While we finish a climb we came across a herd of cows wandering include a young bull. The cattle are around us when the young bull comes to give head and Horn into the side of a young cow. This shock is pressed against the trailer. Animals far we want to go back. The trailer remains blocked. The left wheel completely veiled draws a great eight. I am appalled not knowing how to straighten. Stop a car carrying three men. We are asking for help to move the trailer and if they know a repairman. The owner of the vehicle indicates a to Khopoli where we come from. He stops a car that goes in this direction and associate me one of his men. Bernadette remains near the tandem time until I come back with a new wheel or the repaired wheel. Khopoli bicycle repairman has not wheel of this dimension. He sends one of his aides at a colleague. Ten minutes later he came back empty-handed. The craftsman is the recovery of the wheel. She quickly regains its original shape. The setting of the rays takes more time. I find Bernadette after more than an hour and a half away. She opened her umbrella to protect themselves from the Sun and heat. The back wheel back on the road, but it's really hot.


    Jim English
We find a motel before arriving at Pen. Recent but poorly maintained facilities. We take a room after having made the price more of the half. Before moved us we have lunch in the garden of the restaurant (the air conditioning does not work because of a power failure). We start lunch when a European who saw the tandem and trailer comes to present themselves. He is English, Professor in a Swiss association. His name is James Bradshaw. We invite you to have a drink and discuss with him during our meal. Before leave us, he invites us for the evening which will be the other members of the association. He proposed to accommodate us. We accept.
After lunch we reach the part of the hotel complex leased by the association. A room is the on-site facility at our disposal. We get acquainted with other members of the association. In addition to Jim, his son and his girlfriend Leslie Director, Heidi there a young American and other teachers of Indian nationality. After dinner we celebrate a (English) holiday which dates back to the Renaissance. Burning a puppet and firecrackers are thrown into the fire. Sheaves of sparks well. We fear Bernadette and me a fire to dry grass near but all is going well. Before going to bed Jim proposes to go tomorrow with teachers to the coast. 


    Output turns out to be nice and marine air cools the temperature. After Pen we go to Alibag. We have lunch in a hotel complex, then visit a fort that we must join in boats offshore. On the way back it's dark. Drivers leased vehicles circulate without precaution (it seems to us). The arrival is a relief for us. 
The next day we go with a member of the association to Panvel withdraw money. Along the way we have a slowdown. It's a cow which lies at the centre of the road. Drivers bend carefully even though it is dead. On the bottom side of the road of the monkeys sitting on their asses watching the cars go by. From time to time the trucks down clogging the road. To report drivers pose a 10 meters before the stones or branches.
In the evening it is proposed to the video. We have a choice between Jean de Florette, les Misérables, or the fabulous destiny of Amélie Poulain. Having seen the precedents we opt for Amélie Poulain. The film is in French with English subtitles. Our friends laugh at deployed gorges. Less fun we do see as possible



Ingenuamente pensamos rápidamente salir de la favela de Anderi pero a lo largo de la carretera vemos edificios sucios y fortuna. Personas están tiradas en el suelo. La suciedad es repulsiva. En los suburbios del centro de ciudad entre los edificios en buenas condiciones o nuevo. Puestos de venta de artículos de todo tipo (textiles, alimentos, flores...). En el barrio de la "lavandiers" es con servicio de lavandería o moverse enormes cubas. " Vemos varios templos, pero pueden ser visitados. Una gran tienda, aire acondicionado, vende artículos de lujo y souvenirs de calidad. Cada piso tiene su especialidad. En el camino hacia atrás le pedimos al taxista que nos llevara a un restaurante que vimos ayer. Nos lleva por las calles a los olores fuertes. Vemos, al azar, cerdos en libertad buscando del hocico en la basura, un toro muerto personas mentira delante de pequeñas casas de bric y jarra y cocinar en el suelo a la izquierda en una pila de estiércol. Las calles están invadidas de los peatones y son bloqueadas por coches, rickshaws, camiones, autobuses etc.... Todos discutiendo el lugar. El taxi llegó en el lugar solicitado que queremos bajar pero quiere detenernos en el lado brillante. Decide dar la vuelta todavía más bloqueo de la calle. Para hacer unos metros podríamos caminar hace más de cinco minutos. Nos comer correctamente. El retorno es en medio de las escenas de la misma. Los niños estallan petardos. Estos cuestan tanto rupias que serían útil para alimentar a una familia durante varios días.

Los siguientes días, en previsión del material, que estamos haciendo otras salidas en otros barrios de Bombay. Edificios de hermosa arquitectura que se remonta a la colonización inglesa sería notable si fueron restaurados o mantenidos.


 Las costumbres de Bombay
Viernes, 31 de octubre. El material es en la aduana. Voy con el taxi que arrastra alrededor de nosotros desde nuestra llegada. Promotor que me da el documento aduanero no olviden pedirme rupias 283. Para entrar en la zona de carga me pidió 300 rupias. Yo me recriminó diciendo que los indios pagarán sólo 60 rupias y de todos modos tengo sólo 50 rupias en mí. Llevamos a mi y tengo un pase libre para mí y para el taxista. 
Creo que los trámites serán rápidos y sin dificultad. Para esto que me dicen dar 10.000 rupias. Me negué argumentando que los objetos son de mi propiedad durante mucho tiempo y no pasa a través del país. Se dice que un banco y me pidió sentarse. He estado esperando dos horas, cuando un empleado llega a decirme que vuelven en 14:15. Servicios de cierran para el almuerzo. Tomar un descanso para beber una Pepsi-cola, el conductor, él come arroz con salsa (sugiero para pagarle la carne pero se niega).

  14 horas 15, aún sin noticias de mi equipo pedí ver a un gerente. Un funcionario con dos rayas viene después de media hora y hace abrir el trailer. También pidió que tandem sea desempacado pero me opongo aún tener que llevar. Se va sin decir nada. Al final de la paciencia exijo ver a su jefe. Otro funcionario (con cuatro rayas) pasa, mira hacia adelante con el trailer, saber la ruta que nos va a pedir prestado. En nombre de Pondicherry se ilumina su rostro. Él es oriundo de esta ciudad. Dijo que vio a Jacques Chirac y ser su amigo. Tomar el correcto estado de ánimo para decirle que los aranceles no están justificados. Me dijo que ver esto con la cabeza grande. Te pido que siga. En una oficina distante otro paisano oficial se informa de mis recriminaciones. Después de la reflexión y el debate en hindi, no inglés la suma abajo de 10 000 a 1 500 rupias, no uno menos. Me han dicho que una parte del servicio es pagada por los gastos de aduanas no oficiales. Dan que nada se bloqueo por parte de personal. Él y 4 rayas sería lo siento a verme mañana y tal vez después mañana. Estoy de acuerdo en el fin de pagar el equivalente de 25 € pero la batalla no fue en vano porque recuerdo que al principio era nada menos que 200 € que fueron solicitados. Yo no soy pero fuera de la oficina de la "big chef" el tándem y el remolque ya están cargando en el taxi.

Esta raqueta legal se impone a todos los bienes y pertenencias, pasando por la aduana. Que pude mientras esperaba se dio cuenta me que no fue impuesto solamente a los extranjeros, los indios también están cubiertos. Quienes, como yo, que no quiere darle nada inicialmente puede volver durante varios días. Es mejor negociar el primer día, pero con firmeza. Pocos pagará el nervio para ir hablar en la oficina. Creo que las 4 rayas de Pondicherry y Chirac ""ami "-" fue mi salvavidas. 

Donde salir de Bombay sin pesar

2 de noviembre - una medida de precaución le pedimos al taxista que nos guíen a la salida de la ciudad. Nos dirigimos lentamente por un camino muy accidentado. Apenas comenzó la cadena que une los dos saltos de pedal varias veces. Las bandejas han sido distorsionadas durante el viaje de Amsterdam a Bombay. Os pongo dos nuevos pedales que tenemos en reserva. Mientras tanto somos el espectáculo de decenas de personas. Algunos son tan cerca de mí que me molestan en mis acciones. Salimos bajo el calor. Mitad de camino nuestro guía entrega a un amigo, conductor del taxi le también. Después de 15 kilómetros del hotel perdemos solamente en la dirección de Panvel.

Wee-caca

A lo largo de una secuencia nos estamos divirtiendo por 30 hombres, culo al aire, haciendo sus necesidades. Sus chozas están al otro lado del arroyo.


   Inactividad durante varias semanas en los países bajos más calor (33) lo hacemos a la economía. Contamos con los pedales con moderación. Tenemos que ser muy cuidadosos con el tráfico que es demasiado anárquico en el campo que en la ciudad. Constantemente hacemos gestos para que te alejes de nosotros por doblar o cruzar.
Vehículos, aparte de unos pocos, son viejos y en mal estado. Camiones de recogen de pasajeros. Cuando hay más espacio en las cabinas de archi lleno de gente tenemos en el coche o en el techo si es rígida.
¿Aproximadamente 13:00 tengo vértigo, insolación o hipoglucemia? Parece que la segunda hipótesis. Tomo tres piedras de azúcar y dos mandarinas y deje en reposo durante diez minutos sobre una lona. Bernardita siente ganas de vomitar. Un Mc Donald's un poco más a nosotros animar para arriba en aire acondicionado. El aparcamiento en nuestro tándem y remolque atraen miradas. Dejándonos el golpe de calor en la cara pero bien. 
En Panvel después de haber abandonado varios hoteles tomamos una habitación en la que se ve mejor. La fachada ha sido repintada, pero las habitaciones son viejas y sucias. El wc en la parte superior que no lo hace y la ducha no es Apple. Detrás de la puerta es negra de suciedad y la humedad. Temiendo no encontrar mejor tomamos. Bernadette cambió las hojas que no son muy frescas. Como todos saben los indios bañan detrás después de la junta grande, por lo tanto no hay papel higiénico. Personal del hotel está obligado a ir a comprar nosotros en la farmacia.


  Aromas y putrefactions
En el camino encontramos algunas celebraciones para nuestros ojos y nuestras fosas nasales. Bajo el sofocante calor, es en primer lugar el cadáver de un perro que sólo tritura los cuervos. Por debajo encuentran los restos de una pequeña vaca o ternero muerto por un carro hace varios días probablemente. Finalmente para que el placer de ser completa es una vaca que había comenzado a parir que es agotado por el lado de la carretera. Su sexo abierto deja ver una parte de la cabeza del becerro. Las moscas ya han establecido. Con la temperatura de 40 a 45 ° a la lenta descomposición del sol. 



Vaca sagrada

Después de dos noches y un día de descanso en un hotel (muy bueno) a Khopoli tomamos la dirección de la pluma. El camino muy malo está lleno de subidas y bajadas. Si bien terminar una subida que nos cruzamos con un rebaño de vacas vagando incluyen un toro joven. Los ganados están a nuestro alrededor cuando el toro joven viene a dar la cabeza y cuerno en el lado de una vaca joven. Este choque se presiona contra el trailer. Animales lejos queremos volver. El remolque está bloqueado. La rueda izquierda totalmente velada dibuja un gran ocho. Estoy consternada sin saber cómo enderezar. Parar un coche con tres hombres. Estamos pidiendo ayuda mover el remolque y si saben un reparador. El propietario del vehículo indica un a Khopoli donde venimos. Detiene un coche que va en este sentido y asociado a uno de sus hombres. Bernadette sigue siendo casi la hora de tándem hasta que vuelvo con una nueva rueda o la rueda reparada. Reparador de bicicletas Khopoli tiene no rueda de esta dimensión. Él envía a uno de sus ayudantes a un colega. Diez minutos más tarde llegó detrás con las manos vacías. El artesano es la recuperación de la rueda. Ella rápidamente recupera su forma original. El ajuste de los rayos lleva más tiempo. Encuentro a Bernadette después de más de una hora y media de viaje. Abrió su paraguas para protegerse del sol y de calor. La rueda trasera en el camino, pero es muy caliente.


    Jim English
Encontramos un motel antes de llegar a la pluma. Instalaciones recientes pero mal mantenidas. Tomamos una habitación después de haber hecho el precio más de la mitad. Antes de que nos almorzamos en el jardín del restaurante (el aire acondicionado no funciona debido a un apagón). Comenzamos a almorzar cuando un europeo que vio el tándem y el remolque viene a presentarse. Él es inglés, profesor en una Asociación Suiza. Su nombre es James Bradshaw. Te invitamos a tomar una copa y hablar con él durante nuestra comida. Antes de dejarnos, nos invita por la noche que los demás miembros de la asociación. Propuso para nosotros. Aceptamos.
Después del almuerzo llegamos a la parte del complejo del hotel alquilado por la asociación. Una habitación es la instalación in situ a nuestra disposición. Nos quedamos conocidos con otros miembros de la asociación. Además de Jim, su hijo y su novia Leslie Director, Heidi allí un joven americano y otros profesores de nacionalidad India. Después de la cena se celebra una fiesta (en inglés) que se remonta al renacimiento. Quema de un muñeco y fuegos artificiales son lanzados en el fuego. Haces de chispas bien. Tememos que Bernadette y yo que un fuego al pasto seco cerca pero todo va bien. Antes de ir a la cama Jim propone ir mañana con profesores a la costa. 


    Salida resulta para ser agradable y aire marino refresca la temperatura. Después de pluma vamos a Alibag. Almorzar en un complejo hotelero, luego visitar una fortaleza que debemos unimos en barcos costa afuera. En el camino de regreso es oscuro. Vehículos arrendados conductores circulan sin precaución (nos parece). La llegada es un alivio para nosotros. 
Al día siguiente que vamos con un miembro de la asociación a Panvel retirar dinero. A lo largo de la manera que tenemos una desaceleración. Es una vaca que se encuentra en el centro de la carretera. Controladores doblan cuidadosamente a pesar de que está muerto. En la parte inferior de la carretera de los monos sentados en sus traseros mirando los coches pasar. De vez en cuando los camiones abajo obstruyendo el camino. A Informe controladores suponen un 10 metros antes de las piedras o ramas.
En la noche se propone para el video. Tenemos una opción entre Jean de Florette, les miserables o el fabuloso destino de Amélie Poulain. Después de haber visto los precedentes optamos por Amélie Poulain. La película es en francés con subtítulos en inglés. Nuestros amigos se ríen de gargantas desplegadas. Menos divertido que vemos como posible.






   Sur la plage d'Alibag avec Jim Bradshaw et les membres de l'association Pen


On the beach in Alibag with Jim Bradshaw and the members of the association Pen


En la playa en Alibag con Jim Bradshaw y los miembros de la Asociación Pen
  • Alibag - Murud Janjira - Hariharehwar
  • Nous quittons Jim et l'équipe en promettant de donner des nouvelles mais nos routes se croiseront-elles à nouveau.

Nous sommes à Alibag à 11 heures. Nous prenons une chambre d'hôtel où nous nous sommes arrêtés il y a deux jours pour le petit déjeuner lors de la sortie avec les anglais. La visite des chambres déçoit. C'est vieillot et poussiéreux. Nous en sommes réduits à prendre "la suite" qui elle aussi est minable. Nous allons faire un tour en ville mais c'est sans intérêt. A notre retour nous constatons qu'une roue de la remorque est penchée. Quelqu'un l'aura bougée et au lieu de la rouler la faite glisser sortant l'axe de roue de son logement. Cela me met en colère. Décidément avec les indiens nous n'avons pas fini d'avoir des surprises. Dans la chambre la climatisation qui fait un bruit d'enfer ne refroidit rien. Il fait au moins 30°. Je descends à la réception thermomètre en main. Le manager est absent (ou prétend l'être). J'annonce que nous ne paierons pas le prix préalablement fixé d'autant que la télévision ne fonctionne pas non plus. On nous apporte un ventilateur. Nous avons du vent sans fraîcheur.

  • Levés aux aurores nous chargeons la remorque avant de payer. Lorsque la note est présentée une réduction de 20% est appliquée. La colère d'hier au soir a portée ses fruits.

A peine avons-nous démarré que l'axe de roue de la remorque sort à nouveau de son logement. Remis en place cela se reproduite trois cents mètres plus loin. Des rondelles sont placées et cela tient.

  • Dans les villages des bouchers improvisés vendent des morceaux de viande sans aucune mesure d'hygiène, les mouches virevoltent sur les morceaux étalés. C'est dimanche, apparemment c'est le jour faste dans les familles (qui peuvent se le permettre).

Nous faisons souvent des pauses pour boire de l'eau. En fin de matinée nous trouvons un petit hôtel récent. La chambre est propre et confortable.

  • Le jour suivant nous arrivons à Murud-Janjira. S'y trouve le complexe hôtelier où nous avons déjeuné avec les anglais. C'est au bord de la mer. Les installations sont satisfaisantes et après discussion nous avons un prix correct. Nous y restons un journée à nous reposer et profiter de la mer. Les autres clients viennent nous voir s'étonnant de notre périple, à notre âge, sur un tandem. Dans les arbres les chauves souris géantes sont pendues la tête en bas. Elles attendent la nuit pour aller chercher leur nourriture.
  • Murude-Janjira à Harihareshwar. La journée où tout se bloque
  • En quittant Murud-Janjira nous sourions de voir une dizaine d'hommes, le cul à l'air, en train de faire leurs besoins au bord des vagues. Ils ne semblent pas gênés d'être vus dans cette position.

Pour rejoindre Dighi un petit village qui se trouve de l'autre coté de la baie nous montons dans un petit bateau. Malgré l'exiguïté nous réussissons à embarquer le tandem et la remorque en une seule fois. On nous demande 6 roupies à chacun et pour le matériel 50 roupies.

  • Dighi ne présente aucun intérêt. Nous reprenons notre route immédiatement. Celle-ci est truffée de trous et de bosses et de grandes plaques de bitume manquent. L'étroitesse de la chaussée fait que tout le monde roule au centre. A chaque croisement il faut être attentif à ne pas verser la remorque dans le fossé. Il fait chaud. La maigre nature n'offre aucun abri à l'ombre.

La route plate pendant quelques kilomètres se met subitement à grimper. Un panneau indique une montée sévère sans en donner le pourcentage mais nous pensons qu'elle est au moins de 12 à 15%. Éloignés de la cote nous n'avons plus la brise marine. Nous transpirons abondamment. Les villages aux maisons de torchis sont pauvres. Les habitants, le premier moment de surprise passé, nous saluent. A chaque carrefour nous posons le pied à terre pour nous orienter. Parfois des renseignements nous sont donnés mais ils sont le plus souvent contradictoires. Faute de restaurant pour déjeuner nous nous contentons de grandes lampées d'eau. Les difficultés se succèdent. La route ressemble à des montagnes russes, à peine sommes-nous descendus qu'il nous faut remonter. Les 80 kgs de la remorque tirent lourdement vers l'arrière. Sous la contrainte la roue libre du tandem se bloque soudainement. Nous sommes obligés, quelle que soit la nature du terrain de pédaler en continu. C'est pénible car nous ne pouvons plus nous reposer les genoux.

  • Au village de Shrivardhan il n'y a que des hôtels minables. Malgré nos ennuis mécaniques nous prenons la direction de Harihareshwar un autre village situé à 18 kilomètres. Nous y trouverons peut-être un hôtel. La route est maintenant moins difficile mais compte tenu de la fatigue nous n'avançons pas très vite. Cela fait 8 heures que nous roulons. Bernadette commence à avoir mal aux genoux. Si je ne le dis pas j'ai moi aussi envie de m'arrêter. Avant d'arriver à Harihareshwar nous trouvons un complexe de vacances et week end. Il y a des chambres et des bungalows. Nous prenons une chambre. Nous sommes épuisés. Pédaler en continu nous a enlevé nos dernières forces.
  • Nous ne le savons pas encore mais nous allons rester ici pendant 21 jours.
  • Harihareshwar - Harihareshwar et encore Harihareshwar
  • A premier examen la réparation de la roue libre se révèle impossible. Harihareshwar est un tout petit village sans commerce et encore moins de boutique de vélos. Il nous faut aller à Shrivardhan en rickshaw. Celui qui nous emmène est déjà en surcharge lorsque nous y montons. Nous trouvons des places près du pilote (chacun d'un coté, une seule fesse portant sur le siège). La route est défoncée mais le conducteur on le voit a l'habitude. Nous sommes brinquebalés durant la demi-heure que dure le trajet. A Shrivardhan aucun des réparateurs de cycles n'a de roue à cassette. L'affaire attire autour de nous une foule de curieux. Chacun veut voir, toucher la roue, si différente de celles qu'ils ont sur leurs vélos. Les 7 pignons leur semblent extraordinaires (les leurs n'en ont qu'un, parfois trois au plus). Malgré notre problème nous sommes amusés de voir ces gens regarder la roue comme une poule qui viendrait de découvrir un oeuf en pierre et qui ne saurait pas quoi en faire. Notre problème ne trouvant pas de solution Bernadette suggère que nous prenions contact avec Jim l'anglais. Peut être pourra-t-il nous trouver la roue à Bombay ? Un essai téléphonique n'aboutit pas. Nous lui envoyons un fax. Le retour vers Harihareshwar se fait dans la morosité et en surcharge. Le rickshaw fait pour 6 au maximum en transporte 10 (mais peut-on réclamer lorsqu'on paie 50 centimes d'€uros pour 18 kilomètres). A peine sommes nous à l'hôtel que Jim nous appelle. Il a bien reçu le fax. Nous lui donnons les précisions qu'il demande. Il promet de s'occuper de nous.
  • La vie à Harihareswhar
  • Nous avons déménagé de la chambre pour un bungalow. Nous y sommes plus tranquilles. Nous avons parfois la compagnie des singes de de minuscules écureuils gris. Les repas sont pris au restaurant de l'hôtel sous un abri de palmes. Le service est sans style. Agacée par la saleté des tables Bernadette donne ses ordres au serveur pour qu'il effectue un nettoyage correct. La surprise passée il s'exécute (mais les premiers jours il faut recommencer à lui rappeler). Nous n'allons pas du coté des cuisines. Un regard nous a montré qu'elles étaient si sales et graisseuses que notre appétit en serait coupé. Les journées se suivent sans changement notable. Hors des repas nous nous promenons dans les environs et au village. La plage me permet de profiter de la mer. Je fais trempette en compagnie d'indiennes en sari.
  • Rien ne va
  • Deux jours après avoir été contacté Jim nous apporte une roue. Il est accompagné de sa femme et de son fils. Je constate rapidement que la roue n'ira pas. Jim s'est tellement démené pour la trouver que je tais ma déception. Ceci dit nous passons ensemble une agréable journée.
  • Que nos femmes en Occident sont heureuses
  • Nous sommes à déjeuner sous notre paillote quand une femme passe à proximité avec un gros fagot de bois mort sur la tête. Elle pose son fardeau et vient s'asseoir sur une des marches qui mène à l'endroit où nous sommes. Elle tombe soudain à la renverse et perd visiblement connaissance. Je me porte à son secours et la relève. Nous lui donnons de l'eau qu'elle boit à petites gorgées. La femme paraît fatiguée. De retour à la table nous la surveillons du coin de l'oeil. Elle semble avoir repris ses esprits. Ses forces reviennent. Dans une petite assiette je mets du riz, de la viande de poulet et de la sauce. Je plie en quatre un chapati (galette servant de pain) et offre le tout à la femme. Elle refuse en me disant quelque chose que je comprends pas. Un homme installé à une table près de nous me dit qu'elle va partir chez elle une fois reposée et qu'elle ne veut pas manger. Quelques minutes plus tard une enfant de 12 ans rejoint la femme. Elle prend le lourd fagot sur sa tête et s'en va suivie de la femme qui doit être sa mère.
  • 18 novembre - journée de réflexion
  • 1- faut-il commander une roue et des pièces de rechange par l'intermédiaire de nos enfants et de les faire acheminer par UPS ou DHL ?
  • 2- faut-il tout simplement abandonner le voyage, notre matériel, et rentrer en France avec nos billets de retour qui sont encore valables jusqu'au 22 novembre ?

Une nuit de réflexion s'impose...

  • 19 novembre - nous continuons
  • Dans la matinée par téléphone je demande à Danièla, notre fille, de nous expédier une roue montée et divers matériels. Cela devrait dit-elle être chez DHL ce soir.
  • Différents lieux - différentes moeurs
  • Le week end Harihareshwar est plus animé. Nous nous sentons moins seuls mais nous apprécions peu la compagnie des nouveaux parvenus. Ils sont imbus de leurs personnes. Ceci ne les empêche pas de se comporter comme de véritables cochons à table. Ce samedi soir, l'abri ou nous dînons est plein comme un oeuf. Les gens boivent, discutent, pètent et rotent. Des bruits caverneux se font entendre de ci et de là. Personne dans l'assistance n'est choqué. Par crainte d'odeurs chaudes nous préférons abréger le moment de détente.
  • La roue est arrivé à Bombay, mais...
  • En cette journée du 24 novembre je suis de méchante humeur. A midi, Vichnou (le serveur) en fait les frais. Je le houspille copieusement de ne pas tenir notre table suffisamment propre et de nous donner des verres avec des traces. N'ayant pas compris les paroles il en comprend le sens et s'affaire immédiatement à remédier aux manquements reprochés.

En fin d'après-midi je suis plus accessible. La roue est en douane à Bombay.

  • 30 novembre - une aide improvisée
  • Nous n'avons toujours pas la roue. Elle reste bloquée à la douane. Visiblement on attend que l'on vienne la chercher pour nous soutirer quelques centaines de roupies.

13 heures - à notre retour de déjeuner nous sommes interpellés par un indien qui occupe le bungalow proche du notre. Il a été informé de notre problème par la réception et souhaite nous venir en aide. Dès demain dit-il lorsqu'il sera à Bombay il ira voir le transitaire et récupérera le paquet. Il nous le fera ensuite acheminer directement par son chauffeur avec sa voiture personnelle. Nous le remercions et espérons (avec des réserves) que son intervention sera suivie d'effet.

  • Le reste de la journée est subitement plus agréable. Nous remarquons à nouveau les dauphins qui profitant de la marée montante suivent les poissons qui pénètrent dans le golfe tout proche. Nous voyons aussi les yeux rieurs des femmes musulmanes, heureuses en ce dimanche d'un peu de liberté. Au repas du soir pourtant identique aux précédents nous avons plus d'appétit.
  • Le lendemain Jai Rao (nom de l'indien) téléphone pour dire que le colis est récupéré. Il viendra demain dans l'après-midi nous l'apporter.
  • Thank you Jai
  • Un peu avant 13 heures Jai arrive en compagnie de son épouse Naïna. Nous réceptionnons le précieux colis. Celui-ci a été ouvert mais il ne manque rien selon la liste qu'à jointe Danièla. Je monte tout de suite la roue sur le tandem ainsi qu'une manette neuve pour le changement de plateaux. Un essai se révèle concluant.

Heureux nous descendons en soirée dîner avec Jai et Naïna. Au moment de régler nous avons la surprise d'invitants de devenir invités.

  • Vichnou notre serveur s'est mis sur son 31 pour la photo que je fais avec lui. Pour l'occasion il a rentré la chemise dans le pantalon. Plus tard, la photo, trônera sans doute dans l'endroit le plus en vue de la maison pour que les visiteurs ne la manquent pas. En effet les indiens adorent avoir des photos prises avec des européens qu'ils présentent comme étant leurs amis.
  • Jai et Naïna insistent pour que nous passions quelques instants dans leur bungalow avant de se dire au revoir. Au moment de les quitter ils nous offrent des fruits, une demie boite de Vache qui Rit et des mini tablettes de chocolat. Il est minuit...
  • Vrai faux départ - Journée de galère
  • 5 heures - les premières minutes après le lever sont difficiles. Il est trop tôt pour un petit déjeuner au restaurant. Nous mangeons les mini tablettes de chocolat et des fruits. Nous verrons plus loin pour avoir quelque chose de plus consistant.

Le jour se lève lorsque nous partons à 7 heures. Nous arrivons rapidement à l'embarcadère où nous allons prendre le petit bateau pour effectuer la traversée du golfe. L'embarquement du matériel pose des problèmes aux gens du bateau. Ils sont maladroits et il faut que je dirige la manoeuvre pour que rien ne soit abîmé. L'estuaire franchi nous sommes dans le village de pêcheurs de Bagmandala aux odeurs fortes et aux rues sales et étroites. L'endroit est à quitter au plus tôt. A la sortie du village nous prenons à droite afin de suivre la cote et aller vers le sud. Lors de la traversée de deux ou trois villages lorsqu'on nous demande où nous allons et que nous répondons Goa on nous dit que ce n'est pas par là. Nous avons été tant de fois trompés depuis que nous sommes en Inde que nous ne faisons pas attention. Ma carte mentionne bien une route longeant la cote en direction de Goa et à l'écart de la nationale très passante et dangereuse. Plus loin, alors que nous sommes arrêtés à nous reposer, un véhicule 4X4 avec plusieurs hommes à son bord s'arrête près de nous. Celui qui semble être le responsable nous dit que nous faisons fausse route. Un doute s'installe mais nous continuons à faire confiance à la carte. Deux kilomètres après la route devient piste et s'ouvre sur plusieurs directions. L'une descend vers la mer, deux autres entrent dans les terres. Nous descendons vers la mer ou l'on nous dit qu'un bateau fait la navette entre les deux rives. A la vue du bateau moins large que la remorque et guère plus long que le tandem nous hésitons. Notre hésitation est d'autant plus grande que de l'autre coté du golfe le bateau accoste sur une large bande de sable ou la remorque risque de s'enfoncer. Des fonctionnaires (des eaux et forêts) nous disent qu'une des pistes fait le tour par le fond du golfe. Il nous faudra faire 19 kilomètres avant d'arriver au village que nous apercevons à un kilomètre. Nous optons pour cet itinéraire. Après avoir remonté avec peine jusqu'au croisement nous prenons la piste indiquée. Nous avançons difficilement à cause des pierres. Un kilomètre après la bifurcation nous avons un coupe jarrets qui nous oblige à descendre et à désaccoupler le tandem et la remorque. Bernadette pousse le tandem et je tire la remorque. Bernadette prend de l'avance mais arrive au sommet du raidillon épuisée. Elle a le souffle coupé. La voyant en difficulté je la rejoins laissant la remorque calée avec des pierres. Je lui asperge la nuque. Elle se mouille le visage et les cheveux. Un quart d'heure de repos est nécessaire avant que nous redescendions chercher la remorque. Sans son aide il m'aurait été difficile de faire l'ascension de la cote. Après un nouveau repos nous enfourchons à nouveau le tandem. Nous sentons qu'il va falloir manger. Nos muscles sont en manque. Installés à l'ombre nous déjeunons de pain de mie, des quatre parts de Vache qui rit, de la dernière orange et en rationnant notre eau potable. Alors que nous repartons nous entendons un frottement à l'arrière. C'est la roue qui a été réparée à Khopoli qui vient de se remettre en 8. Pour évaluer les dégâts nous nous garons sur un terre plein. Préoccupé je ne vois pas une grosse pierre qui fait basculer la remorque. La deuxième roue plie à son tour et se voile. Nous voici dans l'impossibilité de continuer. De plus nous sommes dans un endroit ou personne ne passe. Nous en sommes à nos réflexions et repérant à tout hasard un endroit pour camper lorsque nous entendons le ronron d'un moteur. Ce doit être un camion. Le bruit continue mais nous ne voyons rien arriver. Laissant Bernadette près du matériel je vais en direction du bruit. Trois cents mètres plus loin je vois un camion arrêté, le moteur au ralenti. Deux hommes puisent de l'eau à une fontaine. J'essaie de leur expliquer mon problème (avec dessins à l'appui tracés sur le sol). Ils comprennent mais ne peuvent pas m'aider. Leur entreprise leur interdisant de monter qui que ce soit. De retour près de Bernadette nous attendons assis sur des pierres. Un quart d'heure se passe avant que nous n'arrivent deux hommes, chacun sur leur moto. L'un d'eux comprend l'anglais. Un coup d'oeil sur les roues termine les explications. Il me propose de m'emmener jusqu'à leur chantier (devant lequel nous sommes passés il y a deux trois heures). Je laisse à nouveau Bernadette seule dans la nature et part à cheval sur une moto. Au chantier je suis présenté au chef qui après avoir donné des ordres à exécuter pendant son absence m'emmène à son tour à moto. Nous allons aux villages que nous avons traversés. Il cherche à nous faire transporter mais ne trouve pas de véhicule assez grand. D'une cabine j'essaie de contacter Jai Rao mais il a déjà quitté Harihareshwar. Ne pouvant pas laisser les ouvriers plus longtemps seuls l'homme me confie à un réparateur de cycles (ou supposé tel). Ce dernier s'arme d'une pince multi-prises et me ramène à moto jusqu'auprès de Bernadette. Pendant le trajet je reçois sur la figure de la poudre rouge que l'homme se met dans les narines (une petite drogue). Sur place mes doutes se confirment, l'homme ne connaît rien à la mécanique. Il semble tellement embué par sa drogue qu'il suggère que l'on mette la roue de secours du tandem à la place de la roue de remorque en 8. Il me faut insister pour qu'il comprenne qu'elle ne sont pas de la même dimension.

  • Laissant à nouveau Bernadette je repars à moto pour trouver par mes propres moyens un véhicule. Par chance un kilomètre plus loin nous rattrapons un rikshaw avec un plateau et qui sert grâce à des banquettes au transport de personnes. Le pilote de la moto l'arrête. Après un quart d'heure de marchandages le conducteur du rickshaw accepte de nous transporter avec le matériel à Harihareshwar en passant par le fond du golfe pour 700 roupies. Le matériel est monté avec beaucoup de peine sur le petit véhicule (les banquettes ont été enlevées). Le maintien se fait avec de la corde mais je préfère rester sur le plateau à le tenir. Bernadette monte près du conducteur, assise sur une fesse. Au croisement avec Bagmandala le pilote descend vers le port. Il ne veut plus faire le tour par le fond du golfe. Nous arrivons pour prendre le dernier bateau. Le matériel est chargé. Le conducteur du rickshaw demande ses 700 roupies. Je lui dis que le travail n'a pas été effectué comme prévu. Il ne mérite pas plus de 100 roupies. Le patron du bateau qui comprend l'anglais vient à la rescousse mais en notre faveur. L'autre, la tête basse, prend le billet de 100 roupies et s'éclipse avant que le bateau ne quitte le quai. A nouveau du coté de Harihareshwar nous faisons à pieds, Bernadette poussant le tandem et moi tirant la remorque (avec ses roues faussées qui frottent et qui freinent) le retour vers l'hôtel. Les moustiques alors que nous longeons une zone marécageuse s'en donnent à coeur joie avec leurs aiguillons sur nos parties découvertes. Près de l'hôtel nous rencontrons Vichnou qui est tellement surpris de nous revoir qu'il peine à nous reconnaître (dans le noir). A l'hôtel c'est aussi l'étonnement. Le manager est rappelé. On nous donne un autre bungalow (celui où nous étions est loué). Nous regrettons que Jai et sa femme ne soient plus là. Une douche et un dîner avant de nous coucher finissent la journée. Il est 21 heures. Pas besoin de nous bercer. Demain sera un autre jour. Nous verrons ce que nous ferons.
  • 4 décembre - Après une nuit réparatrice nous nous interrogeons sur l'opportunité de continuer le voyage avec la remorque. En Inde et dans les pays suivants nous n'aurons sans doute pas souvent l'occasion de camper. Déplacer 80 kgs de bagages pour peu d'emploi ne semble pas réaliste.

Dans l'après-midi nous appelons Jai Rao. Nous lui disons notre intention de nous séparer de la remorque. Il nous dit d'amener celle-ci à Bombay. Il en fera éventuellement l'expédition vers la France. Nous passons le reste de l'après-midi à trier les affaires que nous laisserons dans la remorque. Le couvercle refermé nous avons tout de même un serrement de coeur. Nous l'avons quand même traînée pendant 12 000 kilomètres.

  • 5 décembre - nous partons à Bombay en 4X4. A la demande de Jai le manager de l'hôtel nous accompagne en cas de problème. Les 50 premiers kilomètres sont fait en 1 heure 45 sur une route de montagne des plus mauvaises. Sur la nationale nous roulons à 80 kms/h en moyenne.

Au cours du trajet nous constatons que les plus pauvres sont exploités. Ils vivent sous des abris faits de bâches posés sur des branchages. A proximité ils fabriquent des briques. Celles-ci sont faites à la main dans de petits moules et mises à sécher comme le faisaient il y a des centaines de générations avant eux. S'ils n'en n'ont pas de noms ce sont quand même des esclaves.

  • En approchant de Bombay nous retrouvons les habitations misérables et la circulation intense aux coups de klaxons ininterrompus. Notre conducteur se sert lui aussi de cet accessoire pour se frayer un passage entre les voitures, camions, bus, piétons et cyclistes.

Le quartier ou habite Jai Rao est riche mais des maisons faites de bric et de broc, des petites échoppes en tôle s'imbriquent entre les immeubles cossus. Jai nous attend devant un immeuble aux grilles gardées par quatre hommes en uniforme. La voiture est garée mais le chauffeur reste à son poste. Jai nous invite à entrer chez lui. Le manager de l'hôtel suit respectueusement à distance. L'appartement (résidence temporaire de Jai qui se fait construire un immeuble de sept étages) est en duplex et spacieux. Quatre personnels travaillent à demeure dont un spécialement chargé de s'occuper des chiens (des danois) et du... chat.

  • Nous retrouvons Naïna et nous faisons la connaissance de Devika, la fille du couple. Il nous présente aussi Gabriella, une portugaise mariée à un indien, dite "La French Lady" étant la seule dans le quartier et les relations à parler français. Elle et son mari ont vécu au Congo Brazzaville où ils avaient une affaire. Les évènements des années 90 les en ont chassés.

Jai nous emmène au restaurant. Celui-ci est situé à deux cents mètres de la résidence mais nous prenons la voiture pour y aller. Le rang de la famille ne permet pas de faire cette distance à pieds. Quelques instants plus tôt, pour aller chercher de l'argent à un DAB, situé à 50 mètres, la voiture avait été jugée là aussi indispensable. Le gardien, placé près du guichet, a eu de ce fait une attitude plus déférente.

  • La carte et la décoration du restaurant sortent de l'ordinaire. Le repas est correct et nous avons plaisir à manger. Nous buvons malheureusement de l'eau, notre hôte étant persuadé que nous devons garder toutes nos idées pour les emplettes que nous avons décidé de faire. A la sortie du restaurant, comme Jai conserve la voiture, Naïna prend un rickshaw pour faire les deux cents mètres la séparant de chez elle.

Nous ne trouvons pas les sacoches que nous espérions acheter. Nous expliquons à Jai que nous allons faire fabriquer des supports et acheter des sacs. Il semble ravi d'arrêter des recherches qu'il sait vouées à l'échec.

  • A notre arrivée à la résidence Jai invite le manager de l'hôtel de Harihareshwar à entrer. Ce dernier, assis sur le bord de son fauteuil, est à l'évidence mal à l'aise. Il n'est pas dans son monde. Sa maison, au confort sommaire, contraste avec le luxe affiché ici. Il ne participe pas à la conversation et s'ennuie. Au bout de quelques instants il demande à se retirer. Nous sommes heureux, quant à nous, d'être en présence de gens charmants. Ils nous invitent à plusieurs reprises à rester ce soir et demain. Nous déclinons l'invitation, prétextant sans trop savoir pourquoi, ne pas avoir pris de nécessaire de toilette.

A 20 heures, conscient de la route que nous avons à faire nous remercions Jai, Naïna et Devika de leur accueil. Avant le départ ils nous donnent (c'est une tradition de donner à ses invités avant le départ) deux pains de mie, de la confiture et des tranches de fromage.

  • Le retour se fait sans problème malgré une circulation qui nous semble plus chargée qu'à l'aller. Nous sommes au centre de l'anarchie mais nous avançons quand même. Lorsque la route n'est plus éclairée nous sommes souvent éblouis par les voitures, camions et bus qui roulent sans vergogne en pleins phares. Notre conducteur agit de même, tant pour éviter la collision avec les camions qui roulent tous feux éteintes que pour voir les chars à boeufs, les vélos et les piétons. Il nous faut 5 heures pour arriver à Harihareshwar. Nous sommes tellement fatigués que nous nous couchons sans prendre de douche.
  • Trop de générosité tue la reconnaissance

Depuis que nous sommes revenus à Harihareshwar nous avons remarqué au croisement qui mène à l'hôtel deux familles qui vivent sous une bâche soutenue par six piquets. Outre les deux hommes, qui fabriquent ou réparent des manches d'outils, il y a deux femmes, une adolescente et trois enfants dont un nouveau né. Lors d'un passage j'ai donné quelques roupies contre lesquelles j'ai eu un sourire. Repassant par là avec Bernadette, dans un élan, cette dernière prend le bébé dans ses bras. La maman est heureuse et fière. Lorsque je demande à faire une photo elle y consent mais à condition de mettre à l'enfant ses plus beaux vêtements. Après les photos nous pensons faire plaisir en donnant un billet de 100 roupies (2 €). Les adultes ne prenant pas le billet Bernadette le glisse dans la main de l'adolescente en expliquant par gestes que c'est pour les deux familles. Nous les quittons en leur faisant des signes de la main et en leur souriant. Curieusement nous voyons des sourires gênés. Plus tard nous comprendrons qu'il aurait mieux valu donner plusieurs fois mais pas autant d'un seul coup.

Alibag - Murud Janjira - Hariharehwar

We leave Jim and the team promising to give news but our roads will cross them again.

We are to Alibag 11 hours. We take a hotel room where we stopped two days ago for breakfast at the release with the English. The rooms visit disappoints. It's dated and dusty. We are reduced to taking "la suite" which is also shabby. " We take a tour in the city but it is interest-free. On our return we see wheel of the trailer is tilted. Someone will move it and instead of rolling it made slide outgoing axle wheel from its housing. This makes me angry. Decidedly with the Indians we're not to have surprises. In room air conditioning that makes a lot of noise doesn't cool anything. He made at least 30 °. I go down to the reception thermometer in hand. The manager is absent (or claims to be). I am announcing that we will not pay the price previously fixed as television does not work either. They bring us a fan. We have wind without freshness.

Surveys at dawn we load the trailer before you pay. When the note is presented a reduction of 20% is applied. The wrath of last night has brought its fruits.

Barely have we started that the axle of the trailer comes out again from its housing. Put back in place this is reproduced three hundred metres further. Washers are placed, and this is due.


  In the villages of improvised butchers sell pieces of meat without any hygiene measure, flies twirl on the spreading pieces. It's Sunday, apparently it's lucky day in families (who can afford it).
We often breaks for drinking water. In the morning we find a small hotel. The room is clean and comfortable.
The next day we arrive at Murud-Janjira. Is the resort where we had lunch with the English. It is by the sea. The facilities are satisfactory and after discussion we have a decent price. We remain a day to relax and enjoy the sea. Other customers come to us of our journey, our age, on a tandem. Giant bats are hung head down in the trees. They expect the night to fetch their food. 


   Murude-Janjira to Harihareshwar. The day where everything hangs
Leaving Murud-Janjira we smile to see a dozen men, ass in the air, doing their needs at the edge of the waves. They seem embarrassed to be seen in this position. 
To join Dighi, a small village which lies on the other side of the Bay we ride in a small boat. Despite the small size we are able to ship the tandem and trailer only once. Asked 6 rupees each and equipment 50 rupees.
Dighi is of no interest. We take our road immediately. It is full of holes and bumps and large sheets of bitumen are missing. The narrowness of the road is that everyone rolls at the Center. At each junction must be attentive to not pay the trailer in the ditch. It's hot. The skinny nature offers no shelter for the ombre.

Flat road for a few kilometres suddenly starts to climb. A sign indicates a severe rise without giving the percentage, but we believe that it is at least 12 to 15%. Away from the coast we have the sea breeze. We sweat profusely. The villages in the mud houses are poor. The inhabitants, the first moment of surprise passed, greet us. At every intersection we ask the foot on the ground to guide us. Sometimes the information we are given, but they are often contradictory. Lack of restaurant for lunch we just large gulps of water. The challenges follow. The road looks like a roller coaster, barely we came down that we must go back. The 80 pounds of trailer pull heavily to the rear. Under duress the freewheel of the tandem crashes suddenly. We are obliged, regardless of the nature of the terrain to cycle continuously. It is painful because we can more rest the knees. 


  In the village of Shrivardhan there that seedy hotels. Despite our mechanical problems we take the direction of Harihareshwar another village located 18 kilometers. We may find a hotel. The road is now less difficult but given the fatigue we are not moving very fast. It's been 8 hours that we're driving. Bernadette begins to hurt your knees. If I don't tell I me also want to stop me. Before arriving at Harihareshwar we find a complex holiday and weekend. There are rooms and bungalows. We take a room. We are exhausted. Pedal continuously took us our last strength. 
    We do not know yet, but we will stay here for 21 days.




Harihareshwar - Harihareshwar and still Harihareshwar

A first review the free-wheel repair is impossible. Harihareshwar is a small village without trade and even less to bike shop. We go to Shrivardhan by rickshaw. One who takes us is already overloaded when we get there. We find places near the driver (each on one side, a single buttock on headquarters). The road is high but the driver we see is used. We are brinquebalés in the half hour that takes the ride. Shrivardhan none of the repairers of cycles has cassette wheel. The case draws a crowd of curious around us. Everyone wants to see, touch the wheel, if different from those they have on their bikes. 7 Gables seem extraordinary (their only have one, sometimes more than three). Despite our problem we had fun to these people and watch the wheel like a hen who would come to discover a stone egg and who doesn't know what to do. Our problem finding no solution Bernadette suggests that we take contact with Jim English. May be can find us the wheel in Bombay? A telephone test is unsuccessful. We send him a fax. Back to Harihareshwar is done in the gloom and overload. The rickshaw is for 6 maximum carrying 10 (but can you claim when you pay 50 cents to€ uros for 18 kilometers). Scarcely are we at the hotel Jim calls us. He received the fax. We give the details requested. He promises to take care of us.


   Life at Harihareswhar
We moved from the House to a bungalow. We are quieter. Sometimes, we are the company of tiny grey squirrel monkeys. Meals are served at the restaurant of the hotel under a shelter of Palms. The service is without style. Annoyed by the dirt from tables Bernadette gives his orders to the server to make a proper clean-up. The surprise it runs (but the first days there to remind him again). We will not on the side of the kitchen. A glance showed us that they were so dirty and greasy that it would cut off our appetite. The days are without noticeable change. Between meals we walk in the surrounding area and in the village. The beach allows me to enjoy the sea. I do dip in the company of Indian women in sari. 
    Nothing will
Two days after being contacted Jim brings us a wheel. He is accompanied by his wife and his son. I quickly notes that the wheel will not go. Jim so much running around to find that I keep quiet my disappointment. That said we spend together a pleasant day. 


    That our women in the West are happy
We are at lunch under our hut when a woman goes close with a big bundle of Deadwood on the head. She put his burden and comes to sit on one of the markets that leads to where we are. She suddenly falls backwards and visibly loses consciousness. I'm doing to her rescue and relief. We give him water, drink it in small SIPs. The woman is tired. Back at the table we've been watching from the corner of the eye. She seems to have resumed her spirits. His forces back. I put in a small plate of rice, chicken meat and the sauce. I bend backwards a chapati (using bread cake) and offers everything to the woman. She refused telling me something I don't understand. A man seated at a table near us tells me she's leaving her home once rested and she won't eat. A few minutes later a child of 12 years joined the woman. She takes the heavy bundle on her head and leaves followed by the woman who must be his mother. 


    18 November - day of reflection
1 - to order a wheel and spare parts through our children and have them deliver by UPS or DHL?
    2 - does all just give up the journey, our equipment, and return to France with our return tickets which are still valid until November 22?
A night of reflection is needed...
19 November - we continue
In the morning by phone I asked Daniela, our daughter, we ship a mounted wheel and various materials. This should she be tonight at DHL. 
    Various locations - different manners
The weekend Harihareshwar is more lively. We feel less alone, but we appreciate little company of the new upstarts. They are full of their people. This does not prevent them to behave like real pigs at table. This Saturday night, the shelter or we have dinner is full as an egg. The people drink, talk, blow and burp. Cavernous noises are heard here and there. No one in the audience is shocked. For fear of warm smells we prefer to shorten the time of relaxation. 


   The wheel arrived in Bombay, but...
In this day of 24 November I'm in a bad mood. At noon, Vishnu (the server) actually costs. I scold him copiously to ignore our table clean enough and give us glasses with traces. Having not understood the words he is understood and is immediately to remedy the alleged violations. 
Late afternoon I'm more accessible. The wheel is in customs in Bombay.
30 November - an improvised help
We do not always have the wheel. She remains blocked at customs. Obviously expected to pick her to we get from a few hundred rupees. 
13 hours - we came back from lunch we are challenged by an Indian who occupies the bungalow near ours. He was informed by the reception of our problem and wants help. Tomorrow he said once in Bombay he'll see the freight forwarder and will pick up the package. They will we then be routed directly by his driver with his own car. We thank him and hope (with reservations) that his speech will be followed by effect. 


 13 hours - we came back from lunch we are challenged by an Indian who occupies the bungalow near ours. He was informed by the reception of our problem and wants help. Tomorrow he said once in Bombay he'll see the freight forwarder and will pick up the package. They will we then be routed directly by his driver with his own car. We thank him and hope (with reservations) that his speech will be followed by effect.
The rest of the day is suddenly more pleasant. We note again the dolphins who, taking advantage of the rising tide following fish that enter the nearby Gulf. We also see the laughing eyes of Muslim, happy women on this Sunday of a bit of freedom. To the yet identical to the previous evening meal we have more appetite. 
    The next day Jai Rao (Indian name) phones to say that the package is retrieved. He'll come tomorrow in the afternoon to bring it to us. 
    Thank you Jai
A little before 1 pm Jai arrives in the company of his wife Naina. We receive the precious package. It opened but it lacks nothing in the list only to joined Daniela. I'll be right up the wheel on the tandem and a new controller for the change of trays. A trial proves to be successful.
Happy we go down in the evening dinner with Jai and Naina. At the time of settling we have the surprise of inviting to be invited.


   Vishnu our server is placed on its 31 for photography that I do with him. For the occasion he drew the shirt into the pants. Later, the photo, mark the most prominent home probably in place so that visitors do not miss. Indeed the Indian love having photos taken with Europeans they present as their friends. 
    Jai and Naina insist that we spent a few moments in their bungalow before saying goodbye. When leaving them they offer us fruit, half a box of laughing cow and mini chocolate bars. It's midnight...







True false start - day galley

5 hours - the first minutes after sunrise are difficult. It is too early for a breakfast in the restaurant. We eat fruit and mini chocolate bars. We will see later for something more substantial.

The sun rises when we leave at 7: 00. We quickly arrive at the pier where we will take the small boat to make the crossing of the Gulf. The boarding of the material problems of the boat people. They are awkward and there I run the operation so that nothing is damaged. The estuary is crossed we are in the fishing village of Bagmandala to strong odors and dirty and narrow streets. The place is to leave as soon as possible. At the exit of the village we take the right to follow the coast and heading south. When crossing two or three villages when asked where we're going and we answer Goa told us that's out there. We were so often wrong since we in India that we are not careful. My card mentions a road along the coast in the direction of Goa and away from the national very busy and dangerous. Further, while we stopped to have a rest, a 4 x 4 vehicle with several men on board stops near us. One who appears to be responsible for tells us that we are wrong. A doubt settles, but we continue to have confidence in the card. Two kilometers after the road becomes track and opens on several directions. One descends to the sea, two others enter the land. We go down towards the sea or we are told that a boat shuttled between the two sides. At the sight of the boat is less broad than the trailer and hardly longer than the tandem we hesitate. Our hesitation is all the greater on the other side of the Gulf the boat docked on a wide strip of sand or the trailer may sink. Officials (of the waters and forests) tell us that one of the tracks circled by the bottom of the Gulf. We need 19 kilometers before arriving at the village, we see one kilometer. We opt for this route. Having moved up with difficulty to the junction we take the specified track. We are hardly moving because of the stones. One kilometre after the bifurcation we have a coupe hocks that forces us to descend and uncoupling the tandem and trailer. Bernadette pushes the tandem and I pulling the trailer. Bernadette is ahead but arrives at the top of the raidillon exhausted. She was breathless. The light in trouble I agree with leaving the trailer wedged with stones. I spray her neck. She gets wet the face and hair. A quarter of an hour of rest is needed before we down to pick up the trailer. Without his help it was difficult to make the climb from the coast. After a new rest we embarked again the tandem. We feel we have to eat. Our muscles are missing. Installed in the shade we have lunch of bread, four units of laughing, the last Orange cow and rationing our drinking water. While we leave we mean friction at the back. It's the wheel that was repaired in Khopoli coming to 8. To assess the damage we Park on a full earth. Concerned I don't see a big stone that toggles the trailer. The second wheel bends in turn and is sail. We are unable to continue.  We are in a place or person passes. We are in our thoughts and by any chance finding a place to camp when we hear the purr of an engine. This must be a truck. The noise continues, but we don't see anything happen. Leaving Bernadette near the material I'm going in the direction of the noise. Three hundred meters further I see a stopped truck, the engine idling. Two men draw water from a fountain. I try to explain my problem (with supporting drawings traced on the ground). They include, but may not help me. Their company, forbidding them to anyone. Back near Bernadette expect sitting on rocks. A quarter of an hour goes by before we arrive two men, each on their motorcycle. One of them understands English. A glance at the wheels complete explanations. He offers me to get me to their site (where we went two three hours ago). I leave again only Bernadette in nature and hand riding on a motorcycle. To the site I'm presented Chief who after having given orders to execute during his absence takes me to turn on a motorcycle. We go to the villages that we went through. He wants us to move but can't find a vehicle big enough. A booth trying to contact Jai Rao but he already left Harihareshwar. Cannot leave the workers any longer only man confides to a repairer of cycles (or assumed such). The latter armed multi pliers and brings back me to motorcycle up to Bernadette. During the drive I get on the figure of the red powder that man puts himself in the nostrils (a small drug). On-site my doubts are confirmed, the man knows nothing about mechanics. It seems so fogged by drugs he suggests to put the spare wheel of the tandem instead of wheel 8 trailer. I need to insist that he understands that they are not the same dimension.

Leaving again Bernadette back to motorcycle to find on my own a vehicle. By chance a kilometre further we catch up a trial with a tray and serving with benches for the transportation of people. The driver of the motorcycle stops him. After a quarter of an hour of haggling the rickshaw driver agrees to transport us with the material to Harihareshwar through the bottom of the Gulf for 700 rupees. The equipment is mounted with great difficulty on the small vehicle (the benches have been removed). The maintenance is done with rope but I prefer to stay on the set to keep it. Bernadette goes up near the driver, sitting on a buttock. At the junction with Bagmandala the pilot goes down to the port. He wants more to go around to the bottom of the Gulf. We arrived to take the last boat. The material is loaded. The driver of the rickshaw asking its 700 rupees. I told him that labour has not performed as expected. He doesn't deserve more than 100 rupees. The owner of the boat who understands English comes to the rescue but in our favour. The other, low head, takes the ticket of 100 rupees and disappeared until the boat leaves the dock. Again on the side of Harihareshwar we do feet, Bernadette pushing the tandem and I pulling the trailer (with its skewed that scrub and wheels which hamper) back to the hotel. Mosquitoes while we go along a swampy area give heart to joy with their prods on our exposed parts. Near the hotel we meet Vishnu who is so surprised to see again us that he can barely recognize us (in the dark). The hotel is also the surprise. The manager is recalled. We are given another bungalow (one where we were is rented). We regret that Jai and his wife are gone. A shower and a dinner before bed we end the day. It is 21 hours. No need to rock. Tomorrow will be another day. We will see what we will do. 


    4 December - after a night's sleep we wonder about the opportunity to continue the journey with the trailer. In India and in the following countries we will probably not often have the opportunity to camp. Move 80 kgs of luggage for few jobs does not seem realistic. 
In the afternoon we call Jai Rao. We tell him our intention to separate from the trailer. He told us to bring it to Bombay. It will eventually make shipping to the France. We spend the rest of the afternoon to sort Affairs we leave in the trailer. The lid closed we still have a Pang. We even dragged it for 12,000 kilometres.
December 5 - Let's go to Bombay in 4 x 4. At the request of Jai the manager of the hotel with us in case of problems. The first 50 kilometers are done within 1 hour 45 on a mountain of bad road. On the national we are driving at 80 km/h on average. 
During the journey we find that the poor are exploited. They live in shelters made of tarps laid on branches. Nearby they make bricks. These are made by hand in small molds and set out to dry as there are hundreds of generations before them. If they have no names they are still slaves.
Approaching of Bombay are miserable dwellings and the heavy traffic to the blows of uninterrupted horns. Our driver uses him as this accessory to clear a passage between cars, trucks, buses, pedestrians and cyclists. 


 The neighborhood or live Jai Rao is rich but houses made of odds and ends, small stalls in sheet metal fit between the affluent buildings. Jai waiting for us in front of a building at the gates guarded by four uniformed men. The car is parked, but the driver remains at his post. Jai invites us to enter his home. The manager of the hotel follows respectfully remotely. The apartment (temporary residence of JHA who had built a seven-story building) is duplex and spacious. Four staff working at home with a special responsibility for caring for the dogs (the Danes) and... cat.
We meet Naina and we meet of Devika, the daughter of the couple. He presents as Gabriella, a Portuguese married to an Indian, known as "La French Lady" being the only one in the neighborhood and relations to speak french. " She and her husband have lived in Congo Brazzaville where they had a deal. The events of the 1990s drove into them. 
Jai takes us to the restaurant. It is located about 200 meters from the residence, but we take the car to go. The rank of the family does not do this distance on foot. A few moments earlier, to fetch money at an ATM, located at 50 meters, the car was considered here as essential. The guardian, placed near the desk, has had a more deferential attitude.
The map and the decoration of the restaurant out of the ordinary. The meal is correct and we enjoy eating. Unfortunately we drink water, our host being convinced that we must keep all our ideas for shopping that we decided to do. At the exit of the restaurant, as Jai keeps the car, Naina takes a rickshaw to make two hundred meters separating it from her home. 


We do not find bags that we had hoped to buy. We explain to Jai we do manufacture materials and buy bags. He seems happy to stop research that he knows to be doomed to failure.
Upon our arrival at the Jai guest residence manager of the hotel of Harihareshwar to enter. The latter, sitting on the edge of his chair, is clearly uncomfortable. He is not in his world. His home, comfort, contrasts with the luxury displayed here. He does not participate in the conversation and bored. After a few moments he asked to withdraw. We are happy for us to be in the presence of lovely people. They invite us to repeatedly to stay tonight and tomorrow. We decline the invitation, saying without really knowing why, not taking of toiletries. 
20 hours, aware of the road that we have to do we thank Jai, Naina and Devika of their home. Before departure they give us (it's a tradition to give his guests prior to departure) two loaves of bread, jam and cheese slices.
The back is no problem despite a circulation that seems more charged than. We are in the middle of anarchy but we are still moving forward. When the road is more enlightened we are often dazzled by cars, trucks and buses rolling shamelessly in headlights. Our driver is, both to avoid the collision with trucks that roll all lights off to see the tanks to oxen, bicycles and pedestrians. Need us 5 hours to reach Harihareshwar. We are so tired that we go to bed without taking a shower. 




Too much generosity kills recognition

Since we returned to Harihareshwar we noticed at the junction that leads to the hotel two families living under a tarpaulin supported by six sticks. In addition to the two men, who manufacture or repair tool handles, there are two women, a teenager and three children including a newborn. On one visit I gave a few rupees against which I had a smile. Repassing through here with Bernadette in a burst, the latter took the baby in his arms. The MOM is happy and proud. When I ask to do a photo she agrees but only if put to the child its most beautiful clothes. After the photos we make happy by giving a ticket of 100 rupees (€2). Adults not taking the ticket Bernadette slipped into the teenager's hand explaining gestures that it is for the two families. We leave them by signs of the hand and in their smiling. Oddly we see embarrassed smiles. Later we will understand that it would be better to give several times, but not as much of a sudden.

Alibag - Murud Janjira - Hariharehwar

Salimos de Jim y el equipo prometedor dar noticias pero nuestros caminos cruza otra vez.

Estamos a horas de Alibag 11. Tomamos una habitación de hotel donde paramos para desayunar en el lanzamiento hace dos días con el inglés. La visita de habitaciones decepciona. Es anticuado y polvoriento. Estamos reducidos a tomar "la suite" que también es lamentable. " Tomamos un tour en la ciudad pero es sin intereses. A nuestro regreso vemos la rueda del remolque está inclinada. Alguien moverá y en vez del balanceo hecho diapositiva saliente rueda eje de su alojamiento. Esto me hace enojar. Decididamente con los indios estamos no para tener sorpresas. En sala de aire acondicionado que hace mucho ruido no enfríe algo. Hizo al menos 30 °. Voy al termómetro recepción en la mano. El director está ausente (o pretende ser). Estoy anunciando que no pagaremos el precio previamente fijado como la televisión no funciona bien. Nos traen un ventilador. Tenemos viento sin frescura.

Encuestas al amanecer nos carga el remolque antes de pagar. Cuando la nota se presenta una reducción del 20% aplica. La ira de la noche anterior ha dado sus frutos.

Apenas hemos empezado que se salga el eje del remolque de su vivienda. Puesto detrás en lugar esto se reproduce a trescientos metros más lejos. Las arandelas se colocan, y esto es debido.


    En los pueblos de improvisadas carnicerías venden trozos de carne sin ninguna medida de higiene, twirl de moscas en las piezas que se separan. Es el domingo, al parecer es día de suerte en las familias (que pueden permitírselo).
Que a menudo se rompe para el agua potable. En la mañana encontramos un pequeño hotel. La habitación es limpia y cómoda.
Al día siguiente llegamos a Murud-Janjira. Es el complejo donde almorzamos con el inglés. Es por el mar. Las instalaciones son satisfactorias y después de la discusión que tenemos un precio decente. Quedamos un día para relajarse y disfrutar del mar. Otros clientes llegan a nosotros de nuestro viaje, nuestra edad, en un tándem. Murciélagos gigantes se cuelgan cabeza abajo en los árboles. Esperan la noche para ir a buscar su alimento. 


  Murude-Janjira a Harihareshwar. El día donde todo se cuelga
Dejando Murud-Janjira sonreímos al ver una docena de hombres, culo al aire, haciendo sus necesidades en el borde de las olas. Parece avergonzados al verse en esta posición. 
Para unirse a Dighi, un pequeño pueblo que se encuentra en el otro lado de la bahía, paseo en lancha. A pesar del pequeño tamaño que son capaces de enviar el tándem y el remolque sólo una vez. Pregunta 6 rupias y equipo 50 rupias.
Dighi es de ningún interés. Tomamos nuestro camino inmediatamente. Está lleno de agujeros y baches y faltan las hojas grandes de betún. La estrechez del camino es que todos los rollos en el centro. En cada cruce debe estar atento a no pagar el trailer en la zanja. Está caliente. La Flaca naturaleza no ofrece abrigo a la sombra.

Camino plano a pocos kilómetros de repente empieza a subir. Una señal indica una severa subida sin dar el porcentaje, pero creemos que es por lo menos 12 a 15%. Lejos de la costa tenemos la brisa del mar. Nos suda profusamente. Los pueblos en las casas de barro son pobres. Los habitantes, el primer momento de sorpresa al pasar, nos saludan. En cada intersección pedimos el pie en el suelo para guiarnos. A veces la información que nos dan, pero a menudo son contradictorios. La falta de restaurante para el almuerzo tenemos a grandes tragos de agua. Los problemas siguen. La carretera parece una montaña rusa, apenas llegamos que debemos ir hacia atrás. Las 80 libras de remolque tire fuertemente hacia atrás. Bajo presión la rueda libre del tándem se bloquea de repente. Estamos obligados, sin importar la naturaleza del terreno para desplazarse continuamente. Es doloroso porque podemos descansar más las rodillas. 


    En la aldea de Shrivardhan que Hoteles de mala muerte. A pesar de nuestros problemas mecánicos tomamos la dirección de Harihareshwar otro pueblo ubicado a 18 kilómetros. Nos encontramos con un hotel. El camino ahora es menos difícil, pero dado el cansancio no estamos Moviendonos muy rápido. Han pasado 8 horas que estamos impulsando. Bernadette empieza a doler las rodillas. Si no digo que yo también quiero detenerme. Antes de llegar a Harihareshwar nos encontramos con un fin de semana y vacaciones complejo. Hay habitaciones y bungalows. Tomamos una habitación. Estamos agotados. Pedal continuamente nos llevó nuestra última fuerza. 
    No sabemos todavía, pero permanecerá aquí durante 21 días.




Harihareshwar - Harihareshwar y Harihareshwar

Una primera revisión la reparación de la rueda libre es imposible. Harihareshwar es un pequeño pueblo sin comercio y menos aún a la tienda de bicicletas. Vamos a Shrivardhan por rickshaw. Ya que nos lleva se sobrecarga cuando lleguemos allí. Nos encontramos con lugares cerca del conductor (cada uno por un lado, una nalga solo en sede central). La carretera es alta pero el conductor que vemos se utiliza. Estamos brinquebalés en la media hora que tarda el viaje. Shrivardhan ninguno de los talleres de los ciclos tiene rueda de cassette. El caso atrae a una multitud de curiosos a nuestro alrededor. Todos quieren ver, tocar la rueda, si es diferente de aquellos que tienen en sus motos. 7 Gables parecen extraordinarios (su solamente tiene uno, a veces más de tres). A pesar de nuestro problema nos divertimos a estas personas y ver la rueda como una gallina que a descubrir un huevo de piedra y que no sabe qué hacer. Nuestro problema no hay solución Bernadette sugiere que tomar contacto con el inglés Jim. ¿Puede ser puede encontrar la rueda en Bombay? Un teléfono es fracasado. Le enviamos un fax. Volver a Harihareshwar se realiza en la oscuridad y de la sobrecarga. El carrito para 6 personas máximo lleva 10 (pero puede usted reclamar al pagar 50 céntimos de€ uros para 18 kilómetros). Apenas están en el hotel Jim nos llama. Recibió el fax. Le damos los datos solicitados. Él promete cuidar de nosotros.


  Vida en Harihareswhar
Nos mudamos de la casa a un bungalow. Nos son más silenciosos. A veces, somos la empresa de pequeños monos de ardilla gris. Las comidas se sirven en el restaurante del hotel de un invernadero de palmeras. El servicio es sin estilo. Molesto por la suciedad de las tablas de Bernadette da sus órdenes al servidor para hacer un saneamiento adecuado. La sorpresa funciona (pero los primeros días allí para recordarle una vez más). Vamos a no en el lado de la cocina. Una mirada nos demostró que eran tan sucio y grasiento que interrumpiría nuestro apetito. Los días son sin cambio notable. Entre las comidas caminamos por los alrededores y en el pueblo. La playa me permite disfrutar del mar. Inmersión de en compañía de mujeres en sari de la India. 
    Nada lo hará
Dos días después de ser contactado Jim nos trae una rueda. Él es acompañado por su esposa y su hijo. Rápidamente toma nota de que la rueda no se irá. Jim tanto corriendo alrededor para encontrar que mantenga tranquilo mi decepción. Dijo que juntos pasamos un agradable día. 


   Que nuestras mujeres en el oeste están contentos
Estamos en el almuerzo bajo nuestra choza cuando una mujer pasa cerca con un paquete grande de Deadwood en la cabeza. Ella puso su carga y viene a sentarse en uno de los mercados que lleva a donde estamos. Ella de repente se cae hacia atrás y visiblemente pierde la conciencia. Estoy haciendo a su rescate y socorro. Darle agua, beber a pequeños sorbos. La mujer está cansada. En la tabla hemos estado viendo desde la esquina del ojo. Ella parece que se han reanudado sus espíritus. Sus fuerzas de nuevo. Pongo en un plato pequeño de arroz, carne de pollo y la salsa. Doblar hacia atrás un chapati (usando torta de pan) y me todo lo que ofrece a la mujer. Ella negó diciéndome algo que no entiendo. Un hombre sentado en una mesa cerca de nosotros me dice que ella es dejándola inicio una vez descansado y no come. Unos minutos más tarde un niño de 12 años se unió a la mujer. Coge el paquete pesado sobre su cabeza y hojas seguidas por la mujer que debe ser su madre. 


    18 de noviembre - día de reflexión
1 - para pedir una rueda y piezas de repuesto a través de nuestros hijos y se les entrega por UPS o DHL?
    2 - ¿a dar el viaje, nuestro equipo y regresar a Francia con nuestra ida y vuelta que siguen siendo válidos hasta el 22 de noviembre?
Se necesita una noche de reflexión...
19 de noviembre - seguimos
En la mañana por teléfono le pregunté a Daniela, nuestra hija, que enviamos una rueda montada y diversos materiales. Esto debe esta noche en DHL. 
    Lugares varios - diferentes maneras
El fin de semana Harihareshwar es más animado. Nos sentimos menos solos, pero apreciamos poco la compañía de los nuevos advenedizos. Están llenos de su pueblo. Esto no impide que se comportan como verdaderos cerdos en mesa. Este sábado por la noche, el refugio o cenar es completo como un huevo. La gente bebe, habla, sopla y eructar. Aquí y allá se escuchan ruidos cavernosos. No hay nadie en el público se sorprende. Por temor a los olores cálidos preferimos acortar el tiempo de relajación. 


   La rueda llegó a Bombay, pero...
En este día de 24 de noviembre estoy de mal humor. Al mediodía, realmente cuesta Vishnu (el servidor). Regana le copiosamente para ignorar nuestra mesa limpia bastante y nos dan gafas con rastros. No haber entendido las palabras se entiende y es inmediatamente para remediar la violación alegada. 
Por la tarde estoy más accesible. La rueda está en aduanas en Bombay.
30 de noviembre - una ayuda improvisada
No siempre tenemos la rueda. Permanece bloqueada en la aduana. Obviamente que escoja le a sacamos de unos cien rupias. 
13 horas - volvimos de almuerzo que estamos desafiados por un indio que ocupa el bungalow cerca nuestro. Él fue informado por la recepción de nuestro problema y quiere ayuda. Mañana, dijo una vez en Bombay a ver el transitario y recoger el paquete. Nos va y luego pasarse directamente por su conductor con su propio coche. Le agradecemos y esperamos (con reservas) que su discurso será seguido por el efecto. 


 13 horas - volvimos de almuerzo que estamos desafiados por un indio que ocupa el bungalow cerca nuestro. Él fue informado por la recepción de nuestro problema y quiere ayuda. Mañana, dijo una vez en Bombay a ver el transitario y recoger el paquete. Nos va y luego pasarse directamente por su conductor con su propio coche. Le agradecemos y esperamos (con reservas) que su discurso será seguido por el efecto.
El resto del día es repentinamente más agradable. Observamos una vez más los delfines que, aprovechando la marea después de los peces que entrar en el cercano golfo. También vemos los ojos riendo de las mujeres musulmanas, felices en este domingo de un poco de libertad. Sin embargo idéntico a la comida de la noche anterior que tenemos más apetito. 
    Al día siguiente Jai Rao (nombre indio) teléfonos decir que el paquete es obtenido. Él vendrá mañana por la tarde para traer a nosotros. 
    Gracias Jai
Un poco antes de 13:00 Jai llega en compañía de su esposa Naina. Recibimos el paquete precioso. Se abrió pero le falta nada en la lista sólo se unió a Daniela. Voy a estar justo encima de la rueda en el tandem y un controlador nuevo para el cambio de las bandejas. Un ensayo demuestra para ser exitosa.
Bajamos en la noche una cena con Jai y Naina feliz. En el momento de colocar tenemos la sorpresa de invitar a invitados.


  Vishnu nuestro servidor se coloca en su 31 para la fotografía que hago con él. Para la ocasión llamó la camisa en los pantalones. Más tarde, la foto, marca de la casa más importante probablemente en lugar para que los visitantes no se pierda. Hecho el amor indio tener fotos tomadas con los europeos presentan como sus amigos. 
    Jai y Naina insisten en que hemos pasado unos momentos en su bungalow antes de decir adiós. Al salirles nos ofrecen fruta, medio una caja de la risa de vaca y mini barras de chocolate. Es media noche...







Verdadero comienzo falso - Galera de día

5 horas - los primeros minutos después del amanecer son difíciles. Es demasiado pronto para un desayuno en el restaurante. Comemos fruta y mini barras de chocolate. Más adelante veremos algo más sustancial.

El sol se levanta cuando salimos a las 7:00. Rápidamente llegamos al muelle donde tomaremos el bote pequeño para hacer la travesía del Golfo. El abordaje de los problemas materiales de la gente del barco. Son complicadas y hay ejecutar la operación para que no se dañen. Se cruza la ría estamos en el pueblo pesquero de Bagmandala a los olores fuertes y sucias y estrechas calles. El lugar es dejar tan pronto como sea posible. En la salida del pueblo tomamos el derecho de seguir la costa y hacia el sur. Al cruzar dos o tres pueblos cuando se le pregunta donde vamos y respondemos Goa nos dijeron que de ahí. Estábamos tan a menudo mal ya que en la India que no somos cuidadosos. Mi tarjeta menciona un camino a lo largo de la costa en la dirección de Goa y de la nacional muy concurrido y peligroso. Además, mientras nos detuvimos a descansar, un vehículo 4 x 4 con varios hombres a bordo se detiene cerca de nosotros. Uno que parece ser responsable nos dice que estamos equivocados. Se instala la duda, pero seguimos teniendo confianza en la tarjeta. Dos kilómetros después el camino se convierte en pista y se abre en varias direcciones. Se desciende hasta el mar, otros dos entrar en la tierra. Bajamos hacia el mar o se nos dice que un barco enviados entre los dos lados. A la vista del barco es menos amplio que el remolque y apenas más largo que el tándem que dudamos. Nuestra vacilación es mayor en el otro lado del Golfo el barco atracado en una amplia franja de arena o el remolque puede hundirse. Funcionarios (de las aguas y bosques) nos dicen que una de las pistas en un círculo por la parte inferior del Golfo. Tenemos 19 kilómetros antes de llegar al pueblo, vemos un kilómetro. Optamos por esta ruta. Después de haber subido con dificultad hasta el cruce tomamos la pista especificada. Apenas estamos pasando por las piedras. Un kilómetro después de la bifurcación tenemos un coupe corvejones que nos obliga a descender y desacoplar el tándem y el remolque. Bernadette empuja el tándem ya tirar el trailer. Bernadette es adelante pero llega a la parte superior del raidillon agotado. Ella estaba sin aliento. La luz en problemas que estoy de acuerdo con dejar el remolque acuñado con piedras. Rocíe su cuello. Ella consigue mojar la cara y el pelo. Un cuarto de hora de descanso es necesario antes de que abajo para recoger el remolque. Sin su ayuda era difícil hacer la subida de la costa. Después de un descanso nuevo emprendimos otra vez el tándem. Sentimos que tenemos que comer. Nuestros músculos no están disponibles. Instalado a la sombra tenemos almuerzo de pan, cuatro unidades de la risa, la última vaca naranja y racionamiento de agua potable. Mientras dejamos significa fricción en la parte posterior. Es la rueda que fue reparada en Khopoli llegando a 8. Para evaluar el daño que aparcar en una tierra completa. Cuestión no veo una gran piedra que alterna el trailer. La segunda rueda en las curvas y es vela. Aquí estamos en la imposibilidad de continuar.  Estamos en un lugar o persona pasa. Nos encontramos en nuestros pensamientos y encontrar por casualidad un lugar para acampar, cuando oímos el ronroneo de un motor. Este debe ser un camión. El ruido continúa, pero no vemos nada suceder. Dejando a Bernadette cerca el material que voy en la dirección del ruido. Trescientos metros más adelante veo una parada del carro, el motor al ralentí. Dos hombres sacar agua de una fuente. Intento explicar mi problema (con el apoyo de dibujos trazadas sobre el suelo). Incluyen, pero no me puede ayudar. Su empresa, prohibiendo a cualquier persona. Volver junto a Bernadette esperan sentados en las rocas. Pasa un cuarto de hora antes de que lleguemos a dos hombres, cada uno en su moto. Uno de ellos entiende a Inglés. Un vistazo a las explicaciones completas de las ruedas. Él me ofrece para meterme a su sitio (donde fuimos dos hace tres horas). Dejo otra vez sólo Bernadette en la naturaleza y la mano montado en una motocicleta. El sitio me presenté a jefe que después de haber dado órdenes a ejecutar durante su ausencia me lleva para encender una moto. Vamos a los pueblos que atravesamos. Quiere moverse pero no puede encontrar un vehículo lo suficientemente grande. Una cabina tratando de contactar Jai Rao pero ya Harihareshwar a la izquierda. No puede dejar a los trabajadores más único hombre confiesa a un reparador de ciclos (o asumido tal). El último armado alicates multi y trae de vuelta a la motocicleta hasta Bernadette. Durante el disco que me sale en la figura del polvo rojo que el hombre se pone en las fosas nasales (una droga pequeño). En el sitio se confirman mis dudas, el hombre no sabe nada sobre mecánica. Parece tan empañada por las drogas sugiere para poner la rueda de repuesto del tándem en lugar de remolque de rueda 8. Tengo que insistir en que él entiende que no son la misma dimensión.

Dejando otra vez a Bernadette a motos para encontrar en mi propio vehículo. Por casualidad un kilómetro más nos ponerse un ensayo con una bandeja y servir con bancos para el transporte de personas. El conductor de la motocicleta se le detiene. Después de un cuarto de hora del regateo el rickshaw driver acepta nos transportan con el material a Harihareshwar por la parte inferior del Golfo de 700 rupias. El equipo está montado con gran dificultad en el pequeño vehículo (los bancos han sido removidos). El mantenimiento se hace con la cuerda pero prefiero permanecer en el sistema para mantenerlo. Bernadette sube cerca del conductor, sentado en una nalga. En el cruce con Bagmandala el piloto desciende hasta el puerto. Él quiere más a recorrer hasta el fondo del Golfo. Llegamos a coger el último barco. El material se carga. El conductor de rickshaw pidiendo sus 700 rupias. Le dije que trabajo no ha cumplido como se esperaba. Él no merece más de 100 rupias. El propietario de la embarcación que entiende a Inglés viene al rescate, pero a nuestro favor. La cabeza baja, toma el billete de 100 rupias y desaparecido hasta que el barco deje el muelle. Otra vez en el lado de Harihareshwar hacemos pies, Bernadette empujando el tándem y tirando del remolque (con su sesgada que fregar y ruedas que cesto) al hotel. Los mosquitos mientras avanzamos por una zona pantanosa dan corazón a la alegría con sus sondas en nuestras piezas expuestas. Cerca del hotel nos encontramos con Vishnu que es tan sorprendido de vernos otra vez que él apenas puede reconocernos (en la oscuridad). El hotel también está la sorpresa. Recuerda el director. Se nos da otro bungalow (uno donde estábamos se alquila). Lamentamos que Jai y su esposa se han ido. Una ducha y una cena antes de dormir que terminar el día. Son 21 horas. Ninguna necesidad de rock. Mañana será otro día. Vamos a ver lo que hacemos. 


   4 de diciembre - después de sueño una noche de nos preguntamos acerca de la oportunidad para continuar el viaje con el remolque. En la India y en los siguientes países probablemente no a menudo tendremos la oportunidad de que campo. Mover 80 kgs de equipaje para pocos puestos de trabajo no parece realista. 
En la tarde llamamos Jai Rao. Le decimos nuestra intención de separar el remolque. Nos dijo que traer a Bombay. Eventualmente hará envío a la Francia. Pasamos el resto de la tarde para ordenar los asuntos que dejamos en el trailer. La tapa cerrada tenemos un Pang. Incluso se arrastró para 12.000 kilómetros.
5 de diciembre - vamos a ir a Bombay en 4 x 4. A petición de Jai el Gerente del hotel con nosotros en caso de problemas. Los primeros 50 kilómetros se realizan dentro de 1 hora 45 en una montaña de mala carretera. En el nacional nos estamos conduciendo a 80 km/h en promedio. 
Durante el trayecto nos encontramos con que los pobres son explotados. Viven en los refugios de lona en ramas. En los alrededores hacen ladrillos. Estos son hechos a mano en moldes pequeños y se dispuso a seco ya que hay cientos de generaciones antes de ellos. Si no tienen ninguna nombres siguen siendo esclavos.
Acerca de Bombay es miserables viviendas y el tráfico pesado a los golpes de cuernos sin interrupción. Nuestro conductor lo utiliza como este accesorio para eliminar un paso entre coches, camiones, autobuses, peatones y ciclistas. 


 El barrio o vivo Jai Rao es rico pero casas hechas de las probabilidades y termina, puestos pequeños de chapa entre los edificios opulentos. Jai nos espera delante de un edificio a las puertas custodiadas por cuatro hombres uniformados. El coche está aparcado, pero el conductor sigue en su puesto. Jai nos invita a entrar en su casa. El Gerente del hotel sigue respetuosamente remotamente. El apartamento (residencia temporal de JAI que había construido un edificio de siete pisos) es duplex y amplias. Cuatro empleados trabajando en casa con una responsabilidad especial para cuidar al gato y... perros (los daneses).
Nos encontramos con Naina y encontramos de Devika, la hija de la pareja. Presenta como Gabriella, un portugués casado con una India, conocida como "La French Lady" siendo el único en el barrio y las relaciones para hablar francés. " Ella y su esposo han vivido en el Congo Brazzaville donde tenían un acuerdo. Los acontecimientos de la década de 1990 condujeron a ellos. 
Jai nos lleva al restaurante. Está situado unos 200 metros de la residencia, pero tomamos el coche para ir. El rango de la familia no esta distancia a pie. Unos momentos antes, para obtener dinero en un cajero automático, ubicado a 50 metros, el coche era considerado aquí como esencial. El guarda, situado cerca de la mesa, ha tenido una actitud más deferente.
El mapa y la decoración del restaurante fuera de lo común. La comida es correcta y nos gusta comer. Desafortunadamente, bebemos agua, nuestro anfitrión convencido de que debemos tener todas nuestras ideas para ir de compras decidimos hacer. A la salida del restaurante, como Jai mantiene el coche, Naina lleva un carrito para hacer doscientos metros que lo separa de su casa. 


No encontramos bolsas que teníamos la esperanza de comprar. Explicamos a Jai fabricamos materiales y comprar bolsas. Él parece feliz detener la investigación que sabe condenado al fracaso.
A nuestra llegada en el gestor de residencia de huéspedes de Jai del hotel de Harihareshwar para entrar. El último, sentado en el borde de su silla, está claramente incómodo. No está en su mundo. Su casa, confort, contrasta con el lujo que se muestra aquí. No participa en la conversación y aburrido. Después de unos momentos pidió retirar. Estamos contentos de que estemos en presencia de gente encantadora. Nos invitan a varias veces esta noche y mañana. Declinamos la invitación, diciendo sin realmente saber por qué, no teniendo de artículos de tocador. 
20 horas, conscientes del camino que tenemos que hacer agradecemos Jai, Naina y Devika de su casa. Antes de la salida que nos dan (es tradición dar a sus invitados antes de la salida) dos panes de rebanadas de pan, mermelada y queso.
La parte posterior no es problema a pesar de una circulación que parece más cargada que. Estamos en medio de la anarquía pero estamos todavía se mueven hacia adelante. Cuando la carretera está más iluminada a menudo estamos deslumbrados por automóviles, camiones y autobuses rodando sin pudor en las linternas. Nuestro conductor es, tanto para evitar la colisión con los carros que ruedan todas las luces off para ver los tanques de bueyes, bicicletas y peatones. Nos necesita 5 horas para llegar a Harihareshwar. Estamos tan cansados que vamos a la cama sin tomar una ducha. 





Demasiada generosidad mata reconocimiento

Desde que regresó a Harihareshwar nos dimos cuenta en el cruce que conduce al hotel dos familias viviendo bajo una lona apoyada por seis palos. Además de los dos hombres, que la fabricación o reparación de mangos de herramienta, hay dos mujeres, un adolescente y tres niños, incluyendo un recién nacido. En una visita dio unas cuantas rupias contra la cual tenía una sonrisa. Destila por aquí con Bernadette en una explosión, este último tomó al bebé en sus brazos. La MAMÁ está feliz y orgullosa. Cuando le pregunto que hacer una foto ella está de acuerdo pero sólo si pone al niño su ropa más bonita. Después de las fotos nos hacen felices a dar un billete de 100 rupias (2€). Adultos sin tomar el billete Bernadette se deslizó en la mano del adolescente explicar gestos que es para las dos familias. Les dejamos por señales de la mano y en su sonrisa. Curiosamente vemos sonrisas avergonzadas. Más adelante entenderemos que sería mejor dar varias veces, pero no tan de repente.




Harihareshwar - Bernadette et les enfants 


Harihareshwar - Bernadette and children - the family lives under canvas


Harihareshwar - Bernadette y los niños - la familia vive bajo lona





Harihareshwar - Bernadette avec le nouveau-né de la famille


Harihareshwar - Bernadette with the baby of the family


Harihareshwar - Bernadette con el bebé de la familia


Harihareshwar - Daniel et Vichnou le serveur


Harihareshwar - Daniel and Vishnu the server


Harihareshwar - Daniel y Vishnu el servidor



Harihareshwar - le bungalow que nous occupions


Harihareshwar - the bungalow we had


Harihareshwar - bungalow tuvimos
  • En route pour Panaji (Etat de Goa)
  • Ne disposant pas de suffisamment de sacoches pour transporter les affaires qui nous restent nous louons un véhicule pour rejoindre Panaji, capitale de l'état de Goa et distante de 350 kilomètres environ.

9 décembre, 7 heures 30. Le ciel pâlit. Nous quittons Harihareshwar. Outre les deux conducteurs vient aussi le manager de l'hôtel, sans que nous sachions pourquoi. A nos questions il répond qu'il va passer deux jours chez un ami à Panaji. Nous le laissons pour l'occasion profiter du véhicule. Il monte devant avec les deux chauffeurs.

  • Après 2 heures de route cahoteuse nous arrivons à Khed qui se trouve sur la route nationale. Le trafic est important. Certains nous avaient dit que la route de Goa était jalonnée de petites cotes. Ce sont de véritables murs que gravit le 4X4 après avoir rétrogradé pour que le moteur ne peine pas.

Vers 10 heures nous prenons le petit déjeuner dans un restaurant ayant pour clientèle des routiers. Le manager et les deux conducteurs s'installent à une table différente de la notre. Lorsqu'ils ont terminé ils sortent sans nous attendre. Sur l'addition qui nous est apportée leurs consommations sont comptées. Après hésitations (vu la modicité de la somme) nous réglons mais nous ne sommes pas satisfaits du procédé.

  • A 16 heures lors du déjeuner le manège recommence. Nous faisons part au manager de notre étonnement,ceci n'étant pas compris dans le contrat de location. Le manager prend à son compte son repas et celui des deux chauffeurs.
  • Rencontre de deux fous comme nous

La voiture termine une longue montée quand tout à coup Bernadette me signale un jeune couple d'européens arrêtés sur le coté de la route. Ils semblent en difficulté. Ils sont aussi à tandem et avec une...remorque. Nous demandons au chauffeur de stopper. Nous faisons la connaissance de Fabian CHARLES et de Diane GIFFROY. Ils sont belges. Ils sont fatigués et Fabian a mal aux genoux suite aux montées difficiles. Nous n'avons malheureusement pas de place pour les prendre avec leur matériel et nous le regrettons. Nous leur donnons rendez-vous à Panaji. En cas de problème qu'ils nous fassent signe sur internet. Le reste du trajet nous pensons souvent à eux.

On the road to Panaji (State of Goa)

Lack of enough bags to carry the remaining US cases we rent a vehicle to reach Panaji, capital of the State of Goa and remote 350 kilometres around.

December 9, 7: 30 pm. The sky turned pale. We leave Harihareshwar. In addition to the two drivers is also the manager of the hotel, we know why. Our questions he answers that he will spend two days at a friend's House in Panaji. We leave it to occasionally take advantage of the vehicle. He gets up front with two drivers.

After 2 hours of bumpy road we arrive at Khed which is located on the national road. Traffic is important. Some had said that the road of Goa was marked in small ways. These are of real walls went up 4 x 4 after having demoted so that the engine do not just.

About 10 o'clock we take breakfast in a restaurant with the customer of the road. The manager and two drivers settled in a different table from ours. When they finished they come out without waiting for us. In addition we provided their drinks are counted. After hesitation (in view of the paucity of the sum) we solve but we are not satisfied with the process.


    16 hours at lunch the merry-go-round begins again. We share to the manager of our amazement, this being not included in the rental contract. The manager takes his account his meal and one of two drivers. 


    Meeting of two fools like us


The car ends a long climb when suddenly Bernadette tells me a couple of Europeans stopped on the side of the road. They seem to be in trouble. They're also in tandem and with a trailer. We ask the driver to stop. We get to know Fabian CHARLES and Diane GIFFROY. They are Belgian. They are tired and Fabian has sore knees after the climbs. Unfortunately we have no place to take their equipment and we regret. We invite them to Panaji. In case of problems that they make us sign on internet. The rest of the way we often think of them. 

En el camino a Panaji (estado de Goa)

Falta de suficientes bolsas para llevar los restantes NOS alquilamos un vehículo para llegar a Panaji, capital del estado de Goa y remotos 350 kilómetros alrededor de los casos.

9 de diciembre, 19:30. El cielo palideció. Dejamos Harihareshwar. Además de los dos pilotos es también el Gerente del hotel, sabemos por qué. Nuestras preguntas contesta él pasará dos días en casa de un amigo en Panaji. Lo dejamos para de vez en cuando aprovechar las ventajas del vehículo. Se pone al frente con dos controladores.

Después de 2 horas de camino lleno de baches llegaremos Khed está ubicado en la carretera nacional. El tráfico es importante. Algunos afirmaron que el camino de Goa fue marcado en formas pequeñas. Estos son de paredes real subió 4 x 4 tras haber degradado para que el motor no sólo.

De 10:00 tomamos desayuno en un restaurante con el cliente de la carretera. El Gerente y dos conductores colocaron en una tabla diferente a la nuestra. Cuando acabaron salen sin tener que esperar para nosotros. Además proporcionamos que cuentan sus bebidas. Después de una vacilación (debido a la escasez de la suma) resolver pero no estamos satisfechos con el proceso.

A 16 heures lors du déjeuner le manège recommence. Nous faisons part au manager de notre étonnement,ceci n'étant pas compris dans le contrat de location. Le manager prend à son compte son repas et celui des deux chauffeurs.

Rencontre de deux fous comme nous

La voiture termine une longue montée quand tout à coup Bernadette me signale un jeune couple d'européens arrêtés sur le coté de la route. Ils semblent en difficulté. Ils sont aussi à tandem et avec une...remorque. Nous demandons au chauffeur de stopper. Nous faisons la connaissance de Fabian CHARLES et de Diane GIFFROY. Ils sont belges. Ils sont fatigués et Fabian a mal aux genoux suite aux montées difficiles. Nous n'avons malheureusement pas de place pour les prendre avec leur matériel et nous le regrettons. Nous leur donnons rendez-vous à Panaji. En cas de problème qu'ils nous fassent signe sur internet. Le reste du trajet nous pensons souvent à eux. 






West side of the India - meeting with two young Belgians



Lado oeste de la India - encuentro con dos jóvenes belgas
  • A la limite des états du Maharasthra que nous quittons et celle de l'état de Goa des policiers (de Goa) taxent le conducteur de quelques dizaines de roupies. Nous n'intervenons pas. De toutes façons, refusant le racket, nous n'aurions rien donné s'ils s'étaient adressés à nous.

A l'arrivée le conducteur principal nous facture 100 kilomètres de plus que n'en mentionne le compteur. Je rectifie. Par bonté je rajoute les 20 kilomètres qui ont été parcourus avant de venir nous prendre. Pour donner juste je fais l'appoint au restaurant de l'hôtel où nous descendons. Les procédés employés ne nous ont pas plu. S'ils avaient été plus corrects ils auraient reçu un substantiel pourboire (supérieur à l'arnaque qu'il voulait faire). Avant de le quitter je demande au manager s'il va chez son ami. Il répond évasivement qu'il va rentrer à Harihareshwar dès ce soir. Lorsque je dis cela à Bernadette nous réalisons qu'il pensait que nous allions l'héberger et le nourrir pendant son séjour.

  • Excellent le poisson

Pour nous remettre du voyage et des émotions nous allons dîner au restaurant. On nous suggère du baby shark Apparemment Bernadette n'a pas compris ce dont il s'agissait. Au cours du repas nous apprécions la chair qui a une certaine fermeté. Avant qu'elle ait terminé j'ai la maladresse de lui dire ce qu'elle mange. Dégoûtée elle s'arrête. Dommage...

  • 20 jours à Calangute près de Panaji
  • Calangute est une station balnéaire réputée aux longues et larges belles plages. Elle se trouve à une dizaine de kilomètres de Panaji la capitale du minuscule état de Goa, ancienne colonie portugaise. De nombreux hôtels, de toutes catégories accueillent des touristes venant de l'Europe, essentiellement de l'Europe du nord et de l'Allemagne. Les ressortissants de ce dernier pays sont vite repérés avec leur ventripotence et leur sans gêne, allant jusqu'à porter des strings qui ne cachent rien de leur anatomie. Cette façon de s'exhiber est mieux tolérée ici où les habitants sont pour l'essentiel chrétiens.

Pendant les trois semaines passées à Calangute nous sommes amusés par les variations de couleurs. Les séjours moyens sont de l'ordre de huit jours. Lorsqu'ils arrivent, les touristes sont d'un blanc laiteux. Le lendemain ils sont rouge écrevisse et grâce aux multiples couches de crème à bronzer, s'ils n'ont pas pelé, ils se trouvent presque marrons la dernière journée.

Les habitants de l'Etat de Goa sont différents des indiens des autres états. Les portugais qui ont séjourné ici pendant plus de cinq siècles ont laissés des traces, tant génétiques que culturelles. Cela se traduit par une gentillesse mêlée de nonchalance.

  • L'architecture est aussi portugaise. Des églises toutes blanches sont construites dans les villages mais on trouve des temples dédiés à diverses divinités ici et là. Panaji a été construite à la mode portugaise. Il s'y trouve comme dans toutes les villes maritimes un port important.
  • Bon anniversaire de mariage
  • Kévin, un ami de Jai Rao et son frère Andrew tiennent près de notre hôtel un restaurant. Dans l'après-midi du 10 décembre Andrew vient nous demander à quelle heure nous irons dîner. Nous répondons vers 20 heures.

Lorsque nous arrivons Kévin prend notre commande puis nous montre une table légèrement à l'écart. Celle-ci est dressée avec plus de soin que les autres. S'y trouvent un bouquet de fleurs et une bougie. Bernadette pense que je suis l'auteur de la commande. On nous apporte une bouteille de vin d'Afrique du sud qui se révèle excellent. Après l'entrée, des crevettes décortiquées à la mayonnaise (la seule chose que nous ayons commandé) c'est le grand show. Sur de grandes assiettes nous sont servies, à chacun, une énorme langouste. La tête et la queue dépassent de chaque coté. La chair est délicieuse. Des frites et du riz sont servis en garniture mais nous y touchons à peine. La surprise de Bernadette est complète. Nous terminons lorsque Kévin, le portable à la main, dit que nous avons un appel. C'est Jai Rao qui nous adresse ses félicitations pour nos 37 années de mariage. Il espère que nous passons une agréable soirée. Il demande à parler à "my wife". Il lui dit quelques mots dans un "franglais" difficile à comprendre mais où elle le sent heureux de cette surprise. Pour terminer le repas nous avons un gâteau (pour au moins six personnes) avec une bougie plantée en son milieu. Kévin traduit la pensée de Jai en disant que bien que nous soyons deux la bougie unique signifie que nous ne faisons qu'un. Les regards des autres clients sont tournés vers nous et lorsque Bernadette souffle la bougie des applaudissements résonnent.

  • De retour à l'hôtel j'avoue à Bernadette que j'étais dans le secret depuis notre visite chez Jai à Bombay. Il m'avait demandé une discrétion absolue pour que l'étonnement soit total. Cela a été une réussite.
  • 17 décembre - Fabian et Diane, les jeunes belges sont arrivés à Panaji hier. Ils viennent nous voir. Nous allons à leur rencontre. Au retour vers Calangute, nos deux engins attirent l'attention. Nous nous voyons régulièrement par la suite. Nous décidons aussi de reprendre la route ensemble.

En prévision de notre départ je commande chez un ferronnier des cadres métallique (selon mes plans) pour y poser des sacs sur l'avant du tandem. C'est rudimentaire mais efficace. Je fais aussi confectionner un support pour la roue de secours. Nous sommes parés pour aller à Calcutta.

At the limit of the States of the Maharasthra we leave and that of the State of Goa (Goa) police are taxing the driver of a few rupees. We do not intervene. Anyway, refusing the racket, we would have nothing if they were addressed to us.

Arrival main driver Bill US 100 kilometers more that don't refer to the meter. I corrected. Goodness I add 20 km that have been traveled before coming to take us. To give just I do the extra at the restaurant of the hotel where we descend. The processes used have not enjoyed it. If they were correct, they would have received a substantial (the scam he wanted to do above) tip. Before leaving I ask to the manager if he goes to his friend's House. He replies evasively going to Harihareshwar tonight. When I say this to Bernadette we realize that he thought we were going to host it and feed him during his stay.

Excellent fish

To recover the travel and emotions we dine at the restaurant. Suggested us the baby shark apparently Bernadette did not understand what it was. During the meal we appreciate the flesh that has a certain firmness. Before she had finished I awkwardness to tell him what she eats. Disgusted she stops. Too bad...


    20 days in Calangute near Panaji
Calangute is a resort to the long and wide beaches. It is located at 10 km from Panaji the capital of the tiny state of Goa, a former Portuguese colony. Many hotels, all categories welcome tourists from Europe, essentially the Germany and Northern Europe. The nationals of the latter country are quickly identified with their ventripotence and their uninhibited, up to wear the strings that don't hide anything of their anatomy. This way to show off is better tolerated here where residents are mostly Christians. 
During the three weeks in Calangute we are amused by the color variations. Average stays are of the order of eight days. When they arrive, the tourists are a milky white. The next day they are red crayfish and through the multiple layers of cream to Tan, if they were not peeled, they are almost Brown the last day.
The inhabitants of the State of Goa are different from the Indians in other States. The Portuguese who have stayed here for more than five centuries have left traces, both genetic and cultural. This translates into a kind of nonchalance.
The architecture is also Portuguese. All white churches are built in the villages but there are temples dedicated to various deities here and there. Panaji was built in Portuguese fashion. There are in all the maritime cities an important port. 


   Good anniversary
Kevin, a friend of Jai Rao and his brother Andrew held near our hotel a restaurant. In the afternoon of 10 December Andrew just ask us what time we'll go to dinner. We respond to 20 hours.
When we get Kevin takes our order and then shows us a table slightly out of the way. It is set with more care than others. There are a bunch of flowers and a candle. Bernadette thinks I'm the author of the command. They bring us a bottle of wine of Africa which is excellent. After entry, the shrimp peeled mayonnaise (the only thing we ordered) it's the big show. On large plates we are served to each, a huge lobster. The head and tail are of each side. The meat is delicious. Fries and rice are served as a garnish but we barely touch there. The surprise of Bernadette is complete. We finish when Kevin, the laptop at hand, says we have a call. It's Jai Rao who address us its congratulations for our 37 years of marriage. He hoped that we spend a pleasant evening. He asks to speak to "my wife". " He said a few words in a "franglais" difficult to understand but where she feels happy to this surprise. " To complete the meal we have a cake (for at least six people) with a candle stuck in the middle. Kevin translated the thought of Jai by saying that although we are two unique candle means that we are one. The looks of the other customers have turned to us and resonate when Bernadette blows the candle of the applause.


   Back at the hotel I admit to Bernadette I was in secret since our visit to Jai in Bombay. He asked me an absolute discretion to ensure a total astonishment. This has been a success. 
    17 December - Fabian and Diane, the young Belgians arrived at Panaji yesterday. They come to us. We're going to meet them. On the way back to Calangute, our two gear attention. We are regularly thereafter. We also decide to hit the road together.
In preparation for our departure I ordered from a metal frameworks ironworker (according to my plans) to put bags on the front of the tandem. It's crude but effective. I also make support for the spare wheel. We are ready to go to Calcutta. 




 

En el límite de los Estados de la Maharasthra dejamos y de la policía del estado de Goa (Goa) son impuestos al conductor de unas rupias. No intervenimos. De todos modos, negándose la raqueta, no tendríamos nada si ellos se dirigían a nosotros.

Llegada principal conductor Bill nos 100 kilómetros más que no se refieren al contador. Corregido. Dios agrego 20 km que han sido antes de venir a llevarnos. Para dar a hacer el extra en el restaurante del hotel donde descendemos. Los procesos utilizados no han disfrutado de lo. Si fueran correctos, habría recibido un substancial (la estafa de que quería hacer por encima de) punta. Antes de salir le pido al administrador si se va a casa de su amigo. Responde con evasivas que Harihareshwar esta noche. Cuando digo esto a Bernadette nos damos cuenta de que él pensaba que íbamos a acogerla y alimentarlo durante su estancia.

Excelente pescado

Recuperar el viaje y las emociones que cenar en el restaurante. Nos sugirió el tiburón bebé aparentemente Bernadette no entendía lo que era. Durante la comida apreciamos la carne que tiene una cierta firmeza. Antes ella había terminado mi torpeza para decirle lo que ella come. Asco se detiene. Muy mal...


    20 días en Calangute cerca de Panaji
Calangute es un complejo de las playas largas y anchas. Se encuentra a 10 km de la capital del pequeño estado de Goa, una antigua colonia portuguesa de Panaji. Muchos hoteles, invitamos a todas las categorías de turistas de Europa, esencialmente la Alemania y el norte de Europa. Los nacionales de este último país se identifican rápidamente con su ventripotence y su deshinibida, hasta para usar las cuerdas que no ocultan nada de su anatomía. Esta forma de mostrar es mejor tolerada aquí donde los residentes son en su mayoría cristianos. 
Durante las tres semanas en Calangute estamos divertidos por las variaciones de color. Las estancias promedio son del orden de ocho días. Cuando llegan, los turistas son un blanco lechoso. Al día siguiente son cangrejo rojo y a través de las múltiples capas de crema para bronceado, si no fueron pelados, son casi marrón el último día.
Los habitantes del estado de Goa son diferentes de los indios en otros Estados. Los portugueses que se han alojado aquí durante más de cinco siglos han dejado huella, tanto genético como cultural. Esto se traduce en una especie de indiferencia.
La arquitectura es también Portugués. Todas las iglesias blancas están construidas en los pueblos, pero hay templos dedicados a varias deidades aquí y allá. Panaji se construyó en moda portuguesa. Hay en todas las ciudades marítimas un puerto importante. 


     Buen aniversario
Kevin, un amigo de Jai Rao y su hermano Andrew llevó a cabo cerca de nuestro hotel un restaurante. En la tarde del 10 de diciembre Andrew no dude en preguntarnos a qué hora vamos a ir a cenar. Respondemos a las 20 horas.
Cuando Kevin toma nuestra orden y a continuación nos muestra una mesa un poco fuera del camino. Se encuentra con más cuidado que otros. Hay un montón de flores y una vela. Bernadette piensa que soy el autor de la orden. Nos traen una botella de vino de África que es excelente. Después de la entrada, el camarón pelado mayonesa (lo único pedimos) es el gran espectáculo. En platos grandes nos sirve a cada uno, una enorme langosta. La cabeza y la cola son de cada lado. La carne es deliciosa. Arroz y papas fritas se sirven como guarnición pero apenas tocamos allí. La sorpresa de Bernadette es completa. Terminamos cuando Kevin, la computadora portátil a mano, dice que tenemos una llamada. Es Jai Rao que dirección nos felicita por nuestros 37 años de matrimonio. Esperaba que pasamos una agradable velada. Él pide hablar a "my wife". " Dijo unas palabras en un "franglais «difícil de entender pero que ella se sienta feliz de esta sorpresa." Para completar la comida tenemos un pastel (de al menos seis personas) con una vela metida en el medio. Kevin traduce el pensamiento de Jai diciendo que aunque somos dos única vela significa que somos uno. Las miradas de los otros clientes han convertido a nosotros y resuenan cuando Bernadette sopla la vela de los aplausos. 


   Vuelta al hotel que admito a Bernadette estaba en secreto desde nuestra visita a Jai en Bombay. Me preguntó una absoluta discreción para garantizar un total asombro. Este ha sido un éxito. 
    17 de diciembre - Fabian y Diana, los jóvenes belgas llegaron a Panaji ayer. Ellos vienen a nosotros. Vamos a reunirse con ellos. En el camino a Calangute, nuestras dos equipo de atención. Estamos regularmente después de eso. También decidimos salir a la carretera juntos.
En preparación para nuestra salida pedí de un ferretero de estructuras metálicas (según mis planes) para poner bolsas en la parte delantera del tándem. Es crudo pero efectivo. También hago soporte para la rueda de repuesto. Estamos listos para ir a Calcuta. 














                                                                             During a break well deserved




                                                                              Durante un descanso bien merecido
  • Noël
  • Nous avons prévu de passer Noël avec Fabian et Diane avant de partir de Goa. Pour l'occasion les parents de Diane sont venus en Inde. C'est donc à six que nous réveillonnons chez Kévin et Andrew. Le repas est agréable et les vins du Maharashtra font frétiller nos papilles. Andrew offre le Brandy. Vers 2 heures du matin lorsque nous quittons le restaurant il y a bien longtemps que les derniers autres clients sont partis.
  • Ou Bernadette se prend pour un oiseau
  • Depuis notre arrivée à Calangute nous voyons des parachutes ascensionnels tirés par des bateaux faire des aller et retour au large de la plage principale. J'en offre un tour en cadeau de Noël à Bernadette. C'est un souvenir que nous n'aurons pas de difficulté à caser dans nos bagages.

Les rotations se font rapidement, aussi prépare-t-on les clients à l'avance. Pendant l'attente Bernadette est sereine. A peine accrochée c'est le départ. Comme elle est néophyte elle est accompagnée. Fabian et moi immortalisons l'évènement. Le bateau tracteur prenant rapidement de la vitesse elle est rapidement dans les airs. Bientôt avec son accompagnateur ils ne sont plus que deux points sous la corolle qui glisse au-dessus de la mer. Sur le retour Bernadette nous fait de grands signes. Elle semble très à l'aise. L'atterrissage se fait sans problème. Elle quitte les harnais en souriant. Le plaisir se voit sur son visage. Elle dit déjà qu'à la première occasion elle planera encore avec joie.

  • Départ de Calangute
  • Ce 29 décembre est beau et ensoleillé. La température de 20° le matin ne devrait pas trop monter. Au moment de quitter Calangute je constate que la chaîne posée hier s'enfonce de trop sur les dents des pignons. Je me résous à remettre l'ancienne chaîne que j'avais déjà jetée aux ordures. Par chance celles-ci n'ont pas encore été enlevées.

Nous arrivons à Panaji pour repartir avec Diane et Fabian avec un peu de retard. Nous disons au revoir aux parents de Diane qui rejoignent l'aéroport pour rentrer en Belgique puis nous prenons la route.

  • La remorque de nos compagnons est petite mais un gros sac et divers objets posés dessus l'alourdissent. Comme nous sommes plus légers nous préférons les suivre pour rouler à leur rythme.

Nous avalons les kilomètres mais nous sentons assez rapidement la fatigue nous gagner. L'arrêt de trois semaines plus les trois autres à Calangute ont ramollis nos mollets. Diane et Fabian devant nous peinent aussi mais semblent en meilleure forme. A 15 heures nous arrivons à Margoa. Nous trouvons un hôtel à peu près acceptable (et encore) sur le bord de mer. Nous n'avons pas d'eau avant vingt minutes, les serviettes sentent mauvais, les draps sont changés à la demande de Bernadette et la poussière règne en maîtresse dans la chambre. Le prix 350 roupies (6,36 €).

  • Au restaurant où nous dînons nous faisons changer la nappe (laquelle était tachée de gras sur toute sa surface). A notre retour à l'hôtel il y a une panne d'électricité. C'est la bougie à la main que nous gagnons nos chambres.
  • De la Saint Sylvestre 2003 au Jour de l'An 2004
  • A Canacona le jour suivant après une journée sans histoire nous trouvons tout près de la mer, dans un ensemble de maisons basses, deux petites chambres. C'est rudimentaire, propre et pas cher (200 roupies). Nous décidons de rester deux jours.

Après une journée de baignade et de repos sur la plage nous allons dîner dans un des restaurants qui bordent la plage. En cette soirée de la Saint Sylvestre nous avons au-dessus de nous, comme toit, la voûte étoilée. Nos pieds sont sur le sable encore tiède. Sur la table des bougies placées dans de grands verres pour qu'elles ne soient pas éteintes par la brise. Le repas de poissons est accompagné de vin blanc. Autour de nous des pétards commencent à fuser. A minuit, nous nous embrassons en échangeant nos voeux. L'ambiance nous est particulière. Le ciel criblé d'étoiles, la brise du large qui nous caresse les visages, les pieds dans le sable, les cocotiers dont nous devinons l'élancement vers le ciel. Loin de nos familles, de nos amis, nous avons une pensée pour eux. La jeune Diane est émue. Les flammes des bougies dansent dans l'humidité de ses yeux. Son émotion nous gagne.

  • Le 1er janvier après un vote à mains levées (je suis le seul à vouloir rouler) nous nous octroyons une journée supplémentaire de repos.

Nous partons à l'aube pour profiter de la fraîcheur. A la sortie du village un homme traie sa vache dans la cour de sa maison. Il lui rendra la liberté après pour la journée.

  • A la limite de l'Etat de Goa et de celui du Karnataka des policiers nous font un peu ralentir mais n'osent pas nous demander quoi que ce soit.

Il est midi lorsque nous arrivons à Karwar. La ville n'est pas bien grande bien qu'elle ait le statut de chef lieu d'arrondissement. C'est sale et laid. Sur le bord de la route principale de nombreuses boutiques sont ouvertes. Il y a peu d'hôtels. Le plus luxueux est au confort relatif. Bernadette et moi nous y prenons une chambre. Fabian et Diane au budget plus serré prennent une chambre dans un lodge rudimentaire.

  • Contrairement à Goa nous ne rencontrons plus d'européens (même dans les zones touristiques). La visite à l'intérieur de la ville n'efface pas la mauvaise impression de l'arrivée. En soirée nous dînons tous les quatre au restaurant de notre hôtel. Malgré les recommandations de Diane la cuisine lui est servie comme à nous, très épicée.

Christmas

We planned to spend Christmas with Fabian and Diane before leaving Goa. Diane's parents came to India for the occasion. It's so six that we réveillonnons at Kevin and Andrew. The meal is nice and the wines of Maharashtra are twitch our taste buds. Andrew offers the Brandy. 2 o'clock in the morning when we leave the restaurant there are long past other customers are gone.

Or Bernadette does is a bird

Since our arrival in Calangute we see ascending parachutes pulled by boats do go and back off from the main beach. I offer a tour in Christmas gift to Bernadette. It is a memory that we will not trouble to cram into our luggage.

Rotations are fast, as you prepare the clients in advance. While waiting Bernadette is serene. Hanging sentence's departure. As she is a neophyte she is accompanied. Fabian and I memorialize the event. The towing boat taking fast speed it is quickly in the air. Soon with her attendant are two points under the corolla which slips above the sea. On the return Bernadette made us great signs. She seems very comfortable. The landing is done without problem. She leaves the harness with a smile. Fun shows on his face. She said that at the first opportunity she still hanging with joy.

Departure of Calangute

This 29 December is nice and sunny. The temperature of 20 ° c in the morning should not ride. When leaving Calangute I see that the chain asked yesterday sinks too much on the teeth of the sprockets. I solve me to the old chain I had already thrown into the garbage. Luckily these have not yet been removed.

We come to Panaji to leave with Diane and Fabian with a little delay. We say goodbye to Diane's parents who join the airport to return to Belgium and then we take the road.

The trailer of our companions is small but a big bag and various objects placed on increases it. As we are lighter, we follow them to ride at their own pace.

We swallow kilometers but quickly feel fatigue win us. The judgment of three weeks over the other three to Calangute have soft our calves. Diane and Fabian before us also struggle but appear to be in better shape. At 3 pm we arrive at Margoa. We find a pretty much acceptable hotel (and again) on the seafront. We have no water for twenty minutes, the towels smell bad, sheets are changed at the request of Bernadette and dust reigns supreme in the room. Price 350 rupees (€6.36).


    At the restaurant where we have dinner we change the water (which was stained with fat on its surface). Our return to the hotel there is a power failure. It's the candle in his hand that we win our rooms.
Eve 2003 on the day of the year 2004
Canacona the next day after an uneventful day we find very close to the sea, in a set of low houses, two small rooms. It is basic, clean and cheap (200 rupees). We decide to stay for two days. 
After a day of swimming and relaxing on the beach we will dine in one of the restaurants lining the beach. On the evening of the eve we have above us, like roof, the starry Vault. Our feet are on the still warm sand. On the table of candles placed in large glasses so that they are not turned off by the breeze. Fish meal is accompanied by white wine. Around us firecrackers begin to fuser. At midnight, we embrace by exchanging vows. The atmosphere is special to us. The sky riddled with stars, the breeze of the sea which caresses us faces, feet in the sand, coconut trees which we guess slenderness to the sky. Far from our families, our friends, we have a thought for them. The young Diane is moved. The flames of the candles dancing in the moisture from his eyes. His emotion wins us.


   On January 1 after a vote by show of hands (I'm the only one who want to roll) we give us an extra day of rest. 
We leave in the morning to enjoy the cool. At the exit of the village a man milks her cow in the courtyard of his house. It will make him the freedom after for the day.
The limit of the State of Goa and Karnataka to the police we are a little slow but dare not ask us anything. 
It's noon when we arrive at Karwar. The city is well great although it has the status of chief town of district. It's dirty and ugly. Many shops are open on the edge of the main road. There are few hotels. The most luxurious is the relative comfort. Bernadette and I we take a room. Fabian and Diane to the tighter budget take a room in a basic lodge.
Unlike Goa we encounter more Europeans (even in the tourist areas). The visit inside the city does not erase the bad impression of arrival. In the evening we have dinner every four to the restaurant of our hotel. Despite the advice of Diane the him dishes as we, very spicy.


    Where Fabian and Diane through top their handlebars
At the start despite a nice climb all right. We stay behind our companions for their speed. The road back down in the Valley we stand in front of to train in our wheel. During a new climb we take the lead. At the pass I want to wait but at the request of Bernadette we let ourselves slip gently squeezing the brakes. We are surprised to not see Fabian and Diane arrive again in the plain. Two or three cars passing us we honk and make gestures. A fourth one shout we "your friends have year accident and the woman is injuried". " Our tandem has turned in two seconds. A little more than a kilometer, almost at the bottom of the descent, we see the tandem and trailer parked on the side. Fabien is standing and Red together. Diane is elongated. Bernadette reassures all her looking at her bruises. Nothing serious but a psychic shock. We are seeking support among motorists. Two men stop. After talking they will seek a doctor. A quarter of an hour later they returned with a man who, a briefcase in hand, claims to be a doctor. His first actions are clumsy. He is visibly impressed to receive a European. Bernadette surprised of this behavior asks looking at him straight in the eye if he's a good doctor. In his briefcase the man out a tissue (which lost its original White) to MOP the without which spread on the arms of Diane. The questionable aspect of the cloth causes Diane a gesture of refusal. Including that it is of no use the doctor goes brought by the two men who carried him. Two truck drivers kindly offer their help. They bring their bands. We do not take them so they are soiled by diesel. We thank for their kindness. They leave us in turn. 


   There are more than one hour that the fall came when happens the police. The brigadier, Chief of police of Ankola moved in person. He spends two or three phone calls. Coming shortly after an ambulance with a (female) doctor and a nurse. Equipment is short, rigid stretcher, no oxygen, no first aid medications. A rickshaw with tray was also requisitioned to transport the tandem and trailer of our young friends. We have 13 kilometres to go before arriving at Ankola. We leave, the curious also. 
Ankola is identical to other cities. It has several hotels. The Surya is the "must" of the city (although it is very average). " The brigadier said, a bit like residence for Europeans. His arrival Fabian booked us a room.
On arrival we are seeking or are Diane and Fabian. We find them in the public hospital (that everyone can attend if they can pay). Tests have detected a crack in one arm and a cast was asked. Arrival Fabian is to pay the costs. We do not linger. It's sinister. 



 


Navidad

Planeamos pasar Navidad con Fabian y Diana antes de salir de Goa. Los padres de Diane vinieron a la India para la ocasión. Es así que seis que nos réveillonnons a Kevin y Andrés. La comida es buena y los vinos de Maharashtra son twitch nuestras papilas gustativas. Andrés ofrece el Brandy. 2:00 de la mañana cuando salimos del restaurante hay pasado otros clientes se han ido.

Bernadette no es un pájaro

Desde nuestra llegada en Calangute vemos ascendentes paracaídas tirados por botes ir atrás de la playa principal. Ofrecen un tour en regalo de Navidad a Bernadette. Es un recuerdo que no será problema para meter en nuestro equipaje.

Rotaciones son rápidas, como se preparan a los clientes con antelación. Mientras espera el Bernadette es Serena. Salida de la sentencia de suspensión. Ya que es un neófito la acompaña. Fabian y yo conmemorar el evento. El remolque barco veloz está rápidamente en el aire. Pronto con su ayudante están dos puntos debajo de la corola que se desliza sobre el mar. En la vuelta Bernadette nos hizo grandes señales. Ella parece muy cómoda. El desembarco se hace sin problema. Ella deja el mazo de cables con una sonrisa. Espectáculos diversión en su rostro. Ella dijo en la primera oportunidad están colgadas con alegría.

Salida de Calangute

Este 29 de diciembre es agradable y soleado. La temperatura de 20 ° c en la mañana no debería viajar. Al salir de Calangute veo que la cadena pidió ayer se hunde demasiado en los dientes de los piñones. Me resuelvo a la cadena vieja que ya había tirado a la basura. Por suerte éstos no todavía se han eliminado.

Llegamos a Panaji a salir con Diana y el Fabian con un poco de retraso. Decimos adiós a los padres de Diane, que se unen al aeropuerto para volver a Bélgica y luego tomamos la carretera.

El trailer de nuestros compañeros es pequeño pero un bolso grande y varios objetos colocaron en aumentos. Como somos más, seguimos a montar a su propio ritmo.

Tragar kilómetros pero rápidamente sienta fatiga ganar nosotros. El juicio de tres semanas sobre los otros tres a Calangute suave tienen nuestros terneros. Diana y el Fabian antes que nosotros también luchan pero parecen estar en mejor forma. A 15:00 llegamos a Margoa. Encontramos un hotel bastante aceptable (y otra vez) a orillas del mar. No tienen agua durante veinte minutos, las toallas huelen mal, las hojas se cambian a petición de Bernadette y el polvo Reina Supremo en la sala. Precio 350 rupias (6,36€).


   En el restaurante donde cenamos nosotros cambiar el agua (que fue manchado con grasa en su superficie). Nuestro regreso al hotel allí es una falla de energía. Es la vela en la mano que ganamos nuestras habitaciones.
2003 Eva en el día del año 2004
Al día siguiente después de un día que nos encontramos muy cerca del mar, en un conjunto de casas bajas, con dos pequeñas habitaciones de Canacona. Es básico, limpio y baratos (200 rupias). Decidimos permanecer por dos días. 
Después de un día de nadar y relajarse en la playa a cenar en uno de los restaurantes de la playa de la guarnición. En la noche de la víspera que tenemos sobre nosotros, como techo, la bóveda estrellada. Nuestros pies están sobre la arena todavía caliente. En la mesa de las velas coloca en vasos grandes para que no se desactivan por la brisa. Harina de pescado se acompaña de vino blanco. A nuestro alrededor fuegos artificiales comienzan a fusor. A la medianoche, abrazamos mediante el intercambio de votos. La atmósfera es especial para nosotros. El cielo lleno de estrellas, la brisa del mar que acaricia nos caras, pies en la arena, los cocoteros que suponemos esbeltez al cielo. Lejos de nuestras familias, nuestros amigos, tenemos un pensamiento para ellos. La joven Diana se mueve. Las llamas de las velas, bailando en la humedad de sus ojos. Su emoción nos gana.


   El 1 de enero después de una votación a mano alzada (yo soy la única persona que quiere rodar) nos da un día extra de descanso. 
Salimos por la mañana para disfrutar del fresco. A la salida de la aldea un hombre ordeña su vaca en el patio de su casa. Le hará la libertad después del día.
El límite del estado de Goa y Karnataka a la policía que son un poco lentos pero se atreven no nos pide nada. 
Es mediodía cuando llegamos a Karwar. La ciudad es bien grande aunque tiene el estado de la ciudad principal del distrito. Es sucio y feo. Muchas tiendas están abiertas en el borde de la carretera principal. Hay pocos hoteles. La más lujosa es la comodidad relativa. Bernadette y yo tomamos una habitación. Fabian y Diana al presupuesto más toman una habitación en un hotel básico.
A diferencia de la Goa nos encontramos a los europeos más (incluso en las zonas turísticas). La visita dentro de la ciudad no borra la mala impresión de llegada. Por la noche cenamos cada cuatro al restaurante de nuestro hotel. A pesar de los consejos de Diane la él platos como nosotros, muy picante. 


  Donde Fabian y Diana a través de top sus manillares
Al principio a pesar de una subida agradable todos los derechos. Estamos detrás de nuestros compañeros por su velocidad. El camino hacia abajo en el valle nos encontramos delante de formar en nuestra rueda. Durante una nueva subida nos tomar la iniciativa. En el paso que quiero esperar pero a petición de Bernadette nos dejamos meter apretando suavemente los frenos. Estamos sorprendidos de no ver a Fabian y Diana llegan otra vez en la llanura. Dos o tres coches pasando a nosotros que pitar y hacer gestos. Una cuarta gritar "your amigos tenemos año accidente y la mujer es injuried". " El tándem se ha convertido en dos segundos. Un poco más de un kilómetro, casi en la parte inferior de la pendiente, vemos el tándem remolque aparcado en el lado. Fabien es permanente y rojo juntos. Diane es alargada. Bernadette tranquiliza su mirada en sus golpes. Nada grave pero un choque psíquico. Estamos buscando apoyo entre los automovilistas. Deje de dos hombres. Después de hablar buscan a un médico. Un cuarto de hora más tarde regresaron con un hombre que, un maletín en la mano, pretende ser un médico. Sus primeras acciones son torpes. Él está visiblemente impresionado a un europeo. Sorprendido de este comportamiento de Bernadette pregunta mirándolo directo a los ojos si es un buen médico. En su maletín el hombre fuera un pañuelo de papel (que pierde su blanco original) a RP la sin que difunda en los brazos de Diana. El aspecto cuestionable de la tela hace a Diane un gesto de rechazo. Incluyendo que sirve de nada el doctor va traído por los dos hombres que lo llevaron. Dos camioneros amablemente ofrecen su ayuda. Que traen sus bandas. Nosotros no los tome así estén sucios por el diesel. Damos las gracias por su amabilidad. A su vez ellos nos dejan.


   Hay más de una hora que la caída llegó cuando pasa la policía. El general de brigada, jefe de la policía de Ankola se trasladó en persona. Pasa dos o tres llamadas telefónicas. Que poco después una ambulancia con un médico (mujer) y una enfermera. Equipo es Camilla corto, rígido, sin oxígeno, no hay medicamentos de primeros auxilios. También fue requisado un carrito con bandeja para transportar el tándem y el trailer de nuestros jóvenes amigos. Tenemos 13 kilómetros antes de llegar a Ankola. Os dejamos, los curiosos también. 
Ankola es idéntica a otras ciudades. Cuenta con varios hoteles. El Surya es el "must" de la ciudad (aunque es muy medio). " El brigadier dijo, un poco como residencia para los europeos. Su llegada Fabian nos reservó una habitación.
A la llegada nos buscan o son Diana y el Fabian. Los encontramos en el hospital público (que todo el mundo puede asistir si puede pagar). Pruebas han detectado una fisura en un brazo y un molde se le preguntó. Llegada Fabian debe pagar los costes. No tardarán en sanar. Es siniestro. 





  • Où Fabian et Diane passent par dessus leurs guidons
  • Au départ malgré une belle montée tout va bien. Nous restons derrière nos compagnons pour rouler à leur vitesse. La route redescendue en plaine nous nous plaçons devant pour les entraîner dans notre roue. Lors d'une nouvelle montée nous prenons de l'avance. Au col je souhaite attendre mais à la demande de Bernadette nous nous laissons glisser doucement en serrant les freins. A nouveau dans la plaine nous sommes surpris de ne pas voir Fabian et Diane arriver. Deux ou trois voitures en nous dépassant nous klaxonnent et nous font des gestes. D'une quatrième on nous crient "your friends have an accident and the woman is injuried". En deux secondes notre tandem a fait demi-tour. A un peu plus d'un kilomètre, presque en bas de la descente, nous voyons le tandem et la remorque garés sur le coté. Fabien est debout et a les coudes rouges. Diane est allongée. Bernadette la rassure tout en examinant ses ecchymoses. Rien de grave mais un choc psychique. Nous cherchons de l'aide parmi les automobilistes. Deux hommes s'arrêtent. Après palabres ils vont chercher un docteur. Un quart d'heure plus tard ils reviennent avec un homme qui, un attaché-case à la main, prétend être docteur. Ses premiers gestes sont maladroits. Il est visiblement impressionné de toucher une européenne. Bernadette surprise de ce comportement lui demande en le regardant bien dans les yeux s'il est bien docteur. De son attaché-case l'homme sort un tissu (qui a perdu son blanc d'origine) pour éponger le sans qui s'est répandu sur le bras de Diane. L'aspect douteux du chiffon provoque chez Diane un geste de refus. Comprenant qu'il est d'aucune utilité le docteur s'en va ramené par les deux hommes qui l'ont transporté. Deux camionneurs proposent gentiment leur aide. Ils apportent leurs bandes. Nous ne les prenons pas tellement elles sont souillées par le gas-oil. Nous remercions vivement de leur amabilité. Ils nous quittent à leur tour.
  • Il y a plus d'une heure que la chute est arrivée lorsqu'arrive la police. Le brigadier, chef de la police d'Ankola s'est déplacé en personne. Il passe deux ou trois coups de téléphone. Arrive peu de temps après une ambulance avec un médecin (féminin) et une infirmière. L'équipement est succinct, brancard rigide, pas d'oxygène, pas de médicaments de première urgence. Un rickshaw avec plateau a été aussi réquisitionné pour transporter le tandem et la remorque de nos jeunes amis. Pour nous il reste 13 kilomètres à faire avant d'arriver à Ankola. Nous partons, les curieux aussi.

Ankola est identique aux autres villes. Elle dispose le plusieurs hôtels. Le Surya est le "must" de la ville (bien qu'il soit très moyen). Le brigadier l'a indiqué, un peu comme résidence obligée pour des européens. A son arrivée Fabian nous a réservé une chambre.

A notre arrivée nous cherchons ou sont Diane et Fabian. Nous les trouvons à l'hôpital public (que tout le monde peut fréquenter à condition de pouvoir payer). Les examens ont décelé une fêlure à un bras et un plâtre lui a été posé. A notre arrivée Fabian est à régler les frais. Nous ne nous attardons pas. C'est sinistre.

  • Nouveau départ que tous les deux
  • Quatre jours après notre arrivée à Ankola Bernadette et moi après concertation avec Fabian et Diane décidons de continuer la route seuls. Ils nous rejoindront avec un véhicule de location lorsque Diane sera en mesure de remonter sur le tandem.
  • Ankola - Mangalore
  • Il nous faut quatre jours pour faire les 192 kilomètres d''Ankola à Mangalore.

Les seuls tracas que nous avons eu ont été de trouver des chambres propres et de nous restaurer correctement.

  • Mangalore

La ville est importante. Les hôtels sont nombreux mais pour la plupart de piètre qualité. Un récent paraît acceptable. Nous négocions le prix qui descend de moitié.

  • Les repas sont pris au restaurant de l'hôtel. Le service est déplorable. Deux fois sur trois Bernadette n'est pas servie alors que j'ai terminé. Les serveurs sont d'une bêtise à faire pleurer. Lorsqu'ils vous apportent une bière ou une bouteille de vin ils demandent s'ils doivent l'ouvrir. Je réponds invariablement "it's more easy for drink". Je reçois en retour un balancement de la tête de l'indien (qui chez nous signifierait ni oui, ni non).

Dans l'après-midi Diane et Fabian nous rejoignent. Ils ont loué un 4X4 pour les transporter avec leur matériel. Le conducteur leur demande une rallonge sur le prix. Il n'a rien de plus que ce qui était prévu.

  • Ne trouvant rien de particulièrement intéressant à Mangalore nous décidons de reprendre la route au plus tôt. Bernadette et moi aurions souhaité descendre jusqu'au Kérala mais les trois semaines à Harihareshwar ont grevé une partie des six mois de visas valables en Inde. Nous optons avec Diane et Fabian de prendre un train pour Pondichéry. (Diane ne se sent pas encore capable de monter sur tandem).

Les formalités à la gare de Mangalore sont longues. La ligne que nous voulons prendre est en travaux et ne rouvrira que dans... 5 ans. Une autre ligne descend plus au sud mais elle s'arrêtera à Salem. Nos tandems et la remorque voyageront dans un fourgon. Le départ est prévu pour demain soir.

  • 13 janvier à 17 heures. Nous sommes à la gare avec les matériels. Le départ est prévu vers 20 heures (un peu avant ou un peu après).

Lorsque le train arrive nous voyons une marée humaine se diriger vers les wagons. Nos places en 1ère classe sont réservées mais pour les autres classes les places sont à ceux qui y arriveront les premiers. Les fenêtres de ces wagons sont dépourvues de vitres (et de climatisation), de solides barreaux les remplacement pour empêcher les passagers d'entrer et de sortir par ces endroits. Il est facile d'imaginer comment les secours travaillent en cas d'accident.

  • Pendant que Fabian, Diane et Bernadette montent avec les bagages dans la voiture où nous avons nos réservations je surveille l'embarquement des deux tandems et de la remorque. C'est une sage précaution car la façon dont les coolies chargent les matériels m'oblige à prendre les affaires en main. Sachant que de nombreux paquets seront enlevés et ajoutés entre Mangalore et Salem je ne me fais pas d'illusions.
  • Voyage Mangalore - Salem - en train
  • Nos bagages rangés sur des couchettes nous avons encore de la place. Près de nous un couple indien avec leur fille. Le train est parti depuis une demi-heure lorsque Bernadette se lève pour chercher quelque chose dans son sac. La jeune femme indienne en profite pour faire pivoter la couchette intermédiaire. Bernadette est dans l'impossibilité de se rasseoir. De plus, la femme la plus âgée veut absolument occuper la deuxième couchette du bas alors que son mari occupe celle d'en face, ce qui obligerait Bernadette, Diane et Fabian à se coucher immédiatement ou à rester debout. Une discussion s'engage dont vient se mêler (opportunément le contrôleur). Les indiens aiment les palabres. Le contrôleur, brave homme, finit par trouver une solution. Des places correspondant au couple et à leur fille sont trouvées un peu plus loin. Nous voici avec trois places supplémentaires. Nous nous empressons de les occuper avec nos sacs.

La nuit est entrecoupée par de nombreux réveils mais bercés par le train nous nous rendormons.

  • J'ouvre les yeux bien avant 6 heures. Bernadette, Diane et Fabian semblent dormir profondément. L'aube approche. Les palmiers qui bordent la voie lancent leurs ombres en direction du train puis disparaissent pour être remplacés par d'autres. Avec le jour naissant des petites nappes de brouillard se forment. Nous sommes sur le plateau central. Il y a ci et là des cultures mais de grandes étendues sont en friche. L'habitat est précaire. rapidement le brouillard se dissipe et le soleil brille. Une belle journée s'annonce.

A la gare de Salem c'est l'effervescence. Les passagers descendus sont vite remplacés. Je vais rapidement vers la queue du train pour prendre livraison des deux tandems et de la remorque. A mon arrivée ils sont déjà sur le quai.

  • En ville nous trouvons un hôtel propre à un prix raisonnable. Le patron demande à être réglé d'avance. Son attitude désagréable me met en colère (s'y ajoute certainement la fatigue du voyage) d'autant qu'il coupe l'électricité. Bernadette conciliante paie la première nuit mais comme il ne rétablit pas le courant dans la chambre de Fabian et Diane le ton monte. Se sentant menacé l'homme fait appel à la police. Je décide, non par crainte mais vu les procédés employés de partir. Nous sommes à enlever nos affaires lorsque la police arrive. Comme elle n'a que la version de l'hôtelier elle en prend le parti. Notre argent récupéré nous partons. Dans l'instant qui suit je regrette de m'être emporté. Diane et Fabian je le sens avaient trouvé dans cet hôtel un prix à leur convenance. Nous trouvons plus loin un hôtel presque au même prix mais beaucoup moins bien (il n'y a pas d'eau chaude et c'est vieux). Nos jeunes amis s'y installent. Nous trouvons à quelques centaines de mètres un hôtel étoilé à 700 roupies (c'est dans notre budget).
  • Salem
  • La ville est importante. La cathédrale est simple et propre (il y aurait dans la ville de nombreux catholiques). En plus des statues des saints traditionnels certains sont locaux comme cette vierge noire qui fait l'objet d'un culte particulier qui est très décorée et fleurie. Sur le parvis de nombreux mendiants tendent la main. On ne peut nous semble--il être plus pauvres. Malheureusement nous n'avons pas de monnaie.
  • Des toilettes communes en plein air
  • Un moment nous descendons du trottoir qui se trouve être le lieu où l'on vide ses intestins le matin (à la vue des autres passants). Sur une longueur de trente mètres environ les excréments pointent vers le ciel. Certains sont vieux de plusieurs jours, d'autres frais du matin.

New start that both

Four days after our arrival at Ankola Bernadette and I after consultation with Fabian and Diane decide to continue along the only road. They will join us with a rental vehicle when Diane will be able to get back on the tandem.

Ankola - Mangalore

Need us four days to make the 192 kilometers d "Ankola in Mangalore.

The only hassle we had were to find clean rooms and restore us correctly.

Mangalore

The city is important. Hotels are many, but for the most part, poor quality. A recent acceptable. We negotiate the price that goes down by half.

Meals are served at the restaurant of the hotel. The service is deplorable. Two out of three times Bernadette is not served while I finished. Servers are stupid to cry. When they bring you a beer or a bottle of wine they ask if they can open it. I invariably answer "it's more easy for drink". " I get in return a sway of the Indian head (which would mean Yes, or no).

In the afternoon Diane and Fabian join us. They rented a 4 x 4 to carry their equipment. The driver asked for an extension on the price. There is nothing more than what was expected.


    Finding nothing particularly interesting in Mangalore we decide to hit the road as soon as possible. Bernadette and I would have liked to go down to Kerala but three weeks at Harihareshwar have burdened some of the six months of valid visas in India. We opt with Diane and Fabian to take a train to Pondicherry. (Diane's feeling not yet able to stand on tandem).
Mangalore station formalities are long. The line we want to take is in the works and will reopen only in... 5 years. Another line goes down more to the South, but she will stop in Salem. Our tandems and trailer will travel in a van. The departure is scheduled for tomorrow night.
January 13 at 5 pm. We are with the equipment at the station. The departure is expected around 8 p.m. (shortly before or shortly after).
When the train arrives we see a human tide heading to cars. Our seats in 1st class are reserved but for other classes places are those who will get there first. The windows of these cars are devoid of windows (and air conditioning), solid bars the replacement to prevent passengers to enter and exit by these places. It is easy to imagine how the rescue work in case of accident.

 
   While Fabian, Diane and Bernadette ride with luggage in the car where we have our reservations watching boarding of two tandems and trailer. It's a wise precaution because the way the coolies load materials requires me to take the business in hand. Knowing that many packages will be removed and added between Mangalore and Salem I'm under no illusions. 
    Mangalore travel - Salem - by train
Our luggage stored on berths we still have room. Near us an Indian couple with their daughter. The train has left for half an hour when Bernadette comes up looking for something in his bag. The young Indian woman want to rotate the Middle bunk. Bernadette is unable to sit down. The oldest woman absolutely wants to occupy the second bottom bunk while her husband is the one on the other side, which would require Bernadette, Diane and Fabian to lie down immediately or to remain standing. A discussion which just mingle (opportunely the controller). The Indians like the palaver. The controller, brave man, eventually found a solution. Tickets for the couple and their daughter are found a little further. Here we are with three additional places. We hasten to fill them with our bags. 


The night is punctuated by numerous revivals but lulled by the train we we after.
I open my eyes well before 6 hours. Bernadette, Diane and Fabian seem to sleep deeply. Dawn. The Palm trees that line the way throw their shadows toward the train then disappear to be replaced by others. With the day being born small fog form. We are on the central plateau. There are here and there crops but large areas are fallow. The habitat is precarious. quickly the fog lifts and the sun shines. A beautiful day.... 
Salem station is excitement. Down passengers are quickly replaced. I quickly towards the rear of the train to take delivery of the two tandems and trailer. On arrival they are already on the dock.
In the city we find a clean hotel at a reasonable price. The boss asks to be set in advance. His nasty attitude makes me angry (addition there certainly the fatigue of the journey) as it cuts the electricity. Conciliatory Bernadette pays the first night but as it does not restore the current in the House of Fabian and Diane the tone rises. Feeling threatened the man appealed to the police. I decide, not by fear but given the process used to go. We are to remove our belongings when the police come. As it has only the version of the hotelier she takes the party. Our money back we go. In the moment that follows I'm sorry me being carried away. Diane and Fabian I feel found in hotel priced at their convenience. We find below a hotel almost at the same price but much less well (there is no hot water and it's old). Our young friends settled there. We find a few hundred meters a hotel star 700 rupees (it's in our budget).


  Salem
The city is important. The Cathedral is simple and clean (there would be in the city of many Catholics). In addition to the statues of the saints some traditional are local like this black Virgin which is the subject of a particular cult that is highly decorated and ornate. In front of many beggars are reaching out. We cannot seems to us - he be poorer. Unfortunately we have no currency. 
    Outdoor toilet
A moment we descend from the sidewalk that is be the place where his intestines are empty in the morning (at the sight of the other passers-by). On a length of about thirty meters excrement pointing to the sky. Some are several days old, other charges in the morning. 





Nuevo inicio que ambos

Cuatro días después de nuestra llegada a Ankola Bernadette y previa consulta con Fabian y Diana deciden continuar por el único camino. Ellos nos acompañarán con un vehículo de alquiler cuando Diane podrán volver en el tándem.

Ankola - Mangalore

Nos necesita cuatro días para hacer el d 192 kilómetros "Ankola en Mangalore.

La única molestia que teníamos eran limpias y restaurarnos correctamente.

Mangalore

La ciudad es importante. Hoteles son muchas, pero para la mayoría parte, mala calidad. Un reciente aceptable. Negociamos el precio que desciende a la mitad.

Las comidas se sirven en el restaurante del hotel. El servicio es deplorable. Dos fuera de tres veces Bernadette no sirve he terminado. Los servidores son estúpidos para llorar. Cuando te traen una cerveza o una botella de vino se preguntan si puede abrir. Siempre respondo más fácil "it's para drink". " A cambio recibo un sacudimiento de la cabeza del Indiana (que significa sí o no).

En la tarde Diana y el Fabian Únete a nosotros. Alquila un 4 x 4 para llevar el equipo. El conductor pidió una extensión en el precio. No hay nada más que lo que se esperaba.


   Encontrando nada particularmente interesante en Mangalore decidimos salir a la carretera tan pronto como sea posible. Bernadette y me hubiera gustado ir a Kerala, pero tres semanas Harihareshwar han cargado algunos de los seis meses de visado válido en la India. Apostamos con Diane y Fabian para tomar un tren a Pondicherry. (Diane de sensación no todavía capaz de estar en tándem).
Formalidades de la estación de Mangalore son largas. La línea que queremos tomar es en las obras y volverá a abrir sólo en... de 5 años. Otra línea va más al sur, pero ella se detendrá en Salem. Nuestro tandems y remolque viajará en una camioneta. La salida está prevista para el mañana por la noche.
El 13 de enero a las 17:00. Estamos con el equipo en la estación. La salida se espera que alrededor 20:00 (poco antes o poco después).
Cuando llega el tren vemos una marea humana en dirección a los coches. Se reservan los asientos de 1ª clase pero para otras clases de lugares son los que conseguiremos en primer lugar. Las ventanas de estos coches están desprovistos de ventanas (y aire acondicionado), sólido barras de recambio para evitar que los pasajeros para entrar y salir de estos lugares. Es fácil imaginar cómo funciona el rescate en caso de accidente. 


   Mientras que Fabian, Diane y Bernadette viajan con equipaje en el coche donde tenemos nuestras reservas ver abordaje de dos tándems y remolque. Es una sabia precaución debido a la manera de que los coolies cargan materiales requiere me a tomar el negocio en mano. Sabiendo que muchos paquetes se quitará y se agrega entre Mangalore y Salem estoy sin ilusiones. 
    Viaje de Mangalore - Salem - en tren
Nuestro equipaje almacenado en literas que todavía tienen espacio. Cerca de nosotros un indio pareja con su hija. El tren ha dejado media hora cuando Bernadette viene buscando algo en su bolso. La joven India desea girar la litera media. Bernadette es incapaz de sentarse. La más vieja mujer absolutamente quiere ocupar la segunda litera inferior mientras su marido está uno en el otro lado, que requeriría Bernadette, Diane y Fabian se acueste inmediatamente o permanecer de pie. Una discusión que sólo se mezclan (oportunamente el controlador). Los indios como la palabrería. El controlador, hombre valiente, finalmente encontró una solución. Entradas para la pareja y su hija se encuentran un poco más. Nos encontramos aquí con tres lugares adicionales. Apresuro a llenar con nuestras bolsas.

 
La noche es salpicada por numerosos renacimientos pero arrullado por el tren nos después.
Abro los ojos antes de 6 horas. Bernadette, la Diana y el Fabian parecen dormir profundamente. Amanecer. Las palmeras que bordean el camino arrojar sus sombras hacia el tren y luego desaparecerán para ser reemplazados por otros. El día que nace forma niebla pequeñas. Estamos en la meseta central. Aquí y allá hay cultivos pero las áreas grandes son barbecho. El hábitat es precario. rápidamente levanta la niebla y el sol brilla. Un hermoso día... 
Estación de Salem es emoción. Por pasajeros son reemplazados rápidamente. Yo rápidamente hacia la parte posterior del tren a tomar la entrega de los dos tándems y remolque. A su llegada ya están en el muelle.
En la ciudad nos encontramos con un hotel limpio a un precio razonable. El jefe pide ser fijado de antemano. Me enoja su actitud desagradable (además allí sin duda la fatiga del viaje) que corta la electricidad. Bernadette conciliador paga la primera noche, pero como no restaura la corriente en la casa de Fabian y Diana se levanta el tono. Sentir amenazado el hombre apeló a la policía. Decido, no por miedo sino teniendo en cuenta el proceso utilizado para ir. Estamos para retirar nuestras pertenencias cuando venga la policía. Ya que tiene sólo la versión del hotelero que lleva el partido. Nuestro dinero que vamos. En el momento que sigue siento me llevan lejos. Diana y el Fabian me siento encontrado en hotel a un precio a su conveniencia. Se encuentra por debajo de un hotel casi al mismo precio pero mucho menos bien (sin agua caliente y es viejo). Nuestros jóvenes amigos se establecieron allí. Se encuentran a pocos cientos de metros un hotel estrellas 700 rupias (está en nuestro presupuesto).


   Salem
La ciudad es importante. La Catedral es sencillo y limpio (habrá en la ciudad de muchos católicos). Además de las estatuas de los Santos algunos tradicionales son locales como esta virgen negra que es objeto de un culto particular que es altamente decoradas y ornamentadas. Frente a muchos mendigos están tratando de llegar. No se parece a nosotros - ser más pobres. Por desgracia no tenemos ninguna moneda. 
    Baño al aire libre
Un momento que bajamos de la acera que es ser el lugar donde sus intestinos están vacíos por la mañana (a la vista de los otros transeúntes). En una longitud de excremento de unos treinta metros hacia el cielo. Algunos son varios días, otros cargos en la mañana. 










Salem - Human excrement



Salem - excremento humano
  • En route pour Pondichéry
  • Nous quittons Salem seuls. Diane et Fabian nous rejoindrons à Pondichéry en véhicule. Le jour se lève à peine que nous sommes déjà dans les faubourgs. Les petits marchands commencent à s'installer, des hommes avec un tracteur et une remorque ramassent les ordures (en laissant la moitié retomber au sol). Les bus crachant de la fumée noire amène les gens de la campagne, des hommes accroupis font leurs besoins sur le trottoir.

La route est pleine de gros trous. Il faut faire attention pour ne pas abîmer le tandem. Jusqu'à Attur c'est sans amélioration. La traversée des villages se fait au son de la musique et de commentaires tonitruants. Ce n'est pas pour nous mais pour fêter le Nouvel An Tamoul. Il y a beaucoup de gens dans les rues et nous devons faire très attention (pour eux). Nous sommes beaucoup amusés de voir les animaux peints (pour la fête), en rose, vert ,bleu ou jaune. Les vaches, chèvres, brebis, truies... tout ce peut être peint l'est. Des étals de boucherie sauvage où la viande est couverte de poussière que font voler les voitures, camions et bus vont permettre exceptionnellement à des familles de manger un peu de viande.

  • A Attur nous trouvons un hôtel pas vraiment propre mais nous n'avons pas le choix. Le prix est de 200 roupies (3,64 €). Il y a la télévision indienne mais la douche est froide. Un robinet à l'extérieur permet de puiser de l'eau chaude avec un seau.
  • Attention les murs ont des oreilles.
  • Nous allons déjeuner dans le meilleur restaurant de la ville (très moyen en l'occurrence). Nous discutons sans trop nous soucier des autres personnes persuadés que personne ne nous comprend. Près de nous un homme, seul à table, s'adresse subitement à nous en français. Il est de Pondichéry. Il va à Bengalore pour une réunion administrative. Nous échangeons quelques phrases. Nous sommes invités à venir le voir chez lui pendant notre séjour dans l'ancien comptoir français. Lorsqu'il sort nous nous félicitons de n'avoir pas dit de mal des indiens en sa présence.
  • Difficile de trouver plus sale
  • Kallakkurichchi à 50 kilomètres d'Attur n'a pas d'hôtel. Nous continuons jusqu'à Ulundupettai 39 kilomètres plus loin. Dans la ville nous ne trouvons rien. Il nous est signalé un hôtel restaurant à un kilomètre après la sortie de la ville.

"L'hôtel Tamil Nadou" a des chambres et un restaurant. La visite des chambres me laisse perplexe. C'est plus que sale. Les draps ont déjà servi. Il n'y a pas de serviettes de toilette. La pomme de douche est manquante. Le tuyau d'évacuation du lavabo est aux abonnés absents (l'eau tombe sur les pieds lorsqu'on ouvre le robinet). Après concertation nous décidons de rester ne sachant pas si nous trouverons quelque chose plus loin. Les draps sont changés, les serviettes apportées. Par bonheur la douche est chaude. Si nous ne touchons pas aux murs cela devrait aller.

  • Propres nous descendons pour déjeuner. Les 90 kilomètres nous ont mis en appétit.
  • Le restaurant est un "vrai poème". Comme il n'y a pas de table libre nous regardons autour de nous. Le service se fait dans des plateaux alvéolés. Les indiens mangent avec leurs doigts (main droite) comme il est de coutume. Ils dispersent des grains de riz tout autour d'eux, sur la table mais aussi sur le sol. Leurs bouches grandes ouvertes laissent voir le masticage. Les serveurs ont des tenues tachées, du noir suspect sous les ongles. Les deux pièces du restaurant ne semblent pas avoir été nettoyées depuis des lustres. Les parties proches des murs ont de la crasse, de la graisse et des...toiles d'araignées. Les plafonds sont noirs et moisis. Les tables sont nettoyées avec un chiffon sale et gras ou se collent à chaque geste des grains de riz et de la sauce. Le serveur pour mieux lustrer la table sort un deuxième chiffon (sans doute blanc à l'origine) assèche le formica et d'un geste rapide enlève les grains de riz qui sont restés collés au tissu des chaises. Dans ce haut lieu de la gastronomie indienne où la clientèle pète, rote, se racle la gorge pour mieux envoyer un crachat sur au sol, nous commandons deux portions de poulet au riz. La crainte nous prend qu'elles ne viennent des restes des assiettes des clients précédents. Au service nous avons deux maigres morceaux de poulet trempant dans une sauce (sans doute du curry à moins que ce soit de l'eau de vaisselle) et deux petits plats de riz blanc. Nous demandons le retour du poulet (au curry) pour du poulet rôti. Deux os nous sont servis avec un peu de chair (non pas rôti mais passé dans de la friture). Bernadette dégoûtée par ce qu'elle voit et l'apparence de la viande refuse de manger. J'ai faim. Je me force à avaler ma ration, celle de Bernadette ainsi qu'une portion de riz. Bernadette le ventre creux remonte dans la chambre. Je vais lui acheter des gâteaux à un petit kiosque qui se trouve dans la cour de l'hôtel.

Comme si la crasse n'était pas suffisante une coupure de courant (ce qui est fréquent en Inde) suivie d'une surcharge (le groupe électrogène de l'hôtel ne s'étant pas arrêté à la reprise du courant) grille le transformateur de notre ordinateur.

  • Nous repartons très tôt de cette hôtel immonde. Les camions et les bus sont nombreux. Déjà depuis une demi-heure de route nous avons été obligés deux fois de nous jeter dans le fossé sans quoi nous aurions été écrasés. La dernière fois la canne (pour les chiens) et le rétroviseur de Bernadette ont été déplacés. La peur, les jambes en coton, nous reprenons nos esprits arrêtés sur le bord de la route. Remis de nos émotions nous repartons dix minutes plus tard. Bernadette pour écarter les chauffards fait de grands gestes. Cela ne marche pas à tous les coups.

A Vilupurnam nous trouvons un hôtel récent et propre (dommage que les cuisines soient placées dans les étages inférieurs).

  • Nous allons dans un restaurant qui se veut chic (c'est climatisé, les fenêtres sont obstruées par d'épais rideaux). Une chiche lumière nous permet tout juste de voir ce que l'on mange. Agacée par les conversations bruyantes de quatre hommes qui se trouvent près de nous Bernadette leur demande de se comporter plus civilement. Ils n'ont pas compris la remarque (dite en français) mais se taisent. Qu'une femme se soit adressée à eux avec autant d'aplomb doit les dépasser.

Partis avant le jour nous arrivons à Pondichéry à 10 heures. En bordure de mer nous nous reposons avant de nous mettre en quête d'un hôtel.

  • Nous devons vite nous rendre à l'évidence, ce n'est pas plus brillant (sans jeu de mot) ici que dans l'intérieur. Les façades sont souvent belles mais dès la porte passée c'est la crasse. Nous vexons un hôtelier par nos remarques lui qui pense que son établissement est le meilleur de la ville.

Un homme à moto se présente comme journaliste. Préoccupé par nos problèmes nous répondons sans chaleur à ses questions. Une photo prise il nous quitte.

  • De retour sur la promenade du bord de mer nous sommes abordés par un européen à scooter. Il se présente comme le vice-consul de France. Aimablement il nous indique un restaurant pour déjeuner puis dit trouver une réponse à notre problème d'hébergement.

Alors que nous déjeunons un pondichérien français vient nous voir. Il dit avoir été contacté par Pierre Blondel le vice consul. Il nous propose une chambre dans son guest house.

  • Le "guest house" se trouve dans les quartiers indigènes mais la porte de la cour franchie c'est un autre monde. Derrière les hauts murs se trouvent la maison d'habitation du propriétaire, un jardin et quatre chambres récentes, parfaitement tenues. Il n'y a pas de bruits. Nous sommes ravis de nous installer là.

En fin d'après-midi alors que nous retournons en ville nous passons devant un ensemble hôtelier appartenant à l'état pondichérien. Nous y apercevons Diane et Fabian qui viennent juste d'arriver de Salem en 4X4.

  • Pondichéry
  • 15 jours à Pondichéry nous permettent de retrouver un peu d'atmosphère française de l'outre-mer bien que l'indépendance, vieille de cinquante ans, ait occultée une grande partie de notre culture. Restent toutefois des restaurants, des statues dans les jardins publics de nos grands hommes (Dupleix) et de nos grandes femmes (Jeanne d'Arc), les monuments aux morts (spécificité française), les quartiers européens du comptoir séparés de la partie indigène par le canal (un ruisseau nauséabond), des librairies, le palais du gouverneur devenu la résidence du chef de l'état de Pondichéry. La langue française est parlée dans peu de commerces l'anglais la supplantant. Les pondichériens de nationalité française eux mêmes parlent peu ou pas le français.

On the way to Pondicherry

We leave only Salem. Diane and Fabian join in Pondicherry in vehicle. The day barely rises that we are already in the suburbs. Small merchants began to settle, men with a tractor and a trailer pick up trash (leaving the half fell to the ground). Buses spewing black smoke brings people from the countryside, Crouching men defecate on the sidewalk.

The road is full of holes. Be careful to not damage the tandem. So Attur is no improvement. The crossing of the villages is done to the sound of music and thunderous comments. It is not for us but to celebrate the new year Tamil. There are a lot of people in the streets and we must be very careful (for them). We're a lot of fun to see the animals painted (for the party), in pink, green, blue or yellow. The cows, sheep, goats, sows... everything can be painted East. Wild meat stalls where the meat is covered with dust that make flying cars, trucks and buses will allow exceptionally families eat a little meat.

Attur we find a hotel really clean but we have no choice. The price is 200 rupees (€3,64). There is the Indian television but the shower is cold. A tap outside allows to draw hot water with a bucket.

Beware the walls have ears.

We'll have lunch in the best restaurant in the city (very average in this case). We discuss without too worrying about other people convinced that nobody understands us. Close to us a man, alone at a table, suddenly speaks to us in french. It is from Pondicherry. He goes to Bangalore for a business meeting. We exchange a few sentences. We are invited to come see him at home during our stay in the former french colony. When it comes out we welcome didn't hurt the Indians in his presence. 


  Hard to find more dirty
Kallakkurichchi 50 kilometres from Attur has no hotel. We continue up to Ulundupettai 39 kilometers more far. We don't find anything in the city. It is reported a hotel and restaurant 1 km after the exit of the city. 
"L'hôtel Tamil Nadou" rooms and a restaurant. " The visit of the rooms leaves me puzzled. It's more than dirty. The sheets have already been used. There are no towels. The shower head is missing. The drain of the sink is absent (water falls on the feet when we open the tap). After consultation we decide to stay not knowing if we'll find something further. Sheets are changed, towels made. Fortunately the shower is hot. If we do not touch the walls should be fine. 


    Own we go down for lunch. The 90 kilometers have implemented us appetite. 
    The restaurant is a "vrai poème". " As there is no free table we look around us. The service is in dimples trays. The Indians eat with their fingers (right hand) as it is customary. They scatter grains of rice all around them, on the table, but also on the ground. Their large mouths open let see the PuTTY. The servers have stained dresses, the black suspect under the nails. The two parts of the restaurant do not seem to have been cleaned for a long time. Near parts of the walls have dirt, grease and... cobwebs. The ceilings are black and moldy. The tables are cleaned with a cloth dirty and greasy or stick to each gesture of the grains of rice and sauce. The server to better to Polish the table out a second cloth (probably white originally) dries up the formica and with a quick gesture removes the grains of rice, who stayed glued to the fabric of the chairs. In this Mecca of Indian gastronomy where the customer goes, burps, clears throat for better send spit on ground, we order two servings of chicken rice. Fear takes us that they come from the remnants of plates from previous customers. Service we have two thin pieces of chicken dipping in a sauce (probably Curry unless it is of the dish water) and two small dishes of white rice. We ask the return of chicken (curry) to roast chicken. Two bones we are served with a bit of flesh (not roasted but spent in the frying). Bernadette disgusted by what she sees and appearance of meat refuses to eat. I am hungry. I force myself to eat my rations, Bernadette and a serving of rice's. Bernadette hungry goes back into the room. I'll buy her cakes in a small kiosk located in the courtyard of the hotel. 


As if the grime was not sufficient a power failure (which is common in India) followed by an overload (the generator of the hotel being not stopped at the resumption of the current) grid transformer of our computer.
We leave very early of this filthy hotel. Trucks and buses are many. Already for half an hour drive we were forced twice to throw us in the ditch without which we would have been crushed. The last time the cane (for dogs) and Bernadette mirror have been moved. Fear, legs, we resume our minds stopped on the side of the road. Recovered from our emotions we leave 10 minutes later. Bernadette to dismiss the reckless drivers made gestures. It doesn't work every time. 
At Vilupurnam we find a new and clean hotel (pity that kitchens are placed in the lower floors).
We go to a restaurant that wants to be chic (it's air-conditioned, the windows are blocked by heavy curtains). A stingy light allows us just to see what you eat. Annoyed by the noisy conversations of four men who are close to us Bernadette asks them to behave more civilly. They did not understand the comment (called in french) but are silent. That a woman is sent to them with the same aplomb to exceed them. 




En el camino a Pondicherry

Dejamos solamente Salem. Diana y el Fabian Únete en Pondicherry en vehículo. El día apenas se levanta que estamos ya en los suburbios. Pequeños comerciantes comenzaron a colocar, los hombres con un tractor y un remolque recogida de basura (dejando la mitad cayó al suelo). Autobuses arrojando humo negro trae gente del campo, agachado hombres defecan en la acera.

El camino está lleno de agujeros. Tenga cuidado de no dañar el tándem. Así, Attur no es ninguna mejora. La travesía de los pueblos se hace con el sonido de la música y comentarios atronadoras. Es no para nosotros sino para celebrar el año nuevo Tamil. Hay un montón de gente en las calles y debemos ser muy cuidadosos (para ellos). Somos un montón de diversión ver a los animales (para el partido), en rosa, verde, azul o amarillo. Las vacas, ovejas, cabras, cerdas... todo puede ser pintado este. Puestos de carne salvaje donde la carne se cubre con polvo que hacen volar los coches, camiones y autobuses permitirá excepcionalmente familias comen carne un poco.

Attur encontramos un hotel muy limpio, pero no tenemos elección. El precio es de 200 rupias (3,64€). La televisión India pero la ducha es fría. Un grifo exterior permite para dibujar con un cubo de agua caliente.

Cuidado con las paredes tienen oídos.

Tendremos el almuerzo en el mejor restaurante de la ciudad (muy promedio en este caso). Discutimos sin preocuparse demasiado por gente convencida de que nadie nos entiende. Cerca de nosotros un hombre, solo en una mesa, de repente nos habla en francés. Es de Pondicherry. Él va a Bangalore para una reunión de negocios. Intercambiamos un par de frases. Te invitamos a verlo en casa durante nuestra estadía en la antigua colonia francesa. Cuando sale damos la bienvenida no dolía a los indios en su presencia. 


   Difícil de encontrar más sucio
Kallakkurichchi 50 kilómetros de Attur no tiene ningún hotel. Seguimos hasta Ulundupettai 39 kilómetros más lejos. No encontramos nada en la ciudad. Se informa de un hotel y restaurante situado a 1 km después de la salida de la ciudad. 
"L'hôtel Tamil Nadou", un restaurante y habitaciones. " La visita de las salas me deja perplejo. Está más sucio. Las hojas ya han sido utilizadas. No hay toallas. La regadera está ausente. El desagüe del fregadero está ausente (caídas de agua en los pies cuando abrimos el grifo). Después de la consulta decide quedarse sin saber si encontraremos algo más. Se cambian sábanas, toallas hechas. Afortunadamente la ducha está caliente. Si no tocamos las paredes deben ser finas. 


  Propia bajamos para almorzar. Los 90 kilómetros nos implementaron apetito. 
    El restaurante es un "vrai poème". " Como no hay ninguna mesa libre miramos a nuestro alrededor. El servicio es en bandejas de hoyuelos. Los indios comen con los dedos (mano derecha) como es habitual. Dispersan los granos de arroz alrededor de ellos, sobre la mesa, sino también en el suelo. Sus grandes bocas abiertas dejan ver la masilla. Los servidores han teñido de vestidos, el sospechoso negro debajo de las uñas. Las dos partes del restaurante no parece que hayan sido limpiadas durante mucho tiempo. Cerca de piezas de las paredes tiene suciedad, grasa y... telarañas. Los techos son negro y mohoso. Las mesas se limpian con un paño sucio y grasiento o se adhieren a cada gesto de los granos de arroz y salsa. El servidor mejor para pulir la tabla un segundo paño (probablemente blanca originalmente) se seca la formica y con un gesto rápido elimina los granos de arroz, que se quedó pegado a la tela de las sillas. En esta Meca del indio gastronomía donde el cliente va, eructos, despeja la garganta para enviar mejor escupir en el suelo, pedimos dos porciones de pollo con arroz. Miedo nos lleva que proceden de los restos de las placas de los clientes anteriores. Servicio tenemos dos delgadas piezas de pollo en una salsa (probablemente a menos que sea el agua del plato de Curry) y dos pequeños platos de arroz blanco. Pedimos el regreso de pollo (curry) a pollo asado. Dos huesos nos servimos con un poco de carne (sin tostar pero pasó en la sartén). Bernadette disgustado por lo que ve y la apariencia de carne se niega a comer. Tengo hambre. Me obligo a comer mis raciones, Bernadette y una porción de arroz. Bernadette hambre vuelve a la habitación. Voy a comprar sus pasteles en un pequeño quiosco situado en el patio del hotel. 


Como si la suciedad no era suficiente un apagón (que es común en la India) seguido por una sobrecarga (el generador del hotel no se detuvo en la reanudación de la corriente) transformador de red de nuestro ordenador.
Salimos muy temprano del hotel sucio. Camiones y autobuses son muchos. Ya para media hora en coche nos obligó dos veces a tirarnos en la zanja sin la cual habría sido aplastados. La última vez que la caña (para perros) y Bernardita espejo se han movido. Miedo, las piernas, retomamos nuestra mente parado al lado de la carretera. Recuperado de nuestras emociones, que dejamos 10 minutos más tarde. Bernadette a despedir a los conductores imprudentes hizo gestos. No funciona cada vez. 
En Vilupurnam encontramos un hotel nuevo y limpio (lástima que cocinas se colocan en las plantas inferiores).
Vamos a un restaurante que quiere ser elegante (es con aire acondicionado, las ventanas están bloqueadas por las cortinas pesadas). Una luz pesetero nos permite sólo ver lo que comes. Molesto por las ruidosas conversaciones de cuatro hombres que están cerca de nosotros Bernadette les pide que se comportan más civil. No entiendo el comentario (llamado en francés) pero son silenciosos. Que una mujer es enviada a ellos con el mismo aplomo a excederlas. 




  


Habitations dans la campagne entre Salem et Pondichéry


Dwellings in the countryside between Salem and Pondicherry


Viviendas en la campiña entre Salem y Pondicherry







 Pondicherry - the elephant thank Bernadette of the coin given to the mahout


Pondicherry - el elefante gracias a Bernadette de la moneda ante el mahout





Pondicherry - everyone will find his account



Pondicherry - todo el mundo encontrará su cuenta

Left before the day we come to Pondicherry in 10 hours. By the sea we rest before put us in the search of a hotel.

We quickly need to clearly, it's not brighter (no pun intended) here than in the Interior. The facades are often beautiful but as soon as the doors it's dirt. We upset a hotelier by our comments who think that its establishment is the best of the city.

A man on a motorcycle comes as journalist. Concerned about our problems we respond without heat to his questions. A photo he is leaving us.

Back on the Boardwalk of the seaside we are approached by a European to scooter. It presents itself as the vice-consul of France. Kindly he shows us a restaurant for lunch and then told to find an answer to our hosting problem.

While we have lunch a french who comes to see us. He said he was contacted by Pierre Blondel vice consul. He offers us a room in his guest house.


  The "guest house" is located in indigenous areas, but the door passed Court it's a different world. " Behind the high walls are the House of the owner, a garden and four recent rooms perfectly kept. There is no noise. We are pleased to settle there. 
Late in the afternoon while we return to town we pass a complex belonging to the State who. We see Diane and Fabian who have just arrived in Salem in 4 x 4.
Pondicherry
15 days in Pondicherry we allow to find a bit of atmosphere French the overseas well than independence, 50 years old, has obscured a large part of our culture. Still, restaurants, statues in the public gardens of our great men (Dupleix) and our great women (Joan of Arc), the monuments to the dead (French specificity), the areas Europeans of the counter separated from the native part by channel (a foul-smelling Creek), bookstores, Palace of the Governor became the residence of the head of the State of Pondicherry. The French language is spoken in a few shops English supplanting her. The activities of nationality speak French themselves little or not the french. 


A la izquierda antes del día que llegamos a Pondicherry en 10 horas. Por el mar descansamos antes de ponernos en la búsqueda de un hotel.

Rápidamente debemos claramente, que no brillante (no valga la redundancia) aquí que en el Interior. Las fachadas suelen ser hermosa pero tan pronto como las puertas es suciedad. Nos molesta a un hotelero por nuestros comentarios que piensan que su establecimiento es la mejor de la ciudad.

Un hombre en una motocicleta viene como periodista. Preocupados por nuestros problemas respondemos sin calor a sus preguntas. Una foto que nos deja.

En el malecón de la playa estamos acercados por un europeo a scooter. Se presenta como el vice cónsul de Francia. Amablemente nos muestra un restaurante para el almuerzo y dijo entonces a encontrar una respuesta a nuestro problema de alojamiento.

Si bien tenemos el almuerzo un francés que viene a vernos. Dijo que fue contactado por Pierre Blondel vice cónsul. Nos ofrece una habitación en su casa de huéspedes.


  El "guest house" se encuentra en las zonas indígenas, pero la puerta pasado el Tribunal es un mundo diferente. " Detrás de altos muros es la casa del propietario, un jardín y cuatro habitaciones reciente perfectamente mantenida. No hay ningún ruido. Estamos encantados de establecerse allí. 
Por la tarde cuando regresamos a la ciudad pasamos un complejo que pertenece al estado que. Vemos a Diana y el Fabian que acaban de llegar en Salem en 4 x 4.
Pondicherry
15 días en Pondicherry, nos permite encontrar un poco de ambiente francés el bien en el extranjero que la independencia, 50 años de edad, ha opacado una gran parte de nuestra cultura. Aún así, restaurantes, estatuas en los jardines públicos de nuestros grandes hombres (Dupleix) y nuestras grandes mujeres (Juana de arco), los monumentos a los muertos (especificidad francesa), los europeos de las áreas de la cubierta separada de la parte nativa por canal (un riachuelo fétido), librerías, Palacio del gobernador se convirtió en la residencia del jefe de estado de Pondicherry. El idioma francés se habla en algunas tiendas inglés le suplantando. Las actividades de nacionalidad hablan francés ellos mismos poco o no el francés. 


  • Le dîner au consulat
  • Lors de notre présentation au consulat de France, tant pour faire connaître notre présence que pour remercier le vice consul de son aide pour le logement, nous sommes invités par le consul et son épouse à venir dîner le lundi suivant. Diane et Fabian qui nous accompagnent sont également conviés.

Au cours de l'apéritif qui précède le dîner la discussion porte évidemment sur l'Inde et ses habitants. Les avis sont partagés quant à la pauvreté, les plus nantis d'entre nous (se trouvent présents, le consul, le vice consul et leur épouses, un couple d'amis du vice consul et nous quatre) disant que la pauvreté est plus apparente que réelle. Bien que courtois le ton de la conversation s'élève. Bernadette exaspérée par tant de cynisme retient difficilement ses observations. L'invitation à passer à table vient à point nommé pour détendre l'ambiance. Bernadette et moi sommes placés face au consul. Le repas se passe mieux que l'apéritif mais les propos tenus sont parfois burlesques à l'exemple de la femme du consul qui affirme sans se départir avoir roulé (en Mercédès) sur une route couverte de neige jusqu'à ne voir que le haut des poteaux téléphoniques. Nous quittons nos hôtes avec l'impression d'une soirée très banale au cours de laquelle heureusement nous avons très bien dîné en buvant de bons vins.

  • Auroville
  • A une quinzaine de kilomètres de Pondichéry se trouve un quartier ou se regroupent les adeptes d'une communauté dite d'auroville. Crée dans la première moitié du XXème siècle elle rassemble des européens mais aussi des indiens imprégnés de mysticisme. Le grand rêve du fondateur et de ses disciples de créer là une grande famille ne s'est pas vraiment réalisé. Le look des aurovilliens est calqué sur les années 70. Certains et certaines d'entre eux sont là depuis vingt à trente ans. Ils ont diverses activités, boulanger, tisserand, garagiste, peintre sur soie etc...
  • Direction Chennai (Madras)-
  • Lorsque nous avons dit au revoir à nos jeunes amis belges nous étions tous les quatre émus. Nos routes se séparent à Pondichéry. Nous allons vers le nord ils descendent vers la pointe sud du pays.
  • 6 heures 15 - la circulation est fluide. Nous sortons sans peine de Pondichéry. La route longe la mer ou s'en éloigne peu. Les mouvements de terrain sont quasi inexistants. Aux environs de Mamallapuram des panneaux indiquent des hôtels. L'un porte la même enseigne que celui de Ulundupettai. Il est moins sale mais vétuste. Nous continuons. Nous faisons bien puisqu'un kilomètre plus loin se trouve un grand complexe hôtelier avec piscine, terrains de jeux, plage, boutiques...Les chambres sont simples et propres. Il est 16 heures. Nous déjeunons puis allons faire un tour sur le bord de mer avant de rentrer dans la chambre et de nous reposer.
  • Chennai
  • Nous arrivons à Chennai trempés de sueur. Un fort taux d'humidité règne dans l'air. Il est presque midi lorsque nous sommes près du centre ville. Un hôtel récent, un peu cher mais avec TV5 a des chambres bien tenues. Après une douche bienfaitrice nous déjeunons en "service room".
  • Chennai ne diffère pas des autres villes indiennes. On y trouve la multitude de mendiants, hommes, femmes et enfants. Certains sont de véritables loques humaines, tel cet homme dans la trentaine, les jambes gonflées qu'elles semblent prêtes à éclater et accroupi sur le trottoir. Il s'épanche d'un superbe colombin tout jaune mais il n'oublie pas de tendre la main en continuant son affaire. Devant ce spectacle Bernadette est au bord de la nausée.

Lors d'une promenade au bord de la mer, nous sommes comme au spectacle, mais plongés au milieu de la scène. Ici, ce sont les commerçants ambulants qui proposent des boissons, là d'autres sur des étals de fortune vendent des ananas épluchés, de gros cornichons en tranches et des fruits de saisons. La clientèle guère plus riche que les vendeurs se donne ainsi de petits plaisirs en se promenant. A coté, toujours les mendiants, reçoivent une pièce ou un morceau de fruit. De loin en loin des puits permettent aux femmes de puiser de l'eau et de laver leur linge. Un moment incommodés par une fumée qui sort de derrière de maigres arbustes nous voyons en passant un homme griller sur un feu de bois les poils d'un chat (la bête est toute gonflée). Près de lui une femme et une enfant regardent le spectacle se délectant à l'avance à l'idée qu'elles vont ce soir manger de la viande. Plus loin nos narines sont agressées par une forte odeur d'égout. C'est le lit d'une rivière qui est aux deux tiers encombré d'une boue noire et épaisse. L'eau qui s'écoule vers la mer a la couleur du charbon. De retour à l'hôtel nous prenons un apéritif et commandons le dîner en service room. Nous essayons d'oublier la famille au chat.

Dinner at the Consulate

During our presentation at the Consulate of France, both to make our presence known to thank vice consul of assistance for housing, we are invited by the consul and his wife to come to dinner next Monday. Diane and Fabian who are with us are also invited.

During the appetizer that precedes dinner discussion obviously on the India and its people. Opinions are divided as to poverty, the wealthiest of us (are present, the consul, vice consul and their wives, a couple of friends of the vice consul and us four) saying that poverty is more apparent than real. Although courteous tone of conversation rises. Bernadette exasperated by so much cynicism hardly retains his observations. The invitation to dinner is very timely to relax the atmosphere. Bernadette and I are placed in the face of the consul. The meal goes better than an aperitif but comments are sometimes burlesque by the example of the wife of the consul who says without losing riding (a Mercedes) on a road covered in snow until you don't see that the top of telephone poles. We leave our guests with the impression of a very ordinary evening during which fortunately very well dined in drinking good wine.

Auroville

15 km from Pondicherry is a neighborhood or gather the followers of a so-called community of auroville. Created in the first half of the twentieth century she gathers Europeans but also Indians steeped in mysticism. The great dream of the founder and his followers to create a large family here has not really happened. The look of the aurovillians is modeled after the 1970s. Some and some of them are there for twenty to thirty years. They have various activities, Baker, Weaver, mechanic, Painter on silk etc...


   Chennai (Madras) direction-
When we said goodbye to our young Belgian friends we were all excited. Our roads split in Pondicherry. We're going to the North they descend to the southern tip of the country. 
    6 hours 15 - the traffic is fluid. We go out without penalty of Pondicherry. The road runs along the sea or away little. The movements of land are almost non-existent. Around Mamallapuram signs show hotels. One is the same as that of Ulundupettai. It is less salty but run down. We continue. We do well as a kilometre away is a large resort with pool, playgrounds, shops... The rooms are simple and clean. It is 16 hours. We have lunch, then let's take a walk on the seafront before entering the room and rest. 
    Chennai
We arrive in Chennai soaked with sweat. A high humidity prevails in the air. It's almost noon when we are near the city center. A recent, a bit expensive but with TV5 hotel has tidy rooms. After a benefactor shower we have lunch in "service room". " 
    Chennai is not different from other Indian cities. There are many beggars, men, women and children. Some are of real human rags, such that man in his thirties, legs swollen that they look and Crouching on the sidewalk ready to burst. He is down to a beautiful yellow colombin but he does not forget to reach out by continuing his case. Before this show Bernadette is at the edge of nausea.

During a walk by the sea, we are at the show, but plunged in the middle of the scene. Here are the vendors who offer drinks, there others on makeshift stalls sell peeled pineapple, big pickles into slices and fruit of seasons. Much richer than sellers customer is giving small pleasures while walking. Side A, always beggars, receive a part or a piece of fruit. Far wells allow women to fetch water and wash their clothes. A time inconvenienced by smoke coming out from behind of scarce shrubs we see passing a man grilling over a wood fire a cat hair (the beast is all swollen). Beside him a woman and a child watching the show reveling in advance at the idea that they're going tonight to eat the meat. Further our nostrils are assaulted by a strong smell of sewage. It is the bed of a river that is two-thirds cluttered a black and thick mud. The water that flows to the sea has the color of coal. Back at the hotel we take an aperitif and order room service dinner. We try to forget the cat family. 

Cena en el Consulado

Durante nuestra presentación en el Consulado de Francia, tanto dar a conocer nuestra presencia gracias vice cónsul de asistencia para la vivienda, estamos invitados por el Cónsul y su esposa a venir a cenar el próximo lunes. Diana y el Fabian que están con nosotros están invitados.

Durante el aperitivo que precede el debate de la cena obviamente en la India y su gente. Opiniones están divididas en cuanto a la pobreza, los más ricos de nosotros (están presentes, el cónsul, vicecónsul y sus esposas, un par de amigos de la vice cónsul y nosotros cuatro) diciendo que la pobreza es más aparente que real. Aunque el tono Cortés de conversación se levanta. Exasperado por tanto cinismo de Bernadette apenas conserva sus observaciones. La invitación a cenar es muy oportuna para relajar el ambiente. Bernadette y yo estamos situados ante el cónsul. La comida va mejor que un aperitivo pero los comentarios son a veces burlescos por el ejemplo de la esposa del cónsul que dice sin perder montar a caballo (un Mercedes) por un camino cubierto de nieve hasta que no vea la parte superior de postes de teléfono. Dejamos a nuestros clientes con la impresión de una noche muy ordinaria que afortunadamente muy bien dined en beber buen vino.

Auroville

a 15 km de Pondicherry es un barrio o se reúnen los seguidores de la llamada comunidad de auroville. Creado en la primera mitad del siglo XX agrupa a los europeos pero también los indios impregnada de misticismo. El gran sueño del fundador y sus seguidores para crear una gran familia aquí realmente no ha sucedido. La mirada de los aurovilianos está modelada después de la década de 1970. Algunas y algunos de ellos están allí por veinte a treinta años. Tienen diversas actividades, panadero, Tejedor, mecánico, pintor en seda, etc....


   Dirección de Chennai (Madras)-
Cuando nos despedimos de nuestros amigos belgas jóvenes estábamos todos entusiasmados. Nuestras carreteras se divide en Pondicherry. Nos vamos al norte que descienden hasta la punta sur del país. 
    6 horas 15 - el tráfico es fluido. Salimos sin pena de Pondicherry. El camino discurre por el mar o lejos poco. Los movimientos de tierra son casi inexistentes. Alrededor de Mamallapuram señales Mostrar Hoteles. Uno es igual a la de Ulundupettai. Es menos salado pero bajan. Seguimos. Así como un kilómetro de distancia se encuentra un gran complejo con piscina, juegos infantiles, tiendas... Las habitaciones son sencillas y limpias. Son 16 horas. Almorzar, luego vamos a dar un paseo a orillas del mar antes de entrar en la habitación y el resto. 
    Chennai
Llegamos a Chennai empapado de sudor. Una alta humedad predomina en el aire. Es casi mediodía cuando estamos cerca del centro de la ciudad. Una reciente, un poco cara, pero con TV5 hotel cuenta con habitaciones limpias. Después de una ducha de benefactor almorzaremos en "service room". " 
    No es diferente de otras ciudades de la India Chennai. Hay muchos mendigos, hombres, mujeres y niños. Algunos son de trapo humano real, tal que el hombre en sus treintas, piernas hinchadas que se ven y agazapado en la acera lista para estallar. Es hasta un hermoso colombin amarillo pero sin olvidar llegar al seguir su caso. Antes de este espectáculo Bernadette está en el borde de la náusea.

Durante un paseo por el mar, estamos en la feria, pero sumido en medio de la escena. Aquí están los vendedores que ofrecen bebidas, hay otros en puestos improvisados venden piña pelada, grandes pepinillos en rodajas y fruta de temporada. Mucho más rico que el cliente de los vendedores es dar pequeños placeres mientras camina. Lado A, siempre mendigos, recibir una parte o una pieza de fruta. Pozos lejos permiten a las mujeres a buscar agua y a lavar su ropa. Una vez las molestias causada por el humo que sale por detrás de los escasos arbustos que vemos pasar un hombre asado a la parilla sobre un fuego de leña un pelo de gato (la bestia es todo hinchada). Junto a él una mujer y un niño mirando el show disfrutando por adelantado en la idea de que van esta noche a comer la carne. Además nuestras fosas nasales son agredidos por un fuerte olor a aguas residuales. Es el lecho de un río que es dos tercios lleno un lodo negro y espeso. El agua que fluye hacia el mar tiene el color del carbón. De regreso en el hotel, tomar un aperitivo y orden cena servicio a la habitación. Tratamos de olvidar la familia gato. 






                                       Madras - cow painted for the Tamil new year



                                         Madras - vaca pintada para año nuevo Tamil
  • 11 février 5 heures - Nous prenons le petit déjeuner ans notre chambre préparé par nos soins. Il nous donne plus de satisfaction que ceux de l'hôtel où il manque toujours quelque chose, thé, beurre, confiture... Lorsqu'on fait une réclamation ou vous dit respectueusement "Yes sir" mais la suite n'est jamais mieux.

Le jour ne pointe pas encore lorsque nous partons. Le personnel de l'hôtel est sorti pour nous dire au revoir. Par sécurité Bernadette a mise sa ceinture réfléchissante et clignotante. Nous prenons le bord de mer en direction du nord.

  • Les maisons de faubourgs sont en terre avec des toits de palmes. Des rigoles drainent les eaux usées noires. Des gens n'ont même pas ces modestes abris, ils dorment dehors à même le sol. Un couple avec un bébé ouvre les yeux sur une nouvelle journée de misère.

Sur une dizaine de kilomètres des usines pétrochimiques et chimiques polluent l'atmosphère. L'air est presque irrespirable. Entre les usines continuent les misérables baraques. Y logent les ouvriers et leurs familles (surexploités par des groupes internationaux propriétaires des entreprises).

  • Nous comprenons rapidement que nous nous sommes trompés de route. Nous ne trouvons personne pour nous renseigner ou alors les indications sont contradictoires. Dans une station service, on m'explique à force de gestes, la bonne direction pour rejoindre la route principale. Lorsque nous y arrivons nous voyons un panneau qui indique Chennai 32 kilomètres. Nous en avons fait 60 depuis notre départ.

Au 73ème kilomètre nous voyons un "lodge". C'est le seul du village. La visite de la chambre amène les mêmes remarques qu'ailleurs. Nous faisons nettoyer, changer les draps etc... Le logeur dit ne pas fournir de serviettes. Je me fâche. Un employé est envoyé en acheter deux. Les prétentions du logeur sont ramenées de 500 à 300 roupies ce qui reste beaucoup.

  • Nous dédaignons pour le déjeuner la proposition du logeur qui tient aussi un minuscule restaurant. Nous trouvons plus loin un autre endroit plus fréquenté et mieux équipé. Ce n'est pas Maxim's. Les clients indiens n'ont pas d'assiette. La nourriture (pour l'essentiel du riz avec de la sauce) leur est servie à la louche sur des feuilles de bananier découpées. Les menus sont mentionnés sur un tableau (en tamoul). Le patron très obligeant, avec quelques mots d'anglais, nous propose du riz blanc, du poisson frit et de l'eau minérale. Des sauces, toutes pimentées, complètent le menu. Ce n'est pas mauvais. Nous mangeons à notre faim et buvons à notre soif pour 70 roupies (1,27 €). Pendant tout le service, le garçonnet chargé du nettoyage des tables mais aussi les autres clients nous regardent manger. Nous avons des assiettes, des cuillères, des fourchettes et des verres (eux mangent avec leurs doigts et boivent dans des gobelets métalliques). Bernadette un peu agacée par cette insistance à nous regarder ne peut s'empêcher de leur expliquer, gestes à l'appui des paroles, qu'à part les couverts nous mangeons comme eux (peut être plus proprement). En réponse elle reçoit des balancements de têtes et des sourires. Il n'est pas sûr qu'ils aient compris.

Le soir nous sommes reçus comme des habitués; Un homme près de nous se nettoie les oreilles tout en nous regardant. Bernadette fait le même geste. Il sourit et continue. En fin de repas Bernadette va se laver les mains au lavabo. Il n'y a pas de robinet mais un bidon plastique dont on a enlevé la partie supérieure. Un gobelet sert à prendre l'eau. Sans torchon pour s'essuyer elle revient à la table les mains humides. Un serveur se précipite, une feuille de papier journal découpée en deux et lui en présente une moitié. Elle avait les mains presque propres. Maintenant c'est moins sûr.

  • de Kavaraipettai à Sullurpet
  • Après la chaussée déformée et une dizaine de kilomètres de travaux nous roulons sur une deux fois deux voies. La circulation est anarchique. Aucun véhicule ne fait attention aux sens de circulation. Bus, camions, autos mais aussi motos et vélos roulent parfois à contre sens sur les deux voies. Ils se paient même le culot lorsqu'ils arrivent en face de nous de nous klaxonner pour que nous nous rangions.

Alors que le soleil chauffe fort et que nous n'avons pas un coin d'ombre une patte du porte bagages se brise et bloque la roue libre. Je réussis à faire une réparation de fortune. Curieusement pendant la réparation personne n'est venu près de nous et pas un véhicule ne s'est arrêté en voyant les bagages étalés sur le sol. La solidarité en Inde est à inventer.

  • A Sullurpet nous trouvons pour 200 roupies un "lodge qui après un coup de chiffon est correct. La douche est froide mais le patron nous fait porter 40 litres d'eau chaude.

Le déjeuner est végétarien. Aucun restaurant de la ville ne fait de plat de viande.

  • Pendant nos déplacements nous faisons la curiosité des indiens qui s'interpellent pour signaler la présence de deux européens.

Une soudure est faite au porte bagages. Nous espérons que cela tiendra...

  • Scènes de vie

Entre Sullurpet et Nellore les paysages sont fait de savane ou poussent de maigres arbustes. S'y trouve ci et là, en fonction de l'irrigation, de petites rizières. Certaines de ces parcelles sont coupées à la faucille par les paysans. Les coupeurs sont suivis des ramasseurs qui regroupent les tiges et font des petits tas. Nous songeons à nos grands parents qui agissaient de même en coupant les blés. Dans d'autres endroits on bat le riz. Pour que les grains soient plus facile à ramasser les paysans travaillent sur des bâches. Lorsque cet accessoire leur manque ils battent carrément sur la route. Pour sortir les grains de leurs bogues les tiges sont prise par la base et frappées violemment sur le sol.

  • Nellore
  • C'est épuisés que nous arrivons à 14 heures à Nellore. Un indien à moto nous guide vers un hôtel 3 étoiles. C'est le meilleur de la ville. Malgré sa catégorie nous constatons de nombreux petits manquements mais nous ne faisons pas les difficiles. Nous essayons seulement de faire changer le dessus de lit qui est tâché. Le garçon d'étage enlève carrément la pièce d'étoffe et la fourre pliée en quatre dans un placard... voilà, le travail est fait.

Nous restons deux jours à nous reposer. Le restaurant de l'hôtel est sous forme de buffet. Les choix sont variés. Cela nous change des gourbis des derniers jours.

  • En ville les mendiants semblent particulièrement attirés par nos peaux blanches. Ils viennent en multitude tendre la main. Ils nous suivent avec insistance en nous tapotant les bras et demandant de l'argent d'une voix plaintive. Des infirmes, réels ou supposés, sont poussés dans de petits chariots touchant presque le sol. D'autres (on ne peut douter là de leur état) n'ayant que des moignons à la place des mains tiennent comme ils le peuvent leurs sébiles. Des femmes avec des enfants en bas âge tendent aussi la main en montrant l'enfant et faisant comprendre que c'est pour acheter du lait. Des vieux et des vieilles décharnés (qui ne doivent pas manger tous les jours) nous laissent entendre une sorte de plainte. Ces pauvres vont et viennent d'un bord à l'autre de la rue en demandant aux boutiquiers une pièce ou de quoi manger. Nous les voyons lorsque l'aumône ne semble pas suffisante faire la grimace. Nous donnons aussi quelques pièces mais notre stock de monnaie est vite épuisé. Pendant les deux tiers de notre promenade, un enfant d'une dizaine d'années marche auprès de nous. Il ne dit rien et ne demande rien. Il fait semblant de nous accompagner et en tire apparemment une certaine fierté. Un moment nous faisons demi tour. Il n'ose pas suivre mais nous le voyons déçu de ne pouvoir continuer avec nous.
  • Jour d'élections
  • Dimanche 15 février on vote pour élire des députés. Il nous revient à l'esprit une phrase de notre logeur de Pondichéry qui nous avait dit au sujet des élections que les voix sont le plus souvent achetées. "Tu votes pour moi, tu as 100 roupies". C'est ça la nouvelle démocratie.
  • Le service à table dans un restaurant 3 étoiles
  • Dans les petits restaurants il n'y a pas d'étiquette mais dans les hôtels restaurants réputés les règles de service peuvent surprendre les occidentaux.
  • L'homme est tout, la femme n'est rien.

En certains endroits nous avons eu l'occasion de relever certaines scènes.
A Nellore, compte tenu du rang de l'hôtel, le savoir vivre indien est plus perceptible. On peut citer quelques points

1 - L'homme passe toujours une porte devant la femme,
2 - A table, le serveur déplie la serviette de l'homme et lui pose sur les genoux. La femme peut attendre rien ne sera fait pour elle.
3 - L'homme est servi en premier. Il a souvent terminé lorsque la femme est servie.
4 - S'il y a des enfants l'homme mange. La femme fait manger les enfants. Elle se dépêche ensuite pour ne pas faire attendre l'homme.
5 - L'homme va boire au bar.. La femme retourne dans la chambre
6 - Si aucun porteur n'est disponible les bagages sont portés par la femme. L'homme avance devant les mains libres.

  • La route continue
  • Après Nellore nous passons Kavali, Ongole, Chilakaluripet, Geuntur où nous faisons haltes et où les hôtels, les villes, ressemblent à du déjà vu.
  • Vajayawada n'est pas une ville comme les autres. Son centre est propre avec des immeubles cossus et parfaitement entretenus. Elle possède plusieurs hôtels de confort mais le "D.V. MANOR" les dépasse tous en qualité. Ses 5 étoiles ne sont pas usurpées. Il est à mille et une lieues des lodges crasseux que nous fréquentons le plus souvent.

Nous apprécions tellement son confort que nous restons trois nuits au D.V. MANOR HOTEL.

  • Lorsque nous reprenons la route ce n'est que dans les faubourgs que nous retrouvons la crasse et la misère. Nous avions presque oublié les gens qui dorment au sol sous des bâches et qui font leur cuisine dans des marmites aux culs noirs posées sur trois pierres. Nous avions aussi perdu de vue ces enfants en haillons qui jouent au bord des caniveaux aux eaux noires. Nous avions perdu de vue encore ces autres enfants qui travaillent 15 heures par jour dans les restaurants, boutique et ateliers... Rien de tout cela n'était visible dans la ville de Vajayawada.

Entre Vajayawada et Eluru nous voyons moins de rizières. Des champs de cannes à sucre s'étirent jusqu'à l'horizon. De nombreux transports du camion au char à buffles emmènent les chargement à l'usine.

  • A Eluru, lorsque nous quittons le lodge infâme ou nous avons eu une chambre crasseuse le réceptionniste a le toupet d'envoyer un sous fifre vérifier si nous n'avons rien emporté.
  • Où l'on décide de prendre le train pour Calcutta
  • Devant la monotonie de la route qui s'annonce et les 1400 kilomètres qui nous restent avant d'atteindre Calcutta (nos visas risquent d'expirer avant que nous ayons atteint la capitale du Bengale) nous décidons de prendre le train.

A Tanaku nous délaissons Le Palace qui est pire qu'une soue à cochons pour un lodge sans prétentions qui a le mérite d'être propre.

  • Nous allons à la gare pour réserver des places mais après bien des palabres nous comprenons qu'il ne nous sera pas possible de faire embarquer de cette gare le tandem. On nous dit d'aller à la ville voisine, Nidadavole, qui a une gare plus important et où plus de trains arrêtent.
  • Dégoûtés
  • La journée s'annonce belle. La température du matin 23° commence à monter mais les brumes matinales nous gardent encore un peu de fraîcheur.

A la sortie de Tanuku nous longeons un canal aux eaux polluées par les effluents venant des villages. Aux abord de ceux-ci et en rase campagne nous sommes obligés de faire attention de ne pas rouler sur les excréments humains encore fumants qui exhalent des odeurs peu agréables. Compte tenu de l'heure nombreux sont ceux qui n'ont pas encore terminé ou qui commencent à peine à se vider les intestins, les pieds au bord du bitume ou sur celui-ci lorsqu'ils n'ont plus de place entre les merdes pour les poser. Dégoûtés, oui nous sommes dégoûtés.

  • A la gare de Nidadavole le problème est le même qu'à Tanuku. Nous devons continuer jusqu'à Rajahmundry. Heureusement seulement 20 kilomètres nous séparent de cette ville. En cours de route on nous salue mais avec curiosité. Un superintendant des douanes qui voyage en voiture officielle avec sa femme fait stopper son chauffeur pour nous adresser ses félicitations et nous fait perdre un quart d'heure en plein soleil. A plusieurs reprises, comme bien souvent, nous faisons écarter les cyclistes qui se collent à nous et nous gênent dangereusement dans notre progression.

A Rajahmundry nous allons directement à la gare. Au service des "parcel Office" on me dit que les colis sont pris en compte sur présentation des billets. L'achat de ceux-ci ne se fait pas sans mal. Je tombe sur un jeune blanc-bec qui a décidé de bouffer de l'occidental. Il parle dans un dialecte local en y mélangeant quelques mots d'anglais. Heureusement je suis très aimablement aidé par un voyageur indien qui s'exprime parfaitement en anglais. Grâce à lui je comprends alors que je dois présenter les passeports pour la réservation des places, celles-ci étant nominatives.

  • Ne voulant pas trop nous éloigner de la gare nous cherchons parmi les hôtels proches. Hélas ce ne sont que de sordides galetas. Dans le centre ville éloigné d'un kilomètre nous prenons le meilleur hôtel. C'est propre mais la douche est froide. On nous apporte de l'eau chaude à profusion dans des seaux.

A midi le lendemain je pars seul pour la gare avec le tandem. On me regarde avec curiosité. Des piétons me suivent. Les cyclistes et ceux qui sont à motos, scooters et voitures ralentissent près de moi avant de repartir. Au Parcel Office j'entreprends les formalités pour l'expédition du tandem. Cinq minutes devraient suffire mais vingt semblent insuffisantes. Au moment de régler le caissier étant au "lunch" on me dit de revenir à 3 heures (pm).

  • Pour aller de l'hôtel à la gare nous prenons un rickshaw lequel est plein comme un oeuf avec nos bagages. Le conducteur qui nous a pris au moins deux fois le prix de la course fait la moue lorsqu'il comprend qu'il n'aura pas de pourboire.

Les salles d'attente sont si sales que Bernadette n'y entre pas. Elle préfère rester sur le quai avec les bagages pendant que je vais au Parcel Office. Le préposé en me revoyant a un large sourire. Je paie au caissier et prend mon "receipt." Je reviendrai vers 16 heures pour l'embarquement du tandem. Je veux remercier l'homme qui s'est si obligeamment occupé de nous en lui donnant discrètement un billet de 100 roupies. Il refuse élégamment en me disant que je suis un "gentleman" et qu'en aucun cas il ne me ferait payer un service rendu.

  • Pour calmer une petit faim et faire des provisions j'achète à une vieille femme des bananes qu'elle me vend 10 roupies. Je pars avec mes fruits lorsqu'elle me rappelle. Elle glisse dans le sachet deux autres bananes. La pauvre femme, elle n'a même pas pu me voler...
  • Rajahmundry - Calcutta
  • 19 heures 30, le train arrive avec une heure de retard. La voiture où se trouve nos places s'arrête juste devant nous. Nous sommes placés sur le coté et au milieu ce qui présente l'avantage de n'avoir personne près de nous. Bien qu'il fasse déjà nuit nous restons en position siège. Certains sont déjà allongés, d'autres jouent aux cartes, un jeune gros mange sans discontinuer, derrière se trouve une couple avec une enfant mal élevée. Au passage du contrôleur nous présentons nos billets. Il ne nous demande pas , comme aux indiens de pièces d'identité (nous sommes les seuls européens et la consonance de nos noms parle pour nous).

Vers 22 heures après avoir mangé du cake et des fruits (les autres voyageurs ont consommé, pour la plupart, des plats cuisinés venant du wagon cuisine), nous préparons nos couchettes et nous nous allongeons comme l'ont déjà fait une grande partie des voyageurs. L'un des quatre joueurs de cartes vient à ce moment me demander de quel pays nous sommes. Je lui explique brièvement ce que nous faisons. Il semble éberlué ainsi que ses compagnons. Nous échangeons des "good night". Ils continuent à jouer aux cartes mais je n'entends pas la fin de la partie. Bercé par le roulement et les balancements du train je m'endors.

  • 5 heures (am). Deux jeunes près de nous parlent comme s'il était 10 heures. Après un quart d'heure ils retournent heureusement dans les bras de Morphée. Au réveil suivant il fait jour. La plupart des gens sont encore en position couchée.

8 heures - nous replions nos couchettes. Autour de nous l'animation est à son comble. Les personnels du train vendent thé (2/3 de lait - 1/3 de thé), du café aux arômes aussi très légers, des omelettes, du pain. Des plateaux repas sont servis, sur commandes faites hier au soir. Les odeurs mélangées ne sont pas très appétissantes. Le sol s'encombre vite de papiers gras, de journaux, de gouttes de thé et de café, de miettes etc...

  • Nous sommes heureux de nos biscuits enveloppés, de nos bananes, mandarines et de l'eau minérale que nous avons achetés avant le départ du train.

Assis nous regardons le paysage défiler. Tout est plat jusqu'à l'horizon. C'est un pays de rizières où une seule récolte est faite après la mousson. Les villages sont pauvres. Parmi les passants et les gens qui travaillent, vu l'heure matinale, certains libèrent leurs intestins le long de la voie ferrée. Aux passages à niveaux s'agglutinent les vélos, motos, camions, bus en se serrant au plus près. En certains endroits, grâce à des marigots ou une petite rivière quelques arpents de rizières sont replantés en riz et sont verts. Les motopompes sont rares. Le plus souvent c'est avec un ingénieux système de balancier que l'eau monte degré par degré jusqu'à la rigole qui irrigue la rizière. Deux cents kilomètres plus loin l'eau étant plus abondante la plaine est verte. Ici, il sera fait une deuxième récolte de riz. Avec la couleur le paysage redevient plus agréable et reposant. Quelquefois, entre les rizières se trouvent des espaces plantés de fleurs (des oeillet d'Inde - sans jeu de mots).

  • La campagne plus sale, les maisons de torchis à nouveau, serrées les unes contre les autres, annoncent Calcutta. Cela fait 17 heures 30 que nous sommes partis de Rajahmundry. Nous sommes en ville puis c'est l'arrêt. Bien avant que le train ne stoppe nous avons vu des gens sauter sur le coté de la voie. Emportés par leur élan ils courent un instant. Nous attendons quant à nous l'arrêt complet et que tout le monde soit pratiquement descendu. Les joueurs de cartes nous disent "good bye and best travel."

11 February 5 hours - we take breakfast years our room prepared by us. Give us more satisfaction than those in the hotel where there is always something missing, tea, butter, jam... When we made a claim or you said respectfully "Yes sir" but the rest is never better. "

Overnight does not yet point when we go. The hotel staff came out to say goodbye. By security Bernadette has put his reflective and flashing belt. We take the edge of the sea to the North.

Suburbs houses in Earth with roofs of palm leaves. Ditches drain black wastewater. People do not even have the modest shelters, they sleep outside on the ground. A couple with a baby opens your eyes to a new day of misery.

On 10 km of petrochemical and chemical factories pollute the atmosphere. The air is almost unbreathable. Between the plants still miserable huts. There are workers and their families (overexploited by groups international business owners).

We quickly understand that we're wrong road. We cannot find anyone to inform us, or so the indications are conflicting. In a service station, we explain through gestures, the right direction to reach the main road. When we get there we see a sign that says Chennai 32 kilometers. We made 60 since our departure.


  At the 73rd km we see a "lodge". " It is the only one in the village. Visit the House brings the same remarks that elsewhere. We do clean, change the sheets etc... The landlord says do not provide towels. I get angry. An employee is sent to buy two. The claims of the landlord are reduced from 500 to 300 rupees which is much.
We disdain for lunch the proposal of the proprietor who also runs a tiny restaurant. We find further somewhere else more frequent and better equipped. This isn't Maxim's. Indian customers have no base. The food (mainly rice with sauce) them is served on banana leaves cut ladle. The menus are listed on a table (in Tamil). The very obliging owner, with a few words of English, offer us white rice, fried fish and mineral water. Sauces, all spicy, complete the menu. This is not bad. We eat our fill and drink to our thirst for 70 rupees (€1.27). During the service, the loaded boy cleaning tables, but also other customers are watching us eat. We have plates, spoons, forks and glasses (they eat with their fingers and drinking in metal cups). Bernadette somewhat annoyed by this insistence on watching us cannot help to explain to them, gestures in support of words, only except cutlery we eat like them (perhaps more properly). In response she receives swings of heads and smiles. He is not sure they understood.


  The evening we are received as regulars; A man near us to clean the ears while we watching. Bernadette made the same gesture. He smiled and continued. After a meal Bernadette's going to wash their hands at the sink. There is no tap but a plastic bottle which has removed the upper part. A Cup is used to take water. Without rag to wipe it comes back to the table wet hands. A server rushes, a sheet of newspaper cut into two and he has a half. She had almost clean hands. Now it's less safe.
of Kavaraipettai at Sullurpet
After the distorted road and 10 km of work we drive on a two times two lanes. Traffic is chaotic. No vehicle does not pay attention to the direction of traffic. Buses, trucks, cars but also motorcycles and bicycles roll sometimes in against meaning on both tracks. They pay even the nerve when they face us to honking that we we were. 
While the Sun is warm and we don't have shade a leg of the baggage door breaks and blocks the freewheel. I manage to get a makeshift repair. Oddly enough during the repair person came near us and not a vehicle has stopped seeing the luggage spread on the ground. Solidarity in India is to invent.

Sullurpet we find a "lodge that after the wipe is correct for 200 rupees. The shower is cold but the boss made us wear 40 litres of hot water. 
Lunch is vegetarian. No restaurant in town does meat dish.
During our travels we the curiosity of the Indians facing to indicate the presence of two Europeans. 
A weld is made at the baggage door. We hope that this will...
Scenes of life
Between Sullurpet and Nellore landscapes have been Savannah or grow scarce shrubs. Is there here and there, depending on irrigation, small rice. Some of these plots are cut with a sickle by farmers. The cutters are followed by collectors that include the stems and make the small pile. We think of our grandparents who acted similarly by cutting wheat. In other places they beat rice. To ensure that the grains are easier to pick up the peasants work on tarps. When this lack accessory they beat on the road. Out the grain of their bugs stems are taken by the base and beaten violently on the ground.


    Nellore
It is exhausted we arrive at 14 hours in Nellore. An Indian motorcycle guide us to a hotel 3 stars. This is the best of the city. Despite its category we find many small shortcomings but we don't make them difficult. We only change the top of bed that is stained. Bellhop simply removes the piece of cloth and the folded thicket in four in a closet... here, the work is done. 
We stay two days to rest. The restaurant of the hotel is buffet. The choices are varied. This changes us from the foxholes of the last days.
Downtown beggars seem particularly attracted by our white skins. They come in myriad tender hand. They follow us insistently we patting the arm and asking for money with a plaintive voice. Infirm, real or presumed, are pushed into small carts almost touching the ground. Others (can't doubt their state here) not having that stumps instead of hands held as they can their coin. Women with children below age also tend the hand showing the child and making clear that it is to buy milk. Old and emaciated old (who should not eat every day) suggest us a kind of complaint. These poor people come and go from one side to the other of the street asking shopkeepers a piece or something to eat. Let's see when alms does not seem sufficient to us grimace. We give also some parts but our stock of currency is quickly exhausted. For two thirds of our walk, a child of ten years working with us. He said nothing and not asking for anything. He made pretend we accompany and apparently take some pride. A moment we do a half turn. He dare not follow but we see disappointed not being able to continue with us. 


  Election day
Sunday, February 15 vote to elect members of Parliament. There comes to mind a phrase of our landlord of Pondicherry who told us about the election votes are most often purchased. "Tu votes for me, you have 100 roupies". " That's the new democracy. 


    The service at table in a restaurant 3 stars
In the small restaurants there is no label but in hotels restaurants service rules may surprise Westerners.
The man is everything, the woman is nothing.
In some places we had the opportunity to meet some of the scenes.
Nellore, given the rank of the hotel, Indian living knowledge is more noticeable. There are a few points
1. the man always passes a door in front of the woman,
2 - A table, the server unfolded the towel man and put him on his knees. The woman can expect nothing will be done for her.
3 - Man is served first. He often finished when the woman is served.
4. If there are children man eats. The woman did eat the children. She then hurries to wait for the man.
5 - Man is going to drink at the bar... The woman returns to the room
6 - If no carrier is available the luggage are carried by the woman. The man moving ahead of the hands-free.






    

The road continues

After Nellore we spend Kavali, Ongole, Chilakaluripet, Geuntur where we make stops and where hotels, cities, similar to the déjà vu.

Vajayawada is not like other cities. Its Center is own with affluent and well-maintained buildings. It has several hotels comfort but the "D.V. MANOR" surpasses them all in quality. " 5 stars are not spoofed. It is thousand leagues from the grimy lodges that we frequent most often.

We appreciate so much comfort that we stay three nights at the D.V. MANOR HOTEL.

When we take the road is in the suburbs we find the grime and misery. We had almost forgotten people who sleep on the ground under tarpaulins and who are their kitchen in pots the black asses on three stones. We had also lost children in rags who play at the edge of the gutters to black water. We had lost sight of even these other children who work 15 hours a day in the restaurants, shop and workshops... None of that was visible in the city of Vajayawada.

Between Vajayawada and Eluru we see less rice. Sugar cane fields stretch to the horizon. Many transport of the truck at the tank to buffaloes take the loading at the factory.

Eluru, when we leave the infamous lodge or we had a filthy room the receptionist has the gall to send one under Fife check if we have won nothing.


   Where we decide to take the train to Calcutta


In front of the monotony of the road looming and 1400 kilometres remaining to us before reaching Calcutta (our visas could expire until we reached the capital of Bengal) we decide to take the train.
At Tanaku we move away from the Palace that is worse than a trough to pigs for a lodge without pretensions who deserves to be clean.
We go to the station to book tickets but after well the palaver we understand that us is not possible to embark this station the tandem. Told us to go to the next town, Nidadavole, which has a larger station and where more trains stop.
Disgusted
The day will be beautiful. The morning temperature 23 ° starts to rise, but the morning mist still keep us a bit of freshness.
At the exit of Tanuku along a channel to waters polluted by effluent from villages. In the first of these, and in open country we have to be careful not to ride on still smoldering human excrement which exhale little pleasant scents. Given time many are those who have not yet completed or just starting to empty the intestines, feet at the edge of the asphalt or on this one when they have more space between shit and ask those questions. Disgusted, yes we are disgusted.


  Nidadavole station the problem is the same as in Tanuku. We continue up to Rajahmundry. Fortunately only 20 kilometres separate us from this town. Along the way we greet us but with curiosity. A customs Superintendent who travels in the official car with his wife stop his driver to send us his congratulations and we lose a quarter of an hour in full sun. On several occasions, as so often, we exclude cyclists who stick to us and dangerously hinder us in our progress. 
At Rajahmundry we go straight to the station. At the service of the "parcel Office" I'm told that parcels are taken into account upon presentation of tickets. " The purchase of these doesn't happen without difficulty. I came across a young man who decided to eat the Western. He speaks in a dialect mixing a few words of English. Fortunately I am very kindly helped by an Indian traveler who speaks English perfectly. Thanks to him I understand while I have to present passports for the reservation of places, these being personal.
Not wanting too much away from the train station we are looking among the hotels near. Unfortunately these are only squalid Garret. We take the best hotel in the remote town centre of one kilometer. It's clean but the shower is cold. It brings us hot water galore in buckets.
At noon the next day I leave alone for the station with the tandem. You look at me with curiosity. Pedestrians follow me. Cyclists and those who are motorbikes, scooters and cars slow down near me before leaving. The Parcel Office I undertake the formalities for the shipping of the tandem. Five minutes should be enough, but twenty appear insufficient. At the time of settling the cashier at the "lunch" told me to come back at 3 o'clock (pm). "


  To go from the hotel to the train station we take a rickshaw, which is full as an egg with our luggage. The driver who took us at least twice the fare pouted when he understands that there will be no tip.
Waiting rooms are so dirty that Bernadette is not. She prefers to stay on the dock with the luggage while I go to the Parcel Office. The officer reviewing me has a wide smile. I pay the cashier and takes my "receipt." I'll be back around 4 p.m. boarding of the tandem. " I want to thank the man who so obligingly took us discreetly giving him a ticket for 100 rupees. He refuses, elegantly, telling me that I am a "gentleman" and that in any case he wouldn't do me pay a service. "
To calm a little hungry and stock I buy an old woman of bananas she sells me 10 rupees. I'm going with my fruit when she reminds me of. She slips into the bag two other bananas. The poor woman, she even could not steal...
Rajahmundry - Calcutta
7: 30 pm, the train arrives an hour late. Stop the car where our seats right in front of us. We are positioned on the side and in the middle which has the advantage of having no one close to us. Although it is already night we stay in the seat position. Some are already lengthened, some playing cards, a young big eat continuously, behind is a couple with a rude child. The passage of the controller we present our tickets. He does not ask us as the Indian identity (we are the only Europeans and the sounding of our names speak for us).


   Around 10 p.m. after eating cake and fruit (other travellers have consumed, for the most part, dishes cooked from the kitchen car), we prepare our bunks and we we lie down as much of travellers have already done. One of four card players comes at this time ask me what country we are. I briefly explain what we're doing. He seems dumbfounded and his companions. We exchange some "good night". " They continue to play cards but I do not mean the end of the game. Lulled by the bearing and the swaying of the train I fall asleep.
5 hours (am). Two young people near us talking as if he were 10 hours. After a quarter of an hour they returned happily in the arms of Morpheus. In the next morning daylight. Most of the people are still in the prone position. 
8 hours - we fall back on our bunks. Around us the animation is at its height. The train personnel sell the (2/3 milk - 1/3 tea), coffee with also very light aromas, omelets, bread. Meal trays are served on orders made yesterday in the evening. The mixed smells are not very appetizing. The ground encumbered quickly of fat papers, newspapers, drops of tea and coffee, of crumbs etc...
We are pleased our cookies wrapped our bananas, mandarins and mineral water we purchased before the departure of the train.


Sitting we look at the landscape scroll. Everything is flat to the horizon. It is a country of rice paddies where a single crop is made after the monsoon. The villages are poor. Among the passersby and people who work, saw the early hour, some release their intestines along the railway. At level crossings clump bikes, motorbikes, trucks, bus shaking more closely. In some places, thanks to the backwaters or a small river a few acres of rice fields are replanted in rice and are green. Motor pumps are rare. Most often it is with an ingenious system of balance that water rises degree by degree to ditch that irrigates the rice field. Two hundred kilometers further the water being more abundant the plain is green. Here, it will be done a second rice crop. With the color the landscape becomes more pleasant and relaxing. Sometimes, between the rice fields are areas planted with flowers (of the Carnation of India - no pun intended).
The dirtiest campaign, the houses of mud again, tight against the other, announce Calcutta. It's 5: 30 p.m., we went from Rajahmundry. We are in town, then stop. Well before the train stops we saw people jumping on the side of the tracks. Carried away by their momentum they run awhile. We wait for our full stop and that everyone is virtually down. "The card players tell us "good bye and best travel.  "






11 de febrero 5 horas - tomamos años desayuno la habitación preparada por nosotros. Nos da más satisfacción que en el hotel donde siempre hay algo que falta, té, mantequilla, mermelada,... Cuando hicimos un reclamo o dijo respetuosamente "Yes sir" pero el resto nunca es mejor. "

Durante la noche no apunta todavía cuando vamos. El personal del hotel salió a decir adiós. Por seguridad Bernadette ha puesto su cinturón reflectante e intermitente. Tomamos el borde del mar del norte.

Suburbios de casas de tierra con techos de hojas de Palma. Zanjas de drenaje aguas negras residuales. Personas ni siquiera tienen los modestos refugios, duermen fuera en el suelo. Una pareja con un bebé abre los ojos a un nuevo día de la miseria.

A 10 km de petroquímicas y fábricas de productos químicos contaminan el ambiente. El aire es casi irrespirable. Entre las plantas todavía miserables chozas. Hay trabajadores y sus familias (sobreexplotados por los dueños de negocios internacionales de grupos).

Entendemos rápidamente que estamos camino equivocado. No podemos encontrar a alguien para que nos informen, o tan las indicaciones están en conflictivas. En una estación de servicio, se explica a través de gestos, la dirección correcta para llegar a la carretera principal. Cuando llegamos vemos un letrero que dice Chennai 32 kilómetros. Hemos hecho 60 desde nuestra partida.


  En el km 73, vemos una "lodge". " Es el único en el pueblo. Visita la casa trae las mismas observaciones que en otros lugares. Limpiar, cambiar las hojas etc.... El dueño dice no proporcionan toallas. Me da rabía. Un empleado es enviado a comprar dos. Las reclamaciones del propietario se redujeron de 500 a 300 rupias que es mucho.
Nos desprecio para el almuerzo la propuesta del titular que también funciona un pequeño restaurante. Encontramos más algún otro más frecuentes y mejor equipada. Esto no es de Maxim. Los clientes indios no tienen ninguna base. Los alimentos (principalmente arroz con salsa) se sirve en hojas de plátano cortadas cucharón. Los menús se muestran en una tabla (en Tamil). El dueño muy amable, con unas palabras de inglés, nos ofrecen arroz blanco, pescado frito y agua mineral. Salsas, todo picantes, completan el menú. Esto no es malo. Tenemos nuestro relleno de comer y beber a nuestra sed de 70 rupias (€1,27). Durante el servicio, el muchacho cargado limpiar mesas, pero también otros clientes nos observan comer. Contamos con platos, cucharas, tenedores y vasos (que comen con los dedos y beber en copas de metal). Bernadette algo molesto por esta insistencia en ver a nosotros no puede ayudar a explicar a ellos, gestos a favor de palabras, solamente excepto cuchillería comemos como ellos (tal vez más correctamente). En respuesta recibe columpios y sonrisas. No está seguro de que entendían.


  La noche que nos recibimos como regulares; Un hombre cerca de nosotros para limpiar los oídos mientras nos mira. Bernadette hizo el mismo gesto. Él sonrió y continuó. Después de una comida Bernadette va a lavarse las manos en el fregadero. No hay ningún grifo pero una botella de plástico que ha eliminado la parte superior. Se utiliza una taza para tomar agua. Sin trapo para limpiar lo vuelve a las manos mojadas de la tabla. Acomete un servidor, una hoja de periódico cortado en dos y tiene una mitad. Ella tenía las manos casi limpias. Ahora es menos seguro.
de Kavaraipettai en Sullurpet
Después el camino torcido y a 10 km de trabajo nos dirigimos en dos tiempos de dos carriles. El tráfico es caótico. Ningún vehículo no presta atención a la dirección de tráfico. Autobuses, camiones, coches, pero también motos y bicicletas rollo a veces en contra sentido en ambas pistas. Que pagan incluso el nervio cuando nos enfrentan a tocar la bocina que nos fuimos. 
Mientras que el sol es cálido y no tenemos sombra una pierna de la puerta del equipaje se rompe y bloquea la rueda libre. Administrar obtener una reparación improvisada. Curiosamente durante la reparación persona vino cerca de nosotros y no un vehículo ha dejado de ver el equipaje extendido en el suelo. La solidaridad en la India es inventar.


  Sullurpet nos encontramos con un "lodge que después de la limpieza es correcta para 200 rupias. La ducha es fría, pero el jefe nos hizo llevar 40 litros de agua caliente. 
Almuerzo es vegetariano. No hay restaurante en una ciudad plato de carne.
Durante nuestros viajes tenemos la curiosidad de los indios frente a para indicar la presencia de dos europeos. 
Una soldadura es hecha en la puerta del equipaje. Esperamos que este...
Escenas de la vida
Entre Sullurpet y Nellore paisajes han sido sabana o crecen arbustos escasos. Existe aquí y allá, dependiendo de las riego, pequeño arroz. Algunas de estas parcelas se cortan con hoz por los agricultores. Los cortadores son seguidos por colectores que incluyen los tallos y la pila pequeña. Pensamos de nuestros abuelos que actuaron de manera similar por trigo de corte. En otros lugares golpearon a arroz. Para asegurar que los granos son más fáciles de recoger hasta que los campesinos trabajan en lonas. Cuando este accesorio falta golpearon en el camino. El grano de sus errores los tallos son tomados por la base y golpeados violentamente en el suelo.


    Nellore
Se agota llegamos a las 14 horas en Nellore. Una motocicleta India nos guía a un hotel de 3 estrellas. Este es el mejor de la ciudad. A pesar de su categoría nos encontramos con muchos defectos pequeños pero no les hacemos difícil. Solamente cambiamos la parte superior de la cama que está manchada. Botones simplemente quitan el pedazo de tela y la espesura doblada en cuatro en un armario... aquí, el trabajo está hecho. 
Nos quedamos dos días de descanso. El restaurante del hotel es buffet. Las opciones son variadas. Esto nos cambia desde las trincheras de los últimos días.
Centro mendigos parecen particularmente atraídos por nuestras pieles blancas. Vienen en innumerable mano tierna. Ellos nos siguen insistentemente nos acaricia el brazo y pidiendo dinero con una voz lastimera. Enfermos, reales o presuntos, son empujadas en carros pequeños, casi tocando el suelo. Otros (no se puede dudar su estado aquí) no tener que muñones en lugar de manos celebren como pueden su moneda. Las mujeres con niños menores de edad también tienden la mano mostrando al niño y dejando claro que es para comprar leche. Viejo y demacrado antiguo (que no se debe comer cada día) nos sugiere un tipo de queja. Estas pobres personas vienen y van de un lado a otro de la calle pidiendo a comerciantes una pieza o algo para comer. Vamos a ver cuándo limosna no parece suficiente para nosotros mueca. Damos también algunas partes pero nuestro stock de moneda se agota rápidamente. Dos tercios de nuestro caminar, un niño de diez años trabajando con nosotros. Dijo nada y no pide nada. Hizo fingir acompañamos y al parecer algunos orgullosos. Un momento que hacemos una media vuelta. Que no se atreve a seguir pero vemos decepcionado de no poder continuar con nosotros. 


  Día de las elecciones
El domingo, 15 de febrero voten para elegir a los miembros del Parlamento. Llega a la mente una frase de nuestro casero de Pondicherry que nos contó acerca de las elecciones los votos se compran más a menudo. "Tu vota por mi, tienes 100 roupies". " Es la nueva democracia.

 
    El servicio a la mesa en una estrellas restaurante 3
En los pequeños restaurantes no hay ninguna etiqueta pero en hoteles restaurantes servicio normas pueden sorprender a los occidentales.
El hombre lo es todo, la mujer no es nada.
En algunos lugares tuvimos la oportunidad de conocer algunas de las escenas.
Nellore, dado el rango del hotel, conocimiento vivo indio es más sensible. Hay algunos puntos
1. el hombre siempre pasa una puerta delante de la mujer,
2 - una tabla, el servidor desarrollaba la toalla hombre y lo puso sobre sus rodillas. La mujer puede esperar nada de ella.
3 - el hombre se sirve primero. A menudo termina cuando la mujer se sirve.
4. Si hay niños hombre come. La mujer comer a los niños. Entonces se apresura para esperar a que el hombre.
5 - el hombre va a la copa en el bar... La mujer vuelve a la sala de
6 - Si no se dispone de ninguna compañía el equipaje son llevados por la mujer. El hombre adelantarse el manos libres.






El camino continúa

Después de Nellore pasamos Kavali, Ongole, Chilakaluripet, Geuntur donde hacen paradas y hoteles, ciudades, similares a deja vu.

Vajayawada no es como otras ciudades. Su centro es propio con ricos y bien cuidados edificios. Tiene varios confort de hoteles pero la "D.V. MANOR" supera en calidad. " 5 estrellas no son falsa. Está mil leguas de las logias mugrientos que frecuentan más a menudo.

Gracias por tanta comodidad que permanecer tres noches en el HOTEL MANOR de D.V..

Cuando tomamos la carretera está en las afueras encontramos la mugre y la miseria. Casi nos habíamos olvidado la gente que duerme en el suelo bajo lonas y que están a su cocina en macetas los asnos negros sobre tres piedras. También habíamos perdido a los niños en harapos que juegan en el borde de los canales de aguas negras. Nos habíamos perdido de vista incluso estos otros niños que trabajan 15 horas al día en los restaurantes, tienda y talleres... Nada de eso era visible en la ciudad de Vajayawada.

Entre Vajayawada y Eluru vemos menos arroz. Campos de caña de azúcar se extienden hasta el horizonte. Muchos transporte del carro del tanque a búfalos de tomar la carga en la fábrica.

Eluru, cuando dejamos la infame Logia o tuvimos una habitación cochambrosa la recepcionista tiene el descaro de enviar a uno bajo control de Fife si hemos ganado nada.


   Donde decidimos tomar el tren a Calcuta


Frente a la monotonía de las carretera que se avecina y 1400 kilómetros restantes a nosotros antes de llegar a Calcuta (nuestros visados podrían termina hasta llegar a la capital de Bengala) decidimos tomar el tren.
En Tanaku nos alejamos del palacio que es peor que un canal a los cerdos para un alojamiento sin pretensiones que merece ser limpio.
Vamos a la estación para reservar entradas pero después bien la palabrería entendemos que no nos es posible embarcarse en esta estación el tándem. Nos dijo que ir a la siguiente ciudad, Nidadavole, que tiene una estación más grande y donde más los trenes paran.
Asco
El día será hermoso. La mañana temperatura 23 ° se inicia a subir, pero la niebla de la mañana todavía nos mantienen un poco de frescura.
A la salida de Tanuku a lo largo de un canal de aguas contaminadas por aguas residuales de los pueblos. En el primero de ellos y en campo abierto tenemos que tener cuidado de no montar en excremento humano todavía smoldering que exhala aromas poco agradables. Momento son muchos los que todavía no han concluido o sólo para vaciar los intestinos, pies en el borde del asfalto o en este caso cuando tienen más espacio entre mierda y hacen esas preguntas. Disgustado, sí estamos asqueados.


  Estación de Nidadavole el problema es el mismo que en Tanuku. Continuamos hasta Rajahmundry. Afortunadamente sólo 20 kilómetros nos separan de esta ciudad. En el camino nos saludamos pero con curiosidad. Un aduanero Superintendente que viaja en el coche oficial con su esposa para su controlador para enviarnos sus felicitaciones y perder un cuarto de hora a pleno sol. En varias ocasiones, como tan a menudo, se excluyen a los ciclistas que se pegan a nosotros y nos obstaculizan peligrosamente en nuestro progreso. 
En Rajahmundry, vamos directamente a la estación. Al servicio de la "parcel Office" me han dicho que las parcelas se tienen en cuenta sobre la presentación de las entradas. " La compra de la éstos no sucede sin dificultad. Me encontré con un joven que decidió comer el occidental. Él habla en un dialecto que mezcla algunas palabras de inglés. Afortunadamente soy muy amablemente con la ayuda de un viajero indio que habla a inglés perfectamente. Gracias a él entiendo cuando tengo que presentar pasaporte para la reserva de plazas, siendo personal.
No querer demasiado lejos estamos buscando entre los hoteles cerca de la estación de tren. Lamentablemente son sólo miserable Garret. Tomamos el mejor hotel en el centro de la ciudad alejada de un kilómetro. Es limpio pero la ducha es fría. Nos trae montones de agua caliente en cubos.
Al mediodía del día siguiente les dejo solamente para la estación con el tándem. Me miras con curiosidad. Los peatones me siguen. Los ciclistas y los que son motos, scooters y coches despacio cerca de mí antes de salir. La oficina de paquetería que emprender los trámites para el envío del tándem. Cinco minutos debería ser suficiente, pero veinte aparece insuficiente. En el momento de colocar la caja en la "lunch" me dijo que vuelva en 3:00 (pm). "


  Para ir del hotel a la estación de trenes nos tomamos un rickshaw, que está lleno como un huevo con nuestro equipaje. El conductor que nos llevó al menos dos veces la tarifa soplando cuando él comprende que no habrá ninguna extremidad.
Salas de espera son tan sucias que Bernadette no es. Ella prefiere mantenerse en el muelle con el equipaje mientras me voy a la oficina de paquetería. El oficial de me revisión cuenta con una amplia sonrisa. Pagar la caja y toma mi "receipt." estaré detrás alrededor 4 abordaje de la p.m. del tándem. " Quiero dar las gracias al hombre que tan amablemente nos llevó discretamente dándole un billete de 100 rupias. Él se niega, con elegancia, me dice que soy un "gentleman" y que en cualquier caso no me prestan un servicio. "
Para calmar un poco de hambre y acciones que comprar a una vieja mujer de plátanos me vende 10 rupias. Me voy con mi fruta cuando ella me recuerda. Ella desliza en la bolsa otras dos plátanos. La pobre mujer, ella incluso podría no robar...
Rajahmundry - Calcuta
19:30, el tren llega una hora tarde. Parar el coche donde nuestros asientos a la derecha frente a nosotros. Estamos posicionados en el lado y en el medio que tiene la ventaja de tener a nadie cerca de nosotros. Aunque ya es de noche nos quedamos en la posición del asiento. Algunos ya son alargados, algunos jugando a las cartas, un joven grande come continuamente, atrás una pareja con un niño grosero. El paso del controlador presentamos nuestras entradas. No nos pide como la identidad India (somos los únicos europeos y el sonido de nuestros nombres hablan por nosotros).

 
   Aproximadamente 22:00 después de comer pasteles y fruta (otros viajeros han consumido, en su mayor parte, platos cocinados del coche cocina), preparamos nuestras literas y que acostarse tanto de viajeros como hemos ya hecho. Uno de cuatro jugadores de cartas viene en este momento me preguntan qué país somos. Explico brevemente lo que estamos haciendo. Él parece estupefacto y sus compañeros. Intercambiamos algunos "good night". " Siguen a jugar a las cartas pero no me refiero al final del juego. Arrullado por el cojinete y el vaivén del tren me quedo dormido.
5 horas (am). Dos jóvenes cerca de nosotros que habla como si estuviera a 10 horas. Después de un cuarto de hora regresaron felizmente en los brazos de Morfeo. En la siguiente mañana la luz del día. La mayoría de las personas todavía está en la posición propensa. 
8 horas - nos cae hacia atrás en nuestras literas. Alrededor de nosotros la animación está a su altura. El tren personal venden el (2/3 leche - té de 1/3), café con aromas también muy ligeros, tortillas, pan. Bandejas de comida se sirven en los pedidos realizados ayer por la tarde. Los olores mezclados no son muy apetecibles. La tierra gravada rápidamente grasa papeles, periódicos, gotas de té y café, migas etc....
Estamos contentos de que nuestras cookies envuelven nuestros plátanos, mandarinas y agua mineral que compramos antes de la salida del tren.


Sesión nos fijamos en el rollo de paisaje. Todo es plano hasta el horizonte. Es un país de arrozales donde se realiza un solo cultivo después de la monzón. Los pueblos son pobres. Entre los transeúntes y personas que trabajan, vio la hora temprana, algunas liberan sus intestinos a lo largo del ferrocarril. En pasos a nivel grupo bicicletas, motos, camiones, autobuses temblando más de cerca. En algunos lugares, gracias a los remansos o un río pequeño unas pocas hectáreas de campos de arroz son replantadas en arroz y son de color verdes. Bombas de motor son raras. Está más a menudo con un ingenioso sistema de equilibrio que agua sube, grado por grado a la zanja que riega el campo del arroz. Doscientos kilómetros más lejos el agua siendo más abundantes en que la llanura es verde. Aquí, se hará una segunda cosecha de arroz. Con el color el paisaje se torna más agradable y relajante. A veces, entre los campos de arroz son áreas plantadas con flores (del clavel de la India - sin juego de palabras).
La campaña más sucia, las casas de barro una vez más, apretadas contra el otro, anunciar Calcuta. 17:30, nos fuimos de Rajahmundry. Están en la ciudad y luego parar. Mucho antes de que el tren se detiene vimos gente saltando en el lado de las pistas. Llevar por su ímpetu corren un rato. Esperamos que nuestra parada completa y que todo el mundo está prácticamente abajo. "Los jugadores de cartas nos dicen "good bye y mejores viajes.  "












Homes in Tamil Nadu


Casas en Tamil Nadu






 



  • La gare de Calcutta
  • Si toutes les gares du monde sont grouillantes et bruyantes celle de Calcutta est une fourmilière. Refusant l'aide des coolies nous portons nos bagages jusqu'au hall central où, par miracle un banc se trouve libre.

Je laisse Bernadette avec les bagages et cherche le Parcel Office pour y prendre livraison du tandem. Les entrepôts s'étendent sur plusieurs hectares. Des dizaines d'allées sont encombrées de camions, charrettes à bras, de coolies portant de lourds paquets sur leurs têtes et de milliers d'autres individus qui comme moi tournent plus ou moins en rond. Je présente le récépissé de Rajahmundry au premier quidam assis devant un bureau et qui gratte du papier. Je reçois une réponse incompréhensible. Je demande qu'elle me soit écrite sur papier. Je lis -Block 4. Je m'y rends me frayant difficilement un chemin dans la cohue et le bruit. Au blok 4 on me dit d'aller dans un autre endroit. Cela se répète pendant près de deux heures. J'attends,retourne en arrière, reviens. Enfin un homme plus éclairé que les précédents ou simplement mieux renseigné me dit que le train dans lequel se trouve le tandem n'est pas encore arrivé (bien qu'il soit parti quatre heures avant le notre). Il m'annonce même qu'il devrait arriver vers... 16 heure, soit dans une heure. De retour près de Bernadette je m'assois enfin. A 16 heures 30 le train s'affiche sur le panneau d'arrivée. Mon "reicept" à la main je me dirige vers le quai ou il doit arriver. Je cherche sur les wagons le numéro qui m'a été minutieusement mentionné par le responsable du "Parcel Office" de Rajahmundry. Près du train je piaffe d'impatience jusqu'à l'arrivée d'un scribouillard qui tient en mains une planchette et quelques feuilles de papier. Il commence par vérifier si les scellés sont en place en demandant à un policier , tout proche, de vérifier une seconde fois avec lui. Chacun porte sur des documents séparés ses observations. Impatient je demande que l'on ouvre le wagon ou se trouve le tandem mais me dit-on il faut procéder selon un ordre établi. Une demi-heure plus tard enfin le scellé tombe. Les portes ouvertes pas de tandem mais des ballots jusqu'au plafond. La sueur me perle au front. Pendant ce temps les coolies ont commencé leur travail. Ils tirent les paquets avec des crochets et les expédient sans ménagement sur le quai. Scrutant toujours j'aperçois soudain près du plafond, rangé entre deux portes, la roue avant du tandem et les deux paniers métalliques. Les coolies continuent à enlever les paquets mais sans se soucier du vélo. Je vois que bientôt celui-ci va chavirer. Je monte dans le wagon, pousse les hommes et leur donne carrément l'ordre de m'aider à descendre et sortir le tandem. Après un instant de surprise ils s'exécutent. Une vérification rapide me permet de constater que malgré de multiples manipulations le tandem n'a pas subi de dégâts. Les protection de toile de jute enlevées (elle avaient été mise par le responsable de Rajahmundry) je prends le tandem à la main et commence à me diriger vers le hall de la gare. A ce moment le scribouillard se réveillant me demande de passer au bureau pour le constat d'arrivée. Compte tenu de la cohue, des retards, je lui demande de faire le constat sur place. J'essuie un refus. Puisque c'est ainsi pour moi les formalités sont faites. Je reprends la direction du hall. L'homme fait alors appel à un policier. Je dis à ce dernier sur un ton n'admettant pas de réplique que ce n'est pas la peine de m'accompagner. Je rejoins le hall en donnant de la voix (je sais que cela souvent marche). Bernadette qui a reconnu mon timbre se demande avec inquiétude ce qui se passe. Dans le hall je commence à charger les bagages sur le tandem. Un attroupement d'une cinquantaine de personnes s'est formé. Le policier visiblement ennuyé n'ose pas intervenir. Il est soulagé lorsqu'il voit le scribouillard arriver. Bernadette qui pendant mon absence a longuement discuté avec un jeune homme (qui semble de catégorie sociale élevé) lui demande de se faire notre interprète. Ma colère calmée, le ton modéré avec lequel je m'exprime maintenant, la traduction parfaite du jeune homme débloquent la situation. Le contrôleur griffonne quelque chose sur mon "reicept". Nous voici libres.

  • Une multitude de taxis se trouve devant la gare mais avec le tandem et les bagages il est hors de question d'en prendre un. Avec un plan de la ville que je viens d'acheter nous nous dirigeons à pieds vers le centre. Un pont au-dessus du Gange est pris. Son accès est difficile. Les bus, voitures et autres véhicules sont proches les uns des autres. Le large trottoir est encombre de piétons, coolies avec des paquets. Je marche bien à gauche entre le trottoir et la chaussée. Bernadette essaie de se frayer un passage entre la populace. Elle progresse moins vite que moi et rugit de colère de ne pas me voir l'attendre.

De l'autre coté du pont nous marchons sur un boulevard noir des gaz d'échappements. Nous nous glissons dans la circulation, toujours à pieds, en étouffant sous les fumées, les tympans agressés par les coups de klaxons. Nous cherchons les enseignes d'hôtels, de lodges de guest houses mais rien. Nous avons parcouru cinq cents mètres environs lorsqu'un indien, de bonne présentation, nous demande en anglais ce que nous cherchons. Il propose de nous guider jusqu'à hôtel de bonne qualité qui se trouve à vingt minutes à pieds. Une demi-heure après nous ne sommes pas encore rendus. A certains moments l'homme se trouve près de moi puis parfois près de Bernadette à l'arrière. Nous arrivons enfin devant un hôtel trois étoiles. L'homme entre avec moi mais je lui fais part de mon intention de négocier seul. Bernadette, dans un moment d'aparté, m'a confiée que l'individu lui avait fait des avances ouvertes pendant le trajet. La sympathie qu'avait fait naître son aide spontanée s'est envolée. Voyant qu'il ne touchera pas de commission l'homme nous quitte sans nous dire au revoir. L'hôtel qui a été construit du temps des anglais avait certainement à cette époque fière allure. Aujourd'hui géré par des personnels d'état il est comme un vieux vaisseau qui s'en va à la dérive. C'est sale t cher. Dehors Bernadette attend avec le matériel. elle est très agacée par les curieux qui touchent aux manettes de vitesses. Pour que cela cesse elle prend sa canne pour les chiens et frappe sur les doigts. Tant pis nous allons payer 1200 roupies pour une chambre qui n'en vaut pas 500. Si nous n'étions pas si fatigués nous chercherions encore. Demain, c'est sur, nous trouverons mieux.

  • Séjour à Calcutta du 2 au 15 mars
  • 7 heures, après un brin de toilette j'entreprends de faire un tour en ville à la recherche d'un autre hôtel. D'après le plan une concentration d'hôtels, de lodges et guest houses se trouve non loin. Il fait beau. La température est agréable. Dans les quartiers des logements misérables côtoient les hôtels et les immeubles de luxe. Des gens dorment sur le sol par familles entières. Certains ont des couvertures d'autres pas. La majorité est crasseuse mais l'on en voit quelques uns qui à leur réveil se lavent avec un peu d'eau puisée dans d'anciens bidons de dix ou vingt litres d'huile. Plus loin, un homme couché en travers du trottoir m'oblige à l'enjamber. Les hôtels visités sont soit trop chers ou trop sales. Je suis au désespoir de trouver lorsqu'un îlot de verdure dans une cour m'attire. A la réception je suis conquis. L'hôtel est une ancienne maison de maître. Il est tenu par une anglaise de plus de 80 ans secondée dans la gérance par sa fille. Un coup d'oeil rapide me permet de constater que la majorité de la clientèle est d'origine européenne. La pension complète (y compris the tea at five o'clock) est faite à 45 $ pour deux personnes. L'hôtel est vieux mais il a du charme et l'entretien est parfait. Je cours presque sur le chemin du retour pour informer Bernadette de ma découverte. En réglant note nuit au Great Estearn Hôtel nous faisons connaître la raison de notre départ.

The station in Calcutta

If all stations in the world are busy and noisy as Calcutta is an anthill. Refusing the help of the coolies we carry our luggage up to the central hall where, by some miracle a bench is free.

I let Bernadette with luggage and looking for the Parcel Office to take delivery of the tandem. Warehouses are spread over several hectares. Dozens of aisles are crowded with trucks, handcarts, coolies carrying heavy bundles on their heads and thousands of other individuals who like me are more or less going in circles. I present the receipt of Rajahmundry to the first man sitting at a desk and that scratch paper. I get an incomprehensible answer. I ask that it be written on paper. I read - Block 4. I go there hardly clearing me a path in the crowd and the noise. To the blok 4 told me to go somewhere else. This is repeated for nearly two hours. I wait, go back, come back. Finally a more enlightened man than the previous ones or simply better informed tells me that the train in which is located the tandem is not here yet (although he left four hours before ours). He even tells me should happen to... 16 hours, in one hour. Back near Bernadette I finally sit. At 4: 30 pm the train appears on the Panel of arrival. My "reicept" by hand I'm headed to the dock or it must happen. " I'm looking for on the cars number me carefully mentioned by the head of the "Parcel Office" of Rajahmundry. " Close to the train I pawing impatiently until the arrival of a Scribbler who holds in hands a Clipboard and a few sheets of paper. He starts by checking whether the seals are in place by asking a nearby policeman to check again with him.   Each focused on separate documents his observations. Looking forward I requests that you open the car or is the tandem but I am told it should proceed according to an established order. Half an hour later the sealed finally falls. Open doors not tandem but bales up to the ceiling. Sweat bead me at the front. Meanwhile the coolies have begun their work. They shoot packages with hooks and ship them unceremoniously on the dock. Peering still I see suddenly near the ceiling, put between two doors, the wheel before the tandem and two metal baskets. The coolies continue to remove packages without worrying about the bike. I see that soon it will capsize. I get in the car, drives men and outright gives them the order to help me to get down and out the tandem. After a moment of surprise they run. A quick check to see that despite multiple manipulations the tandem suffered no damage. The protection of burlap removed (it had been set by the head of Rajahmundry) I take the tandem hand and starts to direct me to the station hall. At that moment the Scribbler waking wonder to the bureau for the observation of arrival. Given the crowds, delays, I ask him to make the statement on the spot. I was refused. Since this is so for me the formalities are done. I take the direction of the hall. The man turned to a police officer. I say it in a tone not reply that it is not worth to accompany me admitting. I agree with the hall giving voice (I know that it often works). Bernadette who recognized my stamp wondered uneasily what happens. In the lobby I started loading the luggage on the tandem. A crowd of about 50 people was formed. The visibly bored policeman does not dare to intervene. He is relieved when he sees the Scribbler. Bernadette who, during my absence, sat talking with a young man (which seems high social category) ask him to be our interpreter. My anger calmed down, the moderate tone with which I speak now, the perfect translation of the young man unlock the situation. The controller scribbled something on my "reicept". " We are free.

A multitude of taxis in front of the station but with the tandem and luggage it is out of the question to take a. With a map of the city that I just bought we head feet toward the Center. A bridge over the Ganges is taken. Its access is difficult. Buses, cars and other vehicles are close to each other. The wide sidewalk is clutters of pedestrians, coolies with packages. I walk well on the left between the sidewalk and the roadway. Bernadette try to clear a passage between the populace. She is progressing slower than me and roars of anger do not see me wait for him. 

On the other side of the bridge we walk on a black boulevard of the exhaust. We we slide in circulation, always on foot, by stifling under the fumes, the eardrums assaulted by kicks horns. We are looking for signs of hotels, guest houses, but nothing lodges. We travelled five hundred meters area when an Indian, good presentation, asked in English what we seek. It proposes to guide us to good quality hotel that is a twenty minute walk. Half an hour after we're not yet rendered. At times the man lies near me and then sometimes near Bernadette aft. We finally in front of a hotel three stars. The man with me but I'll share my intention to negotiate alone. Bernadette, in a moment of an aside, given to me that the individual had made him advances open the way. The sympathy that gave rise to his spontaneous help is gone. Seeing that he won't touch Commission man leaves us without telling us goodbye. The hotel which was built during the British had by this time certainly look great. Today managed by personnel of State it is like an old ship that goes adrift. It's dirty t expensive. Outside Bernadette awaits with the material. She is very annoyed by the curious affecting speed controllers. For as that stops it takes his cane for dogs and hit on the fingers. Too bad we're going to pay 1200 rupees for a room that's not worth 500. If we were not so tired we'd look again. Tomorrow, it's on, we will find better. 


  Stay in Calcutta from 2 to 15 March


7 hours, after freshening up I undertake a ride into town looking for another hotel. Of after plan a concentration of hotels, lodges and guest houses is not far away. It's beautiful. The temperature is pleasant. In the miserable housing neighborhoods alongside hotels and luxury buildings. People sleep on the ground by whole families. Some have blankets and others not. The majority is filthy but we see few who, when they wake up, wash with a bit of water in old cans of ten or twenty litres of oil. Further, a man lying across the sidewalk have to step over him. Visited hotels are either too expensive or too salty. I am desperate to find an island of greenery in a court attracts me. At the reception I am conquered. The hotel is a former Manor House. It is run by an English more 80 years assisted in management by his daughter. A quick glance allows me to see that the majority of the clientele is of European origin. Full Board (including the tea at five o'clock) is made $ 45 for two people. The hotel is old but it has charm and maintenance is perfect. I run almost on the way back to inform my discovery Bernadette. Adjusting note the Great Estearn Hotel night we know the reason for our departure.


  Clearing of tranquility in the midst of great agitation
Bernadette to the view from the hotel is conquered. We visited room. We expect midi out. 
Meals are served in a room of the ground floor filled with tables covered with tablecloths with comfy chairs. The cutlery are trained at the European (we finally knives). One of the (local) server is in traditional dress. The service is done with white gloves. One side of the room is completely open to the outside and overlooks a garden composed many green plants which makes it a haven of greenery. We hear noises smothered the city.
Upon arrival, the boss, an octogenarian alert held to greet us and wish us a pleasant stay. It gives us the pamphlet which tells the story of the House. We learn that it is two hundred and thirty years old.
As soon as we go out in the street we find the same scenes as in other cities in India yet, it seems that there was a special atmosphere in Calcutta. The poor are no doubt as much as elsewhere but they seem less unhappy. On major boulevards are new constructions that alongside the bicentenaries buildings. Some of these last buildings seem to have been little maintained since independence. Some of them are little the subject of restoration. Completed work, imagine what could be Calcutta a century ago.


   The streets are very busy. According to the streets stores are smaller or larger size. The articles are of little value. The boulevards offer more items of choice. The stores have windows which do not prevent the wide sidewalks to be occupied by stalls of small merchants who are looking to win them also a few rupees. 


    Poverty is wealth
One night at dinner about we are six french having sixty. They are in Calcutta for a few days. They invited a young Parisian black man who gave himself a sabbatical at the service of others. We ignore or tourists have met him. Overwhelmed by this young man they invited him to make a real meal. One of the ladies, very talkative, seems to have read a lot of books before coming to Calcutta. She lets her science. The young man explains his work, how he lives and philosopher on the misery. Although we believe it is sincere (he gives his time without any compensation and lives frugally), it is tinged with ideas that promote the happiness of the poor. He launched maxims such as "the poverty is a richesse"and "the wealth have nothing is greater than that of all posseder", an other "etre poor is to possess the espoir". " These words go straight to the heart of his audience who is ecstatic. These people forget a moment they are comfortably installed in a clean, and eating good food. Probably just now, at the time of leave their young guest slip him a few hundred rupees hardly out of their door currencies. In a few days, back in their homes comforters, repeat, wet eyes, hollow phrases that they have heard in the city of Térésa. We keep speaking too loudly. Our observations on the India probably wouldn't have the same sounding. 


Visas for the Thailand require several visits to the Consulate of that country. Located more than five kilometres I do each time journeys on foot which allows me to Calcutta and its inhabitants. Many families live in the street. Sometimes four poles topped with a tarpaulin protects them from the Sun. In the working-class sidewalks are crowded furnaces and bowls to the black asses. These restore points allow the rich to the poor to eat for one or two rupees. On the sidewalks I slalom between the elongated beggars who reach out in the hopes of a piece.
March 6, the Festival of colors
Informed that today ' today the Indians celebrate the colors we keep out. Indeed, in the street Aboriginal spray paint to the water. In the afternoon so we are "at the tea five o'clock" two young girls unwisely outputs come back covered with paintings. " These well water seem difficult to remove. In the evening the festivities completed we go out for a ride. The streets keep traces of the amusements. Paint of various colours, many waste, feathers, papers etc... clogging the gutters. Many Indians still roam the body and clothes stained multicolored paintings. They are happy... Some also took the party to indulge in drugs and drink.


  Trip by taxi
Waiting for the visa to the Thailand we take a ride to the airport. According to the owner, the taxi which takes us has more than 36 years. Completely stoned shocks such as seats, exhaust who bangs idling we do it Word for. At each bump the floor we are thrown towards the ceiling before falling back sharply on the seat springs are since long as a memory. The driver is young. We agreed before departure on the sum of 300 rupees for outward and return (40 kms). The traffic is dense. We are moving forward with difficulty. At nodes or stopped by a police officer the driver stops the engine to save fuel.
At the airport we cannot enter the Terminal lack of boarding tickets. Observing the berries we do not counter of airlines. We just have to come back to Calcutta. On the way back asked us 100 rupees to gasoline. The pump meter mark 4.17 litres, just to get back to the hotel. On arrival I rule the remaining 200 rupees. The driver asks a bribe. I tell him not to cause of our sore asses.


We are looking among the airlines installed in town those serving Bangkok at a price. Finally it is Thai Airlines that we retain. 
With tickets I find a freight forwarder for the transport of the tandem.


  Meeting with two travellers
The patron saint of the Fairlawn hotel reports two French (who have time not to say that they are retired). They travel in India for the third time. For two days we have the pleasure of sharing the company of Nicole and Mireille, two nice. In addition to the India they visited other countries. Leaving Calcutta they will visit Orissa (another State). We exchange our impressions of travel with pleasure. This isn't the only meeting we do but it is the friendliest. 







La estación en Calcuta

Si todas las estaciones en el mundo están ocupado y ruidoso como Calcutta es un hormiguero. Rechazando la ayuda de los coolies llevar nuestro equipaje hasta el hall central donde, por algún milagro un banco es gratis.

Dejé a Bernadette con equipaje y buscando la oficina de paquetería tomar la entrega del tándem. Almacenes se extienden por varias hectáreas. Decenas de pasillos están atestadas con camiones, carretillas de mano, coolies llevando paquetes pesados sobre sus cabezas y miles de otras personas que como yo van más o menos en círculos. Les presento el recibo de Rajahmundry al primer hombre sentado en un escritorio y que rasguña el papel. Me da una respuesta incomprensible. Le pido que sea escrito en el papel. Leo - 4 de bloque. Allí voy apenas me despejando un camino en la multitud y el ruido. Para el blok 4 me dijo que fuera en otro lugar. Esto se repite durante casi dos horas. I esperar, volver, volver. Finalmente un hombre más ilustrado de los anteriores o simplemente mejor informado me dice que el tren en el que se encuentra el tándem no es aquí todavía (aunque dejó cuatro horas antes de la nuestra). Él incluso me dice que pase a... 16 horas, en una hora. Nuevamente junto a Bernadette finalmente formo. En 16:30 el tren aparece en el Panel de llegada. Mi "reicept" a mano me enfilé al muelle o debe suceder. " Estoy buscando a que el número de coches mencionado cuidadosamente por el jefe de la "Parcel Office" de Rajahmundry. " Cerca del tren me pawing impacientemente hasta la llegada de un Plumífero que tiene en manos un portapapeles y algunas hojas de papel. Comienza por comprobar si los sellos están en lugar pidiendo un policía cercano a comprobar otra vez con él.   Cada uno centró en documentos separados sus observaciones. Mirando adelante que pide que le abra el coche ni es el tándem pero me han dicho lo debe proceder según un orden establecido. Media hora después el sellado finalmente cae. Puertas abiertas no en tándem pero balas hasta el techo. Sudor me grano en el frente. Mientras tanto los coolies han comenzado su trabajo. Disparar paquetes con ganchos y enviarlos sin miramientos en el muelle. Mirando todavía veo repentinamente cerca del techo, pone entre dos puertas, la rueda antes de la tandem y dos cestas de metal. Los coolies continuarán eliminar paquetes sin preocuparse de la moto. Veo que pronto volcara. Llego en el coche, conduce a los hombres y directamente les da la orden para que me ayude a conseguir abajo y hacia fuera el tándem. Después de un momento de sorpresa que corren. Una comprobación rápida para ver que a pesar de múltiples manipulaciones el tándem no sufrió ningún daño. Quita la protección de arpillera (había sido fijado por el jefe de Rajahmundry) tomar la mano del tándem y empieza a dirigirme al pasillo de la estación. En ese momento el Scribbler despertar asombro hasta la oficina para la observación de la llegada. Dada la multitud, retrasos, pídele que haga la declaración en el lugar. Me estaba negado. Puesto que esto es así para mí se hacen los trámites. Tomar la dirección de la sala. El hombre se dirigió a un oficial de policía. Lo digo en un tono no contestar que no me acompañan admitir que vale la pena. Estoy de acuerdo con la sala dar voz (sé que muchas veces funciona). Bernadette que reconoció mi sello preguntaba inquieto lo que sucede. En el vestíbulo comencé a cargar el equipaje en el tándem. Se formó una multitud de cerca de 50 personas. El policía visiblemente aburrido no se atreve a intervenir. Es aliviada cuando ve el Plumífero. Bernadette que durante mi ausencia, sentado hablando con un joven (que parece alta categoría social) le invito a ser nuestro intérprete. Mi ira calmado abajo, el tono moderado con el que hablo ahora, la traducción perfecta del hombre joven desbloquear la situación. El controlador garabateado algo en mi "reicept". " Somos libres. 

Una multitud de taxis enfrente de la estación, pero con el tándem y el equipaje está fuera de lugar para tomar una. Con un mapa de la ciudad que acaba de comprar nos dirigimos pies hacia el centro. Se toma un puente sobre el Ganges. Su acceso es difícil. Autobuses, coches y otros vehículos están cerca uno del otro. La amplia acera está invadido de peatones, coolies con paquetes. Entro bien a la izquierda entre la acera y la calzada. Bernadette tratar de limpiar un pasaje entre la población. Ella avanza más lento que yo y ruge de enojo no me veo esperar por él. 

En el otro lado del puente, caminamos en un bulevar negro del tubo de escape. Nos que deslizamos en la circulación, siempre a pie, por sofocación bajo los humos, los tímpanos agredidos por cuernos de patadas. Estamos en busca de signos de hoteles, casas de huéspedes, pero nada se aloja. Viajamos a quinientos metros de área cuando un indio, buena presentación, le preguntó en inglés lo que buscamos. Propone para guiarnos al hotel de buena calidad que está a veinte minutos. Media hora después de que nosotros aún no estamos rendidos. A veces el hombre miente me, entonces a veces cerca Bernadette popa. Estamos finalmente frente a un hotel de tres estrellas. El hombre conmigo pero compartiré mi intención de negociar solo. Bernadette, en un momento de un lado, dado que el individuo le había hecho avances abren el camino. La simpatía que dio lugar a su ayuda espontánea se ha ido. Viendo que él no toque a hombre Comisión nos deja sin decirnos adiós. El hotel que fue construido durante los británicos tenido por este tiempo sin duda se ven muy bien. Hoy a cargo de personal del estado es como una vieja nave que va a la deriva. Es sucio t caro. Fuera espera a Bernadette con el material. Ella es muy molesta por los controladores de velocidad que curioso. Para deje toma su bastón para perros y golpe en los dedos. Lástima que vamos a pagar 1200 rupias para una habitación que no está digno de 500. Si no estábamos tan cansados nos miraría otra vez. Mañana, es en el, nos encontraremos mejor. 


   Estancia en Calcuta del 2 al 15 de marzo


7 horas, después de refrescar emprender un viaje a la ciudad en busca de otro hotel. De después del plan de una concentración de hoteles, cabañas y casas de huéspedes no es muy lejos. Es hermoso. La temperatura es agradable. En los barrios de vivienda miserable al lado de hoteles y edificios de lujo. Personas duermen en el suelo por familias enteras. Algunos tienen mantas y otros no. La mayoría es sucia pero vemos pocos que, cuando despiertan, se lavan con un poco de agua en antigua latas de diez o veinte litros de aceite. Además, tiene un hombre acostado en la acera al paso sobre él. Hoteles visitados son demasiado costosos o demasiado salada. Estoy desesperado por encontrar que una isla de verdor en una corte me atrae. En la recepción am conquistado. El hotel es una antigua casa señorial. Está dirigida por un inglés más de 80 años con la asistencia en la gestión de su hija. Un vistazo rápido me permite ver que la mayoría de la clientela es de origen europeo. Pensión completa (incluyendo el té a las 5:00) se hace $ 45 para dos personas. El hotel es viejo pero tiene encanto y mantenimiento es perfecto. Corro casi a la vuelta para informar mi descubrimiento Bernadette. Ajuste nota la noche del Gran Hotel lo sabemos el motivo de nuestra salida.


    Claro de tranquilidad en medio de gran agitación
Bernadette a la vista del hotel es conquistada. Visitamos la sala. Esperamos que midi hacia fuera. 
Las comidas se sirven en una habitación de la planta baja con mesas cubiertas con manteles con sillas cómodas. Los cubiertos están entrenados en el europeo (que finalmente cuchillos). Uno del servidor (local) está en vestido tradicional. El servicio se realiza con guantes blancos. Un lado de la habitación está completamente abierto al exterior y tiene vistas a un jardín compuesto por muchas plantas verdes lo que lo convierte en un remanso de verdor. Escuchamos ruidos sofocó a la ciudad.
A su llegada, el jefe, un octogenario alerta celebró a saludarnos y nosotros deseamos una estancia agradable. Nos da el folleto que cuenta la historia de la casa. Aprendemos que es doscientos treinta años de edad.
Tan pronto como salimos en la calle nos encontramos con las mismas escenas que en otras ciudades de la India sin embargo, parece que había una atmósfera especial en Calcuta. Los pobres son sin duda tanto como en otros lugares pero parecen menos infelices. En bulevares principales son nuevas construcciones que junto a los edificios de bicentenaries. Algunos de estos últimos edificios parecen haber sido poco mantenido desde la independencia. Algunos de ellos son poco el tema de la restauración. Completado el trabajo, imaginar lo que podría ser Calcuta hace un siglo.


    Las calles están muy ocupadas. Según las calles tiendas son de tamaño más pequeño o más grande. Los artículos son de poco valor. Los bulevares ofrecen más elementos de elección. Las tiendas tienen ventanas que no impiden las aceras ancho para ser ocupado por puestos de pequeños comerciantes que desean para ganar también algunas rupias. 


    La pobreza es riqueza
Una noche en la cena acerca de seis franceses tienen sesenta. Están en Calcuta durante unos días. Invitaron a un joven negro parisino que se entregó un año sabático en el servicio de los demás. Ignoramos o turistas lo han cumplido. Abrumado por esta joven le invitó a hacer una comida real. Una de las señoras, muy comunicativo, parece haber leído muchos libros antes de llegar a Calcuta. Ella deja su ciencia. El joven explica su trabajo, cómo vive y filósofo en la miseria. Aunque creemos que es sincero da su tiempo sin compensación alguna y vive frugalmente, está teñida con ideas que promueven la felicidad de los pobres. Lanzó máximas como "the la pobreza es un richesse" y "the abundancia nada es mayor que la de los posseder", un "etre pobre es poseer el espoir". " Estas palabras van directamente al corazón de su público que es éxtasis. Estas personas olvidan un momento que están cómodamente instalados en una limpia y comer buena comida. Probablemente ahora, en el momento de dejar su joven huésped meter él unos cien rupias apenas fuera de sus monedas de la puerta. En pocos días, de nuevo en sus edredones casas, repetición, ojos húmedos, frases huecas que han oído en la ciudad de Térésa. Seguimos hablando demasiado alto. Nuestras observaciones en la India probablemente no tienen el mismo sonido.

 
Visas para el Tailandia requieren varias visitas al Consulado de ese país. Encuentra más de cinco kilómetros que hago los viajes de cada tiempo a pie que me permite a Calcuta y sus habitantes. Muchas familias viven en la calle. A veces cuatro postes cubiertos con una lona les protege del sol. En las veredas de la clase trabajadoras son hornos abarrotados y tazones de fuente para los asnos negros. Estos restauración puntos de permitir que los ricos a los pobres a comer uno o dos rupias. En las aceras slalom entre los mendigos alargados que alcanzan hacia fuera con la esperanza de una pieza.
6 de marzo, el Festival de colores
Informó que hoy en día ' los indios celebran hoy los colores que mantener. De hecho, en el calle aborígenes pintura de aerosol para el agua. En la tarde por lo que estamos "at el té cinco o'clock" dos niñas imprudentemente salidas volver recubierta de pinturas. " Estas agua bien parecen difíciles de eliminar. La noche terminó la fiesta salimos a dar un paseo. Las calles mantienen rastros de las diversiones. Pintura de varios colores, muchos residuos, plumas, papeles etc.... obstrucción de los canales. Muchos indios todavía vagan por el cuerpo y ropa manchados de pinturas multicolores. Son felices... Algunos también tomaron el partido a disfrutar de drogas y bebida.


  Viaje en taxi
Esperando la visa a Tailandia el dar un paseo al aeropuerto. Según el titular, el taxi que nos lleva tiene más de 36 años. Descargas totalmente empedradas como asientos, escape que golpea al ralentí hacemos palabra para. A cada golpe el suelo de que estamos lanzados hacia el techo antes de caer bruscamente en el asiento muelles son desde siempre como un recuerdo. El conductor es joven. Hemos acordado antes de la salida en la suma de 300 rupias para el exterior y retorno (40 kms). El tráfico es denso. Estamos avanzando con dificultad. En los nodos o detenido por un oficial de policía el conductor apaga el motor para ahorrar combustible.
En el aeropuerto no podemos entrar la falta Terminal de embarque de entradas. Observando las bayas no contador de las líneas aéreas. Solo tenemos que volver a Calcuta. En la manera detrás nos pidieron 100 rupias a la gasolina. El medidor de bomba marca 4,17 litros, al volver al hotel. A su llegada excluyo los restantes 200 rupias. El conductor le pide un soborno. Le digo no a causa de nuestros dolores asnos.


Estamos entre las compañías aéreas instaladas en la ciudad de los que sirven de Bangkok a un precio. Por último es Thai Airlines que conservamos. 
Con los boletos de encontrar un promotor de carga para el transporte del tándem.


    Reunión con dos viajeros
La patrona de Fairlawn hotel informa a dos franceses (que tienen tiempo no quiere decir que se retiran). Viajan en la India por tercera vez. Durante dos días tenemos el placer de compartir la empresa de Nicole y Mireille, dos agradables. Además de la India visitaron otros países. Dejando Calcuta visitan Orissa (otro Estado). Intercambiamos nuestras impresiones de viaje de placer. Esto no es la única reunión que hacemos pero es el más amigable. 







  • Clairière de quiétude au milieu d'une grande agitation
  • Bernadette à la vue de l'hôtel est conquise. Nous avons la chambre visitée. Nous attendons midi pour sortir.

Les repas sont servis dans une salle du rez de chaussée garnie de tables recouvertes de nappes avec des chaises confortables. Les couverts sont dressés à l'européenne (nous avons enfin des couteaux). Un des serveurs (locaux) est en tenue traditionnelle. Le service se fait avec des gants blancs. Un coté de la salle est totalement ouvert vers l'extérieur et donne sur un jardin composé de nombreuses plantes vertes ce qui en fait un havre de verdure. Nous entendons les bruits étouffés de la ville.

  • A notre arrivée, la patronne, alerte octogénaire a tenu à nous saluer et à nous souhaiter un agréable séjour. Elle nous donne le dépliant qui raconte l'histoire de la maison. Nous apprenons ainsi que celle-ci est vieille de deux cent trente ans.

Dès que nous sortons dans la rue nous retrouvons les mêmes scènes que dans les autres villes d'Inde pourtant, il nous semble qu'il règne à Calcutta une ambiance particulière. Les pauvres le sont sans doute autant qu'ailleurs mais ils paraissent moins malheureux. Sur les grands boulevards se trouvent des constructions nouvelles qui côtoient des immeubles bicentenaires. Certains de ces derniers édifices semblent avoir été peu entretenus depuis l'indépendance. Quelques uns font depuis peu l'objet de restauration. Le travail terminé laisse imaginer ce que pouvait être Calcutta il y a un siècle.

  • Les rues sont très animées. Selon les rues les magasins sont de plus ou moins grande taille. Les articles sont de peu de valeur. Les boulevards offrent plus d'articles de choix. Les magasins ont des vitrines ce qui n'empêchent pas les larges trottoirs d'être occupés par les étals des petits marchands qui cherchent à gagner eux aussi quelques roupies.
  • La pauvreté est une richesse
  • Un soir au dîner près de nous se trouvent six français ayant la soixantaine. Ils sont à Calcutta pour quelques jours. Ils ont invité un jeune homme de couleur parisien qui s'est donné une année sabbatique au service des autres. Nous ignorons ou les touristes l'ont rencontré. Subjugués par ce jeune homme ils l'ont invité à faire un vrai repas. Une des mémères, très bavarde, semble avoir lu beaucoup de livres avant de venir à Calcutta. Elle laisse paraître sa science. Le jeune homme explique son travail, la manière dont il vit et philosophe sur la misère. Bien que nous le croyons sincère (il donne son temps sans aucune contrepartie et vit chichement), il est empreint d'idées qui prônent les bonheurs des miséreux. Il lance des maximes telles que "la pauvreté est une richesse" et "la richesse de ne rien avoir est plus grande que celle de tout posséder", une autre "être pauvre c'est posséder l'espoir". Ces belles paroles vont droit au coeur de son auditoire qui s'extasie. Ces gens oublient un instant qu'ils sont confortablement installés, dans un endroit propre, et qu'ils mangent de la bonne chair. Sans doute tout à l'heure, au moment de laisser repartir leur jeune invité lui glisseront-ils quelques centaines de roupies difficilement sorties de leurs porte monnaies. Dans quelques jours, de retour dans leurs douillettes maisons, répéteront-ils, les yeux humides, les phrases creuses qu'ils ont entendues dans la ville de Mère Térésa. Nous nous gardons de parler trop fort. Nos observations sur l'Inde n'auraient sans doute pas la même consonance.

Les visas pour la Thaïlande demandent plusieurs visites au consulat de ce pays. Situé à plus de cinq kilomètres je fais à chaque fois les trajets à pieds ce qui me permet de mieux connaître Calcutta et ses habitants. Beaucoup de familles vivent dans la rue. Parfois quatre piquets surmontés d'une bâche les protège du soleil. Dans les quartiers populaires les trottoirs sont encombrés de fourneaux et de gamelles aux culs noirs. Ces points de restauration permettent aux plus riches des pauvres de manger pour une ou deux roupies. Sur les trottoirs je slalome entre les mendiants allongés qui tendent la main dans l'espoir d'une pièce.

  • 6 mars, la fête des couleurs
  • Informés qu'aujourd'hui les indiens célèbrent la fête des couleurs nous nous gardons de sortir. En effet, dans la rue les autochtones s'aspergent de peinture à l'eau. Dans l'après-midi alors que nous sommes "at the tea five o'clock" deux jeunes filles imprudemment sorties reviennent couvertes de peintures. Celles-ci bien qu'à l'eau semblent difficile à enlever. En soirée les festivités terminées nous sortons faire un tour. Les rues conservent les traces des amusements. De la peinture de couleurs diverses, de nombreux déchets, des plumes, des papiers etc... encombrent les caniveaux. De nombreux indiens se promènent encore les corps et vêtements maculés de peintures multicolores. Ils sont heureux... Certains ont aussi profité de la fête pour s'adonner à la drogue et à la boisson.
  • Virée en taxi
  • Dans l'attente du visa pour la Thaïlande nous allons faire un tour à l'aéroport. Le taxi qui nous y emmène a, d'après le propriétaire, plus de 36 ans. Les amortisseurs complètement défoncés comme le sont les sièges, le pot d'échappement qui cogne au ralenti nous le font croire sur parole. A chaque cahot de la chaussée nous sommes projetés vers le plafond avant de retomber brutalement sur la banquette dont les ressorts sont depuis longtemps qu'un souvenir. Le conducteur est jeune. Nous nous sommes entendus avant le départ sur la somme de 300 roupies pour l'aller et retour (40 kms). Le trafic est dense. Nous avançons difficilement. Aux carrefours ou nous sommes arrêtés par un policier le conducteur stoppe le moteur pour économiser le carburant.

A l'aéroport nous ne pouvons pas entrer dans l'aérogare faute de tickets d'embarquement. Observant par les baies nous ne voyons pas de guichet de compagnies aériennes. Nous n'avons plus qu'à revenir sur Calcutta. Sur le chemin du retour on nous demande 100 roupies pour mettre de l'essence. Le compteur de la pompe marque 4,17 litres, juste de quoi rentrer à l'hôtel. A l'arrivée je règle les 200 roupies restantes. Le conducteur demande un bakchich. Je lui dis non à cause de nos fesses endolories.

  • Nous cherchons parmi les compagnies aériennes installées en ville celles qui desservent Bangkok à un prix intéressant. finalement c'est Thaï Airlines que nous retenons.

Muni de billets je trouve un transitaire pour le transport du tandem.

  • Rencontre avec deux voyageuses

La patronne de l'hôtel Fairlawn nous signale deux françaises (disposant de temps pour ne pas dire qu'elles sont à la retraite). Elles voyagent en Inde pour la troisième fois. Pendant deux jours nous avons le plaisir de partager la compagnie de Nicole et Mireille, deux niçoises. Outre l'Inde elles ont visité d'autres pays. Quittant Calcutta elles vont visiter l'Orissa (un autre état). Nous échangeons avec plaisir nos impressions de voyages. Ce n'est pas la seule rencontre que nous faisons mais c'est la plus sympathique.







Calcutta - Pension Fairlawn - encounter with Mireille and Nicole



Calcuta - Pension Fairlawn - encuentro con Mireille y Nicole
  • Une fois n'est pas coutume
  • Avant de quitter l'Inde nous voulons faire un vrai repas gastronomique. Sur les conseils de notre logeuse nous nous rendons dans un restaurant chic sur le boulevard. Si l'aspect extérieur est commun une fois la porte franchie c'est un autre monde. La salle est à différents niveaux. De petits ruisseaux aux eaux gazouillantes courent de ci de là. Se trouvent même de petits ponts. Des fontaines donnent une sensation de fraîcheur (laquelle est réelle grâce à la climatisation). De nombreuses plantes vertes sont judicieusement réparties. Les prix de la carte sont élevés mais on nous garantit que c'est excellent. Nous choisissons donc sans regarder les chiffres. Nous nous offrons le luxe d'une bouteille de vin.

Le repas terminé nous reconnaissons que la réputation du restaurant n'est pas surfaite. Nous sommes gavés de mets excellents et délestés de 2000 roupies (ce qui représente un bon salaire mensuel en Inde).

  • 15 mars - le taxi qui nous emmène à l'aéroport est dans un meilleur état que celui de l'autre jour. Le conducteur se veut aimable. Il essaie de se faire offrir ma montre que je lui refuse naturellement.
  • Ô Inde que de contrastes tu présentes. Certains te vouent un amour sans borne. D'autres t'exècrent. Nos sentiments pour toi sont ambiguës. Ton peuple aux multiples castes, tes traditions millénaires, tes croyances multiples, tes temples , tes amours immodérées pour les animaux, ton mépris de la mort ou ton indifférence pour elle, ta violence cachée sous le manteau du sage Ghandi, la misère d'une grande partie de ton peuple, l'opulence d'une minorité, la beauté de tes paysages hélas gangrénée par une saleté repoussante nous font t'aimer et te détester à la fois. Un éveil certain commence à poindre. Qui pourra dire combien de temps il mettra à voir le jour ?
  • //Recommandé en Inde
  • KOLKATA (Calcutta)
  • Un havre de verdure (alors qu'au dehors tout est agitation on trouve ici calme et sérénité).

L'hôtel est situé dans une vieille demeure (qui a toute une histoire) aux chambres coquettes.

  • Le charme ne s'arrête pas au cadre mais à l'accueil qui est fait à la clientèle par la propriétaire l'aimable Mrs Violet SMITH.

Que ce soit pour une nuit ou plusieurs jours vous serez accueillis comme de vieux amis.

  • Le restaurant vous accueille aussi dans un cadre typique de l'histoire traditionnelle des Indes anglaise avec serveurs en tenue d'apparat.
  • Tout ceci vous est proposé pour un prix raisonnable.

Coordonnées du FAIRLAWN HOTEL PVT.LTD;
13/A Sudder Street. KOLKATA - 700 016
Phone 2252 1510.2252 8766 Fax 2252 1835
E-mail : fairlawn@cal.vsnl.net.in
Website : www.fairlawnhotel.com





Calcutta - The kind and welcoming Mrs Violet Smith - Managing Director



Calcuta - la clase y acogedor Sra. violeta Smith - Director Gerente
             



                                                                                                      In this place neither noise nor crowd

                                                                                                      En este lugar ni en ruido ni en multitud


                                                                                              

Once is not custom

Before leaving the India we want a true gourmet meal. On the advice of our landlady we go to a fancy restaurant on the boulevard. If the outside appearance is common once the door is another world. The room is at different levels. Small streams to warbling waters run here from there. Are even small bridges. Fountains give a feeling of freshness (which is real with air-conditioning). Many green plants are judiciously distributed. The price of the card are high but guaranteed us that it is excellent. So answer without looking at the numbers. We offer the luxury of a bottle of wine.

The meal finished we acknowledge that the reputation of the restaurant is not overrated. We are force-fed food excellent and relieved of 2000 rupees (which represents a good monthly salary in India).

15 March - the taxi which takes us to the airport is in a better State than that of the other day. The driver wants to be friendly. He's trying to offer my watch that I deny him naturally.


 O India of contrasts you present. Some dedicate you a boundless love. Others loathe you. Our feelings for you are ambiguous. Your people in multiple castes, your traditions, your multiple beliefs, your temples, your immoderate love for animals, your contempt of the dead or your indifference to it, your violence hidden under the cloak of the Ghandi wise, the misery of a large part of your people, the opulence of a minority, the beauty of your landscape unfortunately plagued by a repulsive dirt make us love you and hate you at the same time. A certain awakening begins to emerge. Who can tell how long it will take to emerge?



  Recommended in India
    KOLKATA (Calcutta)
A haven of greenery (while outside all is bustle found here calm and serenity). 
The hotel is located in an old house (which has a long history) to the charming rooms.
The charm does not stop the framework but is received the customer by the owner the kind Mrs. Violet SMITH.
Whether for one night or several days you will be welcomed like old friends.
The restaurant also welcomes you in a typical of English with servers dressed in ceremonial traditional history of the Indies.
All this is available for a reasonable price.
Coordinates of the FAIRLAWN HOTEL PVT. LTD;
13A Sudder Street. KOLKATA - 700 016
Phone 2252 1510.2252 8766 2252 1835 Fax
E-mail: fairlawn@cal.vsnl.net.in
Website: www.fairlawnhotel.com


Una vez no es costumbre

Antes de salir de la India queremos que una comida verdadera gourmet. Con el asesoramiento de nuestra patrona nos vamos a un restaurante de lujo sobre el bulevar. Si el aspecto exterior es común una vez que la puerta es otro mundo. La habitación es a diferentes niveles. Pequeños arroyos a gorgeo aguas correr aquí desde allí. Son aún pequeños puentes. Fuentes dan una sensación de frescura (que es real con aire acondicionado). Muchas plantas verdes se distribuyen juiciosamente. El precio de la tarjeta son altas pero garantiza a nosotros que es excelente. Así que conteste sin mirar los números. Le ofrecemos el lujo de una botella de vino.

La comida terminada, reconocer que la reputación del restaurante no está sobrevalorada. Somos Force-FED comida excelente y relevado de 2000 rupias (que representa un buen salario mensual en la India).

15 de marzo - el taxi que nos lleva hasta el aeropuerto es en mejor estado que el otro día. El conductor quiere ser amistosa. Está tratando de ofrecer mi reloj que negarle naturalmente.


 O India de contrastes que presente. Algunos le dedican un amor sin límites. Otros le detestan. Nuestros sentimientos hacia ti son ambiguas. Su gente en varias castas, sus tradiciones, sus creencias múltiples, sus templos, su inmoderado amor por animales, su desprecio de los muertos o su indiferencia a él, su violencia escondida bajo el manto de la Ghandi sabio, la miseria de gran parte de su gente, la opulencia de una minoría, la belleza de su paisaje plagado lamentablemente de una suciedad repulsiva nos hacen amarte y odiarte a la vez. Un cierto despertar comienza a emerger. ¿Quién sabe cuánto tiempo llevará a salir?




 Recomendado en la India
    KOLKATA (Calcuta)
Un remanso de verdor (mientras afuera todo es bullicio aquí encontrar calma y serenidad). 
El hotel está situado en una antigua casa (que tiene una larga historia) a las habitaciones con encanto.
El encanto no se detiene el marco pero es por el dueño de la amable señora violeta SMITH de los clientes.
Ya sea por una noche o varios días usted será recibido como viejos amigos.
El restaurante también le da la bienvenida en un típico inglés con servidores vestidos ceremonial tradicional historia de las Indias.
Todo esto está disponible por un precio razonable.
Coordenadas de la FAIRLAWN HOTEL PVT. LTD;
13a calle de Sudder. KOLKATA - 700 016
Teléfono 2252 Fax 1510.2252 8766 2252 1835
Correo electrónico: fairlawn@cal.vsnl.net.in
Sitio web: www.fairlawnhotel.com