LA BOTTE DE HAUT EN BAS

ITALIE - 2 MOIS - 1804 KILOMETRES

THE BOOT UP AND DOWN
 ITALY 2 MONTHS 1804 KM
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LA BOTA HACIA ARRIBA Y HACIA ABAJO 
ITALIA 2 MESES 1804 KM
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  • Pise de Menton à Florence
  • Le temps est au plus beau. Nous quittons Roquebrune Cap Martin en direction de l'Italie. Les postes frontières sont fermés et désertés des services des douanes. La route est libre. Le sol français quitté notre voyage commence vraiment.

Les routes italiennes sont signalées déformées. Nous pensons qu'elles sont défoncées. La remorque fait parfois des bonds ou tombe dans des trous ce qui nous laisse craindre une rupture de renfort de flèche ou une roue abîmée. A Vintimille, la première ville, nous mangeons des sandwiches, assis sur un banc, à l'ombre de grands arbres. Nous repartons sous le soleil qui nous écrase comme s'il était de plomb. A San Remo le camping est à 24 €. Nous continuons plus loin pour en trouver un à 19 €. Nous sommes si fatigués que nous mangeons que le tiers de pâtes fraîches achetées. Notre consolation c'est d'avoir trouvé la Costa Brava sans urbanisation galopante, plus belle que la Côte d'Azur.

  • A Impéria, nous rencontrons un jeune français qui fait aussi un tour à vélo. Parisien il fait le nord de l'Italie puis il ira en Pologne et en Turquie. Il demande s'il peut faire un bout de chemin avec nous. Ensemble nous allons à Gênes.

Gênes (Genova) est une ville industrieuse tout en longueur. C'est aussi un grand port. A part le centre, ou se trouvent de beaux immeubles, le reste de la ville est d'aspect commun et sale. Nous ne nous y attardons pas.

  • Les jours suivants nous trouvons des campings aux prix toujours élevés mais lorsque la fatigue nous gagne (nous sommes en permanence en zone montagneuse),nous payons le prix demandé. Les emplacements sont à peine suffisants pour planter la tente. Lors des réclamations on nous fait clairement comprendre que l'on peut aller voir ailleurs.

A Sarzama, sur la cote Ligure, alors que nous sortons du camping la roue libre, usée, nous fait des caprices. La chaîne glisse entre les pignons. Nous prenons quand même la route. Nous avons la chance de trouver à cinq kilomètres un vendeur réparateur de cycles. Après un peu d'attente les pignons sont changés. Nous n'aurions sans doute pas pu aller bien loin.

  • La route est presque plate. Ce serait agréable sans la saleté dans les villes, les détritus sur les bords de route et dans les fossés. Dans une foret, avant d'arriver à Pise, des ouvrières (ou des esclaves) du sexe, en tenue sans équivoque, attendent les clients pour aller les soulager sous les frondaisons.

Pise

Un camping surpeuplé mais assez bien tenu se trouve près des sites à visiter. Nous remettons à demain matin la visite des bâtiments.

  • Hier au soir, de loin, l'ensemble des bâtiments nous semblait petit. Sur place nous sommes surpris par la grandeur du lieu. Outre la Tour Penchée, qui est le clocher de la basilique, se trouvent d'autres bâtisses. Les visiteurs sont nombreux. Nous restons plus de deux heures sur place avant de prendre la route en direction de Florence.

Pisa - The Cathedral and the leaning tower      Pisa - la Catedral y la torre de Pisa
PISA

Chin in Florence Pisa
The time is the most beautiful. We leave Roquebrune Cap Martin in the direction of the Italy. The border crossings are closed and deserted customs services. The road is free. Our trip left french soil really starts.

The Italian roads appear distorted. We believe they are smashed. The trailer does sometimes jumps or falls in holes which leaves us fear a rupture of reinforcement of arrow or a damaged wheel. At Ventimiglia, the first city, we eat sandwiches, sitting on a bench in the shade of large trees. We will start under the Sun that crushes us like he's lead. Camping San Remo is € 24. We continue further to find one to €19. We are so tired that we eat only a third of purchased fresh pasta. Our consolation is to have found the Costa Brava without urbanization rampant, more beautiful than the Côte d'Azur.

At Imperia, we meet a young french who also toured by bicycle. Paris does North of the Italy then it will go in Poland and Turkey. He asks if he can go a long way with us. Together we go to Genoa.

Genoa (Genova) is a city industrious all in length. It is also a major port. Besides the Center, or are beautiful buildings, the rest of the city is common and dirty appearance. We do not linger there.

The following days we find campgrounds still high prices but when tired us (we are always in mountainous areas), we pay the asking price. The pitches are barely sufficient for the tent. When the claims made us clearly understand that we can go somewhere else.


Sarzama, on the Ligurian coast, while we go out camping the Freewheel, worn, we made whims. The chain slips between the sprockets. We still drive. We have the chance to find five kilometers a restful seller of cycles. After a little wait the gears are changed. We probably couldn't have gone far.

The road is almost flat. It would be nice without the dirt in the cities, rubbish on roadsides and ditches. In a forest, before arriving at Pisa, workers (or slave) sex, uniformed unequivocally, waiting for customers to go relieve them under the foliage.

Pisa

A crowded but quite neat campground is located near sites to visit. We hand in the morning visit of the buildings.

Yesterday in the evening, by far, all of the buildings seemed small to us. On site we are surprised by the size of the place. In addition to the leaning tower, which is the Bell Tower of the Basilica, are other buildings. There are many visitors. We are more than two hours on the spot before hitting the road in the direction of Florence.

Barbilla en Florencia Pisa
El tiempo es la más hermosa. Salimos de Roquebrune Cap Martin en la dirección del Italia. Los pasos de frontera son servicios aduaneros cerrada y abandonada. El camino está libre. Nuestro viaje a la izquierda suelo francés realmente comienza.

Los caminos italianos aparecen distorsionados. Creemos que son rotos. El trailer no a veces saltos o caídas en agujeros que nos deja temen una ruptura del refuerzo de la flecha o un disco dañado. En Ventimiglia, la primera ciudad, comemos sandwiches, sentado en un banco a la sombra de grandes árboles. Vamos a empezar bajo el sol que nos aplasta como si fuera de plomo. Camping San Remo es 24 €. Continuamos a buscar uno para €19. Estamos tan cansados que comemos sólo un tercio de pasta fresca comprada. Nuestro consuelo es haber encontrado la Costa Brava sin urbanización desenfrenada, más bella que la Côte d ' Azur.

En Imperia, nos encontramos con un joven francés que también recorrieron en bicicleta. París hace al norte de la Italia y luego irá en Polonia y Turquía. Él le pregunta si puede ir un largo camino con nosotros. Juntos vamos a Génova.

Génova (Genova) es una ciudad industriosa en longitud. También es un importante puerto. Además del centro, y son bellos edificios, el resto de la ciudad es común y sucio aspecto. No detenerse allí.

Los días siguientes nos encontramos campings todavía altos precios pero cuando cansado nos (que son siempre en zonas montañosas), pagamos el precio de venta. Las parcelas son apenas suficientes para la tienda. Cuando las reclamaciones claramente nos hizo entender que podemos ir en otro lugar.

Sarzama, en la costa de Liguria, mientras vamos acampando la rueda libre, usada, hicimos caprichos. La cadena se desliza entre los piñones. Todavía manejamos. Tenemos la oportunidad de encontrar cinco kilómetros un vendedor reparador de ciclos. Tras una pequeña espera se cambian los engranajes. Nosotros probablemente no podríamos han ido lejos.

El camino es casi plano. Sería bueno sin la suciedad en las ciudades, desperdicios en bordes de caminos y zanjas. En un bosque antes de llegar a Pisa, los trabajadores (o esclavos) sexo, inequívocamente, uniformado esperando clientes a aliviar en el follaje.

Pisa

Un camping lleno de gente pero bastante aseado se encuentra cerca de lugares para visitar. Entregamos en la visita de mañana de los edificios.

Ayer por la noche, de lejos, todos los edificios parecían pequeños para nosotros. En el sitio estamos sorprendidos por el tamaño del lugar. Además de la torre de Pisa, que es el campanario de la Basílica, son otros edificios. Hay muchos visitantes. Somos más de dos horas sobre el terreno antes de llegar a la carretera en dirección a Florencia.

Florence - Firenze.

Nous gagnons Florence en deux étapes. En cours de route il a fallu réparer un renfort de flèche cassé à cause des à coups provoqués par l'état de la chaussée.

  • Les gérants de camping, devant l'affluence ne refusent, personne. Ils allouent de minuscules places (sans diminution de prix). Il est vrai que s'ils n'appliquaient pas cette politique beaucoup n'auraient pas d'emplacement.

Si les quartiers populaires de Florence sont sales, mal entretenus, le centre touristique est une pure merveille d'architecture. De nombreux musées (chers) recèlent des collections inestimables. Tout y est payant, y compris les églises. Le pont des joailliers nous retient un bon moment. Ne pouvant tout voir, pour cause pécuniaire, nous restons seulement une journée. A notre retour au camping, après la visite de la ville, nous constatons que notre drapeau (français), fixé sur la remorque, nous a été volé.

                         Florence. Ponte Vecchio, houses and shops Florence - Ponte Vecchio its houses and shops  Florencia - Ponte Vecchio sus casas y tiendas
                                                                                       





                                                                                                     Florence - Historic center 


                                                                                                   Florencia - centro histórico




Florence - Firenze.

We win Florence in two steps. Along the way it took to repair broken because reinforcements of arrow of time caused by the condition of the road.

Campsite managers, before the crowds don't refuse, person. They allocate to tiny places (without reduction in price). It's true that if they did not apply this policy much would have no location.

If the neighborhoods of Florence are dirty, badly maintained, the tourist center is a marvel of architecture. Many museums (expensive) contain priceless collections. Everything is paid, including churches. The bridge of jewelers holding us a good time. Cannot see everything, for monetary cause, we stay only one day. Back at the campsite, after visiting the city, we see that our flag (french), fixed on the trailer was stolen to us.

                                                                       Florence. Bell Tower of the Cathedral  

 Florencia - campanario de la Catedral

Florencia - Firenze.

Ganamos a Florencia en dos pasos. El camino llevó a reparar rotos debido a refuerzos de la flecha del tiempo por la condición de la carretera.

Gerentes de camping, antes de que las multitudes no niegan, persona. Asignan a lugares pequeños (sin reducción en el precio). Es cierto que si no se aplica esta política mucho no tendría ninguna ubicación.

Si los barrios de Florencia están sucios, mal mantenido, el centro turístico es una maravilla de la arquitectura. Muchos museos (costosos) contienen valiosas colecciones. Todo se paga, incluyendo las iglesias. El puente de los joyeros con nosotros un buen rato. No puede ver todo, por causa monetaria, nos quedamos sólo un día. De vuelta en el camping, después de visitar la ciudad, vemos que nuestra bandera (Francés), fijo en el tráiler fue robado a nosotros.

                                                 Florence. Fountain of Neptune. Piazza of the Signora Florencia - fuente de Neptuno - lugar de la señora
  • La région du Chianti.
  • La route qui va de Florence à Sienne (Sienna) ondule en vallées et petits monts. La Toscane est très belle et propre. Les oliveraies et les vignes s'entremêlent. C'est la région du Chianti. De ravissants petits villages prêtent à s'arrêter. Nos muscles souffrent, suant toute l'eau de nos corps, nous sommes ravis des paysages. A midi, nous installons notre table et mangeons des melons et des fruits bien murs, achetés en cours de route. Pour éviter la grosse chaleur nous déplions nos nattes de paille et faisons une courte sieste à l'ombre d'un pin. Le départ après la halte est difficile. C'est au bord de l'épuisement et sans eau que nous arrivons à Sienne ou nous trouvons sans peine un camping. Des français qui étaient à Florence en même temps que nous sont surpris de nous voir déjà là. Il est vrai que la SR 222et ses 73 kms parcourus en plus de 7 heures était à faire.

Pendant notre séjour à Sienne nous visitons la ville avec plaisir. La Place del Campo, la cathédrale et ses vitraux magnifiques, les rues typiques nous donnent envie de rester plusieurs jours.

  • Après trois jours à Sienne, nous reprenons la route. Ce soir nous faisons un camping sauvage, sous un pont, sur un lit de sable. Seule la toile intérieure de la tente est montée.

The Chianti region.

The road that goes from Florence to Siena (Sienna) undulating valleys and small hills. Tuscany is very nice and clean. The olive groves and the vineyards intermingle. It is the region of Chianti. Lovely small villages lend to stop. Our muscles suffer, sweating all the water in our bodies, we are delighted to landscapes. At noon, we set up our table and eat melons and fruits well walls, purchased along the way. To avoid the big heat we unfold our straw mats and do a short NAP in the shade of a pine tree. Check after the halt is difficult. It is close to exhaustion and without water we arrive at Siena or we find a campsite without penalty. French who were in Florence at the same time we are surprised to see us already there. It is true that the SR 222et his 73 km traveled in excess of 7 hours was to do.

During our stay in Siena we visit the city with pleasure. Piazza del Campo, the Cathedral and its magnificent stained glass windows, the typical streets make us want to stay several days.

After three days in Siena, we hit the road. Tonight we have a wilderness camping, under a bridge, on a bed of sand. Only the inner wire of the tent is mounted.

La región de Chianti.

La carretera que va de Florencia a Siena (Siena) ondulantes valles y pequeñas colinas. Toscana es muy agradable y limpio. Los olivares y los viñedos se entremezclan. Es la región de Chianti. Bonitos pueblos pequeños prestan para detener. Los músculos sufren, sudando toda el agua en nuestros cuerpos, estamos encantados de paisajes. Al mediodía, establecer nuestra mesa y comer las paredes bien melones y frutas, compradas en el camino. Para evitar el calor grande desplegar nuestras esteras de paja y hacer una breve SIESTA en la sombra de un pino. Comprobar después de la interrupción es difícil. Está próximo a agotarse y sin agua llegamos a Siena o encontramos un camping sin pena. Franceses que se encontraban en Florencia al mismo tiempo que se sorprenden al vernos ya allí. Es cierto que el SR 222et su 73 km viajó más de 7 horas era hacer.

Durante nuestra estancia en Siena visitamos la ciudad con el placer. Piazza del Campo, la Catedral y sus magníficos vitrales, las típicas calles nos hacen quiere quedarse varios días.

Después de tres días en Siena, nos golpee el camino. Esta noche tenemos un desierto camping debajo de un puente, sobre un lecho de arena. Sólo el alambre interior de la tienda se monta.

                                Camping between Siena and Rome - comfort under the bridge. Camping entre Siena y Roma - confort debajo de un puente
                                                                 Siena. Piazza del Campo and the belfry  Siena - Piazza del Campo y Torre del campanario
                                                         Siena. The Cathedral (beautiful stained glass windows) Siena - la Catedral y sus magníficos vitrales

La nuit a été bonne. Le bruit des quelques voitures étant étouffé par le tablier du pont. Nous prenons la route vers 8 heures. Le soleil est déjà haut et chauffe. A midi, une fontaine sur le bord de la route nous offre de l'eau bien fraîche. Peu après, nous achetons à un jeune hommes, des melons et des fruits plein de sucre pour notre repas de la mi journée. En fin d'après-midi nous arrivons en vue de Bolsena. Le lac vu de loin semble déjà nous rafraîchir. Un camping se trouvant sur la berge fait notre bonheur.

Comme le coin nous plait nous restons deux jours. Bolsena, située à 7 kilomètres, a conservé sa ville médiévale (Xième siècle) qui en est maintenant le centre. Des murailles subsistent. Les rues pavées sont étroites. Cette étroitesse empêche le soleil de pénétrer dans les maisons leur gardant une fraîcheur relative. Hors de remparts, une ville sans charme s'est étendue.

En ce 23 juillet, 110ème jour depuis notre départ, nous reprenons notre route vers Rome. Nous sommes maintenant dans Le Lazio. Depuis que nous avons quitté la Toscane nous avons retrouvé la saleté sur les bords des routes. Nous devinons les exploitations agricoles par les odeurs qu'elles propagent avant de les voir. Les collines ont fait place à des bosses. Nous roulons sans difficulté. Les commerçants semblent moins aimables et moins scrupuleux. Dans un restaurant où nous commandons deux coca-colas, ceux-ci nous sont servis au verre (venant d'un litre). Outre le manque de bulles, il y a certainement dissimulation vis à vis du fisc. En soirée, ayant pris la direction de Braciano, dans une montée à 12%, la chaîne arrière du tandem casse. Le temps de réparer nous sommes gagnés par la nuit. Nous décidons de camper dans un ancien virage de la route. La nuit étant douce nous dormons à la belle étoile nous couvrant seulement d'une couverture de survie pour nous protéger de l'humidité.

Braciano étant à peu de distance nous y arrivons en fin de matinée. Le camping n'est pas terrible. Les sanitaires à la limite de l'hygiène (lorsque la chasse d'eau est tirée, c'est le bain de pieds assuré) En soirée, nous sommes assaillis par des nuées de puces de terre.

La ville de Braciano est dotée d'une forteresse (habitée) qui a eu de grands jours de gloire sous le Pape Alexandre Borgia et son fils César. Des rues de la même époque sont aux alentours. Une urbanisation récente s'est étendue tout autour de la vieille ville. De nombreux romains, désireux d'échapper aux quartiers suburbains surpeuplés et crasseux de la capitale sont venus grossir la population. Un train permet de gagner Rome en une demi-heure. Nous profiterons de cette facilité pour y aller à plusieurs reprises.

Notre première journée à Braciano se passe en repos. Dans l'après-midi, un violent orage accompagné de pluies et de vent sème l'émoi et la désolation. Des tentes sont inondées, d'autres emportées par le vent. La notre, heureusement, secouée comme une salade dans un panier, résiste aux éléments. L'orage éloigné, le ciel bleu revenu, nous regardons avec stupeur le ruisseau bordant le camping. D'un mince filet d'eau, il est devenu torrent. Il charrie de nombreux détritus, qui se trouvaient sur ses berges, vers le lac. Poussés par le courant jusqu'à plus de cent mètres des bords, plastiques, bouteilles, branches et autres objets non identifiés vont augmenter la pollution du réservoir d'eau qu'est le lac de Braciano. Nous constatons que ceci est sans effet sur les italiens.

  • Rome.

Nous profitons de la proximité de Rome pour nous y rendre à plusieurs reprises. Nous visitons aussi, en compagnie de jeunes françaises, qui nous y emmènent en voiture Tivoli, ville patricienne non loin de Rome. De splendides villas, époque Renaissance, sont ouvertes aux visites. Nous choisissons la Villa d'Este.

Nos visites à Rome nous amènent à visiter, le Vatican, le Château Saint Ange, le Colisée, les arcs de Triomphe, le Palais Emmanuel II, la Fontaine de Trévi et bien d'autres sites anciens. De tous nous avons préféré La Basilique Saint Pierre. C'est de la beauté pure. Le travail des sculptures de marbres, les chapelles intérieures, les voûtes, ne laissent pas de mots pour les décrire. Hors cela, nous déplorons dans les quartiers voisins, la saleté des rues avec des papiers gras et herbes dans les caniveaux et... Nous avons aussi observé le manège des nombreux pickpockets qui, sans se cacher, font l'inventaire des sacs qu'ils viennent de subtiliser à leurs propriétaires. Aucun fonctionnaire de police ne semble s'intéresser au problème.//

The night was good. The noise of the cars being smothered by the bridge deck. We take the road to 8 hours. The Sun is already high and warm. At noon, a fountain on the side of the road offers us cool water. Shortly after, we buy a young men, melons and fruits full of sugar for our mid day meal. Late in the afternoon we arrive to Bolsena. The Lake seen from afar seems already freshen. A campsite on the Bank makes us happy.

Like the corner we please we stay two days. Bolsena, located 7 kilometers, has kept his city medieval (xieme century) which is now the Center. Walls remain. The cobblestone streets are narrow. This narrowness prevents the Sun from entering houses keeping them a relatively cool. Outside the city walls, a charmless city expanded.

On 23 July, 110th day since our departure, we take our road towards Rome. We are now in the Lazio. Since we left Tuscany we found the dirt on the edges of the roads. We're guessing the farms by the odors they propagated before you see them. The hills gave way to bumps. We drive without difficulty. Traders seem less friendly and less scrupulous. In a restaurant where we order two coca-colas, these are served by the glass (from a liter). In addition to the lack of bubbles, there are certainly tax concealment. In the evening, having taken the Braciano management, in a climb to 12%, the tandem rear chain breaks. Time to fix we are earned by night. We decide to camp in a former bend in the road. Being gentle night we sleep under the stars, we cover only of a survival blanket to protect against moisture.

Braciano being short distance we get there in the morning. The campsite is not terrible. At the limit of the hygiene sanitary (when water is pulled, it's assured foot bath) in the evening, we are assailed by swarms of fleas of Earth.

Braciano city has a fortress (inhabited) which had great days of glory under the Borgia Pope Alexander and his son Caesar. At the same time streets are nearby. A recent urbanization spread all around the old town. Many Romans, eager to escape the suburban wards overcrowded and filthy capital joined the population. A train to win Rome in half an hour. We will use this facility to go several times.

Our first day at Braciano happens at rest. In the afternoon, a violent storm accompanied by rain and wind causing the turmoil and desolation. Tents are flooded, others carried by the wind. Ours, fortunately, shaken like a salad in a basket, resists the elements. The distant storm, blue sky back, we look with amazement the Creek bordering the campsite. A trickle of water, it became a torrent. It carries many trash, that stood on its banks, to the Lake. Driven by current up to more than 100 meters from the edges, plastics, bottles, branches and other unidentified objects will increase the pollution of the water tank that is Lake Braciano. We note that this has no effect on the Italians

Rome.

We take advantage of the proximity to Rome to get there on several occasions. We also, visit in the company of young French women, who take us there by car Tivoli, patrician not far from Rome city. Of splendid villas, Renaissance, are open to visits. We choose Villa d'Este.

Our visits to Rome lead us to visit, the Vatican, the castle Holy Angel, the Colosseum, the arches, the Palace Emmanuel II, the fountain of Trevi and many other ancient sites. Of all we preferred the Basilica of Saint Peter. It's pure beauty. The work of marble sculptures, the inner chapels, vaults, leave no words to describe. Off it, we deplore in the neighbouring districts, dirt streets with greasy paper and herbs in the gutters and... We also observed the merry-go-round of many pickpockets who, without hiding, take inventory of the bags they come to steal to their owners. No police officer seems to be the problem

La noche era buena. El ruido de los coches está asfixiada por la cubierta del puente. Tomamos el camino de 8 horas. El sol ya está alto y caliente. Al mediodía, una fuente al lado de la carretera nos ofrece agua fresca. Poco después, compramos a hombres jóvenes, melones y frutas de azúcar para nuestro medio día comida. Por la tarde llegamos a Bolsena. El lago visto desde lejos parece ya refresca. Un camping en la orilla nos hace felices.

Como la esquina que por favor nos quedamos dos días. Bolsena, localizado a 7 kilómetros, ha mantenido su ciudad medieval (xieme siglo) es ahora el centro. Las paredes siguen siendo. Las calles son estrechas. Esta estrechez impide el sol casas mantenerlos relativamente fresco. Fuera de las murallas de la ciudad, una ciudad insulsos ampliado.

El 23 de julio, 110 días desde nuestra partida, nos tomamos nuestro camino hacia Roma. Estamos ahora en la Lazio. Desde que salimos de Tuscany encontramos la suciedad en los bordes de los caminos. Estamos conjeturando las granjas por los olores que propagan antes de verlas. Las colinas cedieron a los golpes. Nos dirigimos sin dificultad. Proveedores parecen menos amable y menos escrúpulos. En un restaurante donde pedimos dos coca-colas, estos se sirven por Copa (de litro). Además de la falta de burbujas, ciertamente hay ocultación fiscal. En la noche, habiendo tomado la dirección de Braciano, en una subida a 12%, rompe la cadena trasera de tándem. Tiempo para fijar nos estamos ganado por la noche. Decidimos acampar en una curva anterior en la carretera. Ser apacible noche que dormimos bajo las estrellas, cubren solamente de una manta de supervivencia para proteger contra la humedad.

Braciano ser poca distancia llegar en la mañana. El camping no es terrible. En el límite de la higiene sanitaria (cuando se tira agua, están seguros de baño de pies) en la noche, nos asaltaban por enjambres de pulgas de la tierra.

Ciudad de Braciano tiene una fortaleza (habitada) que había grandes días de gloria bajo los Borgia Papa Alexander y su hijo César. Al mismo tiempo, las calles están muy cercanas. Una urbanización reciente extendido todo el casco antiguo. Muchos romanos, deseosos de escapar de los barrios suburbanos atestados y sucio capital se unió a la población. Un tren a ganar Roma en media hora. Vamos a utilizar esta instalación para ir varias veces.

Nuestro primer día en Braciano sucede en el resto. En la tarde, una violenta tormenta acompañada de lluvia y viento que causa la confusión y desolación. Las tiendas se inundan, otros llevaron por el viento. Nuestro, afortunadamente, sacudido como una ensalada en una cesta, resiste a los elementos. Tormenta lejana, azul cielo atrás, miramos con asombro el arroyo que bordea el camping. Un chorrito de agua, se convirtió en un torrente. Lleva muchas basura, que estaba en sus orillas, al lago. Impulsado por la corriente hasta más de 100 metros de los bordes, plásticos, botellas, ramas y otros objetos no identificados se incrementan la contaminación del tanque de agua que es lago Braciano. Observamos que esto no tiene efecto sobre los italianos.

Rome.

Nous profitons de la proximité de Rome pour nous y rendre à plusieurs reprises. Nous visitons aussi, en compagnie de jeunes françaises, qui nous y emmènent en voiture Tivoli, ville patricienne non loin de Rome. De splendides villas, époque Renaissance, sont ouvertes aux visites. Nous choisissons la Villa d'Este.

Nos visites à Rome nous amènent à visiter, le Vatican, le Château Saint Ange, le Colisée, les arcs de Triomphe, le Palais Emmanuel II, la Fontaine de Trévi et bien d'autres sites anciens. De tous nous avons préféré La Basilique Saint Pierre. C'est de la beauté pure. Le travail des sculptures de marbres, les chapelles intérieures, les voûtes, ne laissent pas de mots pour les décrire. Hors cela, nous déplorons dans les quartiers voisins, la saleté des rues avec des papiers gras et herbes dans les caniveaux et... Nous avons aussi observé le manège des nombreux pickpockets qui, sans se cacher, font l'inventaire des sacs qu'ils viennent de subtiliser à leurs propriétaires. Aucun fonctionnaire de police ne semble s'intéresser au problème.

                                                                                            Rome. St. Peter Basilica  Roma - Basílica de San Pedro

10 jours de camping à Braciano nous ont permis de visiter Rome mais aussi de nous reposer. Nous reprenons la route le 5 août en direction d'Ostie (Ostia). Nous ne descendons pas sur Rome mais longeons l'aéroport et rejoignons la cote. Ostie est une ville balnéaire, toute proche de Rome. Elle est semblable à celles que l'on trouve sur nos cotes avec plus d'anarchie encore dans la circulation et le stationnement. Nous la traversons mais nous ne nous y arrêtons pas. C'est après avoir fait 10 kilomètre encore que nous trouvons un camping. L'étape a été de 76 kilomètres mais sans difficulté. en soirée, après avoir monté la tente, nous buvons une bière puis un pichet de blanc pendant notre repas. Ces boissons ajoutées à la fatigue nous font nous endormir rapidement. La nuit si bien commencée est brusquement percée par une musique tonitruante. Quelqu'un au bar, par maladresse ou malice, a pratiqué une mauvaise manipulation branchant la musique d'ambiance sur les hauts parleurs du camping. Heureusement tout redevient rapidement calme et nous nous rendormons.

Écologie or not écologie.

Nous sommes en fin de matinée. Nous roulons en évitant les déchets de toutes sortes qui jonchent les bords des routes. Les containers à ordures débordent. D'une agglomération à l'autre ce ne sont que bouteilles plastiques, papiers gras, carcasses de machines à laver ou des gazinières. Nous en sommes à nos réflexions sur le manque d'hygiène lorsqu'un automobiliste nous klaxonne et nous fait un signe en nous dépassant. S'arrêtant plus loin il descend de voiture. Nous arrêtons près de lui. Nous sommes invités à venir prendre une boisson fraîche chez lui tout près. Sur place, Flavio, nous invite à déjeuner de pâtes. Nous prenons même une douche avant de repartir. Flavio est un italien qui aime la France Il parle d'ailleurs très bien notre langue. Cet halte, bien qu'agréable, nous a fait perdre du temps. Il va falloir souquer ferme sur les pédales. Ce n'est qu'à la nuit tombante que nous trouvons un camping à Lido di Latina, (ou nous serons la seule tente). La plupart des résidents ont des caravanes auxquelles sont joints des auvents rigides. Les jours suivant nous passons les petites villes de Terracina, Sperlonga, Gaïta, Marine di Varcaturo. A chaque fois c'est la galère pour trouver un camping à un prix raisonnable. Bernadette en négociatrice avisée fait souvent chuter les prix d'un tiers. Marina di Varcaturo n'est qu'à 35 kilomètres de Naples. Nous y resterons quelques jours, préférant prendre le bus, la circulation dans le sud de l'Italie n'ayant plus de règles.

Naples.

Naples est ce que l'on peut appeler une belle ville mais elle perd rapidement de son charme à cause de la saleté ambiante des ses rues. Les napolitains jettent au sol tout ce qu'ils ne veulent plus. Nous ne visitons pas Le Castel Nuovo hélas fermé. C'est une grande bâtisse du Xième siècle, proche du port. Tout près des rues aux beaux immeubles flamboyants (ici l'environnement est respecté), une superbe galerie couverte mais aux commerces fermés (nous sommes dimanche) accueille des vendeurs d'artisanat africain. Le quartier espagnol, (qui tient son nom de l'occupation espagnole) n'est guère engageant. Les rues étroites sont sales et ne semblent pas sûres. Montés sur les hauteurs par un funiculaire nous jouissons d'une vue sur la ville et sur la baie, sans que cela nous enchante davantage. De retour près de la gare centrale nous faisons une promenade avant de reprendre le bus. Les grands boulevards, en ce dimanche finissant, sont pleins d'ordures. Des entrées du métro (en travaux) sont totalement bouchées par des détritus de toutes sortes. C'est presque avec soulagement que nous montons dans le bus pour le retour au camping. De plus, les commerçants, les conducteurs de bus, sont peu aimables. Une journée dans cette ville nous suffit.

Lorsqu'ils sont rencontrés dans des circonstances privilégiées les italiens peuvent être charmants. C'est le cas de Nicola et Paola nos voisins de camping à Marina di Vercaturo. Nous les quittons après les avoir chaleureusement remerciés de leur accueil.

Ayant quitté Naples, nous arrivons, après être passés à proximité d'Herculanum et la Torre del Gréco à Pompéï

Pompéï.

Les ruines de Pompéï, situées à peu de distance du camping sont remarquables. On peut aisément imaginer qu'elle était la vie des habitants avant l'éruption du Vésuve. On trouve des restes de maisons patriciennes avec leurs colonnes, mosaïques, peintures (qui hélas s'effacent). Les commerces, conservent de nombreuses traces de leurs activités (boulangerie avec les fours à pains, restaurants avec ustensiles de cuisson etc...). Les rues pavées avec leurs passages pour piétons surélevés et passages de roues de chariots. Le temps passe si vite que les cinq heures sur le site nous ont semblées courtes.




                         Flavio et Daniel après le déjeuner de pâtes  Flavio and Daniel after lunch of pasta  Flavio y Daniel después del almuerzo de pasta


10 days of camping to Braciano us of visiting Rome but also to rest. We hit the road on August 5 in the direction of Ostia (Ostia). We do not go down on Rome but along the airport and join the side. Ostia is a seaside town, close to Rome. It is similar to those found on our sides with more anarchy still in circulation and parking. We cross it, but we don't stop there. It's after 10 km although we find a campsite. The milestone 76 km but without difficulty. in the evening, after having mounted the tent, we drink a beer and a pitcher of white, then during our meal. These drinks added to fatigue make us us fall asleep quickly. The night so well begun is suddenly pierced by a booming music. Someone at the bar by clumsiness or malice, practiced mishandling plugging the background music on the speakers of the campsite. Fortunately everything becomes quickly calm and us after we

Ecology gold not ecology.

We are in the late morning. We drive by avoiding the waste of all kinds that litter the edges of roads. The garbage containers overflowing. One settlement to another is that plastic bottles, bold papers, carcasses of washing machines or the Popper. We are in our reflections on the lack of hygiene when a motorist honks us and beckons us beyond us. Stopping further it gets out of car. Stop near him. We are invited to come and have a cold drink at his home nearby. On-site, Flavio, invites us to lunch of pasta. We take even a shower before leaving. Flavio is an Italian who likes the France he speaks our language also very well. This halt, although pleasant, made us lose time. We need to craft farm on the pedals. It's only at nightfall we find a campsite in Lido di Latina, (or we will be the only tent). Most residents have caravans which are attached rigid awnings. The following days we spend small towns of Terracina, Sperlonga, Gaita, Marine di Varcaturo. Each time it's a hassle to find a campsite at a reasonable price. Bernadette in wise negotiator often cut prices by a third. Marina di Varcaturo is only 35 kilometres from Naples. We'll stay a few days, preferring to take the bus, traffic in the South of the Italy no longer rules.

Naples.

Naples is what can be called a beautiful city but she loses quickly its charm because of the ambient dirt of the streets. The Neapolitans throw to the ground all that they want more. We do not visit the Castel Nuovo sadly closed. It is a large building of the Xth century, near the port. Nearby streets with flaming buildings fine (here the environment is respected), a beautiful but covered Gallery shops closed (we're Sunday) welcomes African handicraft sellers. The Spanish quarter, (which takes its name from the Spanish occupation) is hardly engaging. The narrow streets are dirty and are not safe. Mounted on the heights by a funicular we enjoy a view of the city and the Bay, without that it delights us more. Back near the central station we take a walk before returning to the bus. The large boulevards in this ending Sunday, are full of garbage. Entries from the metro (under construction) are completely blocked by debris of all kinds. It was almost with relief that we get on the bus to return to the campsite. In addition, traders, bus drivers, are unkind. A day in this city is enough for us.

When they met in privileged circumstances the Italians can be charming. This is the case of Nicola and Paola our neighbours to camping Marina di Vercaturo. We leave them after have warmly thanked them for their welcome.

Having left Naples, we arrive, after going close to the Torre del Greco in Pompeii and Herculaneum

Pompeii.

The ruins of Pompeii, located within walking distance of the campsite are remarkable. One can easily imagine she was the life of the inhabitants before the eruption of Vesuvius. We find remains of patrician houses with their columns, mosaics, paintings (which alas fade). Businesses, retain many traces of their activities (bakery with ovens breads, restaurants with cookware etc...). The cobbled streets with their raised pedestrian crossings and passages of wheels of chariots. Time passes so fast that the five hours on the site have seemed us short.

10 días de camping a Braciano de Roma pero también al resto. Atacamos la carretera el 5 de agosto en la dirección de Ostia (Ostia). No bajar en Roma pero a lo largo del aeropuerto y Únete al lado. Ostia es un pueblo costero, cerca de Roma. Es similar a los encontrados en nuestros lados con anarquía más todavía en la circulación y estacionamiento. Cruzan, pero no paramos allí. Es después de 10 km aunque encontramos un camping. El hito 76 km pero sin dificultad. en la tarde, después de haber montado la tienda, tomamos una cerveza y una jarra de blanco, luego durante la comida. Estas bebidas a hacer nosotros nos dormirse rápidamente de la fatiga. La noche tan bien comenzada repentinamente es atravesada por una auge de la música. Alguien en el bar por torpeza o maldad, practica manejo tapar la música de fondo en los altavoces del camping. Afortunadamente todo se convierte en rápidamente calma y nosotros después de que

Oro de ecología no ecología.

Estamos en la final de la mañana. Nos dirigimos al evitar los residuos de todo tipo que tire de los bordes de caminos. Los contenedores de basura desbordándose. Un establecimiento a otro es botellas de plástico, papeles atrevidos, carcasas de lavadoras o el Popper. Nos encontramos en nuestras reflexiones sobre la falta de higiene cuando un motorista nos suena y nos llama más allá de nosotros. Detener más lo consigue hacia fuera del coche. Parada junto a él. Te invitamos a venir y tener una bebida fría en su casa cerca. En el Hotel, Flavio, nos invita al almuerzo de pasta. Tenemos incluso una ducha antes de salir. Flavio es un italiano que le gusta a la Francia habla también muy bien nuestro idioma. Este fin, aunque agradable, nos hizo perder el tiempo. Necesitamos farm craft en los pedales. Sólo al caer la noche que nos encontramos con un camping en Lido di Latina, o será la única tienda. Mayoría de los residentes tiene caravanas que son toldos rígidos conectados. Los días siguientes pasamos a pequeños pueblos de Terracina, Sperlonga, Gaita, Marina di Varcaturo. Cada vez es un fastidio encontrar un camping a un precio razonable. Bernadette en sabio negociador a menudo reducir los precios por un tercero. Marina di Varcaturo está a sólo 35 kilómetros de Nápoles. Nos quedaremos unos días, prefiriendo tomar el autobús, no hay más reglas de tráfico en el sur de Italia.

Nápoles.

Nápoles es lo que puede llamarse una ciudad hermosa pero ella pierde rápidamente su encanto debido a la suciedad del ambiente de las calles. Los napolitanos se tiro al suelo todo lo que ellos quieren más. No visitamos el Castel Nuovo tristemente cerrado. Es un gran edificio del siglo x, cerca del puerto. Cerca de calles con edificios llameantes finos (aquí se respeta el medio ambiente), un hermoso pero cubierto de tiendas Galería cerradas (somos el domingo) da la bienvenida a vendedores de artesanía africana. El barrio español, (que toma su nombre de la ocupación española) es apenas participación. Las estrechas calles son sucias y no son seguras. Montado en las alturas por un funicular que disfrutar de una vista de la ciudad y la bahía, sin que deleita más. De regreso cerca de la estación central, tomar un paseo antes de volver al bus. Los grandes bulevares en esto termina el domingo, están llenos de basura. Las entradas de la estación de metro (en construcción) son completamente bloqueadas por escombros de todo tipo. Fue casi con alivio que llegamos en el autobús para volver al camping. Además, comerciantes, conductores de autobuses, son crueles. Un día en esta ciudad es suficiente para nosotros.

Cuando se conocieron en circunstancias privilegiadas los italianos pueden ser encantador. Este es el caso de Nicola y Paola nuestros vecinos de camping Marina di Vercaturo. Les dejamos después han con gusto les agradeció por su acogida.

Dejando Nápoles, llegamos, después de pasar cerca de la Torre del Greco en Pompeya y Herculano

Pompeya.

Destacan las ruinas de Pompeya, situado a poca distancia del camping. Uno puede imaginar fácilmente que era la vida de los habitantes antes de la erupción del Vesubio. Nos encontramos con restos de casas patricias, con sus columnas, mosaicos, pinturas (que por desgracia se descoloran). Empresas, conserva muchos rastros de sus actividades (panaderías con hornos de pan, restaurantes con utensilios de cocina etc....). Las calles empedradas con sus pasos de peatones elevados y pasos de ruedas de carros. El tiempo pasa tan rápido que las cinco horas en el sitio nos han parecido corto.

                                                                                       Pompei.Ruines of a patrician)    Pompeya - ruinas de Patricio                    
                                                                                  Pompeii. Castings of cast of victims  Pompeya - colada en yeso vistimes
                                                                                            Pompeii. Street of the city   Pompeya - calle de la ciudad
                                                                                         Pompeii. Interior paintings  Pompeya - pinturas interiores
                                                                                      Pompeii. Mural at the brothel Pompeya - mural en el burdel  

Le Vésuve.

Nous profitons de la proximité du Vésuve pour en faire l'ascension. Arrivés en bus nous devons terminer à pieds par un chemin balisé pour atteindre le sommet. Avant d'atteindre le cône, un cabanon, doté d'une caisse, nous déleste chacun de 6 €. Cette somme est destinée à rémunérer les services d'un guide. Passé la barrière, ce dernier nous invite à continuer seuls. Le temps n'est pas vraiment avec nous car les nuages sont épais. Une timide éclaircie, de quelques minutes, nous permet tout de même de voir l'ensemble du cratère et des fumerolles qui s'en échappent. A peine sommes-nous redescendus au niveau de la mer que le ciel se dégage. Le Vésuve se détache alors sombre sur le ciel d'un bleu tendre.

La descente vers le sud nous amène à Salerno. La ville est dotée d'un port de commerce actif. Les rues sont larges et propres avec des immeubles cossus dans le centre. Nous continuons pendant quelques kilomètres avant de trouver des campings. Nous choisissons celui qui semble le plus tranquille. Nous y sympathisons avec un couple de toulousains en camping-car. Un anglais qui fait aussi du vélo de Naples jusqu'en Sicile s'intéresse à notre voyage.

de Salerno à Brindisi.

De Salerno nous prenons en direction de l'est, les Pouilles. Les montées et les descentes vont s'y succéder? C'est une région peu peuplée aux habitants rudes qui peuvent avoir mauvais ou grand coeur. Les deux seront rencontrés.

En fin d'après-midi, après avoir copieusement transpiré, nous cherchons un endroit ou planter la tente. Un champ d'oliviers semble pouvoir faire notre affaire. Par politesse, je vais à la ferme toute proche pour demander l'autorisation de nous installer. Après avoir frappé à la porte j'entends "avanti". Entré d'un mètre dans la maison, une mégère d'une quarantaine d'années, se rendant compte que je ne suis pas du pays, m'intime du bras et de la voix, vociférant des mots pour moi incompréhensibles mais significatifs de m'en aller vivement. J'essaie d'expliquer la raison qui m'amène mais les cris s'amplifient à tel point que Bernadette, sur le bord de la route, se demande ce qui se passe. Ce n'est qu'au moment ou nous appuyons sur les pédales qu'elle nous quitte des yeux et rentre dans sa maison.

Nos observations sur l'hospitalité italiennes ne se terminent pas là.

Plus loin, à Postiglione, nous trouvons une maison ou l'on accepte que nous posions notre toile de tente. Tout près, une grande salle, qui à l'occasion doit être louée, dispose d'un lavabo et d'un wc. Nous profitons de cet équipement pour nous rafraîchir chacun notre tour. Pendant que Bernadette, nue comme un vers, est en train de se laver, le logeur vient ouvrir la porte, pour se rincer l'oeil. Il a une femme si gentille que nous ne faisons pas de scandale.

La rencontre avec le bon samaritain

Au coeur des Pouilles la route est dure. Depuis le matin les cotes se succèdent et deviennent de plus en plus difficiles et longues. A midi, nous faisons un repas de tomates, mangées telles quelles et de fruits. Ce repas nous semble bien inconsistant pour gravir les pentes de 15% annoncées par panneaux. Pour moins peiner, nous désaccouplons le tandem et la remorque. Bernadette pousse le tandem et je tire la remorque. Nous avons péniblement fait un kilomètre lorsqu'un triporteur Piaggio, avec plateau, s'arrête près de moi. L'homme qui en descend, par gestes, m'invite à charger la remorque. Les 80 kgs sont montés. Nous rejoignons Bernadette. Elle a pris un peu d'avance et mange des figues sauvages mûres à souhait. Elle ne semble pas décidée à monter. Nous insistons (surtout moi). Le tandem placé près de la remorque Bernadette s'assoie à coté du conducteur. Je suis sur le plateau à tenir le matériel. Le Piaggio peine à monter les pentes qui se succèdent sur les dix kilomètres qui nous séparent du village ou se rend et habite l'homme. Je l'invite à boire un rafraîchissement dans un bar mais au moment de payer il refuse que je le fasse. Nous nous souviendrons toujours de toi Cataldo Soldovieri, l'homme aux yeux qui reflètent la bonté et qui sait donner sans excès de gestes et de langage.

Ayant quitté Cataldo nous reprenons notre route. Celle-ci continue à monter mais en moins fort, environ 6% en continu. Nous nous arrêtons souvent pour nous reposer et boire. Le maigre repas de ce midi se fait sentir. Nos muscles ne veulent plus donner. Nous décidons de planter la tente en pleine nature. Dans un virage, un terre-plein avec des monticules de graviers nous permet de nous installer. Nous sommes hors de la vue des passants. Le ciel s'est obscurci, l'orage se prépare. A peine ai-je enfoncé le dernier piquet que la pluie se met à tomber avec violence. Nous sommes obligés de cuire nos pâtes à l'intérieur du auvent, courbés en deux. Il nous faut manger, sans cela demain, nous n'aurons pas de forces. Les pâtes englouties nous faisons une toilette sommaire avec des lingettes. Nous sentons presque le propre. La nuit est entrecoupée de réveils à cause des camions qui poussent leurs moteurs dans la montée.

Le vent pendant la nuit a séché la tente. Nous ne perdons pas de temps et filons à 8 heures du matin en reprenant l'ascension des cols. Il nous faut attendre le trentième kilomètre pour avoir des faux-plats et des descentes. Nous ne traversons pas de villages. Ceux-ci sont tous à quatre ou cinq kilomètres sur les flancs des montagnes ce qui nous pose des problèmes de ravitaillement en eau et nourriture.

  • Où nous sommes escortés par les carabiniers et les services de l'équipement.

Des panneaux nous annoncent des tunnels. Le premier, court, est passé sans problème. Nous n'allumons même pas nos lumières. Avant le second nous sommes dépassés par une voiture de carabiniers qui nous font signe d'arrêter. Ils nous expliquent qu'il serait dangereux pour nous de traverser le tunnel, long de mille mètres et qui n'est pas éclairé. Ils nous invitent à passer par les villages de montagne, ce que nous refusons, leur montrant nos lumières sur le tandem et la remorque et en plus nos lampes frontales. Devant notre détermination ils appellent un camion de l'équipement. Quelques instants plus tard nous sommes dans le tunnel avec les carabiniers devant, l'équipement derrière, tous gyrophares allumés. L'autre bout du tunnel atteint ils nous font un signe de la main en guise d'au revoir.

13 heures, nous trouvons enfin une épicerie. Nous y faisons des achats d'urgence, eau, pain, biscuits, charcuterie et fruits. Quelques kilomètres plus loin nous nous arrêtons à l'ombre d'un pont pour un casse-croûte. La halte est réduite à son minimum, les camions et voitures passant à proximité faisant un bruit d'enfer. Notre route reprise nous désespérons de trouver un endroit pour camper. La route est maintenant en hauteur, comme une digue. Les terrains en contrebas, soit ne sont pas accessibles, soit qu'ils sont labourés. Ce n'est qu'après 101 kilomètres et 6 heures 50 que nous trouvons un terrain presque convenable (avec de hautes herbes que nous couchons) près d'une gare désaffectée. Sur le fronton de la bâtisse est encore visible Montalbano

Vesuvius.

We take advantage of the proximity of the Vesuvius to climb. Arrived by bus we must finish at feet by a marked path to the Summit. Before reaching the cone, a shed, with a Union, supports each of €6. This sum is intended to pay for the services of a guide. Past the gate, the latter invites us to continue alone. Time is not really with us because the clouds are thick. A thinning shy of a few minutes, still allows us to see all of the crater and fumaroles that escape to. Soon we came down to the level of the sea that heaven emerges. Vesuvius stands so dark on the soft blue sky.

The descent to the South brings us to Salerno. The city has an active commercial port. The streets are wide and clean with plush buildings in the Center. We continue for a few kilometres before finding campgrounds. We choose one that seems the more quiet. We are sympathize with a couple of Toulouse in a motorhome. An Englishman who also makes the bike from Naples to Sicily is interested in our trip.

Salerno in Brindisi.

Of Salerno we take towards the East, Apulia. The ascents and descents are going to succeed? It is a region sparsely populated harsh residents who may have bad or big heart. Both will be met.

Late in the afternoon, after sweating copiously, we seek a place or pitch the tent. A field of olive trees seem to do our business. Out of politeness, I'm going to shut up nearby for permission to settle. After knocking on the door I hear "avanti". " Entered the House of one meter, a shrew of 40 years, realizing that I'm not in the country, to intimate me arm and voice, shouting words to me incomprehensible but significant to go strongly. I try to explain the reason that brings me but the cries are growing as Bernadette, on the edge of the road, wondering what is happening. Is that at the time, or rely on the pedals that she leaves eyes and enters his house.

Our observations about Italian hospitality end there.

Further, Postiglione, we find a house or accepting that we ask our canvas tent. Nearby, a large room, which on occasion has to be rented, has a sink and a toilet. We take advantage of this equipment to freshen up each turn. While Bernadette, naked like a worm, is trying to wash, the landlord comes to open the door, to get a glimpse. He has a wife so nice that we do no scandal.

The encounter with the good Samaritan

In the heart of Puglia, the road is hard. Since the morning ratings follow one another and are becoming more and more difficult and time-consuming. At noon, we make a meal of tomatoes, eaten such what and fruit. This meal seems us very inconsistent to climb the slopes of 15% announced by panels. For less toil, we désaccouplons the tandem and trailer. Bernadette pushes the tandem and I pulling the trailer. We laboriously made one kilometer when a Piaggio Scooter, with tray, stops near me. The man who descends to, by gestures, invites me to load the trailer. 80 kgs are mounted. We reach Bernadette. She took a little ahead and eating wild figs ripe to perfection. She seems determined not to ride. We insist (especially me). The tandem placed close to the trailer Bernadette sits next to the driver. I'm on the set to keep the equipment. The Piaggio can barely climb the slopes which follow on ten kilometres that separate us from the village or goes and live human. Invite him to have a drink in a bar, but he refuses me to at the time of payment. We will always remember you Cataldo Soldovieri, the man in the eyes that reflect the goodness and who knows how to give without excessive gestures and language.


Having left Cataldo back on our road. It continues to rise but less strong, about 6% continuously. We often stop to rest and drink. Lean lunch meal is felt. Our muscles want more give. We decide to pitch the tent in nature. In a turn, a median strip with mounds of gravel allows us to move us. We are out of sight of passersby. The sky is obscured, the storm is coming. Hardly I kicked in the last post that rains to fall with violence. We have to cook our pasta inside the awning bent in two. We need to eat, otherwise tomorrow, we won't have forces. Sunken pasta we do a summary toilet with wipes. We feel almost clean. The night is interrupted by Awakenings because of the trucks that drive their engines in the climb.
During the night wind has dried the tent. We lose no time and seams at 8 in the morning using the ascent of the mountain passes. We must wait the 30 kilometer to have false-dishes and raids. We not through villages. These are all four or five kilometres on the slopes of the mountains which causes us problems of supply of water and food.




Where we are escorted by the Carabinieri and equipment services.

Signs announce tunnels. The first, short, went smoothly. We don't even turn on our lights. Before the second we are overwhelmed by a police car that make us sign to stop. They explain that it would be dangerous for us to go through the tunnel, a thousand meters long and which is not lit. They invite us to go through the mountain villages, which we reject, showing them our lights on the tandem and trailer plus our headlamps. Before our determination they call an equipment truck. Moments later we are in the tunnel with the carabinieri in front, the equipment behind, all lights lit. The other end of the tunnel reached they us a wave of the hand as goodbye.

13 hours, we finally find a grocery store. We make purchases of emergency, water, bread, biscuits, meats and fruits. A few kilometers further we stop in the shadow of a bridge for a snack. The rest is reduced to its minimum, trucks and cars passing nearby making a lot of noise. Our road to recovery we despair to find a place to camp. The road is now in height, such as a dam. The land below, either not available, or they are ploughed. It was only after 101 kilometers and 6 hours 50 we find almost suitable land (with high grass that lie) near a disused train station. On the pediment of the building is still visible Montalbano

Vesubio.

Aprovechamos la proximidad del Vesubio para subir. Llegaron en autobús hay que terminar a los pies por un sendero marcado a la Cumbre. Antes de alcanzar el cono, un galpón, con una Unión, apoya cada una de 6 €. Esta suma se destina a pagar por los servicios de un guía. Más allá de la puerta, ésta nos invita a seguir solo. Tiempo no es realmente con nosotros porque las nubes son gruesas. Una tímida reducción de unos pocos minutos, todavía nos permite ver todo el cráter y fumarolas escape. Pronto vino abajo al nivel del mar que emerge del cielo. Vesubio está tan oscuro en el suave azul del cielo.

El descenso hacia el sur nos lleva a Salerno. La ciudad tiene un activo puerto comercial. Las calles son anchas y limpias con felpa edificios en el centro. Continuamos unos kilómetros antes de encontrar campings. Elegimos uno que parece el más tranquilo. Nos solidarizamos con un par de Toulouse en una autocaravana. Un inglés que también hace que la moto de Nápoles a Sicilia está interesado en nuestro viaje.

Salerno en Brindisi.

De Salerno tomamos hacia el este, Apulia. ¿Las subidas y bajadas vas a tener éxito? Es que una región escasamente poblada residentes ásperos que pueden tener malo o gran corazón. Ambos se cumplirá.

Por la tarde, después de sudar copiosamente, buscar un lugar o armar la carpa. Un campo de olivos parecen hacer nuestro negocio. Por cortesía, voy a callar como permiso para instalarse. Después de golpear en la puerta escucho "avanti". " Entró en la casa de un metro, una musaraña de 40 años, al darse cuenta que no estoy en el país, al íntimo me brazo y voz, gritando palabras para mí incomprensible pero significativo ir fuertemente. Intento explicar el motivo que me lleva pero los gritos crecen como Bernadette, en el borde de la carretera, preguntándose lo que está sucediendo. Es que en el momento, o dependen de los pedales que deja los ojos y entra en su casa.

Nuestras observaciones acerca de la hospitalidad italiana terminan allí.

Además, Postiglione, nos encontramos con una casa o aceptar la que le pedimos a nuestra tienda de lona. En los alrededores, una gran sala, que en ocasiones tiene que ser alquilado, tiene un fregadero y un WC. Tomamos ventaja de este equipo para refrescar cada uno vuelta. Bernadette, desnuda como un gusano, es tratar de lavar, el propietario viene a abrir la puerta, para echar un vistazo. Él tiene una esposa tan buena que no hacer ningún escándalo.

El encuentro con el buen samaritano

En el corazón de Puglia, el camino es duro. Desde la mañana se suceden y son cada vez más difícil y desperdiciador de tiempo. Al mediodía, hacemos una comida de tomates, tal lo que come y la fruta. Este plato parece nos muy inconsistente para subir las cuestas del 15% anunciado por paneles. Para menos fatiga, nos désaccouplons el tándem y el remolque. Bernadette empuja el tándem ya tirar el trailer. Laborioso, hicimos un kilómetro cuando un Piaggio Scooter, con la bandeja, se detiene cerca de mí. El hombre que desciende, por gestos, me invita a cargar el remolque. se montan 80 kgs. Llegamos a Bernadette. Ella tomó un poco adelante y comer higos silvestres maduros a la perfección. Ella parece decidida a no montar. Insistimos (especialmente yo). El tándem colocado cerca del remolque Bernadette se sienta al lado del conductor. Estoy en el set para mantener el equipo. El Piaggio apenas puede subir las cuestas que siguen en diez kilómetros que nos separan de la aldea o va y vivir humana. Lo invito a tomar una copa en un bar, pero él me rechaza en el momento del pago. Siempre te recordaremos Cataldo Soldovieri, el hombre de los ojos que reflejan la bondad y que sabe dar sin lenguaje y gestos excesivos.


Haber dejado Cataldo en nuestro camino. Sigue creciendo pero menos fuerte, cerca de 6% continuamente. A menudo nos detenemos para descansar y beber. Se siente comer magro almuerzo. Nuestros músculos quieren dar más. Decidimos armar la carpa en la naturaleza. En un giro, una mediana con montículos de ripio nos permite movernos nosotros. Estamos fuera de la vista de los transeúntes. El cielo está oscurecido, la tormenta se acerca. Apenas pateó en el último post que las lluvias caigan con violencia. Tenemos que cocinar nuestra pasta dentro del toldo doblado en dos. Necesitamos comer, de lo contrario mañana, no tenemos fuerzas. Hundido pasta hacemos un resumen aseo con toallitas. Nos sentimos casi limpios. La noche es interrumpida por despertares debido a los camiones que conducen sus motores en la subida.
Durante la noche viento ha secado la tienda. No perdemos ninguna hora y costuras a las 8 de la mañana con la subida de los pasos de montaña. Debemos esperar el kilómetro 30 para tener platos de falsas y ataques. Nosotros no por pueblos. Estas son cuatro o cinco kilómetros en las laderas de las montañas que nos causa problemas de abastecimiento de agua y alimentos.




Donde estamos escoltados por los carabineros y servicios de equipo.

Signos anuncian túneles. El primero, corto, pasó sin problemas. Incluso no encender nuestras luces. Antes de la segunda estamos abrumados por un coche de policía que nos muestra a la parada. Explican que sería peligroso que pasar por el túnel, 1 mil metros de largo y que no está encendido. Nos invitan a recorrer los pueblos de montaña, que nosotros rechazamos, mostrándoles nuestras luces en el tándem y remolque más nuestros faros. Antes de la determinación que llaman un camión del equipo. Momentos más tarde estamos en el túnel con los Carabineros en el frente, el equipo detrás, todas las luces encendidas. El otro extremo del túnel nos llegó una ola de la mano como despedida.

13 horas, finalmente encontramos una tienda de comestibles. Realizamos compras de emergencia, agua, pan, galletas, carnes y frutas. Unos kilómetros más adelante paramos a la sombra de un puente para una merienda. El resto se reduce a su mínimo, camiones y coches pasando cerca haciendo mucho ruido. Nuestro camino hacia la recuperación que desesperación para encontrar un lugar para acampar. El camino está ahora en la altura, como una presa. La tierra abajo, o bien no está disponible, o arado. Fue sólo después de 101 kilómetros y 6 horas 50 encontramos tierra casi conveniente (con la hierba alta que mienten) cerca de una estación de tren en desuso. En el frontón del edificio es aún visible Montalbano

                                                                                    Camping in the region of Puglia  Camping en la región de Puglia  
  • la chaîne des Pouilles est enfin traversée.

Pendant les deux jours qui suivent nous remontons vers Tarente (Taranto). En cours de route nous nous gavons de délicieux raisins blancs, juteux et sucrés. Nos muscles s'en réjouissent. Nous trouvons des campings sans trop de peine. Nous pouvons enfin enlever la crasse de nos efforts. A Marina di Taranto, peu avant Tarente, un camping dans une pinède nous accueille pour deux jours. Hélas, c'est le week end. Les italiens ces jours là font la fête, nos nuits s'en ressentent.

  • Le jour le plus long.

Lorsque nous partons de Marina di Taranto nous ne pensons pas aller, en une seule journée, jusqu'à Brindisi distante de plus de 100 kilomètres. Taranto traversée nous roulons plus de vingt kilomètres dans une zone semi désertique. Seuls sur cette route (ou presque) nous avons le sentiment que quelque chose se passe au niveau de la remorque. Vérification faite il y a trois rayons de cassés à une roue et le moyeu doit être resserré. Le travail nous prend une précieuse demi-heure. Nous retrouvons bientôt une campagne plus souriante mais aussi plus accidentée.. Les kilomètres s'ajoutent les uns derrière les autres. La nuit approchant je veux m'arrêter dans un hôtel mais Bernadette veut pousser jusqu'à Brindisi. Lumières allumées nous évitons au mieux les trous et bosses de la route. Les voitures et camions nous frôlent parfois. Un moment, nous sommes obligés de prendre la voie express. Certains tronçons sont en travaux, qui pour notre malheur, sont très mal signalés. Le danger de se faire faucher est réel. Miraculeusement arrivés à Brindisi, sans accident, ni incident, nous allons vers le port. Un bureau de compagnie maritime est encore ouvert (il est plus de 23 heures). Après négociation sur le prix du billet et du transport de notre matériel nous avons notre passage pour demain matin en direction de la Grèce. Dans le centre ville un bar est encore ouvert. Nous y achetons des sandwiches et de la bière. Nous avalons rapidement cet en cas avant la fermeture.

Sur la recommandation du patron du café (à cause des vols possibles), nous allons nous installer avec nos pliants près d'une base de la Marine Italienne. Nous ne voulons pas, pour quelques heures, payer une nuit d'hôtel. Si je m'assoupis un peu, Bernadette garde consciencieusement le matériel et son homme.

En cette journée nous aurons parcouru 107 kilomètres en 8 heures de selle.

AU REVOIR ITALIE. si tes sites sont très beaux ils sont souvent souillés par les ordures. Si des hommes et des femmes sont aimables et remarquables nous avons eu le plus souvent droit aux grimaces ou à l'indifférence. Les campings sont, à quelques exceptions, sans entretien et chers (avec douches souvent payantes)//

the string of Puglia is finally crossed.

During the two following days we go back to Taranto (Taranto). Along the way we force-feed us delicious white, juicy and sweet grapes. Our muscles are delighted. We find campsites without too much trouble. We can finally remove the filth of our efforts. Marina di Taranto, shortly before Taranto, a campsite in a pine forest welcomes us for two days. Unfortunately, it's the weekend. Italians these days there are partying, our nights are felt.

The longest day.

When we start from Marina di Taranto we do not go in a single day, until Brindisi remote more than 100 kilometres. Taranto crossed we drive more than twenty kilometers in a semi desert area. On this road alone (or almost) we feel that something is happening at the level of the trailer. Audit there are three rays of broken on a wheel and the hub must be tightened. The work takes us a precious half hour. We soon find a campaign more smiling but also more rugged... The kilometers are added one after the other. The approaching night I want to stop at a hotel but Bernadette wants to push up to Brindisi. Lights on we best avoid the holes and bumps in the road. Cars and trucks close to us sometimes. A moment, we are forced to take the Expressway. Some sections are in work, which unfortunately, are poorly reported. There is a real danger to mow. Miraculously arrived in Brindisi, without accident or incident, we go to the port. A shipping company office is still open (it is more than 23 hours). After negotiating on the price of the ticket and transport our equipment we have our passage for the morning in the direction of the Greece. In downtown bar is still open. We buy sandwiches and beer. We swallow quickly this before closing.

On the recommendation of the boss of the Café (because of possible flights), we're going to move us with our folding near a base of the Italian Navy. We do not want, for a few hours, pay a hotel night. If I nod off a little, Bernadette dutifully keeps material and her man.

On this day we will have 107 km in 8 hours of saddle.

TO BYE ITALY. If your sites are very nice they are often soiled by garbage. If men and women are friendly and remarkable we had most often faces or indifference. Campsites are, with few exceptions, without maintenance and expensive (with showers often have to pay)

Finalmente se cruza la cadena de Puglia.

Durante los dos días siguientes volvemos a Taranto (Taranto). En el camino nos force-feed nos deliciosas uvas blancas, jugosas y dulces. Nuestros músculos están encantados. Encontramos campings sin demasiados problemas. Por último podemos eliminar la suciedad de nuestros esfuerzos. Marina di Taranto, poco antes de Taranto, un camping en un bosque de pinos nos acoge durante dos días. Por desgracia, es el fin de semana. Los italianos estos días son de fiesta, nuestras noches se sienten.


El día más largo.

Cuando partimos de Marina di Taranto no vamos en un solo día, hasta Brindisi alejado más de 100 kilómetros. Tarento cruzado conducimos más de veinte kilómetros en un área del semi desierto. En este camino solo (o casi) sentimos que algo está sucediendo en el plano del remolque. Auditoría allí son tres rayas de quebrado en una rueda y el eje debe apretarse. El trabajo nos lleva una preciosa media hora. Pronto encontramos una campaña más sonriente pero también más resistente... Los kilómetros se suman uno tras otro. La noche que se acerca que quiero parar en un hotel, pero Bernadette quiere levantarse a Brindisi. Luces que mejor evitar los agujeros y baches en el camino. Automóviles y camiones cerca de nosotros a veces. Un momento, nos vemos obligados a tomar la autopista. Algunas secciones están en trabajo, que lamentablemente, están mal informados. Existe un peligro real para segar. Milagrosamente llegó a Brindisi, sin accidente o incidente, nos dirigimos hacia el puerto. Una oficina de la compañía de envío todavía está abierta (es más de 23 horas). Después de negociar el precio de la entrada y el transporte nuestro equipo contamos con nuestro paso por la mañana en la dirección de la Grecia. En bar del centro de la ciudad todavía está abierto. Compramos bocadillos y cerveza. Nos tragamos rápidamente esto antes del cierre.

En la recomendación del jefe de la cafetería (debido a posibles vuelos), vamos a trasladarnos con nuestro plegable cerca de una base de la marina italiana. No queremos, por unas horas, pagar una noche de hotel. Si yo cabeceo apagado un poco, Bernadette obedientemente mantiene material y su hombre.

En este día tenemos 107 km en 8 horas de sillín.

A ITALIA BYE. Si los sitios son muy agradables a menudo son sucias por basura. Si los hombres y las mujeres son amables y notable que teníamos más a menudo caras o indiferencia. Son campings, con pocas excepciones, sin mantenimiento y caros (con duchas de agua a menudo debe pagar)