LA PORTE DE L'ORIENT

TURQUIE - CHYPRE - TURQUIE - 5 MOIS ET DEMI - 2610 KILOMETRES

THE GATEWAY TO THE EAST
TURKEY - CYPRUS - TURKEY - 5 AND A HALF MONTHS - 2610 KM
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LA PUERTA DE ENTRADA HACIA EL ESTE
TURQUÍA - CHIPRE - TURQUÍA - 5 MESES Y MEDIO - 2610 KM
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  • Où les millions affolent Bernadette.
  • Avant de prendre la route il nous faut acheter de la boisson. Bernadette, munie de billets de banque turc (je viens de changer des euros) va à une petite boutique pour acheter 1 bouteille d'eau et 1 litre de coca-cola. Elle revient affolée, les mains vides. Elle me dit que le marchand lui demande 2 millions de livres turques et qu'elle ne veut pas payer cette somme. Après avoir un peu rit je lui dis que ce n'est pas cher. Contre 50 € j'ai bien reçu 79 750 000 livres. Un peu honteuse elle ne retourne pas à la boutique. Je fais donc l'achat.

Nous sommes sur les routes turques.

  • Nous prenons la direction d'Istanbul. Nous embarquerons sur un ferry à Bandirma, au sud de la mer de Marmara.

Une trentaine de kilomètres après Ayvalik nous arrivons à Buhaniye. Un camping est tenu par un allemand. La saison est terminée et le camping est théoriquement fermé mais il nous reçoit sans problème. Le soir il nous offre même une boule de pain. Les seuls bruits que nous entendons sont quelques aboiements d'un chien et le braiment d'un âne qui s'ennuie dans le pré à coté.

  • Pompiers sympas.
  • La soirée de la seconde journée nous sommes dans une région montagneuse et boisée. Nous trouvons un endroit pour camper près d'une ancienne bergerie. Non loin, une maison avec des pompiers qui surveillent le massif forestier. Ils nous invitent à boire le chai (thé). J'y vais seul. Bernadette craint de ne pas dormir si elle prend du thé. On me propose de l'eau potable. Elle va servir à cuire nos pâtes. Pendant le repas la pluie se met à tomber. Les pompiers nous proposent de venir nous installer chez eux. La tente étant montée nous déclinons l'invitation. Couchés, nous entendons les camions qui gravissent avec peine la montée à 10%. Demain ce sera notre tour.

Avant de partir les pompiers insistent pour que nous venions prendre un cai. Le sucre qu'il contient va nous aider à monter les cols successifs qui nous séparent de la ville de Balikésir.

  • Gentillesses.

Les premiers coups de pédales nous font comprendre que cela ne va pas être une partie de plaisir. Avec notre chargement nous ne dépassons pas 4 kms/heure. Un cyclomotoriste s'arrête devant nous. Il cherche dans une sacoche et en sort une corde. Il propose de nous tracter. Nous le remercions de sa gentillesse mais ce serait trop dangereux. Il paraît déçu. En fin de matinée nous achetons à un paysan un kilo de clémentines (1 250 000 livres). Les fruits sont amers. Quelques kilomètres plus loin une voiture s'arrête devant nous. Le conducteur nous fait signe de nous arrêter. Il nous offre des clémentines et des figues sèches. Par gestes il nous fait comprendre que ce sont des vitamines et qu'elles nous feront du bien.

  • Arnaque ou pas arnaque.

En début d'après-midi de gros nuages noirs avancent rapidement à l'horizon. Cela sent l'orage. Aux premières gouttes nous nous abritons dans le tunnel de lavage d'une station service désaffectée. Nous en sommes à nos réflexions sur le temps à venir lorsqu'une voiture avec trois hommes à bord vient près de nous. Après bonjours et salutations ils viennent de notre coté. Ils ont (enveloppé dans du journal) du pain et de la saucisse ainsi que deux bouteilles de vin. Ils nous proposent de casser la croûte avec eux. Nos estomacs étant garnis que de fruits nous acceptons, sans oser nous gaver. Ils nous font comprendre qu'ils habitent le village sur le flanc de la montagne, dont on voit les toits à travers les arbres et ajoutent que nous pourrons planter notre tente chez l'un d'eux. Ils nous offrent des cadeaux, une petite peluche, un tapis de prière et un parapluie (au cas ou la pluie reviendrait). Il est convenu que dès la fin de la pluie ils nous précéderaient au village. L'un d'eux nous donne une photo, un autre son adresse. Confiants, dès que la pluie cesse nous montons vers le village. En y arrivant la pente est raide mais des passants nous poussent dans le plus dur. Sur la place du village nous sommes l'attraction. Lorsque nous expliquons le motif de notre venue certains semblent perplexes. Comme aucun des trois hommes n'est là quelqu'un leur téléphone. Ils arrivent un quart d'heure plus tard. Ils semblent ivres (les deux bouteilles de vin ont fait leur effet). Nous apprenons alors qu'aucun des trois hommes n'a de jardin. Le photographe propose que nous nous installions dans son studio, entre les parapluies réflecteurs et divers objets. Un turc, présentant bien, parlant un peu français, me fait comprendre qu'il vaudrait mieux ne pas accepter la proposition. Nous ne savons pas pourquoi mais lui semble le savoir.

  • Il ne nous reste plus qu'à reprendre la route de Balikésir encore distante de 24 kilomètres.

De retour sur la grande route, Bernadette, de colère, jette au fossé le tapis de prière et la peluche, la photo est déchirée.

  • Des gens sympathiques et serviables.

A peine avons-nous fait trois cents mètres que la roue droite de la remorque crève. Je suis à dévisser les écrous lorsqu'une petite camionnette s'arrête. En descendent un homme, une femme, un jeune homme et deux jeunes filles. Il y a bientôt trop de mains pour m'aider mais la gentillesse dont font preuve ces gens m'empêche de le dire. Pendant ce temps un petit camion s'est arrêté. La femme connaît le conducteur. Elle lui demande de nous emmener à Balikésir. Le tandem et la remorque sont prestement montés. Bernadette, avant de monter, a de la peine à terminer la petite pizza que lui a donné la femme. Le temps ayant passé la nuit tombe déjà. Nous sommes heureux de cette aide en voyant les 24 kilomètres de route faits de montées et des descentes. Quand serions-nous arrivés à la ville. A destination, le conducteur nous trouve un hôtel dont le prix initial de 50 000 000 de livres est descendu à 25 000 000 de livres soit environ 13,50 €. Ces braves gens ont racheté la bêtise des trois ivrognes.

  • Balikésir est la vitrine de ce que nous allons trouver dans la plupart des villes turques, grandes ou petites. Pendant la journée de repos que nous y passons nous observons que les commerces et artisans sont groupés par corps de métiers. Ainsi ce sont des rues de restaurants, d'hôtels, de ferronniers, de tapissiers, de drogueries, de vêtements et de textiles etc... Hormis le centre les maisons sont comme en Grèce non terminées. Les trottoirs sont hauts et les rues populaires ne sont pas bitumées.
  • Chez le Berber (barbier).
  • Ayant besoin de me faire couper les cheveux et tailler la barbe j'entre chez un berber. Le prix pour la totale est de 5 000 000 de livres (3,13 €). Je suis immédiatement pris en charge par le patron. L'apprenti est prié de regarder le travail et de fournir les outils nécessaires. Aux clients en attente il est demandé d'attendre un peu plus longtemps (ce qu'ils font avec gentillesse). Je demande une coupe courte. On hésite. J'insiste. La barbe est taillée à l'unisson. Je crois alors que c'est fini. Eh bien non ! C'est le shampoing, la face contre le lavabo, une serviette sous le menton, l'autre sur la nuque (des serviettes propres, pas de celles qui sont déjà mouillées et séchées plusieurs fois). Après le shampoing, la friction est suivie d'un massage des vertèbres cervicales avec descente sur le cou et les omoplates. L'effet est saisissant mais je me sens bien (seule la crainte d'une fausse manoeuvre me donne un peu d'inquiétude). On me brûle les poils des oreilles avec une petite torche d'alcool enflammé. Je ne sens aucune brûlure, simplement l'odeur des poils brûlés. Les sourcils sont taillés en longueur et les poils du nez ne sont pas oubliés. Nouveau et dernier massage avec un appareil vibrant, de la nuque au dos. Je doute que pour tout cela les 5 000 000 soient suffisants. Non, il n'y a pas de surprise. Satisfait je donne 1 000 000 à l'apprenti qui regarde le patron avant d'accepter. Autour de moi les braves gens sourient. Je sors heureux.
  • Premières observations de la vie turque dans une petite ville.
  • au restaurant.

Seuls les hommes déjeunent ou dînent au restaurant. Bien sûr, Bernadette faillit à la tradition. Les menus ne sont pas chers mais les rations sont petites. Pour ne pas sortir avec la faim je commande deux rations. Les boissons alcoolisées ne sont pas servies. Nous allons acheter de la bière dans les épiceries proches.

  • dans la rue.

La rue appartient aux hommes qui y déambulent de manière alerte. Ils s'arrêtent pour discuter ou entrer dans un restaurant ou un bar, pour y boire le sacro-saint chaï (thé). Les femmes, hors les zones marchandes, sont peu nombreuses. Elles sont habillées de leur longue gabardine et ont le foulard sur la tête. Si quelques unes osent défier la tradition elles se comptent sur les doigts de la main.

  • En ce 15 octobre le temps est gris et pluvieux. Nous prenons la route pour Susurluk avec un vent de face soufflant à près de 40 kms/h. La route tout d'abord plate se met à vallonner puis à grimper. Heureusement, vers le trentième kilomètre nous pouvons faire halte dans un grand fast food turc. Nous sommes servis rapidement. L'addition s'élève à 13 000 000 pour un repas correct. La reprise se fait sous la pluie. Le paysage n'en perd pas pour autant son charme. Sur les collines qui bordent la route des bergers mènent leurs troupeaux de moutons et de chèvres. Un torrent borde le coté droit de la route. Nous devons être prudents à cause des nombreux camions qui nous klaxonnent pour nous faire ranger. A notre tour nous leur faisons un signe pour les faire ralentir et s'écarter.

A Susurluk, il n'y a qu'un hôtel. Après discussion le prix est fixé à 14 000 000 de livres (7,50 €). La chambre visitée il manque des draps de lit. On nous assure qu'ils seront en place dans la soirée. Dans la salle d'eau les wc n'ont pas de papier de toilette et le joint de la cuvette fuit. C'est le bain de pieds assuré.

  • Nous allons faire un tour en ville. Dans le centre des poules picorent dans la rue. A qui sont-elles ? Dans un café internet, les ordinateurs sont de l'âge de pierre. Ils fonctionnent avec une lenteur agaçante. Heureusement que l'heure n'est qu'à 0,50 €. Nous avons trois messages mais un seul peut être lu, l'ordinateur se bloquant et ne voulant plus rien savoir. Un autre ordinateur, tout aussi lent, nous permet enfin de terminer notre lecture. De retour à l'hôtel les draps sont en place. Ils sont neufs.

Bandirma se trouve à 55 kilomètres de Susurluk. Ce matin il fait seulement 12°. Nous avons mis pour le départ nos vestes polaires, d'autant que le vent nous fait toujours face. La route est truffée de collines. Bernadette qui a attrapé un coup de froid a la fièvre, ce qui se voit sur son visage. Elle prend des cachets. Tiendra-t-elle le coup jusqu'à Bandirma ou nous espérons trouver un hôtel. De plus, nous avons le ventre creux. Nous n'avons pas trouvé de restaurant pour le déjeuner et malgré du nutella pris à la cuillère nos estomacs crient famine.

  • Les populations font preuve d'amabilité à notre égard. Souvent les gens font le geste, comme s'ils brassaient du thé dans un verre, pour nous inviter à boire un chai. Nous en acceptons un d'ouvriers agricoles qui font la pause devant leur coopérative.

A Bandirma nous cherchons la zone portuaire. Il y a un ferry pour Istanbul dans deux heures. Bernadette ne veut plus aller à l'hôtel mais prendre le bateau. A 18 heures 30 nous montons dans le ferry qui est confortable et chauffé. Dans deux heures nous serons à Istanbul.

Where millions panic Bernadette.

Before taking the road we need to buy drink. Bernadette, with banknotes Turkish (I just change euros) goes to a small shop to buy 1 bottle of water and 1 liter of coca-cola. She returned distraught, empty-handed. She tells me that the merchant asks him 2 million Turkish pounds and that she does not want to pay this sum. After a little laugh I tell him that's not expensive. Against €50 I received 79 750 000 books. A little ashamed she does not return to the store. So, I make the purchase.

We are on the Turkish roads.

We take the direction of Istanbul. We will ship on a ferry to Bandirma, South of the sea of Marmara.

Thirty kilometers after Ayvalik we come to Buhaniye. A campsite is run by a German. The season is over and the camping is theoretically closed but he receives us without problem. The evening it offers us even a ball of bread. The only sounds we hear are some barking of a dog and the really of a donkey who is bored in the Meadow next door.

Friendly fire.

The evening of the second day we are in a mountainous and wooded region. We find a place to camp near a former sheepfold. Not far away, a House with firefighters who monitor forest. They invite us to drink the cellar (the). I'm going alone. Bernadette feared not to sleep if she takes tea. We propose to drinking water. It will be used to cook our pasta. During lunch the rain begins to fall. Firefighters we offer of coming home. The tent is mounted us decline the invitation. Lying, we hear the trucks that climb with difficulty rising to 10%. Tomorrow it will be our turn.

Before leaving firefighters insist that we'd just take a cai. The sugar it contains will help us climb the successive passes that separate us from the city of Balikesir.

Kindnesses.

The first pedal strokes make us realize that this won't be a lot of fun. With our load we don't exceed 4 km/hour. A mopedist stops in front of us. He seeks in a satchel and comes out a rope. He proposed tow us. We thank him for his kindness, but it would be too dangerous. He seems disappointed. Late morning we buy from a farmer a kilo of clementines (1 250 000 pounds). The fruits are bitter. A few kilometres further a car stops in front of us. The driver motioned us to stop. He offers us some clementines and dry figs. By gestures he makes us understand that these are vitamins and that they will be good.

Scam or no scam.

Early afternoon dark clouds moving quickly on the horizon. This storm. The first drops we we shelter in a disused service station washing tunnel. We are in our thinking about the time to come when a car with three men on board comes near us. After Hello and greetings they come from our side. They (wrapped in the newspaper) of the bread and the sausage as well as two bottles of wine. They invite us to break bread with them. Our stomachs being filled with fruit that we accept, without daring to stuff ourselves. They understand that they live in the village on the side of the mountain, we see the rooftops through the trees and add that we can pitch our tent at one of them. They offer us gifts, a small stuffed animal, a prayer rug and an umbrella (in case of rain would return). It was agreed that at the end of the rain they prior to the village. One of them gives us a picture, another address. Confident, as soon as the rain stops we climb to the village. Arriving there is steep but bystanders push us in the hardest. On the village square we are the entertainment. When we explain the reason for our coming some seem perplexed. As none of the three men is there somebody their phone. They arrived 15 minutes later. They seem to be drunk (two bottles of wine have been their effect). We learn while none of the three men has a garden. The photographer offers as we sat in his studio, between the reflectors umbrellas and various objects. A Turk, presenting well, speaking a little french, makes me understand it better not to accept the proposal. We do not know why but it seems to know.

We just only to the still remote Balikesir road of 24 kilometres.

De retour sur la grande route, Bernadette, de colère, jette au fossé le tapis de prière et la peluche, la photo est déchirée.

Friendly and helpful people.

Barely have we done three hundred metres that the right wheel of the trailer die. I'm to unscrew the nuts when a small truck stops. Down a man, a woman, a young man and two young girls. There is soon too many hands to help me but the kindness shown these people stop me to say. Meanwhile a small truck stopped. The woman knows the driver. She asks him to take us to Balikesir. The tandem and trailer are nimbly mounted. Bernadette, before mounting, has hardly finish the small pizza that has been given to him by the woman. Night time falls already. We are happy to aid in seeing the 24 kilometers of road made of climbs and descents. When we arrived at the city. At destination, the driver finds us a hotel whose original price of 50 000 000 books came down to 25 000 000 pounds or about €13.50. These people bought the stupidity of the three drunks.


Balikesir is a showcase of what we will find in many Turkish, large or small cities. During the rest day that we spend we observe that businesses and craftsmen are grouped by trades. So these are streets of restaurants, hotels, ironworkers, upholsterers, drug stores, clothing and textiles etc... Apart from the centre houses in Greece unfinished. The sidewalks are high and popular streets are not tarred.

Among the Berber (Barber).

Needing to get a hair cut and trim the beard I joined a berber. The price for the total is 5,000,000 pounds (€3.13). I'm immediately supported by the boss. The apprentice is asked to look at the work and provide the necessary tools. To waiting customers are asked to wait a little longer (what they do with kindness). I ask a short cut. One hesitates. I insist. The beard is cut in unison. Then, I think it's over. Well no! It's the shampoo, face against the sink, a towel under the Chin, the other on the nape (of clean towels, not of those who are already wet and dried several times). After shampooing, friction is followed by a massage of the cervical vertebrae with descent on the neck and the shoulder blades. The effect is striking but I feel good (only the fear of a false move gives me a bit of concern). It burns the hair on the ears with a small torch of burning alcohol. I feel no Burns, just the smell of burnt hair. The eyebrows are cut to length and the nose hairs are not forgotten. New and last massage with a vibrating device, from the neck to the back. I doubt that the 5 000 000 are sufficient for this. No, there are no surprises. Satisfied I give 1 000 000 to the apprentice who look at the boss before accepting. Around me people brave smile. I'm happy.

First observations of Turkish life in a small town.

at the restaurant.

Only men have lunch or dine at the restaurant. Of course, Bernadette nearly to the tradition. The menus are not expensive but the rations are small. To not go out with hunger I order two servings. Alcoholic beverages are not served. We buy beer in grocery stores close.

in the street.

The street belongs to men who are wandering alert way. They stop to chat or enter a restaurant or a bar to drink the sacrosanct chai (the). Women, off-market areas, are few. They are dressed in their long raincoat and the head scarf. If few dare challenge the tradition they can be counted on the fingers of one hand.

On 15 October the weather is gray and rainy. We take the road for Susurluk with a wind blowing from the front to nearly 40 km/h. The road flat first starts to vallonner and then to climb. Fortunately, to the 30th kilometer we make halt in large fast Turkish food. We are served quickly. The Bill amounts to 13 000 000 for a decent meal. The recovery is in the rain. The landscape does not lose to its charm. On the hills bordering the road shepherds lead their flocks of sheep and goats. A torrent borders him right side of the road. We must be careful because of the many trucks honking at us to make us ranger. In our turn we are them a sign to slow down and move away.

Susurluk, there is only one hotel. After discussion the price is set at 14,000,000 pounds (€7.50). The room visited missing bed sheets. We are assured that they will be in place in the evening. In the bathroom the toilet do not have toilet paper and Bowl gasket is leaking. It's the foot bath assured.

We take a tour in the city. In the Center chickens Peck in the street. Who are they? In an internet café, computers are from the stone age. They work with annoying slowness. Fortunately time is only €0,50. We have three messages, but only one can be read, the computer is blocking and not wanting to know anything anymore. Another computer, just as slow, finally allows us to finish our reading. Back at the hotel sheets are in place. They are brand new.

Bandirma is located 55 kilometres from Susurluk. This morning it's 12 degrees. We put our fleece jackets, for departure as the wind always faces us. The road is full of hills. Bernadette who caught a cold snap has fever, what you see on his face. She takes pills. Hold up to Bandirma or we hope to find a hotel. In addition, we have an empty stomach. We have not found restaurant for lunch and despite nutella made spoon our stomachs shout famine.

People are friendly towards us. Often people do gesture, as if they were brewing tea in a glass, to invite us to drink a chai. We accept one of farm workers making the break in front of their cooperative.

Bandirma we try the port area. There is a ferry to Istanbul in two hours. Bernadette won't go to the hotel but take the boat. At 6: 30 pm we get on the ferry which is comfortable and heated. In two hours we will be in Istanbul.


Donde millones de pánico Bernadette.

Antes de tomar el camino que necesitamos comprar bebida. Bernadette, con billetes de banco turco (sólo cambiar euros) va a una pequeña tienda para comprar 1 botella de agua y 1 litro de coca-cola. Volvió loco, con las manos vacías. Ella me dice que el comerciante le pide 2 millones de libras turcas y que no quiere pagar esta suma. Después de una poco risa le digo que no es caro. Contra 50 € recibí 79 750 000 libros. Un poco avergonzado devuelva a la tienda. Por lo tanto, hacer la compra.

Estamos en las carreteras turcas.

Tomamos la dirección de Estambul. Le enviaremos en un ferry a Bandirma, al sur el mar de Mármara.

Treinta kilómetros después llegamos a Buhaniye de Ayvalik. Un camping es dirigido por un alemán. La temporada y el camping está teóricamente cerrado pero nos recibe sin problema. La noche ofrece nosotros incluso una bola de pan. Los únicos sonidos que escuchamos son algunos ladridos de los perros y la verdad de un burro que se aburre en el Prado de al lado.

Fuego amistoso.

La noche del segundo día nos encontramos en una región montañosa y boscosa. Encontramos un lugar para acampar cerca de un antiguo aprisco. No muy lejos, una casa con los bomberos que bosque. Nos invitan a beber el cava (el). Me voy solo. Bernadette no temía para dormir si ella toma té. Proponemos al agua potable. Se utilizará para cocinar nuestra pasta. Durante el almuerzo la lluvia comienza a caer. Los bomberos nos ofrece de llegar a casa. Se monta la carpa nos declinar la invitación. Mentira, escuchamos los camiones que suben con dificultad en aumento al 10%. Mañana será nuestro turno.

Antes de salir de los bomberos insisten en que sólo tomaríamos un cai. El azúcar que contiene nos ayudarán a subir los pasos sucesivos que nos separan de la ciudad de Balikesir.

Bondades.

Los primeros trazos de pedal nos hacen darse cuenta de que esto no será muy divertido. Con nuestra carga no exceda a 4 km/hora. Un mopedist se detiene frente a nosotros. Busca en un maletín y sale una cuerda. Él nos propuso remolque. Le damos las gracias por su bondad, pero sería demasiado peligroso. Parece decepcionada. Mañana compramos un agricultor un kilo de clementinas (libras de 1 250 000). Los frutos son amargos. A pocos kilómetros un coche se detiene frente a nosotros. El controlador de moción que dejemos. Nos ofrece unas clementinas e higos secos. Por gestos nos hace comprender que éstas son vitaminas y que serán buenos.

Estafa o no estafa.

Temprano por la tarde las nubes oscuras moviéndose rápidamente en el horizonte. Esta tormenta. Las primeras gotas que albergan en un túnel de lavado de la estación de servicio en desuso. Estamos en nuestra manera de pensar sobre el tiempo cuando se trata de un coche con tres hombres a bordo cerca de nosotros. Hola y saludos vienen de nuestro lado. Ellos (envuelto en el periódico) del pan y la salchicha así como dos botellas de vino. Nos invitan a romper el pan con ellos. Nuestros estómagos están llenos de frutas que aceptamos, sin atreverse a llenarnos. Entienden que viven en el pueblo en el lado de la montaña, vemos los tejados a través de los árboles y añadir que podemos armar nuestra carpa en uno de ellos. Nos ofrecen regalos, un pequeño animal de peluche, una alfombra de oración y un paraguas (en caso de lluvia volvería). Se acordó que en el final de la lluvia que antes de la aldea. Uno de ellos nos da una imagen, otra dirección. Seguro, tan pronto se detenga la lluvia subimos hacia el pueblo. Llegando allí es empinado pero espectadores nos empuje en las más difíciles. En la Plaza del pueblo somos el entretenimiento. Cuando explicamos la razón de nuestra venida, algunos parecen perplejos. Como ninguno de los tres hombres existe alguien su teléfono. Llegaron 15 minutos después. Parecen estar borracho (dos botellas de vino han sido su efecto). Aprendemos mientras que ninguno de los tres hombres tiene un jardín. El fotógrafo ofrece cuando nos sentamos en su estudio, entre los paraguas reflectores y varios objetos. Un turco, que presenta bien, habla un poco francés, me hace entender mejor no aceptar la propuesta. No sabemos por qué pero parece que sabe.

Que sólo el camino de Balikesir todavía distancia de 24 kilómetros.

Detrás en el camino, Bernadette, de ira, lanza en la zanja de la felpa y la alfombra de oración, la foto está roto.

Gente amable y servicial.

Apenas hemos hecho trescientos metros que la rueda derecha del remolque. Estoy para Desenroscar las tuercas cuando una parada de camiones pequeños. Abajo un hombre, una mujer, un hombre joven y dos niñas. Pronto hay demasiadas manos para ayudarme pero la bondad se muestra estas personas dejar de decir. Mientras tanto un pequeño camión parado. La mujer sabe el conductor. Ella le pide que nos llevará a Balikesir. El tándem y el remolque se montan ágilmente. Bernadette, antes del montaje, apenas ha acabado la pizza pequeña que se ha dado a él por la mujer. Noche cae ya. Estamos encantados de ayudar en ver los 24 kilómetros de camino de subidas y bajadas. Cuando llegamos a la ciudad. En el destino, el conductor nos encuentra un hotel cuyo precio original de 50 000 000 libros vino a 25 000 000 libras o unos 13,50 €. Estas personas compraron la estupidez de los tres borrachos.


Balikesir es un escaparate de lo que nos encontraremos en muchas ciudades turcas, grandes o pequeñas. Durante la jornada de descanso que pasamos observamos que las empresas y artesanos se agrupan por oficios. Así son las calles de restaurantes, hoteles, cerrajeros, tapiceros, farmacias, ropa y textiles etc.... Aparte de las casas centro en Grecia sin terminar. Las aceras son altas y calles populares no están alquitranadas.

Entre los bereberes (barbero)

Necesidad de obtener un corte de pelo y recortar la barba se unió a un bereber. El precio total es de 5.000.000 libras (3,13€). He estoy apoyado inmediatamente por el jefe. El aprendiz se le pide para ver el trabajo y proporcionar las herramientas necesarias. Esperando clientes, deberá esperar un poco más (lo que hacen con amabilidad). Pido un corte corto. Uno vacila. Insisto. Se corta la barba al unísono. Entonces, creo que es más. ¡No bien! Es el champú, el rostro contra el lavabo, una toalla debajo de la barbilla, otro en la nuca (de toallas limpias, no de quienes son ya mojado y secado varias veces). Después del lavado, la fricción es seguida de un masaje de las vértebras cervicales con pendiente en el cuello y los hombros. El efecto es sorprendente pero me siento bien (sólo el miedo de un movimiento en falso me da un poco de preocupación). Se quema el pelo en las orejas con un soplete pequeño de alcohol de quemar. Creo que no hay quemaduras, sólo el olor a pelo quemado. Las cejas se cortan a la longitud y los pelos de la nariz no se olvidan. Nuevo y último masaje con un dispositivo vibratorio, desde el cuello hacia atrás. Dudo que la o: 5. 000. 000 son suficientes para ello. No, no hay ninguna sorpresa. Satisfecho tiene 1 000 000 el aprendiz que miran al jefe antes de aceptar. A mi alrededor gente valiente sonrisa. Estoy feliz.

Primeras observaciones de la vida turca en un pequeño pueblo.

en el restaurante.

Sólo los hombres almorzarán o cenar en el restaurante. Por supuesto, Bernadette casi a la tradición. Los menús no son caros pero las raciones son pequeñas. Para no salir con hambre pedir dos porciones. No se sirven bebidas alcohólicas. Compramos cerveza en tiendas de comestibles cerca.

en la calle.

La calle pertenece a los hombres que deambulan manera alerta. Detienen a chat o entrar en un restaurante o un bar para beber la sacrosanta chai (el). Las mujeres, las áreas fuera del mercado, son pocos. Ellos están vestidos en su largo impermeable y el pañuelo de cabeza. Si pocos atreven a desafiar la tradición pueden ser contados con los dedos de una mano.

El 15 de octubre el clima es gris y lluvioso. Tomamos el camino de Susurluk con un viento que sopla de la parte delantera a casi 40 kilómetros por hora. El camino plano primero empieza a vallonner y luego subir. Afortunadamente, para el kilómetro 30 hacemos alto en comida rápida turca grande. Nos sirvieron rápidamente. La factura asciende a 13 000 000 para una comida decente. La recuperación está en la lluvia. El paisaje no pierde su encanto. En las colinas que bordean a los pastores camino conducen sus rebaños de ovejas y cabras. Un torrente le fronteras del lado derecho de la carretera. Debemos tener cuidadosos debido a los muchos camiones bocinazos nos hacernos ranger. A la vez son un signo lento y alejarse.

Susurluk, hay sólo un hotel. Después de la discusión, el precio es fijado en 14.000.000 libras (7,50€). La sala visitó falta ropa de cama. Estamos seguro de que van a ser en lugar de la noche. No tienen papel higiénico en el baño el inodoro y desprendiendolo de la Junta se escapa. Es el baño de pie seguro.

Tomamos un tour en la ciudad. En el centro de pollos Peck en la calle. ¿Quiénes son? En un café internet, las computadoras son de la edad de piedra. Trabajan con lentitud molesto. Afortunadamente el tiempo es sólo 0,50 €. Tenemos tres mensajes, pero solamente uno puede leer, el ordenador se bloqueo y no querer saber nada más. Otro equipo, así como lento, finalmente nos permite terminar la lectura. Vuelta al hotel hojas están en su lugar. Son totalmente nuevos.


Bandirma está situado a 55 kilómetros de Susurluk. Esta mañana es 12 grados. Ponemos nuestras chaquetas de lana, de salida como el viento siempre nos mira. El camino está lleno de colinas. Bernadette un broche de presión frío que tiene fiebre, lo que se ve en su cara. Ella toma pastillas. Soportar a Bandirma o esperamos encontrar un hotel. Además, tenemos un estómago vacío. No hemos encontrado el restaurante para el almuerzo y a pesar de nutella hecha cuchara que nuestros estómagos gritan hambruna.

Las personas son amables hacia nosotros. A menudo la gente gesto, como si ellos fueron cerveza té en un vaso, nos invita a beber un chai. Aceptamos uno de los trabajadores agrícolas que la rotura en el frente de su cooperativa.

Buscamos la zona del puerto de Bandirma. Hay un ferry a Estambul en dos horas. Bernadette no ir al hotel pero tomar el barco. En 18:30 llegamos en el ferry que es cómodo y caliente. En dos horas estaremos en Estambul.


  • Istanbul.
  • A l'arrivée il fait nuit. Le port des ferries est situé hors de la ville ou tout au moins c'est notre idée. Nous prenons la direction du centre. En chemin nous voyons des (beaux) hôtels mais leurs prix vont de 91,OO € à 40,00 € après discussion. C'est encore trop cher. Dans le centre ville historique, nous trouvons de nombreux hôtels, de toutes catégories. La fièvre de Bernadette n'étant pas tombée nous prenons le premier rencontré pour 12,00 €. La chambre est sale, les couvertures poussiéreuses, le flotteur de la chasse d'eau est mal réglé, il n'y a pas de serviettes... Bernadette n'ayant pas faim nous ne dînons pas. Elle a froid. J'étends sur elle les deux grandes serviettes de bain que je suis allé chercher. Il est 22 heures.

Il n'est pas cinq heures lorsque le muezzin lance l'appel pour la première prière de la journée. Nous sursautons dans notre lit. Un minaret se trouve à moins de dix mètres de notre fenêtre. Quel que soit le quartier ou nous serons il y aura toujours une mosquée proche. Les cinq appels à la prière ne pourront pas être manqués. A Istanbul, il y aurait 2000 mosquées.

  • Dans la matinée, nous trouvons, toujours dans la vieille ville, un autre hôtel, deux étoiles cette fois pour 20 € par jour, petit déjeuner compris et télévision. Le tandem et la remorque sont garés dans un coin du vaste salon. Nous y resterons les 11 jours de notre séjour à Istanbul.

Que de choses à voir. Les grandes mosquées, plus belles les unes que les autres, Sainte Sophie (payante), la mosquée Sultan Ahmet dite la mosquée bleue, la mosquée Yéni Camii près des quais, la mosquée d'Otaköy qui surplombe le Golden Horn et plusieurs autres.. Puis, il y a Le grand Bazar où nous ne sommes jamais fatigués d'aller. C'est un endroit magique ou l'on peut tout trouver. Les commerçants savent sans chercher la nationalité du client, s'adresser directement à lui dans sa langue maternelle. Il est dit, qu'au Grand Bazar, les commerçants ouvrent entre eux des paris sur la nationalité des chalands. Bernadette s'y trouve comme un poisson dans l'eau. Fine négociatrice elle est vite repérée par les marchands qui trouvent en elle une interlocutrice à leur goût. Plus loin, nos narines s'agitent dans le marché aux épices. Les senteurs nous montent à la tête. Elles sont tellement nombreuses qu'ils nous est difficile d'en reconnaître une à moins de mettre le nez dessus. S'y trouvent aussi, les figues confites garnies de cerneaux de noix, des dattes et des dizaines d'autres présentations. Nous ne résistons pas à la tentation d'acheter quelques unes de ces friandises.

  • Nous ne visitons pas le Le Palais Tokapi faute de prendre une longue queue pour atteindre la billetterie. C'est dommage.

Un consulat de Syrie se trouvant à Istanbul nous y demandons des visas pour ce pays. Nous nous présentons aussi au Consulat de France pour faire connaître notre présence dans le pays. Nous y sommes fort bien reçus. Les représentations diplomatiques se trouvent dans des quartiers modernes. Tout y est différent de la vieille ville, les bâtiments mais aussi les populations le plus souvent habillées à l'européenne.

  • La multitude des zéros sur les billets de banque donnent la tentation aux chauffeurs de taxi d'arnaquer les touristes. L'un d'entre eux essaie de nous rendre un billet de 1 000 000 au lieu de 10 000 000 mais cela ne fonctionne pas. Dommage pour lui.

Pendant ces journées nous aimons flâner le long du Golden Horn, dans le quartier de Taksim, dans les vieilles rues étroites du vieil Istanbul; Nous préférons souvent les endroits peu ou pas fréquentés par les touristes. Aucune crainte ne nous anime.

  • Les restaurants sont nombreux. Nous déjeunons et dînons de kebab mais aussi de sardines et de poissons grillés, de salades...Les prix sont très abordables. Dans les quartiers éloignés de la zone touristique les plats sont plus typiques.

Le soir et les week end les rues populaires se transforment en véritables marchés. Les vendeurs, qui n'ont pas de patente, ramassent tout en quelques secondes lorsque la police approche. La rue redevient déserte. Seuls les clients sont à nouveau promeneurs. La police passée tout reprend comme dans un chaudron en ébullition.

  • On ne peut séjourner à Istanbul sans faire un tour sur le Bosphore. Nous préférons prendre un autobus de la mer pour rejoindre les bords de la Mer Noire. Des bateaux plus légers font des excursions mais, même après avoir discuté, le prix est au moins deux fois plus élevé. Pendant cette randonnée, à peine sommes nous assis, que des serveurs nous tendent des verres de jus d'orange. Bernadette et moi en prenons chacun un. Le quai quitté, les garçons viennent pour encaisser 6 000 000 par verre. Sans être naïf, je ne pensais pas qu'un verre d'orange puisse coûter ce prix. Je refuse de régler plus de 3 000 000 par verre et fais comprendre que si ce prix n'est pas accepté ce sera rien du tout. Mes observations refroidissent les touristes qui ne s'étaient pas encore servis. Le prix n'ayant pas été baissé je ne paye rien malgré les relances faites par les serveurs. Ceci ne gâche pas le plaisir trouvé dans la promenade car tout le long des rives se trouvent de magnifiques demeures, les pieds dans l'eau. Sur le retour, alors qu'il fait nuit, nous pouvons voir les mêmes immeubles s'avançant sur l'eau de manière fantomatique. La Tour de Galata, les mosquées, éclairées par des projecteurs, ressortent sur le sombre de la ville.

Istanbul, à la charnière de deux continents, attire non seulement les touristes mais aussi les randonneurs de toutes sortes, à pieds (sacs à dos), à vélo, en voiture... Nous ne manquons pas d'en rencontrer. Nous échangeons alors ce qui peut être utile dans les pays traversés par les uns et les autres. Ce ne sont souvent que de petits rien mais qui en certaines circonstances se transforment en aide précieuse.

  • Ayant fait des achats, en Grèce puis à Istanbul, ne pouvant les transporter dans notre remorque nous préparons un colis pour l'expédier en France. Nous délaissons DHL et ses prix trop élevés pour la poste turque. Au guichet, le préposé éventre le paquet que j'avais eu tant de mal à fermer et à faire propre. Une fois le contenu vérifié (non pas pour la douane mais pour raison de sécurité) le postier referme tant bien que mal le colis qu'il entoure simplement d'une ficelle. Plus tard, nous saurons que tout est arrivé à bon port.

Istanbul.

On arrival it is night. The ferry port is located out of town, or at least it's our idea. We take the direction of the Center. Along the way we see (beautiful) hotels, but their prices range from 91, OO € €40,00 after discussion. It is still too expensive. In the historic city center, we find many hotels of all categories. Bernadette fever had not fallen us take the first met to €12,00. The room is dirty, dusty blankets, flush float is set incorrectly, there is no towels... Bernadette not having hungry we didn't have dinner. She's cold. I lay down on it two large bath towels that I went. It is 22 hours.

It is not five hours when the muezzin call for the first prayer of the day. We jump in our bed. A minaret is located within ten metres of our window. No matter what either the district or we'll be there will always a nearby mosque. The five calls to prayer will not be missed. In Istanbul, there will be 2000 mosques.

In the morning, we are always in the old town, another hotel, two stars this time for €20 per day, including breakfast and TV. The tandem and trailer are parked in a corner of the living room. We will remain the 11 days of our stay in Istanbul.

So many things to see. Large mosques, more beautiful than others, Sainte Sophie (paid), the mosque of Sultan Ahmet known as the Blue Mosque, the mosque Yeni city near the docks, the mosque of Otakoy, overlooking the Golden Horn and many others... Then there's the grand Bazaar where we are never tired to go. It is a magical place where you can find everything. Traders know without looking for the nationality of the customer, apply directly to him in his native language. It is said that at the Grand Bazaar, merchants open between them to betting on the nationality of the barges. Bernadette is like a fish in water. Fine negotiator she is quickly spotted by traders who find in it a caller to their liking. Further, our nostrils are agitated in the Spice market. The scents rise us at the head. They are so numerous that they is difficult to recognize one unless you put the nose top. Are there also, candied figs with kernels of nuts, dates and dozens other presentations. We will not resist the temptation to buy some of these treats.

We do not visit the Palace nights without a long tail to reach the ticket office. What a pity.

A Consulate of Syria in Istanbul we ask for visas for that country. We also come to the Consulate of France to make our presence known in the country. We are very well received. Diplomatic representations are in modern neighborhoods. Everything is different from the old town, the buildings but also people often dressed in the European.

The multitude of zeros on banknotes give temptation to taxi drivers to scam tourists. One of them tries to get a ticket of 1,000,000 instead of 10 000 000 but it does not work. Too bad for him.

During these days we like to stroll along the Golden Horn, in the Taksim district, in the old narrow streets of old Istanbul. We often prefer places little or not frequented by tourists. No fear drives us.

The restaurants are numerous. We have lunch and dine kebab sardines and grilled fish, salads... The prices are very affordable. Dishes are more typical in neighborhoods away from the tourist area.

The evening and the weekend the popular streets turn into real markets. Sellers, who have no business license, pick up everything in a few seconds when the police approach. The street becomes deserted. Only customers are again walkers. The police passed all resumes as in a boiling cauldron.

We cannot stay without a ride on the Bosphorus in Istanbul. We prefer to take a bus from the sea to reach the shores of the Black Sea. Lighter ships make excursions but, even after discussing, the price is at least twice as high. During this hike, we are barely seated, servers we tend glasses of orange juice. Bernadette and I take each one. The dock left, the boys come to cash 6 000 000 by glass. Without being naïve, I didn't think that a glass of orange can cost this price. I refuse to pay more than 3 000 000 by glass and do understand that if the prize is not accepted it will be nothing. My comments cool tourists who had not yet used. The price has not fallen I don't pay anything despite reminders by the servers. This not to spoil the pleasure found in the walk as all along the shores are of magnificent mansions, feet in the water. On the way back while it's dark, we can see the same buildings coming forward on water in a ghostly way. The Galata Tower, mosques, illuminated by spotlights, stand out on the dark of the city.

Istanbul, at the cusp of two continents, attracts not only tourists but also hikers of all kinds, at feet (backpacks), bike, car... We will not fail to meet. We then Exchange which can be useful in countries crossed by the one and the other. These are often only small nothing but that in certain circumstances turn into valuable assistance.

Having made purchases, in Greece and in Istanbul, could not carry them in our trailer us prepare a package to ship it in France. We move away from DHL and its prices too high for the Turkish position. At the counter, the attendant disembowel the package I had worked so hard to close and do own. Once content verified (not for customs but for security reason) the postman as well as closing the parcel that surrounds it just a string. Later, we will know that all arrived safely.

Estambul.

A su llegada es noche. El puerto se encuentra fuera de la ciudad, o al menos es nuestra idea. Tomamos la dirección del centro. En el camino vemos Hoteles (hermosos), pero sus precios van desde 91, OO € €40,00 después de la discusión. Todavía es demasiado caro. En el centro histórico de la ciudad, nos encontramos con muchos hoteles de todas las categorías. Fiebre de Bernadette había caído no nos tomar el primero satisfizo a 12,00 €. La habitación está sucia, polvorientas mantas, flotador de descarga se establece incorrectamente, no hay toallas... Bernadette no tener hambre no tenemos cena. Ella es fría. Establecer en ella dos grandes toallas que fui. Son 22 horas.

Es no cinco horas cuando el muecín llamar para la primera oración del día. Saltamos en la cama. Un alminar se encuentra a diez metros de nuestra ventana. No importa de qué sea el distrito o te se habrá siempre una mezquita cercana. No echaremos las cinco llamadas a la oración. En Estambul, será de 2000 mezquitas.

En la mañana, estamos siempre en el casco antiguo, otro hotel de dos estrellas esta vez por 20 € por día, incluyendo desayuno y TV. El tándem y el remolque están estacionados en una esquina de la sala de estar. Seguirá siendo los 11 días de nuestra estancia en Estambul.

Tantas cosas para ver. Grandes mezquitas, más hermosas que otros, Sainte Sophie (de pago), la mezquita del Sultán Ahmet, conocida como la mezquita azul, la mezquita Yeni cercanos a los muelles, la mezquita de Otakoy, con vistas al cuerno de oro y muchos otros... Luego está el gran bazar donde nunca estamos cansados para ir. Es un lugar mágico donde se puede encontrar de todo. Comerciantes saben sin mirar para la nacionalidad del cliente, se aplica directamente a él en su lengua materna. Se dice que en el Gran Bazar, comerciantes abran entre ellos apuestas sobre la nacionalidad de los barcos. Bernadette es como pez en el agua. Buen negociador que es descubierta rápidamente por los comerciantes que encuentran en él una llamada a su gusto. Además, se agitan nuestras fosas nasales en el mercado de las especias. Los olores nos elevan a la cabeza. Son tan numerosos que es difícil de reconocer a uno a menos que usted ponga la parte superior de la nariz. Hay también, confitadas higos con granos de las tuercas, las fechas y docenas de otras presentaciones. No resistiremos la tentación de comprar alguna de estas delicias.

No visitamos las noches de Palacio sin cola larga para llegar a la taquilla. Qué pena.


Un Consulado de Siria en Estambul que pedir visa para ese país. También llegamos al Consulado de Francia para hacer nuestra presencia en el país. Nosotros estamos muy bien recibidos. Representaciones diplomáticas están en barrios modernos. Todo es diferente desde el casco antiguo, los edificios sino también personas vestidas a menudo en el europeo.

La multitud de ceros en los billetes dan tentación a taxistas a los turistas de la estafa. Uno de ellos trata de conseguir un billete de 1.000.000 en vez de 10 000 000 pero no funciona. Demasiado malo para él.

Durante estos días nos gusta pasear por el cuerno de oro, en el barrio de Taksim, en las viejas calles estrechas del casco antiguo de Estambul. A menudo preferimos lugares poco o no frecuentados por los turistas. Miedo nos no conduce.

Los restaurantes son numerosos. Almorzar y cenar kebab sardinas y pescados a la plancha, ensaladas... Los precios son muy asequibles. Platos son más típicos en los barrios de la zona turística.

Por la noche y el fin de semana las calles populares se convierten en mercados reales. Vendedores, sin licencia de negocio, que recoja todo en unos pocos segundos cuando el acercamiento de la policía. La calle se convierte en desierto. Los clientes son otra vez los caminantes. La policía pasó todos los curriculums vitae como una caldera hirviendo.

No podemos quedarnos sin un paseo por el Bósforo en Estambul. Preferimos tomar un autobús desde el mar hasta llegar a las costas del mar negro. Barcos más ligeros hacen excursiones pero, incluso después de discutir, el precio es de al menos dos veces tan alto. Durante esta caminata, apenas estamos sentados, servidores tendemos vasos de jugo de naranja. Bernadette y yo tomamos cada uno. El muelle a la izquierda, los chicos vienen a efectivo 6 000 000 en vidrio. Sin ser ingenuo, no creo que un vaso de naranja puede costar ese precio. Me se niegan a pagar más de 3 000 000 por el vidrio y entiendo que si el premio no es aceptado va a ser nada. Mis comentarios enfríen a los turistas que aún no habían utilizado. El precio no ha caído no pago nada a pesar de recordatorios por los servidores. Esto no echar a perder el placer encontrado en el camino como a lo largo que las costas son de magníficas mansiones, pies en el agua. En el camino hacia atrás mientras está oscuro, podemos ver los mismos edificios que sobre el agua de una manera fantasmal. Destacan en la oscuridad de la ciudad, la torre de Gálata, mezquitas, iluminada por focos.

Estambul, en la cúspide de dos continentes, atrae no sólo a los turistas, sino también a los excursionistas de todo tipo, en pies (mochilas), bicicleta, coche... No nos dejará conocer. Luego intercambiamos que puede ser útil en los países atravesados por el uno y el otro. Estos son a menudo solamente nada pequeña pero que en determinadas circunstancias convertirse en valiosa asistencia.

Haber hecho las compras, en Grecia y en Estambul, no podía llevar ellos en nuestro trailer nos prepara un paquete para enviar en Francia. Nos alejamos de DHL y sus precios demasiado altos para la posición turca. En el mostrador, el operador de destazar el paquete había trabajado tan duro para cerrar y hacer propios. Una vez contenido verificado (no a la aduana pero por motivos de seguridad) el cartero como cierre de la parcela rodea a una cadena. Más tarde, sabremos que todo llegó con seguridad.

                                                                                          Istanbul. Le Grand Bazar -Istanbul. The Grand Bazaar Estambul - el Gran Bazar
                                        Istanbul - Une rue de la vieille ville - Istanbul - A street in the old town  Estambul - una calle en el casco antiguo
  • Au revoir Istanbul, ville magique.
  • La reprise est dure après onze jours d'inactivité physique. Pour le départ le vent a voulu être de la partie mais de face. Nous quittons Istanbul par le nord de la mer de Marmara. La route longe la cote. C'est très agréable. Le soir nous trouvons à Kücükcemece un hôtel. De 45 € le prix descend à 25 €. Il faut toujours négocier dans ce pays. Cela paye.

Entre Kücükcemece et Silivri la route joue les montagnes russes. Les nouveaux rapports de vitesses montés à Istanbul nous facilitent la progression. A midi, dans un petit restaurant, je mange avec appétit le poulet frit (la bête a du courir car la viande tient bon sur les os) mais Bernadette qui sent de la fièvre monter n'a pas d'appétit.

  • A Silivri nous trouvons un hôtel acceptable grâce à l'obligeance d'un homme et de sa fille. Nous sommes à peine dans la chambre que Bernadette se couche. Je lui donne des médicaments et par précaution j'en prends aussi. Dehors un tintamarre est produit par des membres de partis politiques qui agitent des drapeaux et appuient sur les klaxons tout en parlant dans des micros. Dans trois jours il y a des élections. Regardant par la fenêtre, je vois un vieux qui arrache des affiches toutes juste collées. Ce ne sont certainement pas celles de son parti.

De Silivri à Tékirdag la route est identique à hier. Les médicaments ayant fait de l'effet nous partons sans trop de difficultés. En cours de route nous rencontrons un turc dont les trois filles habitent en France. Il est si heureux de parler avec nous qu'il nous retient une demi-heure. L'après-midi finissant nous cherchons un endroit pour arrêter. Un camping fermé offre d'ouvrir mais les installations sont si vétustes et sales que nous préférons continuer. Il en est de même pour une pension au gérant et aux chambres sales et au prix trop élevé. La nuit étant tombée il nous faut faire encore plus attention aux camions et voitures malgré les éclairages mis. A Tékirdag nous trouvons un hôtel qui baisse son prix de 7 000 000 de livres après négociations. Nous avons fait que 59 kilomètres mais nous sommes si fatigués que nous n'allons pas dîner.

  • Nous restons une journée à Tékirdag, non pas pour la ville qui est ordinaire mais pour nous reposer. A la réception de l'hôtel on nous indique que pour cette seconde nuit il n'y aura pas de réduction de 7 000 000. Tant pis.

Les jours qui suivent ressemblent au précédents. Les petites villes de Malkara, Kesan, Saros, Gelibolu, Lapséki sont tristes et sans intérêt. La nature est entretenue, les champs labourés mais on sent la pauvreté? Les hôtels sont à la limite de la salubrité. Les propriétaires annonces des prix élevés que nous nous empressons de remettre à un plus juste prix (bien encore au-dessus encore de ce paient les turcs).

  • Après avoir traversé le Détroit des Dardanelles nous arrivons de nuit à Canakkalé, ville d'importance moyenne. Sur les boulevards, insuffisamment éclairés, je ne vois pas une bouche d'égout, située en creux. Une roue de la remorque y tombe. Le choc provoque la rupture d'un renfort de flèche. Ce n'est qu'au 8ème hôtel qu'un prix raisonnable nous est proposé. De plus, nous avons un garage gardé et couvert (à 200 mètres) pour notre matériel. A bout physiquement et nerveusement, arrivés dans la chambre, nous nous couchons. Il est 19 heures 30.

Une halte à Canakkalé s'impose. Nous allons y rester deux jours. Pour nous reposer tout d'abord et pour réparer la remorque.

  • La première journée est consacrée à la visite de la ville qui, sans être désagréable n'a pas de charme particulier. Le fait qu'il pleuve n'améliora pas nos impressions. En prévision de mauvais jours nous achetons des cirés plastiques et un parapluie pour Bernadette. Fatigués de manger kebab nous cherchons d'autres menus dans les restaurants mais sans grand succès. Lorsque nous nous couchons il pleut toujours.

Le second jour, après avoir beaucoup cherché, je trouve une serrure pour la remorque. Une soudure est aussi faite au renfort de flèche par un jeune qui travaille dans un magasin de réparation de cyclomoteurs. Nous voici à nouveau parés pour un nouveau départ. L'étude de la carte nous promet de grosses difficultés. De cols de belle amplitude seront à franchir pour atteindre Izmir. Dans une compagnie de bus nous achetons des billets. On nous dit que notre matériel devrait entrer en soute.

  • En ce 7 novembre 2002, 216ème jour de voyage, nous nous félicitons d'avoir réservé des place en bus. La pluie dehors tombe à gros bouillons. Arrivés avec notre matériel, au point de départ, nous apprenons que le conducteur ne veut pas embarquer le matériel. Nous demandons le remboursement de nos billets. Il est près de midi. Nous voici dans de beaux draps.

Après un moment de réflexion, la pluie ayant cessée, nous décidons de prendre la route d'Izmir. Advienne que pourra. Sur la route, Bernadette dit que nous devrions simuler une panne, peut être que quelqu'un nous prendrait en charge.

  • Six kilomètres plus loin, Bernadette attire mon attention. La remorque bouge étrangement. La soudure faite hier n'a pas tenue. Le voeu fait tout à l'heure s'est réalisé mais nous sommes dans la m....
  • Brave Mehmet.
  • Arrêtés sur le bord de la route je regarde les véhicules qui passent en cherchant celui qui pourrait nous prendre (petit ou gros camion, cabine vide). Arrive un petit camion, mois de 3,5 tonnes, répondant aux critères. Je lève le pouce. Le camion s'arrête. J'explique au conducteur ce qui nous arrive. Il ne comprend ni le français, ni l'anglais, mais un coup d'oeil lui suffit pour embrasser la situation. Le matériel est monté, calé et attaché dans le camion qui d'ordinaire doit transporter du poisson. En turc et à force de gestes le conducteur nous explique qu'il va nous emmener à Izmir, distante de 300 kilomètres mais qu'avant il doit s'arrêter quelque part. Nous sommes trop heureux de l'aubaine pour lui refuser. Avant son arrêt, justifié par le contrôle de la distribution de gas oil (le filtre est encrassé mais le garagiste qui l'aurait nettoyé il y a deux jours ne veut pas l'admette), nous passons à une intersection signalant la ville de Truva, l'ancienne ville de Troie que nous aurions peut être visité sans le problème de soudure.

Mehmet qui ne devait certainement pas aller plus loin entreprend de nous emmener à Izmir. Cela va assez bien pendant un tiers de la route puis le moteur commence à manquer de puissance. Pour reposer le moteur et nous refaire des forces nous prenons le repas du soir dans un restaurant connu de Mehmet. Là, se retrouvent tous les camionneurs empruntant la cote ouest. Au moment de payer Mehmet refuse que nous le fassions et interdit au serveur d'encaisser notre argent. Lorsque nous reprenons la route le camion est encore plus poussif. Les montées, le plus souvent à plus de 12 et 15%, ne facilitent pas la progression. Nous observons aisément à quoi nous avons échappé.

  • Nous arrivons à Izmir à 20 heures. Mehmet nous emmène dans un quartier qu'il semble connaître. Les hôtels sont miteux mais nous ne faisons pas les difficiles. Nous proposons à notre nouvel ami de lui offrir une chambre pour qu'il se repose avant de repartir. Il refuse. Nous comprenons qu'il doit être demain matin à Cannakalé. Grand merci à toi Mehmet.

Goodbye Istanbul, magical city.

Recovery is hard after eleven days of physical inactivity. For departure the wind wanted to be a part but from the front. We leave Istanbul through the North of the sea of Marmara. The road runs along the coast. It's very nice. The evening we find a hotel to Kucukcemece. €45 the price drops to €25. Always negotiate in this country. It pays.

Between Kucukcemece and Silivri road playing roller coaster. The new speeds reports mounted in Istanbul facilitate us growth. At noon, in a small restaurant, I eat with appetite fried chicken (the beast of the run because meat is good on the bones) but Bernadette who feels the fever has no appetite.

Silivri we find an acceptable hotel thanks to the kindness of a man and his daughter. We are barely in the room Bernadette folds. I give him medication and precaution I take too. Outside a tintamarre is produced by members of political parties who waving flags and press the horns while speaking into microphones. There are elections in three days. Looking out the window, I see an old man who tore the posters all just stuck. These are certainly not those of his party.

Silivri in Tekirdag road is identical to yesterday. Drugs having the effect we're going without too much difficulty. Along the way we meet a Turk whose three daughters live in France. He is so happy to talk to us that it holds back us half an hour. The afternoon finishing we are looking for a place to stop. A closed campground offers to open but the facilities are so dilapidated and dirty that we prefer to continue. It is the same for a pension to the Manager and the dirty rooms and the price too high. The night we need to pay more attention to trucks and cars despite updated lighting. Tekirdag we find a hotel that lowers its price of 7 000 000 books after negotiations. We did that 59 kilometers but we were so tired that we are not going to dinner.

We remain a day to Tekirdag, not for the city which is ordinary but to rest. At the reception of the hotel we were told that for this second night there will be no reduction in 7 000 000. Too bad.

The following days are similar to the previous ones. The small towns of Malkara, Kesan, Saros, Gelibolu, Lapseki are sad and without interest. Nature is maintained, the ploughed fields, but we feel the poverty? Hotels are at the limit of safety. Owners ads prices that we hasten to a more fair price (even above yet of what pay the Turks).

After crossing the Strait of Dardanelles we arrive at night in Canakkale, city of average importance. On the boulevards, insufficiently informed, I don't see a manhole, located in the hollow. A wheel of the trailer falls. The shock causes the breakdown of a reinforcement of arrow. It is only the 8th hotel what a reasonable price is proposed. In addition, we have a garage kept and covered (to 200 m) for our material. After physically and nervously, checked into the room, we go to bed. It is 7: 30 pm.

A stop in Çanakkale is a must. We will stay there for two days. We rest initially and to repair the trailer.

The first day is dedicated to the visit of the town who, without being disagreeable doesn't have a special charm. The fact that rain did not improve our impressions. In anticipation of bad days we buy plastic waxes and an umbrella for Bernadette. Tired of eating kebab we seek other menus in the restaurants but without much success. When we go to bed it's still raining.

The second day, after much searching, I found a lock for the trailer. A weld is also made to the reinforcement of the arrow by a young man who works in a shop of repair of mopeds. Here it is again ready for a fresh start. The study of the map promises us great difficulty. Nice amplitude passes will be to reach Izmir. In a bus company we buy tickets. We told our material should go in the hold.

In this November 7, 2002, 216eme day of travel, we are pleased to have booked a place in bus. Rain outside falls to boil. Arrived with our material, to the point of departure, we learn that the driver does not want to ship the material. We ask the refund of our tickets. It's nearly noon. Here we are in trouble.

After a moment of reflection, the rain having stopped, we decide to take the road to Izmir. Come what may. On the road, said Bernadette that we should simulate a failure, can be that someone would take charge.

Six kilometers further, Bernadette catches my attention. The trailer moving strangely. The weld made yesterday has not held. The vow made earlier has occurred but we are in the m...

Brave Mehmet.

Stopped on the side of the road watching the vehicles that go in looking for one that could take us (small or large truck, empty cabin). Sometimes a small truck, month of 3.5 tons, meet the criteria. I get the thumb. The truck stops. I tell the driver what happens. It includes the french, nor English, but a glance at him enough to embrace the situation. The material is mounted, stalled and attached in the truck that usually needs to transport fish. In Turkish and through gestures the driver explains that he will take us to Izmir, 300 kilometres distant but before it must stop somewhere. We are too happy to deal to deny him. Before his arrest, justified by the control of the distribution of gas oil (the filter is clogged but the mechanic who would have cleaned it two days ago does not admit), we come to an intersection indicating the city of Truva, the ancient city of Troy, that we can be visited without the problem of welding.

Mehmet, who certainly did not go further undertakes to take us to Izmir. This is going pretty well for a third of the road then the engine begins to run out of power. To rest the motor and again US forces we take the evening meal in a popular restaurant in Mehmet. Here, meet all the truckers along the West Coast. At the time of payment Mehmet refuses to do and prohibited the server to take our money. When we take the road the truck is still more winded. The climbs, the more often to more than 12-15%, do not facilitate the progression. We easily see what we escaped.

We arrive in Izmir at 20 hours. Mehmet takes us in a neighborhood that he seems to know. The hotels are shabby, but we do not difficult. We offer our new friend to offer her a room to rest before heading back. He refuses. We understand that it should be tomorrow morning to Cannakale. Many thanks to you Mehmet.

Izmir.

The next morning we find a blacksmith to two steps from the hotel to perform the welding of the reinforcement of the arrow. Better, add us a second reinforcement which will cushion the blows and the aftershocks. Before leaving we do a picture of the blacksmith (who will not be paid). Pose with him its workers and neighborhood friends. I would like for the occasion the Turkish flag.

Adiós Estambul, ciudad mágica.

Recuperación es difícil después de once días de inactividad física. Para la salida el viento quiso ser parte pero de la parte delantera. Salimos de Istanbul por el norte del mar de Mármara. El camino discurre a lo largo de la costa. Es muy agradable. La noche que nos encontramos con un hotel a Kucukcemece. 45 € el precio se reduce a 25 €. Negociar siempre en este país. Vale la pena.

Entre Kucukcemece y Silivri jugar montaña rusa. Las nuevas velocidades informes montados en Estambul nos facilitan el crecimiento. Al mediodía, en un pequeño restaurante, comer con apetito frito pollo (la bestia de la carrera porque la carne es buena en los huesos), pero Bernadette que se siente la fiebre no tiene ningún apetito.

Silivri encontramos un hotel aceptable gracias a la bondad de un hombre y su hija. Estamos apenas en el cuarto de pliegues de Bernadette. Le dan medicamentos y precaución de que tomar demasiado. Fuera un tintamarre es producida por miembros de partidos políticos que ondeando banderas y presione los cuernos y hablar en los micrófonos. Hay elecciones en tres días. Mirando por la ventana, veo a un hombre anciano que arrancó todos los carteles solo pegados. Ciertamente no son los de su partido.

Silivri en Tekirdag camino es idéntico de ayer. El efecto de drogas vamos sin demasiada dificultad. En el camino nos encontramos con un turco, cuyas tres hijas viven en Francia. Él está muy feliz de hablar con nosotros que sostiene detrás nosotros media hora. El acabado por la tarde buscamos un lugar para parar. Un camping cerrado ofrece abrir pero las instalaciones son tan destartalado y sucio que preferimos seguir. Es el mismo para una pension para el administrador y las habitaciones sucias y el precio demasiado alto. La noche que tenemos que prestar más atención a camiones y coches a pesar de iluminación actualizado. Tekirdag encontramos un hotel que reduce su precio de 7 000 000 libros después de las negociaciones. Hicimos eso 59 kilómetros pero estábamos tan cansados que no vamos a cenar.

Quedamos un día a Tekirdag, no para la ciudad que es ordinaria pero con resto. En la recepción del hotel nos dijeron que para esta segunda noche no habrá ninguna reducción en 7 000 000. Muy mal.

Los días siguientes son similares a los anteriores. Los pequeños pueblos de Malkara, Kesan, Saros, Gelibolu, Lapseki son triste y sin interés. Naturaleza se mantiene, los campos arados, pero creemos que la pobreza? Hoteles están en el límite de seguridad. Precios de anuncios de propietarios que apresuran a un precio más justo (incluso por encima de todo de lo que pagan a los turcos).

Después de cruzar el estrecho de Dardanelos llegamos por la noche en Canakkale, ciudad de importancia media. En los bulevares, insuficientemente informados, veo una boca, situada en el hueco. Cae una rueda del remolque. El choque provoca la ruptura de un refuerzo de la flecha. Es sólo el hotel 8 de lo que se propone un precio razonable. Además, tenemos un garaje guardado y cubierto (200 m) para nuestro material. Físicamente y nerviosamente, comprobado en la habitación, nos vamos a la cama. Es 19:30.

Es una parada en Çanakkale. Nos hospedaremos allí durante dos días. Descansamos inicialmente y para reparar el trailer.

El primer día está dedicado a la visita de la ciudad que, sin ser desagradable no tiene un encanto especial. El hecho de que la lluvia no mejoró nuestras impresiones. En previsión de días malos que compramos ceras plásticas y un paraguas de Bernadette. Cansado de comer kebab que buscamos otros menús en los restaurantes pero sin mucho éxito. Cuando vamos a la cama todavía está lloviendo.

El segundo día, después de mucho buscar, encontré un bloqueo para el remolque. Una soldadura está hecha también para el refuerzo de la flecha por un joven que trabaja en una tienda de reparación de ciclomotores. Aquí está de nuevo listo para empezar de nuevo. El estudio del mapa nos promete grandes dificultades. Pasos de buena amplitud será llegar a Izmir. En una empresa de autobuses compramos entradas. Nos dijo que nuestro material debe ir en la bodega.

En este 07 de noviembre de 2002, 216eme día de viaje, estamos encantados de haber reservado un lugar en autobús. La lluvia cae fuera a hervir. Llegó con nuestro material, hasta el punto de partida, nos enteramos de que el conductor no quiere enviar el material. Pedimos la devolución de las entradas. Es casi mediodía. Aquí estamos en problemas.

Después de un momento de reflexión, la lluvia dejó de tener, decidimos tomar el camino hacia Izmir. Pase lo que pase. En el camino, dijo a Bernadette que debemos simular una falla, puede ser que alguien tomaría el cargo.

Seis kilómetros más, Bernadette me llama la atención. El trailer moviéndose extrañamente. La soldadura hecha ayer no realizado. El voto anteriores ha ocurrido, pero estamos en el m...

Valiente Mehmet.

Parado al lado de la carretera observando los vehículos que van en busca de uno que podría llevarnos (camión pequeño o grande, cabina vacía). A veces un pequeño camión, mes de 3.5 toneladas, cumplen los criterios. Obtener el pulgar. Las paradas de camiones. Digo al conductor lo que sucede. Incluyen el francés, ni inglés, pero una mirada a lo suficiente para aceptar la situación. El material es montado, estancado y atado en el camión que necesita generalmente para el transporte de peces. En Turco y a través de gestos, el conductor explica que él nos llevará a Esmirna, distante 300 kilómetros, pero antes debe dejar en algún lugar. Estamos demasiado felices de tratar para negarlo. Antes de su detención, justificada por el control de la distribución de gasóleo (el filtro está obstruido, pero el mecánico que habría limpiado hace dos días no admite), llegamos a un cruce que indica la ciudad de Truva, la antigua ciudad de Troya, que puede ser visitados sin el problema de la soldadura.

Mehmet, que ciertamente no fueron aún más se compromete a llevarnos a Izmir. Esto va bastante bien para ser una tercera parte de la carretera y el motor comienza a funcionar en el poder. Para descansar el motor y otra vez NOS las fuerzas tomamos la cena en un restaurante popular de Mehmet. Aquí, con todos los camioneros a lo largo de la costa oeste. En el momento del pago Mehmet se niega hacerlo y prohibido el servidor para tomar nuestro dinero. Cuando tomamos el camino del camión es todavía más venteada. Las subidas, más a menudo a más de 12-15%, no facilitan la progresión. Podemos ver fácilmente lo que escapamos.

Llegamos a Izmir a las 20 horas. Mehmet nos lleva en un barrio que él parece saber. Los hoteles son lamentables, pero que hacemos no es difícil. Ofrecemos nuestro nuevo amigo para ofrecerle una habitación para descansar antes del regreso. Él se niega. Entendemos que debe ser por la el mañana a Cannakale. Muchas gracias a Mehmet.

Izmir.

A la mañana siguiente nos encontramos con un herrero a dos pasos del hotel para realizar la soldadura del refuerzo de la flecha. Mejor, añadir un segundo refuerzo que será amortiguar los golpes y las réplicas. Antes de salir hacemos una foto del Herrero (que no se pagará). Posar con él, sus trabajadores y amigos del barrio. Quisiera que para la ocasión la bandera turca.

  • Izmir.

Le lendemain matin nous trouvons à deux pas de l'hôtel un forgeron pour effectuer la soudure du renfort de flèche. Mieux, il nous rajoute un second renfort qui amortira les coups et les contrecoups. Avant de partir nous faisons une photo du forgeron (qui ne veut pas être payé). Posent avec lui ses ouvriers et amis du quartier. Je tiens pour l'occasion le drapeau turc.

  • Nous gagnons le centre d'Izmir. Cherchant le quartier des hôtels nous demandons aux passants. Un homme parlant un peu d'anglais se propose de nous accompagner. Nous sommes suivis par des jeunes drogués à la colle qui visiblement nous cherchent querelle. L'un d'eux donne un coup de pied dans l'arrière de la remorque. Notre guide le rosse copieusement et plus loin informe des policiers (toujours nombreux) de l'incident. Parmi les nombreux hôtels nous faisons choix d'un deux étoiles. de 45 000 000 le prix est descendu à 40 000 000 de livres 21,00 €). C'est confortable, spacieux avec coin salon. Dommage que ce soit poussiéreux.

Pendant les deux jours que nous sommes à Izmir le temps reste maussade ce qui ne permet pas de faire de belles photos. Le centre ville est assez plaisant mais les quartiers populaires sont sales, les restaurants de misérables gargotes, devant les boucheries les têtes de moutons trônent avec les mouches.

We win the center of Izmir. Seeking the District of hotels we ask passers-by. A man speaking some English intends to accompany us. We are followed by young drugs in glue looking visibly we quarrel. One of them gives a kick in the rear of the trailer. Our guide beat it copiously and further informs (still many) police of the incident. Among the many hotels we choose of a two stars. of 45 000 000 the price is down to books €21,00 40,000,000). It's comfortable, spacious with sitting area. Pity it's dusty.

During the two days that we are in Izmir time remains sullen which does not allow to make beautiful pictures. The town centre is pleasant enough but popular areas are dirty, miserable food restaurants, before the heads of sheep meat enthroned with flies.

Ganamos el centro de Izmir. Buscando el barrio de los hoteles le pedimos a los transeúntes. Un hombre que habla algo de inglés tiene la intención de acompañarnos. Estamos seguimos por drogas jóvenes en cola busca que visiblemente nos pelean. Uno de ellos le da una patada en la parte trasera del remolque. Nuestra guía de batir abundantemente y además informa (todavía muchos) policía del incidente. Entre los muchos hoteles elegimos de un dos estrellas. de 45 000 000 el precio es para libros €21,00 40,000,000). Es cómodo, amplio, con zona de estar. Lástima es polvorienta.

Durante los dos días que estamos a tiempo de Izmir sigue siendo sombrío que no permite hacer cuadros hermosos. El centro de la ciudad es bastante agradable pero zonas populares son restaurantes de comida sucia, miserable, antes de las cabezas de la carne de ovejas con moscas.

                                      Izmir - Souvenir Photo to say thank you for a weld on the trailer  Izmir - foto recuerdo a decir gracias por una soldadura
 Izmir - Bernadette in front of the statue of the great Ataturk holding the hands of two children   Izmir - Bernadette delante de la estatua de la gran Atatürk cogidos de la mano con dos niños
  • Nous nous renseignons à la gare pour un transport vers Antalya mais ce n'est pas possible.

Le dernier soir, l'homme qui nous a accompagné jusqu'à l'hôtel vient nous voir. Nous lui offrons une bière. Il commande une seconde tournée avec des cacahuètes, pistaches, etc... Alors qu'il est parti, le serveur nous apporte la note. Nous avons tout à régler. A-t-il (volontairement) oublié de payer ce qu'il a commandé ? Sans doute.

Au lever, pour ce jour de départ le ciel a ouvert ses vannes. La pluie serrée rebondit sur la chaussée. Nous décidons de faire transporter le matériel et de nous rendre en bus à Antalya. Une compagnie de transport non loin de l'hôtel dit pouvoir transporter le tandem et la remorque. Lorsque j'arrive pour l'embarquement ce n'est plus possible. Il faut que le matériel soit emballé. Je suis dans une colère noire. Le temps s'est éclairci. A contrecoeur, nous prenons la route.

  • Le trajet pendant cette journée est sans intérêt. Le ciel bas y est certainement pour quelque chose. En cette saison, les plages sont désertes et les habitations de vacances vides. Nous imaginons l'été, la foule qui se presse sur la plage, les marchands ambulants, les voitures en double file, les coups de klaxons. En fin d'après-midi la route rentre dans les terres. A Ulma nous trouvons un motel. La chambre négociée est à 20 000 000 de livres. Nous sommes les seuls clients. Compte tenu de la température (pour une chambre le chauffage n'est pas allumé), bien que nous ayons deux lits de 90 cm, nous dormons Bernadette et moi dans le même.
  • Halte on ne passe pas.

12 novembre. Nous roulons vers Gümüldü. Le temps est magnifique avec un petit vent frais. La route est redevenue montagneuse. Nous sommes depuis une heure pris d'un sentiment de solitude. Plus une voiture ne roule quel que soit le sens. Nous entendons à intervalles réguliers des bruits sourds comme de grosses détonations. Nous en rapprochant je reconnais des tirs de barrage de canons de 105mm. Je ne dis rien à Bernadette pour ne pas l'angoisser. Nous devons être sur une route fermée (temporairement) à la circulation. Au dernier village, des panneaux sur le bord de la route devaient l'indiquer. En bas d'une descente assez raide, nous apercevons au loin un véhicule et deux militaires. Ils nous font stopper et nous demandent d'aller à un village proche ou de faire demi-tour. Après de dures palabres nous arrivons à comprendre que la route sera rouverte vers 13 heures. Nous avons deux heures et demie à attendre. Nous décidons de rester sur place à l'entrée d'un chemin (sans obtempérer davantage). faisant le tour de la remorque je constate que des rayons sont cassés, trois à gauche et sept à droite. Cet arrêt forcé, est, on ne peut plus providentiel. Pour peu la remorque tombait à genoux. Comptant mes rayons de réserve il m'en manque trois. J'en fabrique avec des rayons de tandem et cela tient. A 13 heures, les militaires lèvent le dispositif. Je n'aurai terminé que trois quarts d'heure plus tard. Plus loin, alors que nous gravissons une montée d'au moins 12%, nous apercevons, sur le bord de mer, des blindés avec des canons de 105 mm. L'exercice est terminé. Les militaires embarquent les matériels sur les porte-chars. Les dix derniers kilomètres se font sur le bord de mer en terrain presque plat. Un hôtel fantôme nous assure le gîte pour 12,00 €. Nous y prenons notre premier repas de la journée. C'est bon, assez copieux pour Bernadette mais ce n'est pas aujourd'hui que je vais reprendre du poids.

We learn at the train station for transport to Antalya but this is not possible.

The last night, the man who accompanied us to the hotel comes to us. We offer him a beer. He orders a second tour with peanuts, pistachios, etc... While he is away, the waiter brings us the note. We have to fix everything. Forgot (voluntarily) to pay what he ordered? No doubt.

At sunrise, for this day of departure the sky opened its floodgates. Tight rain bouncing off the pavement. We decided to transport the material and to us by bus to Antalya. Transport from the hotel company said they could carry the tandem and trailer. When I arrive for boarding it is no longer possible. Should that material be packaged. I'm in a rage. The weather cleared. Reluctantly, we take the road.

The ride on this day is without interest. The low sky is certainly something. In this season, the beaches are deserted and empty vacation homes. We imagine the summer, the crowd that gathers on the beach, vendors, cars double-parked, the horns. Late afternoon the road enters the land. Ulma we find a motel. The negotiated room is at 20,000,000 books. We are the only guests. Given the temperature (for room heating is not lit), although we have two 90 cm single beds, we sleep Bernadette and me in the same.

Stop it does not.

12 November. We drive to Gumuldu. The weather is beautiful with a cool breeze. The road became mountainous. We have been a time of loneliness. More a car drives regardless of the meaning. We hear at regular intervals of the thuds like big bangs. We close I recognize a shootout of 105 mm guns. I don't tell Bernadette for not worrying him. We must be on a closed road (temporarily) to traffic. To the last village, signs on the side of the road were asked about it. At the bottom of a steep descent, we see in the distance a vehicle and two military. They make us stop and ask us to go to a nearby village or to turn back. After hard palaver we come to understand that the road will be reopened around 1 pm. We have two and a half hours to wait. We decide to stay put at the entrance to a path (without comply more). making the rounds of the trailer I see that rays are broken, three to the left and seven to the right. That judgment forced, is no Angel. For little trailer fell on his knees. Cash my rays of reserve missing me three. I make with rays of tandem and this is. At 1 p.m., the military raise the device. I'll be finished only three quarters of an hour later. Further, while we climb a rise of at least 12%, we see, on the seafront, tanks with 105 mm guns. The exercise is completed. The military ship hardware on door-tanks. The last ten kilometers are on the seafront in almost flat. A ghost hotel assures us the gite for €12,00. We take our first meal of the day. It's good, quite filling for Bernadette but is not today that I'll take the weight.

Aprendemos en la estación de tren para el transporte a Antalya pero esto no es posible.

La última noche, el hombre que nos acompañó hasta el hotel viene a nosotros. Le ofrecemos una cerveza. Ordena un segundo tour con cacahuetes, pistachos, etc.... Mientras que él está lejos, el camarero nos trae la nota. Tenemos que arreglar todo. Olvidé (voluntariamente) a pagar lo que le ordenó No hay duda.

Al amanecer, para este día de la salida el cielo abrió sus compuertas. Apretada lluvia rebotando en el pavimento. Hemos decidido transportar el material y a nosotros en autobús a Antalya. Transporte de la empresa hotelera dijo que podrían llevar el tándem y el remolque. Cuando llego por subirlo ya no es posible. Debe empaquetarse de ese material. Estoy en un ataque de ira. El tiempo despejado. A regañadientes, tomamos la carretera.

El viaje en este día es sin interés. El cielo baja es sin duda algo. En esta temporada, las playas están desiertas y vaciar casas. Nos imaginamos el verano, la multitud que se reúne en la playa, vendedores, coches double-parked, los cuernos. Por la tarde el camino entra en la tierra. ULMA encontramos un motel. El negociado es en los libros de 20.000.000. Somos los únicos huéspedes. La temperatura dada (para sala de calefacción no está encendida), aunque tenemos dos camas individuales de 90 cm, dormimos Bernadette y yo en el mismo.

Parada que no lo hace.

12 de noviembre. Nos dirigimos a Gumuldu. El clima es hermoso con una brisa fresca. La carretera se convirtió en montaña. Hemos estado un tiempo de soledad. Más un coche conduce sin importar el significado. Escuchamos a intervalos regulares de los golpes como big bangs. Cerca me reconoce un tiroteo de armas de 105 milímetros. No digo de Bernadette para no preocuparse le. Debemos estar en un camino cerrado (temporalmente) al tráfico. Para el último pueblo, signos en el lado de la carretera se preguntaron por él. En la parte inferior de una pendiente empinada, vemos en la distancia de un vehículo y dos militares. Nos hacen parar y nos pide ir a un pueblo cercano o hacer retroceder. Después de duras discusiones que llegamos a entender que la carretera se reabrió alrededor 13:00. Tenemos dos horas para esperar. Deciden quedarse en la entrada a una ruta (sin cumplir más). que circula el trailer veo que rayos están rotas, tres a la izquierda y siete a la derecha. Que no es el juicio forzado, ningún Ángel. Para remolque pequeño cayó de rodillas. Efectivo mi rayos de reserva me faltan tres. Hago con rayos de tándem y esto es. A 13:00, el ejército Levante el dispositivo. Voy a ser terminado solamente tres cuartos de hora más tarde. Además, mientras ascendemos una subida de al menos 12%, vemos, en el paseo marítimo, tanques con cañones de 105 mm. El ejercicio se completa. El hardware de la nave militar en los tanques de la puerta. Los últimos diez kilómetros son frente al mar en casi plana. Un hotel fantasma nos asegura la gite de €12,00. Tomamos nuestra primera comida del día. Es bueno, bastante relleno para Bernadette pero hoy no es que me quedo con el peso.

-Kusadaci.

La route en corniche est belle. Le temps est magnifique. La mer est d'un bleu intense. Nous fournissons des efforts mais quel plaisir lorsque nous sommes en hauteur.

  • A Kusadaci la plupart des hôtels sont fermés. Nous en trouvons un ou nous serons encore les seuls clients. Pas d'eau chaude à la douche, pas de chauffage. On nous promet tout pour dans une demi-heure. Nous aurons un chauffage d'appoint dans la soirée mais pas d'eau chaude. Le restaurant est fermé mais on nous sert le menu du personnel dans la salle à manger.

Fatigués, nous restons à Kusadaci deux jours.

  • Après une petit déjeuner turc, tomates, concombre, fromage fondu, saucisson sans porc (je rêve de porc), une miette de beurre, quelques cuillerées de confiture, nescafé, thé, nous partons pour le centre ville.

Kusadaci est une station balnéaire cotée. Son centre ville avec ses rues piétonnes est agréable. De nombreux magasins sont déjà fermés malgré le port où des paquebots de croisière déversent encore des touristes. Nous faisons provision de livres turques (300 000 000 soit 162 €) pour nos besoins de la semaine. A midi nous déjeunons dans un restaurant de bord de mer. Bernadette est prise de colère devant le plat de calamars qui lui est servi. Il y a plus de chapelure que de poisson. Elle jure au garçon ne pas payer le prix indiqué. J'ai de la chance, ma viande est un délice. Lorsque l'addition est apportée les calamars sont comptés 5 000 000 au lieu de 9 500 000 mais curieusement mon plat de 9 500 000 est passé à 14 000 000. On prétend qu'une erreur a été faite et l'on rectifie. On comptait évidemment sur notre silence.

  • Le soir à l'hôtel nous n'avons toujours pas d'eau chaude. On nous change de chambre. Nous avons une eau presque tiède. Nous pensons prendre la douche après dîner. A notre retour l'eau est froide.
  • Toujours payer les services à leur juste prix.

Kusadaci.

The corniche road is beautiful. The weather is beautiful. The sea is deep blue. We supply efforts but what a pleasure when we are in height.

Kusadaci most of the hotels are closed. We find one, or we'll still be the only guests. No hot water in the shower, no heating. We are promised everything in half an hour. We will have a portable heater in the evening but no hot water. The restaurant is closed, but hear us the menu of the staff in the dining room.

Tired, we are Kusadaci two days.

After a Turkish breakfast, tomatoes, cucumber, cheese, sausages without pork (I dream of pork), a bit of butter, a few spoonfuls of jam, nescafe, tea, we leave for the city centre.

Kusadaci is a publicly traded resort. Its city centre with its pedestrian streets is nice. Many stores are already closed despite the port where cruise ships dump still tourists. We do supply Turkish Liras (€300 000 000 162) for our needs of the week. At noon we have lunch at a seaside restaurant. Bernadette is taken from anger in front of the squid dish that is served to him. There are more bread crumbs and fish. She swears the boy not to pay the price indicated. I'm lucky, my meat is a delight. When the addition is made squid are counted 5 000 000 instead of 9 500 000, but curiously my dish of 9 500 000 is passed to 14 000 000. It is claimed that a mistake was made and it rectifies. There were of course on our silence.

The evening at the hotel we have still no hot water. Change us room. We have an almost lukewarm water. We take a shower after dinner. Our return water is cold.

Always pay their fair price services.

On the road in the direction of Selcuk we still laugh at the good round just to make the receptionist of the hotel. Bernadette, angry since three days of not having hot water, seeing the household makes only once, towels not changed proceeded to a subtraction of one third of the note. For a few seconds, the receptionist wants to make money proposed, but he changed his mind and puts it in the cash drawer. We had taken the precaution, before the regulations out the material on the edge of the street.

Before arriving in Selcuk we are assaulted by two big dogs who roll their lips and show teeth. Bernadette in expert up cane bought in Istanbul, the dogs stop.

In the city we find a room at the Paris hotel. In the afternoon we go to Ephesus with the intention to visit the ruins. Stupidly, finding the entry too expensive (€9,00 per person) we abstain. We will regret it later.

At the hotel we meet two evening young Britons. They come to make the tour of Europe and think to go to Africa. Traveling without the penny, he happened to look in the trash to eat. Their clothes are transparent so they are worn. We find them nice.

Kusadaci.

Corniche road es hermoso. El clima es hermoso. El mar es azul profundo. Suministro de esfuerzos pero que placer cuando estamos en altura.

Kusadaci mayoría de los hoteles está cerrada. Nos encontramos con uno, o aún seremos los invitados solamente. No hay agua caliente en la ducha, no hay calefacción. Nos prometimos todo en media hora. Tenemos un calentador portátil en la noche pero no hay agua caliente. El restaurante está cerrado, pero nos oye el menú del personal en el comedor.

Cansado, estamos Kusadaci dos días.

Después de un desayuno turco, tomates, pepino, queso, embutidos sin carne de cerdo (sueño de cerdo), un poco de mantequilla, unas cucharadas de mermelada, Nescafé, té, salimos para el centro de la ciudad.

Kusadaci es un complejo de cotiza. Su centro de la ciudad con sus calles peatonales es agradable. Muchas tiendas ya están cerradas a pesar del puerto donde los cruceros turistas todavía volcado. Suministramos Liras turcas (300 000 000 162€) para las necesidades de la semana. Al mediodía almorzaremos en un restaurante junto al mar. Bernadette se toma de ira ante el plato de calamar que se sirve a él. Hay más miga de pan y pescado. Ella jura que el niño no a pagar el precio indicado. Soy afortunado, mi carne es una delicia. Cuando se realiza la adición calamar es contado o 5 000 000 en lugar de 9 500 000, pero curiosamente mi plato de 9 500 000 se pasa a 14 000 000. Se afirma que cometió un error y lo rectifica. Hubo por supuesto en nuestro silencio.

La noche en el hotel tenemos todavía no hay agua caliente. Cambiarnos de habitación. Contamos con un agua casi tibia. Tomamos una ducha después de la cena. El agua de retorno es frío.

Preste sus servicios de precio justo.

En la carretera en dirección a Selcuk todavía nos reimos de buena ronda para hacer la recepcionista del hotel. Bernadette, enojada desde tres días de no tener agua caliente, ver la casa hace sólo una vez, no cambian toallas procedió a una sustracción de un tercio de la nota. Durante unos segundos, la recepcionista quiere hacer dinero propuesto, pero cambió su mente y pone en la caja registradora. Habíamos tomado la precaución, antes de las regulaciones el material en el borde de la calle.

Antes de llegar a Selcuk estamos agredidos por dos perros grandes que ruedan sus labios y mostrar los dientes. Bernadette en experto para arriba caña comprado en Estambul, la parada de perros.

En la ciudad se encuentra una habitación en el hotel de París. En la tarde vamos a Éfeso con la intención de visitar las ruinas. Estúpidamente, encontrando la entrada demasiado costoso (€9,00 por persona) abstenerse. Arrepentirá más tarde.

En el hotel nos encontramos con dos jóvenes británicos de la noche. Vienen a hacer la gira por Europa y que ir a África. Viajar sin la perra, pasó a buscar en la basura para comer. Sus ropas son transparentes por lo que están desgastadas. Encontramos agradable.

  • Sur la route en direction de Selcuk nous rions encore du bon tour que nous venons de faire au réceptionniste de l'hôtel. Bernadette, en colère depuis trois jours de ne pas avoir d'eau chaude, d'avoir vu le ménage fait une fois seulement, les serviettes de toilette non changées a procédé à une soustraction d'un tiers de la note. Le réceptionniste veut, pendant quelques secondes, rendre l'argent proposé mais il se ravise et le met dans le tiroir caisse. Nous avions pris la précaution, avant le règlement, de sortir le matériel sur le bord de la rue.

Avant d'arriver à Selcuk nous sommes agressés par deux gros chiens qui retroussent leurs babines et montrent les dents. Bernadette en experte lève la canne achetée à Istanbul, les chiens s'arrêtent.

  • En ville nous trouvons une chambre à l'hôtel de Paris. Dans l'après-midi nous allons vers Ephèse avec l'intention de visiter les ruines. Bêtement, trouvant l'entrée trop chère (9,00 € par personne) nous nous abstenons. Nous le regretterons plus tard.

A l'hôtel nous rencontrons en soirée deux jeunes bretons. Ils viennent de faire le tour de l'Europe et pensent aller vers l'Afrique. Voyageant sans le sou, il leur est arrivé de chercher dans les poubelles pour manger. Leurs vêtements sont transparents tellement ils sont usés. Nous les trouvons sympa.

  • Dès la sortie de Selcuk la route se met à grimper. En chemin nous sommes amusés d'un petit train rouge qui grimpe dans la montagne. Il semble peiner autant que nous. Tout à nos observations nous ne voyons pas une voiture s'arrêter. C'est à leur hauteur que nous réalisons qu'ils ont stoppé pour nous. C'est un jeune couple rencontré hier à Ephèse. Ils semblent ébahis de nous voir en pleine montagne. Travaillant dans un cabinet d'avocats parisien. Fatigués de la routine ils sont partis eux aussi à l'aventure pour un an. Ils voyagent par divers moyens. En ce moment ils s'offrent en extra une voiture de location pour une semaine.

Notre route reprise nous voyons les paysages changer régulièrement. Tantôt nous avons de la terre rouge, des herbes sauvages qui diffusent leurs parfums, des pins ancrés sur des rochers comme en Provence. Tantôt ce sont des montagnes puis un plateau qui ressemble au plateau de mille vaches en Auvergne (sans les vaches sauf quelques unes au piquet qui broutent sur le bord de la route). Les habitations ne sont pas toutes terminées comme le veut l'usage (il paraît que tant que la maison n'est pas terminée on ne paie pas d'impôt). Enfin, sur les trente derniers kilomètres la route est presque plate ce qui nous permet d'arriver plus tôt à Aydin.

  • Après avoir réglé notre hôtel nous constatons que plus personne ne nous connaît. La gentillesse turque est évolutive. La journée est belle. Autour de nous c'est la saison des oranges, mandarines. Les cueilleuses nous font des signes de la main. La route est agréable, dommage que les camions nous rasent de près en actionnant leurs klaxons, comme si leurs engins ne faisaient pas assez de bruit. Les turcs si charmants comme piétons deviennent des assassins en puissance derrière un volant. A midi, nous prenons notre temps pour déjeuner (les turcs mangent en quelques minutes). A 15 heures 30 nous sommes à Nazilli ou un hôtel trois étoiles (pas terrible) nous fait la chambre pour 22 000 000 (toujours après discussion). A peine sommes nous arrêtés qu'une roue de la remorque se dégonfle.

Journée de repos. Ce n'est pas une crevaison mais une rustine qui se décolle à la roue de la remorque. Coup d'oeil sur la carte. Devant nous, avant Antalya, des cols prévus à 900 et 1200 mètres. A tout hasard nous cherchons à louer un véhicule ou à nous faire transporter. Un quidam m'ayant dit, le matin, pouvoir effectuer le transport pour 56 000 000 (30 €) nous annonce l'après-midi 160 000 000 livres (86 €). C'est du vol. Nous déclinons l'offre.

  • Très longue journée - Ali le kamikaze.
  • Le temps superbe est frais. Nous démarrons en terrain plat. Après 30 kilomètres cela commence à monter. Au 33ème kilomètre, un homme près de son camion nous fait signe. Il va à Antalya et peut dit-il nous y emmener (gratuitement). Nous nous empressons d'accepter ce qui va nous éviter une semaine dans les montagnes.

Ali est un petit homme sympathique. Il a dans la quarantaine. Il fait deux fois par semaine Antalya-Izmir-Antalya. Fatigué, il dit que notre présence sera pour lui une sécurité.

  • A midi nous offrons le restaurant à notre conducteur. La route défilant, Bernadette et moi n'avons pas honte de nous faire transporter. Les montées et les descentes sont souvent de l'ordre de 15%, difficiles dans un sens et dangereuses dans l'autres. Rien qu'au régime du moteur du camion nous comprenons les efforts qui nous sont évités.

Le temps et les kilomètres s'écoulant nous voyons la fatigue sur le visage d'Ali. Pour éviter qu'il ne s'endorme je lui parle sans cesse, même s'il ne comprend pas tout ce que je lui dis. Un moment, à l'entrée d'une petite ville, dans un virage, nous le réveillons par nos cris. Il réagit en freinant brusquement. Le camion s'arrête sur un terre plein à droite de la route. Derrière nous, le tandem et la remorque ont changé de places.

  • A Antalya Ali tient à nous présenter sa femme et à nous offrir un chaï. Lorsque nous arrivons à son domicile sa femme est absente. Elle est partie emmener une jeune voisine à l'hôpital (pour accoucher). Nous partons à la recherche d'un hôtel. Ceux du centre d'Antalya n'ayant pas d'endroit pour notre matériel nous allons dans la zone touristique au-delà de la plage. Pour libérer Ali nous prenons le premier venu. Hélas, il est sale, l'ampoule principale est grillée, les serviettes sont manquantes. Bernadette pousse de la voix...
  • Antalya.

Nous resterons cinq jours à Antalya. La ville, très appréciée des touristes, est agréable. Une plage de plusieurs kilomètres, un port, de bons restaurants, nous incitent au repos.

  • Le lendemain de notre arrivée nous changeons tout de suite d'hôtel. Celui ou nous avons débarqué en soirée se révèle avec le jour encore plus sale (moquette archi-tachée, poussière partout, mobiliers abîmés...).Bernadette se fâche pour le remboursement de la deuxième nuit payée d'avance mais qui nous est quand même restituée. La nuit passée, au lieu de 30 000 000 nous est proposée à 25 000 000. Nous disons 15 000 000 et c'est bien payé. Un hôtel, de la même catégorie mais propre, ou l'on ne sent pas l'arnaque, tout à coté, nous accueille.

Nous allons à plusieurs reprises à Antalya soit à pieds soit en bus. Un peu avant d'arriver au centre ville un vieux tramway fait la navette avec le début de la plage. Nous le prenons rien que pour le plaisir. Bien que ce ne soit pas cher, nous constatons que l'on nous fait payer deux fois plus cher qu'aux turcs. La seconde fois nous préparons la monnaie. Le conducteur nous dit que ce n'est pas la somme. Les non turcs doivent payer 400 000 livres contre 250 000 livres. Les autres fois nous laissons le tramway rouler sans nous.

  • Si dans les restaurants on ne mange pas mal, le service, quel que soit l'endroit est toujours , à notre goût, trop rapide. A peine l'assiette est-elle terminée qu'on nous l'enlève ainsi que les verres et couverts. Nous avons la désagréable impression d'être chassés de table.

Le premier soir nous avons invité Ali et sa femme mais ils ne viennent pas...

  • Nous sommes heureux de l'hôtel où nous sommes. Outre la propreté les petits déjeuners sont corrects. Le personnel est aimable. Pour remercier les jeunes serveurs je les autorise à faire un tour de tandem, ce dont ils ne sont pas peu fiers. Ils attirent, en effet, les regards des locaux pour lesquels l'engin a quelque chose de magique.

Dans le minibus que nous emmène et ramène de ville nous avons repéré le prix payé par les turcs. Nous préparons à l'avance la monnaie. Nous ne prenons pas place près du conducteur. Nous lui faisons passer comme les passagers éloignés le prix de notre passage. Il n'y a pas de réclamation. La première fois nous comptions sur le concours de deux femmes, qui, nous ayant fait un clin d'oeil, auraient certainement parlé pour nous. Chose amusante, le minibus n'a pas de trajet précis. Si un client demande de faire un détour par un quartier le conducteur l'y emmène. C'est comme cela que nous visitons les quartiers populaires.

  • Les mosquées d'Antalya n'ont rien d'extraordinaire, seule une, dans sa simplicité, a un certain cachet, datant du XIIIème siècle, elle est différente des autres. Une exposition attire notre attention. Elle est faite de personnages en cire au réalisme saisissant. Pour peu nous nous attendrions à les voir bouger.

Avant de quitter Antalya nous voulons faire un bon repas. Les restaurants du port ne servent que des menus touristiques. Nous montons sur la falaise. Un restaurant surplombe la mer. Des plats de poissons figurent à la carte. Nous commandons un énorme saumon qui nous est présenté avant préparation, une demie bouteille de blanc et de l'eau en bouteille. Le service et la préparation ne sont pas au top mais le saumon est un véritable délice. Il est curieusement accompagné de frites que nous délaissons. Le vin blanc (turc) est moyen. Nous refusons les desserts faute de place. Le tout nous est facturé à 50 000 000 de livres mais nous ne les regrettons pas. Pour digérer nous faisons une longue promenade par des petites rues de l'ancienne ville puis nous revenons à pieds à l'hôtel.

Right out of Selçuk road starts to climb. Along the way we had fun a little red train that climbs into the mountains. It seems as we toil. At our observations we see not a car to stop. It's their height we have they stopped for us. It's a young couple met yesterday at Ephesus. They seem amazed to see us in the mountains. Working in a Parisian law firm. Tired of the routine they left them also in the adventure for a year. They travel through various means. Right now they offer extra a rental car for a week.

Our road to recovery we see the landscape change regularly. Sometimes we have red dirt, the wild herbs that broadcast their perfumes, pine anchored on rock in Provence. Sometimes these are mountains and a tray that looks like the set of a thousand cows in Auvergne (without the cows except some in the picket that graze on the side of the road). Not all homes are completed as usual (it seems that as long as the home is not completed we don't pay tax). Finally, over the last thirty kilometres the road is almost flat allowing us to arrive earlier to Aydin.

After setting our hotel we find that nobody knows us. The Turkish friendliness is scalable. The day is beautiful. Around us is the season of oranges, mandarins. Harvesters are the hand signals. The road is nice, a pity that the trucks we shave close by pressing their horns, as if their vehicles were not enough noise. Lovely Turks as pedestrians become murderers in power behind the wheel. At noon, we take our time for lunch (the Turks eat in a few minutes). At 3: 30 we are at Nazilli or a hotel three stars (not terrible) made us the room for 22 000 000 (after discussion). No sooner are we arrested that deflates a wheel of the trailer.

Rest day. This isn't a flat tire but a patch that comes off the wheel to the trailer. Glance on the map. In front of us, before Antalya, passes under 900 and 1200 meters. Just in case we are looking to rent a vehicle or do us carry. A quidam having told me, in the morning, be able to perform the transport for 56 000 000 (€30) announced us the afternoon 160 000 000 books (€86). It is theft. We decline the offer.

Very long day - Ali the kamikaze.

The beautiful weather is cool. We start in flat terrain. After 30 kilometers, it begins to rise. The 33rd kilometre, a man near his truck's waving. It goes to Antalya and can he take us there (for free). We hasten to accept what will avoid us a week in the mountains.

Ali is a small guy. There in the 40s. He's twice weekly Izmir-Antalya-Antalya. Tired, he says that our presence will be a security to him.

At noon we offer the restaurant to our driver. The road marching, Bernadette and I have no shame to carry us. The ascents and descents are often of the order of 15%, dangerous and difficult in a sense in the other. Nothing that we understand the efforts that we are avoided to the engine of the truck.


Time and kilometres flowing we see fatigue on Ali's face. To avoid that he went to sleep I talk constantly, even if he doesn't understand what I said. A moment, at the entrance of a small town, in a turn, the wake up by our cries. He reacts by slowing abruptly. The truck stops on a full ground to the right of the road. Behind us, the tandem and trailer have changed places.
Antalya Ali is due to present his wife and offer us a chai. When we arrive at his home his wife is missing. She went to take a young neighbor to the Hospital (for labor). We start looking for a hotel. The Centre of Antalya with no place for our material we stay in the tourist area beyond the beach. We take first come to release Ali. Alas, it is dirty, the main bulb is blown, towels are missing. Bernadette pushes voice...


Antalya.

We'll stay five days in Antalya. The city, appreciated by tourists, is nice. A range of several kilometers, a port, good restaurants, lead us to rest.

The day after our arrival we immediately change of hotel. That or we have landed in the evening turns with the day even more salty (archi-tachee carpet, dust everywhere, movable damaged...). Bernadette gets mad for the repayment of the second night paid in advance but which us is still returned. Last night, instead of 30,000,000 us is available at 25 000 000. We say 15,000, 000 and it pays well. A hotel of the same category but own, or one does not feel the scam, nearby, welcomes us.

We repeatedly go to Antalya either on foot or by bus. A little before arriving at the city center an old streetcar commutes with the beginning of the range. We take nothing it just for fun. Although cheap, we see that we pay twice more than the Turks. The second time we prepare the currency. The driver tells us that it is not the sum. The non Turks have to pay 400,000 pounds against 250,000 pounds. The other times we leave the tram ride without us.

If service seems not bad, food in restaurants, whatever the place is always, to our taste, too fast. Just the plate is over that we it is removed and the glasses and cutlery. We have the unpleasant impression of being driven out of table.

The first evening we invited Ali and his wife, but they do not...

We are pleased to the hotel where we are. In addition to cleanliness breakfasts are correct. The staff is friendly. To thank the young servers permission to do a tandem tour, which they are very proud. Indeed, they attract the looks of the premises for which the machine has something magical.

In the minibus takes us and back to town we spotted the price paid by the Turks. We prepare in advance the currency. We do not take place near the driver. We spend our fare like the distant passengers. There is no claim. The first time we were counting on the competition of two women who, we having a blink of an eye, would have certainly spoken for us. Funny thing, the minibus has no set route. If a customer asks to make a detour to a neighborhood the driver take him. This is how we visit popular areas.

Mosques of Antalya have nothing fancy, only one, in its simplicity, has a certain cachet, dating from the 13th century, it is different from the others. An exhibition attracts our attention. It is made of characters in wax to the realism. For little we would expect to see them move.


Before leaving Antalya we want to make a good meal. The port restaurants serve the tourist menus. We climb on the cliff. A restaurant overlooking the sea. Fish dishes are on the map. We order a huge salmon presented to us before preparation, half a bottle of white and bottled water. The service and preparation are not at the top but the salmon is a real treat. He is oddly accompanied by French fries that we move away from. White wine (Turkish) is average. We refuse the desserts for lack of space. All we is charged to 50 000 000 books but we do not regret. To digest we take a long walk through the small streets of the ancient city, and then we return on foot to the hotel.



Derecho de Selçuk carretera empieza a subir. En el camino nos divertimos un poco tren rojo que sube hacia las montañas. Parece como que trabajan. En nuestras observaciones, vemos no un coche para parar. Es su altura tenemos dejaron para nosotros. Es una pareja de jóvenes se reunió ayer en Éfeso. Parece sorprendidos de vernos en las montañas. Trabajo en un despacho parisino. Cansado de la rutina dejó también en la aventura durante un año. Viajan a través de diversos medios. Ahora ofrecen extra un coche de alquiler para una semana.

Nuestro camino hacia la recuperación que vemos el paisaje cambiar regularmente. A veces tenemos tierra roja, las hierbas silvestres que transmiten sus perfumes, pino roca anclada en Provenza. A veces estas son las montañas y una bandeja que se ve como el conjunto de 1 mil vacas en Auvernia (sin las vacas excepto algunos en el piquete que pastan al lado de la carretera). No todas las viviendas llevan a cabo como de costumbre (parece que como no se ha completado la página de inicio no pagamos impuestos). Finalmente, los últimos treinta kilómetros el camino es casi plano, lo que nos permite llegar antes a Aydin.

Tras la configuración de nuestro hotel nos encontramos con que nadie nos conoce. La hospitalidad turca es escalable. El día es hermoso. Que nos rodea es la temporada de naranjas, mandarinas. Cosechadoras son las señales de mano. El camino es bonito, una pena que los camiones que afeitarse cerrar presionando sus cuernos, como si sus vehículos no fueran suficiente ruido. Hermosas turcos como los peatones se convierten en asesinos en potencia al volante. Al mediodía, tomamos nuestro tiempo para almorzar (los turcos comen en pocos minutos). En 3:30 estamos en Nazilli o un hotel de tres estrellas (no terrible) nos hicieron la habitación de 22 000 000 (después de la discusión). Nada más estamos detenidos que se desinfla una rueda del remolque

Día de descanso. Esto no es un pinchazo sino un parche que se desprende de la rueda para remolque. Echar un vistazo en el mapa. Delante de nosotros, antes de Antalya, pasa bajo 900 y 1200 metros. En caso de estamos buscando para alquilar un vehículo o nos llevan. Un quidam que me dijo, en la mañana, ser capaz de realizar el transporte de 56 000 000 (30€) nos anuncia los libros por la tarde 160 000 000 (86€). Es un robo. Declinamos la oferta.

Día muy largo - Ali el kamikaze.

El bello clima es fresco. Empezamos en terreno plano. Después de 30 kilómetros, comienza a subir. El kilómetro 33, un hombre cerca de su camión de agitar. Va a Antalya y puede nos llevan allí (gratis). Apresurarse a aceptar lo que nos evitará una semana en las montañas.

Ali es un chico pequeño. Allí en los años 40. Es dos veces semanal Izmir-Antalya-Antalya. Cansado, dice que nuestra presencia sea una seguridad a él.

Al medio día ofrecemos el restaurante a nuestro conductor. El camino que marcha, Bernadette y yo no tienen vergüenza para nosotros. Las subidas y bajadas a menudo son del orden del 15%, peligroso y difícil en el sentido en el otro. Nada que entendemos los esfuerzos que nos evitamos que el motor del camión.


Tiempo y kilómetros que vemos fatiga en la cara de Ali. Para evitar que él se fue a dormir hablo constantemente, incluso si él no entiende lo que dije. Un momento, en la entrada de un pequeño pueblo, en un giro, el despertar por nuestros gritos. Reacciona al frenar bruscamente. El camión se detiene en un terreno completo a la derecha de la carretera. Detrás de nosotros, el tándem y el remolque han cambiado lugares.
Ali de Antalya es debido a su esposa y nosotros un chai. Al llegar a su casa su esposa está ausente. Ella fue a tomar a un joven vecino en el Hospital (para trabajo). Comenzamos buscando un hotel. El centro de Antalya con ningún lugar para nuestro material estamos en la zona turística más allá de la playa. Tomamos primero que llega para liberar a Ali. Por desgracia, está sucio, se fundió la bombilla principal, faltan toallas. Bernadette empuja a voz...


Antalya.

Nos quedaremos 5 días en Antalya. La ciudad, apreciada por los turistas, es agradable. Una gama de varios kilómetros, un puerto, buenos restaurantes, nos llevan a descansar.

Al día siguiente de nuestra llegada inmediatamente cambiamos de hotel. O nosotros hemos aterrizado en las vueltas de la noche con el día más salado (archi-tachee alfombra, polvo por todas partes, mueble dañado...). Bernadette recibe para el pago de la segunda noche pagado por adelantado, pero que todavía nos se volvió loca. Ayer por la noche, en lugar de 30.000.000 de Estados Unidos está disponible en 25 000 000. Decimos 15.000, 000 y se paga bien. Un hotel de la misma categoría pero propio, o uno no siente la estafa, cerca da la bienvenida a nosotros.

Otra vez vamos a Antalya a pie o en autobús. Un poco antes de llegar al centro de la ciudad un viejo streetcar conmuta con el principio de la gama. Tomamos nada es solo por diversión. Aunque barato, vemos que pagamos dos veces más que los turcos. La segunda vez que preparamos la moneda. El conductor nos dice que no es la suma. Los turcos no tienen que pagar 400.000 libras contra 250.000 libras. Las otras veces que dejamos el tranvía paseo sin nosotros.

Si el servicio no parece mala, comida en los restaurantes, cualquiera que sea el lugar siempre es, a nuestro gusto, demasiado rápido. Sólo la placa es que nos que es quitado y los vasos y cubiertos. Tenemos la desagradable impresión de ser expulsados de la mesa.

La primera noche nos invitó a Ali y su esposa, pero no lo hacen...


Nos complace que el hotel donde estamos. Además de limpieza, los desayunos son correctos. El personal es amable. Agradecer el permiso de servidores jóvenes a hacer una gira de tándem, que son muy orgullosos. De hecho, atraen las miradas de los locales para que la máquina tiene algo mágico.
En el minibús toma nosotros y detrás a la ciudad que nos encontramos con el precio pagado por los turcos. Prepara con antelación la moneda. No tienen lugar cerca del conductor. Pasamos nuestra tarifa como los pasajeros distantes. No hay ningún reclamo. La primera vez nos cuenta sobre la competencia de dos mujeres, que con un abrir y cerrar de ojos, sin duda habría hablado por nosotros. Lo curioso, el minibus no tiene ninguna ruta de sistema. Si un cliente pide a dar un rodeo a un barrio el conductor lo llevara. Se trata de cómo nos visite zonas populares.
Mezquitas de Antalya tienen nada fancy, sola, en su sencillez, tiene un determinado prestigio, que data del siglo XIII, es diferente de los demás. Una exposición que atrae nuestra atención. Que se hace de personajes en cera para el realismo. Por poco esperamos verlos moverse

Antes de salir de Antalya queremos hacer una buena comida. Los restaurantes de Puerto sirven al turista menús. Subimos en el acantilado. Un restaurante con vistas al mar. Platos de pescado son en el mapa. Pedimos un salmón enorme que nos ha presentado antes de la preparación, la mitad una botella de blanco y agua embotellada. El servicio y preparación no son en la parte superior pero el salmón es una delicia. Curiosamente va acompañada por papas fritas que pasamos lejos de. Vino blanco (Turco) es promedio. Nos negamos los postres por falta de espacio. Todo lo que se cargó a 50 000 000 libros pero no lamentamos. Para digerir tomamos un largo paseo por las callejuelas de la antigua ciudad, y luego regresamos a pie al hotel.




                                                                         Daniel between two peasants... in wax  Daniel entre dos campesinos... de cera
  • Sur la route de Manavgat qui en son début est presque plate nous voyons des scènes de la campagne, cueillette du coton, paysans sur leurs tracteurs labourant, hersant, récoltes d'oranges et de mandarines. Les gens nous saluent, de près ou de loin, sourires aux lèvres en nous disant des choses que nous ne comprenons pas.

A Serik l'hôtel ou nous pensions nous arrêter est vieillot et mal entretenu, de plus la gérante aux allures peu soignées demande 60 000 000 livres pour la nuit. Malgré un prix ramené à 30 000 000 nous préférons continuer notre route.

  • Camping sauvage près d'hôtels 5 étoiles.

Nous arrivons à Manavgat de nuit. Les hôtels sont situés en zone touristique. Le bas de gamme est de trois étoiles (mais ils sont fermés). Considérant que nous ne sommes pas habillés pour un cinq étoiles nous cherchons un coin dans la nature ou planter la toile de tente. A la lueur de la lampe frontale, nous trouvons un coin plat et sans végétation au milieu des fourrés. Tout près, nous voyons les fenêtres des hôtels allumées. Sans pain, notre dîner se compose, après 69 kilomètres, d'une boite de corned beef, de chips et en dessert une tablette de chocolat. En boisson, de la vodka (en petite quantité). Qui dit mieux ?

  • du navet cru le matin, pouah!!!.
  • Alors que nous sommes sur le départ, une paysanne, travaillant avec son mari et son fils dans un champ à coté, vient avec des navets blancs et leurs feuilles. Elle nous dit quelque chose que nous ne comprenons pas. Avec un gros couteau elle épluche un navet, en coupe de fines tranches et nous les tend. Nous aimons le légume cuit mais cru c'est immangeable. Je goûte. Bernadette grimace et jette le reste du morceau à terre profitant d'un moment d'inattention de la paysanne. Celle-ci entretemps a glissé les feuilles dans un sac plastique qu'elle a accroché au guidon de Bernadette. Nous n'en ferons pas une soupe mais nous ne voulons pas vexer. Le fils, venu rejoindre sa mère semble gêné. Pour donner le change il essaie de s'intéresser au matériel mais la barrière de la langue limite la discussion. Depuis quelques minutes la femme répète la même chose. Nous ne comprenons pas. Excédée, elle enlève le sac de verdure du guidon et s'en va sans dire au revoir. Nous comprenons enfin qu'elle apportait de la marchandise à vendre. Nous sommes soulagés. Nous n'aurons pas à jeter les légumes dans le premier bac à ordures rencontré.

A midi, le ventre creux, nous arrêtons dans un petit restaurant. Nous commandons du poulet émincé et de la salade de tomates. La viande a l'air de tout sauf de poulet. Les assiettes sont grasses avec des traces de doigts. Bernadette dégoûtée ne mange pas. Tant pis, j'ai trop faim pour me retenir.

On the road to Manavgat, which at its beginning is almost flat see scenes of the countryside, picking cotton, farmers on their tractors plowing, hersant, crops us of oranges and tangerines. People greet us, near or far, smiles to the lips telling us things that we don't understand.

Serik hotel or we thought we stop is dated and badly maintained, more resembling sloppy Manager application 60 000 000 books for the night. Despite a price reduced to 30 000 000 we continue our road.

Camping near 5 star hotels.

We get at Manavgat at night. The hotels are located in the tourist area. The low end is three stars (but they are closed). Considering that we only are not dressed for a five star we are looking for a corner in nature or planting the tent canvas. The light of the headlamp, we find a corner flat and without vegetation in the middle of the thickets. Nearby, we see the lighted windows of hotels. Without bread, our dinner consists, after 69 kilometers, a box of corned beef, chips and for dessert a bar of chocolate. Drink of vodka (in small quantities). Who says better?

the turnip thought in the morning, ugh!

While we are on the move, a peasant woman, working with her husband and son in a field nearby, comes with white turnips and their leaves. She tells us something we do not understand. With a big knife she peeled a turnip, cut in thin slices and we tend them. We love the vegetable cooked but thought it's inedible. I taste. Bernadette grimace and throws the rest of the piece ashore enjoying a moment of inattention to the peasant. It Meanwhile slipped the leaves in a plastic bag that she hung on the handlebar of Bernadette. We will not do a soup but we do not want to offend. Son, come join her mother seems embarrassed. To give the change he's trying to be interested in the material, but the language barrier limits the discussion. For a few minutes the woman repeats the same. We do not understand. Exceeded, she takes off the greenery of the handlebar bag and goes without saying goodbye. Finally, we understand that she brought the goods for sale. We are relieved. We won't throw the vegetables in the first bin garbage met.

At noon, the hungry, we stop in a small restaurant. We order the tomato salad and minced chicken. The meat looks anything but chicken. The plates are fat with traces of fingers. Disgusted Bernadette does not eat. Too bad I'm too hungry to hold me.

En la carretera de Manavgat, que en sus inicios es casi plano ver escenas de campo, cosecha de algodón, los agricultores en sus tractores arando, hersant, cultivos de naranjas y mandarinas. Personas nos saludan, cercano o lejanos, sonrisas en los labios nos dice cosas que no entendemos.

Hotel Serik o pensamiento parada es fecha y mal mantenida, más que descuidado 60 000 000 libros aplicación de Manager para la noche. A pesar de un precio reducido a 30 000 000 seguimos nuestro camino.

Camping cerca de hoteles de 5 estrellas.

Conseguimos en Manavgat en la noche. Los hoteles se encuentran en la zona turística. El extremo inferior es tres estrellas pero están cerradas. Teniendo en cuenta que solo no estamos vestidas para un cinco estrellas estamos buscando un rincón en la naturaleza o la plantación de la lona de la tienda. La luz del faro, encontramos una esquina plana y sin vegetación en medio de los matorrales. Muy cerca, podemos ver las ventanas iluminadas de los hoteles. Sin pan, la cena consiste en, después de 69 kilómetros, una caja de carne, fritas y de postre una barra de chocolate. Bebida de vodka (en pequeñas cantidades). ¿Quién dice mejor?

el nabo pensó en la mañana, ugh!

Mientras estamos en movimiento, una mujer campesina, con su marido y su hijo en un campo cercano, viene con nabos blancos y sus hojas. Ella nos dice algo que no entendemos. Con un cuchillo grande pela un nabo, cortado en rodajas finas y les tendemos. Nos encanta la verdura cocinada pero piensa que no es comestible. Gusto. Mueca de Bernadette y el resto de la pieza en tierra disfrutando de un momento de distracción al campesino. Mientras tanto se deslizaron las hojas en una bolsa de plástico que cuelga en el manillar de Bernadette. No vamos a hacer una sopa, pero no queremos ofender. Hijo, vienen a unirse a su madre parece avergonzada. Para dar el cambio está tratando de interesarse en el material, pero la barrera del idioma limita la discusión. Durante unos minutos la mujer repite lo mismo. No entendemos. Superado, ella saca el verdor de la bolsa de manillar y va sin decir adiós. Finalmente, entendemos que ella trajo las mercancías para la venta. Nos sentimos aliviados. No tiramos las verduras en la basura bin primer met.

Al mediodía, el hambre, paramos en un pequeño restaurante. Pedimos la ensalada de tomate y pollo picado. La carne se ve otra cosa que pollo. Las placas son grasa con huellas de dedos. Bernadette disgustada no se come. Lástima tengo demasiada hambre para sostenerme.

  • Alanya
  • La recherche d'un hôtel est un vrai parcours d'obstacles. Ils sont tous fermés jusqu'au mois de mai. Nous en trouvons enfin un qui veut bien nous accueillir mais la réduction de prix est quasi impossible. Il nous faut débourser 30 000 000 sans le petit déjeuner. La nuit étant tombée nous prenons tout même la chambre. Après la douche Bernadette n'a pas envie d'aller dîner. Nous nous contentons de bricoles nous restant dans notre réserve.

Taraudé par la faim je n'ai pas très bien dormi.. L'hôtel ne servant pas de petit déjeuner nous nous préparons à partir. Nous constatons alors que les gens de l'hôtel ont bougé le tandem et la remorque. Ce faisant ils ont totalement détérioré l'antivol de la remorque et cassé un rayon. Nous sommes furieux. On nous propose de baisser le prix de la chambre à 25 000 000. Nous disons 20 000 000 et encore il nous semble que nous somme généreux.

  • Ouf, nous trouvons non loin un café restaurant qui fait des petits déjeuners à l'anglaise. Ils nous coûtent 19 500 000 mais que cela fait du bien.

Alanya quittée je ne me sens pas très bien. Je dois faire un début de déshydratation. Malgré mes efforts nous nous arrêtons tous les cinq kilomètres au lieu de dix ou quinze. Au 16ème kilomètre Bernadette repère un camping. Il est vide mais nous pouvons camper pour 5 000 000 par jour (2,70 €). Il y a l'eau chaude et si c'est vieux c'est propre.

  • Pendant les quatre jours passés à cet endroit nous retournons plusieurs fois à Alanya, à tandem ou par minibus (0,54 € pour 16 kilomètres). Attention il ne faut pas avoir peur de la façon de conduire du conducteur de bus, ni des odeurs d'aisselles des passagers qui les bras levés pour se tenir n'exhalent pas du 5 de Chanel. Nous achetons une couverture de laine les nuits étant de plus en plus fraîches. Des journalistes d'une chaîne de télévision locale nous demandent un interview.

Nous découvrons aussi la face cachée d'Alanya. Derrière les façades du front de mer une ville faite de bric et de broc.

  • Deux hollandais qui descendent jusqu'en Afrique du Sud en Land Rover viennent rompre notre solitude au deuxième jour. Nous partageons quelques instants ensemble.

Alanya

Looking for a hotel is a real obstacle course. They are all closed until May. We finally find one that's willing to welcome us but the price reduction is almost impossible. We must pay 30 000 000 without the breakfast. The night we take everything even the room. After the shower Bernadette didn't want to go to dinner. We just stuff us staying in our reserve.

Tapped by the hungry I slept not very well... The hotel serving breakfast we prepare to leave. We see that the people at the hotel moved the tandem and trailer. In doing so they have completely damaged the lock of the trailer and smashed a RADIUS. We're furious. We have proposed to lower the price of the House at 25 000 000. We say 20 000 000 and yet it seems to us that we are generous.

Phew, we find nearby a restaurant coffee that makes English breakfasts. They cost US 19 500 000 but this feels good.

Alanya left I don't feel very well. I have to make a start of dehydration. Despite my efforts we stop every five kilometers instead of 10 or 15. The 16th kilometer Bernadette finds a campsite. It is empty but we can camp for 5 000 000 per day (€2.70). There is hot water and if it's old it's clean.


     During the four days in this place we return several times to Alanya, tandem or by minibus (€0.54 for 16 kilometers). Attention should not be afraid of the manner of driving of the bus driver, or scents to armpits of passengers with arms raised to stand emanate not from 5 Chanel. We buy a wool blanket the nights being more and more fresh. Journalists from a local TV station ask us an interview.
We also discover the hidden face of Alanya. Behind the facades of the waterfront a city made for odds and ends.
Two Dutchmen who go down to South Africa in a Land Rover come break our loneliness on the second day. We share a few moments together.


Alanya

Este hotel es una verdadera carrera de obstáculos. Todas están cerradas hasta mayo. Finalmente encontramos uno que está dispuesto a recibirnos, pero la reducción de precios es casi imposible. Hay que pagar 30 000 000 sin el desayuno. La noche nos tomamos todo, incluso la habitación. Después de la ducha Bernadette no quería ir a cenar. Simplemente rellenamos nosotros en nuestra reserva.

Aprovechado por los hambrientos que dormí no muy bien... El hotel sirve desayuno nos preparamos para salir. Vemos que la gente del Hotel trasladó el tándem y el remolque. Al hacerlo totalmente han dañado la cerradura de la caja y roto un RADIO. Estamos furiosos. Nos hemos propuesto bajar el precio de la casa de 25 000 000. Decimos 20 000 000, y sin embargo nos parece que somos generosos.

Ufff, se encuentra cerca de un café restaurante que hace desayuno inglés. Cuestan U.S. 19 500 000 pero esto se siente bien.

Alanya izquierda no me siento muy bien. Tengo que hacer un inicio de deshidratación. A pesar de mis esfuerzos nos detenemos cada cinco kilómetros en lugar de 10 o 15. El kilómetro 16 de Bernadette encuentra un camping. Es vacío pero podemos acampar para o 5 000 000 por día (2,70€). Hay agua caliente y si es viejo es limpio.


   Durante los cuatro días en este lugar volvemos varias veces a Alanya, tándem o en minibús (0,54 € por 16 kilómetros). Atención no debe ser asustada de la manera de conducir del conductor del autobús, o aromas a las axilas de los pasajeros con los brazos alzados para soporte emanan no de Chanel 5. Compramos una manta de lana las noches están más frescas. Periodistas de un canal de TV local nos piden una entrevista.
También descubriremos la cara oculta de Alanya. Detrás de las fachadas de la orilla de una ciudad hecha para las probabilidades y termina.
Dos holandeses que bajar al sur de África en un Land Rover vienen romper nuestra soledad en el segundo día. Compartimos unos momentos juntos.


 Meeting with two adventurers Jurrian and Laurent (Holland South Africa)  Reunión con dos aventureros Jurrian y Laurent Holanda (holandés) - Sudáfrica
  • La dernière nuit, la tente est secouée comme un fétu de paille. Je sors retendre les cordes et enfoncer au maximum les piquets. A peine suis-je rentré que l'orage se déchaîne avec une forte pluie martelant la toile. Nous craignons de subir une inondation. L'orage s'éloigne aussi vite qu'il est venu emmenant avec lui les rafales de vent et la pluie. Rassurés nous nous endormons. Au matin, dans le petit auvent subsiste une flaque d'eau. Mes tennis y surnagent.
  • Pauvre chien

Il nous a gardé. Il croit qu'à notre tour nous allons le faire. Le berger allemand qui pendant quatre nuits a dormi près de notre tente, le dos appuyé sur la toile, nous suit du regard dans nos rangements. Lorsque nous montons sur le tandem et quittons le camping il est derrière nous. Nous pensons qu'au bout de quelques centaines de mètres il fera demi-tour. Après un kilomètre il trottine toujours derrière la remorque. Avec de grands gestes Bernadette essaie de le renvoyer, sans résultat. Des faux-plats nous ralentissant le chien nous devance. Une première descente nous permet de nous éloigner mais plus loin il nous rattrape. Au troisième kilomètre, Bernadette, à contrecoeur, prend sa canne et donne un coup sur le flanc du chien qui gémit. Prudent, il continue à suivre mais à une centaine de mètres. Une longue descente nous permet enfin de prendre de la vitesse. Le chien ne continue pas. Nous ne pouvions l'emmener mais nous sommes tristes.

  • Gazipasa n'est qu'à 29 kilomètres du camping mais à cause d'un fort vent de face et une route aux forts et nombreux dénivelés nous mettons quatre heures pour l'atteindre. Petit hôtel à 15 000 000, sans chichi mais propre.
  • Savoir donner et recevoir

Notre carte au 1/1 000 000ème n'est pas précise mais elle annonce des cols à 11 et 14%. Nous risquons d'avoir des surprises. La première est de 10%. A chaque virage nous espérons rester à la même altitude ou descendre mais cela monte toujours. Nous traversons des petits villages aux maisons accrochées aux flancs des montagnes. Les habitants nous saluent gentiment de la main. Les enfants marchent auprès de nous, surpris de notre lenteur. Un homme, sur le bord de la route, le visage buriné par le soleil et les intempéries, nous offre dans une montée, deux amandes sorties de sa poche, sans que nous nous arrêtions. Sans penser aux microbes dont elles sont porteuses nous les mangeons. Nous faisons un signe de gratitude de la main auquel il répond de la même façon. Plus loin, alors que nous sommes arrêtés, pour récupérer et grignoter des biscuits, deux femmes passent près de nous. L'une porte sur son dos, comme le font les africaines, un enfant d'environ deux ans. A ses pieds un enfant de trois ou quatre ans. Ce dernier, voyant le paquet de biscuits se poste carrément devant moi. Je lui donne un gâteau ainsi qu'à l'enfant sur le dos de sa mère. Personne ne dit merci. Apparemment ce n'est pas dans les coutumes. Lorsque nous repartons nous retrouvons la femme avec l'enfant sur le dos qui nous arrête. Elle a un sac avec de grosses et belles fraises. Prenant à pleines mains elle nous en donne trois poignées. Les gens d'ici savent dire merci, à leur manière.

  • La route monte toujours. A 400 mètres nous sommes dans les nuages. Nous sommes fatigués. A part les biscuits, les fraises et des bananes nous n'avons pas fait de repas. Redescendus à 200 mètres nous n'avons plus les nuages. Il est 15 heures 30, dans une heure il va faire nuit. Nous cherchons un endroit pour camper. Un homme propose de nous accueillir chez lui à un kilomètre mais ses odeurs de sueurs et la propreté des ses vêtements nous laissent perplexes sur l'aspect de sa maison. Nous remercions disant préférer planter notre tente sur le terre plein sous les pins qui se trouve tout près. 16 heures 45, installés, nous prenons notre repas, un potage et une boite de haricots, éclairés par une lampe frontale.

Notre popote nous permet de faire un petit déjeuner satisfaisant. Alors que nous sommes sur le départ, un homme arrêté sur le bord de la route tout près vient nous donner, sans rien dire, à chacun un bonbon. Ce sucre a-t-il pensé nous fera du bien pour l'ascension des 400 mètres qui nous attendent. Autour de nous le vent fait tourbillonner les nuages. Alors que nous arrivons au sommet d'un petit col le vent de face est si fort que nous devons descendre de tandem et pousser, ce qui ne se fait pas sans difficulté. Une fois le col passé le vent nous pousse dans le dos. Nous devons appuyer dur les poignées de freins au maximum. La descente jusqu'au bord de mer est vite faite.

  • Les grandes eaux.

Nous trouvons un camping près d'une petite plage. C'est tellement caillouteux qu'il nous est impossible de poser la tente. De plus, l'air patibulaire du patron finit de nous en dissuader. En contrebas, un peu avant la plage, dans une sorte de vallonnement se trouvent des pins parasols. Dessous des aiguilles, comme la nuit passée nous serviront de matelas. Nous nous installons sous l'oeil goguenard du patron du motel-restaurant-camping. Nous sommes bien. Lors de la préparation de nos pâtes une ondée nous oblige à nous replier sous la tente. Cela s'arrête rapidement. Nous passons une bonne nuit.

  • 6 heures 30, nous entendons au loin des grondements. 7 heures 15, les premières gouttes commencent à tomber. En quelques minutes ce sont des trombes d'eau accompagnées de rafales de vent. Bientôt la tente est inondée sur plus de cinq centimètres. Dans le auvent nous mettons les affaires sur les sièges pliants. Dans la tente, Bernadette a rassemblé toutes les affaires dans des sacs de plastique. Malgré la pluie battante, elle décide d'aller se réfugier au restaurant. Je reste pour empêcher la toile de s'en aller à la mer. 8 heures 50, l'orage s'en va doucement en emportant le gros de la pluie. La toile intérieure est trempée. Dehors, je relève le tandem qui est tombé. Dans la remorque tout est bien sec. Près du restaurant, j'ai la surprise de voir Bernadette, grelottante, à demi enveloppée dans une couverture de survie. Elle dit que le restaurateur lui a fermé la porte au nez. 9 heures, ce dernier nous propose de rentrer et de nous louer une chambre dans son motel en frottant explicitement son pouce et son index. Le regardant bien fixement nous lui faisons comprendre qu'il peut aller se faire voir. Nous restons encore un moment à demi-abrités que la pluie cesse. A la tente, peu de dégâts, seulement la boite de sel qui nage. Par contre, tout est à faire sécher. Par chance, le soleil se met à briller généreusement. Pendant que les affaires sèchent sur les buissons, nous préparons et prenons le petit déjeuner, notre table installée juste de l'autre coté de la route face au restaurant. Le restaurateur après avoir jeté un coup d'oeil préfère se cacher. A midi, tout est rangé, nous pouvons partir.
  • Nous n'avons pas fini de gravir notre Everest. Les 17 kilomètres qui nous séparent d'Anamur nous réservent encore des efforts. Parfois, nous allons si peu vite que le compteur, sans doute fâché marque zéro. Dans un dernier virage, nous voyons enfin au loin dans la plaine, la ville d'Anamur avec ses minarets. La descente doit être faite avec prudence. Nous nous arrêtons à plusieurs reprises pour laisser refroidir les jantes qui sont brûlantes à cause du freinage. A Anamur, le motel-camping est fermé. Nous trouvons en ville un hôtel, très moyen, avec eau chaude, chauffage et petit déjeuner pour 24 000 000 de livres (13,00 €). La douche, après trois jours de route, est accueillie avec bonheur.

  • Anamur.

Alors que nous sommes à prendre le petit déjeuner, un homme, parlant un peu français, vient nous dire qu'il nous a vu à la télévision turque et aussi sur le journal Posta. C'est le résultat de l'interview d'Alanya. Il n'a plus le journal, hélas.

  • C'est notre deuxième journée à Anamur. La pluie et les orages n'ont pas cessés depuis notre arrivée. Armés de nos parapluies nous nous promenons quand même en ville. De fréquentes coupures d'électricité perturbent nos séances d'internet. Sortant de déjeuner nous apercevons un 4X4 Lada, immatriculé en Savoie, garé devant le restaurant. Une femme est à la place du passager. Nous lui disons bonjour. Elle dit s'être installée avec son mari dans la région d'Anamur ou ils font construire une maison. Quelques minutes plus tard, le mari arrive accompagné d'un ami turc. Avant de nous quitter nous échangeons avec le couple Pajean nos adresses internet. Sur le chemin de l'hôtel nous achetons deux bières et 1 kg de cacahuètes. Dans la chambre, lorsque nous décortiquons les arachides nous nous apercevons qu'elles ne sont pas grillées. La gourmandise est toujours punie.

10 décembre, c'est notre 36ème anniversaire de mariage. Le temps a mis ses plus beaux habits. Nous cherchons en vain un restaurant qui ne fait pas de kebab. C'est devant un plat de pâtes après un apéritif que nous fêtons l'anniversaire.

  • La route entre Anamur et Aydincik est truffée de montées longues et difficiles. Des coupe-jarrets à 15% nous obligent à descendre du tandem et à pousser à plusieurs reprises. C'est complètement vidés et frigorifiés par le vent du nord que nous arrivons enfin à Aydincik. A un poste de police nous demandons aux fonctionnaires de nous indiquer un hôtel convenable. Il fait nuit. La rue n'est pas éclairée. Nous avançons avec prudence en évitant les nombreux trous dans la chaussée. Le vent glacé tourne sans arrêt, venant tantôt de gauche, de droite, de derrière. Voyant une enseigne de motel je laisse Bernadette près du tandem et je vais voir. C'est un infâme bouge, sale, avec des chambres à six lits. Les clients sont essentiellement des ouvriers. De retour près du tandem celui-ci est gardé par un homme qui me dit que ma femme est à l'intérieur de l'épicerie toute proche. On lui a donné un siège, un chaï et placé devant elle un radiateur à gaz. On m'offre aussi du chaï. Un homme nous parle à nouveau de l'article passé dans le journal Posta. Il n'a plus l'article qui a servi à emballer du poisson. Une fois que je suis réchauffé, l'homme au journal, propose de nous accompagner à l'hôtel du Pêcheur déjà indiqué par les policiers. L'hôtel est simple mais on y sent autant la chaleur du coeur que celle du radiateur qui trône au centre de la pièce. Les chambres ne sont pas chauffées mais de gros édredons et des couvertures supplémentaires nous empêcheront d'avoir froid. Le repas est pris en compagnie de Peter, un allemand, qui parle français. La pizza de Bernadette, mes brochettes de viande et les frites réparent les faiblesses de notre alimentation de la journée. Le patron, ancien pécheur (d'ou le nom de l'hôtel) nous propose ainsi qu'à Peter d'aller faire une visite à son frère qui est ancien professeur de français. Bien que fatigués nous acceptons espérant seulement que la soirée ne sera pas trop longue. Le frère nous retient jusqu'à minuit. La conversation intéressante au début devient stérile la dernière heure, le raki, (une boisson anisée alcoolisée) affaiblissant les facultés intellectuelles de notre hôte. C'est avec quelques bâillements que nous prenons congé, pressés de gagner le lit et son édredon.

Le matin, nous déjeunons à la française à l'aide de notre popote. Le patron qui avait préparé une soupe de poissons à notre intention est déçu.

  • La journée se passe en efforts continus. La route comme hier est truffée de pentes accentuées. A Ovacik le motel annoncé se trouve encore à trois kilomètres. Nous les franchissons au bord de l'épuisement. Le vent glacial nous raidissant malgré nos vestes polaires et les cirés plastiques. Nous sommes les seuls clients. Le motel, surtout fait pour les vacances d'été, ne dispose pas de chauffage. Bernadette en réclame un (ou le prix de la nuit sera minoré de 5 000 000 de livres. Le gérant, consent , après bien des hésitations, à nous laisser son chauffage électrique mobile personnel, à conditions que nous rajoutions 2 000 000 de livres (1,80 €). Dehors, les rafales de vent se déchaînent. Des sifflements se font entendre aux joints des fenêtres. Tout en mangeant nos assiettes de pâtes, nous nous félicitons d'avoir trouvé ce motel. Un camping sauvage aurait été dur à vivre.

Le temps est très clair avec un léger souffle de vent. La route toujours aussi dure. Le matériel souffre autant que nous. Dans une ascension, nous entendons à diverses reprises de petits claquements. Ce sont des rayon de la roue arrière qui cassent. De retour au niveau de la mer je vérifie les dégâts. Cinq rayons sont cassés. Sans démonter la roue je change les quatre rayons cassés coté gauche et je règle au mieux. Le cinquième, coté pignons me prendrait trop de temps. Nous tentons un départ avec un rayon cassé.
Les dénivelés sont maintenant plus doux. Malgré cela notre moyenne a beaucoup baissée à cause du changement des rayons. La fatigue s'empare de nous. Bernadette a mal aux genoux suite aux efforts fournis ces derniers jours. Nous n'arrivons pas à Sifilké avant la nuit. Nous optons pour un camping sauvage. Une forêt de pins nous abritera un peu de la faible température nocturne (5° environ). Il est 14 heures. La tente montée nous déjeunons d'une soupe bien chaude suivie d'une macédoine aux légumes arrosée d'huile d'olive, de tabasco et de beurre. A 17 heures la nuit est tombée. Nous nous glissons dans nos duvets avec sur nous la couverture de laine et une couverture de survie. Je n'ai pas froid. Je réchauffe Bernadette qui semble frigorifiée.

  • Pour rejoindre Sifilké nous avons encore une vingtaine de kilomètres. Après un petit déjeuner fait de biscuits, de miel, de thé, nous reprenons notre route. Elle est moins dure qu'hier, seulement 8%. Malgré cela nous entendons encore de petits claquements. Ce sont encore quatre rayons qui cassent. Dans le dernier kilomètre avant Sifilké un cinquième rayon lâche. Comme les autruches nous faisons semblant de ne pas entendre. A l'arrivée ce ne sont pas cinq mais six rayons qui sont cassés.

Les faubourgs de Sifilké sont sales, les maisons non terminées. Le centre ville n'est guère mieux. Nous y trouvons un hôtel qui après discussion nous offre le gîte, le petit déjeuner et un chauffage pour 20 000 000 de livres. Si l'on nous avait demandé davantage nous aurions sans doute accepté tellement nous sommes fatigués. Miraculeusement, en face de l'hôtel se trouve un réparateur de cycles. Vérification faite la roue est fichue (jante fendue). Je demande une roue neuve mais avec mon moyeu à cassette. Une nouveauté pour le technicien qui place notre moyeu et rayonne la roue. Au restaurant nous réparons nos forces par un bon repas de poissons. Le patron nous offre le chaï.

  • La ville si elle n'a pas de charme possède tout au moins un capital. Elle a des restaurants à la cuisine correcte et variée. Nous décidons de rester une journée à nous reposer et à faire bombance. Tout aurait été pour le mieux si dans un point internet on ne m'avait pas volé mon bonnet de laine polaire (offert pas ma fille aînée). La colère et la déception sont à leur comble.
  • Conflit hôtelier.
  • Les 50 kilomètres pour arriver à Erdemli sont faciles, seulement quelques cotes à 8%. Nous y trouvons , après d'âpres discussions, un hôtel à 20 000 000 de livres, eau chaude théorique, chauffage d'appoint mais pas de petit déjeuner. L'examen de la chambre nous apprend vite que la douche sera glacée, que les draps n'ont pas été changés, les serviettes manquantes et qu'il n'y a pas de papier hygiénique. Bernadette en bonne gouvernante fait remédier rapidement à tout cela (sauf l'eau chaude qui est solaire). Nous sommes à peine installés que l'on vient demander le prix de la nuitée. Nous répondons que ce sera fait demain. On revient encore trois fois. A la réception, on prétend que c'est le patron qui le demande. Lorsque je demande qu'on l'appelle il est introuvable. De guerre lasse Bernadette règle. Quelques minutes plus tard nous apprenons que le patron est tout bonnement l'homme de la réception. Bernadette le traite de faux cul. Même s'il comprend l'homme s'en moque. Il a reçu son argent. La nuit est au deux tiers passée lorsque nous avons une sensation de froid. Le chauffage électrique est éteint. Un fusible a certainement été enlevé. Nous nous serrons l'un contre l'autre. Nous ferons un scandale demain mais cela ne servira pas à grand chose. Au matin, en allant chercher le nécessaire pour le petit déjeuner dans la remorque je suis amusé par le personnel qui fait semblant en me voyant de chercher dans un tableau de fusibles. Je fais part du problème au patron qui fait l'étonné. Lorsque je reviens dans la chambre, ô miracle, le radiateur fonctionne à nouveau.

Au moment de partir nous voulons donner un pourboire à l'homme de peine de l'hôtel, lequel à sa manière a servi de fusible entre nous et son patron. Ce dernier sans doute voyant cette sympathie l'appelle avec brusquerie

Last night, the tent is shaken like a wisp of straw. I'm going out to tighten the strings and push up the stakes. I just got back the storm breaks loose with heavy rain pounding the canvas. We are afraid of a flood. The storm recedes as fast he came bringing with him the gusts of wind and rain. Reassured we fall asleep. In the morning, in the small canopy remains a puddle of water. My tennis is stoned.

Poor dog

He kept us. He believes that our turn we will do. The German shepherd who slept next to our tent, his back leaning on the canvas, for four nights following us to look in our storage. When we ride on the tandem and leave the campsite it is behind us. We think that after a few hundred metres it will turn around. After one kilometer, he always trots behind the trailer. With large gestures Bernadette tries to return it, without result. Fake-dishes we slowing the dog is ahead of us. A first descent allows us to move away, but later it catches up. The third kilometer, Bernadette, reluctantly takes his cane and kicks on the side of the dog who moans. Careful, he continues to follow but a hundred meters. A long descent finally allows us to pick up speed. The dog does not continue. We couldn't take him but we are sad.

Gazipasa is only 29 kilometres the campsite but due to a strong headwind, and a road to the many drops we put four hours to reach it. Small hotel in 15,000, 000, no frills but clean.

Give and receive

Our map at 1: 1 000 000th is not precise, but she announces collars at 11 and 14%. We may have some surprises. The first is 10%. At every turn we hope to stay at the same altitude or go down but it is still rising. We cross small villages with houses clinging to the mountainsides. Residents greet us nicely in the hand. Children walk with us, surprised at our slowness. A man, on the side of the road, the face weathered by the Sun and weather, offers us in a climb, two kernels out of his pocket, without that we would stop. We eat them without thinking about the germs that they carry. We are a sign of gratitude from the hand to which it responds the same way. Further, while we stopped, to recover and nibble cookies, two women spend close to us. A door on his back, as do the African, a child of about two years. At his feet a child of three or four years. The latter, seeing the package of cookies post squarely in front of me. I give him a cake as well as the child on its mother's back. Nobody says thank you. Apparently this isn't in the customs. When we left we find the woman with the child on the back that stops us. She has a bag with big and beautiful strawberries. Taking with both hands she gives us three handles. People here know how to say thank you, in their own way.


    The road is still rising. We are 400 metres in the clouds. We are tired. Other than cookies, strawberries and bananas we did not meals. Back down to 200 meters we have more clouds. It is 3: 30, it'll be dark in an hour. We are looking for a place to camp. A man offers to welcome us home one kilometer but its smells of sweat and cleanliness of her clothes leave us perplexed on the appearance of his home. We thank saying prefer our tent on the full earth under the pine trees which is located nearby. 16 hours 45, installed, we take our meals, soup and a can of beans, illuminated by a headlamp.
Our meals on wheels allows us to make a satisfactory breakfast. While we are on the left, a man stopped on the side of the road near comes to give us, without saying anything, each candy. This sugar thought we will do good for the ascent of the 400 meters that await us. Around us the wind is swirling clouds. While we get to the top of a small pass the headwind is so strong that we must get off of tandem and push, which is not without difficulty. Once the pass past the wind pushes us in the back. We must press hard brakes up handles. The descent to the sea edge is quickly made.


The great waters.

We find a campsite near a small beach. It is so stony that it is impossible to ask the tent. In addition, air patibulum of the boss ends to dissuade us. Below, a little before the beach, sort of undulation in the pines. Below needles, like the night past will serve as mattresses. We settle under the mocking eye of the owner of the motel-restaurant-camping. We are good. During the preparation of our pasta a shower requires us to us to fold up the tent. It stops quickly. We spend a good night.

 6: 30 a.m., we hear in the distance of the rumblings. 7: 15 pm, the first drops begin to fall. In a few minutes are a downpour accompanied by gusts of wind. Soon the tent is flooded on more than five centimeters. In the awning we put business on the folding seats. In the tent, Bernadette brought things in plastic bags. Despite the pouring rain, she decided to take refuge at the restaurant. I stay to prevent the canvas to go away to the sea. 8: 50 pm, the storm goes gently taking the bulk of the rain. The inner wire is soaked. Outside, I note the tandem that has fallen. Everything is dry in the trailer. Next to the restaurant, I'm surprised to see Bernadette, grelottante, half-wrapped in a blanket. She said that the Restorer him closed the door in my face. 9 hours, this last proposes to return and rent us a room in her motel by explicitly rubbing his thumb and his forefinger. Well staring at him we understand that he can go to hell. We're still a while to demi-abrites that the rain stops. The tent, little damage, only the box salt swimming. On the other hand, everything is dry. By chance, the Sun starts to shine generously. While business dry on bushes, we prepare and take breakfast, our installed table just on the other side of the road opposite the restaurant. The Restorer after throwing a glance prefer to hide. At noon, everything is tidy, we can leave.

 We're not to climb our Everest. 17 kilometers that separate us from Anamur ahead again effort. Sometimes we go if rather quickly that the meter, probably angry scores zero. In a last corner, we see finally in the distance in the plain, Anamur city with its minarets. The descent must be made with caution. We stop several times to cool rims that are burning because of braking. Anamur, motel-camping is closed. We find in the city hotel, very average, with hot water, heating and breakfast for 24 000 000 books (€13,00). The shower, after three days on the road, is greeted with happiness. 

Anamur.

While we are at breakfast, a man speaking a little french, tells us that he saw us on Turkish television and also on the newspaper Posta. It is the result of the interview of Alanya. There is no newspaper, alas.

It's our second day at Anamur. The rain and storms have not stopped since our arrival. Weapons of our umbrellas we walk even when in town. Of frequent power cuts disrupt internet sessions. Out of lunch we see a 4 x 4 Lada, registered in Savoy, parked in front of the restaurant. A woman is in the passenger seat. We say hello. She settled with her husband in the region Anamur or they built a House. A few minutes later, the husband comes with a Turkish friend. Before leave us we exchange with the couple Pajean our internet addresses. On the way to the hotel we buy two beers and 1 kg of peanuts. In the House, when we break down the peanuts we realize that they are not roasted. Gluttony is still grounded.

December 10, this is our 36th wedding anniversary. Time has put his best clothes. We seek in vain a restaurant that doesn't have a kebab. It is in front of a plate of pasta after an appetizer that we celebrate the anniversary.

The road between Anamur and Aydincik is riddled with long climbs and difficult. By the variety of people at 15% require us to descend the tandem and push several times. It is completely emptied and frozen solid by the wind from the North that we finally get to Aydincik. A police station we ask officials to tell us a decent hotel. It's night. The street is not lit. We are moving with caution avoiding the many holes in the pavement. Wind iced turns without stopping, sometimes coming from left, from right, from behind. Seeing a motel sign let Bernadette near the tandem and I'll see. It's an infamous move, dirty, with six-bed rooms. The customers are mainly workers. Back near the tandem it is guarded by a man who told me that my wife is inside the grocery store nearby. He was given a seat, a winery and placed a gas radiator in front of her. We also offer me a chai. A man talks again about the article passed the newspaper Posta. But there is no article that was used to wrap fish. Once I warmed up, the newspaper man, offers to accompany us to the hotel of the fisherman already indicated by the police. The hotel is simple but feels as the warmth of the heart than the radiator that sits in the center of the room. The rooms are not heated but big comforters and extra blankets will prevent us from getting cold. The meal is taken in the company of Peter, a German, who speaks french. The pizza of Bernadette, my meat skewers and fries repair weaknesses in our food of the day. The boss, former fisherman (hence the name of the hotel) offers as well as Peter to go to visit his brother, who is a former Professor of french. Well that tired we accept only hoping that the evening will be not too long. The brother holding back us until midnight. Interesting conversation at the beginning becomes sterile in the last hour, raki, (an alcoholic aniseed drink) weakening the adaptability of our host. It is with a few yawns as we take our leave, eager to win the bed and her quilt. 

In the morning, we have lunch at the French using our meals on. The boss who had prepared a fish soup for our intention is disappointed.

To join Sifilke we still have 20 km. After a breakfast of biscuits, honey, from the, we take our road. She is less hard than yesterday, only 8%. Despite this we still hear small clicks. It is still four rays that break. In the final kilometre before Sifilke a fifth Ray loose. Like ostriches we pretend not to hear. The arrival is not five but six rays that are broken.

The suburbs of Sifilke are dirty, unfinished houses. The city center is not much better. We have a hotel that offers lodging, breakfast and heating for 20,000,000 books after discussion. If we had been asked more we would have probably accepted so we are tired. Miraculously, in front of the hotel lies a repairer of cycles. Done check the wheel is over (split RIM). I ask a new wheel but with my hub cassette. New to the technician that puts our hub and radiates the wheel. At the restaurant we repair our forces by a meal of fish. The boss gives us the chai.

The city if she didn't charm has at least a capital. She has the correct and varied cuisine restaurants. We decide to stay a day to rest and feasting. Everything would have been better if in an internet point not had not stolen my fleece Cap (not offered my eldest daughter). Anger and disappointment are at their worst.

The day goes in ongoing efforts. The road as in the past is riddled with pronounced slopes. Ovacik announced motel is still three kilometres. We are taking them close to exhaustion. The icy wind tensing us despite our fleece jackets and plastic waxes. We are the only guests. The motel, especially made for the summer holidays, has no heating. Bernadette wants a (or the price of the night will be reduced 5,000,000 of books. The Manager, agrees, after much hesitation, to leave us his personal mobile electric heating, in conditions that we desperately 2,000,000 pounds (€1.80). Outside, the wind gusts are unleashed. Whistles are heard at the joints of the windows. While eating our pasta dishes, we are pleased to have found this motel. A camping would have been hard to live.


The weather is very clear with a slight breath of wind. The road still so hard. The material suffers as much as we. In a climb, we hear repeatedly of small POPs. It is the radius of the rear wheel that break. Back at the level of the sea I check the damage. Five spokes are broken. Without removing the wheel I change the four left side broken spokes and I rule at best. The fifth side Gables would take me too long. We try a start with a broken spoke.
The drops are now softer. Despite this our average has much lowered due to the change of the rays. Fatigue takes hold of us. Bernadette has bad knees as a result of the efforts made in recent days. We do not Sifilke the night before. We opt for a wilderness camping. A pine forest will house us a little low night temperature (about 5 °). It is 14 hours. The mounted tent we have lunch followed by hot soup of a Macedonia to the vegetables sprinkled with olive oil, tabasco and butter. At 5 pm the night fell. We we slip into our sleeping bags with us the wool blanket and a survival blanket. I'm not cold. I warm up Bernadette who seems frozen.


Hotel conflict.

The 50 km to Erdemli are easy, only a few sides to 8%. We have, after heated discussions, a hotel to 20,000,000 books, theoretical hot water, heating but not breakfast. Examination of the room quickly teaches us that the sheets were not changed, missing towels, the shower will be frozen, and that there is no toilet paper. Bernadette in good housekeeper made quickly tackle all this (except the hot water which is solar). Barely settled just ask the price of the overnight stay. We answer that it will be done tomorrow. We'll be back again three times. At the reception, it is claimed it's the boss who asks. When I ask to be called it is not found. War weary Bernadette rule. A few minutes later we learn that the boss is simply the man at the front desk. Bernadette treat fake ass. Even if he understands human care. He received his money. The night is two-thirds passed when we feel cold. The electric heater is turned off. A fuse has definitely been removed. We shake against the other. We will do a scandal tomorrow but it will not be used much. In the morning, by seeking the necessary for breakfast in the trailer I'm amused by the staff who's faking seeing me to search in a table of fuses. I share the problem to the boss who made the amazed. When I come back in the House, behold, the heater works again.

When we want to give a tip to the handyman of the hotel, which in its own way served as the fuse between us and his boss. The latter probably seeing this sympathy call it with bluntness

Ayer por la noche, la carpa se sacude como una brizna de paja. Voy a apretar las cuerdas y subir las apuestas. Yo acabo de volver que la tormenta se rompe flojamente con lluvia golpeando la lona. Estamos asustados de una inundación. La tormenta se aleja tan rápido que llegó trayendo con él las ráfagas de viento y lluvia. Tranquilos nos quedamos dormidos. En la mañana, en el pequeño pabellón sigue siendo un charco de agua. Mi tenis es apedreado.

Pobre perro

Él nos mantuvo. Él cree que nuestro turno nos hará. El pastor alemán que dormía al lado de nuestra carpa, la espalda inclinada en la lona, durante cuatro noches después de nosotros para ver en nuestros almacenes. Cuando paseo en el tándem y dejar el camping está detrás de nosotros. Pensamos que después de unos pocos cientos de metros dará vuelta. Después de un kilómetro, él siempre trota detrás del remolque. Con grandes gestos Bernadette intenta devolverlo, sin resultado. Fake-platos que retardando el perro está delante de nosotros. Un primer descenso nos permite alejar, pero más adelante coge para arriba. El tercer kilómetro, Bernadette, a regañadientes toma su bastón y comienza en el lado del perro que gime. Cuidado, él sigue pero a cien metros. Un largo descenso finalmente nos permite coger velocidad. El perro no sigue. No podíamos llevarlo pero estamos tristes.

Daday es solamente 29 kilómetros del camping pero debido a un fuerte viento en contra, y un camino a muchas gotas ponemos cuatro horas para llegar a ella. Pequeño hotel en 15.000, 000, sin lujos pero limpio.

Dar y recibir

Nuestro mapa en 1:1 000 000 no es precisa, pero anuncia collares en el 11 y el 14%. Podemos tener algunas sorpresas. El primero es 10%. A cada paso esperamos a la misma altitud o bajar pero se siente. Cruzamos pequeñas aldeas con casas de aferrarse a las laderas. Los habitantes nos saludan muy bien en la mano. Los niños caminan con nosotros, sorprendido por nuestra lentitud. Un hombre, al lado de la carretera, la cara resistida por el sol y el tiempo, nos ofrece en una subida, dos núcleos de su bolsillo, sin que dejemos. Nosotros nos los comemos sin pensar en los gérmenes que llevan. Somos un signo de gratitud de la mano a la que responde del mismo modo. Además, mientras nos detuvimos para recuperar y para picar las galletas, dos mujeres pasan cerca de nosotros. Una puerta en la espalda, como el africano, un niño de dos años. A sus pies un niño de tres o cuatro años. Este último, viendo el paquete de galletas post directamente frente a mí. Le doy una torta así como el niño en la espalda de su madre. Nadie dice gracias. Al parecer esto no está en las costumbres. Cuando salimos encontramos a la mujer con el niño en la espalda que nos detiene. Ella tiene una bolsa de fresas grandes y hermosos. Tomar con ambas manos nos da tres asas. Aquí la gente sabe cómo decir gracias, a su manera.


   El camino todavía está aumentando. Estamos a 400 metros en las nubes. Estamos cansados. Que no sean galletas, fresas y plátanos que hicimos no las comidas. A 200 metros tenemos más nubes. 3:30, va a ser oscuro en una hora. Estamos buscando un lugar para acampar. Un hombre ofrece a recibirnos un kilómetro de casa pero sus olores del sudor y la limpieza de su ropa nos dejan perplejos en la apariencia de su casa. Agradecemos diciendo preferir nuestra carpa en la tierra completa debajo de los árboles de pino que se encuentra cerca. 16 horas 45, instalado, tomamos nuestra comida, sopa y una lata de judías, iluminado por un proyector.
Nuestras comidas sobre ruedas nos permite hacer un desayuno satisfactorio. Mientras estamos a la izquierda, un hombre parado al lado de la carretera cerca de viene a darnos, sin decir nada, cada dulce. Este azúcar pensamiento que nos hará bien para la subida de los 400 metros que nos esperan. A nuestro alrededor, el viento es nubes arremolinadas. Mientras llegamos a la cima de un pequeño paso que el viento es tan fuerte que debemos conseguir en tándem y empuje, que no sin dificultad. Una vez el paso más allá el viento nos empuja por la espalda. Debemos presionar frenos duros hasta manijas. Rápidamente se realiza el descenso hasta el borde del mar.


Las grandes aguas.

Encontramos un camping cerca de una pequeña playa. Es tan pedregoso que es imposible hacer la tienda. Además, de aire patíbulo de los extremos del jefe para disuadir a nosotros. A continuación, un poco antes de la playa, especie de ondulación de los pinos. Por debajo de las agujas, como la noche pasada servirá como colchones. Instalan bajo la mirada burlona del dueño de motel-restaurante-camping. Somos buenos. Durante la preparación de la pasta una ducha nos exige a nosotros para cerrar la tienda. Se detiene rápidamente. Pasamos una buena noche.

  6:30, oímos en la distancia de los rumores. 19:15, las primeras gotas empiezan a caer. En pocos minutos son una tormenta acompañada de ráfagas de viento. Pronto la tienda se inunda en más de cinco centímetros. En el toldo nos poner negocio en los asientos plegables. En la tienda, Bernadette trajo cosas en bolsas de plástico. A pesar de la lluvia torrencial, decidió refugiarse en el restaurante. Me quedo para evitar que la lona a salir al mar. 20:50, la tormenta va tomando con cuidado la mayor parte de la lluvia. El alambre interior se haya empapado. En el exterior, observo el tándem que ha caído. Todo está seco en el trailer. Al lado del restaurante, me sorprende ver a Bernadette, grelottante, medio envuelto en una cobija. Dijo que el restaurador le cerró la puerta mi cara. 9 horas, este último propone volver y nos alquilar una habitación de su motel explícitamente frotando su pulgar y su dedo índice. Bien mira fijamente en él entendemos que puede ir al infierno. Todavía estamos un poco en demi-abrites que detiene la lluvia. La tienda, poco daño, sólo la sal de la caja de la natación. Por otro lado, todo está seco. Por casualidad, el sol comienza a brillar generosamente. Mientras que negocios seco en arbustos, preparar y tomar el desayuno, nuestra mesa instalada en el otro lado de la carretera frente al restaurante. El restaurador después de lanzar una mirada prefieren ocultar. Al mediodía, todo está ordenado, podemos dejar.

 No debemos subir nuestro Everest. 17 kilómetros que nos separan de Anamur adelante otra vez esfuerzo. A veces vamos si bastante rápidamente el metro, probablemente enojado marca cero. En un último rincón, vemos finalmente en la distancia en la ciudad de Anamur llana, con sus minaretes. El descenso debe realizarse con precaución. Paramos varias veces a llantas cool que se quema a causa de frenado. Anamur, motel camping está cerrado. Encontramos en el hotel de la ciudad, muy regular, con agua caliente, calefacción y desayuno para 24 000 000 libros (13,00€). La ducha, después de tres días en la carretera, es recibida con alegría. 

Anamur.

Mientras estamos en el desayuno, un hombre que habla un poco francés, nos dice que nos vio en la televisión turca y también en el periódico Posta. Es el resultado de la entrevista de Alanya. No hay periódico, por desgracia.

Es nuestro segundo día en Anamur. La lluvia y las tormentas no han parado desde nuestra llegada. Armas de nuestros paraguas caminamos aún cuando en la ciudad. De cortes de energía frecuentes interrumpir sesiones de internet. De almuerzo vemos un Lada 4 x 4, en Saboya, estacionado frente al restaurante. Una mujer está en el asiento del pasajero. Nos dicen Hola. Se instaló con su marido en la región de Anamur o construyeron una casa. Unos minutos más tarde, el esposo viene con un amigo turco. Antes de salir nos que intercambiamos con la pareja Pajean nuestros internet direcciones. En el camino al hotel compramos dos cervezas y 1 kg de cacahuetes. En la casa, cuando desglosamos los cacahuetes nos damos cuenta que sin son tostar. Gula todavía está conectado a tierra.

10 de diciembre, este es nuestro 36 aniversario de boda. Tiempo ha puesto su mejor ropa. En vano buscamos un restaurante que no tiene un kebab. Es frente a un plato de pasta después de un aperitivo que celebramos el aniversario.

La carretera entre Anamur y Aydincik es acribillada con subidas largas y difíciles. Por la variedad de personas en el 15% nos obligan a descender el tándem y empuje varias veces. Es totalmente vaciado y congelado sólido por el viento del norte que finalmente llegamos a Aydincik. Una estación de policía le pedimos a los funcionarios que nos diga un hotel decente. Es de noche. La calle no está encendida. Nos estamos moviendo con cuidado evitando los muchos agujeros en el pavimento. Viento helado da vuelta sin parar, a veces viene de la izquierda, de derecha, por detrás. Ver motel firmar que a Bernadette cerca el tándem y voy a ver. Es un movimiento infame, sucio, con seis camas. Los clientes son principalmente trabajadores. Atrás cerca el tándem es custodiada por un hombre que me dijo que mi esposa está dentro de la tienda de comestibles cerca. Él fue dado un asiento, una bodega y colocó un radiador de gas frente a ella. También me ofrece un chai. Un hombre habla de nuevo el artículo habían pasado el periódico Posta. Pero no hay ningún artículo que se utilizó para envolver pescado. Una vez que calienta, el hombre del periódico, ofrece a acompañarnos al hotel del pescador ya indicado por la policía. El hotel es sencillo pero se siente como el calor del corazón que el radiador que se encuentra en el centro de la habitación. Las habitaciones no son climatizadas pero grandes edredones y mantas extras nos impedirá conseguir frío. La comida se toma en compañía de Peter, un alemán, que habla francés.  La pizza de Bernadette, brochetas de carne y papas a la reparación de las debilidades de nuestra comida del día. El jefe, ex pescador (de ahí el nombre del hotel) ofrece, así como Peter para ir a visitar a su hermano, quien es un ex profesor de francés. Así que cansados aceptamos solamente con la esperanza de que la noche no será demasiado largo. El hermano frenando nos hasta la medianoche. Interesante conversación al principio se convierte en estéril en la última hora, raki, (una bebida alcohólica del anís) debilitamiento de la capacidad de adaptación de nuestro anfitrión. Es con unos bostezos como nuestra licencia, dispuestos a ganar la cama y su edredón. 
En la mañana, almorzamos en el francés usando nuestras comidas. El jefe que había preparado un pescado sopa de nuestra intención está decepcionada.

El día va en esfuerzos. La carretera como en el pasado está llena de pendientes pronunciadas. Ovacik anunció motel sigue siendo tres kilómetros. Llevamos cerca de agotamiento. El viento helado nos tensa a pesar de nuestras chaquetas de lana y ceras plásticas. Somos los únicos huéspedes. El motel, hecho especialmente para las vacaciones de verano, no tiene calefacción. Bernadette quiere un (o el precio de la noche será reducido 5.000.000 de libros. El gerente, está de acuerdo, después de mucho dudarlo, nos dejan su personal móvil eléctrico de la calefacción, en las condiciones que nosotros desesperadamente 2.000.000 libras (1,80€). Fuera, las ráfagas de viento se desató. Los silbidos se escuchan en las juntas de las ventanas. Al comer nuestros platos de pasta, estamos encantados de haber encontrado este motel. Un camping habría sido difícil de vivir.


El clima es muy claro con un leve soplo de viento. El camino sigue siendo tan difícil. El material sufre tanto como nosotros. En una subida, escuchamos varias veces de pequeños estallidos. Es el radio de la rueda trasera que rompen. En el nivel del mar verificar el daño. Cinco radios están rotos. Sin quitar la rueda cambiar el lado izquierdo cuatro roto radios y en el mejor gobierno. El quinto lateral Gables me llevaría demasiado tiempo. Trate de un comienzo con un rayo roto.
Las gotas son ahora más suaves. A pesar de esto nuestro promedio bajó mucho debido al cambio de los rayos. Fatiga tiene espera de nosotros. Bernadette tiene las rodillas mal como resultado de los esfuerzos realizados en los últimos días. Lo hacemos no Sifilke la noche anterior. Optamos por un camping desierto. Un bosque de pinos nos albergará temperatura de noche baja un poco (unos 5 °). Es 14 horas. La tienda montada tenemos almuerzo seguido de una Macedonia de sopa caliente a las verduras con aceite de oliva, el tabasco y la mantequilla. A las 17:00 la noche cayeron. Se nos cuelan en nuestro dormir bolsos con nosotros la manta de lana y una manta de supervivencia. No tengo frío. Caliento a Bernadette que parece congeladora


Para unirse a Sifilke nos quedan 20 km. Después de un desayuno de galletas, miel, de la, tomamos nuestro camino. Ella es menos dura que el de ayer, sólo el 8%. A pesar de esto todavía escuchamos pequeños clics. Es que todavía cuatro rayos eso rotura. En el kilómetro final antes de Sifilke un quinto rayo flojo. Como avestruces no pretendemos oír. La llegada no es cinco sino seis rayos que se rompen.

Los suburbios de Sifilke son casas sucias, inacabadas. El centro de la ciudad no es mucho mejor. Contamos con un hotel que ofrece alojamiento, desayuno y calentamiento para 20.000.000 libros después de la discusión. Si nos habíamos preguntados más que probablemente habría aceptado por lo que estamos cansados. Milagrosamente, en frente del hotel se encuentra un taller de reparación de los ciclos. Compruebe que la rueda está sobre (split RIM). Pido un disco nuevo pero con mi cassette hub. Nuevo al técnico que pone a nuestro centro e irradia la rueda. En el restaurante reparamos nuestras fuerzas por una comida de pescado. El jefe nos da el chai.

La ciudad si no encanto tiene al menos un capital. Ella tiene los restaurantes de cocina variada y correcta. Decide quedarse un día de descanso y fiesta. Todo habría sido mejor si en internet punto no había no robado mi polar Cap (mi hija mayor no se ofrece). Cólera y decepción están en su peor momento.

Conflicto del hotel.

Los 50 km a Erdemli son fáciles, sólo algunos lados al 8%. Tenemos, después de acaloradas discusiones, un hotel a 20.000.000 libros, teórico agua caliente, calefacción pero no desayuno. Examen de la sala nos enseña rápidamente que las hojas no cambiaron, falta de toallas, se congelará la ducha, y que no hay ningún papel higiénico. Bernadette en buena ama de casa hecha rápidamente hacer frente a todo esto (excepto el agua caliente es solar). Apenas colocado pregunte el precio de la estancia durante la noche. Contestamos que se hará mañana. Volveremos otra vez tres veces. En la recepción, se afirma que es el jefe que pide. Cuando le pregunto a llamar no se encuentra. Regla de Bernadette cansada de guerra. Unos minutos más tarde nos enteramos de que el jefe es simplemente el hombre de la recepción. Culo falso del convite de Bernadette. Incluso si él entiende el cuidado humano. Él recibió su dinero. La noche es el dos tercios pasado cuando sentimos frío. Se apaga el calentador eléctrico. Definitivamente se ha quitado un fusible. Sacudimos contra el otro. Mañana haremos un escándalo pero no se utiliza mucho. En la mañana, buscando lo necesario para el desayuno en el trailer soy divertido por el personal que está fingiendo verme a buscar en una tabla de fusibles. Comparto el problema al jefe que el sorprendido. Cuando vuelvo de la casa, he aquí, el calentador funciona otra vez.

Cuando queremos dar un Consejo a los manitas del hotel, que en su propia manera sirve como el fusible entre nosotros y su jefe. Este último probablemente viendo esta simpatía llamarlo con brusquedad

  • Mersin.
  • A peine cinq kilomètres après avoir quitté Erdemli la grande banlieue de Mersin dont le centre se trouve à 30 kilomètres commence à s'étirer. Ce ne sont que barres d'immeubles contre barres d'immeubles. Il n'y a pas, dans ces quartiers, de coins de détente, de stade... La circulation est dangereuse et nous devons faire très attention. Le changement d'architecture, les bâtiments anciens nous amène à penser que nous sommes maintenant dans Mersin centre. Les hôtels ne manquent pas. la qualité va du bouge au trois étoiles. Hélas ceux qui nous plaisent n'ont pas d'endroit pour mettre notre matériel. Nous prenons donc une chambre dans un établissement modeste, poussiéreux mais ou les gens sont d'une grande gentillesse. Le tandem et la remorque sont placés dans le hall d'accueil après que des canapés aient été déplacés et rangés dans un coin. La chambre n'est pas clean, la fenêtre ajuste mal mais nous avons un chauffage électrique.

Les deux jours que nous passons à Mersin sont agréables. Nous avons du soleil ce qui nous change de ces derniers jours. Nous visitons le port ou se trouvent de nombreux cargos. Certains faute de place sont à l'ancre dans la baie. Nous dégustons du poisson ce qui nous change du kebab de l'intérieur des terres. Ce sont deux journées de repos bien méritées.

  • De Mersin à Ceyhan
  • Les salauds

Nous démarrons sous des gouttes de pluie. A l' arrivée sur la nationale (deux fois deux voies) la pluie devient bouillon. Nos capes ne nous protègent pas longtemps. Les camions qui n'ont, pour la plupart, pas de bavettes nous envoient de gros brouillards d'eau et de terre mélangées. La bande bitumée sur le coté droit qui nous donnait un sentiment de sécurité a disparu. Sur le coté il ne reste plus que de la terre criblée de trous remplis d'eau. Nous ne pouvons pas rouler là (au risque de briser le matériel et de nous casser la figure). Roulant le plus à droite possible nous serrons des fesses un nombre incalculable de fois. Le comble arrive lorsque klaxonnés par un camion pressé de passer nous ne nous rangeons pas sur la droite boueuse. Le conducteur double alors de ce coté. Il est suivi d'un minibus dans la foulée. Sur notre gauche, des camions nous doublent. Pendant trente secondes (c'est long) nous ne voyons plus rien tant les projections nous aveuglent. Nous envoyons des bordées de jurons à ces conducteurs assassins. Nous quittons enfin la nationale pour entrer dans Tarsus. Les rues sont inondées. En certains endroits l'eau monte presque au moyeux des roues du tandem. Trempés jusqu'aux os nous ne risquons plus rien.

  • Sorry Sir our hôtel is full.

Les visages à moitié cachés par nos capuches, les capes dégoulinantes de pluie mais aussi de boue, les jambes sales des projections, nous cherchons un Otel (hôtel). Par chance nous en voyons un, arborant fièrement ses deux étoiles, presque tout de suite. N'ayant pas pris la précaution d'enlever la cape j'arrive à la réception pour m'entendre dire avant que je n'ai ouvert la bouche que l'hôtel est complet. Compte tenu de l'heure, nous sommes encore en matinée, je doute que cela soit vrai. La crainte de nous voir salir fait répéter la même phrase au réceptionniste. C'est à croire qu'il ne connaît que celle là. Avec une obligeance, qui m'incite à croire qu'il me chasse; il m'indique un hôtel, de moindre catégorie, situé deux cents mètres plus loin. Je retourne près de Bernadette qui attend bravement sous la pluie battante. L'hôtel indiqué n'a que des défauts, pas d'étoile (de cela on se moque), pas propre, pas chauffé, pas aimable, pas d'eau chaude, pas de télévision, pas de petit déjeuner, des serviettes sans ourlet faites dans de vieux draps. Pour tout ce qui manque on nous demande 30 000 000 de livres. Après d'âpres discussions nous descendons difficilement à 25 000 000de livres. Comme à Tarsus il n'y a que deux hôtels, un bien et celui-là et que dehors les bourrasques de pluie se succèdent, nous n'avons pas le choix. Arrêtés depuis maintenant une demi-heure nous avons froid et grelottons. Nous demandons un chauffage d'appoint (même avec supplément), il n'y en a pas. Devant notre moue et nos remarques le patron de l'hôtel nous dit carrément qui si cela ne nous convient pas nous pouvons aller voir ailleurs. On ne peut pas être plus aimable. Dans la chambre nous quittons nos affaires trempées et prenons une douche à peine tiède (pas de soleil, pas d'eau chaude). Dans la baignoire, l'eau est de couleur terre. Nos peaux redeviennent blanches. Calée dans le lit, Bernadette ne veut plus sortir. Je vais faire des achats dans les petites boutiques des alentours pour trouver de quoi déjeuner/dîner. Le soir, le ciel est toujours bien noir (la pluie est devenue plus fine). Si seulement cela se dégageait cette nuit.

  • Hélas nos prières ne sont pas exaucées. La pluie tombe toujours. Même si elle est fine nous serions rapidement trempés, ne serait-ce que par les projections des véhicules. Bernadette reste au chaud dans le lit toute la journée. La chambre est gorgée d'humidité. Je descends, sans flâner, faire de nouvelles courses. En soirée il ne pleut plus et dans le ciel le vent pousse avec énergie les nuages qui redeviennent plus petits et plus blancs.

Ayant eu froid toute la nuit c'est avec soulagement que nous voyons le jour se lever. Ce matin le ciel est d'un bleu limpide. Nous allons pouvoir quitter cet endroit infect. Pour la toilette, pas d'eau chaude. Nous utilisons des lingettes.

  • A service minimum, paiement minimum

La remorque dans la rue, je la charge pendant que Bernadette règle l'hôtel. Le réceptionniste a tout d'abord du mal à comprendre. La somme de 30 000 000 de livres ne correspond pas au prix convenu. Bernadette lui montre la liste des manquements que j'ai rédigé en anglais. L'employé est blême. Se faire remonter les bretelles par nous ce n'est pas grave mais qu'en sera-t-il quand ce sera son patron ? Nous lui disons de montrer la liste au patron, qui, enverra la police à nos trousses s'il se trouve dans son bon droit.

  • Sur la nationale nous ne dépassons pas 10 kms/h à cause du fort vent qui nous fait face. Bernadette, à l'approche des bus et des camions, agite vigoureusement le bras pour les faire s'éloigner de nous. Cela marche dans un bon nombre de fois. Malgré nos vêtements chauds nous sentons le froid nous arriver jusqu'à la peau. Sur notre gauche, les montagnes bordant la plaine sont couvertes de neige à une altitude d'à peine trois cents mètres. Les orangers en plein rapport ont eu de la chance. D'après les habitants le froid cette année a un mois d'avance.

Mersin.

Barely five kilometers after leaving Erdemli the large suburb of Mersin whose center lies 30 kilometres begins to stretch. These are just bars of buildings against bars of buildings. There is not, in these neighborhoods, relaxation corners, Stadium... The traffic is dangerous and we must be very careful. The change of architecture, old buildings leads us to think that we are now in Mersin Center. The hotels are not lacking. the quality is the move to three stars. Unfortunately those that we like have no place to put our material. So we take a room in a modest facility, dusty but or people are very friendly. The tandem and trailer are placed in the lobby after sofas have been moved and stored in a corner. The room is not clean, the window adjusts badly but we have an electric heater.

The two days we spend in Mersin are nice. We have the Sun which changes us in recent days. We visit the port or are of many cargo ships. Some fault of place are at anchor in the Bay. We eat fish which change the kebab of the inland. These are two well deserved days of rest.

Mersin to Ceyhan

The bastards

We start as rain drops. The arrival on the national (two times two lanes) rain becomes broth. Our capes don't protect us not long ago. Trucks that have, for the most part, no bibs send us big fog mixed land and water. The paved Strip on the right side which gave us a sense of security has disappeared. On the side there is more than the Earth riddled with holes filled with water. We cannot roll there (at the risk to break the material and break us the figure). Rolling the right possible shake buttocks a countless number of times. The last straw comes when klaxonnés by a truck in a hurry to spend we don't rank on the muddy right. The driver then double this side. It is followed by a minibus in the wake. On our left, trucks double us. Thirty seconds (it's long) we don't see anything both projections blind us. We send broadsides of expletives to these assassins drivers. We finally leave the national to enter in Tarsus. The streets are flooded. In some places the water rises almost to the hubs of the wheels of the tandem. Soaked to the skin we're safe.

Sorry Sir our hotel is full.

Faces half hidden by our hoods, capes dripping rain and mud, dirty legs of projections, we are looking for a hotel (hotel). By chance we see one, proudly wearing his two stars, almost immediately. Who did not take the precaution to remove the cape I arrive at the front desk to hear me say before I open my mouth that the hotel is full. Given time, we are still in the morning, I doubt this is true. The fear of us see dirty is repeating the same sentence to the receptionist. It is believed that he only knows that there. With a kindly, which leads me to believe that he's hunting me; It tells me a hotel, any category, located 200 meters further. Back near Bernadette waiting bravely in the pouring rain. The indicated hotel has that flaws, a star (that mocked), not clean, not heated, not friendly, no hot water, no television, no breakfast, towels without hem made in old sheets. For all that's missing asked 30,000,000 pounds. After heated discussions we hardly descend to 25 000 000de books. At Tarsus there is only two hotels, a good and this one and turns out squalls of rain, we have no choice. Arrested since now half an hour we have cold and shivered. We ask a supplementary heating (with extra charge), there is not. In front of our face and our remarks the boss of the hotel tells us outright that if it does not suit us we can go elsewhere. Can't be more kind. In the room we leave our business dipped and take a warm shower (no sun, no hot water).  In the bathtub, the water is colored Earth. Our skin become white. Savvy in the bed, Bernadette want get out. I'm going to shop in small stores in the area to find what lunch/dinner. At night, the sky is always black (the rain became more thin). If only it was that night. 


 Unfortunately our prayers are not answered. The rain still falls. Even if it is fine we would be quickly soaked, not by the projections of the vehicles. Bernadette stay warm in bed all day. The room is full of moisture. I come down, without wants, to make new races. In the evening it stopped raining and in the sky the wind pushes with energy the clouds which become smaller and more white.
Having been cold all night it is with relief that we see the sun rise. This morning the sky is clear blue. We can leave this terrible place. For the toilet, no hot water. We use wipes.
A minimum service, minimum payment
I load the trailer on the street, while Bernadette rule the hotel. The receptionist was at first hard to understand. The sum of 30,000,000 pounds does not match the agreed price. Bernadette shows him a list of violations that I wrote in English. The employee is pale. To be straight with us it of not serious but what will happen when his boss? We tell him to show the list to the boss, who will send the police after us if he is within his rights.

On the national we don't exceed 10 km/h because of the strong wind which faces us. Bernadette, at the approach of the buses and trucks, vigorously wave the arms to make them away from us. It works in a good number of times. Despite our warm clothes feel cold happen to us until the skin. On our left, the mountains bordering the plain are covered in snow at an altitude of barely three hundred metres. The orange trees in full report have been lucky. According to the inhabitants the cold this year has a month in advance.

Mersin.

Apenas cinco kilómetros después de salir de Erdemli el suburbio grande de Mersin cuyo centro encuentra a 30 kilómetros empieza a estirar. Estas son sólo bares de edificios contra bares de edificios. No hay, en estos barrios, rincones de relajación, estadio... El tráfico es peligroso y debemos ser muy cuidadosos. El cambio de arquitectura, edificios antiguos nos lleva a pensar que ahora estamos en el centro de Mersin. Los hoteles no faltan. la calidad es el paso a tres estrellas. Lamentablemente los que nos gusta no tienen ningún lugar para poner nuestro material. Así que tomamos una habitación en una planta modesta, pero mucho polvo o personas son muy amigables. El tándem y el remolque se colocan en el vestíbulo después de sofás han sido movidos y almacenados en un rincón. La habitación no esté limpia, la ventana se ajusta mal pero tenemos un calentador eléctrico.

Los dos días que pasamos en Mersin son agradables. Tenemos el sol que nos cambia en los últimos días. Visitamos el puerto o son de muchos buques de carga. Alguna falta de lugar están fondeados en la bahía. Alimentan de peces que cambian el kebab del interior. Estas son dos merecidos días de descanso.

Mersin a Ceyhan

Los bastardos

Se inicia como gotas de lluvia. La llegada de la lluvia nacional (dos veces dos carriles) se convierte en caldo. Nuestros Cabos no protegen no hace mucho tiempo. Carros que tienen, en su mayor parte, no hay baberos envían gran niebla mezcla tierra y agua. Ha desaparecido la franja pavimentada a la derecha que nos dio una sensación de seguridad. En el lado es más que la tierra plagada de agujeros llenados de agua. No podemos rodar allí (en el riesgo de romper el material y nos rompen la figura). Balanceo las nalgas derecha posible agitar un número incontable de veces. El colmo viene cuando klaxonnés por un camión en una prisa para pasar no alinean a la derecha de Barrosa. El controlador entonces doble de este lado. Es seguido por un minibús en la estela. A nuestra izquierda, camiones doble de nosotros. Treinta segundos (es largo) no vemos nada ambas proyecciones nos ciegue. Enviamos a costados de improperios a estos conductores asesinos. Finalmente dejamos la nacional para entrar en Tarso. Las calles se inundan. En algunos lugares el agua se eleva casi a los cubos de las ruedas del tándem. Impregnado en la piel estamos seguros.

Lo siento que Señor nuestro hotel está lleno.

Caras la mitad oculta por nuestras capillas, cabos de goteo de la lluvia y el barro, las patas sucias de las proyecciones, estamos buscando un hotel (hotel). Por casualidad, vemos con orgullo con sus dos estrellas, casi inmediatamente. Que no tuvo la precaución de retirar el cabo de que llegar a la recepción para oírme decir antes de abrir mi boca que el hotel está lleno. Momento, estamos todavía en la mañana, dudo que esto es cierto. El miedo de nosotros ver sucio está repitiendo la misma frase a la recepcionista. Se cree que él sólo sabe existe. Con un bondadoso que me lleva a pensar que él es caza Me dice que un hotel de cualquier categoría, ubicado 200 metros más. Nuevamente junto a Bernadette esperando valientemente en la lluvia torrencial. Indicado dispone que fallas, una estrella (que se burlaron), no limpie, no calienta, no ambiente, no hay agua caliente, no televisión, no desayuno, toallas sin dobladillo en hojas viejas. Por todo lo que falte pidió 30.000.000 libras. Después de acaloradas discusiones apenas bajamos a 25 000 000de libros. En Tarso hay sólo dos hoteles, una buena y este y resulta que los chubascos de la lluvia, no tenemos elección. Detenido desde ahora media hora que tenemos frío y temblaban. Pedimos una calefacción complementaria (con cargo extra), no hay. Delante de nuestra cara y nuestras observaciones el jefe del hotel nos dice directamente que si no se adapta a nosotros nos podemos ir a otro lugar. No puede ser más amable. En la habitación dejamos nuestro negocio sumergido y tomar una ducha caliente (no hay sol, no hay agua caliente).  En la bañera, el agua es de color tierra. Nuestra piel se convierten en blanco. Experto en la cama, Bernadette quiere salir. Voy a comprar en pequeñas tiendas en la zona para encontrar lo que almuerzo y cena. Por la noche, el cielo siempre es negro (la lluvia se convirtió en más delgada). Si solo fue esa noche. 


  Por desgracia nuestras oraciones no son contestadas. Todavía llueve. Incluso si es la fina nos ser rápidamente empapados, no por las proyecciones de los vehículos. Bernadette estancia caliente en la cama todo el día. La sala está llena de humedad. Llego abajo, sin deseos, para hacer nuevas razas. En la noche dejó de llover y en el cielo el viento empuja con energía las nubes que se convierten en más pequeño y más blanco.
Después de haber sido fría toda la noche es con relieve que vemos el sol. Esta mañana el cielo es azul claro. Podemos dejar este lugar terrible. Para el baño, no hay agua caliente. Utilizamos toallitas.
Un servicio mínimo, el pago mínimo
Cargar el remolque en la calle, mientras Bernadette regla del hotel. La recepcionista era al principio difícil de comprender. La suma de 30.000.000 libras no coincide con el precio acordado. Bernadette le muestra una lista de violaciones que escribí en inglés. El empleado es pálido. Estar directamente con nosotros de no serio, pero ¿qué pasará cuando su jefe? Le decimos a la lista al jefe, quien enviará a la policía después de nosotros si él está dentro de sus derechos.

En la nacional no exceden 10 km/h debido al viento fuerte que nos enfrentamos. Bernadette, en el enfoque de los autobuses y camiones, onda vigorosamente los brazos para hacer distancia de nosotros. Trabaja en un buen número de veces. A pesar de nuestra ropa de abrigo siento frío pasará a nosotros hasta la piel. A nuestra izquierda, las montañas que bordean la llanura están cubiertas de nieve a apenas trescientos metros de altitud. Los naranjos en informe completo han tenido suerte. Según los habitantes del frío este año con un mes de antelación.

  • Adana.
  • A l'entré d'Adana nous nettoyons le tandem et la remorque dans une station service. Dans l'état ou ils se trouvent ils seraient certainement refusés dans les hôtels. Un peu avant le centre nous nous arrêtons dans un hôtel 3 étoiles. Malgré une baisse de 10 000 000 la chambre reste chère, 45 000 000 de livres. Tant pis, après les nuits passées à Mersin et surtout à Tarsus nous avons besoin de confort. La chambre n'est pas totalement parfaite mais nous avons l'essentiel, eau chaude, chauffage, télévision, des sièges, une table pour écrire et même un petit frigo avec des boissons. Nous décidons de rester quatre jours soit jusqu'au 26 décembre.

Adana, est une ville agréable (centre) avec ses vitrines et ses rues éclairées. Nous profitons de ce repos pour nous promener un peu à pieds ce qui ne nous est pas arrivé depuis quelques jours. Nous visitons une superbe mosquée, toute neuve, à la sortie de la ville en direction de Ceyhan. Toute blanche, ses six minarets s'élancent vers le ciel. L'intérieur est splendide. Au bout des quatre jours nous ne pensons plus trouver grand chose d'intéressant. Nous sommes aussi bien reposés et nos muscles ne demandent qu'à travailler.

Adana.

At the entered Adana we clean the tandem and trailer at a service station. In the State where they are they would be definitely rejected in hotels. A little before the centre we stop in a hotel 3 stars. Despite a decline of 10,000,000 room remains expensive, 45 000 000 books. Nevermind, after Mersin and Tarsus nights we need comfort. The room is not quite perfect but we essentially, hot water, heating, TV, chairs, a table to write and even a small fridge with drinks. We decide to stay for four days until December 26.

Adana, is a nice town (Center) with its windows and its lighted streets. We take this rest to walk a few feet what has not happened for a few days. We visit a great mosque, brand new, out of the city in the direction of Ceyhan. All white, its six minarets soar to the sky. The Interior is splendid. After four days we no longer think find big thing interesting. We are also well rested and our muscles just waiting to work.

Adana.

En Adana entró limpiamos el tándem y el remolque en una estación de servicio. En el estado donde están ellos sería rechazados definitivamente en hoteles. Poco antes el centro que paramos en un hotel de 3 estrellas. A pesar del descenso de 10.000.000 habitación sigue siendo caro, 45 000 000 libros. No importa, después de noches de Mersin y Tarso que necesitamos comodidad. La habitación no es muy perfecta pero básicamente, agua caliente, calefacción, TV, sillas, una mesa para escribir e incluso una pequeña nevera con bebidas. Decidimos permanecer por cuatro días hasta el 26 de diciembre.

Adana, es un bonito pueblo (centro) con sus ventanas y sus calles iluminadas. Tomamos este resto caminar unos pocos pies de lo que ha sucedido no por unos pocos días. Visitamos una mezquita nueva, fuera de la ciudad en la dirección del Ceyhan. Todo blanco, sus seis minaretes se disparan hacia el cielo. El Interior es espléndido. Después de cuatro días que ya no pensamos encontrar gran cosa interesante. Nosotros también estamos descansados y nuestros músculos sólo esperando a trabajar.

                                                                              La mosquée d'Adana - The mosque of Adana  La mezquita de Adana
  • Bien qu'il fasse très beau la température est basse, tout juste 5°. La route vers Ceyhan est assez facile et les 50 kilomètres sont parcourus assez rapidement. Bien avant d'arriver des panneaux annoncent un hôtel portant le nom de la ville. La nationale quittée nous faisons encore trois kilomètres avant d'y arriver. Le confort relatif laissé à Adana donne ici l'effet d'un palace. Les toilettes et les douches sont sur les palier (certaines équipées de cabinet de toilette sont occupées). Il n'y a pas de chauffage mais les matelas sont chauffants. Cette suite de luxe est facturée 15 000 000 de livres (8,10 €). Informations recueillies ce serait le meilleur hôtel de la ville. Ceyhan est une ville typique turque. Nous n'avons pas l'intention d'y faire du tourisme. N'ayant pas déjeuné nous cherchons un restaurant qui pourrait nous préparer la viande d'agneau autrement qu'en kebab. Nous en trouvons un ou pour 4 000 000 de livres par personne (prix inscrit sur un papier) on nous la fera griller comme au barbecue. Nous sommes à la moitié du repas que nous apprécions lorsqu'un homme, parlant français, vient nous dire bonjour. Il propose de nous aider si nous avons besoin de quelque chose. Ayant à faire il dit revenir un peu plus tard. Ayant terminé le repas nous demandons la hésap (addition). On nous compte 25 000 000 de livres. Gloup. Nous déclarons de pas payer cette somme, tout en rappelant les prix convenus . La bière Efès plus un éventuel service sont loin de faire monter la hésap à ce point. Ne parlant pas turc, le personnel ne parlant pas français, un dialogue de sourds commence, gestes à l'appui. C'est à ce moment que revient le turc parlant français (nous supposons qu'il a été appelé). De sa voix de stentor il demande ce qui ne va pas. Facture et papier à l'appui nous lui expliquons. Apparemment ami du patron du restaurant mais comprenant qu'on nous vole il joue l'intermédiaire en reprenant notre menu point par point. Au bout de dix minutes de palabres la somme est arrêtée à 16 500 000 livres. Nous savons que c'est un peu plus que prévu mais comme nous avons correctement mangé nous acceptons. Quelques minutes après nous disons au revoir au turc parlant français. Il nous invite à passer chez lui à son village lorsque nous partirons demain. Il griffonne ses coordonnées sur un morceau de papier que je glisse dans ma poche. A l'hôtel, la chambre est toujours aussi glaciale. Nous allumons les matelas chauffants. Il est 19 heures 30.
  • Grosse frayeur mais Nuri est là.
  • 3 heures 30, je me rends aux toilettes sur le palier. Il fait très froid. J'ai la vessie pleine mais il ne sort que quelques gouttes d'urine. Le reste de la nuit se passe en aller et retour chambre-toilettes-chambree. Je n'arrive plus à uriner, même pas une goutte.

8 heures. Le ventre gonflé et douloureux je cherche un docteur. Dans un cabinet proche de l'hôtel on me dit qu'il ne sera là que vers 13 heures. De retour à la chambre je continue mes aller et retour aux toilettes sans succès. Bernadette, prenant les choses en main, cherche dans mes poches le papier qui m'a été remis hier au soir par le turc. S'y trouve mentionné un numéro de téléphone. Elle demande à la réception de l'hôtel d'appeler et elle explique ce qui m'arrive. L'homme dit venir tout de suite. Un quart d'heure plus tard il nous emmène en voiture jusqu'à l'hôpital local. A l'accueil une longue file de gens. Notre accompagnateur s'informe, l'urologue a des rendez-vous jusqu'en début d'après-midi. Une infirmière propose d'aller chez un praticien en ville, non loin de l'hôpital. Chez ce dernier, passant devant tout le monde, on me fait une échographie. Le visage de l'urologue se ferme. Il dit à Nuri (dont nous connaissons maintenant le nom) que j'ai une très grosse prostate. Pour me soulager il va me sonder mais il va falloir retourner à l'hôpital. Une demi-heure plus tard je suis soulagé. Je regarde alors vraiment autour de moi, ce que je n'avais pas fait auparavant, trop préoccupé par mon problème. La salle ou je me trouve (les urgences) est sale, les draps tachés. Nous restons le minimum de temps encore sur place. L'urologue nous demande pour l'examen et la pose de la sonde 50 000 000 de livres (27,00 €). Nous ne devons rien à l'hôpital.

  • 10 heures 30. Nous décidons de rentrer en France pour effectuer des examens sérieux. Nuri réserve nos billets. Le départ ne se fera pas d'Adana, pourtant plus proche, mais de Gazantiep, située à 120 kilomètres. A midi nous déjeunons dans un restaurant. Au moment de régler Nuri nous dit que c'est fait. Il nous propose d'entreposer le tandem et la remorque chez lui à la sortie de Ceyhan, dans un quartier résidentiel. Après cela nous partons avec lui jusqu'à ses propriétés situées à Dorük à 18 kilomètres de Ceyhan. La maison est située au-dessus des entrepôts qui sont actuellement vides, les récoltes de blé et de maïs étant vendues. Une partie de la maison est occupée par l'homme de confiance de Nuri.

Nous passons la soirée à discuter installés sur la terrasse puis dans la maison lorsque la fraîcheur se fait trop sentir. Pendant tout ce temps, de nombreuses personnes viennent à tour de rôle nous voir. Nuri nous présente déjà comme ses amis. Il est, à l'évidence, un notable du village. Dans la conversation nous apprendrons qu'il a une double appartenance, l'une turque par son père, l'autre allemande par sa mère. De cette dernière il a la stature (il fait près de 2 mètres et a de larges épaules) et les yeux bleus. Sa connaissance du français est due à plusieurs années en France et en Belgique ou habite son frère aîné. Après avoir dîné de poulet à la broche, salade variée, repas préparé par son homme de confiance nous reprenons la route pour Ceyhan. L'homme de confiance nous accompagne, c'est lui qui doit nous conduire demain à Gazantiep. Les deux hommes ont beaucoup bu de raki. Nous sommes rassurés lorsque la voiture s'arrête à Ceyhan devant la maison de Nuri. Au salon, nous faisons la connaissance de son épouse qui reçoit deux amies. A 23 heures nous allons nous coucher.

Although it is very nice the temperature is low, just (5). The road to Ceyhan is fairly easy and the 50 kilometers are traveled pretty quickly. Well before we get signs announce a hotel bearing the name of the city. The left national we do another three kilometers before you get there. The relative comfort left Adana here gives the effect of a palace. The toilets and showers are on the floor (some toilet rooms are occupied). There is no heat, but the mattresses are heated. This luxury suite is charged 15,000,000 pounds (€8,10). Information collected would be the best hotel in the city. Ceyhan is a typical Turkish city. We have no intention to make tourism. Did not breakfast us are looking for a restaurant that could prepare lamb like a kebab. We find a or 4,000,000 pounds per person (price on a paper) we her will be grilling and barbecue. We are halfway through the meal we appreciate when a man speaking french, just to say hello. He offers to help us if we need anything. Having to do he says come back a little later. Having finished the meal we ask the hesap (addition). There we 25 000 000 books. Gloup. We declare not to pay this sum, while recalling the agreed prices. Efes beer over a possible service are far from getting the hesap at this point. Not speaking not Turkish, personnel speaking no french, a dialogue of the deaf begins, actions in support. It is at this point that is the french speaking Turkish (we assume that he has been called). His stentorian voice he asks what's wrong. Bill and support paper we explain. Apparently friends of the boss of the restaurant but including rob us he played through using our menu point by point. After ten minutes of talking the sum is stopped at 16 500 000 pounds. We know that it is a little longer than expected but as we ate properly we accept. A few minutes after we say goodbye to the french speaking Turkish. He invites us to go home to his village when we leave tomorrow. He scribbled his address on a piece of paper that I slip into my pocket. At the hotel, the room is always cold. We turn on the heated mattresses. It is 7: 30 pm.

Fright but Nuri is here.

3: 30 a.m., I go to the toilet on the landing. It is very cold. I have a full bladder but it comes out a few drops of urine. The rest of the night is going in and back room-toilet-roommates. I can't urinate, not even a drop.

8 hours. The belly swollen and painful looking for a doctor. In a close cabinet of the hotel told me that he will be there until 13: 00. Back in the room I keep my go and back to the toilet without success. Bernadette, taking things in hand, looking for paper that was handed to me yesterday evening by Turkish in my pockets. Is there mentioned a phone number. She asked at the front desk of the hotel to call and she explains what's happening to me. The man said come in right away. A quarter of an hour later he takes us by car to the local hospital. Reception a long line of people. Our attendant inquires, the urologist appointments until early afternoon. A nurse has to go to a practitioner in the city, not far from the hospital. In the latter, passing in front of everyone, it makes me an ultrasound. Closes in the face of the urologist. He told Nuri (whose name we know now) that I have a very large prostate. To relieve me he can get me into, but going back to the hospital. Half an hour later I'm relieved. I then really look around me, I had not done before, too concerned about my problem. The room where I am (emergencies) is dirty, stained sheets. Yet we remain the minimum time on-site. The urologist asks us to review and put the probe 50 000 000 books (€27.00). We owe nothing to the hospital.


   10: 30 pm. We decide to return to France to conduct serious reviews. Nuri reserve our tickets. The departure won't happen Adana, yet closer, but of Gazantiep, located 120 kilometres. At noon we have lunch in a restaurant. At the time of settling Nuri tells us it's done. He proposes to store the tandem and trailer home at the exit of Ceyhan, in a residential area. After that we leave with him until his properties in Doruk 18 kilometers from Ceyhan. The House is located above the warehouses which are currently empty, crops of wheat and maize being sold. A part of the House is occupied by the man of Nuri. 
We spend the evening talking installed on the terrace, and then in the House when the cool too. Meanwhile, many people come to turn us. Nuri already presents us as his friends. It is, of course, a notable of the village. In the conversation we learn that he has a dual membership, a Turkish by his father, another German by his mother. Of the latter he has the stature (he is almost 2 meters and has broad shoulders) and blue eyes. His knowledge of the french is due to several years in France and Belgium where lives his older brother. After dinner of chicken on the spit, varied, salad meal prepared by his right-hand man back on the road to Ceyhan. It's him who should lead us tomorrow in Gazantiep man of confidence with us. The two men drank a lot of raki. We are reassured when the car stops at Ceyhan in front of home of Nuri. At the show, we get to know of his wife who receives two friends. We go to bed at 11 pm. 


Aunque es muy agradable la temperatura es baja, sólo (5). El camino hacia Ceyhan es bastante fácil y los 50 kilómetros son viajó bastante rápidamente. Bien antes de llegar señales anuncian un hotel lleva el nombre de la ciudad. La izquierda nacional hacemos otro tres kilómetros antes de llegar allí. La relativa comodidad de Adana a la izquierda aquí da el efecto de un palacio. Los aseos y las duchas están en el piso (algunas habitaciones Aseo están ocupados). No hay calor, pero los colchones están calientes. Esta suite de lujo se encarga de 15.000.000 libras (8,10€). La información recopilada sería el mejor hotel de la ciudad. Ceyhan es una típica ciudad turca. No tenemos intención de hacer turismo. No desayuno que nos estamos buscando un restaurante que podría preparar cordero como un kebab. Encontramos una o 4.000.000 libras por persona (precio en un papel) que ella va ser asado a la parilla y barbacoa. Estamos a la mitad de la comida que apreciamos cuando un hombre habla francés, sólo para decir hola. Ofrece a ayudarnos si lo necesitamos. Que dice volver un poco más adelante. Haber terminado la comida pedimos hesap (adición). Hay que 25 000 000 libros. Gloup. Declaramos no a pagar esta cantidad, mientras que recordando los precios acordados. Cerveza Efes sobre un posible servicio están lejos de conseguir la hesap en este punto. No habla no turco, personal habla no francés, comienza un diálogo de sordos, acciones de apoyo. Es en este punto que es el Turco hablando francés (suponemos que ha sido llamado). Su voz estentórea le pide lo que está mal. Bill y soporte papel que podemos explicar. Al parecer amigos del jefe del restaurante, pero como nos roban la que tocaba a través de nuestro menú punto por punto. Después de diez minutos de hablar de la suma se detiene en libras 16 500 000. Sabemos que es un poco más de lo esperado pero como comimos bien aceptar. Unos minutos después nos despedimos a la turca de habla francesa. Él nos invita a volver a su aldea cuando salimos de mañana. Él había garabateado su dirección en un pedazo de papel que yo a mi bolsillo. En el hotel, la habitación está siempre fría. Encendemos los colchones climatizados. Es 19:30.

Susto pero Nuri está aquí.

3:30, voy al baño en el aterrizaje. Es muy frío. Tengo una vejiga llena pero sale unas gotas de orina. El resto de la noche se va y el cuarto de atrás-aseo-compañeros de cuarto. Yo no puedo orinar, ni siquiera una gota.

8 horas. El vientre hinchado y doloroso en busca de un médico. En un gabinete cerca del hotel me dijo que él estará allí hasta 13:00. En la sala me mantener mi ir y volver al baño sin éxito. Bernadette, tomar las cosas en la mano, en busca de papel que fue entregado a mí el ayer por la tarde por Turco en mis bolsillos. Es allí mencionado un número de teléfono. Pregunta en la recepción del hotel para llamar a y explica lo que está sucediendo a mí. Dijo el hombre venga de inmediato. Un cuarto de hora más tarde él nos lleva en coche a un hospital local. Recepción de una larga línea de gente. Nuestro operador investiga, los nombramientos de urólogo hasta tarde. Una enfermera tiene que ir a un médico en la ciudad, no lejos del hospital. En el último, pasando delante de todos, me hace una ecografía. Se cierra ante el urólogo. Dijo Nuri (cuyo nombre sabemos ahora) que tengo una próstata muy grande. Para aliviar me en que él me puede conseguir, pero volver al hospital. Media hora después me alivia. Entonces miro realmente a mi alrededor, no había hecho antes, demasiado preocupada por mi problema. La habitación donde estoy (emergencias) está sucia, manchado de las hojas. Aún seguimos siendo el tiempo mínimo en el sitio. El urólogo nos pide revisar y poner los libros de la sonda 50 000 000 (27,00€). Le debemos nada al hospital.


   22:30. Decidimos volver a Francia para llevar a cabo revisiones serias. Nuri reservamos nuestros boletos. La salida pasará a Adana, aún más cerca, pero de Gazantiep, situada a 120 kilómetros. Al mediodía almorzaremos en un restaurante. En el momento de colocar Nuri nos dice se hace. Propone almacenar el tándem y remolque casa a la salida de Ceyhan, en una zona residencial. Después de salimos con él hasta sus propiedades en Doruk 18 kilómetros de Ceyhan. La casa se encuentra por encima de los almacenes que están actualmente vacías, cultivos de trigo y maíz que se vende. Una parte de la casa es ocupada por el hombre de Nuri. 
Pasamos la noche hablando instalado en la terraza y luego en la casa cuando el se enfríe demasiado. Mientras tanto, muchas personas vienen a nosotros. Nuri nos presenta ya como sus amigos. Es, por supuesto, un notable del pueblo. En la conversación nos enteramos que tiene una calidad de miembro dual, un turco por su padre, otro alemán por su madre. De este último tiene la estatura (mide casi 2 metros y tiene hombros anchos) y ojos azules. Su conocimiento de los franceses es debido a varios años en Francia y Bélgica donde vive su hermano mayor. Después de la cena de pollo en el asador, variada comida ensalada preparada por su hombre en la carretera a Ceyhan. Es él quien nos debe llevar mañana en Gazantiep hombre de confianza con nosotros. Los dos hombres bebían mucho raki. Estamos tranquilos, cuando el coche se detiene en Ceyhan frente a casa de Nuri. En la feria, conocemos a su esposa que recibe a dos amigos. Vamos a la cama a las 23:00. 


                       Doruk village. Nury, that has been a great help prepare the meal Doruk village - Nuri, que fue de gran ayuda nos preparan una comida 
               Doruk village. At Nury who teaches Turkish dances to Bernadette    Doruk village - Nuri que quiera aprender a bailes turcos Bernadette
                        Doruk village. Dinner without table and Chair - not easy for Daniel  Doruk village - cena sin mesa y silla. No es fácil para Daniel 
                                                                                                  On a street in Ceyhan   En una calle de Ceyhan
  • 28 décembre - Ceyhan-Gazantiep-Paris.
  • 4 heures, la voiture tousse au démarrage à cause du froid. A la station, le conducteur nous demande de régler 50 000 000 de livres pour le plein de gaz. Nous sommes surpris d'avoir à le faire Nuri ne nous en ayant pas parlé. Nous donnons 40 000 000 des 43 000 000 dont nous disposons.

Gazantiep étant en altitude nous rencontrons rapidement de la neige mais l'autoroute est dégagée. Nous arrivons aux environs de l'aéroport vers 7 heures. Notre conducteur demande plusieurs fois la direction de l'aéroport. Les passants sont emmitouflés et portent des bonnets de laine ou de fourrure. A un carrefour, protégé par des feux tricolores nous avons le rouge. Un camion traversant au vert freine énergiquement en voyant notre voiture arriver en trombe. Le comble c'est que notre accompagnateur engueule le chauffeur du camion. Devant notre étonnement il se justifie en disant qu'il est sur une voie plus importante et que le passage lui est du. Un comble !!!

  • A l'aéroport nos places sur Turkish Airlines sont bien réservées. Nous les réglons en faisant une carte bancaire de 1 500 000 000 de livres (810 €). Compte tenu des circonstances nous n'avons pas pu négocier nos billets. Qu'importe, une fois au moins dans notre vie nous aurons été milliardaires.

Le voyage Gazantiep-Istanbul-Orly se passe bien. Le service à bord est correct. Nous renouons avec la civilisation moderne. A l'arrivée, nous sommes certains d'être en France. Une grève des bagagistes a lieu à Orly, générant le mécontentement des voyageurs. Notre chance est de passer bien avant ceux qui sont arrivés depuis déjà plusieurs heures.

  • Retour en Turquie après 4 semaines et des examens réconfortants.
  • En ce dimanche 2 février nous quittons Paris Charles de Gaulle sous un ciel couvert et neigeux à destination d'Instanbul (via Amsterdam) ou nous atterrissons sous la pluie. Sans quitter l'aéroport nous cherchons un moyen pour rejoindre Ceyhan. La location d'une voiture est vite écartée car trop chère. Nous trouvons des billets sur Turkish Airlines à destination d'Adana via Ankara. dans cette dernière ville, mal renseignés, nous évitons de peu de manquer notre correspondance.

A Adana l'air est chargé d'humidité et orageux. Il fait nuit. Il est trop tard pour rejoindre Ceyhan ce soir. Nous cherchons un hôtel. Le chauffeur de taxi qui nous a pris en charge à l'aéroport croit avoir à faire à des touristes ordinaires. Il nous emmène dans un hôtel de sa connaissance ou les prix sont gonflés en vue d'une commission. Les 100 000 000 de livres demandés sont loin de correspondre à la catégorie de l'établissement. Nous reprenons notre chemin à pieds, vers le centre ville ou nous avons un bien meilleur hôtel pour 40 000 000. A peine sommes-nous à l'abri que l'orage éclate.

  • Avant le départ de l'hôtel nous téléphonons à Nuri pour lui dire que nous sommes de retour. Il nous attend à Ceyhan à son bureau. Nous prenons le bus (les 55 kms nous coûtent 2,10 €). L'inflation a encore grimpée, dans le bon sens pour nous. A Ceyhan Nuri manifeste autant de plaisir aux retrouvailles que nous. Il nous emmène chez lui. Nous lui remettons une bouteille de champagne et à sa femme des chocolats fins. Cette dernière nous invite à partager le repas de midi avec elle et des amies. Le repas est simple, salade variée aux piments. Nuri comme d'habitude ne déjeune pas.

A l'hôtel ou nous avons passé la nuit du 26 au 27 décembre nous avons, cette fois, une chambre avec salle d'eau et wc. A 18 heures, Nuri vient nous chercher pour dîner en ville (comme il le fait pratiquement chaque jour). Après le repas il souhaite nous présenter à sa soeur à qui il a parlé de nous. elle habite une petite maison basse, toute simple. Il y a là toute la famille, des cousins. Visiblement nous sommes l'attraction. Certains boivent du café (turc), d'autres du thé. Une heure plus tard, Nuri n'ayant pas envie de rentrer nous emmène chez un cousin habitant une HLM. Nous y restons deux heures. Nuri faisant l'interprète (à l'occasion il joue sur les mots pour plaisanter). On nous propose de revenir demain midi pour déjeuner mais nous refusons poliment devant le dénuement constaté.

  • 4 février - Dans la matinée je vais pour chercher le tandem et la remorque. Nuri m'a averti que ses fils avaient fait un tour avec le tandem. Je crains le pire. Mes craintes sont fondées. Outre la boue dont il est couvert, le tandem a la dynamo qui pend lamentablement, la manette de changement de plateaux cassée, un rayon à la roue arrière cassé et la roue voilée. J'appelle les enfants de Nuri qui jurent leurs grands dieux qu'ils n'y sont pour rien, tout en se moquant ouvertement de moi (c'est ça les gosses de riche). J'entreprends un nettoyage complet et répare les pièces cassées. Je serre comme il faut la dynamo. Je reviendrai chercher le matériel juste avant notre départ.

De retour à l'hôtel après avoir parlé des détériorations constatées nous décidons, Bernadette et moi d'en dire le moins possible à Nuri. Ce dernier un peu avant midi nous envoie un homme avec sa voiture pour venir nous chercher. Il prend la précaution de lui remettre sa carte d'identité pour qu'il nous la présente. Nous sommes emmené au restaurant ou nous avons dîné le 26 décembre et ou nous avons fait la connaissance de Nuri. Ce dernier ne mange pas. Il boit par contre du raki et de la bière. A un gamin qui vend des cacahuètes Nuri donne 500 000 livres pour une assiette d'arachides. Un autre gamin, vient à son tour tenter sa chance. Bernadette donne généreusement 1 500 000 livres. Pour la forme elle prend une poignée de cacahuètes. Notre ami a l'air de penser que nous sommes généreux mais il en est heureux. Nuri connaît beaucoup de monde. Il nous présente. Apparemment ma mésaventure de la fin de décembre est connue car on me demande si je vais mieux. Certains nous mettent en garde de continuer vers la Syrie. Il en va de notre vie disent-ils. Nuri est de cet avis. Pour nous permettre d'attendre la suite des évènements politiques (des bruits de guerre Etats-Unis/Irak sont sérieux) il propose de mettre à notre disposition, gratuitement, un appartement au bord de la mer à une trentaine de kilomètres de là. Nous pourrons y rester, si nous le souhaitons jusqu'au mois de juin, moment ou la famille va s'y rendre. Nous disons réfléchir jusqu'à demain. L'homme qui est venu nous chercher à l'hôtel, ami de Nuri (qui en compte beaucoup car il distribue facilement les billets de 10 000 000) nous invite avec insistance à venir chez lui. Sur place nous constatons que ce n'est pas la richesse. On nous offre du café, thé ou de la bière. La femme, selon Nuri, lit dans le marc de café (turc). Elle dit des banalités à Bernadette qui fait semblant d'être crédule. Nuri demande son avenir. Après les prédictions, il sort un billet de 5 000 000. Bernadette a compris le message. Ces gens insistent pour que nous venions demain déjeuner. Nous disons oui sous condition d'être accompagnés de Nuri. Une fois dehors, ce dernier nous dit que les 10 000 000 seront mieux employés à acheter du sucre et de la farine. C'est pour cela qu'ils ont été donnés à la femme.

  • La dernière journée à Ceyhan est employée à rassembler nos affaires. Le tandem est amené au bureau de Nuri d'ou nous partirons demain pour Yumurtalik ou se trouve l'appartement qui nous est prêté. Nous déjeunons chez le copain de Nuri. les prix maintenant sont les mêmes que pour les turcs, c'est à dire divisés par cinq. en soirée, notre ami, nous emmène dans un restaurant chic ou le poisson est excellent. Nous passons ensuite voir le cousin qui a exprime à plusieurs reprises le désir de nous recevoir à nouveau. Ces gens sont d'une grande gentillesse. Ils offrent au delà de leurs moyens. Nous sommes gênés de ne pouvoir rien faire pour eux.
  • Direction Yumurtalik.
  • Nous démarrons sous le regard amusé des gens. Sortis de Ceyhan, la route de Yumurtalik s'étire sur une quinzaine de kilomètres toute droite. Au treizième kilomètre un gendarme nous fait signe d'arrêter. Qua veut-il ? Simplement nous offrir un thé. Avant d'entrer dans la Jandarma Bernadette remet, sur son cycliste, sa jupe qu'elle avait quittée à la sortie de Ceyhan. La surprise aux gendarmes dans le bureau étant passée nous discutons en anglais, une vingtaine de minutes, un verre de chaï à la main. On nous offre aussi à manger mais nous refusons poliment disant ne pas pouvoir nous arrêter trop longtemps. L'arrivée du chef de brigade tend un peu l'atmosphère. Nous décidons d'en profiter pour partir. Les derniers vingt kilomètres sont plus vallonnés. Ils ne présenteraient pas de difficultés sans une inactivité de plus d'un mois.

Nous sommes à Yumurtalik à 16 heures. Nous allons comme prévu chercher la clé de l'appartement dans un restaurant proche. On insiste pour nous accompagner (ce sont dit-on les consignes qui ont été données). Le soir, Nuri, accompagné d'un cousin (un autre) nous convie au restaurant. Au menu de beaux et bons poissons grillés.

  • Yumurtalik.
  • Petite ville de vacances Yumurtalik est aussi un petit port de pêche. Une plage, bordée d'un boulevard ou sont construits des immeubles récents et derrière ceux-ci la ville proprement dite, laquelle est miséreuse, à part quelques villas. Nous ne savons pas combien de temps nous allons rester là mais nous avons l'impression que nous allons y mourir d'ennui.

La plage est assez belle mais hélas encombrée de détritus ainsi que de débris de bouteilles de verre. Des enfants y jouent au ballon sans aucune précaution. Curieusement personne ne semble se blesser.

28 December - Ceyhan-Gazantiep-Paris.

4 hours, the car coughing at the start because of the cold. The station, the driver asks us to pay 50 000 000 books to fill up on gas. We are surprised to have to Nuri don't we having not talked. We give 40,000,000 43 000 000 available to us.

Gazantiep being aloft we quickly encounter snow but the motorway is clear. We arrive around the airport around 7: 00. Our driver asked the airport management. Passers-by are bundled up and wear wool or fur hats. At a crossroads, protected by traffic lights we have the red. A truck crossing green brake forcefully when he saw our car sped away. The height is that our escort yell at the driver of the truck. To our amazement is justified by saying he's on a more important route and that the passage is from. A shame!

The airport places on Turkish Airlines are well reserved. We settle them by a bank card of 1 500 000 000 pounds (€810). In the circumstances we could not negotiate our tickets. Anyway, once at least in our lives we were billionaires.

The Gazantiep-Istanbul-Orly trip goes well. The service on board is OK. We resumed with modern civilization. On arrival, we are certain to be in France. A baggage handlers strike takes place at Orly, generating discontent of travellers. Our chance is to go long before those who arrived since already several hours.


  Back in Turkey after 4 weeks and comforting reviews.
This Sunday, February 2 we leave Paris Charles de Gaulle skies overcast and snowy to destination of Istanbul (via Amsterdam) or we land in the rain. Without leaving the airport we are looking for a way to reach Ceyhan. Renting a car is quickly dismissed as too expensive. We find tickets on Turkish Airlines bound for Adana via Ankara. in the latter city, misinformed, we avoid little miss our connection.
Adana the air is loaded with moisture and stormy. It's night. It is too late to reach Ceyhan tonight. We are looking for a hotel. The taxi driver who took us at the airport is believed to have to do to ordinary tourists. He takes us to a hotel of its knowledge or prices are inflated for a commission. The 100 000 000 of books requested are far from to the category of the establishment. We resume our way on foot to the city center or we have a much better hotel for 40 000 000. Barely are we immune to the thunderstorm.
Prior to departure from the hotel we phone Nuri to tell him that we are back. He expects to Ceyhan at his office. We take the bus (55 kms cost US €2,10). Still, inflation has climbed, in the right direction for us. At Ceyhan Nuri manifests the reunion that we enjoy as much. He takes us home. We give a bottle of champagne and his wife to the chocolates. It invites us to share the meal and lunch with her friends. The meal is simple, varied pepper salad. Nuri as usual have no lunch.


 At the hotel and we spent the night of 26 to 27 December we have, this time, a room with shower and wc. At 18 o'clock, Nuri's coming for us for dinner in town (as he does almost every day). After the meal he wants to introduce us to his sister in which he talked about us. She lives in a small house low, simple. There is where all the family, cousins. Obviously we are the entertainment. Some people drink coffee (Turkish), other tea. An hour later, Nuri having no want to go we take a cousin living in a Council flat. We are two hours. Nuri making the interpreter (occasionally plays on words in jest). We offers to come back tomorrow afternoon for lunch but we politely refuse before found destitution.
4 February - in the morning I go to look for the tandem and trailer. Nuri warned me that his son had made a tour with the tandem. I fear the worst. My fears are based. In addition to mud which it is covered, the tandem has dynamo dangling miserably, broken plates change lever, a RADIUS to the broken rear wheel and the veiled wheel. I call the children of Nuri who swear their God that they have to do nothing, while mocking openly to me (that's the rich kids). I am undertaking a thorough cleaning and repairs broken parts. I tighten properly the dynamo. I'll be back for the material just before our departure



Back to the hotel after having spoken of the observed damage we decide, Bernadette and me to say as little as possible on Nuri. The latter just before noon sent us a man with his car to pick us up. He takes the precaution to give him his identity card before he presents it to us. We are taken to the restaurant or we dined on December 26 and or we made the acquaintance of Nuri. The latter does not eat. However, he is drinking raki and beer. A kid who sells peanuts Nuri gives £ 500,000 for a plate of peanuts. Another kid, comes to his turn to try his luck. Bernadette gives generously 1 500 000 books. For the form she takes a handful of peanuts. Our friend has seem to think that we are generous, but he's happy. Nuri knows a lot of people. He presents. Apparently my mishap at the end of December is known as asked me if I feel better. Some warn us to continue towards the Syria. It is in our lives they say. Nuri is of this opinion. For us to wait and political events (United States/Iraq war noises are serious) he proposes to make available, free of charge, an apartment by the sea about 30 kilometers away. We can stay there, if we wish until the month of June, time or the family will get there. We think about until tomorrow. The man who picked us up at the hotel, friend of Nuri (which means a lot because it easily distributes the tickets of 10,000,000) we urge to come home. On site we see that it is not wealth. Offer us of coffee, tea or beer. The woman, according to Nuri, bed in coffee (Turkish). She told Bernadette who is pretending to be gullible banalities. Nuri asked his future. After the predictions, he released a 5 000 000 ticket. Bernadette understood the message. These people insist that we came tomorrow lunch. We say Yes under condition of being accompanied of Nuri. Once outside, he tells us that the 10 000 000 will be better used to buy sugar and flour. That is why they were given to the woman. 

The last day to Ceyhan is used to gather our things. The tandem is taken to the Nuri Office where we will leave tomorrow to Yumurtalik where is the apartment who is on loan. We have lunch at the friend of Nuri. prices now are the same as for the Turks, that is, divided by five. in the evening, our friend, takes us to a fancy restaurant or fish is excellent. We then see the cousin who has repeatedly expressed a desire to see us again. These people are very friendly. They offer beyond their means. We are embarrassed about not being able to do anything for them. 

Direction Yumurtalik.

We start under the amused gaze of people. Out of Ceyhan, Yumurtalik road stretches 15 km straight ahead. The 13th kilometer a gendarme motioned us to stop. Qua wants? Simply offer us tea. Before entering the Jandarma Bernadette puts her skirt she had left at the exit of Ceyhan on his rider. The surprise to the gendarmes in the office being past we discuss in English, about 20 minutes, a glass of chai in hand. We also offers dining but we refuse politely saying to not be able to stop us too long. The arrival of the Chief of brigade tends a little atmosphere. We decide to leave. The last twenty kilometers are more hilly. They present no difficulties without an inactive over a month.

We are at Yumurtalik to 16 hours. We will as expected get the key to the apartment in a nearby restaurant. Emphasis is to accompany us (this are said to be the instructions that have been given). The evening, Nuri, accompanied by a cousin (another) invites us to the restaurant. To the beautiful and good fish menu grilled.


  Yumurtalik.
Small town of Yumurtalik vacation is also a small fishing port. A beach, lined a boulevard or are built recent buildings and behind them the city proper, which is depressed, apart from a few villas. We don't know how long we'll stay there, but we feel that we're going to die of boredom.
The beach is quite nice but unfortunately crowded trash as well as debris from glass bottles. Children are playing ball without any precaution. Oddly enough nobody get hurt. 

 The back of the country we visit many times in tandem is very cultured. Wheat and corn, grown on the same land in the year leave no respite to the Earth. Also harvested watermelons over large areas. Kurdish farm workers are exploited by the Turks (who do not much) and live under shelters made of wood and plastics market. Some warn us against these people, but we never had to worry about them. No doubt if they could help us understand we have said their poor conditions of work and life (what the Turks do not like).

28 de diciembre - Ceyhan-Gazantiep-París.

4 horas, el coche de tos al comienzo por el frío. La estación, el conductor nos pide pagar 50 000 000 libros para llenar con gas. Estamos sorprendidos de que Nuri no no haber hablado. Damos 40.000.000 43 000 000 disponible a nosotros.

Gazantiep ser alto rápidamente encontrar nieve, pero la autopista está clara. Llegamos en el aeropuerto unos 7:00. Nuestro conductor le preguntó la dirección del aeropuerto. Los transeúntes se lían y usan lana o sombreros de piel. En una encrucijada, protegido por semáforo tenemos la roja. Un camión cruzando verde freno con fuerza al ver nuestro coche apresuró lejos. La altura es que nuestro acompañante grita al conductor del camión. Para nuestra sorpresa se justifica diciendo está en una ruta más importante y que el paso es de. ¡Una vergüenza!

Los lugares de aeropuerto en Turkish Airlines son bien reservados. Nos liquidarlos por tarjeta bancaria de libras 1 500 000 000 (810€). En las circunstancias no podemos negociar nuestros boletos. De todos modos, una vez al menos en nuestras vidas nos fueron multimillonarios.

El viaje de Gazantiep-Istanbul-Orly va bien. El servicio a bordo es OK. Retomamos con la civilización moderna. A su llegada, estamos seguros de que en Francia. Una huelga de los controladores de equipaje ocurre en Orly, generando el descontento de los viajeros. Nuestra oportunidad es ir mucho antes de aquellos que llegaron desde ya varias horas.


    En Turquía después de 4 semanas y reconfortantes Comentarios.
Este domingo, febrero 2 dejamos París Charles de Gaulle cielos nublados y nevadas a destino Estambul (via Amsterdam) o la tierra en la lluvia. Sin salir del aeropuerto estamos buscando una manera de llegar a Ceyhan. Alquilar un coche es rápidamente despedido como demasiado costoso. Encontramos billetes de Turkish Airlines con destino a Adana por Ankara. en esta última ciudad, desinformada, evitamos a señorita nuestra conexión.
Adana el aire está cargado con la humedad y tormentosa. Es de noche. Es demasiado tarde para llegar a Ceyhan esta noche. Estamos buscando un hotel. El taxista que nos llevó al aeropuerto se cree que tengo que hacer para los turistas. Él nos lleva a un hotel de su conocimiento o precios son inflados para una Comisión. La 100 000 000 de libros solicitados están lejos de la categoría del establecimiento. Reanudamos nuestro camino a pie hasta el centro de la ciudad o tenemos un mucho mejor hotel para 40 000 000. Apenas somos inmune a la tormenta.
Antes de la salida del hotel nos teléfono Nuri decirle que estamos de regreso. Él espera a Ceyhan en su oficina. Tomamos el autobús (55 kms costo US €2,10). Aún así, la inflación ha subido, en la dirección correcta para nosotros. En Ceyhan Nuri manifiesta el reencuentro que disfrutamos tanto. Él nos lleva a casa. Le damos una botella de champagne y su esposa a los chocolates. Nos invita a compartir la comida y almuerzo con sus amigos. La comida es simple, variada pimienta Ensalada. Nuri como de costumbre no almorzar


 En el hotel y pasó la noche del 26 al 27 diciembre tenemos, esta vez, una habitación con ducha y wc. En 18:00, Nuri viene para nosotros para cenar en la ciudad (como lo hace casi todos los días). Después de la comida que quiere presentarnos a su hermana en la que habló sobre nosotros. Ella vive en una pequeña casa baja, simple. Allí es donde toda la familia, primos. Obviamente somos el entretenimiento. Algunas personas bebida café (Turco), otro té. Una hora más tarde, Nuri no que quieren ir tomamos a un primo viviendo en un plano de Consejo. Estamos a dos horas. Nuri que hace el intérprete (de vez en cuando los juegos de palabras en tono de broma). Nos ofrece para volver el mañana por la tarde para el almuerzo pero rechazamos educadamente antes encontró miseria.
4 de febrero - en la mañana voy a buscar el tándem y el remolque. Nuri me advirtió que su hijo hizo una gira con el tándem. Me temo lo peor. Mis temores se basan. Además de barro que se cubre, el tándem tiene Dinamo colgando miserablemente, platos rotos cambian palanca, un RADIO para la rueda trasera rota y la rueda de la velada. Llamo a los niños de Nuri, que juran a su Dios que tienen que hacer nada, mientras se burla abiertamente (que es los niños ricos). Yo estoy llevando a cabo una limpieza a fondo y reparaciones roto piezas. Apriete apropiadamente la dinamo. Voy a estar para el material justo antes de nuestra partida. 



Regreso al hotel después de haber hablado de los daños observados que decidimos, Bernadette y a mí para decir lo menos posible en Nuri. El último justo antes de mediodía nos envió un hombre con su coche a recogernos. Toma la precaución de darle su tarjeta de identidad antes de que él nos la presenta. Estamos ante el restaurante cenamos el 26 de diciembre y o hizo el conocido de Nuri. Este último no se come. Sin embargo, él está bebiendo cerveza y raki. Un chaval que vende maní Nuri da £ 500.000 para un plato de cacahuetes. Otro niño, viene a su vez a probar suerte. Bernadette da generosamente 1 500 000 libros. Para la forma ella toma un puñado de cacahuetes. Nuestro amigo se parecen pensar que somos generosos, pero él es feliz. Nuri sabe un montón de gente. Él presenta. Al parecer mi desgracia a finales de diciembre se conoce como me preguntó si me siento mejor. Algunos nos advierten para continuar hacia la Siria. Es en nuestras vidas que dicen. Nuri es de esta opinión. Que espere y acontecimientos políticos (ruidos de guerra de Estados Unidos y el Iraq son graves) propone hacer disponibles, gratuitamente, un apartamento en el mar unos 30 kilómetros de distancia. Podemos alojarte allí, si queremos hasta el mes de junio, tiempo o la familia va llegar. Pensar hasta mañana. El hombre que nos recogió en el hotel, amigo de Nuri (que significa mucho porque distribuye fácilmente los billetes de 10.000.000) instamos a casa. En el sitio vemos que no es riqueza. Nos ofrecen café, té o cerveza. La mujer, según Nuri, cama en café (Turco). Ella le dijo a Bernadette que finge ser crédulos banalidades. Nuri pidió su futuro. Después de las predicciones, lanzó un billete 5 000 000. Bernadette entendió el mensaje. Estas personas insisten que llegamos mañana almuerzo. Sí decimos bajo condición de ser acompañado de Nuri. Una vez fuera, nos dice que la 10 000 000 se utilizará mejor a comprar azúcar y harina. Por esta razón se les dio a la mujer

 El último día a Ceyhan se utiliza para recoger nuestras cosas. El tándem es llevado a la oficina de Nuri donde saldremos mañana a Yumurtalik donde está el apartamento que está en préstamo. Almorzamos en el amigo de Nuri. los precios ahora son los mismos que los turcos, es decir, dividido por cinco. en la noche, nuestro amigo, nos lleva a un restaurante de lujo o el pescado es excelente. Luego vemos al primo que repetidamente ha expresado su deseo de vernos otra vez. Estas personas son muy amables. Ofrecen más allá de sus posibilidades. Estamos avergonzados por no poder hacer nada por ellos. 

Dirección Yumurtalik.

Se inicia bajo la mirada divertida de la gente. De Ceyhan, camino de Yumurtalik extiende 15 km recto. El kilómetro 13 un gendarme movió parar. ¿Como quiere? Simplemente nos ofrecen té. Antes de entrar en el Jandarma Bernadette pone su falda había dejado a la salida de Ceyhan sobre su jinete. La sorpresa de los gendarmes en la oficina siendo pasado que discutimos en inglés, unos 20 minutos, un vaso de chai en la mano. Nos ofrece también comedor pero nos negamos amablemente diciendo no poder detenernos demasiado. La llegada del jefe de la brigada tiende una atmósfera poco. Decidimos salir. Los últimos veinte kilómetros son más montañosos. No presentan dificultades sin un inactivo más de un mes.

Estamos en Yumurtalik a 16 horas. Vamos como esperado obtener la clave para el apartamento en un restaurante cercano. El énfasis es acompañarnos (esto se dice que son las instrucciones que se han dado). Por la noche, Nuri, un primo invita a (otro) nos acompañó al restaurante. Al menú hermoso y buen pescado a la parrilla.


   Yumurtalik.
Pequeña ciudad de Yumurtalik de vacaciones es también un pequeño puerto de pescadores. Una playa, forrado de un bulevar o se construyen edificios recientes y detrás de ellos la ciudad, que es presionada, aparte de algunas villas. No sabemos cuánto tiempo nos quedaremos allí, pero creemos que vamos a morir de aburrimiento.
La playa es bastante agradable pero lamentablemente lleno de basura, así como residuos de botellas de vidrio. Los niños están jugando a la pelota sin ninguna precaución. Curiosamente nadie se lastime. 

 La parte de atrás del país que visitamos muchas veces en tándem es muy culta. Trigo y el maíz, cultivado en la misma tierra en el año no dejan respiro a la tierra. También cosechan sandías en grandes áreas. Campesinos kurdos son explotados por los turcos (que no mucho) y viven en refugios de madera y plásticos del mercado. Algunos nos advierten contra estas personas, pero nunca tuvo que preocuparse de ellos. Sin duda pueden ayudar a nosotros entender que hemos dicho sus malas condiciones de trabajo y la vida (lo que los turcos no les gusta).

                                                                                        Yumurtalik. The fishing port   Yumurtalik - puerto pesquero
  • L'arrière du pays que nous visiterons de nombreuses fois à tandem est très cultivé. Le blé et le maïs, cultivés sur les mêmes terrains dans l'année ne laissent aucun répit à la terre. On récolte aussi des pastèques sur de grandes étendues. Les ouvriers et ouvrières agricoles kurdes sont exploités par les turcs (qui ne font pas grand chose) et vivent sous des abris faits de bois et de plastiques maraîchers. Certains nous mettent en garde contre ces gens mais nous n'avons jamais eu à craindre d'eux. Sans doute s'ils avaient pu nous le faire comprendre nous auraient-ils dit leurs mauvaises conditions de travail et de vie (ce que les turcs n'aiment pas).
The back of the country we visit many times in tandem is very cultured. Wheat and corn, grown on the same land in the year leave no respite to the Earth. Also harvested watermelons over large areas. Kurdish farm workers are exploited by the Turks (who do not much) and live under shelters made of wood and plastics market. Some warn us against these people, but we never had to worry about them. No doubt if they could help us understand we have said their poor conditions of work and life (what the Turks do not like).

La parte de atrás del país que visitamos muchas veces en tándem es muy culta. Trigo y el maíz, cultivado en la misma tierra en el año no dejan respiro a la tierra. También cosechan sandías en grandes áreas. Campesinos kurdos son explotados por los turcos (que no mucho) y viven en refugios de madera y plásticos del mercado. Algunos nos advierten contra estas personas, pero nunca tuvo que preocuparse de ellos. Sin duda pueden ayudar a nosotros entender que hemos dicho sus malas condiciones de trabajo y la vida (lo que los turcos no les gusta).
                                                                                      Countryside around Yumurtalik  Alrededores de Yumurtalik 
  • Pendant ce séjour à Yumurtalik nous allons régulièrement à Ceyhan faire des courses et au point internet (les commerces de Yumurtalik sont réduits en surface mais aussi en produits). Nous prenons un minibus les 5 000 000 de livres (2,65 €) pour nos deux aller et retour ne sont pas un frein à nos déplacements. De plus, les conducteurs s'arrêtent ou vous le demandez. Dès la deuxième fois nous sommes déposés devant notre immeuble sans le demander. Nous avons Bernadette et moi toujours des places assises mais ce n'est pas le cas de tous les autres passagers. Parfois, (surtout lorsqu'on quitte Ceyhan pour le retour) le conducteur apercevant un jandarme au loin demande aux passagers debout de se baisser. Le bus passe sans problème. Si le bus devait s'arrêter le conducteur glisserait dans ce cas, dans les papiers qu'il présenterait au jandarme, un billet de 5 000 000 de livres ce qui rendrait le fonctionnaire aveugle.

Pour rompre l'ennui nous louons plusieurs fois une voiture (25 € les 24 heures) pour aller à Adana puis à Iskundérun de l'autre coté du golfe pour voir la route que nous emprunterons pour la Syrie.

  • Contrairement à nos prévisions nous resterons à Yumurtalik 2 mois

Nous quittons Yumurtalik le 3 avril. Il est temps de reprendre la route. La routine commence à nous rouiller. Avec un vent favorable nous sommes rapidement rendus à Ceyhan ou nous avons retenu une chambre à l'hôtel Ceyhan. Nous y avons nos habitudes et comme nous sommes connus on est aux petits soins pour nous. Nous voyons quelques minutes Nuri qui joue aux cartes chez son ami le restaurateur. Il dit que nous nous reverrons ce soir. Il ne revient pas pas. D'après son ami il serait retourné à Adana ou sa femme et ses enfants habitent maintenant. Nous dînons sans lui dans un bon restaurant.

  • Le lendemain nous rejoignons Adana. en cours de route nous croisons Nuri qui s'arrête quelques instants pour nous dire au revoir. Un motel camping à l'entrée d'Adana nous accueille. On veut nous faire payer 27 000 000 l'emplacement (plus cher que certaines chambres d'hôtel). Nous descendons à 19 000 000 ce qui est encore beaucoup. Si je n'avais pas si mal aux fesses nous aurions continué.

Dans les environs de Tarsus nous faisons un camping sauvage. Nous ne retournons pas en ville mais faisons des courses dans une grande surface que nous n'avions pas vue à l'aller (il faut se rappeler que le temps était exécrable). Sur le parking nous rencontrons un couple d'américains qui font le tour de la Turquie (en voiture).

Le 6 avril nous sommes à Mersin. Cela fait un an que nous avons quitté la Haye Fouassière. Nous prenons un bon hôtel (38 €). Au dîner nous rencontrons un groupe de touristes français du sud ouest. Nous les saluons. Ils font un circuit de la cote sud et de la Cappadoce en minibus avec guide.

A 18 heures, nous sommes au port pour embarquer à destination de Chypre. Lors de formalités on veut (comme aux turcs) conserver nos passeports. Nous refusons. Les policiers hésitent à nous laisser embarquer. Après discussion (sans bakchich) ils nous rendent nos passeports.

During this stay in Yumurtalik we regularly go to Ceyhan shopping and at the internet point (Yumurtalik shops are reduced in surface but also in products). We take a minibus the 5 000 000 books (€2.65) for our two and back are not a hindrance to our travels. In addition, drivers stop or you ask. The second time we are dropped off in front of our building without asking. Bernadette and I always seating but this is not the case of all other passengers. Sometimes (especially when leaving Ceyhan for the return) the driver saw a jandarme in the distance standing passengers asked to stoop. The bus goes smoothly. If the bus had to stop the driver would slip in this case, in the papers that he would present to the jandarme, a ticket of 5 000 000 books which would make the official blind.

To break the boredom we rent several times a car (€25 for 24 hours) to go to Adana and Iskunderun on the other side of the Gulf to see the road that we follow for the Syria.

Contrary to our predictions, we will stay at Yumurtalik 2 months

We leave Yumurtalik on 3 April. It's time to hit the road. The routine begins at rust us. With a wind favourable quickly went to Ceyhan or we had a room at the hotel Ceyhan. We have our habits and as we are known we're caring for us. We see a few minutes Nuri who plays cards at his friend the restorer. He said that we meet again tonight. It does not not. According to his friend he would have returned to Adana or his wife and his children now live. We have dinner without him in a good restaurant.


   The next day we reach Adana. along the way we meet Nuri which stops a few moments to tell us goodbye. A campsite at the entrance of Adana motel welcomes us. They want us to pay 27 000 000 the location (more expensive than some hotel rooms). We go down to 19 000 000 which is still a lot. If I did so bad in the ass we would have continued.
We do a camping in the vicinity of Tarsus. We are not going back to the city but do shopping in a supermarket we had not seen outward (remember that the weather was terrible). In the parking lot we meet an American couple who make the rounds of the Turkey (by car).
April 6 we are in Mersin. It has been a year since we left the Hague Fouassiere. We take a good hotel (€38). At dinner we meet a group of french tourists from the South West. We salute them. They do a circuit of the South coast and Cappadocia in a minibus with guide.
18 hours, we are at the port to ship bound for Cyprus. During formalities we want (as to the Turks) keep our passports. We refuse. The police are reluctant to let us ship. After discussion (without baksheesh) they make us our passports.


Durante esta estancia en Yumurtalik regularmente vamos a Ceyhan compras y en el punto de internet (Yumurtalik tiendas son reducidas en superficie sino también en los productos). Tomamos un microbús los 5 000 000 libros (2,65€) para nuestras dos y vuelta no son un obstáculo para nuestros viajes. Además, parada de controladores o preguntar. La segunda vez que estamos dejados frente a nuestro edificio sin preguntar. Bernadette y yo estar siempre pero esto no es el caso de todos los demás pasajeros. A veces (especialmente cuando se dejan Ceyhan por el retorno) el conductor vio un jandarme en la distancia permanente pasajeros pidió a encorvarse. El autobús se va sin problemas. Si el autobús tuvo que parar el conductor se deslizaría en este caso, en los documentos que presentaría a la jandarme, un billete de 5 000 000 libros que haría el ciego oficial.

Para romper el aburrimiento nos alquilar varias veces un coche (25 € para 24 horas) para ir a Adana y Iskunderun en el otro lado del Golfo para ver el camino que seguimos para la Siria.

Contrariamente a nuestras predicciones, nos hospedaremos en Yumurtalik 2 meses

Salimos de Yumurtalik el 3 de abril. Es hora de salir a la carretera. La rutina comienza en rust nosotros. Con un viento favorable fue rápidamente a Ceyhan o tuvimos una habitación en el hotel de Ceyhan. Tenemos nuestros hábitos y como se nos conoce Estamos cuidando de nosotros. Vemos unos minutos Nuri que juega cartas a su amigo el restaurador. Dijo que nos encontramos otra vez esta noche. De lo contrario no. Según su amigo habría regresó a Adana o su esposa y sus hijos ahora vivo. Cenamos sin él en un buen restaurante.


    Al día siguiente llegamos a Adana. en el camino nos encontramos con Nuri que se detiene un momento para decirnos adiós. Nos recibe un camping a la entrada del motel de Adana. Quieren pagar 27 000 000 la ubicación (más cara que algunas habitaciones de hotel). Bajamos a 19 000 000 que aún queda mucho. Si lo hice mal en el culo se hubiera continuado.
Hacemos un campamento en las cercanías de Tarso. No va volver a la ciudad pero hacer compras en un supermercado que no habíamos visto hacia afuera (Recuerde que el tiempo era terrible). En el estacionamiento nos encontramos con una pareja americana que las rondas de la Turquía (en coche).
6 de abril estamos en Mersin. Ha sido un año desde que nos dejó el Hague Fouassiere. Tomamos un buen hotel (38€). En la cena nos reunimos a un grupo de turistas franceses desde el sur oeste. Les saludamos. Hacen un circuito de la costa sur y Capadocia en un minibus con guía.
18 horas, estamos en el puerto de destino a Chipre de la nave. Durante los trámites que queremos (en cuanto a los turcos) mantener nuestros pasaportes. Nos negamos. La policía es reacia a dejarnos a la nave. Después de la discusión (sin baksheesh) nos hacen nuestros pasaportes.



  
    


Ceyhan - Derniers réglages avant le départ de l'hôtel


Ceyhan - final adjustments before the departure from the hotel


Ceyhan - ajustes finales antes de la salida del hotel

CHYPRE

  • Mersin-Turquie/Gazimaguza (Famagousta) Chypre Nord.
  • Le ferry est au moins quinquagénaire. Il vibre de partout. Pas besoin de chercher les toilettes on les trouve à l'odeur. En prévision de la nuit nous imitons les turcs en nous réservant la totalité d'une banquette avec nos affaires étalées. Le voyage doit au moins durer 10 heures. Sur les 200 passagers il doit y avoir en sus de nous trois européens. Après 3 heures de navigation se répandent les odeurs (sandwiches, chaï, et bien d'autres plus personnelles).Nous achetons des sandwiches au saucisson turc (chauffé comme des paninis) à la cantine du bord. Nous dormons au mieux à tour de rôle, allongés sur notre banquette. A 6 heures nous apercevons les cotes de Chypre mais il nous faut encore trois heures pour arriver à Gazimaguza (Famagousta). Les formalités de police sont longues pour certains passagers. Un jeune russe avec lequel nous avons discuté est carrément mis sur le coté en attente. Un iranien qui semblait inquiet au débarquement est aussi prié d'attendre. Devant nos passeports français les policiers ne s'attardent pas. En quelques secondes c'est fait.

Hors de l'enceinte du port nous nous installons sur un terre-plein pour prendre sur notre table installée le petit déjeuner.

  • Sur les indications d'un chauffeur de taxi nous nous dirigeons vers un camping. L'endroit trouvé se résume en un terrain mal aménagé, sans eau, sans électricité et sale. Un autre camping plus loin n'accueille que les résidents, pas de touristes de passage. Nous optons pour un camping sauvage. L'installation faite nous déjeunons/dînons. La nuit n'est pas encore tombée que nous sommes déjà couchés pour récupérer le sommeil en retard.

CYPRUS

Mersin-Turkey/Gazimaguza (Famagusta) Cyprus North.

The ferry is less fifties. It vibrates around. No need to look in the toilet can be found the smell. In anticipation of the night we imitate the Turks reserving all of a bench seat with our expanded business. The trip should at least last 10 hours. About 200 passengers must have in addition to we three Europeans. After 3 hours of navigation spread odors (sandwiches, chai, and many more personal). We buy sandwiches (heated and paninis) Turkish sausage at the canteen of the edge. We sleep better to turn, lying on our bench. 6 hours we see the sides of Cyprus but need us another three hours to get to Gazimaguza (Famagusta). The police formalities are long for some passengers. A young Russian with whom we discussed is squarely put on the side waiting. An Iranian who seemed worried to d-day is also requested to wait. Before our passports french police don't linger. Done in a few seconds.

Outside the confines of the port we settle on a median strip to take on our table installed breakfast.

Indications of a taxi driver we're heading a campsite. The place is summed up in a badly laid out field, without water, without electricity and dirty. Another campsite further welcomes that residents, not tourists. We opt for a wilderness camping. Made installation we have lunch / dinner. Night fell yet that we are already in bed to sleep late.

CHIPRE

Mersin-Turquía/Gazimaguza (Famagusta) norte de Chipre.

El ferry es menos cincuenta. Vibra todo. No necesita buscar en el inodoro se puede encontrar el olor. En previsión de la noche nos imitan a los turcos reserva de un asiento con nuestro negocio ampliado. El viaje debe por lo menos durar 10 horas. Unos 200 pasajeros deben tener además a tres de los europeos. Después de 3 horas de navegación separado los olores (sándwiches, chai y muchos más personal). Compramos bocadillos (calentado y paninis) salchicha turca en la cantina del borde. Dormimos mejor recurrir, en nuestro banco. 6 horas nos Descubre a los lados de Chipre pero nos necesita otras tres horas para llegar a Gazimaguza (Famagusta). Las formalidades de policía son largas para algunos pasajeros. Un joven ruso con quien hablamos se pone directamente en la espera de lado. Un iraní que parecía preocupado a Normandía es también pidió esperar. Antes el pasaporte francés policía no tardarán en sanar. Hecho en unos segundos.

Fuera de los límites del puerto nos instalan en una mediana para tomar en el desayuno de mesa instalada.

Las indicaciones de un conductor de taxi nos dirigimos a un camping. Al lugar se resume en un campo mal presentado, sin agua, sin electricidad y sucio. Otro camping más da la bienvenida a los residentes, no turistas. Optamos por un camping desierto. Instalación de hecho tenemos almuerzo / cena. Cayó la noche aún que ya estamos en la cama a dormir tarde.






 Camping near Famagusta - North Cyprus  


Camping cerca de Famagusta - Chipre norte  
  







 Greek Sasimagousa become Turkish Famagusta - the church became a mosque.  



Sasimagousa convertido en Famagusta en Turco - iglesia griega se convirtió en mezquita 
  • 9 avril. Nous apprenons que la guerre en Irak est terminée. Peut être allons nous pouvoir aller au Moyen Orient.

Après cette nuit dans la nature nous cherchons un hôtel à Gazimaguza. Aucun ne peut accueillir notre matériel. Nous retournons vers la zone des campings ou se trouvent aussi des hôtels. Malheureusement ils sont tous fermés. Un gérant nous propose tout de même une chambre. Nous n'aurons pas d'eau chaude, ni de services mais ce sera gratuit. Cela vaut bien un camping sauvage. Nous acceptons. Le soir pour le remercier nous allons dîner dans son restaurant situé à deux kilomètres. On nous emmène et ramène en minibus.
Bonne nuit, seules les vagues auraient pu contrarier notre sommeil.

  • Halte on ne passe pas. Demi-tour ou c'est la prison.
  • De retour à Gazimaguza nous prenons la direction de la ligne de sécurité entre la zone turque et celle des grecs. A celle-ci un poste de police turc. On nous fait savoir que le passage est impossible car nous devons traverser une zone sous contrôle britannique et que nous n'avons pas de laissez-passer. Nous insistons, rien à faire. Un camion britannique venant à passer, avec deux soldats à bord, je leur demande de nous aider. Je comprends très vite que ces deux bidasses, qui vont aux commissions n'ont aucun pouvoir. Une femme policière nous dit que par contre nous pourrons passer à Lefrosa (nom turc de Nicosie).

La route pour Lefrosa est à quatre voies. Une bande d'asphaltée nous permet de bien tenir notre gauche sans danger (à Chypre on roule à gauche). Les soixante kilomètres sont parcourus sans difficulté malgré quelques faux plats. Cette partie de Chypre est fertile. Les champs d'avoine commencent à mûrir sous le soleil.

  • En fin d'après-midi nous arrivons dans la capitale Chypriote. Ne trouvant pas d'hôtel à un prix raisonnable nous nous rabattons sur une pension ou l'on nous gonfle outrageusement le prix de la nuit. Nous prenons quand même. La chambre est un véritable taudis, peintures écaillées, douche cassée (que je répare), portes ne joignant pas (d'ou des courants d'air), moquette immonde, pas de papier hygiénique ni de serviettes (nous sommes obligés de les réclamer). La douche prise, la fatigue nous tombe dessus. Nous n'allons pas dîner (nous n'avons mangé que des fruits depuis le petit déjeuner).

Au matin, devant la saleté des lieux, nous ne prenons pas de petit déjeuner. Au moment de régler, Bernadette soustrait d'office 5 000 000 de livres du prix de la chambre. Son regard suffit à décourager le patron de faire des commentaires.

  • Pris au piège.
  • Nous gagnons rapidement la zone tampon entre les communautés turques et grecques. Au poste de police turc on nous informe que les autorités grecques ne laissent passer personne venant de la zone nord, quelle que soit leur nationalité. J'insiste pour qu'on nous lève la barrière. En souriant on nous dit à bientôt... La zone contrôlée par l'ONU traversée nous arrivons au poste grec. Je présente nos passeports au fonctionnaire en disant que nous souhaitons aller à Limassol pour prendre un bateau pour la Grèce. Les documents me sont rendus avec comme seul commentaire come back. J'insiste, arguant que les problèmes gréco-turcs ne sont pas mon affaire et que je passerai qu'il le veuille ou non. Je suis citoyen européen. Chypre va bientôt devenir état de l'Union Européenne donc pour moi il n'y a pas de problème. De retour près du tandem j'en saisis les guidons et me met à avancer (Bernadette stoïque, est assise sur le bord du trottoir). Deux policiers retiennent le tandem par le guidon avant. J'avance en force encore d'un mètre. Un troisième policier retient maintenant la remorque. Je suis bloqué. Je continue (pour la forme) à argumenter (en faisant semblant de ne pas comprendre ce qui m'est dit). Un prêtre orthodoxe passant par là (ou appelé à la rescousse), parlant français m'explique, à voix mesurée, que ce que je demande est impossible. Que toute personne venant de chez l'occupant turc est considérée comme un de leurs sympathisants. En moi même je me dis que l'essai est manqué et qu'il ne sera pas transformé. Les policiers voyant que je n'essaie plus de faire le forcing me traitent maintenant en gentleman. Ils s'excusent des ennuis causés mais ils n'y peuvent vraiment rien. Ils nous auraient laissés passer que nous aurions eu des ennuis plus loin. Je les trouve à mon tour sympathiques. Quelques minutes plus tard nous repassons au poste de police turc. Des sourires voilés se lisent sur les visages.
  • Gazimaguza ou Gyrne.
  • Le dépit et la colère nous font reprendre la route de Gazimaguza en vue de reprendre le ferry pour la Turquie immédiatement. Dans l'après-midi nous sommes à mi-chemin entre Lefrosa et Gazimaguza. Nous plantons la tente sur un terre plein non loin de la voie express. Des paysans nous donnent de l'eau pour la toilette et laver nos shorts cyclistes.

La nuit passée nous a porté conseil. Il serait dommage de reprendre le ferry sans visiter le nord de l'ile. Nous revenons vers Lefrosa pour prendre la direction de Gyrne, ville située sur la cote nord. N'y trouvant pas de camping nous prenons une chambre dans un hôtel aux traditions anglaises.

April 9. We learn that the war in Iraq is over. Maybe we can go to the Middle East.

After that night in nature we are looking for a hotel in Gazimaguza. None can accommodate our equipment. We return to the camping area or are also hotels. Unfortunately they are all closed. A Manager still offers us a room. We will not have hot water or services, but it will be free. This is well worth a wilderness camping. We accept. The night thanking him we're going to dinner at her restaurant located two kilometres away. We take and bring back by minibus.
Good night, only the waves could have upset our sleep.

Stop it does not. U-turn or jail.

Back to Gazimaguza we take the direction of the line of security between the Turkish area and that of the Greeks. This a Turkish police station. Advised us that the crossing is impossible because we have to cross an area under British control and we do not have to pass. We insist, nothing to do. A British truck coming to pass, with two soldiers on board, I ask them to help us. I understand very quickly that these two grunts, who go to the committees have no power. A policewoman told us that on the other hand we can proceed to Lefrosa (Turkish name of Nicosia).


The road to Lefrosa is four-lane. A strip of asphalt allows us to hold our left without danger (in Cyprus we drive on the left). Sixty kilometres are travelled without difficulty despite some fake dishes. This part of Cyprus is fertile. The fields of oats begin to ripen in the Sun.
Late afternoon we arrive in the Cypriot capital. Not finding any hotel at a reasonable price we find we on a pension or one outrageously inflates us the price of the night. We take anyway. The room is a real dump, chipped paint, broken shower (that I fix), doors joining (where), filthy carpet, no toilet paper or towels (we are obliged to claim). The shower taken, fatigue is falling. We're not going to dinner (we only ate fruit for breakfast).
In the morning, before the dirt from places, we do breakfast. At the time of settling, Bernadette subtracted automatically 5 000 000 books in the price of the room. His look is enough to discourage the boss of comment.


  Trapped.
We quickly gain the buffer zone between the Turkish and Greek communities. The Turkish police station we are informed that the Greek authorities let nobody coming from the northern area, regardless of their nationality. I insist that raise us the barrier. Smiling we told to soon... Crossing UN-controlled area we come to the Greek position. I present our passports to the officer by saying we want to go to Limassol to take a boat to the Greece. Documents are rendered to me with as only comment comeback. I insist, arguing that the greco-turcs are not my case and that I will pass whether he likes it or not. I am a citizen European. Cyprus will soon become State of the European Union, so there is no problem for me. Back near the tandem I understand the handlebars and puts me in advance (stoic Bernadette, sits on the edge of the sidewalk). Two police officers hold the tandem by the front handlebars. I'm moving in force again for a meter. A third policeman now holding the trailer. I'm stuck. I still (rhetorically) to argue (pretending not to understand what is said). An Orthodox priest through here (or called to the rescue), speaking french says in a measured voice, that what I am asking is impossible. Anyone coming from the Turkish occupier is regarded as one of their supporters. In myself I think that test is missed and it will be not be transformed. Officers saw that I try more to forcing now treat me like a gentleman. They apologize for the trouble, but they cannot really do anything. They would have let us go that we would have had trouble later. I find them in my nice round. A few minutes later we iron to the Turkish police. Veiled smiles reads on the faces.


     Gazimaguza or Gyrne.
The spite and anger we are back on the road of Gazimaguza to resume the ferry for the Turkey immediately. In the afternoon we are at half way between Lefrosa and Gazimaguza. We plant the tent on a nearby Expressway full earth. Farmers give us water for the toilet and wash our cycling shorts.
Last night brought us Council. It would be a shame to resume the ferry without visiting the North of the island. We returned to Lefrosa to take the direction of Gyrne, town on the North Coast. Finding no camping we take a room in a hotel in the English tradition.
Gyrne.
The city of Gyrne is an English resort. The benefits and prices are shown in £ and TL. We are in the Turkish zone, but cleanliness is English. In the city and the port a lot of restaurants offer menus varied and all culinary traditions. The two days we spend in this city are nice and relaxing.




9 de abril. Nos enteramos de que la guerra en Irak es sobre. Tal vez que podemos ir a Medio Oriente.

Después de aquella noche en la naturaleza estamos buscando un hotel en Gazimaguza. Ninguno puede dar cabida a nuestro equipo. Volver a la zona de camping o también son hoteles. Lamentablemente están todas cerradas. Un director todavía nos ofrece una habitación. No vamos a tener agua caliente o servicios, pero será libre. Esto merece un campamento del desierto. Aceptamos. La noche dándole vamos a cenar en su restaurante ubicado a dos kilómetros de distancia. Llevar y traer de vuelta en minibús.
Buenas noches, sólo las ondas podrían han roto nuestro sueño.

Parada que no lo hace. Giro en u o en la cárcel.

De regreso a Gazimaguza, tomar la dirección de la línea de seguridad entre el área turca y la de los griegos. Esta una comisaría turca. Nos aconsejó que la travesía es imposible porque tenemos que atravesar una zona bajo control británico y no tenemos que pasar. Insistimos, nada que ver. Un camión británico que vienen a pasar, con dos soldados a bordo, les pido que nos ayude. Enseguida entiendo que estos dos gruñidos, a los comités que no tienen poder. Una policía nos dijo que por el contrario podemos proceder a Lefrosa (nombre turco de Nicosia).


el camino a Lefrosa es de cuatro carriles. Una franja de asfalto nos permite mantener nuestra izquierda sin peligro (en Chipre conduce por la izquierda). Sesenta kilómetros se viajó sin dificultad a pesar de algunos falsos de los platos. Esta parte de Chipre es fértil. Los campos de avena comienzan a madurar en el sol.
Por la tarde llegamos a la capital chipriota. No encontrar ningún hotel a un precio razonable que nos encontramos en una pensión o una escandalosamente nos infla el precio de la noche. Tomamos de todos modos. La habitación es una descarga real, pintura desconchada, roto ducha (que fije), puertas a (que), alfombra sucia, sin papel higiénico ni toallas (estamos obligados a reclamar). La ducha tomada, fatiga está cayendo. No vamos a cenar (sólo comimos fruta para el desayuno).
En la mañana, antes de la suciedad de los lugares, desayuno. En el momento de resolver, Bernadette resta automáticamente 5 000 000 libros en el precio de la habitación. Su mirada es suficiente para desalentar al jefe del comentario.


    Atrapados.
Rápidamente ganamos la zona de amortiguamiento entre las comunidades turca y griega. La estación de policía turca que nos informa que las autoridades griegas dejaron nadie de la zona norte, independientemente de su nacionalidad. Insisto en que nosotros levantar la barrera. Sonriendo se dice que pronto... Cruce no controlado de la zona llegamos a la posición griega. Presentar el pasaporte al oficial diciendo que queremos ir a Limassol para tomar un barco a la Grecia. Documentos se prestan a mí con que sólo regreso de comentario. Insisto, argumentando que el greco-turcs no son mi caso y que pasará si le gusta o no. Soy un ciudadano europeo. Chipre se convertirá pronto en estado de la Unión Europea, por lo que no hay problema para mí. Atrás cerca el tándem entiendo el manillar y me pone de antemano (estoico Bernadette, se sienta en el borde de la acera). Dos agentes de policía, sujete el tándem por el manillar delantero. Estoy moviendo en fuerza otra vez para un metro. Un tercer policía ahora con el trailer. Estoy atrapado. Yo todavía (retóricamente) al argumentar (pretendiendo no entender lo que se dice). Un sacerdote ortodoxo a través de aquí o llama al rescate, hablando francés dice en una voz mesurada, que lo que estoy pidiendo es imposible. Cualquiera de las fuerzas de ocupación turcas es considerado como uno de sus seguidores. En mí creo que prueba es errada y no que se transformará. Oficiales de la sierra que intento más obligando a tratar ahora yo como a un caballero. Pedir disculpas por la molestia, pero realmente no pueden hacer nada. Habría nos permiten ir que habríamos tenido problemas más adelante. Encontrarlos en mi bonita ronda. A los pocos minutos nos hierro a la policía turca. Lee de veladas sonrisas en las caras.


  Gazimaguza o Gyrne.
El rencor y la ira estamos en la carretera de Gazimaguza a reanudar inmediatamente el ferry para el pavo. En la tarde estamos a medio camino entre Lefrosa y Gazimaguza. Plantamos la tienda en una tierra completa de autopista cercana. Los agricultores nos dan agua para el aseo y lavan nuestros cortocircuitos de ciclo.
Ayer por la noche nos trajo Consejo. Sería una vergüenza para reanudar el ferry sin visitar el norte de la isla. Volvimos a Lefrosa a tomar la dirección de Gyrne, ciudad de la costa norte. No encontrar ningún camping tomamos una habitación en un hotel en la tradición inglesa.
Gyrne.
La ciudad de Gyrne es un inglés. Los beneficios y los precios se muestran en £ y TL. Estamos en la zona turca, pero la limpieza es inglés. En la ciudad y el puerto, muchos restaurantes ofrecen menús variadas y todo culinarias tradiciones. Los dos días que pasamos en esta ciudad son agradables y relajantes.




  • Gyrne.

La ville de Gyrne est un lieu anglais de villégiature. Les prestations et prix sont affichés en £ et en TL. Nous sommes en zone turque mais la propreté y est anglaise. En ville et sur le port une multitude de restaurants offrent des menus variés et de toutes traditions culinaires. Les deux jours que nous passons dans cette ville sont agréables et reposants.


Gyrne.
The city of Gyrne is an English resort. The benefits and prices are shown in £ and TL. We are in the Turkish zone, but cleanliness is English. In the city and the port a lot of restaurants offer menus varied and all culinary traditions. The two days we spend in this city are nice and relaxing.


Gyrne.
La ciudad de Gyrne es un inglés. Los beneficios y los precios se muestran en £ y TL. Estamos en la zona turca, pero la limpieza es inglés. En la ciudad y el puerto, muchos restaurantes ofrecen menús variadas y todo culinarias tradiciones. Los dos días que pasamos en esta ciudad son agradables y relajantes.



Gyrne (Chypre Nord) - Bosadocu (Turquie).

Dans la matinée avant de prendre le ferry nous allons à l'hôpital local (impeccable) pour y faire le rappel DTP de Bernadette. Il nous en coûte 2,86 €).
La traversée Gyrne/Bosadocu se fait sur un ferry plus moderne qu'à l'aller. Il est par contre plus chargé et plus bruyant. Il fait nuit à l'arrivée. Les formalités de police sont lentes. Le policier (c'est une évidence) accélère le mouvement lorsqu'un billet est glissé dans le passeport. Un chauffeur de camion, derrière nous, a déjà préparé un billet de 5 000 000 de livres. A notre tour, le policier fait semblant de chercher sur son ordinateur, se lève, va dans un bureau derrière, revient. Ne nous voyant pas réagir, il écrit sur deux petits morceaux de papier 1 500 000 qu'il glisse dans chacun de nos passeports. Il tamponne nos passeports et nous les tend. Je lui demande à quoi correspondent les chiffres. Il répond que ce sont des taxes. Je ramasse les passeports et je lui rend les deux papiers et je m'en vais suivi de Bernadette. Le policier est cramoisi. La somme de 3 000 000 moins de 2 € est ridicule. Le refus est fait pour le principe. Nous apprendrons plus tard que le policier a quand même encaissé la somme. C'est le conducteur de camion qui nous suivait qui a été surtaxé.

De Bosadocu à Istanbul.

Ou le camion est plein comme un oeuf.

  • Pendant l'attente pour les formalités d'entrée en Turquie le chauffeur de camion qui nous suivait nous avait dit aller à Istanbul. Sautant sur l'occasion nous lui avons demandé s'il pouvait nous transporter. Il avait répondu qu'il était heureux de nous rendre ce service.

Sorti depuis plus d'une heure du périmètre portuaire nous attendons notre camionneur. Nous apprenons par une autre personne qu'il doit aussi transporter que les policiers l'accusent d'ivresse. En réalité ils le retiennent parce qu'ils ont appris qu'il devait nous transporter. Leur rancune à notre égard est tenace. Nous nous éloignons donc faisant semblant de partir. A peine sommes-nous hors de vue que les policiers libèrent Mehmet (pour nous ce sera Mehmet II en souvenir de Mehmet I qui nous a transportés de Cannakalé à Izmir). Son camion garé nous allons dîner au restaurant. Mehmet II est accompagné de deux hommes, turcs aussi (dont nous en connaissons un). Ceux-ci lui ont demandé avant nous de les emmener jusqu'à Ankara. L'un est aimable, l'autre grincheux.

  • De retour au camion, lorsque Mehmet II ouvre les portes arrières nous ne pouvons imaginer qu'il va pouvoir embarquer le tandem et la remorque. Le camion est plein des portes jusqu'à 50 cm du toit. Mehmet II, gros comme un têtard, agile comme une mouche, entreprend après être prestement grimpé de dégager une partie arrière des cageots d'oranges et de les glisser sur le devant du camion. Le tandem est monté le premier et difficilement glissé sur le haut su chargement. La remorque délestée d'une partie des affaires (mises dans des coffres du camion) est montée à plus de deux mètres du sol et plantée sur les cageots posée sur l'arrière. La flèche touchant la bâche produit une bosse au-dessus du camion. La porte refermée cale la remorque contre les autres cageots. Mehmet II nous avait assuré que cela entrerait. Notre scepticisme a été battu en brèche.
  • Le voyage en camion.
  • Dans la cabine Mehmet II désigne la couchette à Bernadette. Je m'y installe aussi tête bêche. Le grincheux qui visait la place s'installe sur le siège passager en grommelant. Le gentil s'installe au centre sur le coffre moteur. A 3 heures (du matin) Mehmet II arrête près d'un restaurant routier. Il nous demande d'y aller le temps qu'il dorme une ou deux heures. Nous allons avec les deux turcs boire des caï et des cafés. Le grincheux nous quitte au bout d'une heure, passe devant la caisse mais ne paie rien. Lorsque Mehmet II a fait son somme il vient nous rejoindre et prendre une soupe. De retour au camion nous voyons le grincheux sur la couchette. Il fait comprendre à Mehmet II qui veut l'en déloger qu'il compte bien y rester. Bernadette s'assoie sur le siège passager. Je reprends ma place en évitant d'approcher les chaussettes du grincheux. Le gentil cherche un position sur sa place inconfortable. Lorsque nous arrivons dans les faubourgs d'Ankara les deux hommes descendent à notre grand soulagement.

Le centre de la Turquie, dans la région des lacs, c'est plat et désertique à en avoir la déprime. On y trouve pas d'arbre, seulement des herbes sèches. Pas d'habitations, parfois un relais routier (réduit à sa plus simple expression). La circulation est essentiellement faite de camions qui roulent vite et qui se croisent à la limite de la collision. Les conducteurs qui font régulièrement la route (comme Mehmet II) en se croisant s'envoient des appels de phares ou des coups de klaxons. Après les régions salées ce sont à nouveau des montagnes aux virages serrés. Les camions lourdement chargés roulent en seconde, parfois en première et lâchent des volutes noires dans les montées. Le vieux camion de Mehmet II ne fait pas exception.

  • D'Ankara à Izmit nous retrouvons de la végétation. Nous arrêtons dans un routier ou Mehmet II a ses habitudes. Au menu, haricots, riz, viande, les aliments de base des petits restaurants. Nous réglons malgré quelques grognements émis par notre nouvel ami.
  • Arrêt à Izmit.

--C'est ici que Mehmet II doit laisser son chargement d'oranges. Un fabrique en tire le jus. Avec Haluk, un collègue de Mehmet II nous allons à la pesée. Seront compris dans le poids, le tandem, la remorque et nous. Le camion sera déchargé demain matin. Nous sommes invités par Haluk à venir dîner et dormir chez lui. Nous acceptons car à l'évidence cela fait plaisir à Mehmet II. Pour y aller nous montons dans le camion (flambant neuf) de Haluk. Il se révèle un dangereux kamikaze (surtout qu'il a bu trois bières d'un demi-litre dans l'heure). L'habitation est en bois préfabriqué comme toutes celles du quartier. Il s'agit d'un relogement provisoire après le tremblement de terre qui a eu lieu il y a trois ans. Nous sommes très bien reçu par la femme de Haluk, laquelle avertie par téléphone a commencé à préparer le dîner. Pour dormir le couple nous laisse sa chambre et va dormir dans une autre pièce moins confortable. Mehmet II se contente du canapé mais comme il le souligne c'est bien plus confortable que la couchette de son camion.

Au matin nous rejoignons la fabrique mais le déchargement du camion n'a lieu qu'en fin d'après-midi. Nous passons le temps dans le local réservé aux conducteurs en attente. A 13 heures Mehmet II nous emmène à la cantine de la fabrique ou personne ne s'étonne de nous y voir. Au menu, riz, pois chiches en sauce, oignons, pain et eau. Les gens travaillent dur mais mangent bien mal... Nous mangeons sans regarder autour de nous tellement c'est gras et sale. Au repas du soir au restaurant Haluk s'est invité. Il boit quatre bières de 50 cl, commande des écrevisses (qu'il ne mange pas) et s'en va sans rien payer. Sur les 37 000 000 de l'addition pour les quatre repas nous en payons 20 000 000. Nous voulions tout payer ou tout au moins plus mais Mehmet II, en colère après son camarade, a refusé.

  • Nous passons la nuit dans le camion de Mehmet II. Il insiste pour que nous prenions la couchette. A 5 heures, après un débarbouillage nous démarrons. Nous arrivons à Istanbul dans la matinée. Plusieurs kilomètres après nous disons au revoir à Mehmet II. De l'émotion se lit sur nos visages. Nous quittons là un brave homme (40 ans) qui s'use au travail pour nourrir sa petit famille. Nous voulons lui donner de l'argent pour le voyage mais il refuse catégoriquement. C'est lui qui bourre dans le peu de place qu'il nous reste des oranges qu'il a gardé. Nous te disons au revoir Mehmet II car nous espérons bien te revoir un jour.
                                                                       Gyrne north side - part Turkish - partial view   Gyrne parte Turco - vista parcial
                                                                                          Gyrne North Cyprus - part Turkish   Gyrne parte Turco 

Gyrne (North Cyprus) - Bosadocu (Turkey).

In the morning before taking the ferry we'll (impeccable) local hospital to the DTP of Bernadette reminder. It costs €2.86).
The crossing Gyrne/Bosadocu is on a ferry more modern than. He is busier and noisier. It's dark on arrival. Police procedures are slow. The policeman (obviously) accelerates the movement when a ticket is slipped into the Passport. A truck driver, behind us, has already prepared a ticket of 5 000 000 books. In turn, the fact policeman pretending to search his computer, rises, goes into an office behind, comes back. Not seeing us not react, he writes about two small pieces of paper 1 500 000 that he slips into each of our passports. He stamps our passports and we tend them. I ask him what do the numbers. He says that these are taxes. I collect passports and I makes him both papers and I'm followed by Bernadette. The policeman is Crimson. The sum of 3 000 000 less than €2 is ridiculous. The refusal is made to the principle. We learn later that the policeman conceded even when the sum. This is the truck driver who was following us who has been overcharged.


Of Bosadocu in Istanbul.
Or the truck is full as an egg.
While waiting for the formalities of entry into Turkey truck driver who was following us told us to go to Istanbul. Jumping on the opportunity we asked him if he could carry us. He said he was happy to get this service.
Been out for more than an hour of the port area we expect our trucker. We learn from another person that he must also carry the police to accuse him of drunkenness. In reality they hold it because they have learned to carry us. Their resentment towards us is tenacious. We therefore get away pretending to leave. No sooner are we out of sight for the police to release Mehmet (for us this will be Mehmet II in memory of Mehmet I, who has transported from Izmir to Cannakale). His truck parked we're having dinner at the restaurant. Mehmet II is accompanied by two Turkish men also (which we know one). They have asked him before we take them to Ankara. One is kind, the other grumpy.

Back at the truck, when Mehmet II open the rear doors we can imagine he's going to get the tandem and trailer. The truck is full doors up to 50 cm from the roof. Mehmet II, big as a tadpole, agile as a fly, began after be nimbly climbed to clear back part of the crates of oranges and drag them on the front of the truck. The tandem is mounted the first and difficult to snuck up on the high loading su. The trailer jettison part of the business (put in the coffers of the truck) is mounted to more than two meters from the ground and planted on the crates on the back. The arrow on the tarp produced a bump above the truck. The closed door hold the trailer against the other crates. Mehmet II had assured us that this would come. Our scepticism was beaten in the face. 

The journey by truck.

The cabin of Mehmet II refers to the bunk to Bernadette. I'm also moving head spade. The grumpy aimed instead settled on the passenger seat grumbling. The good guy moved to the Center on the engine safe. At 3 o'clock (in the morning) Mehmet II stop near a roadside restaurant. He asks us to go the time he sleeps one or two hours. We go with the two Turks drink of the cai and cafes. The grumpy we left after an hour, past in front of the drum but pays nothing. When Mehmet II did his sum it just join us and take a soup. Back in the truck we see the grumpy on the bunk. He made it clear to Mehmet II, who wants to remove it intend to stay there. Bernadette sits on the passenger seat. I take my place by avoiding to approach the grumpy socks. The good guy looking for a position on his uncomfortable place. When we arrive in the suburbs of Ankara two men descend to our relief.


The center of the Turkey, in the region of the Lakes, it's flat and desert to have depression. There are no trees, only dry herbs. No homes, sometimes a Roadhouse (reduced to its simplest form). Traffic is essentially made of trucks that drive fast and which intersect at the edge of the collision. Drivers who regularly (like Mehmet II) road crossing send calls from lights or horns shots. After the salty regions it is again from the mountains to the tight turns. The heavily loaded trucks roll in second, sometimes in first and drop black volutes on the climbs. The old truck of Mehmet II is no exception.
Ankara in Izmit we find vegetation. We stop in a road or Mehmet II has his habits. On the menu, beans, rice, meat, the staples of the small restaurants. We settle despite a few groans emitted by our new friend.


It is here that Mehmet II must let its load of oranges. A factory to get the juice out. With Haluk, a colleague of Mehmet II we go to the weigh-in. Will be included in the weight, the tandem, the trailer, and we. The truck will be discharged tomorrow morning. We are invited by Haluk coming dinner and sleep at home. We accept because obviously it's fun to Mehmet II. To get there we climb in the truck (brand new) of Haluk. He proved a dangerous kamikaze (especially because he drank three beers of half a litre within the hour). Housing is prefabricated wood like everyone in the neighborhood. It is a temporary relocation after the earthquake which took place three years ago. We are very well received by the wife of Haluk, which informed by phone began to prepare dinner. To sleep the couple we leave his room and sleep in another less comfortable room. Mehmet II settles for the sofa but as he points out it's much more comfortable than the bed of his truck.


In the morning we reach the factory but the unloading of the truck takes place until late afternoon. We spend time in the room reserved for drivers in waiting. 13 hours Mehmet II takes us to the factory canteen or no one is surprised to see us. On the menu, rice, chick peas with sauce, onions, bread and water. People work hard but eat well... We eat without looking around us so it is greasy and dirty. At the evening meal at the restaurant Haluk invited himself. He drinks four beers 50 cl, order Crayfish (which he does not eat) and goes away without paying anything. On the 37 000 000 of the addition for four meals we are paying 20 000 000. We wanted to pay for everything or everything at least more but Mehmet II, angry after his comrade, refused.
We spend the night in the truck of Mehmet II. He insists that we take the berth. At 5 o'clock, after a cleanliness we start. We come to Istanbul in the morning. Several kilometers later we say goodbye to Mehmet II. Emotion can be read on our faces. We leave here a good man (40 years) who wears to work to feed a small family. We want to give him the money for the trip, but he refuses. It was he who fill in the little room that we have oranges he kept. We tell you goodbye, Mehmet II, as we hope to see again you one day.


Gyrne (norte de Chipre) - Bosadocu (Turquía).

En la mañana antes de tomar el ferry veremos (impecable) hospital local para el recordatorio de DTP de Bernadette. Cuesta €2,86).
El cruce Gyrne/Bosadocu está en un ferry más moderno que. Él está más ocupado y más ruidosos. Es oscuro a su llegada. Procedimientos policiales son lentos. El policía (obviamente) acelera el movimiento cuando un billete se desliza en el pasaporte. Un conductor del carro, detrás de nosotros, ya ha preparado un billete de 5 000 000 libros. A su vez, el policía hecho pretendiendo buscar en su equipo, se levanta, entra en una oficina detrás, vuelve. No vernos no reaccionan, escribe acerca de dos pequeños trozos de papel 1 500 000 que él se desliza en cada uno de nuestros pasaportes. Sellos de los pasaportes y les tendemos. Le pregunto qué los números. Él dice que estos son impuestos. Recoger pasaportes y le hace ambos papeles y soy seguido de Bernadette. El policía es carmesí. La suma de 3 000 000 menos de 2 € es ridícula. La negativa se hace al principio. Aprendemos más adelante que el policía admitió incluso cuando la suma. Este es el conductor del carro que nos seguía que ha sido sobrecargado.


De Bosadocu en Estambul.
O el camión completo como un huevo.
Mientras que a la espera de los trámites de entrada en conductor de camión de Turquía que nos seguía nos dijo para ir a Estambul. Salta en la oportunidad le preguntamos si podía llevarnos. Dijo que estaba feliz de recibir este servicio.
Estado por más de una hora de la zona del puerto que esperamos nuestro camionero. Aprender de otra persona que él también debe llevar a la policía para acusarlo de ebriedad. En realidad lo tienen porque han aprendido a llevar nosotros. Su resentimiento hacia nosotros es tenaz. Por lo tanto llegamos a pretender dejar. Nada somos fuera de la vista de la policía liberar a Mehmet (para nosotros se trata de Mehmet II en memoria de Mehmet I, que ha transportado desde Izmir a Cannakale). Su camión aparcado estamos cenando en el restaurante. Mehmet II es acompañado por dos hombres turcos también (que sabemos que uno). Lo han pedido antes que llevarlos a Ankara. Uno es bueno, el gruñón.

De vuelta en el carro, cuando Mehmet II abre las puertas traseras que imaginamos que va a obtener el tándem y el remolque. El camión está lleno puertas hasta de 50 cm del techo. Mehmet II, grande como un renacuajo, ágil como una mosca, comenzó después de escalar ágilmente para limpiar la parte trasera de los cajones de naranjas y arrastre en la parte delantera del camión. El tándem se monta la primera y difícil escapó para arriba en el su alto cargamento. La parte de propulsión acoplado de la empresa (poner en las cajas del camión) es montada en más de dos metros del suelo y plantaron en los cajones en la parte posterior. La flecha en la lona produjo una protuberancia sobre el camión. La puerta cerrada mantenga el remolque contra los otros cajones. Mehmet II había asegurado que esto vendría. Nuestro escepticismo fue golpeado en la cara. 

El viaje en camión.

La cabina de Mehmet II se refiere a la litera a Bernadette. También me estoy moviendo cabeza espada. El gruñón dirigidos en lugar de otro colocado en el asiento de pasajero refunfuñando. El chico bueno se trasladó al centro del motor seguro. 3:00 (por la mañana) Mehmet II parada cerca de un restaurante de carretera. Pide que nos vaya el tiempo que duerme una o dos horas. Vamos con la bebida dos de turcos de los cai y cafés. El mal humor nos dejó después de una hora, pasado delante del tambor pero no paga absolutamente nada. Cuando Mehmet II hizo su suma simplemente Únete a nosotros y tomar una sopa. En el carro vemos el malhumorado en la litera. Él hace claro a Mehmet II, que quiere eliminar la intención de quedarse allí. Bernadette se sienta en el asiento del pasajero. Tomo mi lugar, evitando acercar los calcetines gruñón. El chico bueno buscando una posición en su lugar incómodo. Cuando llegamos a los suburbios de dos hombres de Ankara descienden a nuestro alivio.


El centro de Turquía, en la región de los lagos, es plana y desértica a tener depresión. No hay árboles, solo hierbas secas. No hay casas, a veces un Roadhouse (reducido a su forma más simple). Tráfico es esencialmente de camiones coche rápido y que se cruzan en el borde de la colisión. Conductores que regularmente (como Mehmet II) carretera cruce enviar llamadas de disparos de luces o cuernos. Después de las regiones saladas es otra vez de las montañas a la apretada gira. Los camiones de cargados en segundo, a veces en primera y gota negro volutas en las subidas. El viejo camión de Mehmet II no es una excepción.
Ankara en Izmit encontramos vegetación. Paramos en una carretera o Mehmet II tiene sus hábitos. En el menú, frijoles, arroz, carne, las grapas de los pequeños restaurantes. Nos colocan a pesar de unos gemidos emitidos por nuestro nuevo amigo.


Es aquí que Mehmet II debe dejar su carga de naranjas. Una fábrica para sacar el jugo. Con Haluk, un colega de Mehmet II vamos a pesar en. Se incluirán en el peso, el tandem, el trailer y. El carro será dado de alta el mañana por la mañana. Son invitados por Haluk que viene cena y dormir en casa. Aceptamos porque obviamente es divertido Mehmet II. Para llegar allí subimos en el camión (a estrenar) de Haluk. Probó un kamikaze peligroso (sobre todo porque él bebió tres cervezas de medio litro dentro de la hora). Vivienda es prefabricada madera como todos en el barrio. Es una reubicación temporal tras el terremoto que tuvo lugar hace tres años. Nosotros estamos muy bien recibidos por la esposa de Haluk, que informó por teléfono comenzaron a preparar la cena. Dormir la pareja salir de su habitación y dormir en otra habitación menos confortable. Mehmet II se conforma con el sofá pero como señala es mucho más cómodo que la cama de su camión.


 En la mañana llegamos a la fábrica pero la descarga del camión se lleva a cabo hasta el final de la tarde. Pasamos tiempo en la habitación reservada para los conductores en espera. 13 horas Mehmet II nos lleva a la cantina de la fábrica o nadie se sorprende al vernos. En el menú, arroz, garbanzos con salsa, cebolla, pan y agua. Personas trabajan muy duro pero comer bien... Comemos sin mirar a nuestro alrededor, por lo que es grasiento y sucio. En la cena en el restaurante Haluk invitó a sí mismo. Bebe cuatro cervezas de 50cl, orden de cangrejos (que él no come) y se va sin pagar nada. En el 37 000 000 de la adición de cuatro comidas estamos pagando 20 000 000. Queríamos pagar por todo o todo lo más por lo menos pero Mehmet II, enojado después de su compañero, se negó.
Pasaremos la noche en el carro de Mehmet II. Insiste en que nos tomamos en el muelle. En 5:00, después de una limpieza se inicia. Llegamos a Estambul por la mañana. Varios kilómetros más adelante nos despedimos de Mehmet II. Emoción se puede leer en nuestros rostros. Os dejamos aquí un buen hombre (40 años) que lleva a trabajar para alimentar a una familia pequeña. Queremos darle el dinero para el viaje, pero él se niega. Fue él quien rellena el poco espacio que tenemos naranjas que se mantuvo. Le decimos adiós, Mehmet II, como esperamos verte nuevamente algún día.


                                Good old Mehmet II, which transported us from Mersin in Istanbul    Este valiente Mehmet que nos transporta de Mersin a Estambul


Mehmet II et Daniel en pleine discussion


Mehmet II and Daniel in full discussio


Mehmet II y Daniel en plena discusión

  • A Kucukcemesce nous prenons une chambre dans l'hôtel ou nous nous sommes arrêtés en octobre. Malgré les palabres aucune réduction ne nous est faite aujourd"hui.

Pendant la nuit il n'a pas cessé de pleuvoir. Ce matin le ciel est encore chargé de nuages lourds. Nous allons attendre demain pour partir.

  • A Silivri nous trouvons sur le bord de la nationale un hôtel flambant neuf (non ouvert en octobre). De la cuisine européenne est servie au restaurant. Le steak au poivre est délicieux.

Avant la bifurcation qui mène vers Edirne nous apercevons au loin un couple de cyclistes en panne. Ce sont des allemands. Le fond de jante d'une roue arrière est fendu ce qui pince la chambre et la coupe. Je leur pose un de nos fonds de jante plastique plus épais. C'est bon. Ils vont pouvoir continuer leur route.

  • La route vers Edirne est un long ruban d'asphalte, jamais plat mais sans difficulté sérieuse.
  • A Corlu parmi les hôtels nous demandons le prix dans un 4 étoiles. On nous annonce 76 € soit 130 000 000 de livres. Nous allons ressortir lorsque le directeur, qui discute avec des personnes au salon, ayant dit-il été impressionné lorsqu'il nous a doublé dans la matinée, propose de nous faire la nuit à 50 000 00 livres (26 €). Cela nous semble très raisonnable . Une condition cependant, payer en espèces et pas de facture. C'est du black.

Après un tour en ville je change 11 rayons à la roue arrière du tandem. Une chance que la roue ne se soit pas affaissée. J'y passe deux heures.

  • Nous arrivons à Edirne après deux autres journées. De l'hôtel 4 étoiles nous sommes passés au camping sauvage.

A Edirne nous trouvons un petit hôtel propre avec eau chaude, chauffage et petit déjeuner. Nous y faisons halte pendant deux jours.

Edirne est dotée de nombreuses mosquées. Certaines comme la plus grande nommée Soleminyee sont belles. Des maisons en bois malheureusement délabrées ont du avoir du cachet. Nous sommes surpris des nombreux mendiants rencontrés dans le centre ville. Ailleurs, ce sont des enfants, qui pèse personne sous le bras, essaient de gagner quelques livres. Bernadette, qui depuis notre arrivée en Turquie s'est pesée de nombreuses fois le fait encore deux fois.

  • Le 27 avril 2003 nous passons la frontière turco-bulgare. Chez les turcs, malgré quatre points de contrôle cela se passe vite.
  • AU REVOIR TURQUIE. TU AS BIEN DES DEFAUTS MAIS TU AS UNE QUALITE QU'IL NOUS SERA DIFFICILE DE TROUVER AILLEURS - TON SENS DE L'ACCUEIL - NOUS REVIENDRONS TE VOIR UN JOUR.

At Kucukcemesce we take a room in the hotel or we stopped in October. Despite the palaver no reduction don't we is made today "today.

During the night it has not stopped raining. This morning the sky is still responsible for heavy clouds. We will wait until tomorrow to go.

Silivri we find a brand new hotel (not open in October) on the edge of the national. European cuisine is served at the restaurant. The pepper steak is delicious.

Before the bifurcation leading to Edirne we see in the distance a couple of cyclists down. These are Germans. The rim of a rear wheel base is split which clamp the room and cutting. I asked one of our thicker plastic rim funds. It's good. They will be able to continue on their way.

The road to Edirne is a long Ribbon of asphalt, never flat but without serious difficulty.

Çorlu among the hotels we ask the price in a 4 stars. Announced €76 or 130 000 000 pounds. We will stand out when the Director, who talks with people at the show, having said was impressed when he doubled us in the morning, offers overnight to 50 000 00 books (€26). This seems very reasonable to us. A condition however, pay cash and no Bill. It's black


After a city tour I change 11 spokes on the rear wheel of the tandem. A chance that the wheel is not slumped over. I spend two hours.
We arrive in Edirne after two other days. Hotel 4 stars we went to camping. 
Edirne we find a small clean hotel with hot water, heating and breakfast. We make halt for two days.
Edirne has many mosques. Some named as the biggest Soleminyee are beautiful. Unfortunately dilapidated wooden houses have had to stamp. We are surprised many beggars in downtown. Elsewhere, children, that person weighs under his arm, trying to gain a few pounds. Bernadette, who since arriving in Turkey has weighed many times does two more times.
April 27, 2003 we cross the turco-Bulgarian border. To the Turks, despite four control points this happens quickly. 


    TO GOODBYE TURKEY. YOU HAVE MANY DEFECTS BUT YOU HAVE A QUALITY THAT IT WILL BE DIFFICULT TO FIND ELSEWHERE - YOUR SENSE OF HOSPITALITY - WE WILL BE BACK TO SEE YOU ONE DAY.


En Kucukcemesce tomamos una habitación en el hotel o nos detuvimos en octubre. A pesar de la palabrería sin reducción no se hace hoy "hoy en día.

Durante la noche no ha dejado de llover. Esta mañana el cielo es todavía responsable de nubarrones. Vamos a esperar hasta mañana para ir.

Silivri encontramos un hotel nuevo (abierto no en octubre) en el borde de la nacional. El restaurante sirve cocina europea. El filete de pimienta es delicioso.

Antes de la bifurcación a Edirne vemos un par de ciclistas hacia abajo en la distancia. Estos son alemanes. La llanta de una rueda trasera base se divide que fije la sala y la corte. Le pregunté a uno de nuestros fondos de borde plástico más gruesos. Está bien. Podrán seguir su camino.

El camino a Edirne es una larga cinta de asfalto, nunca plano sin dificultad grave.

Çorlu entre los hoteles le pedimos el precio en un 4 estrellas. Anunció €76 o 130 000 000 libras. Se destacan cuando el Director, que habla con la gente en la feria, dicho quedó impresionado cuando él duplicó en la mañana, ofrece durante la noche a 50 000 00 libros (26€). Parece muy razonable para nosotros. Una condición sin embargo, pagar en efectivo y sin factura. Es de color negro.


Después de un recorrido por la ciudad cambiar 11 rayos en la rueda trasera del tándem. La posibilidad de que la rueda no es hacia adelante. Dedico dos horas.
Llegamos a Edirne después de dos días. Hotel 4 estrellas, que nos fuimos al camping. 
Edirne encontramos un pequeño hotel limpio con agua caliente, calefacción y desayuno. Nos hacen alto para dos días.
Edirne tiene muchas mezquitas. Algunos como el Soleminyee más grande son hermosas. Lamentablemente dilapidadas casas de madera han tenido que acabar. Estamos sorprendidos de muchos mendigos en el centro. En otros lugares, los niños, esa persona pesa bajo el brazo, tratando de ganar unos cuantos kilos. Bernadette, que desde su llegada a Turquía ha pesado muchas veces hace dos veces más.
27 de abril de 2003 se cruza la frontera turco-búlgaro. A los turcos, a pesar de cuatro puntos de control esto sucede rápidamente. 


    A ADIÓS TURQUÍA. TIENE MUCHOS DEFECTOS PERO TIENE UNA CALIDAD QUE VA A SER DIFÍCIL ENCONTRAR A OTRA PARTE - SU SENTIDO DE LA HOSPITALIDAD - NOS SERÁ VOLVER A VERTE UN DÍA.