NOS COUSINS DE L'EST

POLOGNE - 1 MOIS - 1105 KILOMETRES

OUR COUSINS FROM THE EAST 
POLAND - 1 MONTH - 1105 KM
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NUESTROS PRIMOS DE ORIENTE 
POLONIA - 1 MES - 1105 KM
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  • Dukla, la première ville polonaise n'a qu'un hôtel et il est complet. -Krosno une ville plus importante est encore à 20 kilomètres.
  • Ennuis mécaniques et chute
  • Depuis deux jours la roue libre fait des siennes en coinçant de temps à autre. Au sixième kilomètre en Pologne elle lâche brusquement alors que nous sommes en montée. C'est la chute. Nous nous relevons avec peine. Pendant ce temps trois voitures passent en s'écartant un peu mais personne ne s'arrête. Le cliquet de la roue libre est cassé. Nous n'avons plus qu'à marcher jusqu'au premier village qui se trouve à trois kilomètres.

Un marchand de pneus, très obligeant, nous propose de nous emmener avec son fourgon à Krosno. Une demi-heure suffit pour nous y rendre et trouver un hôtel 3 étoiles. Nous remercions notre accompagnateur qui ne veut être payé que d'une chaleureuse poignée de mains.

  • Sous la douche nous constatons de petits hématomes à l'épaule et au coude gauche pour moi et des rougeurs à la fesse droite pour Bernadette.

Pour nous réconforter nous faisons monter le dîner dans la chambre. Un Beaujolais Villages nous remet totalement de nos émotions.

  • Krosno est une ville ordinaire. Nous avons la chance d'y trouver un réparateur de cycles qui nous monte une roue avec moyeu à cassette.

Lorsque nous repartons les ecchymoses sont un peu sensibles. A midi nous trouvons un petit restaurant avec des patrons sympathiques. Nous y mangeons bien et au départ on nous salue de la main. Le soir nous plantons la tente aux abord d'un hameau. Les habitants ne semblent pas avoir très envie de nous voir là.

  • Le lendemain après cinq cents mètres nous passons devant un hôtel. Nous comprenons alors notre méprise sur le comportement des gens hier au soir. En tendant le bras dans la direction que nous venons de prendre ils nous indiquaient un endroit ou dormir.
  • Piotr
  • A dix kilomètres de Tarnow un fourgon blanc immatriculé à Paris s'arrête devant nous. Deux hommes en descendent. Le plus jeune à l'accent des faubourgs parisiens. Il se présente comme polonais habitant Paris. L'autre homme est son père. Il ne parle pas français. Après quelques minutes de conversation nous sommes invités à camper dans le jardin de la maison que fait construire le père pour son fils Piotr. Nous convenons de nous retrouver à 17 heures à la sortie de Tarnow en direction de Krakow. Avant cette heure nous déjeunons en ville puis visitons une partie du centre. S'y trouve un superbe beffroi et une très belle église en briques rouges. Les immeubles laissent présager une certaine opulence.

A l'heure fixée Piotr et son père arrivent au rendez-vous à vélos. Ils ont préféré ce moyen pour nous montrer le chemin. La maison du père est tout près de celle de Piotr (dont le gros oeuvre est terminé). La douche prise et la tente montée on nous informe que nous sommes invités à passer la soirée chez la soeur du polonais, (cette soirée était prévue avant de nous rencontrer).

  • La soeur habite un quartier résidentiel. Les maisons sont spacieuses avec de grands jardins. Nous sommes accueillis comme si nous étions de vieux amis. Un barbecue est prévu. Le feu est allumé entre des pierres. Les flammes montent à notre arrivée à plus d'un mètre de haut. Se trouvent présents Piotr, son père et sa femme, la soeur et son mari, un frère de Piotr et sa jeune épouse, le fils de la maison et sa petite amie.

Lorsque la vodka est servie nous pensons que c'est l'apéritif. Nous comprenons rapidement que ce sera la boisson de la soirée. Prenant nos précautions nous laissons le moins possible de place dans nos verres. Les plats , salades, viandes grillées, charcuterie, fromages sont servis sans ordre particulier. Nous discutons beaucoup. Piotr fait la traduction simultanée. De nombreuses histoires drôles sont racontées, notamment sur les russes par le mari de la soeur (ingénieur à la retraite). Les popofs sont brocardés en tous sens. Nous rions beaucoup. ces histoires sont un peu une revanche. <<Ils disent qu'ils aimaient bien les russes avant mais qu'ils les aiment encore mieux maintenant qu'ils sont partis.>>

  • En les quittant nous remercions ces gens qui nous ont si bien reçus.

Au matin la tente est encore humide des averses de la nuit. Dans le ciel courent de lourds nuages noirs. Avant le départ nos hôtes nous gavent d'un copieux petit déjeuner.
Piotr et son frère nous accompagnent jusqu'à la route nationale. Avant que nous les quittions une grosse averse nous trempent tous les quatre.

  • Durant la journée les averses se succéderont. A Bochnia nous trouvons une chambre dans un petit hôtel ancien mais c'est très propre. Après avoir dîné dans la chambre de nos provisions nous sombrons dans un profond sommeil.
  • 14 juillet. Jour ordinaire en Pologne. Enfin du beau temps

A une dizaine de kilomètres de Krakow (Cracovie) à Wieliczka nous trouvons un camping bien aménagé. Nous ne pourrons pas trouver mieux plus loin. Nous pensons rester quelques jours. De là nous pourrons aller à Cracovie et les sinistres camps de concentration d'Auschwitz.

  • Krakow - Cracovie
  • Un train omnibus relie Wieliczka à Krakow. Une demi-heure suffit pour atteindre le centre. La ville est très agréable avec ses grandes places, ses rues piétonnes. Les bâtiments sont superbes. La cathédrale et les églises sont remarquables (nous sommes dans la ville de Jean-Paul II). Le château est aussi très visité. Les cafés et restaurants avec leurs terrasses qui débordent largement sur la grande place attirent beaucoup de monde.

A la gare, ne trouvant pas le guichet pour acheter le billet de retour nous décidons de monter dans le train sans titre. Dès que nous voyons le contrôleur nous lui en demandons. Il nous les établi sans supplément. N'ayant pas la monnaie il demande aux voyageurs. Devant tant d'obligeance nous lui laissons un substantiel pourboire. En retour nous avons un merci et un large sourire.

  • La mine de sel de Wieliczka
  • La mine de sel de Wieliczka est une des plus anciennes d'Europe. <<Elle est porté au registre des monuments de l'UNESCO depuis 1978 sur la Liste du Patrimoine Mondial de Culture et de Nature>>. La partie ouverte à la visite a été exploitée du XIIIème au XXème siècles. On peut y admirer des excavations minières soigneusement conservées, des machines anciennes et des engins d'autrefois ainsi que des particularités de la structure des gisements de sel. Elle illustre 700 ans de l'industrie du sel en Pologne. Elle a été un atout important pour la Couronne Polonaise puisqu'elle apportait jusqu'au tiers des rentrées du Trésor. Les deux heures et demie passées à parcourir galeries, chambres, cathédrale souterraine, statues de sel (dont une de Jean Paul II), voir aussi tous les matériels exposés. A la sortie nous sommes ravis de la visite. Encore sous le charme, avant de quitter notre guide, une jeune étudiante, je lui glisse un billet de 20 zlotys dans la main.
  • AUSCHWITZ - Journée poignante
  • De Wieliczka à Krakow nous prenons le train puis de Krakow à Auschwitz un bus.

Nous sommes déposés près du camp numéro 1 d'Auschwitz transformé en musée. Sans guide la visite est gratuite. Nous achetons tout de même , pour faciliter la visite, les plans d'Auschwitz 1 et d'Auschwitz 2 (Birkenau)

  • L'émotion nous serre à la gorge dès notre entrée dans la camp n°1. Malgré le grand nombre de visiteurs nous avons un curieux sentiment de solitude. Nous parcourons les allées entre les bloks en songeant aux millions de malheureux qui, il y a soixante ans, y marchaient le dos courbé. Les baraques en briques rouges sont sinistres. Dans les blocks, des photos, images, dessins, témoignent des horreurs commises par les nazis. Les mètres cubes de cheveux, les milliers de lunettes, les prothèses, jambes articulées, valises aux noms marqués (pour ne pas être perdues) et autres objets nous empêchent de parler. Nous décidons, bien que certains n'hésitent pas à le faire , de ne pas prendre de clichés en mémoire des hommes, femmes et enfants, martyrisés ici. Pendant une heure et demie, les yeux embués, l'estomac parfois au bord des lèvres, nous parcourons les allées et les blocks où vivaient dans la crasse et couverts de vermine les esclaves du Reich. Nous pensons qu'après des journées de travail harassant ils avalaient une maigre soupe et du pain noir rassis en essayant d'oublier les coups et la mort semés dans la journée par les SS et les kapos.

Après une courte pause nous prenons la direction d'Auschwitz 2 - Birkenau. Nous y découvrons un terrain plat à l'écart des habitations du village polonais. La sinistre voie ferrée passant sous le porche et qui pénètre dans le camp sur plus de cinq cents mètres (ce sera la seule photo que nous ferons). Sur la droite, sur plusieurs hectares, des restes de baraquements au niveau du sol. A gauche, des baraques de briques rouges à un seul niveau subsistent et sont entretenues pour que le souvenir demeure. Au fond du camp, au bout de la voie ferrée se trouvaient les <<douches>> après lesquelles étaient alignés les crématoires. Ces installations ayant été dynamitées par les allemands avant leur départ du camp n'existent plus. A leur place un mémorial a été dressé. A cet endroit nous avons de la peine à imaginer qu'en un lieu si calme se sont passées des horreurs. Les fantômes des femmes, enfants, hommes, jeunes et vieux, amenés ici de force, éperdus après des jours de voyage dans des conditions effroyables allaient (pour 75%) être dirigés directement vers les douches et les chambres à gaz. Leur sort pourtant peu enviable était-il meilleur ou pire que celui de celles et de ceux qui considérés comme aptes au travail allaient pendant des semaines, des mois, souffrir mille châtiments, privations, manque d'hygiène, avant de mourir d'épuisement ou d'un coup de pistolet d'un SS, lequel aura trouvé que le travail se faisait trop lentement. La visite des blocks où s'entassaient à cinq, sept, par châlit les déportés met une fois encore à rude épreuve notre compréhension du genre humain lequel peut se révéler être fait du meilleur comme du pire.

  • Sur le chemin du retour, silencieux, nos esprits vagabondent sur d'autres crimes commis depuis en d'autres endroits, Sabra et Chatila au Liban, les camps et les fosses de Bosnie Herzégovine, le Rwanda et bien d'autres qui malheureusement sont déjà presque oubliés. Dans tous les peuples nous trouverons quand il le faudra des tortionnaires, des kapos, des docteurs Mengele, des Milosevic ou encore des Sadam Hussein. La mémoire ressemble plus souvent à la fumée qui s'étiole dans le ciel sous le souffle du vent qu'à un bloc de granit ou reste gravé au burin le passé.

Après dix jours nous quittons Wieliczka. A midi nous déjeunons dans un restaurant ou l'on fait de la cuisine française. C'est bon. Nous exprimons notre satisfaction en la mentionnant sur une serviette de papier que nous glissons dans le porte menu resté sur la table. En soirée nous trouvons dans un champ, sur une herbe grasse, un endroit pour y poser notre tente. Un polonais passe à proximité. Il nous salue mais ne nous parle pas. Sa curiosité satisfaite il s'éloigne.

  • Saouls comme des polonais
  • Troisième jour après Wieliczka. Le restaurant est sombre, vieillot, l'hygiène douteuse. Sans plus approfondir nous mangeons correctement. Près de nous trois hommes, dont deux sont ivres. Leurs fréquents déplacements en direction des toilettes nous amusent. La ligne droite, pourtant recherchée, se transforme en slalom. Leur repas est accompagné de fréquentes rasades de vodka. Le troisième homme ne boit pas. Nous espérons que c'est lui le conducteur. A la fin du repas les deux polonais sont tellement saouls que l'homme sobre ne les comprend pas davantage que nous.

Cela fait trois jours que nous n'avons pas pris de douche. Nous cherchons désespérément un hôtel. Un couple de polonais en voiture nous ont proposé de venir loger chez eux mais un coup d'oeil sur la carte nous fait comprendre qu'il faudrait faire un trop grand détour. Nous les remercions pour leur gentillesse. Plus loin, un journaliste d'une gazette locale nous questionne sur notre voyage et prend des photos. Nous lui demandons s'il connaît un hôtel. A quelques kilomètres il y aurait un motel. Il nous demande de ne pas être trop difficiles. Sur place, les chambres sont petites et sous le toit. Il y fait une chaleur humide. Nous prenons quand même. Nous sommes si fatigués que nous n'allons pas dîner. Une bière pour nous rafraîchir et des chips de notre réserve nous suffisent.

  • Le lendemain descendus cinq minutes trop tard pour le petit déjeuner nous ne sommes pas servis. Nous partons le ventre creux. Ayant encore une dizaine de kilomètres avant Kielce nous déplions notre table à l'écart de la route et préparons le petit déjeuner qui nous manquait.

A Kielce nous trouvons un hôtel propre à un prix raisonnable. Il n'y a pas de curiosités à visiter mais nous prenons une journée de repos.

  • Attention au rendu de la monnaie
  • Sur la route qui nous mène de Kielce à Radom nous nous arrêtons dans un petit restaurant très fréquenté par les clients de passage. C'est simple, bon et copieux. Pour le règlement je vais comme tous les autres clients payer à la caisse. Je tends un billet de 100 zlotys. La caissière me rend la monnaie sur 50 zlotys. Je lui fais remarquer son erreur. Elle affirme avoir reçu un billet de 50 zlotys. Elle va même jusqu'à faire voir sa caisse ou se trouvent que des billets de 50 et des petites coupures. Je sais très bien ce que j'ai donné, j'insiste donc. Pour me faire fléchir la femme prend à témoin un homme qui se trouve en attente derrière moi. Il confirme d'une manière embarrassée... Je commence à voir rouge et demande que la caisse de monnaie qui se trouve dans le tiroir soit soulevée. Après hésitation la femme s'exécute. Dessous se trouvent deux billets de 100 zlotys dont un est certainement celui que j'ai donné. Je reçois illico ma monnaie.

En soirée nous nous installons sur un terrain de football. trois gamins (dont un parle un peu l'anglais) viennent nous voir.

  • Dans les faubourgs de Radom nous avons une crevaison au pneu arrière du tandem. Le flanc est usé. Nous mettons le pneu de rechange. A peine avons-nous fait un kilomètre que nous entendons une détonation. C'est la chambre à air qui vient d'éclater. Constatation faite le nouveau pneu (acheté à Athènes) est friable sur les cotés et laisse apparaître le maillage acier. Je rafistole le précédent pneu (pas encore jeté) en mettant sur le flan (à l'intérieur) de la bande anti crevaison. Nous repartons sans avoir trop gonflé.

En ville se trouvent trois hôtels avec chacun 3 étoiles (usurpées). Les prix sont de plus inflationnistes.
Alors que dînons, le gardien de l'hôtel demande à nous voir. Il aurait constaté un fissure sur la flèche de remorque près de la soudure faite en Slovaquie. Vérification faite c'est exact. Le gardien propose de faire effectuer la réparation demain matin par quelqu'un qu'il connaît.

  • Le lendemain matin, la flèche démontée je vais avec l'homme chez son ami. Une soudure est effectuée (pas très bien). Je ne peux rien réclamer le service étant gratuit. Avant le départ j'achète chez un marchand de cycles près de l'hôtel un pneu et d'autres petits matériels pour compléter ma réserve.

Nous devrions arriver demain soir à Varsovie. A la sortie de Radom dans une grande surface nous faisons des provisions pour deux jours. A la sortie du magasin deux hommes sont intéressés et impressionnés par notre périple. L'un d'eux de modeste condition nous offre à chacun une prune qu'il prend dans ses achats. Nous sommes touchés du geste. Lorsque nous partons ils restent sur place en levant la main. Nous leur rendons leur au revoir.

  • La nationale est dangereuse. Nous prenons garde de ne pas sortir de la petite bande qui se trouve à droite de ligne blanche continue, d'autant que nous avons remarqué que les conducteurs polonais la chevauchaient le plus souvent.

Nous sommes encore trop loin de Grojec pour espérer y faire halte. Nous trouvons à la sortie d'un petit village une place assez éloignée de la route pour camper.

  • Nous pensions partir de bonne heure. Alors que je pose comme d'habitude les sièges pliants sur la flèche je m'aperçois que la soudure effectuée hier n'a pas tenue. Une mince fissure apparaît à nouveau et la flèche bouge dangereusement. Nous allons vers des maisons de l'autre coté de la voie express pour y demander de l'aide. Devant l'épicerie buvette je demande à trois hommes, plus par gestes qu'en parlant s'ils connaissent quelqu'un avec un poste à souder. L'un d'eux cultivateur, qui habite à coté peut nous faire la soudure mais après avoir récupéré son poste qu'il a prêté. A son retour nous entrons dans la cour de la ferme qui est encombrée d'objets divers. Une femme (70 ans environ) lave du linge. Nous comprenons que c'est la mère du cultivateur. La soudure est grossière mais cela semble plus solide que la précédente. L'homme est bourru mais ayant bon coeur il ne veut pas être payé. Nous lui offrons une bière ainsi qu'à l'homme qui nous a accueilli; Retardés par ces contretemps nous démarrons à midi sous un soleil de plomb.

Dukla, the first Polish city has a hotel and it is complete. -Krosno a larger city is still at 20 kilometers.

Fall and mechanical trouble

Since two days the freewheel made his wedging from time to time. The sixth kilometer in Poland she abruptly drops as we climb. It's the fall. We get up with difficulty. During this time three cars pass by deviating a bit but no one stops. The freewheel pawl is broken. We just have to walk to the first village which is three kilometres away.

A tire dealer, very obliging, we offered to take us with his van in Krosno. Half an hour just to get there and find hotel 3 stars. We thank our coach who doesn't want to be paid to a warm handshake.

In the shower we see bruising his shoulder and left elbow for me and the redness in his right buttock to Bernadette.

To comfort us we get dinner in the room. A Beaujolais Villages puts us totally of our emotions.

Krosno is an ordinary town. We are lucky to find a repairer of cycles which get us a wheel with hub to tape.

When we leave the bruises are a bit sensitive. At noon we find a small restaurant with friendly patrons. We eat well and initially we salute the hand. The evening we plant the tent at the edge of a hamlet. The inhabitants do not seem to be eager to see us here.

The next day after five hundred meters we spend in front of a hotel. We then understand our misunderstanding of the behavior of the people yesterday evening. Extend the arm in the direction that we just take they showed us a place to sleep

Piotr

Ten kilometres from Tarnów a white van registered in Paris stops in front of us. Two men down. The youngest to the emphasis of the Parisian suburbs. It comes as Poles living in Paris. The other man is his father. He speaks no french. After a few minutes of conversation we are invited to camp in the garden of the house built by the father to his son Piotr. We agree to meet at 5 p.m. at the exit of Tarnów to Kraków. Before this time we have lunch in town and then visit a part of the centre. Is there a great belfry and a beautiful red brick Church. Buildings suggest a certain opulence.

At the hour fixed Piotr and his father arrive at the appointment to bikes. They preferred this way to show us the way. The House of the father is close to that of Piotr (whose work is completed). The shower taken and mounted tent we are informed that we are invited to spend the evening at the sister of Polish, (tonight was planned before met us).

Sister lives in a residential neighborhood. The homes are spacious with large gardens. We are welcomed as if we were old friends. A barbecue is planned. The fire between stones. The flames go up to our arrival in more than a meter high. Are present Piotr, his father and his wife, sister and her husband, a brother of Piotr and his young wife, the son of the House and his girlfriend.


 When the vodka is served we think it's an aperitif. We quickly understand that this will be the drink of the evening. Taking our precautions we let the least possible room in our glasses. The dishes, salads, grilled meats, cold cuts, cheeses are served in no particular order. We discuss a lot. Piotr made simultaneous translation. Many funny stories are told, especially on the Russians by the husband of the sister (retired engineer). The popofs are brocardés in all directions. We laugh a lot. These stories are a little revenge. &lt; They say they liked the Russians before but they like them even better now that they are gone. &gt;
Leaving them we thank those people who received us so well.
In the morning the tent is still wet night showers. Run heavy black clouds in the sky. Before departure guests Gorge us a hearty breakfast.
Piotr and his brother accompany us until the national road. Before that we were leaving them a downpour we dip all four


During the day the showers will follow. Bochnia we find a room in a small hotel but very clean. After dinner in the room of our supplies we sombrons in a deep sleep.

14 July. Ordinary day in Poland. Finally the weather

10 km from Kraków (Cracow) in Wieliczka we find a well equipped campsite. We can not find better further. We stay a few days. From there we go to Krakow and Auschwitz concentration camps claims.

Krakow - Krakow

A train connects Wieliczka in Krakow. Half an hour just to reach the Center. The city is very nice with its large squares, its pedestrian streets. The buildings are beautiful. The Cathedral and the churches are notable (we are in the city of Jean-Paul II). The castle is also very visited. Cafes and restaurants with their terraces, which extend widely into the large square draw many world.

At the station, not finding the counter to buy the return ticket we decide to get on the train without a title. As soon as we see the controller we ask him. It we the Workbench without supplement. Not having the money he asked for travellers. So much kindness we leave him a substantial tip. In return we have a thank you and a big smile.


   The Wieliczka salt mine
The Wieliczka salt mine is one of the oldest in Europe. &lt; She is carried to the register of monuments of UNESCO since 1978 on the list of world heritage of Culture and Nature &gt;. The part open to the visit has been operating from the thirteenth to the twentieth centuries. You can admire mining excavations carefully preserved, old machines and gear in the past as well as peculiarities of the structure of the salt deposits. It illustrates 700 years of industry of salt in Poland. She was a great asset to the Polish Crown since she brought up to a third of Treasury receipts. Two hours and a half passed to browse galleries, rooms, Cathedral underground, statues of salt (which one of Jean Paul II), see also all material exposed. At the exit we are delighted of the visit. Still under the spell, before leaving our guide, a young student, I slip him a ticket of 20 zlotys in hand.


AUSCHWITZ - Poignant day

Wieliczka in Krakow we take the train and then to Krakow to Auschwitz a bus.

We are deposited near the camp number 1 of Auschwitz Museum. Without a guide, the visit is free. We buy everything, to facilitate the visit, plans of Auschwitz 2 (Birkenau) and Auschwitz 1

The emotion tight us throat as soon as our entry into the camp No. 1. Despite the large number of visitors we have a curious feeling of loneliness. We travel the aisles between the bloks on the millions of unfortunates who sixty years ago, there were walking back. The red-brick barracks are grim. In the blocks, photos, images, drawings, testify to the horrors committed by the nazis. The meters cubes hair, thousands of glasses, dentures, articulated legs, suitcases to the names marked (to not be lost) and other objects prevent us from talking. We decide, although some do not hesitate to do so, do not take pictures in memory of the men, women and children, martyred here. For an hour and a half, eyes Misty, stomach sometimes on the lips, we go through the aisles and blocks where lived in the dirt and covered with vermin slaves of the Reich. We believe that after days of exhausting work they swallowed a thin soup and black bread stale trying to forget the beatings and death planted in the day by the SS and the kapos.

After a short break we take the direction of Auschwitz 2 - Birkenau. We discover a flat ground away from the houses of the Polish village. The sinister railway passing under the porch and who enters camp on more than five hundred meters (this will be the only picture we will do). On the right, on several acres, remains of barracks at the ground level. Left, red-one level brick shacks remain, and are maintained to keep the memory. Inside the camp, at the end of the railway were the <<douches>> after which the crematoria were lined up. These facilities having been blown up by the Germans before their departure from the camp no longer exist. A memorial has been established in their place. At this place we have hardly imagine that in a place so quiet happened to the horrors. The ghosts of the women, children and men, old and young, brought here by force, lost after days of travel in appalling conditions were going (to 75%) be directed directly to the showers and the gas chambers. Their yet unenviable fate was better or worse that those and those considered as able to work were going for weeks, months, suffer a thousand punishment, deprivation, lack of hygiene, before dying of exhaustion or suddenly a pistol of an SS, which finds that the work was too slow. The visit of the blocks where piling up at five, seven, by bedstead deportees has once again strained our understanding of mankind which may prove to be be made of the best and the worst.

On the way back, silent, our minds wander on to other crimes committed since then in other places, Sabra and Shatila in Lebanon, camps and ditches of Bosnia and Herzegovina, Rwanda and many others who unfortunately are already almost forgotten. In all we will find when it takes torturers, the kapos, Mengele, a Milosevic or even of Sadam Hussein doctors. Memory more often resembles the smoke that withers away in the sky under the breath of the wind to a block of granite or sticks to chisel the past.

After ten days we leave Wieliczka. At noon we have lunch in a restaurant or being of French cuisine. It's good. We express our satisfaction with her on a napkin we slip into the door menu remained on the table. In the evening we find in a field, on a grass, a place to put our tent. A Polish runs nearby. We welcome but not talking to us. His curiosity satisfied he moved away.

Drunk and poles

Third day in Wieliczka. The restaurant was dark, dated, questionable hygiene. Without more deepen we eat properly. Near us three men, two of whom are drunk. Their frequent travel in the direction of the bathroom entertain us. The straight, yet sought, turns in slalom. Their meal is accompanied by frequent shots of vodka. The third man. We hope he's the driver. At the end of the meal the two poles are so drunk that the sober man understands them more than us.


It's three days that we did not shower. We are desperately looking for a hotel. A couple of Poles in car offered us to stay home, but a glance at the map makes us understand that should be too big detour. We thank them for their kindness. Further, a journalist from a local newspaper asked about our trip and takes pictures. We ask him if he knows a hotel. A few kilometres there is a motel. He asks us not to be too difficult. On-site, the rooms are small and under the roof. It's a wet heat. We take anyway. We are so tired that we are not going to dinner. A beer to freshen up and our reserve chips are sufficient.
The next day came down five minutes too late for breakfast we are not served. We leave hungry. Still having a 10 km before Kielce we unfold our table away from the road and prepare the breakfast that we were missing.
Kielce we find a clean hotel at a reasonable price. There are no places to visit but we take a rest day. 


  Attention to the rendering of the currency
On the road that leads to Kielce in Radom we stop in a small restaurant frequented by guests. It's simple, good and hearty. For payment I'll as all other customers pay at checkout. I tend a ticket of PLN 100. The cashier makes me change for 50 zlotys. I him point out his mistake. She claims to have received a ticket of 50 zlotys. She will even see his car or lie that notes of 50 and small cuts. I know very well what I gave, I therefore insist. To make me bend woman takes to witness a man who finds himself waiting behind me. He confirmed in an embarrassed way... I begin to see red and calls the currency Fund located in the drawer to be raised. After hesitation the woman runs. Below are two tickets to 100 zlotys, which is certainly the one I gave. I now get my currency. 


  In the evening we settle on a football field. three kids (one speaks a little English) come to us.
We have a puncture in the rear tyre of the tandem in the outskirts of Radom. The flank is worn. We put the spare tire. Barely have we done a kilometre we hear a bang. It's the air Chamber that has burst. Finding the new tyre (bought in Athens) is friable on the sides and reveals the steel mesh. I fixes the previous tire (not yet cast) by putting on the flank (inside) of the anti puncture tape. We leave without having too inflated.
In the city are three hotels each with 3 stars (spoofed). The prices are more inflationary.
While dinner, the hotel keeper asks to see us. He would have found a crack on the arrow trailer near the weld made in Slovakia. Done check it is correct. The guardian offers the repair in the morning by someone he knows.
The next morning, the raging arrow I'm going with the man at his friend. A weld is performed (not very good). I can't claim the service is free. Before departure I buy dealer cycles near the hotel a tire and other small items to complete my reserve.


We should arrive tomorrow night in Warsaw. At the exit of Radom in a large area we make provisions for two days. At the exit of the two store men are interested and impressed by our journey. One of them of modest condition gives us each a plum he takes in his purchases. We are touched by the gesture. When we leave they stay on place by show of hands. We pay them their bye.
The national is dangerous. We are careful to not leave the small strip located right of continuous white line, as we noticed that Polish drivers rode her more often. 
We are still too far from Grojec to hope to stop. We find out of a small village a distant place from the road to camp.
We get an early start. While I ask the usual folding seats on the arrow I realize that welding performed yesterday has not held. A thin crack appears again and the arrow moving dangerously. We go to homes on the other side of the Expressway to ask for help. In front of the grocery store snack bar I ask three men, more by gestures that speaking if they know someone with a job soldering. One farmer, who lives next door we can for welding but after recovering his position that he has lent. His return we enter the courtyard of the farm which is full of various objects. A woman (about 70 years) lava linen. We understand that it is the mother of the farmer. Welding is rough but it seems stronger than the previous. The man's gruff but having good heart he will not be paid. We offer him a beer as well as the man who greeted us; Delayed by these delays we start at noon under a blazing sun.





Dukla, la primera ciudad polaca tiene un hotel y es completa. -Krosno una ciudad más grande está a 20 kilómetros.

Caída y problemas mecánicos

Desde dos días la rueda libre hizo su acuñamiento de vez en cuando. El sexto kilómetro en Polonia que cae abruptamente como subimos. Es la caída. Nos levantamos con dificultad. Durante este tiempo tres coches pasan por la desviación un poco pero nadie se detiene. El trinquete de la rueda se rompe. Solo tenemos que caminar hasta el primer pueblo que está a tres kilómetros de distancia.

Un distribuidor del neumático, muy complaciente, nos ofreció a llevarnos con su furgoneta en Krosno. Media hora sólo para llegar y encontrar el hotel de 3 estrellas. Agradecemos a nuestro entrenador que no quiere pagar un cálido apretón de manos.

En la ducha vemos moretones su hombro y el codo izquierdo para mí y para el enrojecimiento en su nalga derecha a Bernadette.

Para consolarnos tenemos cena en la habitación. Un Beaujolais pueblos nos pone totalmente de nuestras emociones.

Krosno es una ciudad normal. Somos afortunados de encontrar un taller de reparación de los ciclos que nos consiguen una rueda con el eje a la cinta.

Cuando salimos de los golpes son un poco sensibles. Al mediodía nos encontramos con un pequeño restaurante con agradable patrones. Comemos bien y al principio saludamos a la mano. La noche que plantamos la tienda en el borde de una aldea. Los habitantes no parecen dispuestos a vernos aquí.

Al día siguiente después de quinientos metros que pasamos frente a un hotel. Entonces entendemos nuestra incomprensión del comportamiento de la gente ayer por la tarde. Extienda el brazo en la dirección que tomamos sólo nos mostraron un lugar para dormir.






Tarnow - Dîner chez la tante de Piotr (homme au chapeau debout au centre)


Tarnow - dinner at the home of the aunt of Piotr (man with Hat standing in the centre)


Tarnow - cena en la casa de la tía de Piotr (hombre con pie de sombrero en el centro)

Piotr

Diez kilómetros de Tarnów una furgoneta blanca registrada en París se detiene frente a nosotros. Dos hombres hacia abajo. El más joven al énfasis de los suburbios parisinos. Viene como postes que viven en París. El otro hombre es su padre. Habla no francés. Después de unos minutos de conversación estamos invitados a acampar en el jardín de la casa construida por el padre a su hijo Piotr. Estamos de acuerdo en 17:00 en la salida de Tarnów a Cracovia. Antes de esta hora almorzar en la ciudad y visitar una parte del centro. Hay un gran campanario y un bella iglesia de ladrillo rojo. Edificios sugieren una cierta opulencia.

A la hora fijada Piotr y su padre llegan a la cita a las bicis. Prefirieron esta forma de mostrarnos el camino. La casa del padre está cerca de Piotr (cuyo trabajo está completado). La ducha tomadas y tienda montada que se nos informa que estamos invitados a pasar la noche en la hermana de Polonia, (esta noche fue planeado antes de que se reunió con nosotros).

Hermana vive en un barrio residencial. Las casas son espaciosas, con grandes jardines. Nos acogen como si fuéramos viejos amigos. Se planea una barbacoa. El fuego entre las piedras. Las llamas suben a nuestra llegada en más de un metro de altura. Son Piotr presente, su padre y su esposa, hermana y su esposo, un hermano de Piotr y su joven esposa, el hijo de la casa y su novia.


 Cuando se sirve el vodka pensamos que es un aperitivo. Entendemos rápidamente que se trata de la bebida de la noche. Tomando nuestras precauciones vamos a dejar la habitación lo menos posible en nuestras gafas. Los platos, ensaladas, carnes, embutidos a la brasa, quesos se sirven sin ningún orden en particular. Discutimos mucho. Piotr hace traducción simultánea. Cuentan muchas historias divertidas, especialmente sobre los rusos por el marido de la hermana (ingeniero jubilado). Las popofs son brocardés en todas las direcciones. Nos reímos mucho. Estas historias son una pequeña venganza. &lt; Dicen que les gustó a los rusos antes pero gustan aún mejor ahora que están &gt;.
Dejándolos agradecemos a aquellas personas que nos recibieron tan bien.
En la mañana la tienda es noche todavía mojado duchas. Ejecutar pesadas nubes negras en el cielo. Antes de la salida los huéspedes nos garganta un buen desayuno.
Piotr y su hermano nos acompañan hasta la carretera nacional. Antes de nos íbamos a un aguacero que nos sumergen los cuatro. 


Durante el día las lluvias seguirán. Bochnia encontramos una habitación en un hotel pequeño pero muy limpio. Después de la cena en la habitación de nuestras fuentes nos sombrons en un sueño profundo.

14 de julio. Día normal en Polonia. Finalmente el tiempo

10 km de Kraków (Cracovia) en Wieliczka encontramos un camping bien equipado. No encontramos mejor aún más. Nos quedamos unos días. A partir de ahí nos vamos a Cracovia y reclamaciones de campos de concentración de Auschwitz.

Cracovia - Krakow

Un tren conecta Wieliczka en Cracovia. Media hora para llegar al centro. La ciudad es muy agradable con sus grandes plazas, sus calles peatonales. Los edificios son hermosos. La Catedral y las iglesias son notables (estamos en la ciudad de Juan Pablo II). El castillo es también muy visitado. Cafés y restaurantes con sus terrazas, que se extienden ampliamente en el gran sorteo Plaza mundo muchos.

En la estación, no encontrar el mostrador para comprar el billete de vuelta que decidimos tomar el tren sin un título. Como vemos el regulador le pedimos. Lo que el Banco de trabajo sin suplemento. No tener el dinero pidió para los viajeros. Tanta bondad le dejamos una punta importante. A cambio tenemos un gracias y una gran sonrisa.


   El Wieliczka mina de sal
La sal de Wieliczka mina es uno de los más antiguos en Europa. &lt; Ella se lleva el registro de los monumentos de la UNESCO desde 1978 en la lista de patrimonio de la cultura y la naturaleza &gt;. La parte abierta a la visita ha estado operando desde el XIII al siglo XX. Podrás admirar las excavaciones mineras cuidadosamente preservadas, viejas máquinas y engranajes en el pasado, así como las peculiaridades de la estructura de los depósitos de sal. Ilustra 700 años de la industria de sal en Polonia. Fue un gran activo a la corona polaca ya que ella trajo hasta un tercio de los ingresos de tesorería. Dos horas y media para buscar habitaciones, subterráneo de la Catedral, galerías de arte, estatuas de sal (que una de Jean Paul II), ver también todo el material expuesto. A la salida estamos encantados de la visita. Aún bajo el hechizo, antes de salir de nuestro guía, un joven estudiante, me deslizo él un billete de 20 zlotys en la mano.


AUSCHWITZ - conmovedor día

Wieliczka en Cracovia nos tomamos el tren y luego a Cracovia a Auschwitz un autobús.

Estamos depositados cerca del campo número 1 del Museo de Auschwitz. Sin una guía, la visita es gratuita. Compramos todo, para facilitar la visita, planos de Auschwitz 2 (Birkenau) y Auschwitz 1

La emoción de nosotros tan pronto como nuestra entrada en el campamento no. 1 la garganta apretada. A pesar del gran número de visitantes tenemos un curioso sentimiento de soledad. Recorremos los pasillos entre los bloks de los millones de desgraciados que sesenta años atrás, allí estaban caminando detrás. Los Barracones de ladrillo rojo son sombrías. En los bloques, fotos, imágenes, dibujos, dan testimonio de los horrores cometidos por los nazis. El pelo de cubos de metros, miles de gafas, dentaduras, articulado piernas, maletas para los nombres de marca (no se pierde) y otros objetos nos impiden hablar. Decidimos, aunque algunos no dude en hacerlo, no tome fotos en la memoria de los hombres, mujeres y niños, martirizados aquí. Para una hora y media, ojos de Misty, estómago a veces en los labios, recorrer los pasillos y cuadras donde vivían en la tierra y cubierto con esclavos de bichos del Reich. Creemos que después de días de trabajo agotador tragó una sopa fina y pan negro duro tratando de olvidar los golpes y muerte sembraron en el día por los SS y lo kapos.

Después de un breve descanso tomamos dirección a Auschwitz 2 - Birkenau. Descubrimos una tierra plana lejos de las casas del pueblo polaco. El siniestro ferrocarril pasando bajo el porche y que entra en campo en más de quinientos metros (se trata de la imagen sólo que vamos a hacer). A la derecha, en varias hectáreas, restos de cuarteles en el nivel del suelo. Izquierda, casuchas de ladrillo nivel uno rojo permanecen y se mantienen para mantener la memoria. Dentro del campo, en el extremo del ferrocarril fueron el <<douches>> después de que los crematorios fueron alineados para arriba. Estas instalaciones después de haber volado por los alemanes antes de su salida del campo ya no existen. Un monumento se ha establecido en su lugar. En este lugar hemos apenas imaginamos en un lugar tan tranquilo pasó de los horrores. Los fantasmas de las mujeres, niños y hombres, viejos y jóvenes, traídos por la fuerza, perdido después de días de viaje en condiciones atroces iban (a 75%) se dirige directamente a las duchas y las cámaras de gas. Su destino aún poco envidiable fue mejor o peor que aquellos y aquellas consideradas como capaces de trabajar durante semanas, meses, sufre 1 mil castigos, privaciones, falta de higiene, antes de morir de agotamiento o de pronto una pistola de un SS, que considera que el trabajo era demasiado lento. La visita de los bloques donde acumulaban a las cinco, siete, de deportados de la armadura de la cama ha filtrado una vez más nuestra comprensión de la humanidad que podría para ser hecho de las mejores y las peores.

En el camino de regreso, silencio, nuestra mente vagar a otros crímenes cometidos desde entonces en otros lugares, Sabra y Shatila en el Líbano, campos y cunetas de Bosnia y Herzegovina, Rwanda y otros muchos que por desgracia ya casi se olvidan. En todas encontraremos cuando toma torturadores, lo kapos, Mengele, incluso de los médicos de Sadam Hussein o Milosevic. Memoria más a menudo se asemeja al humo que se desvanece en el cielo bajo el soplo del viento a un bloque de granito o pega a cincel el pasado.

Después de diez días salimos de Wieliczka. Al mediodía almorzaremos en un restaurante o ser de la cocina francesa. Está bien. Le expreso nuestra satisfacción con ella en una servilleta que nos cuelan en el menú puerta permanecía sobre la mesa. En la noche nos encontramos en un campo, en un césped, un lugar para poner nuestra carpa. Un polaco va cerca. Damos la bienvenida pero no nos habla. Su curiosidad satisfecha que pasó lejos.

Borracho y postes

Tercer día en Wieliczka. El restaurante era oscuro, fecha dudosa higiene. Sin profundizan más comemos correctamente. Cerca de nosotros, los tres hombres, dos de los cuales se beben. Sus frecuentes viajes hacia el baño entretenernos. Las vueltas rectas, pero buscadas, en slalom. Su comida es acompañada por frecuentes tragos de vodka. El tercer hombre. Esperamos que sea el conductor. Al final de la comida de los dos polos son tan borrachos que sobrio hombre entiende más que nosotros.


Es de tres días que nos no ducha. Estamos buscando desesperadamente un hotel. Un par de polos en el coche nos ofreció quedarse en casa, pero una mirada al mapa nos hace entender que debe ser desvío demasiado grande. Les agradecemos por su amabilidad. Además, un periodista de un periódico local pidió acerca de nuestro viaje y toma fotografías. Le preguntamos si él sabe de un hotel. A pocos kilómetros hay un motel. Él nos pide no ser demasiado difícil. En el Hotel, las habitaciones son pequeñas y debajo de la azotea. Es un calor húmedo. Tomamos de todos modos. Estamos tan cansados que no vamos a cenar. Una cerveza para refrescar y nuestros chips de reserva son suficientes.
Al día siguiente vino cinco minutos tarde para el desayuno que no nos sirve. Salimos de hambre. Aún a 10 km antes de Kielce nos revelan nuestra mesa lejos de la carretera y preparar el desayuno que nos faltaban.
Kielce encontramos un hotel limpio a un precio razonable. No hay lugares para visitar pero tomamos un día de descanso. 


 Atención a la representación de la moneda
En la carretera que conduce a Kielce en Radom paramos en un pequeño restaurante, frecuentado por los huéspedes. Es simple, buena y abundante. De pago voy a todos los clientes pagan al finalizar la compra. Tiendo un billete de 100 PLN. El cajero me hace cambiar de 50 zlotys. Que le señalan su error. Ella afirma haber recibido un billete de 50 zlotys. Ella incluso ver su coche o mentira que las notas de 50 y pequeños cortes. Sé muy bien lo que dio, por lo tanto, insisto. Para hacerme mujer curva lleva a ser testigo de un hombre que se encuentra a la espera detrás de mí. Confirmó de una manera avergonzada... Me comienzan a ver rojo y llama a la moneda de que fondo ubicado en el cajón para ser levantado. Después de una vacilación la mujer corre. A continuación se muestran dos entradas a 100 zlotys, que es sin duda el que dio. Ahora recibo mi moneda


  En la noche nos colocan en un campo de fútbol. nos llegan tres niños (uno habla un poco de inglés).
Tenemos un pinchazo en el neumático trasero de tándem en las afueras de Radom. El flanco es usado. Ponemos la rueda de repuesto. Apenas hemos hecho un kilómetro escuchamos una explosión. Es la cámara de aire que irrumpe. Encontrar el neumático nuevo (comprado en Atenas) es friable en los lados y revela la malla de acero. Arregla el neumático anterior (no fundido) poniendo en el flanco (interior) del anti pinchaduras cinta. Dejamos sin tener demasiado inflado.
En la ciudad son tres hoteles 3 estrellas (simulada). Los precios son más inflacionistas.
Mientras cena, el encargado del hotel pregunta a vernos. Él habría encontrado una grieta en el remolque de flecha cerca de la soldadura en Eslovaquia. Realiza verificación es correcta. El tutor ofrece la reparación de la mañana por alguien que sabe.
A la mañana siguiente, la flecha salvaje me voy con el hombre a su amigo. Una soldadura se lleva a cabo (no muy bueno). No puedo reclamar que el servicio es gratuito. Antes de la salida comprar ciclos comerciante cerca de un neumático y otros objetos pequeños para completar mi reserva.


Debemos llegar el mañana por la noche en Varsovia. A la salida de Radom en un área grande que hacer provisiones para dos días. A la salida de la tienda dos hombres están interesados e impresionados por nuestro viaje. Uno de ellos de condición modesta cada nos da un ciruelo que tiene en sus compras. Somos tocados por el gesto. Cuando salimos de permanecen en el lugar a mano alzada. Les pagamos su bye.
El nacional es peligroso. Somos cuidadosos para no dejar la pequeña franja derecha de la línea blanca continua, como nos dimos cuenta de que pilotos polacos le montaban más a menudo. 
Estamos todavía muy lejos de Grojec esperar a parar. Nos encontramos en un pequeño pueblo un lugar distante de la carretera al campo.
Llegamos temprano. Mientras pido los habituales asientos plegables en la flecha que me doy cuenta de que la soldadura realizada ayer no realizado. Una fina grieta aparece otra vez la flecha y moviendo peligrosamente. Vamos a casas al otro lado de la autopista para pedir ayuda. Frente a la cafetería del supermercado te pido a tres hombres, más por gestos habla si conocen a alguien con un trabajo de soldadura. Un agricultor, que vive puerta siguiente que podemos para la soldadura pero después de recuperar su posición que él ha prestado. Su regreso entramos en el patio de la finca que está lleno de varios objetos. Un lienzo de lava mujer (cerca de 70 años). Entendemos que es la madre del granjero. La soldadura es áspera pero parece más fuerte que el anterior. El hombre de rudo pero con buen corazón que no se pagará. Le ofrecemos una cerveza así como el hombre que saludó a nosotros; Retrasado por estas demoras que empezamos al mediodía bajo un sol abrasador.












Thanks for the solder on the trailer   



Gracias por la soldadura en el remolque
  • A Grojec nous trouvons un hôtel 3 étoiles. La chambre est agréable. La télévision capte France 2. C'est le luxe.

Le lendemain matin, bien reposés, nous avons un petit déjeuner copieux. Bernadette se contente de ses éternelles tartines de beurre et de confiture. elle se régale pouvant griller son pain. Au moment de régler le patron de l'hôtel minore la note de 15 zlotys arguant que Bernadette a peu mangé. C'est tellement rare que nous avons envie de le noter.

  • Avant d'entrer dans Varsovie nous avons une nouvelle crevaison à la roue arrière du tandem. Le pneu a eu une nouvelle faiblesse hors bande anti crevaison. Je le remplace par le neuf.

A Varsovie nous cherchons longtemps le camping que notre carte indique. Sans l'aide d'une jeune fille qui est à bicyclette et qui nous guide nous n'aurions sans doute pas trouvé. Non loin du centre ville (dans un parc), le camping est ancien et ses installations sont mal entretenues.

  • Varsovie
  • Le centre historique de Varsovie, complètement détruit pendant la seconde guerre mondiale a été reconstruit à l'identique. Il est plaisant de s'y promener. De s'attabler aux terrasses pour y déjeuner ou prendre un verre. Les gens flânent. Il est à noter qu'il s'y trouve des restaurants, pas toujours très bons et aux prix plus élevés par rapport au reste de la ville. Dans l'un d'eux, mécontents nous n'hésitons pas soustraire quelques zlotys de l'addition. Notre air déterminé n'autorise aucune réclamation de la part du personnel. L'immeuble le plus laid que nous voyons à Varsovie est building carré aux multiples étages avec une flèche en son haut. S'il est présent sur de nombreuses cartes postales il est de près une horreur.

Cinq jours à Varsovie nous suffisent. Nous sommes heureux de reprendre la route.

Grojec we find a hotel 3 stars. The room is nice. Television captures France 2. It's luxury.

The next morning, well rested, we have a hearty breakfast. Bernadette merely its eternal toast with butter and jam. her enjoying that can toast the bread. When paying the hotel boss minore 15 zloty note arguing that Bernadette ate little. It's so rare that we want to note.

Before entering Warsaw, we have a new tire to the rear wheel of the tandem. The tire had a new weakness out of band anti puncture. I replace it with the new one.

In Warsaw we seek long camping that our map shows. Without the help of a young girl who is cycling and guides us we would probably not have found. Not far from the Center City (in a park), the campsite is old and its facilities are badly maintained.

Warsaw

The historic center of Warsaw, completely destroyed during the second world war were rebuilt to the same. It is nice to walk around. To sit in the terraces for lunch or a drink. People loitering. It is worth noting that there are restaurants, not always very good and higher prices compared to the rest of the city. In one of them, unhappy we do not hesitate to subtract a few zlotys of the addition. Our determined air does not have any claim on the part of the staff. The ugliest we see in Warsaw's building building square on multiple floors with an arrow in her top. If it is present on many postcards he is almost a horror.

Five days in Warsaw are sufficient. We are happy to hit the road.

Grojec encontramos un hotel de 3 estrellas. La habitación es agradable. Capturas de televisión Francia 2. De lujo.

A la mañana siguiente, descansado, contamos con un abundante desayuno. Bernadette simplemente su eterno pan tostado con mantequilla y mermelada. su disfrutando puede tostar el pan. Cuando pago el hotel Jefe minore zloty 15 Nota argumentando que Bernadette comió poco. Es tan raro que queremos observar.

Antes de entrar en Varsovia, tenemos un nuevo neumático a la rueda trasera del tándem. El neumático tenía una nueva debilidad de la banda anti pinchazos. Reemplazarlo con uno nuevo.

En Varsovia buscamos camping largo que muestra nuestro mapa. Sin la ayuda de una joven que está completando un ciclo y nos guía probablemente no habríamos encontrado. No lejos del centro de la ciudad (en un parque), el camping está viejo y mal se mantienen sus instalaciones.

Varsovia

El centro histórico de Varsovia, totalmente destruida durante la segunda guerra mundial fueron reconstruidos a la misma. Es agradable caminar. Sentarse en las terrazas para comer o tomar una copa. Personas merodeando. Cabe destacar que hay restaurantes, no siempre muy buena y más altos precios en comparación con el resto de la ciudad. En uno de ellos, infeliz no vacilamos a restar unos pocos zlotys de la adición. Nuestro aire determinado no tiene ningún reclamo por parte del personal. El más feo que vemos en el edificio de Varsovia edificio de varias plantas con una flecha en su parte superior. Si está presente en muchas postales es casi un horror.

Cinco días en Varsovia son suficientes. Estamos encantados de salir a la carretera.






Warsaw - City Center - rebuilt to the same after the war


Varsovia - centro - reconstruida al mismo después de la guerra




Warsaw - Royal palace


Varsovia - Palacio Real





Warsaw - Monument emblematic but ugly


Varsovia - Monumento emblemático pero feo
  • Avant de partir nous bourrons nos sacoches et la remorque de provisions. Nous pensons faire quelques campings sauvages.

A la sortie de Varsovie, un cycliste bardé de sacoches nous rejoint. C'est un allemand qui fait l'Europe du Nord pendant ses vacances. Nous échangeons nos adresses internet et il repart à sa vitesse. Il sera à Berlin que nous nous serons encore en Pologne.

  • En soirée nous traversons plusieurs villages. Leurs habitants sont froids. Les maisons sont clôturées. Nous désespérons de trouver un endroit pour camper. Alors que nous longeons une petite foret, bordée elle aussi de grillage nous voyons un chemin forestier ouvert. Je vais voir en reconnaissance. A plus de trois cents mètres dans une minuscule clairière se trouve un endroit plat et herbeux. Nous nous empressons d'entrer dans le bois sans nous faire remarquer. L'installation s'effectue sans problème.

Nous avons du mal à nous arracher au sommeil compte tenu du silence qui nous entoure. Nous savourons le moment du petit déjeuner. A 10 heures nous sortons de notre cachette. En traversant les villages nous faisons la curiosité des paysans qui nous regardent comme si nous étions des petits hommes verts mais nous n'avons droit à aucun bonjour, pas même un sourire.

  • A midi dans un restaurant l'accueil est nul. On ne fait aucun effort pour nous comprendre. Les commandes sont faites à l'aveugle. Ce n'est pas formidable et il faut payer d'avance (il vaut mieux pour eux). Le comble c'est qu'il faut payer 1 zloty pour aller aux toilettes même pour se laver les mains.

Accueil froid et tiède

  • Dans l'après-midi sentant la fatigue nous gagner nous cherchons un endroit pour camper. Un petit bois (comme hier au soir) semble convenir mais l'allée forestière est barrées par un arbre couché (geste délibéré pour empêcher toute intrusion). Plus loin, nous faisons la curiosité des habitant d'une maison. Nous faisons connaître notre souhait de camper mais on ne nous offre pas l'hospitalité. Du bout des doigts on accepte de nous remplir nos bidons d'eau. De retour près de l'allée forestière Bernadette va en reconnaissance dans le bois. Pendant son absence une voiture s'arrête près de moi. C'est la fermière de tout à l'heure avec une autre femme (qui est belge et en vacances dans la famille). La fermière (sans doute prise de remords) nous invite à camper sur sa pelouse. Au retour de Bernadette (qui dit avoir trouvé un emplacement) nous hésitons. Le fait que l'on soit venu nous chercher nous incite à accepter mais à conditions d'aller près de l'étang situé à cent mètres de la maison. A l'arrivée à la ferme nous sommes accueillis avec chaleur. On nous propose, douche, café, thé, vodka, à manger. Bernadette accepte un verre d'eau puis un petit verre de vodka et mange deux bonbons. Plus gourmand (et ayant faim) je prends un verre de thé, deux petites vodkas, du pain avec de la tomate et du jambon. Se trouvent autour de la table l'homme que nous avons vu plus tôt, la femme belge, son gendre , sa fille et le petit fils. D'autres personnes de la ferme vont et viennent. Après une demi-heure de discussion (la traduction est assurée par la femme belge d'origine polonaise) nous demandons à nous installer. Le jeune couple belge nous accompagne jusqu'à l'étang près d'un petit bois. Ils sont heureux de parler français. Sans le dire nous devinons qu'ils s'ennuient. Après avoir écarté des bouses de vaches sèches nous installons la tente.

Le lendemain matin au moment du départ nous ne faisons pas de photos avec les fermiers qui sont pourtant venus nous dire au revoir. L'accueil n'a pas été suffisamment spontané pour que nous en gardions le meilleur souvenir.

  • En ce dimanche la circulation est fluide. Nous arrivons rapidement à Kutno et trouvons un motel aux prestations correctes. Nous nous séparons de notre fatigue et de notre crasse de deux jours.

La route de Varsovie à Berlin est très fréquentée pas les camions (deux camions pour une voiture). C'est l'axe venant de Russie vers l'ouest de l'Europe.

  • Le voyeur vu
  • Après une quarantaine de kilomètres nous avons envie de nous arrêter. Les visages renfrognés des habitants ne nous incitent pas à demander asile.

Prenant un chemin nous trouvons un petit bois ou nous sommes un peu cachés. Alors que nous terminons l'installation Bernadette me fait remarquer que nous sommes observés par un homme dissimulé sous les frondaisons à une centaine de mètres. Ne sachant pas s'il s'agit du propriétaire du terrain ou d'un curieux je vais à sa rencontre. A peine ai-je parcouru quelques mètres à découvert que l'homme prend sa bicyclette et s'en va sans attendre. L'incident est clos.

  • La journée tire à sa fin lorsque nous arrivons à Slupca. Dans le centre ville un polonais s'informe de notre route. Comprenant que nous cherchons un camping il nous guide avec sa voiture. Hélas le camping est fermé depuis plusieurs années. A coté se trouve un hôtel minable et sale. Les gérants ont des mines peu engageantes. Nous remercions notre guide qui à l'évidence pensait nous rendre service. Tout près de la là se trouve un petit lac bordé de bois. Un cycliste s'offre à nous aider. Il nous explique qu'il serait dangereux de camper à cet endroit à cause des marginaux qui y rôdent. Après avoir un peu hésité il nous propose de nous emmener dans son jardin. Trois kilomètres plus loin nous arrivons à des jardins ouvriers. Celui de notre homme est pourvu d'une petite maisonnette. Il fait nuit. L'homme nous propose (au lieu d'installer la tente) de dormir dans le petit bâtiment. Nous sommes fatigués cela nous arrange.

Before leaving we laid our panniers and the trailer of supplies. We think we do some wild camping.

Out of Warsaw, a cyclist encased in panniers joined us. It was a German who made Europe in the North during his vacation. We exchange our internet addresses and he returned to his speed. It will be in Berlin we will still be in Poland.

In the evening we go through several villages. Their inhabitants are cold. The houses are closed. We despair to find a place to camp. While we go along a small forest, bordered of fence we see an open forest path. I'll see in recognition. More than three hundred metres in a tiny clearing is a flat and grassy place. We hasten to enter the Woods without being noticed. The installation is carried out without problem.

We struggle to lift us from the sleep in view of the silence that surrounds us. We enjoy the breakfast time. At 10 o'clock we go out from our hiding place. Passing through the villages we do curiosity of the peasants who look at us as if we were little green men but we have the right to no Hello, not even a smile.

Lunch in a restaurant the staff sucks. There is no effort to understand us. Orders are made blind. It is not great and you have to pay in advance (it is better for them). Is that you must pay 1 zloty to go to the bathroom even to wash their hands.


 Cold and warm welcome
In the afternoon feeling fatigue win us we seek a place to camp. A small wood (like last night) seems to agree, but the forest path is blocked by a tree lying (deliberate to prevent intrusion). Further, we do curiosity inhabitant of a House. We do know our wish of camping but we don't offer us hospitality. With the tips of the fingers we accept we fill our bottles of water. Back near the forest aisle Bernadette will in recognition in the Woods. During his absence a car stops near me. It is the farmer of earlier with another woman (who is Belgian and vacationing in the family). The farmer's wife (probably taken from remorse) invites us to camp on his lawn. The return of Bernadette (who said he found a location) we hesitate. The fact that you came looking for us urges us to accept but to conditions to go near the pond located at one hundred meters from the House. The arrival at the farm we are welcomed with warmth. Proposed us, shower, coffee, tea, vodka, to eat. Bernadette accepts a glass of water and a small glass of vodka and eat some candy. More greedy (and hungry) I take a glass of tea, two small vodkas, bread with tomato and ham. Are the table of the man that we saw earlier, the Belgian woman, his son-in-law, his daughter and grandson. Others in the farm come and go. After half an hour of discussion (translation is provided by the Belgian woman of Polish origin) we ask to move us. The young Belgian couple with us up to the pond near a small wood. They are happy to speak french. Without saying we're guessing they get bored. After parting from the dung of cows dry we set up the tent.


The next morning on departure we do not photos with farmers who came, yet, say us goodbye. The reception was not spontaneous enough so that we keep the best memory.
This Sunday the traffic is moving. We quickly come to Kutno and find a motel for the correct benefits. We separate our fatigue and our dirt for two days.
The road from Warsaw to Berlin is very crowded trucks (two trucks for a car). It is the axis coming from Russia to Western Europe. 



The voyeur saw

After 40 kilometres we want to stop. The sullen faces of the inhabitants do not cause us to seek asylum.

Taking a path we find a small wood or we are somewhat hidden. While we finish installing Bernadette makes me notice that we're being watched by a man hidden under foliage to a hundred meters. Not knowing if he is the owner of the land or of a curious I'm going to meet him. No sooner have I traveled a few short metres that man takes his bicycle and goes without waiting. The incident is closed.

The day comes to an end when we get to Slupca. In the city center a Polish inquires of our road. Including that we seek a camping guide us with his car. Unfortunately the campsite is closed for several years. Next to it is a seedy hotel and dirty. Managers have little engaging mines. We thank our guide who clearly thought a favor. Near there is a small lake surrounded by woods. A cyclist is offered to help us. He explains that it would be dangerous to camp at this place because of the marginalized lurking there. After a little hesitation he proposes to take us in his garden. Three kilometers later we arrive at the allotments. Our man is provided with a small house. It's night. The man offers us (instead of install the tent) to sleep in the small building. We are tired it suits us.


 As long as they have felt nothing
Our host comes this morning in the company of his wife and his son. It brings us fresh rolls, but we already had breakfast. They stay an hour and a half to discuss. We understand that this their fun fact and us why not. Yet we are in a hurry... Indeed, a few minutes before their arrival a natural need forced me to isolate myself behind the cottage (which has no amenities) and to relieve myself the intestines in a plastic bag (the bag that I plan to throw at the first opportunity in an appropriate place). The double bag was deposited in a bag of the tandem. During the conversation I moved the tandem to the gate of the garden in order to keep him away from the table around which we are discussing. On departure everyone rushing around the tandem or the conversation takes a few more minutes. I Exchange furtive glances with Bernadette trying to spy on the faces questions about suspicious odors hovering in the air. We will never know if a doubt touched them on our body clean or if they thought a vagabond smell from elsewhere...


Antes de salir colocamos nuestras maletas y el trailer de suministros. Creemos que sí algunos camping salvaje.

Fuera de Varsovia, un ciclista en alforjas se unió a nosotros. Era un alemán que hizo Europa en el norte durante sus vacaciones. Intercambiamos nuestras direcciones de internet y volvió a su velocidad. Será en Berlín todavía estaremos en Polonia.

En la noche pasamos por varios pueblos. Sus habitantes son fríos. Las casas están cerradas. Nos se desesperen para encontrar un lugar para acampar. Mientras que a lo largo de un pequeño bosque, rodeado de cerca vemos un camino de bosque abierto. Voy a ver en la reconocimiento. Más de trescientos metros en un pequeño claro es un lugar plano y cubierta de hierba. Apresuro a entrar en el bosque sin que se note. La instalación se realiza sin problema.

Luchamos para que nos Levante del sueño ante el silencio que nos rodea. Disfrutamos de la hora del desayuno. En 10:00 salimos de nuestro escondite. Pasando por los pueblos hacemos curiosidad de los campesinos que nos miran como si nos eran Hombrecitos verdes pero tenemos el derecho a la no Hola, ni una sonrisa.

Almuerzo en un restaurante el personal apesta. No hay ningún esfuerzo por entendernos. Las órdenes se hacen ciegas. No es grande y tienes que pagar por adelantado (es mejor para ellos). Es que usted debe pagar 1 zloty para ir al baño a lavarse las manos.


 Recepción fría y caliente
En la tarde sensación fatiga nosotros buscamos ganar un lugar para acampar. Un pequeño bosque (como anoche) parece estar de acuerdo, pero el sendero del bosque está bloqueado por un árbol acostado (deliberada para evitar la intrusión). Además, hacemos a habitante de curiosidad de una casa. Sabemos que nuestro deseo de acampar pero que nosotros no ofrecemos hospitalidad. Con las puntas de los dedos aceptamos que llenamos nuestras botellas de agua. Nuevo cerca del bosque pasillo Bernadette será en reconocimiento en el bosque. Durante su ausencia un coche se detiene cerca de mí. Es el agricultor de antes con otra mujer (que es belga y vacaciones de la familia). La esposa del granjero (probablemente tomada de remordimiento) nos invita a acampar en su jardín. El regreso de Bernadette (quien dijo que encontró un lugar) dudamos. El hecho de que usted vino en busca de nosotros nos insta a aceptar sino a las condiciones para ir cerca del estanque ubicado a cien metros de la casa. La llegada a la granja nos acogen con calidez. Propuesto, ducha, café, té, vodka, comer. Bernadette acepta un vaso de agua y un vasito de vodka y comer algunos dulces. Más codiciosos (y hambrientos) tomar un vaso de té, dos vodkas pequeño, pan con tomate y jamón. Son la mesa del hombre que vimos anteriormente, la mujer belga, su yerno, su hija y su nieto. Otros en la granja de ir y venir. Después de media hora de discusión (la traducción es proporcionada por la mujer belga de origen polaco) le pedimos que nos mueven. La joven pareja belga con nosotros hasta el estanque cerca de un pequeño bosque. Ellos están felices de hablar francés. Sin decirlo estamos conjeturando que se aburran. Después de la partida del estiércol de las vacas secas armamos la carpa.


A la mañana siguiente a la salida que no fotos con los agricultores que vinieron, sin embargo, decir nosotros adios. La recepción no fue bastante espontánea para que mantener en la memoria mejor.
Este domingo el tráfico se está moviendo. Rápidamente llegan a Kutno y encontrar un motel para los beneficios correctos. Separamos nuestro cansancio y nuestra tierra durante dos días.
El camino de Varsovia a Berlín es muy concurridos (carros dos para un coche). Es el eje que viene de Rusia a Europa occidental



La Sierra de voyeur

Después de 40 kilómetros que queremos detener. El rostro hosco de los habitantes no hacernos buscar asilo.

Un camino nos encontramos con un pequeño bosque o que estamos un poco escondido. Mientras termine de instalar Bernadette me hace notar que estamos siendo observados por un hombre que se oculta bajo el follaje a cien metros. No saber si él es el dueño de la tierra o de un curioso voy a conocerlo. Nada más he viajado a cortos metros que el hombre toma su bicicleta y va sin esperar. El incidente está cerrado.

El día llega a su fin cuando conseguimos Slupca. En el centro de la ciudad un pulimento investiga de nuestro camino. Incluyendo que buscamos a una guía de camping nos con su coche. Por desgracia el camping está cerrado por varios años. A su lado es un hotel cutre y sucio. Los administradores tienen poco atractivas las minas. Agradecemos a nuestro guía que claramente un favor. Cerca de allí es un lago pequeño rodeado de bosques. Un ciclista se ofrece a ayudarnos. Él explica que sería peligroso a campamento en este lugar a causa de los marginados que acechan allí. Después de dudarlo un poco propone llevarnos en su jardín. Tres kilómetros más adelante llegamos a las parcelaciones. Nuestro hombre está provisto de una pequeña casa. Es de noche. El hombre nos ofrece (en lugar de instalar la carpa) a dormir en el edificio pequeño. Estamos cansados de que nos convenga.


   Como se ha sentido nada
Nuestro anfitrión viene esta mañana en compañía de su esposa y su hijo. Nos lleva panecillos frescos, pero ya teníamos el desayuno. Permanecen una hora y media a discutir. Entendemos que este su diversión hecho y nosotros por qué no. Todavía estamos en un apuro... De hecho, unos minutos antes de su llegada a natural necesitan me obligado a aislarme detrás de la casa (que tiene no hay servicios) y a aliviar yo los intestinos en un plástico bolsa (la bolsa que va a lanzar en la primera oportunidad en un lugar adecuado). La doble bolsa fue depositada en una bolsa del tándem. Durante la conversación me mudé el tándem a la puerta del jardín para mantenerlo alejado de la mesa alrededor de la cual estamos debatiendo. A la salida todos corriendo alrededor del tándem o la conversación toma unos pocos minutos más. Intercambio de miradas furtivas con Bernadette tratando de espiar a las preguntas de caras sobre olores sospechosos flotando en el aire. Nunca sabremos si duda tocó en nuestro cuerpo limpio o si pensaban que un vagabundo olor de otros lugares...


  • Pourvu qu'ils n'aient rien senti
  • Notre hôte arrive ce matin en compagnie de sa femme et de son fils. Il nous apporte des petits pains frais mais nous avons déjà pris le petit déjeuner. Ils restent une heure et demie à discuter. Nous comprenons que cela leur fait plaisir et nous n'écourtons pas. Pourtant nous sommes pressés... En effet, quelques minutes avant leur arrivée un besoin naturel m'a obligé à m'isoler derrière la maisonnette (qui ne dispose pas de commodités) et à me soulager les intestins dans un sac plastique (sac que je projette de jeter à la première occasion dans un endroit approprié). Le sac doublé a été déposé dans une sacoche du tandem. Pendant la conversation j'ai déplacé le tandem jusqu'au portillon du jardin afin de l'éloigner de la table autour de laquelle nous discutons. Au moment du départ tout le monde se presse autour du tandem ou la conversation se tient encore quelques minutes. J'échange des regards furtifs avec Bernadette en essayant d'épier sur les visages quelques questions sur les odeurs suspectes planant dans l'air. Nous ne saurons jamais si un doute les a effleurés sur notre propreté corporelle ou s'ils pensaient à une odeur vagabonde venue d'ailleurs...





Slupca - discussion with our friendly hosts


Slupca - discusión con nuestros amables anfitriones
  • A Vrzesnia nous nous arrêtons dans un camping aux installations spartiates avec un prix en rapport (21 zlotys pour deux jours).
  • Wrzesnia
  • Les immeubles anciens donnent une idée de l'opulence qu'a pu connaître la cité. Les façades aujourd'hui décrépies laissent entendre qu'on y vit sous un seuil en dessous de celui d'autrefois. S'y trouvent deux belles églises et un Hôtel de Ville en briques rouges. Ce dernier a un beffroi avec horloge. Les rues du centre et la grande place centrale sont de bel aspect. Les commerces ont chacun leur spécificité. Un petit marché en périphérie vend les produits nécessaires à la vie courante et de l'habillement. Parmi les restaurants nous allons dans le plus sélect. Le service y est parfait et c'est bon.

En ce 15 août personne ne travaille même pas le réceptionniste du camping qui nous a demandé de déposer la clé des sanitaires (remise à chaque campeur) dans la boite aux lettes. Il est vrai que seuls trois emplacements (nous compris) sont occupés.

  • Nuits d'hôtels offertes
  • A environ 20 kilomètres de Poznan une voiture immatriculée en Pologne s'arrête devant nous. L'homme qui en descend nous fait signe de nous arrêter. Il est français et se présente comme un responsable du groupe Accor. Il procède à l'installation d'hôtels Ibis en Pologne. Après nous avoir questionnés sur notre voyage il nous propose une nuit gratuite à l'hôtel Ibis de Poznan. Il ne sera pas là ce soir mais il retient une chambre pour nous. Nous le remercions avant de le voir partir dans la direction opposée à la notre. Il a fait demi tour exprès en ayant aperçu le drapeau français flottant sur la remorque.

Le vent ne nous retient plus. Nous arrivons à Poznan comme si nous avions des ailes. L'hôtel est fléché. Une chambre est effectivement retenue à notre nom. Notre matériel garé en sous-sol nous prenons possession de la chambre. Nous avons quatre chaines françaises. Que demander de mieux ?

  • Poznan
  • La ville de Poznan est riche. Par le passé elle l'a peut-être été davantage comme en témoignent les nombreux édifices du centre. Point de rencontre et de commerce en Pologne avec les pays environnants elle a plusieurs foires et grandes réunions annuelles. De larges artères la traversent. La vieille place avec son beffroi qui s'élève au dessus du musée ne manque pas de charme. On regrette que des immeubles plus récents sans architecture significative et vieillissant mal aient été construit en son milieu. Les églises sont remarquables, notamment celle de Notre Dame de Bon Secours, un joyau. Les peintures restaurées sont magnifiques. De nombreux restaurants de catégories diverses présentent des menus variés et de prix abordables. Nous nous faisons un plaisir en dépensant 300 zlotys dans l'un des meilleurs.

At Vrzesnia we stop in a campsite in the spartan facilities with a price related (21 zlotys for two days).

September

Old buildings give an idea of the opulence that was able to know the city. Today blighted facades suggest that it lives under a threshold below that of the past. There are two beautiful churches and a town hall in red brick. The latter has a belfry with clock. The streets of the centre and the large central square are beautiful appearance. Businesses each have their specificity. A small market on the outskirts sells products necessary for everyday life and clothing. Among the restaurants we're going in the more select. The service is perfect and it's good.

On 15 August nobody works even not the receptionist of the campsite which asked us to drop the key to health (delivery to each camper) in the box to the letters. It is true that only three locations (us included) are busy.

Hotels nights

At about 20 kilometres from Poznan a car registered in Poland stops in front of us. The man who descends to waved us to stop. He is french and presents itself as a manager of the Accor Group. He proceeds to installation of Ibis hotels in Poland. After have questioned us about our trip he proposes a free night at the hotel Ibis Poznan. He won't be there tonight, but it retains a room for us. We thank him before you see him go in the opposite direction to ours. He did turn around on purpose in having seen the french flag fluttering on the trailer.


    Poznan
The city of Poznan is rich. In the past it has perhaps been more as evidenced by the many buildings in the Center. Point of encounter and trade in Poland with the surrounding countries she has several fairs and large annual meetings. Large arteries run through it. The old town square with its bell tower that rises above the Museum no lack of charm. We regret that buildings newer without architecture meaningful and aging badly have was built in the middle. The churches are remarkable, including that of our Lady of Bon Secours, a gem. The restored paintings are beautiful. Many restaurants of different categories are varied and affordable menus. We are happy by spending 300 zlotys in one of the best


En Vrzesnia paramos en un camping en las instalaciones del espartanos con un precio relacionado (21 zlotys para dos días).

Septiembre

Edificios antiguos dan una idea de la opulencia que ha podido conocer la ciudad. Hoy arruinadas fachadas sugieren que vive debajo de un umbral por debajo de la del pasado. Hay dos hermosas iglesias y un Ayuntamiento en ladrillo rojo. El último tiene una espadaña con reloj. Las calles del centro y la gran plaza central son de aspecto hermoso. Empresas cada uno tienen su especificidad. Un mercado pequeño en las afueras vende productos necesarios para la ropa y de la vida diaria. Entre los restaurantes que vamos en los más selectos. El servicio es perfecto y es bueno.

El 15 de agosto nadie trabaja a siquiera la recepcionista del camping que nos pidió que deje la llave a la salud (entrega a cada campista) en el cuadro de las letras. Es cierto que sólo tres lugares (nosotros incluidos) están ocupados.

Noches de hoteles

A unos 20 kilómetros de un coche registrado en Polonia Poznan se detiene frente a nosotros. El hombre que desciende al agitado que dejemos. Es francesa y se presenta como un gerente del grupo Accor. Procede a la instalación de los hoteles Ibis en Polonia. Después nos han cuestionado sobre nuestro viaje que propone una noche gratis en el hotel Ibis Poznan. Él no será esta noche, pero conserva una habitación para nosotros. Le damos las gracias antes de que le veas ir en la dirección opuesta a la nuestra. Él dio vuelta alrededor a propósito de haber visto la bandera francesa ondeando en el remolque


  Poznan
La ciudad de Poznan es rica. En el pasado ha sido tal vez más evidenciada por los muchos edificios en el centro. Punto de encuentro y comercio en Polonia con los países vecinos tiene varias ferias y reuniones anuales grandes. Grandes arterias recorren. La vieja plaza del pueblo con su campanario que se eleva sobre el Museo no falta de encanto. Lamentamos que edificios nuevos sin arquitectura significativa y envejecimiento mal han fue construido en el centro. Las iglesias son notables, entre ellas la de nuestra Señora de Bon Secours, una joya. Son hermosas las pinturas restauradas. Muchos restaurantes de diferentes categorías son menús variados y asequibles. Estamos contentos por pasar 300 zlotys en uno de los mejores. 









Poznan - City Center - belfry


Campanario de Poznan - centro-






Poznan - City Center. 


Poznan - centro de la ciudad. 







Poznan - Church


Poznan - iglesia
  • A la réception de l'hôtel Ibis lorsque nous voulons régler la deuxième nuit et les petits déjeuners on nous dit que le directeur Sébastien Denier nous offre la totalité de notre séjour. Nous remettons à son intention un petit mot sous enveloppe pour le remercier de son amabilité.

Quatre jours nous séparent de Kostrzyn ville frontalière avec l'Allemagne. Nous y arrivons non mécontent de notre passage en Pologne mais un peu à la recherche de la gentillesse que nous avions entendu dans de vieilles histoires d'amour entre la France et ce pays.

Reviendrons-nous en Pologne ?

The reception of the hotel Ibis when we want to address the second night and the breakfasts told us Director Sébastien Denier we offer all of our stay. We give a note in an envelope to his intention thanking him for his kindness.

Four days separate us from Kostrzyn border town with the Germany. We do not dissatisfied with our visit to Poland but a bit looking for the kindness that we heard in old stories of love between the France and this country.

Will we be back in Poland?

La recepción de la dirección del hotel Ibis cuando queremos abordar la segunda noche y los desayunos nos dijeron Director Sébastien Denier ofrecemos toda nuestra estancia. Le damos una nota en una envoltura a su intención de agradecerle por su bondad.

Cuatro días nos separan de la ciudad de Kostrzyn frontera con la Alemania. Hacemos no satisfechos con nuestra visita a Polonia pero buscando un poco por la bondad que hemos escuchado en viejas historias de amor entre el Francia y el país.

¿Seremos en Polonia?