Où l'on sent le poids du passé
GRECE 2 MOIS ET DEMI - 694 KILOMETRES

Where you feel the weight of the past
GREECE 2 AND A HALF MONTHS - 694 KILOMETERS
yellow colored text


Donde se siente el peso del pasado
GRECIA 2 MESES Y MEDIO - 694 KM
texto color naranja

  • de Brindisi (Italie) à Igouménitsa (Grèce)
  • La traversée en ferry nous prend la journée. Lorsque les cotes italiennes disparaissent nous voyons celles de l'Albanie que nous longeons au large. Nous en profitons pour nous reposer et discuter avec les autres passagers. Un couple nous semble plus sympathique. Ce sont comme nous des globes trotters à motos. Peter est allemand, Jenny est néo-zélandaise. Nous décidons qu'à l'arrivée ils repéreront un terrain de camping et reviendrons nous chercher afin de nous éviter du chemin et de la fatigue.

L'arrivé à Igoumenitsa se fait à la nuit tombante. trois quarts d'heure après le débarquement Jenny, comme promis, vient nous chercher. Un camping se trouve à environ trois kilomètres sur la pointe qui ferme la baie. Elle nous escorte avec sa moto, nous protégeant sur l'arrière. L'installation est vite faite.

  • Notre séjour à Igoumenitsa dure 13 jours. Ce n'est pas la beauté de la ville qui est essentiellement un port de transit de passagers et de marchandises mais le besoin de nous reposer qui nous motive. Peter et Jenny sont restés qu'une seule journée. Nous regrettons de les voir partir si rapidement. Jenny, pour faire plaisir à Bernadette l'a emmenée faire un tour à moto dans les montagnes environnantes. Elle pilote avec ses 45 kilos un engin de plus de 250 kilos avec une aisance stupéfiante. Outre le repos nous visitons la ville, qui, sa façade maritime passée n'est pas très jolie. En cette fin d'août, début septembre, le temps lourd nous apporte plusieurs orages. Nous mettons à profit la halte pour effectuer, à l'hôpital local, les rappels de nos hépatites. La pharmacienne chez qui nous avons acheté les vaccins nous en fait payer au moins trois fois le prix.

Le 10 septembre nous prenons la route de Parga. En cours de route nous observons la nature. Elle est peu entretenue et les bords des routes sont couverts de déchets. Nous rencontrons aussi des bergers qui gardent leurs petits troupeaux de chèvres. Avec un peu d'imagination nous voyons leurs ancêtres faire les mêmes gestes, le bâton sur l'épaule, suivant les chèvres qui broutent de ci, de là.

  • A Parga alors que nous cherchons un camping nous rencontrons un couple de jeunes français. Ils sont aussi à vélos et ont entamé un tour du monde. Les trouvant sympathiques, nous les suivons jusqu'au camping ou ils sont installés.
                                                          Igoumenitsa. Rest a few days after the Italy  Igouminetsa - descanso unos días después de la Italia


    Brindisi (Italy) to Igoumenitsa (Greece)
The ferry crossing takes the day. When the Italian coast disappear we see those of the Albania we sail along the coast. We take the opportunity to relax and chat with other passengers. A couple seems more friendly to us. They are like us Globes trotters to motorcycles. Peter is German, Jenny is New Zealand. We decide that on arrival they spot campground and will come back for us to avoid us the path and fatigue.
The happened to Igoumenitsa is done at nightfall. three quarters of an hour after Jenny d-day, as promised, comes looking for us. A campground is located about three kilometres on the tip which closes the Bay. She escorted us with his bike, protecting us on the back. The installation is quickly done.


Our stay at Igoumenitsa lasts 13 days. This isn't the beauty of the city which is essentially a port of transit of passengers and goods, but the need to rest that motivates us. Peter and Jenny stayed only one day. We are sorry to see them go so quickly. Jenny, to please Bernadette took a ride on a motorcycle in the surrounding mountains. She manages with its 45 pounds a craft more than 250 kg with amazing ease. In addition to the rest we visit the city, which, its maritime past is not very pretty. At the end of August, early September, the heavy weather brings several thunderstorms. We use the break to perform at the local hospital, reminders of our hepatitis. The pharmacist who we bought vaccines actually pay us at least three times the price.


September 10 we take the road of Parga. Along the way we observe nature. It is not maintained and the edges of the roads are covered with waste. We also meet shepherds guarding their small herds of goats. With a little imagination we see their ancestors do the same gestures, the stick on the shoulder, following the goats that graze here, there.

At Parga as we seek a camping we meet a couple of young french. They are also bicycle and began a world tour. Nice finding them, we follow them to the campsite or they are installed.



GRECIA 2 MESES Y MEDIO - 694 KM

GRECIA 2 MESES Y UNA MEDIA-694 KM

Brindisi (Italia) a Igoumenitsa (Grecia)

La travesía de ferry lleva el día. Cuando desaparecen de la costa italiana podemos ver a los de Albania navegamos a lo largo de la costa. Aprovechamos la oportunidad para relajarse y conversar con otros pasajeros. Una pareja parece más agradable para nosotros. Ellos son como nosotros manitas de globos a las motocicletas. Peter es alemán, Jenny es Nueva Zelanda. Decidimos que a la llegada spot campamento y va a volver para que nos evitemos la ruta y la fatiga.

Sucedió a Igoumenitsa se realiza al caer la noche. tres cuartos de hora después día d Jenny, como prometió, viene en busca de nosotros. Un camping está situado a unos tres kilómetros en la punta que cierra la bahía. Ella nos acompañó con su moto, nos protege en la parte posterior. La instalación se realiza rápidamente.


   Nuestra estancia en Igoumenitsa dura 13 días. Esto no es la belleza de la ciudad que es esencialmente un puerto de tránsito de pasajeros y mercancías, pero la necesidad de descanso nos motiva. Peter y Jenny quedaron a sólo un día. Lo sentimos al verlos ir tan rápido. Jenny, por favor Bernadette tomó un paseo en una motocicleta en las montañas. Ella administra con sus 45 libras un arte más de 250 kg con increíble facilidad. Además el resto visitamos la ciudad, que no es muy bonita su pasado marítimo. Al final de agosto principios de septiembre, el tiempo pesado trae varias tempestades de truenos. Utilizamos la rotura para llevar a cabo en el hospital local, recordatorios de la hepatitis. El farmacéutico que nos compraron las vacunas realmente nos pagan por lo menos tres veces el precio.


10 de septiembre tomamos la carretera de Parga. En el camino observamos la naturaleza. No se mantiene y los bordes de los caminos son cubiertos con residuos. También nos encontramos con pastores vigilando sus pequeños rebaños de cabras. Con un poco de imaginación vemos sus ancestros hacen los mismos gestos, el palo en el hombro, después de las cabras que pastan aquí, allí.


En Parga mientras buscamos un camping nos encontramos con una pareja de jóvenes franceses. Son también bicicletas y comenzaron una gira mundial. Agradable encontrarlas, seguimos al camping o se instalan.


                                                                       Parga. Meeting with Sylvie and François Parga - reunión con Sylvie y François 
  • Sylvie et Francois ont moins de bagages que nous (ils ne sont pas fous), partent le lendemain matin avant nous mais nous prévoyons de les rejoindre à leur halte. Bernadette serait bien restée une journée à Parga qui est jolie et mérite plus d'attention mais nous partons aussi.

Pendant les jours qui suivent nous laissons le plus souvent Sylvie et Francois aller à leur allure, notre moyenne horaire étant plus lente. Nous nous retrouvons aux haltes. Nous passons Riza, Preveza. Après cette ville nous prenons un bac qui traverse le petit détroit qui relie le golfe de Amvrakikos à la mer. Suivant les indications de nos cartes nous nous perdons un peu avant de trouver la bonne route qui mène à Paleros. -A un moment, nos narines sont remplies d'une odeur pestilentielle. Nous découvrons bientôt sur le bord de la route les cadavres de deux brebis, couverts de mouches et de vers. Elles ont été victimes d'un conducteur peu attentif. Passé Paleros nous arrivons à Mitikas. Il y a qu'un camping. C'est sale. Il nous faut nettoyer l'emplacement avant de planter les tentes. De surcroît, le temps pluvieux nous fait rester deux jours en cet endroit. Dans la nuit, Bernadette et Francois ressentent un léger tremblement de terre. Il en faut d'autre à Sylvie et à moi pour nous réveiller.

Sylvie and Francois have less baggage than us (they are not crazy), leave the next morning before us but we are planning to join them at their stop. Bernadette remained a day to Parga, who is pretty and deserves more attention, but we also.

During the following days we leave more often than Sylvie and François go at their pace, our hourly average being slower. We are at the critical points. We spend Riza, Preveza. After this town we take a ferry that crosses the small strait which connects the Gulf of Amvrakikos to the sea. As shown in our cards we get lost a bit before finding the right road that leads in Paleros. -A moment, our nostrils are filled with a stench. We soon discover the corpses of two sheep, covered in flies and worms on the side of the road. They were victims of a bit attentive driver. Past Paleros we reach Mitikas. There is only a campsite. It's dirty. We must clean up the site before planting the tents. In addition, the wet weather keeps us two days in this place. In the night, Bernadette and François felt a mild earthquake. It takes on the other to Sylvie and me to wake us up.

Sylvie y Francois han menos equipaje que nosotros (no son locos), salir a la mañana siguiente delante de nosotros pero estamos planeando unirse a ellos en su parada. Bernadette seguía siendo un día a Parga, que es bonito y merece más atención, pero nosotros también.

Durante los días siguientes salimos más a menudo que Sylvie y François van a su ritmo, nuestro promedio por hora es más lento. Estamos en los puntos críticos. Pasamos a Riza, Preveza. Después de esta ciudad tomamos un ferry que cruza el pequeño estrecho que conecta el Golfo de Amvrakikos al mar. Como se muestra en nuestras tarjetas quedamos perdimos un poco antes de encontrar el camino correcto que conduce en Paleros. -Un momento, nuestras fosas nasales se llenan de un hedor. Pronto descubrimos los cadáveres de dos ovejas, cubiertos de moscas y gusanos en el lado de la carretera. Eran víctimas del conductor un poco atento. Más allá de Paleros llegamos Mitikas. Hay sólo un camping. Está sucio. Hay que limpiar el sitio antes de plantar las tiendas. Además, la lluvia nos mantiene dos días en este lugar. En la noche, Bernadette y François sintió un terremoto suave. Lleva en el otro a Sylvie y a mí a despertarnos.

                                                                                                       Unusual encounter  Inusual encuentro
  Mitikas. The campsite is so dirty to clean before moving. François and Daniel at work. Mitikas. El camping está tan sucio que debe ser limpiado antes de mover. Daniel y François en el trabajo
  • Deux jours d'inactivité nous pèsent. Nous sommes heureux de repartir de Mitikas. La route est dure. Ce ne sont que montées et descentes. Lors d'une halte pour déjeuner nous voyons une truie et ses huit petits se promener sur le bord de la route. Plus loin, à l'entrée d'un village, une grosse truie noire feuge dans la boue d'un fossé. La pluie s'étant mise à tomber les paysages semblent moins jolis. Le village d'Astakos si blanc de loin nous paraît sale lorsque nous le traversons. Après ce village nous prenons la direction de Mesolongi. Une descente, enfin, sur près de cinq cents mètres, nous permet, grâce au bitume récent, de filer à plus de 50 kms/h. Le poids du tandem et de la remorque réunis nous donnent tant d'élan que nous dépassons Sylvie et Francois qui semblent effarés.
  • Nous cherchons un endroit pour notre halte mais les villages de Lesinio et Katachi situés dans des zones marécageuses ne nous le permettent pas. La ville de Néochori est presque traversée lorsque nous repérons un ancien jardin public, envahi d'herbes folles. Nous sommes à monter nos tentes lorsqu'un homme, dans la quarantaine, nous apporte des oranges et des tomates, un autre, bien habillé, un notable sans doute, nous montre un robinet pour l'eau potable. Enfin, ce seront plusieurs personnes qui, par gentillesse mais aussi par curiosité, nous apporteront, tomates, oeufs, feta, raisins. Le repas de ce soir, outre nos pâtes, est copieux.

Après une nuit calme nous repartons sous un ciel radieux. La route est presque plate sans monotonie. Nous passons la petite ville d'Etoliko, située sur un petit ithsme et essentiellement voué à la pêche. A l'endroit le moins large une multitude de boutiques de poissonniers, avec leurs étals, bordent la route. Moins de dix kilomètres après cette localité la route recommence ses boucles et ses montées. Des pentes de 10% nous font peiner. Sylvie et Francois, tiennent à rester avec nous. Enfin, c'est la descente sur Mesolongi, ville martyre au temps de l'occupation turque. Elle a été punie d'une rébellion au Xième siècle par la destruction totale de la citée. La ville reconstruite n'est pas sans charme. Les rues du centre sont piétonnes. C'est propre avec des commerces aux devantures bien faites. Nous descendons vers le port ou nous déjeunons installés à des tables munies de sièges. Nous y faisons la rencontre d'un espagnol, paraplégique, qui seul, en voiture, fait le tour de la Méditerranée. Il semble ébahi de ce que nous faisons. Pour nous, c'est lui qui réalise un exploit. Le soir, nous trouvons un camping à Antirrio. C'est vieux mais propre. La gérante, au visage austère, mène les campeurs à la baguette. Derrière cette façade nous sommes sûrs que c'est une brave femme.

  • Nous avons décidé de passer le Golfe de Corinthe pour rouler sur la rive nord du Péloponèse. Pour cela il nous faut prendre un ferry. Comme les scooters ne paient pas on n'ose pas nous demander d'argent pour la traversée.

A Pio Rio, nous trouvons un camping. Sylvie et Francois nous quittent. Bernadette et moi voulons aller demain à Patras.

  • Un gigantesque pont enjambant le détroit de Corinthe est en construction à Pio Rio. Bientôt les ferries devront aller voir ailleurs s'il y a du travail.

Patras est une ville moderne avec un port très actif. De gros ferries sillonnent l'Adriatique jusqu'à Venise et la Méditerranée dans toutes les directions. Sur une place une concentration de pigeons nous étonne. Nous comprenons la raison de ce rassemblement lorsque nous voyons un homme, portant un gros sac, venir déverser une dizaine de kilos de blé. De retour au camping, agacés par les bruits des camions rejoignant les ferries et ceux d'un chantier de construction et de réparations navales, nous décidons de partir demain.

  • Nous partons sans savoir réellement ou nous serons ce soir. La route, qui est l'ancienne nationale en direction d'Athènes, est facile. Non loin, la voie express absorbe l'essentiel de la circulation. Les petits villages sont coquets et propres. En dehors, des déchets, jetés par les automobilistes, embarrassent les fossés. Une voie ferrée de 90 cm de large avec des trains d'un autre âge crée chez nous de l'amusement. La vitesse étant réduite les passagers ont le temps de voir le paysage. Il suffit de ne pas être pressé. Ce n'est qu'en fin d'après-midi que nous trouvons un camping à Paralia Akratas. Il nous semble que nous en avons manqué un il y a une vingtaine de kilomètres. N'ayant pas bien dormi à Pio Rio nous allons rester une journée à nous reposer.

Des courses au petit village ou nous achetons deux cotes de porc. Il nous est pesé 750 grammes. Une cote nous suffit pour le repas de midi. Nous mangerons l'autre ce soir.

  • Alors que nous terminons de déjeuner nous voyons deux cyclistes arriver. Ce sont Sylvie et Francois. Ils se sont accordé une journée de repos au camping que nous avons manqué. Dans l'après-midi nous allons nous baigner. L'eau frise les 25°. Pendant notre baignade un couple de cyclistes suisses est arrivé. En soirée nous sommes sept autour de notre table, un autre suisse (alémanique) est venu se joindre à nous. Comme il ne parle pas français ce sont les deux autres suisses qui traduisent.

Two days of inactivity weigh us. We are happy to start from Mitikas. The road is hard. These are that climbs and descents. During a lunch break we see a sow and her eight babies to walk on the side of the road. Further, at the entrance of a village, a large black sow seeks in the mud of a ditch. The rain is being put to fall landscapes seem less pretty. The white village of Astakos from afar seems to us dirty when we cross it. After this village we take the direction of Mesolongi. A descent, finally, on nearly five hundred meters, allows us, through recent bitumen, at over 50 km/h. The weight of the tandem and trailer together give us so much momentum that we exceed Sylvie and François who seem startled.

We are looking for a place for our stop but the villages of Lesinio and Katachi in marshy areas do not allow. The city of Neochori is almost crossed when we spot a former public garden, overgrown in weeds. We set up our tents when a man, in his 40s, brings us oranges and tomatoes, one another, well-dressed, a notable without doubt, shows us a tap for drinking water. Finally, it will be many people who, out of kindness, but also out of curiosity, will bring us, tomatoes, eggs, feta, grapes. Tonight, in addition to our pasta meal, is rich

After a quiet night we leave under blue skies. The road is almost flat without monotony. We pass the small town of Etoliko, located on a small ithsme and essentially dedicated to fishing. At least wide place a multitude of shops of fishmongers, with their stalls lining the road. Less than ten kilometers after the town the road again her curls and his climbs. 10% slopes make us toil. Sylvie and François, want to stay with us. Finally, it is the descent on Mesolongi, martyred city at the time of the Turkish occupation. She was punished a rebellion in the Xth century by the total destruction of the cited. The reconstructed town is not without charm. The streets of the centre are pedestrianised. It's clean with shops for well-made storefronts. We go down to the port, or we have lunch in seats with tables. We are a Spanish meet, paraplegic, who alone in the car, made the tour of the Mediterranean. He seems amazed of what we do. For us, it is he who realizes a feat. In the evening, we find a campsite to Antirrio. It is old but clean. The Manager, in the austere face, leads the campers to the wand. Behind this façade we are sure that it is a brave woman.

We decided to pass the Gulf of Corinth to drive on the north shore of the Peloponese. For this we need to take a ferry. As the scooters do not pay we dare not ask us for money for the crossing.

Pio in Rio, we find a campsite. Sylvie and Francois leave us. Bernadette and I want to go tomorrow to Patras.

A gigantic bridge spanning the Straits of Corinth is under construction in Pio Rio. Soon the ferries will have to go elsewhere if there is work.

Patras is a modern city with a busy port. Big ferries ply the Adriatic up to Venice and the Mediterranean in all directions. On a site a concentration of pigeons amazes us. We understand the reason for this gathering when we see a man carrying a large bag, come to pour out a dozen kilos of wheat. Back at the campsite, annoyed by the sound of the trucks joining the ferries and those of a construction site construction and ship repairs, we decide to leave tomorrow.

We leave without really knowing or we'll be tonight. The road, which is the old national in the direction of Athens, is easy. Not far away, the expressway absorbs the bulk of the traffic. The small villages are clean and stylish. Besides, waste, dumped by motorists, embarrass the ditches. A railway from 90 cm wide with trains of another age creates home fun. The speed being reduced passengers have time to see the landscape. Just don't be in a hurry. It isn't until late afternoon that we find a campsite in Paralia Akratas. It seems to us that we missed in a there is 20 km. Having not slept in Pio Rio we will stay a day to rest.

Races to the small village where we buy both sides of pork. He us is weighed 750 grams. A side enough us for lunch. We'll eat other tonight.

While we finish lunch we see two cyclists arrive. They are Sylvie and François. They gave themselves a rest day at the campsite that we missed. In the afternoon we bathe us. Water frieze 25 °. During our swim a couple of Swiss cyclists arrived. In the evening we are seven around our table, another Swiss (Swiss German) came to join us. As he does not speak french are the other two Swiss who translated

Dos días de inactividad nos pesan. Estamos encantados de comenzar desde Mitikas. El camino es duro. Son que subidas y bajadas. Durante un almuerzo vemos una puerca y sus ocho bebés a caminar al lado de la carretera. Además, en la entrada de un pueblo, un cerdo feuge negro gordo en el fango de una zanja. La lluvia se está poniendo a caer paisajes parecen menos bonitos. El pueblo blanco de Astakos desde lejos nos parece sucio cuando lo crucemos. Después de este pueblo tomamos la dirección de Mesolongi. Un descenso, finalmente, a casi quinientos metros, nos permite, a través del betún recientes, en más de 50 km/h. El peso del tándem y remolque junto nos dan tanto impulso que excedemos Sylvie y François que parece asustado.

Estamos buscando un lugar para nuestra parada pero no permita que los pueblos de Lesinio y Katachi en zonas pantanosas. La ciudad de Neochori casi se cruza cuando divisamos un antiguo jardín público, invadido de malas hierbas. Armamos nuestras carpas cuando un hombre en sus 40s, nos trae naranjas y tomates, uno al otro, bien vestido, un notable sin duda, nos muestra un grifo para el agua potable. Por último, será muchas personas que, por bondad, sino también por curiosidad, traerá, tomates, huevos, queso feta, uvas. Esta noche, además de nuestra comida de la pasta, es abundante

Después de una noche tranquila dejamos bajo un cielo azul. El camino es casi llano, sin monotonía. Pasaremos por la pequeña ciudad de Etoliko, situado en un pequeño ithsme y esencialmente dedicados a la pesca. Menos amplia Coloque una multitud de tiendas de pescadería, con sus puestos en el camino de la guarnición. Menos de diez kilómetros de la ciudad la carretera otra vez sus rizos y sus subidas. pendientes de 10% nos hacen trabajar. Sylvie y François, quiere quedarse con nosotros. Por último, es el descenso en Mesolongi, ciudad mártir en el momento de la ocupación turca. Ella fue castigada una rebelión en el siglo x por la destrucción total de la citada. La ciudad reconstruida no es sin encanto. Las calles del centro son peatonales. Es con tiendas de escaparates bien hechas. Bajamos al puerto, o tenemos almuerzo en asientos con mesas. Somos un encuentro español, parapléjico, que solo en el coche, hicieron el tour del Mediterráneo. Él parece sorprendido de lo que hacemos. Para nosotros, es él quien realiza una hazaña. En la noche, encontramos un camping a Antírio. Es viejo pero limpio. El administrador, en la cara austera, conduce a los campistas a la vara. Detrás de esta fachada estamos seguros que es una mujer valiente.

Decidimos pasar el Golfo de Corinto al coche en la costa norte de la Peloponeso. Para ello es necesario tomar un ferry. Como los scooters no paga nos atrevemos a no nos piden dinero para la travesía.

Pio en Río de Janeiro, encontramos un camping. Sylvie y Francois nos dejan. Bernadette y quiero ir mañana a Patras.

Un gigantesco puente colgante sobre el estrecho de Corinto está en construcción en Pio Rio. Pronto los transbordadores tendrá que ir a otro lugar si hay trabajo.

Patras es una ciudad moderna con un puerto ocupado. Grandes transbordadores surcan el Adriático hasta Venecia y el Mediterráneo en todas las direcciones. En un sitio de una concentración de palomas nos asombra. Entendemos la razón de este encuentro cuando vemos a un hombre llevando una gran bolsa, vienen a derramar una docena de kilos de trigo. De vuelta en el camping, molesto por el ruido de los camiones a los transbordadores y los de una construcción de sitio de construcción y reparaciones, decidimos salir de mañana.

Nos deja sin saber realmente o estaremos esta noche. La carretera, que es el viejo nacional en dirección a Atenas, es fácil. No muy lejos, la autopista absorbe la mayor parte del tráfico. Los pueblos son limpios y elegantes. Además, los residuos, vertidos por los conductores, avergonzar a las zanjas. Un tren de 90 cm de ancho con trenes de otra época crea diversión casera. La velocidad es reducidas pasajeros han tiempo de ver el paisaje. A no tener prisa. No es hasta el final de la tarde que nos encontramos con un camping en Paralia Akratas. Nos parece que nos perdimos en un ahí está a 20 km. No haber dormido en Pio Rio pasaremos un día de descanso.

Carreras a la pequeña aldea donde comprar ambos lados de la carne de cerdo. Nos pesaba 750 gramos. Un lado lo suficiente para el almuerzo. Otros comeremos esta noche.

Mientras terminamos el almuerzo vemos a dos ciclistas a llegar. Son Sylvie y François. Se dieron un día de descanso en el camping que nos perdimos. Por la tarde nos bañamos nosotros. Friso de agua 25 °. Durante nuestro nado llegó una pareja de ciclistas suizos. En la noche que somos siete alrededor de nuestra mesa, otro suizo (suizo alemán) vino a unirse a nosotros. Como no habla francés son otros dos suizos que traducción.

                                                                                        Bibi and Sab a Swiss couple.  Bibi y Sab una pareja Suiza 
  • Quittant Paralia Akratas nous laissons Sylvie et Francois qui font des courses. Nous roulons sans hâte admirant les villages et les paysages des deux cotés du golfe. Ce n'est qu'au vingt cinquième kilomètre que nos jeunes amis nous rattrapent.

Au cour de notre déjeuner, que nous prenons assis sur des bancs face à la plage, nous sommes abordés par un grec. Il est accompagné de sa femme et de sa fille. L'homme est intéressé par nos équipements et nos voyages. Il est, dit-il, heureux de voir des français, peu nombreux en Grèce par rapport aux allemands et aux autrichiens, lesquels sont imbus de leurs personnes et se croient tout permis compte tenu de l'argent qu'ils apportent.

  • Petite casse, réparation immédiate.

Bien que plus carrossable qu'en Italie, les routes dans les villages tout en longueur ont des trous et des bosses. A Kiato, une bosse fait sauter la remorque et provoque la rupture d'un renfort de flèche. Grâce à la gentillesse des gens une soudure est rapidement faite (hélas, le travail n'est pas soigné).

  • Corinthe.

Ce n'est qu'à Corinthe que nous trouvons un camping. Le prix annoncé à 12,60 € est descendu à 11,00 € si nous restons plus d'une nuit.

  • La première nuit est troublée par des pochards qui se trouvent au bar tout proche. Une femme saoule, tantôt pleure, tantôt rie aux éclats. A 2 heures, heureusement le bar ferme.

Sylvie et Francois reprennent la route vers Athènes. Nous espérons les revoir. Une sympathie réciproque s'est installée.

  • Les premières maisons de Corinthe ont la particularité de ne pas être terminées bien qu'habitées. Des fers à béton sont dirigés vers le haut dans l'attente d'un hypothétique étage. Heureusement, dans le centre ville, les immeubles n'ont pas cet aspect. Des rues piétonnes permettent de se promener agréablement. Des terrasses de bars et de restaurants avancent sur les chaussées. En ce dimanche matin, il y a peu d'animation, sauf du coté du port ou les camions entrent et sortent apportant ou enlevant des marchandises.

La deuxième journée est consacrée au repos et à la visite du vieux Corinthe excentré de la nouvelle ville. Les vestiges s'étendent sur plusieurs hectares. On peut deviner le forum, les temples et les quartiers d'habitation.

  • Au camping arrivent de nouveaux cyclistes, un couple de français qui fait un périple d'un an et un autre couple, une indienne et un australien. Ces derniers font un tour de l'Europe à tandem (pliable) équipé de sacoches.

Prévoyant une dure journée pour demain nous terminons notre journée au restaurant. C'est repus que nous allons nous coucher.

Leaving Paralia Akratas we leave Sylvie and Francois making races. We ride unhurried admiring villages and landscapes of both sides of the Gulf. It is only the twenty-fifth kilometer that our young friends catch up with us.

At the heart of our lunch, we sat on benches in front of the beach, we are approached by a Greek. He is accompanied by his wife and daughter. The man is interested in our equipment and our travels. It is, he said, happy to see the french, few in Greece from the Germans and the Austrians, which are full of their people and to believe everything is allowed given the money they bring.

Small case, immediate repair.

Although more passable than in Italy, the roads in the villages long have holes and bumps. Kiato, a bump blew the trailer and causes the break of a reinforcement of arrow. Thanks to the kindness of the people a welding is quickly made (alas, the work is not treated).

Corinth.

It's only in Corinth that we find a campsite. The price announced at €12.60 down to €11,00 if we stay more than one night.

The first night is troubled by drunks who are at the bar nearby. A woman drunk, sometimes crying, sometimes laugh out loud. At 2 hours, fortunately the bar closes.

Sylvie and Francois are back on the road to Athens. We hope to see again them. A mutual sympathy moved.

The first houses of Corinth have the peculiarity to not be completed although inhabited. Concrete irons are headed upward in anticipation of a hypothetical floor. Fortunately, in the city center, the buildings do not have this aspect. Pedestrian streets to wander pleasantly. Terraces of bars and restaurants are closing on the roadways. Sunday morning, there is little entertainment, except on the side of the port or the trucks coming in and out making or removing goods.

The second day is dedicated to rest and visit the old Corinth of the new city. The remains extend over several hectares. We can guess the forum, temples, and residential areas.

Camping arrive new cyclists, a french couple who made a journey of one year and another couple, an Indian and an Australian. They are a tour of Europe in tandem (foldable) equipped with saddlebags.

Providing for a hard day for tomorrow we ended our day at the restaurant. It is full we go to bed.

Dejando Paralia Akratas salimos de Sylvie y Francois haciendo carreras. Cabalgamos sin prisas admirando pueblos y paisajes de ambos lados del Golfo. Es sólo el vigésimo quinto kilómetro que nuestros jóvenes amigos coger para arriba con nosotros.

En el corazón de nuestro almuerzo, nos sentamos en las bancas frente a la playa, nos estamos acercados por un griego. Él es acompañado por su esposa y su hija. El hombre está interesado en nuestros equipos y nuestros viajes. Es, dijo, feliz de ver a los franceses, pocos en Grecia de los alemanes y los austriacos, que están llenos de su pueblo y creen que todo es permitido dado el dinero que traen.

Pequeña caja, reparación inmediata.

Aunque más pasable que en Italia, los caminos en los pueblos largo con agujeros y baches. Kiato, una protuberancia sopló el tráiler y provoca la rotura de un refuerzo de la flecha. Gracias a la amabilidad de la gente una soldadura se hace rápidamente (por desgracia, el trabajo no se trata).

Corinto.

Es sólo en Corinto que encontramos un camping. El precio anunciado en 12,60 € hasta 11,00 € si nos quedamos más de una noche.

La primera noche está preocupada por borrachos que están en el bar cercano. Una mujer borracha, a veces llorando a veces, reír a carcajadas. A las dos horas, afortunadamente el bar se cierra.

Sylvie y Francois son en la carretera a Atenas. Esperamos verles otra vez. Se trasladó una mutua simpatía.

Las primeras casas de Corinto tienen la particularidad de no completarse aunque habitado. Planchas de hormigón se dirigen hacia arriba en previsión de una planta hipotética. Afortunadamente, en el centro de la ciudad, los edificios no tienen este aspecto. Calle peatonal para pasear agradablemente. Terrazas de bares y restaurantes están cerrando en los caminos. El domingo por la mañana, hay poco de entretenimiento, excepto en el lado del puerto o los camiones que viene dentro y fuera haciendo o quitar bienes.

El segundo día se dedica a descansar y visitar la antigua Corinto de la nueva ciudad. Los restos se extienden sobre varias hectáreas. Podemos intuir el foro, templos y zonas residenciales.

Camping llegan nuevos ciclistas, una pareja francesa hicieron un viaje de un año y la otra pareja, un indio y un australiano. Se trata de una gira por Europa en tandem (plegable) equipada con alforjas.

Prevén un duro día para mañana terminamos nuestro día en el restaurante. Está lleno vamos a la cama.

     Meeting with Björn (Australian) (Indian) Mary Claire and Stéphane (french) Conoce a abec Bjorn (australiano) (India) Mary Claire y Stéphane (Francés) 
  • Le Canal de Corinthe.

Au pont qui enjambe le canal de Corinthe nous nous arrêtons pour regarder cet ouvrage formidable fait de la main de l'homme. Un cargo franchit le canal paraissant tout petit entre les fantastiques murailles. Ce canal qui fait à peine un kilomètre évite aux navires de contourner, venant d'Athènes, le Péloponèse pour se rendre à Patras ou remonter vers l'Adriatique. Un car de touristes vient nous déranger dans notre observation et nos réflexions par leurs piaillements.

The Corinth Canal.

Bridge, which spans the canal of Corinth we stop to watch this great work done by the hand of man. A cargo ship crosses the canal seem small between the walls fantastic. This channel which is hardly a kilometre prevents ships around, coming from Athens, the Peloponnese to travel to Patras or back to the Adriatic. A because of tourists comes to disturb us in our observation and reflections by their squawking.

El Canal de Corinto.

Puente, que atraviesa el canal de Corinto que paramos para ver este gran trabajo hecho por la mano del hombre. Un buque de carga atraviesa el canal parecen pequeñas entre las paredes fantásticas. Este canal que es apenas un kilómetro impide naves alrededor, procedente de Atenas, el Peloponeso para viajar a Patras o hacia el Adriático. A causa de los turistas proviene molestar a nosotros en nuestra observación y reflexiones por su graznido.

                                                     The Corinth canal (dug out of the hand of man) El canal de Coprinthe (excavado en la mano del hombre) 
  • Merde alors.

A Kineta à mi chemin entre Corinthe et Athènes nous trouvons un camping. Après l'installation et avant la douche je vais prendre un bain de mer. L'eau est bonne. Voyant quelque chose nager je pense que c'est un petit morceau de bois mais lorsque j'en suis à quelques centimètres je me rends compte que c'est de la merde. Même si le colombin est isolé mon plaisir est gâché. Je sors.

  • Au moment de déguster notre plat de pâtes des français de l'Hérault, en camping car, viennent discuter avec nous. Ils restent une heure et demie. Nos pâtes sont devenues de la colle. Des myriades de mouches tournent autour des campeurs. les bruits de la route, de l'autoroute et de la voie ferrée toutes proches sont un frein à notre sommeil. Nous ne ferons pas une longue halte ici.
  • Avant Athènes.

La route entre Kineta et Athènes longe le bord de mer. Les paysages sont variés et beaux. Cette route en corniche (en travaux, des subventions sont allouées par l'UE compte tenu des jeux Olympiques de 2004) est à niveaux variables, parfois au niveau de la mer puis à cinquante mètres au quatre vingt mètres en fonction des montagnes. Une seule verrue, une raffinerie de pétrole au large avec ses tankers. Le vent soufflant de la mer vers la cote nous envoie des odeurs d'hydrocarbures. La pointe passée nous oublions rapidement le désagrément.

  • Avant d'arriver à Athènes la route nationale devient voie express à deux fois deux voies puis dans l'agglomération à deux fois quatre voies. Nous roulons prudemment à droite ce qui n'empêche pas les voitures et camions de nous frôler souvent.

What the hell.

Kineta halfway between Corinth and Athens we find a campsite. After installation and before the shower I'll bathe in the sea. The water is good. Seeing something swimming I think it's a small piece of wood but when I have a few centimeters I realize it's crap. Even if the colombin is isolated my pleasure is ruined. I'm going out.

As you enjoy our pasta dish of the french Hérault camping because, come chat with us. They stay an hour and a half. Our pasta became the glue. Myriads of flies revolve around campers. the sounds of the road, the highway and the railroad all close are a brake on our sleep. We are not a long halt here.

Qué diablos.

Kineta a medio camino entre Corinto y Atenas nos encontramos con un camping. Después de la instalación y antes de la ducha te baño en el mar. El agua es buena. Ver natación algo creo que es un pequeño trozo de madera pero cuando tengo unos centímetros me doy cuenta de la basura. Aunque la colombin es aislado se arruina mi placer. Voy hacia fuera.

Disfrute de nuestro plato de pasta del Hérault Franco camping porque, venga a charlar con nosotros. Permanecen una hora y media. Nuestra pasta se convirtió en el pegamento. Miríadas de moscas giran alrededor de los campistas. los sonidos de la carretera, la carretera y el ferrocarril todo cerca son un freno para nuestro sueño. No somos un largo alto aquí.

Before Athens.

The road between Kineta and Athens along the waterfront. Landscapes are varied and beautiful. This ledge road (in work, grants are allocated by the EU given Olympic Games of 2004) is varying levels, sometimes at the level of the sea and then to fifty metres to the twenty four metres depending on the mountains. A single wart, a refinery of oil off with its tankers. The wind blowing from the sea toward the coast send us smells of oil. The tip past us quickly forget the inconvenience.

Before arriving in Athens the national road becomes Expressway two-way twice and then in the settlement to two four-lane. We drive carefully right which does not have the cars and trucks of graze us often.

Antes de Atenas.

La carretera entre Kineta y Atenas por la costanera. Los paisajes son variados y hermosos. Este camino de cornisa (en trabajo, subvenciones son asignadas por la UE dada a los Juegos Olímpicos de 2004) niveles diferentes, a veces en el nivel del mar, y luego cincuenta metros a 4:20 metros dependiendo de las montañas. Una sola verruga, una refinería de aceite con sus cisternas. El viento que sopla desde el mar hacia la costa nos envía olores de aceite. La punta delante de nosotros olvidar rápidamente las molestias.

Antes de llegar a Atenas la carretera nacional se convierte en autopista de dos vías dos veces y luego en la solución a dos de cuatro carriles. Conducimos con cuidado justo que no tiene los coches y camiones de nosotros pastan a menudo.

  • Athènes.

Au camping, situé en agglomération, on nous impose une place. Sont regroupés les cyclistes, les globes trotters. Nous reconnaissons avec plaisir la tente de Sylvie et Francois. Ils sont absents.

  • Devant le peu d'entretien du terrain j'entreprends, avant de poser la tente, de donner un coup de balai. J'emprunte celui qui se trouve dans le bloc sanitaire tout proche. Un homme chargé de l'entretien du camping m'intime par gestes de le remettre à sa place. Je lui fais comprendre que ce sera fait lorsque mon travail sera terminé. Bernadette pendant ce temps ramasse des dizaines de mégots laissés sur le sol. Les deux mains pleines elle va les porter à l'homme qui s'est installé à la terrasse d'un bar tout proche. Devant les mégots l'homme est cramoisi mais n'ose rien dire. Nous savons que nous venons de nous faire un ami.

Au retour de Sylvie et Francois, qui étaient au Pirée pour connaître les possibilités afin de rejoindre la Turquie en bateau (ce qui n'est pas facile compte tenu des différends entre les deux pays), nous passons la soirée à discuter.

  • En ce premier jour à Athènes (nous ne souhaitons pas y rester plus de trois jours) nous prenons le bus pour le centre ville (les billets - aller et retour - sont vendus à la réception du camping ce qui est pratique).

Les quartiers périphériques sont sales. Les immeubles ont cet aspect non terminées avec leurs fers à béton en attente d'étages supplémentaires. Le centre ville est plus agréable. Certaines avenues sont larges avec des immeubles de style et des arbres.

  • Au voleur.

Ayant besoin de monnaie nous retirons 120 € à un guichet automatique puis nous continuons notre promenade. Fatigués par la marche nous prenons place à une terrasse et commandons deux bières. Au moment de nous asseoir je constate que la poche arrière de notre sac à dos est ouverte. J'y plonge la main. -Le porte monnaie a disparu avec deux cartes de crédit et les 120 € fraîchement retirés. La commande est annulée. Nous avons mieux à faire que de boire un verre. Nous rentrons au camping en nous félicitant d'avoir acheté le ticket de bus pour le retour, sans cela nous aurions eu six kilomètres à faire à pieds. A la réception du camping on nous avance une carte de téléphone avec laquelle nous appelons notre fille Danièla qui détient les photocopies des cartes volées. Immédiatement elle se charge de faire opposition. Les grecs laissent entendre que les voleurs sont albanais. Une forte colonie de pickpockets de cette nationalité séjourne à Athènes. Pour que nous ne soyons pas démunis Sylvie et Francois nous prêtent 100,00 €.

La nuit n'a pas été trop agitée malgré le vol. Au matin nous téléphonons à Danièla et à la Banque. Les oppositions sont bien enregistrées. La banque propose de nous envoyer 300 € à titre de dépannage (notre assurance le prévoit). Nous déclinons l'offre puisque nous avons la carte de crédit de Bernadette (qui n'était pas avec les autres).

  • Inertie de la police grecque.

Pour le dépôt de plainte pour vol nous nous rendons dans le commissariat qui nous est indiqué par le camping. Après une attente d'une heure et demie, sans que personne ne daigne nous demander ce que nous voulons, une fonctionnaire de police refuse de prendre notre plainte de vol. Seule une déclaration de perte peut être enregistrée. Nous insistons. La fonctionnaire prend alors notre plainte et la jette à la corbeille. Sans aménité elle nous dit d'aller dans un autre commissariat "dont dépend le quartier ou nous avons été volés". Nous sortons en colère en le faisant connaître à tous les étages à très haute voix. Personne n'ose nous retenir.

  • Dans le second commissariat, qui se trouve dans les beaux quartiers, le manège recommence, sauf que nous sommes reçus rapidement. Là, par contre, nous ne nous laissons pas faire. Nous demandons qu'il soit fait appel au Consulat de France. Au fonctionnaire de notre représentation nous expliquons le problème. Appel au commissaire est fait. Ce dernier écoute les remarques qui lui sont traduites au téléphone. Il est cramoisi. Le fonctionnaire du Consulat nous demande de passer auprès de lui pour faire la déclaration de vol. Nous quittons le commissariat, non sans avoir dit, haut et fort, ce que nous pensons de la police grecque et des consignes qui lui ont été données en haut lieu, de prendre, à cause des Jeux Olympiques, seulement des déclarations de pertes. Ben voyons, pas de criminalité dans les statistiques.

Au consulat, qui se trouve près du commissariat nous recevons notre déclaration de vol. Aussitôt nous l'expédions à notre banque.

  • En soirée nous offrons l'apéro à Sylvie et Francois qui partent demain pour la Turquie. Ils ont trouvé un bateau.

Athens.

At the campsite, located in built-up areas, imposed on us a place. Are grouped cyclists, the globe trotter. We acknowledge with pleasure the tent of Sylvie and François. They are absent.

In front of the little maintenance of the ground I undertake, before asking the tent, give a broom. I borrow one located in the nearby toilet block. A man responsible for the maintenance of the campsite intimate me gestures to put it back in its place. I understand that this will be done when my work will be done to him. Bernadette Meanwhile picked up dozens of cigarette butts left on the ground. Two hands she will wear them to the man who moved to the terrace of a bar nearby. Before butts man is Crimson but dare not say anything. We know that we just make us a friend.

The return of Sylvie and Francois, who were at Piraeus for opportunities to reach Turkey by boat (which is not easy given the disputes between the two countries), we spend the evening talking.

On this first day in Athens (we do not wish to stay more than three days) we take the bus to the city centre (the - return - tickets are sold at the reception of the campsite which is convenient).

Outlying areas are dirty. Buildings have this aspect not finished with their irons to concrete waiting for additional floors. The city centre is more pleasant. Some of the avenues are wide with style buildings, and trees.

The thief.

In need of currency we remove €120 at an ATM and then we continue our walk. Tired by the market we take place at a terrace and order two beers. At to sit us, I see that the back pocket of our backpack is open. I put the hand. -The wallet disappeared with two credit cards and the freshly removed €120. The order is cancelled. We have better to do than a drink. We go back to the campsite in congratulating us for purchasing the bus ticket to return, otherwise we would have had six kilometers to feet. At the reception of the campsite forward us a phone card with which we call our daughter Daniela who holds copies of stolen cards. Immediately she is responsible for making opposition. The Greeks have suggested that the thieves are Albanian. A strong colony of this nationality pickpockets stay in Athens. So that we are not need Sylvie and François we lend €100,00.

The night was not too rough despite the flight. In the morning we call Daniela and the Bank. The oppositions are well recorded. The Bank offers to send €300 as a troubleshooting (our insurance provided). We decline the offer since we Bernadette credit card (who was not with the others).

Inertia of the police to Greek.

For the filing of complaint for flight we go in our office that we are told by the campsite. After a wait of an hour and a half, without that nobody deigns to ask us what we want, a police officer refuses to take our vol. complaint only a declaration of loss can be saved. We insist. The official then takes our complaint and throws it into the trash. Without amenity she told us to go in a another Commissioner "dont depends on the neighborhood or we have been voles". " We go out in anger by known to all floors in a very loud voice. No one dares to hold back us.

In the second precinct, located in Uptown, the carousel again, except that we are received quickly. Here, however, we let us not do. We ask appealed to the Consulate of France. An officer of our representation we explain the problem. Call to the Commissioner is made. This last listen to the remarks that are translated to him on the phone. It is Crimson. The consular official asking us to go with him to make the flight. We leave the police station, not without saying, high and hard, what we think of the Greek police and the instructions given to him in Mecca, to take, because of the Olympics, only the statements of losses. Oh, no crime in the statistics
.

At the Consulate, which is located near the police station we receive our return flight. As soon as we ship it to our Bank.

In the evening we offer happy hour Sylvie and Francis who are leaving tomorrow for the Turkey. They found a boat.

Now we have time to visit Athens.

In anticipation of our new cards we will occupy our time to visit every corner of the city.

Atenas.

En el camping, situado en las zonas edificadas, nos imponen un lugar. Ciclistas juntos, el manitas de globos. Reconocemos con gusto la tienda de Sylvie y François. Ellos están ausentes.

Ante el poco mantenimiento de la tierra que se comprometen, antes de pedir a la tienda, dar una escoba. Me prestas uno ubicado en el bloque de baño cercano. Un hombre responsable del mantenimiento del camping me íntimos gestos para poner en su lugar. Entiendo que esto se hará cuando mi trabajo se hará a él. Bernadette Meanwhile recogió decenas de colillas en el suelo. Dos manos ella desgasta al hombre que se trasladó a la terraza de un bar cercano. Antes de botas hombre es Crimson pero se atreve no decir nada. Sabemos que sólo hacemos nosotros un amigo.

El regreso de Sylvie y Francois, que estaban en el Pireo para oportunidades para llegar a Turquía por barco (que no es fácil dadas las disputas entre los dos países), pasamos la tarde hablando.


En este primer día en Atenas (no queremos permanecer más de tres días) tomamos el autobús para el centro de la ciudad (se venden las entradas - retorno - en la recepción del camping que es conveniente).

Zonas periféricas están sucias. Los edificios tienen este aspecto no acabado con sus hierros para hormigón esperando plantas adicionales. El centro de la ciudad es más agradable. Algunas de las avenidas son anchas con edificios y árboles.

El ladrón.

Necesidad de moneda sacamos 120 € en un cajero automático y luego continuamos nuestra caminata. Cansado por el mercado llevará a cabo en una terraza y pedir dos cervezas. A sentarse, veo que el bolsillo de la mochila está abierto. Pongo la mano. -La cartera desapareció con dos tarjetas de crédito y los 120 € recién quitado. La orden se cancela. Tenemos mejor que hacer que una bebida. Volvemos al camping para felicitar a nosotros para comprar el billete de autobús para volver, de lo contrario habríamos tenido seis kilómetros a los pies. En la recepción del camping nos adelante una tarjeta con la que llamamos a nuestra hija Daniela que tiene copias de tarjetas robadas. Inmediatamente ella es responsable de hacer oposición. Los griegos han sugerido que los ladrones son albaneses. Una fuerte colonia de esa nacionalidad carteristas alojarse en Atenas. Por lo que no estamos necesitas Sylvie y François prestamos €100,00.

La noche no era demasiado áspera a pesar de la huida. En la mañana lo llamamos Daniela y el Banco. Las oposiciones se registran bien. El banco ofrece para enviar 300 € como una solución de problemas (el seguro). Declinamos la oferta ya que tarjeta de crédito de Bernadette (que no era con los otros).

Inercia de la policía griega.

Para la presentación de la queja para el vuelo nos dirigimos en nuestra oficina que se nos dice por el camping. Después de una espera de una hora y media, sin que nadie se digna a pedir lo que queremos, un oficial de policía se niega a tomar nuestra queja vol. que sólo una declaración de pérdida se puede guardar. Insistimos. El funcionario entonces toma nuestra queja y tira a la basura. Sin amenidad nos dijo en otro Comisario "don't depende el barrio o nos hemos voles". " Salimos en ira por conocida a todos los pisos en voz muy alta. Nadie se atreve a sostener detrás nosotros.

En el segundo recinto, situado en Uptown, el carrusel de nuevo, excepto que recibimos estamos rápidamente. Aquí, sin embargo, dejamos que nos no. Pedimos apeló al Consulado de Francia. Un funcionario de la representación se explica el problema. Se realiza la llamada a la Comisaria. Este último escuchar las observaciones que se convierten a él en el teléfono. Es carmesí. El funcionario consular nos pide ir con él para hacer el vuelo. Dejamos la estación de policía, no sin decir, alto y duro, lo que pensamos de las instrucciones dadas a él en la Meca, a tomar, debido a los Juegos Olímpicos, sólo los Estados de pérdidas y de la policía griega. Oh, no hay crimen en las estadísticas.

En el Consulado, que se encuentra cerca de la estación de policía que recibimos nuestro vuelo de regreso. Tan pronto como lo enviamos a nuestro banco.

Por la tarde que ofrecemos hora feliz Sylvie y Francis que salen mañana para el pavo. Encontraron un barco.

Ahora tenemos tiempo para visitar Atenas.

En espera de nuestras nuevas tarjetas que ocupamos nuestro tiempo para visitar todos los rincones de la ciudad.

  • Maintenant nous avons le temps de visiter Athènes.

Dans l'attente de nos nouvelles cartes nous allons occuper notre temps à visiter tous les coins de la ville.

  • Juste la tente de nos deux jeunes amis enlevée que d'autres arrivent. Un couple de jeunes américains, un couple de canadiens anglophones dans la cinquantaine qui sont aussi à vélos. Entre l'homme et moi le courant ne passe pas bien, du coup pendant les quelques jours qu'ils sont là il me boude. Quelques jours plus tard, un autre canadien, québécois de Gaspésie, René Ouellet, passe trois jours. Ce dernier vient de faire la moitié du tour du monde. Parti du Canada il a descendu tout le continent américain puis du Cap en Afrique du sud il est remonté jusqu'en Ethiopie par la cote est. De là il a rejoint Athènes par avion. Il doit remonter jusqu'au Cap Nord en Europe puis rejoindre l'Asie. Combien de tours de pédales aura-t-il fait lorsqu'il retrouvera sa Gaspéjie natale ? Puis ce seront, un belge, deux nantaises sacs à dos, un couple de jeunes parisiens etc...le coin est en perpétuel renouvellement pendant ces dix jours.

L'Acropole, le Parthénon, les musées antiques, la zone Agora, les rues marchandes, larges ou étroites, les quartiers ombragés aux terrasses de bars et restaurants n'ont plus de secrets pour nous.


Now we have time to visit Athens

In anticipation of our new cards we will visit the lower places of the city

Just the tent of our two young friends removed as others arrive. A couple of young Americans, a couple of anglophone Canadians in their fifties who are also on bikes. Between man and me the current go well, so a few days they are here he sulks me. A few days later, another Canadian, Quebec to Gaspé, René Ouellet, spends three days. The latter just half of the around the world. Out of the Canada he shot the entire American continent and of Cape Town in South Africa it is reassembled until Ethiopia by the side is. From there he joined Athens by plane. It must go up to the North Cape in Europe then join Asia. How many turns of the pedals does when he finds his native Gaspejie? Then it will be, a Belgian, two Nantes backpacks, a couple of young Parisian etc... the area is constantly renewed during these ten days.

The Acropolis, the Parthenon, ancient museums, the Agora area, street trading, broad or narrow, areas shaded terraces of bars and restaurants have no secrets for us.


Ahora tenemos tiempo para visitar Atenas

Anticipación de nuestras nuevas tarjetas, visita a los lugares más bajos de la ciudad

Sólo la tienda de nuestros dos amigos jóvenes removido, otros llegan. Una pareja de jóvenes norteamericanos, un par de anglófonos canadienses en sus cincuenta que también están en las bicis. Entre el hombre y me la corriente ir bien, así que unos días que están aquí enfada me. Unos días más tarde, otro canadiense, de Quebec a Gaspé, René Ouellet, pasa tres días. La segunda mitad justa de la todo el mundo. En el Canadá le disparó a todo el continente americano y de ciudad del cabo en África del sur se vuelve a montar hasta Etiopía por el lado. Desde allí se unió a Atenas en avión. Debe ir hasta el cabo del norte en Europa entonces Únete a Asia. ¿Cuántas vueltas de los pedales hace cuando encuentra su Gaspejie nativo? Entonces va a ser, un belga, dos mochilas de Nantes, un par de jóvenes parisienses etc.... la zona se renueva constantemente durante estos diez días.

La Acrópolis, el Partenón, antiguos museos, la zona de Agora, calle comercial, amplia o estrecha, áreas sombreadas terrazas de bares y restaurantes no tienen ningún secreto para nosotros.

                                                                                   Athens. The Pathénon (in work) Atenas - el Partenón (sufriendo)
                                                                                          Athens. An Orthodox Church   Atenas - iglesia ortodoxa
                                                         Athens. Partial view - photo taken from the Acropolis  Atenas - vista parcial (tomado de la Acrópolis)
                                                     Athens. Meeting with Flemish Belgian cyclist Franck  Ciclista belga flamenca de Atenas - meets - Franck)
  • Au Port du Pirée, nous cherchons, comme l'ont fait Sylvie et Francois, un moyen pour rejoindre la Turquie. L'itinéraire choisi passera par Lesbos.
  • Le ferry pour Mytilène (Lesbos).

Nous quittons Le Pirée à la nuit tombante. Bernadette a choisi de voyager sur le pont mais les heures passant la fraîcheur nous enveloppe malgré les duvets que nous avons conservé avec nous. Nous descendons comme l'a fait la majorité des passagers dans le salon Pulman. Là il fait bon. A 3 heures du matin le ferry accoste à Hios puis repart 30 minutes plus tard, laissant derrière lui la ville endormie et l'agitation du port.

  • Il fait jour lorsque nous arrivons à Lesbos. Sur les quais de Mytilène nous nous sentons un peu perdus. Il est 7 heures du matin. Nous prenons la direction du centre ville.

Sur le quai de la marina, face au centre ville, nous déplions notre table et préparons le petit déjeuner. Assis sur nos pliants nous mangeons nos tartines de pain et confiture et buvons du café et du thé. Nous sommes amusés de la curiosité et l'étonnement des passants.

At the Port of Piraeus, we seek, as did Sylvie and François, a way to join the Turkey. The chosen route will pass through Lesvos.

The ferry to Mytilene (Lesvos).

We leave Piraeus at dusk. Bernadette chose to travel on the bridge but the hours passing freshness envelops us despite the quilts we have maintained with us. We go down as did the majority of the passengers in the lounge Pulman. There he makes good. At 3 o'clock in the morning the ferry docks to Hios then leaves 30 minutes later, leaving behind the sleeping city and the bustle of the port.

It is day when we get to Lesvos. We feel a bit lost on the docks of Mytilene. It is 7 o'clock in the morning. We take the direction of the city centre.

On the dock of the marina, in the face of the city center, we unfold our table and prepare breakfast. Sitting on our folding we eat our slices of bread and jam and drink coffee and tea. We had fun curiosity and amazement of passersby.

En el puerto de Piraeus, buscamos, Sylvie y François, un camino a la Turquía. La ruta elegida pasará a través de Lesbos.

El ferry a Mytilene (Lesbos).

Salimos de Pireo al atardecer. Bernadette decidieron viajar en el puente, pero las horas que paso frescura nos envuelve a pesar de los tejidos que hemos mantenido con nosotros. Vamos hacia abajo como lo hizo la mayoría de los pasajeros en el Pulman del salón. Allí él hace bien. En 3:00 de la mañana el ferry atraca a Hios entonces deja 30 minutos más tarde, dejando atrás la ciudad para dormir y el bullicio del puerto.

Es el día cuando llegamos a Lesbos. Nos sentimos un poco perdido en los muelles de Mitilene. Es 7:00 de la mañana. Tomamos la dirección del centro de la ciudad.

En el muelle de la marina, ante el centro de la ciudad, revelan nuestra mesa y preparar el desayuno. Sentado en nuestro plegable comemos nuestras rebanadas de pan y mermelada y beber té y café. Nos divertimos curiosidad y asombro de los transeúntes.

                                                                              Mithylene (Lesvos) partial view    Vista parcial de Mithylene (Lesbos)
                                                                                  Mithylene (Lesvos) partial view  Vista parcial de Mithylene (Lesbos)
Après cet encas, nous nous informons à l'office du tourisme des possibilités de camper. Les campings sont situés de l'autre coté de l'île. Celle-ci est très montagneuse. Nous décidons de ne pas prolonger notre séjour.

Nous trouvons rapidement (après avoir pris contact avec des compagnies qui assurent des traversées avec la Turquie) un embarquement pour le soir. La note est salée, 57 € dont 18 de taxes. La Turquie est toute proche mais c'est aussi cher que le trajet d'Athènes à Lesbos.

  • Le reste de la journée nous permet de visiter la ville qui est ancienne et typique. Dans l'une des rues marchandes et piétonnes nous sirotons une bière à une terrasse. C'est à notre tour de regarder les passants.

A 20 heures nous passons le contrôle de la police portuaire. C'est lent mais sans problème. Sur le quai un minuscule ferry, à peine 20 mètres de long. Il y a peu de passagers. A part nous deux couples d'anglais. Après deux heures et demie de navigation et les oreilles bouchées par le bruit (le moteur du bateau semble vouloir exploser) et les vibrations, nous arrivons à Ayvalik sur la cote ouest de la Turquie. Près du port nous trouvons un hôtel pour 20,00 €. Cela semble raisonnable mais plus tard nous comprendrons que pour sa catégorie il était deux fois trop cher.

After this snack, we learn at the office of tourism of camping opportunities. The campsites are located on the other side of the island. It is very mountainous. We decide not to extend our stay.

We find quickly (after having made contact with companies that provide crossings with the Turkey) a boarding for the evening. The note is salty, €57 including taxes 18. The Turkey is close but it's as expensive as the trip from Athens to Lesvos.

The rest of the day allows us to visit the city that is ancient and typical. In one of the malls and pedestrian streets we SIP a beer on a terrace. It's our turn to watch the passers-by.

8: 00 we have control of the port police. It's slow but without problem. On the quay a tiny ferry, barely 20 meters long. There are few passengers. Except we two couples of English. After two and a half hours of navigation and ears clogged by noise (the engine of the boat seems to explode) and vibrations, we arrive in Ayvalik on the West side of the Turkey. The harbour we find a hotel for €20,00. This seems reasonable, but later we will understand that it was two times too expensive for its category.

Después de este aperitivo, nos enteramos en la oficina de turismo de camping oportunidades. Los campings están situados en el otro lado de la isla. Es muy montañosa. No decidimos ampliar nuestra estancia.

Encontramos rápidamente (después de haber hecho contacto con las empresas que ofrecen travesías con el pavo) un abordaje para la noche. La nota es salada, 57 € incluyendo impuestos 18. El pavo es estrecha pero es tan caro como el viaje de Atenas a Lesbos.

El resto del día nos permite visitar la ciudad antigua y típica. En uno de los centros comerciales y calles peatonales BEBA una cerveza en una terraza. Es nuestro turno para ver a los transeúntes.

8:00 que tenemos control de la policía del puerto. Es lento pero sin problema. En el muelle de un pequeño transbordador, apenas 20 metros de largo. Hay pocos pasajeros. Excepto nosotros dos parejas de inglés. Después de dos horas de navegación y los oídos obstruidos por el ruido (el motor de la embarcación parece a punto de estallar) y vibraciones, llegamos en Ayvalik en el lado oeste de la Turquía. El puerto nos encontramos con un hotel de €20,00. Esto parece razonable, pero más adelante entenderemos que era dos veces demasiado caro para su categoría.

  • EN GRECE NOUS AVONS AIME
  • les paysages - les eaux bleues de la mer
  • les routes qui, dans l'ensemble sont assez bien entretenues
  • l'accueil des gens des petites villes et villages
  • les campings, quand bien même que les installations soient modestes (hormis Mitikas et Athènes)
  • les monuments antiques
  • l'accueil du personnel du Consulat de France -
  • EN GRECE NOUS N'AVONS PAS AIME
  • les déchets sur le bord des routes
  • les nombreuses bêtes écrasées et laissées sur place
  • la circulation très rapide des voitures et camions qui ne respectent ni les vélos ni les piétons
  • l'accueil plus réservé de la ville d'Athènes
  • le camping Athens trop près du boulevard et très bruyant
  • la saleté des quartiers populaires d'Athènes
  • la police grecque, qui a refusé de prendre notre plainte pour vol
  • prendre le bus l'après-midi à cause des odeurs fortes//

IN GREECE WE LOVE

landscapes - the blue waters of the sea
the roads that are overall pretty well maintained
the home of people from small towns and villages
campsites, though even the facilities are modest (except Mitikas and Athens)
ancient monuments
hospitality of the staff of the Consulate of France-

IN GREECE WE DO NOT HAVE LOVE

waste on the side of the road
many animals crushed and left in place
the very rapid circulation of cars and trucks that respect neither cyclists nor pedestrians
the reception of the city of Athens
Athens camping too close to the boulevard and very noisy
the dirt from the popular areas of Athens
the Greek police, who refused to take our complaint for theft
take the bus in the afternoon because of strong odours

EN GRECIA NOS ENCANTA

paisajes - las aguas azules del mar
los caminos general en bastante buen estado
el hogar de personas de pequeñas ciudades y pueblos
Campings, aunque incluso las instalaciones son modestas (excepto Mitikas y Atenas)
monumentos antiguos
hospitalidad del personal del Consulado de Francia,

EN GRECIA NO TENEMOS AMOR

basura al lado de la carretera
muchos animales aplastan y dejaron en su lugar
la circulación rápida de automóviles y camiones que respetan ni a ciclistas ni a peatones
la recepción de la ciudad de Atenas
Atenas camping demasiado cerca a la Avenida y muy ruidoso
la suciedad de las zonas populares de Atenas
la policía griega, que se negó a tomar la denuncia por robo
tomar el autobús en la tarde debido a olores fuertes