PAYS ENCORE SOUS LA CHAPPE OMMUNISTE

BULGARIE - 1 MOIS ET UNE SEMAINE - 785 KILOMETRES

COUNTRIES STILL UNDER THE YOKE OF COMMUNIST 

BULGARIA - 1 MONTH AND A WEEK - 785 KILOMETRES
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PAÍSES AÚN BAJO EL YUGO COMUNISTA 
BULGARIA - 1 MI Y UNA SEMANA - 785 KILOMETROS
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  • L'entrée en Bulgarie se solde par de sévères contrôles - quatre - ou à chacun il faut montrer les passeports. Devant nous, deux jeunes sont refoulés. Après une heure, attente plus contrôles, nous voici libres de circuler en Bulgarie, à condition de faire viser à nos différents arrêts un document joint à nos passeports.

Nos premières impressions sont empreintes de tristesse. Pendant des kilomètres, ce ne sont que ruines d'usines et de maisons. Les bas cotés de la route sont chargés de détritus. Dans les champs, en friche, des centaines de sacs plastique. Habitués à la chaleur de l'accueil turc nous voyons ici des populations frustres, le regard fuyant.

  • Un kilomètre après la frontière, un policier en tenue, posté sur le bord de la route nous fait signe de nous arrêter. Il demande à voir nos passeports. Je lui dis que nous venons d'être contrôlés quatre fois à la frontière et que cela suffit. A l'évidence il veut nous taxer. Devant mon refus, par téléphone, il appelle des collègues qui ont leur poste dans une maison toute proche. Quatre fonctionnaires en sortent. Après palabres, je finis par montrer les passeports. Devant notre détermination ils ne demandent rien. De toutes façons ils n'auraient rien eu.

La journée se passe en traversées de villages fantômes auprès desquels se dressent des carcasses d'usines désaffectées, aux vitres cassées, aux portes enlevées.

  • En fin d'après-midi n'ayant pas vu d'hôtel ni camping, nous nous éloignons de la route et trouvons un endroit auprès d'une rivière pour y planter la tente.

The entry into Bulgaria ended by severe controls - four - or each to show passports. In front of us, two young people are repressed. After an hour, waiting more controls, here we are free to circulate in Bulgaria, provided that aim at our different stops a document attached to our passports.

Our first impressions are imbued with sadness. For kilometres, these are just ruins of factories and houses. The bottom sides of the road are responsible for garbage. In the fields, wasteland, hundreds of bags plastic. Accustomed to the warmth of Turkish hospitality us see here people frustrated, fleeing the look.

One kilometre after the border, a police officer in uniform, posted on the side of the road waving us stop us. He asks to see our passports. I say we just be controlled four times at the border and that's enough. Obviously he wants to tax us. In front of my refusal, by phone, he calls colleagues who have their position in a House nearby. Four officials out. After haggling, I finish by showing passports. They ask nothing in front of our determination. In any case they would have had nothing.

The day goes in crossings of ghost villages from which carcasses of abandoned factories, with broken windows, removed upon stand.

Late afternoon having not seen hotel or camping, we move away from the road and find a place with a river to pitch the tent.

La entrada en Bulgaria terminada por severos controles - cuatro - o cada una Mostrar pasaportes. Frente a nosotros, dos jóvenes son reprimidos. Después de una hora, esperando más controles, aquí somos libres de circular en Bulgaria, que objetivo en nuestros diferentes deja un documento adjunto a los pasaportes.

Nuestras primeras impresiones son impregnados de tristeza. Kilómetros, son sólo ruinas de fábricas y casas. Los lados de la parte inferior de la carretera son responsables de la basura. En los campos, terrenos baldíos, cientos de bolsas de plástico. Acostumbrados a la calidez de la hospitalidad turca nos ver aquí gente frustrada, que huyen de la mirada.

Un kilómetro después de la frontera, un oficial de policía en uniforme, en el lado de la carretera que nos agita parada nosotros. Pide ver el pasaporte. Digo sólo ser controlado cuatro veces en la frontera y eso es suficiente. Obviamente quiere impuesto a nosotros. Ante mi negativa, por teléfono, llama a colegas que tienen su posición en una casa cercana. Cuatro funcionarios hacia fuera. Después de regateo, termino mostrando pasaportes. Preguntan nada frente a nuestra voluntad. En todo caso habrían tenido nada.

El día va en travesías de pueblos fantasmas de que canales de fábricas abandonadas, con ventanas rotas, eliminadas al soporte.

Por la tarde después de haber visto hotel o camping, nos movemos lejos de la carretera y encontrar un lugar con un río a la tienda de campaña

  • Notre première peur depuis le début du voyage
  • En fin d'après-midi, une déviation, due à des travaux sur la nationale, nous oblige à entrer dans une ville de moyenne importance. Peut-être y trouverons-nous un hôtel et une banque pour y retirer de l'argent. A mesure que nous avançons nous sommes effarés par la crasse qui règne partout, les herbes hautes aux pieds des immeubles, les carcasses de voitures, les détritus de toutes sortes. Les habitants désoeuvrés nous regardent d'un oeil mort sans faire un geste. Nous avons l'impression de voir des zombis. L'ambiance est pesante. Personne n'est agressif et pourtant nous ne nous sentons pas en sécurité. Nous ne cherchons plus d'hôtel, de banque. Notre seul désir est de sortir de cette antre de morts-vivants. Devant nous un boulevard sans circulation, seulement quatre enfants, de 10 à 12 ans, juchés sur des vélos qui roulent par miracle, viennent nous importuner, nous gênant dans notre progression, faisant des queues de poissons au ras de notre roue avant. N'étant compris de la voix je prends la canne et leur fais comprendre qu'ils risquent d'en recevoir un coup s'ils continuent leur manège. Ils s'éloignent sur l'autre voie du boulevard. Plus loin nous trouvons enfin la sortie de la ville. Nous avons des noeuds à l'estomac. Même sans une menace nous comprenons maintenant que nous avons eu peur. Une peur qui nous a empêchés d'échanger nos impressions.

Éloignés de plusieurs kilomètres nous cherchons à la lisière d'une foret un endroit pour camper. Sous les frondaisons nous reprenons nos couleurs et notre sérénité. Heureusement que notre popote n'est pas totalement vide. Il nous reste des pâtes et des bananes.

  • La nuit a été froide. Le petit déjeuner nous réchauffe mais le pain bulgare acheté hier matin est dur. Nous l'émiettons plus que nous mangeons. La journée se passe sans évènement particulier. Nous trouvons un coin pour camper. Une fontaine sur le bord de la route nous a permis de refaire notre provision d'eau. Nous pouvons nous laver. Pour dîner nous n'avons qu'un potage et une banane.

4ème jour en Bulgarie. Ne trouvant pas de distributeur de billets nous ne pouvons plus faire d'achats. Nos provisions s'amenuisent. Nous commençons à rationner l'eau à boire. Une ville est annoncée. Nous espérons qu'elle ne ressemblera pas à la précédente. Parvenus au centre ville nous sommes rassurés. Un homme parlant français se propose de nous aider. De son magasin il téléphone à un hôtel et nous y fait accompagner. Sur place nous ne prenons pas, c'est trop cher, 70 €. Ayant enfin trouvé un distributeur de billets nous retirons 200 levas (la monnaie bulgare). Munis de ce pactole nous nous payons un repas. Il est modeste mais la bière qui l'accompagne nous fait un peu oublier les rationnements de ces jours derniers. Ne trouvant pas d'hôtel nous nous renseignons dans une agence de voyages. On nous fourni une liste d'hôtels avec tarifs. Nous en choisissons un à l'écart du centre, propre et avec TV 5. Ce sera quand même 36 €. Sans doute deux à trois fois plus cher que pour un bulgare.

  • Le petit déjeuner est maigre et mauvais, un café sans goût et un thé insipide, deux maigres tartines de pain de mie, une part de beurre et de confiture.

La visite de Plovdiv est agréable et nous fait oublier ce mauvais démarrage de la journée.

  • De vieux quartiers avec des maisons en bois à colombages (dans l'une d'elles Lamartine y aurait séjourné lors de son voyage en Europe, une plaque l'atteste), un théâtre antique. Des magasins (de luxe pour la majorité des bulgares) nous donnent la possibilité de renouveler notre garde robe.

Les deux jours que nous passons ici nous donnent une autre image de la Bulgarie.

  • Lors du règlement de la note d'hôtel la réceptionniste veut nous faire payer les petits déjeuners (qui étaient convenus dans le prix de la journée). Nous refusons d'autant qu'ils ne nous ont pas apporté satisfaction.

A nouveau dans la campagne nous retrouvons la mine renfrognée des bulgares. A midi, dans un restaurant, une jeune fille avec ses parents, nous sert d'interprète pour notre commande. Grâce à elle nous sommes correctement servis.

  • Nous trouvons en fin d'après-midi, près d'une rivière, un endroit pour planter la tente. C'est tranquille. Seul un berger, intrigué par notre équipement, vient s'asseoir sur une souche à trente mètres, nous regardant avec curiosité pendant un long moment. Au matin, à 7 heures, bien qu'il ait changé de place il se trouve toujours là. Ou et comment a-t-il dormi ?

Our first fear since the beginning of the journey

Late in the afternoon, a deviation, due to work on the national, requires us to enter a city of average importance. Maybe we'll find a hotel and a bank to withdraw money. As we go forward we are bewildered by the grime that reigns everywhere, the tall grass at the feet of the buildings, the carcasses of cars, the detritus of all kinds. Idle people look at us a glance died without making a move. We have the impression to see zombies. The atmosphere is heavy. No one is aggressive and yet we do not feel safe. We do more hotel, Bank. Our only desire is to get out of this den of undead. Before us a boulevard without traffic, only four children 10 to 12 years, perched on bikes that roll by some miracle come bothering us, annoying us in our progress, making the tails of fish close to our front wheel. Understood the voice I take the cane and make them understand that they might receive a call if they continue their ride. They depart on the other lane of the boulevard. Further we finally find the exit of the city. We have knots in my stomach. Even without a threat we now understand that we were afraid. A fear that has prevented us to exchange our impressions.


   Away from several kilometres we pick at the edge of a forest a place to camp. Under the foliage we resume our colors and our serenity. Luckily our meals is not completely empty. We have pasta and bananas.
The night was cold. Breakfast warms us, but the Bulgarian bread bought yesterday morning is hard. We émiettons it more that we eat. The day goes without particular event. We find a corner for camping. A fountain on the side of the road enabled us to replenish our supply of water. We can wash us. For dinner we only have a soup and a banana.
4th day in Bulgaria. Finding no ATM we can no longer make a purchase. Our supplies are dwindling. We start to ration water to drink. A city is announced. We hope that it will be like not the previous. Reached the City Center we are reassured. A man speaking french offers to help us. His store he calls to a hotel and makes us go with. On site we do not take, it's too expensive, €70. Having finally found an ATM we withdraw 200 Leva (the Bulgarian currency). With this money we pay us a meal. He is modest, but beer that goes with it kinda makes us forget the rationing in recent days. Not finding any hotel we learn in a travel agency. We we provided a list of hotels with rates. We choose a away from the Center, clean and with TV 5. It will be still €36. Probably two to three times more expensive than for a Bulgarian.


  The breakfast is meagre and bad, coffee without taste and an insipid tea, two thin slices of bread, butter and jam part.
A visit to Plovdiv is nice and makes us forget this bad start to the day.
Old town with half-timbered wooden houses (in one of them Lamartine would have stayed there during his trip to Europe, witnessed by a plate), an ancient theatre. (Of luxury for the majority of the Bulgarians) stores give us the opportunity to renew our wardrobe.
The two days that we have here give us another image of the Bulgaria


   With the completion of the hotel bill the receptionist wants us to pay the breakfasts (which were agreed in the price of the day). We refuse as they brought us satisfaction. 
Again in the campaign we find scowling of the Bulgarians. At noon, in a restaurant, a young girl with her parents, as us an interpreter for our order. Thanks to her we are properly served.
We find this afternoon near a river, a place for the tent. It's quiet. Only a shepherd, intrigued by our equipment, comes to sit on a stump to thirty meters, looking at us with curiosity for a long time. In the morning, at seven, although he changed place it is always there. Or and how did sleep?



Nuestro primer miedo desde el principio del viaje

Por la tarde, una desviación, debido al trabajo en el nacional, nos obliga a entrar en una ciudad de importancia media. Tal vez encontraremos un hotel y un banco para retirar dinero. Como seguimos adelante nos estamos desconcertados por la suciedad que reina en todas partes, los pastos altos a los pies de los edificios, los cadáveres de los coches, los detritus de todo tipo. Gente ociosa nos mira una mirada murió sin hacer un movimiento. Tenemos la impresión de ver a zombies. El ambiente es pesado. No es agresiva y sin embargo no nos sentimos seguros. Hacemos más, Banco. Nuestro único deseo es salir de este antro de muertos vivientes. Ante nosotros una avenida sin tráfico, sólo cuatro niños de 10 a 12 años, encaramado en bicicletas que ruedan por algún milagro vienen a molestarnos, nos molesta en nuestro progreso, por lo que las colas de pescado cerca de la rueda delantera. Entiende la voz tomo la caña y hacerles entender que podrían recibir una llamada si continúan su viaje. Que salen en el otro carril del bulevar. Más nos encontramos finalmente con la salida de la ciudad. Tenemos nudos en el estómago. Incluso sin una amenaza ahora nos entendemos que nos temíamos. Un temor que ha impedido que nosotros para intercambiar nuestras impresiones.


  De varios kilómetros toma en el borde de un bosque un lugar para acampar. Bajo el follaje reanudamos nuestros colores y nuestra serenidad. Por suerte nuestras comidas no está completamente vacío. Contamos con pasta y plátanos.
La noche era fría. El desayuno nos calienta, pero el pan búlgaro comprado el ayer por la mañana es difícil. Nos émiettons más que comemos. El día pasa sin evento en particular. Nos encontramos con un rincón para acampar. Una fuente al lado de la carretera nos permitió reponer nuestro suministro de agua. Podemos nosotros lavamos. Para cenar sólo tenemos una sopa y un plátano.
4 º día en Bulgaria. No encontrar ningún cajero automático ya no podemos hacer una compra. Nuestras fuentes están disminuyendo. Comenzamos a racionar el agua para beber. Una ciudad se anuncia. Esperamos que será como no el anterior. Alcanzado el centro de la ciudad estamos tranquilos. Un hombre habla francés ofrece para ayudarnos. Su tienda se llama a un hotel y nos hace ir con. En el sitio no nos hacemos, es demasiado caro, 70 €. Habiendo encontrado finalmente un cajero automático retirar 200 Leva (la moneda búlgara). Con este dinero nos paga una comida. Él es modesto, pero la cerveza que va un poco con él nos hace olvidar el racionamiento en los últimos días. No encontrar ningún hotel que aprendemos en una agencia de viajes. Nosotros proporcionamos una lista de hoteles con tarifas. Elegimos un lejos del centro, limpio y con TV 5. Va a ser todavía €36. Probablemente dos o tres veces más caro que para un alemán.


  El desayuno es escaso y malo, café sin sabor y un insípido té, dos rebanadas de pan, mantequilla y mermelada parte.
Una visita a Plovdiv es agradable y nos hace olvidar este mal inicio de la jornada.
Casco antiguo, con entramado de madera madera casas (en una de ellas que Lamartine habría hospedado allí durante su viaje a Europa, fue testigo de una placa), un antiguo teatro. (De lujo para la mayoría de los búlgaros) tiendas nos dan la oportunidad de renovar nuestro armario.
Los dos días que tenemos aquí nos da otra imagen de la Bulgaria

Lors du règlement de la note d'hôtel la réceptionniste veut nous faire payer les petits déjeuners (qui étaient convenus dans le prix de la journée). Nous refusons d'autant qu'ils ne nous ont pas apporté satisfaction.

A nouveau dans la campagne nous retrouvons la mine renfrognée des bulgares. A midi, dans un restaurant, une jeune fille avec ses parents, nous sert d'interprète pour notre commande. Grâce à elle nous sommes correctement servis.

Nous trouvons en fin d'après-midi, près d'une rivière, un endroit pour planter la tente. C'est tranquille. Seul un berger, intrigué par notre équipement, vient s'asseoir sur une souche à trente mètres, nous regardant avec curiosité pendant un long moment. Au matin, à 7 heures, bien qu'il ait changé de place il se trouve toujours là. Ou et comment a-t-il dormi ?







Bulgaria - Plovdiv - City Center.


Bulgaria - Plovdiv - centro de la ciudad.
                                                                             Bulgaria - Plovdiv - typical Street  Calle típica de Bulgaria - Plovdiv-
  • Georges.
  • Les jours qui suivent se ressemblent. Quelquefois un petit évènement vient rompre la monotonie. Comme ce matin là, après une nuit en camping sauvage. Alors que nous sommes à ranger notre matériel, un paysan, plus hardi que les autres, vient me parler. Georges à 55 ans. Dans sa jeunesse, à l'école, il a appris le français. Timidement d'abord, il prononce quelques mots puis forme ses phrases. Il semble étonné de comprendre et de se faire comprendre. Il explique sa vie de paysan. Il dit, comme pour excuser la misère actuelle du pays que cela n'a pas toujours été comme cela du temps du communisme. On était ni riche ni libre mais tout le monde mangeait à sa faim. A ma question de savoir pourquoi les bulgares ne communiquent pas avec nous il répond qu'au temps du communisme les gens devaient déclarer aux autorités la tenue des conversations. Aujourd'hui cette tradition perdure. Georges tout en discutant grignote des pépins de citrouilles. Il m'en offre. J'accepte disant que j'aime cela. Il me tend le paquet. Je remercie mais je refuse disant que je ne peux pas lui prendre son encas de la matinée. Comme il veut absolument me donner quelque chose il sort de sa poche un billet de 2 levas qu'il glisse sous la bretelle de mon cycliste. Je n'ose lui refuser à nouveau (pourtant 2 levas, c'est au change 1 €). J'aurais du accepter les pépins de citrouille... Lorsqu'il s'en va Georges semble avoir rajeuni de 40 ans tellement il est heureux de ce moment.

Georges.

Alike in the days following. Sometimes a small event just to break the monotony. Like this morning, after a night camping. While we are to store our equipment, a peasant bolder than others, talks to me. George at age 55. In his youth, at school, he learned the french. Timidly first, he utters a few words then form its sentences. He seems surprised to understand and be understood. He explains his peasant life. He said, as to excuse the current misery of the country that has not always been like that from the time of communism. We were neither rich nor free, but everyone ate his fill. My question about why the Bulgarians do not communicate with us he answered that in the time of communism, people had to report to the authorities the holding of conversations. Today this tradition continues. Georges while discussing nibbles pumpkins seeds. He offers me. I agree saying I like it. He hands me the package. Thank but I refused saying I can't take his morning snack. As he absolutely wants to give me something out of his pocket a ticket of 2 Leva it slides under the strap of my rider. I dare not refuse him again (yet 2 leva, is to Exchange €1). I would have to accept the pumpkin seeds... When he goes Georges seems to have rejuvenated 40 so he's happy this moment.

Georges.

Tanto en los días siguientes. A veces un pequeño evento para romper la monotonía. Como esta mañana, después de una noche de camping. Mientras estamos a guardar nuestros equipos, un campesino más audaz que los demás, habla a mí. George en la edad 55. En su juventud, en la escuela, aprendió el francés. Tímidamente primero, él pronuncia unas palabras luego formar sus oraciones. Él parece sorprendido al comprender y ser comprendidos. Explica su vida de campesino. Dijo, como para excusar la miseria actual del país, que no siempre ha sido así desde la época de comunismo. No eran ricos ni gratis, pero todos comieron su llenado. Mi pregunta acerca de por qué los búlgaros no se comunican con nosotros que respondió en la época del comunismo, tenían que informar a las autoridades la celebración de conversaciones. Hoy esta tradición continúa. Georges mientras se discuten mordiscos semillas de calabazas. Él me ofrece. Estoy de acuerdo en decir que me gusta. Él me entrega el paquete. Gracias pero yo me negué diciendo que no puedo tomar su merienda de la mañana. Como absolutamente quiere darme algo de su bolsillo un billete de 2 Leva se desliza debajo de la correa de mi jinete. No atrevo a rechazarlo nuevo (pero leva 2, es a cambio de 1 €). Tengo que aceptar las semillas de calabaza... Cuando él va Georges parece haber rejuvenecido 40 así que él es feliz este momento.

  • Précieux rouleaux
  • C'est un village ordinaire mais il a une particularité. Devant les maisons, les commerces, parfois sur les galeries des voitures, des tas de rouleaux de papier hygiénique sont exposés. A la sortie de la bourgade nous comprenons la raison de ces amoncellements du précieux essuie train. Une usine fabriquant le marchandise donne la possibilité à ses ouvriers, pour compléter leur salaire, d'acheter au prix coûtant. la clientèle est recrutée parmi les automobilistes qui traversent le village.

Ce soir là nous trouvons à l'entrée d'un champ un bel emplacement pour planter la tente. A coté coule un ruisseau d'eau claire. Nous y puisons l'eau avec notre seau pour faire notre toilette et un peu de lessive.

  • La journée qui suit nous ne faisons pas beaucoup de kilomètres tant la chaussée est mauvaise. Les nids de poules sont si peu éloignés les uns des autres que la ligne droite est impossible. La remorque subit des chocs qui nous laissent craindre des problèmes. Nous décidons en début d'après-midi de camper dans un champ. Ayant besoin d'eau je vais au village à coté. Je vois les habitants se cacher à mesure que j'avance. Un homme moins attentif se laisse surprendre. Je lui demande de l'eau en lui montrant mes bidons. Sans un mot, il tend le bras vers la voie ferrée située à trente mètres et me désigne un robinet. Je reviens avec mes bidons pleins mais un peu amer de n'avoir pu parler à quelqu'un.

Precious rolls

It is a regular village but it has a peculiarity. In front of the houses, shops, sometimes on the galleries of cars, piles of toilet paper rolls are exposed. At the exit of the village we understand the reason for these piles of precious towel train. A factory manufacturing the goods gives the opportunity to its workers, to supplement their wages, to buy at cost price. the clientele is recruited among motorists who cross the village.

That evening we find at the entrance of a field a nice location for the tent. Next flows a stream of clear water. We draw water with our bucket to make our toilet and some laundry.

  The following day we do much kilometers as the road is bad. The potholes are so little apart from others that the straight line is impossible. The trailer suffers shocks that let us fear problems. We decide in early afternoon to camp in a field. In need of water I'm going to the next village. I see the inhabitants to hide as I move forward. A less attentive man leaves surprise. I ask him to water in him showing my cans. Without a Word, he reaches to the railway located thirty meters and refers me to a tap. I'll be back with my full but slightly bitter cans not being able to talk to someone.

Rollos preciosos

Es un pueblo regular pero tiene una peculiaridad. Frente a las casas, tiendas, a veces en las galerías de coches, montones de papel higiénico están expuestos. A la salida de la aldea entendemos la razón de estas pilas de tren preciosa toalla. Una fábrica de fabricación de los bienes da la oportunidad a sus trabajadores, para complementar sus salarios, comprar a precio de coste. la clientela se recluta entre los automovilistas que cruzan el pueblo.

Esa noche nos encontramos en la entrada de un campo de una buena ubicación para la tienda. A continuación fluye una corriente de agua clara. Sacar el agua con nuestro cubo para hacer nuestro aseo y un lavadero.

La journée qui suit nous ne faisons pas beaucoup de kilomètres tant la chaussée est mauvaise. Les nids de poules sont si peu éloignés les uns des autres que la ligne droite est impossible. La remorque subit des chocs qui nous laissent craindre des problèmes. Nous décidons en début d'après-midi de camper dans un champ. Ayant besoin d'eau je vais au village à coté. Je vois les habitants se cacher à mesure que j'avance. Un homme moins attentif se laisse surprendre. Je lui demande de l'eau en lui montrant mes bidons. Sans un mot, il tend le bras vers la voie ferrée située à trente mètres et me désigne un robinet. Je reviens avec mes bidons pleins mais un peu amer de n'avoir pu parler à quelqu'un.

  • Sofia.
  • Nous trouvons un camping à l'entrée de Sofia. Le terrain (qui a eu ses heures de gloire au temps du communisme et des vacances planifiées) est envahi d'herbes hautes. Des bungalows défraîchis nous tentent malgré le prix demandé. Installés nous partons pour le centre de Sofia par trolley bus. Le conducteur n'ayant pas la monnaie ne veut pas nous vendre des billets. Presque arrivés dans le centre le trolley tombe en panne. Nous sautons dans un autre pour nous apercevoir qu'il quitte la ville. Descendus nous rejoignons à pieds.

Les principaux édifices datent de l'époque communiste mais ils sont de dimensions raisonnables. De nombreuses terrasses (il fait très chaud) sont bondées. Sur la place du théâtre nous prenons aussi des bières. Pour revenons au camping en taxi qui nous demande 3 €.

  • Au cours des autres journées nous remarquons que les jardins publics ne sont pas entretenus ou le sont avec des moyens dépassés. Un homme coupe l'herbe d'une pelouse avec une faux. Les balais sont, comme jadis chez nous, en branchages.
  • Us et coutumes orthodoxes.

Les églises sont ouvertes. Certaines sont très jolies mais hélas toutes ne font pas l'objet d'entretien et frisent le délabrement. Celles qui sont restaurées brillent de tous leurs ors. Les fidèles entrent, se prosternent puis embrassent les icones (faisant fi des microbes laissés par toutes ces embrassades). Le samedi les mariages se font à la chaîne. La voiture des prochains mariés est devant la porte que la cérémonie précédente n'est pas terminée.

  • Sécurité, sécurité.
  • Les quartiers ou se trouvent les représentations diplomatiques sont surprotégés. L'ambassade des États-Unis a l'air d'une forteresse. Outre les policiers bulgares, des gaillards de deux mètres de la sécurité américaine sont postés devant le bâtiment. Le 15 mai, c'est encore pire. Colin Powell, le secrétaire d'état américain étant en visite (pour amener les bulgares à participer à la coalition en Irak), c'est tout le centre ville qui est bouclé.
  • Vie courante

Nous prenons un certain nombre de repas dans les restaurants sans trouver rien de sensationnel. Le service n'est pas davantage au top.

Sofia.

We find a campsite at the entrance of Sofia. The ground (which took hours of glory in the time of communism and planned vacation) is invaded tall grass. Tatty bungalows us try despite the asking price. Installed we're off to the center of Sofia by trolley bus. The driver not having the currency won't sell us tickets. Almost in the centre the trolley goes down. We jump into another to find that he's leaving town. Down we reach on foot.

The main buildings date back to the Communist era, but they are of a reasonable size. Of terraces (very hot) are crowded. We also take beers on the theatre square. To return to the campsite in a taxi asking us €3.

During the other days we notice that public parks are not maintained or with outdated ways. A man cuts grass for a lawn with a scythe. Brooms are like once with us, in the branches.


     Customs and Orthodox traditions.
The churches are open. Some are very pretty but unfortunately all are not the subject of maintenance and curl the disrepair. Those that are restored shine of their golds. The faithful come, prostrate and kiss icons (ignoring the microbes left by all these hugs). Saturday weddings are at the chain. The car of the next couple is in front of the door that the previous ceremony is not complete.
Security, security.
Areas where diplomatic representations are over-protected. The Embassy of the United States looks like a fortress. In addition to the Bulgarian police officers, Fellows of two meters of U.S. security are stationed in front of the building. On 15 may, it's even worse. Colin Powell, the American Secretary of State is visiting (to bring the Bulgarians to participate in the coalition in Iraq), it's all downtown which is locked. 
    Everyday life
We take a number of meals in restaurants without finding anything sensational. The service is not more on top.


Sofia.

Encontramos un camping a la entrada de Sofía. La tierra (que tomó horas de gloria en la época del comunismo y planea vacaciones) es invadida hierba alta. Tatty bungalows que nos probar a pesar del precio de venta. Instalado Zarpamos para el centro de Sofía por autobús de la carretilla. El conductor no tiene la moneda no nos vende entradas. Casi en el centro el carro va hacia abajo. Saltamos a otro para encontrar que él es salir de ciudad. Hacia abajo se llega a pie.

Los principales edificios se remontan a la era comunista, pero son de un tamaño razonable. De terrazas (muy calientes) se llena de gente. También tomamos cervezas en la Plaza del teatro. Para volver al camping en un taxi nos piden 3 €.

Durante los otros días nos damos cuenta de que no se mantienen parques públicos o con formas anticuadas. Un hombre corta la hierba de un prado con una guadaña. Escobas son como una vez con nosotros, en las ramas.


   Costumbres y tradiciones ortodoxas.
Las iglesias están abiertas. Algunos son muy bonitos pero lamentablemente no son objeto de mantenimiento y el mal estado del enrollamiento. Aquellos que son restauran brillo de su oro. Los fieles vienen, postraran y besan los iconos (ignorando los microbios por todos estos abrazos). El sábado las bodas son en la cadena. El coche de la pareja siguiente delante de la puerta la ceremonia anterior no es completa.
Seguridad, seguridad.
Áreas donde representaciones diplomáticas están demasiado protegidas. La Embajada de los Estados Unidos parece una fortaleza. Además de los agentes de la policía búlgaros, becarios de dos metros de seguridad de Estados Unidos están estacionados frente al edificio. El 15 mayo, es aún peor. Colin Powell, el Secretario de estado americano es visitar (para los búlgaros para participar en la coalición en Irak), todo centro que está bloqueado. 
    De la vida diaria
Tomamos un número de comidas en restaurantes sin encontrar nada sensacional. El servicio no está más en la parte superior.






Bulgarie - Sofia - petite église orthodoxe


Bulgaria - Sofia - small Orthodox Church


Bulgaria - Sofia - iglesia ortodoxa
  • Rencontre de français sympathiques.

Alors que nous rentrons d'une virée dans le centre de Sofia nous apercevons non loin du bungalow une caravane immatriculée dans le Rhône. Les occupants qui se sont intéressés à notre matériel et constaté que nous sommes français viennent nous dire bonjour. Colette et Jean Hennuy ont la gentillesse de nous inviter à prendre un apéritif qui durera jusqu'à... 22 heures.

  • Ils quittent Sofia le lendemain. Nous nous promettons de garder le contact.//

Friendly french meeting.

While we go for a ride in the center of Sofia we spot not far from the bungalow a trailer registered in the Rhone. Residents who are interested in our material and found that we are french come say hello. Colette and Jean Hennuy were kind enough to invite us to take an appetizer that will last until... 22 hours.

They leave Sofia the next day. We promise we will keep in touch.

Ambiente francés reunión.

Mientras que vamos a dar un paseo en el centro de Sofía, que divisamos no muy lejos del bungalow un remolque registrado en el Ródano. Los residentes que están interesado en nuestro material y encontrado que somos franceses vienen decir hola. Colette y Jean Hennuy amable suficiente nos invita a tomar un aperitivo que durará hasta el... 22 horas.

Dejan a Sofía el día siguiente. Prometemos que vamos a mantener en contacto.

                                                  Bulgaria - friendly meeting at the campsite in Sofia  Bulgaria - encuentro amistoso en el camping en Sofía
  • Après une semaine à Sofia nous reprenons la route.
  • de Sofia à Pycé (Russé).
  • Dans cette région les campagnes sont mieux entretenues que dans le sud. Les paysans se déplacent avec leurs charrettes tirées par des chevaux de petit taille mais nerveux. Les rares tracteurs sont vieux (sans doute de l'époque des kolkhozes). Ils pétaradent et crachent d'épaisses fumées noires.

Les quatre nuits entre Sofia et Kalansak se passent en camping sauvages. Parfois il faut enlever les bouses de vaches avant de poser la tente.

  • Ne pouvant emporter beaucoup de provisions nous prenons de temps à autre nos repas dans les restaurants qui bordent la route. Dans l'un d'eux le patron gonfle un peu l'addition. Comme nos estomacs sont bien garnis nous vidons notre porte monnaie avec le sourire. De plus, le patron nous indique la route avec sympathie.

Un après-midi alors que nous cherchons un endroit pour camper un fourgon s'arrête près de nous. En descend un jeune couple de présentation correcte. La jeune femme après quelques questions sur notre voyage exprimées dans un français hachuré demande de quelle ville nous somme en France. Nous devinons rapidement qu'ils cherchent une adresse en France (sans doute dans le but de demander un visa). Nous exprimons nos regrets en expliquant que n'avons plus de domicile et que de ce fait nous ne pouvons leur être d'aucune utilité. La jeune femme semble alors regretter le flacon d'eau de rose qu'elle a donné à Bernadette sans toutefois le reprendre.

  • A Kasanlak nous trouvons par hasard un marchand de cycles. Il a de nombreux articles. Nous lui achetons une roue arrière munie d'un fond de gente ainsi qu'une chambre à air et un pneu. Ces achats devenaient urgents la roue actuellement en place donnant de plus en plus de signes de faiblesses.

Un hôtel 3 étoiles nous fait la chambre à 88,50 levas (44 €). C'est un peu cher mais après quatre nuits de camping sauvage nous pouvons nous le permettre.

  • La ville est agréable. le contact avec les habitants plus chaleureux ce que nous constatons depuis une cinquantaine de kilomètres déjà.

Après une très bonne nuit à Kasanlak nous prenons la direction de Véliko-Tarnovo. Après 36 kilomètres nous bifurquons sur la gauche en ignorant un panneau indiquant que la rue est barrée. Dans la traversée d'un village aux rues pavées la remorque tressaute ce qui nous oblige à rouler doucement. Des camions qui transportent du fumier roulent aussi à petite vitesse ce qui envahit nos nez d'odeurs fétides. Heureusement ils tournent sur la droite alors que nous devons prendre à gauche. A la sortie du village alors que nous consultons la carte un homme ne parlant que le bulgare nous fait comprendre par gestes que la route est coupée par d'importants travaux à un kilomètre. Il ajoute que nous devrions pouvoir passer avec le tandem et la remorque. Quelques centaines de mètres plus loin nous devons effectivement nous glisser entre les bulldozers et autres tractopelles. La chaussée a disparue laissant place à de la terre ou à des cailloux de remblai. La progression se fait à pieds sur près de deux kilomètres. Nous saluons au passage les ouvriers, qui la surprise passée, nous rendent nos saluts avec de larges sourires. Sachant que nous n'arriverons pas à Véliko-Tarnovo ce soir nous installons la tente près d'un torrent sur un terrain plat. Des pins semblent là pour nous accueillir et retenir l'humidité. Nous apprécions l'endroit. De chaque coté de la petite vallée les montagnes. En contrebas (nous avons pris la précaution de ne pas nous installer trop près) le torrent dont les eaux claires font un bruit agréable. Des vignes sur les contreforts ont des grappes déjà bien dessinées laissant présager d'une belle vendange. Couchés nous n'avons pas de bruit de circulation (pas de voitures, camions, trains) mais des gouttes de pluie tombent sur la tente.

  • La nuit a été bonne. Au matin la toile est à peine humide.

Dès le départ c'est de l'ascension. Elle dure toute la journée. Nous sommes dans les Balkans. Les travaux, contrairement à nos espoirs se renouvellent plusieurs fois nous obligeant à marcher. Cela nous freine dans notre progression. Un nouveau camping sauvage se révèle obligatoire. Nos réserves s'amenuisent. Heureusement il nous reste des pâtes qui vont nous apporter des sucres lents. Comme il nous reste du whisky, des cacahuètes et des olives vertes nous nous offrons un apéritif.

  • 7 heures ce 24 mai de larges bandeaux de brume enveloppent les montagnes. Plus bas sur la route un bus dessert les villages isolés. Avec un camion qui monte vers les chantiers ce seront les seuls véhicules que nous verrons dans la matinée.

Back on the road after a week in Sofia.

from Sofia to Pyce (Russian).

In this region the campaigns are better maintained than in the South. Farmers move with their carts drawn by horses of small size but nervous. The few tractors are old (probably at the time of the kolkhozes). They pétaradent and spew thick black smoke.

The four nights between Sofia and Kalansak go wild camping. Sometimes you gotta remove the dung of cows before asking the tent.

Not being able to take away a lot of provisions from time to time we take our meals in the restaurants lining the road. In one of them the boss swells a little addition. As our stomachs are well trimmed we empty our wallet with a smile. In addition, the boss tells us the road with sympathy.

One afternoon while we are looking for a place to camp a van stops near us. Down a couple of correct presentation. The young woman after a few questions about our trip in a hatched french asks what city we're in France. We realize quickly that they seek an address in France (probably in order to apply for a visa). We express our regrets, explaining that have no home and that because of this we cannot be of any use. The young woman then seems to regret the bottle of rose water she gave to Bernadette without however to take it back.


      Kasanlak we accidentally find a merchant of cycles. He has many articles. We buy a rear wheel with a background of people as well as an inner tube and tire. These purchases became pressing the wheel currently in place giving more in addition to signs of weakness.
A 3 star hotel we fact room at 88,50 Leva (€44). It's a little expensive but after four nights of camping we can afford.
It is a nice city. contact with the more friendly locals what we already see from 50 km.

  After a very good night to Kasanlak we take the direction of Veliko Tarnovo. After 36 kilometers we turn off on the left, ignoring a sign indicating that the street is blocked. In a village with cobbled streets crossing the trailer twitching which forces us to roll gently. Of trucks that carry manure are also at low speed which invades our noses of foul odors. Fortunately they turn on the right as we turn left. At the exit of the village so we consult the card a man speaking Bulgarian makes us understand by gestures that the road is cut by major work one kilometre. He adds that we should proceed with the tandem and trailer. A few hundred meters further to slip between bulldozers and other backhoes. The roadway disappeared leaving place to earth or rocks of the embankment. The progress made at feet on almost two kilometres. We welcome the shift workers, who the surprise, we make our bows with wide grins. Knowing that we will not in Veliko Tarnovo tonight we set up the tent near a stream on a flat. Pine trees seem to be here to welcome and retain moisture. We appreciate the place. Of each side of the small valley the mountains. Below (we took the precaution of not move us too close) the stream whose clear waters make a nice sound. Vineyards on the foothills have already well-shaped clusters foreshadowing a beautiful harvest. Lying we have no traffic noise (no cars, trucks, trains) but rain drops fall on the tent.


  The night was good. In the morning the canvas is barely wet. 
From the outset it's Ascension. It lasts all day. We are in the Balkans. The work, unlike our hopes are renewed several times forcing us to walk. This slows down us in our progression. A new Wild camping is compulsory. Our reserves are dwindling. Fortunately have got us pasta which will bring us some carbs. Since we have whiskey, peanuts and green olives we offer an aperitif.
7 hours this 24 wide headbands of mist may wrap around the mountains. Further down the road a bus serves the villages. With a truck that goes up to the yards will be the only vehicles that we will see in the morning



En la carretera después de una semana en Sofía.

de Sofía a Pyce (Ruso).

En esta región las campañas están mejor cuidadas que en el sur. Los agricultores se mueven con sus carros tirados por caballos de tamaño pequeño pero nervioso. Los pocos tractores son viejos (probablemente en el momento de los koljoses). Pétaradent y emitir humo negro.

Las cuatro noches entre Sofía y Kalansak ir camping salvaje. A veces tienes que quitar el estiércol de las vacas antes de pedir a la tienda.

No ser capaz de llevar un montón de disposiciones de vez en cuando tomamos nuestras comidas en los restaurantes de la carretera de la guarnición. En uno de ellos el jefe hincha un poco además. Como bien se recortan nuestros estómagos vaciamos nuestra cartera con una sonrisa. Además, el jefe nos dice que el camino con simpatía.

Una tarde mientras buscamos un lugar para acampar una furgoneta se detiene cerca de nosotros. Abajo un par de correcta presentación. La joven después de unas preguntas acerca de nuestro viaje en una sombreada francés le pregunta en qué ciudad estamos en Francia. Nos damos cuenta rápidamente que buscan una dirección en Francia (probablemente con el fin de solicitar una visa). Queremos expresar nuestro pesar, explicando que tener sin hogar y por ello que no podemos estar de cualquier uso. Entonces, la joven parece pesar la botella de agua de rosas que le dio a Bernadette sin embargo para tomar de nuevo.


    Kasanlak accidentalmente encuentra a un comerciante de ciclos. Tiene muchos artículos. Compramos una rueda trasera con un fondo de personas así como una llanta y neumático. Estas compras se convirtió en presionar la rueda actualmente dando más además de signos de debilidad.
Un hotel de 3 estrellas habitación hecho en 88,50 Leva (44€). Es un poco caro pero después de cuatro noches de camping que nos podemos permitir.
Es una bonita ciudad. contacto con la gente más amable que ya vemos de 50 kilómetros.

  Después de una noche muy buena de Kasanlak tomamos la dirección de Veliko Tarnovo. Después de 36 kilómetros nos desviamos a la izquierda, haciendo caso omiso de un letrero que indica que la calle está bloqueada. En un pueblo con calles empedradas atravesando el trailer fasciculaciones que nos obliga a rodar suavemente. De camiones que transportan el abono son también a baja velocidad que invade nuestras narices de malos olores. Afortunadamente gira a la derecha como gire a la izquierda. A la salida del pueblo por lo que consulte la tarjeta de un hombre habla búlgaro nos hace entender por gestos que el camino está cortado por grandes trabajar un kilómetro. Añade que debemos proceder con el tándem y el remolque. Unos cientos de metros más lejos a deslizamiento entre topadoras y otras retroexcavadoras. La carretera desapareció dejando lugar a la tierra o las rocas de la orilla. Los progresos realizados en pies en casi dos kilómetros. Damos la bienvenida a los trabajadores de turno, que sorpresa, hacemos nuestros arcos con muecas amplia. Sabiendo que vamos a no en Veliko Tarnovo esta noche armamos la carpa cerca de un arroyo en un plano. Pinos parecen aquí bienvenida y retener la humedad. Apreciamos el lugar. De cada lado del pequeño valle de las montañas. A continuación (tomamos la precaución de no mover nosotros demasiado cerca) el arroyo cuyas aguas claras hacen un sonido agradable. Viñedos en las colinas presentan racimos ya bien formados, presagiando una hermosa cosecha. Mentira no hay ruido de tráfico (no coches, camiones, trenes) pero gotas de lluvia caen sobre la carpa.

 
  La noche era buena. En la mañana el lienzo está apenas húmedo. 
Desde el principio es la ascensión. Dura todo el día. Estamos en los Balcanes. La obra, a diferencia de nuestras esperanzas se renuevan varias veces nos obliga a caminar. Esto nos disminuye en nuestra progresión. Un nuevo camping salvaje es obligatorio. Nuestras reservas están disminuyendo. Afortunadamente tienes nos pasta que nos traerá algunos carbohidratos. Ya que contamos con aceitunas verdes, maní y whisky ofrecemos un aperitivo.
7 horas este 24 vendas amplia de niebla pueden envolver alrededor de las montañas. Más abajo de la carretera un autobús sirve las aldeas. Con un camión que va hasta los patios serán los únicos vehículos que veremos en la mañana. 



  • Véliko-Tarnovo.
  • La descente vers la vallée doit se faire avec prudence. La pente accentuée, la route en mauvais état nous obligent à freiner sans cesse. A 7 kilomètres avant la ville nous enfilons nos capes à cause d'une pluie serrée. L'orage qui grondait au loin est maintenant sur nous. Il nous déverse des trombes d'eau. Nous sommes de vraies éponges. En ville les rues sont torrents. Les bouches d'égouts vomissent l'eau qu'elles ont avalées plus haut. Nous ne faisons plus attention aux projections que nous font les voitures. Pour arriver au centre ville nous mettons pieds à terre. Les rues sont très en pente et l'eau qui courre nous gêne dans notre progression. Le centre ville qui est en hauteur n'est pas inondé. Un hôtel nous fait la chambre à 40 €. C'est cher. Nous sommes prêt à accepter la proposition d'un homme qui loue une chambre à 30 €. Celle-ci étant éloignée du centre nous optons pour l'hôtel.

Cette première journée dans l'ancienne capitale bulgare se passe sous un ciel encore bien bas. De la terrasse ou nous prenons le petit déjeuner nous admirons les ruines d'un ancien monastère. Plusieurs clochers, au bronze verdi, émergent au-dessus des toits. La ville s'accroche aux versants des montagnes et descend jusqu'au fond d'une étroite vallée. Dans le courant de la matinée nous faisons une promenade dans la vieille ville. De jolies maisons valent le coup d'oeil. Nous allons aussi jusqu'aux ruines des monastères lesquels sont surplombés d'une abbatiale rénovée. A l'intérieur se trouvent des peintures qui seraient jolies si les couleurs n'étaient pas aussi ternes. Du parvis de l'abbatiale la vue sur la ville et la vallée est superbe. Sur le chemin du retour un jeune homme vient nous parler en anglais. Il a un fort accent. Dans la conversation je comprends qu'il est australien (de la région de Perth).Il fait un voyage en Europe en bus et à vélo. Peter Heinrich passe une partie de l'après-midi et dîne dans une pizzeria avec nous.

  • La journée sui suit est à l'orage et à la pluie. Nous en profitons pour prendre une journée de repos.

Veliko Tarnovo.

The descent to the Valley must be done with caution. The slope accentuated, the bad road force us to brake constantly. A 7 km before the town we put our capes because of a tight rain. The thunderstorm that rumbled in the distance is now upon us. Pour us a downpour. We are true sponges. In the city the streets are torrents. Sewer vents vomit water they have swallowed up. We are more careful projections we make cars. To get to the city centre we have feet on the ground. The streets are steep and the water coursing interfere with us in our progress. The city center which is in height is not flooded. A hotel made us the room €40. It's expensive. We are ready to accept the proposal of a man who rented a room at €30. This being remote from the Center we opt for the hotel.


This first day in the old Bulgarian capital goes under a sky still very low. The terrace or we take breakfast we admire the ruins of an old monastery. Several spires, at the Green bronze, emerge above the rooftops. The city clings to the slopes of the mountains and down to the bottom of a narrow valley. In the morning we take a walk in the old town. Pretty houses are worth the look. We will also to the ruins of monasteries which are overhung a renovated Abbey. Inside are paintings that would be nice if the colors were not too dull. The square in front of the Abbey Church the view on the city and the Valley is superb. On the way back a young man comes to talk to US in English. He has a strong accent. In the conversation I understand it is Australian (in the region of Perth). He made a trip to Europe by bus and bicycle. Peter Heinrich spent part of the afternoon and dinner in a pizzeria with us.
The day following sui is the storm and rain. We take this opportunity to take a day off. 


Veliko Tarnovo.

El descenso al valle debe realizarse con precaución. La pendiente acentuada, el mal camino nos obligan a frenar constantemente. A 7 km antes del pueblo ponemos nuestras capas debido a una apretada lluvia. La tempestad de truenos que retumbó en la distancia está ahora sobre nosotros. Nos eche un aguacero. Somos verdaderas esponjas. En la ciudad las calles son torrents. Ventilaciones de alcantarillado vomitan agua que han tragado. Somos más cuidadosas proyecciones hacemos coches. Para llegar al centro de la ciudad contamos con pies en el suelo. Las calles son empinadas y el procedimiento de agua interfiere con nosotros en nuestro progreso. El centro de la ciudad que se encuentra en altura no se inunda. Un hotel nos hicieron la habitación 40 €. Es caro. Estamos dispuestos a aceptar la propuesta de un hombre que alquiló una habitación en 30 €. Esto está alejado del centro nos decantamos por el hotel.


Este primer día en la capital búlgara de edad va bajo un cielo todavía muy bajo. La terraza o tomar el desayuno que admirar las ruinas de un antiguo monasterio. Varias torres, en el bronce verde, emergen por encima de los tejados. La ciudad se aferra a las laderas de las montañas y hasta el fondo de un valle estrecho. En la mañana tomamos un paseo en el casco antiguo. Casas bonitas son digno de la mirada. También vamos a las ruinas de monasterios que son voladizo una abadía renovada. En el interior son pinturas que serían bueno si los colores no eran demasiado aburridos. La plaza frente a la iglesia de la abadía la vista sobre la ciudad y el valle es excelente. En el camino hacia atrás un joven viene a hablar con Estados Unidos en inglés. Él tiene un acento fuerte. En la conversación entiendo que es australiana (en la región de Perth). Él hizo un viaje a Europa en autobús y bicicleta. Peter Heinrich pasó parte de la tarde y la cena en una pizzería con nosotros.
El día siguiente de sui es la tormenta y la lluvia. Aprovechamos esta oportunidad para tomarse un día libre. 






Veliko-Tarnovo - rue pittoresque


Veliko Tarnovo - a picturesque street


Veliko Tarnovo - una pintoresca calle
                                                                                  Bulgaria - Balkan landscape   Bulgaria - los Balcanes paisaje
  • EN BULGARIE NOUS AVONS :
  • Pas aimé :

Le manque de chaleur dans l'accueil en général (sauf Georges)
Le prix des hôtels surévalué et les rallonges demandées
Les routes défoncées
Le camping de Sofia mal entretenu et mal tenu
Le manque d'intéret pour l'écologie.

IN BULGARIA WE HAVE:

Not like:

The lack of heat in the home in general (except Georges)
The overvalued prices of hotels and requested extensions
Potholed roads
Poorly maintained and badly run Sofia camping
The lack of interest in ecology

EN BULGARIA TENEMOS:

No como:

La falta de calor en el hogar en general (excepto Georges)
Los sobrevaluados precios de hoteles y solicitadas extensiones
Caminos llenos de baches
Mal mantenido y mal gestionados Sofía camping
La falta de interés en ecología