REMISES EN FORME DES VOYAGEURS
DISCOUNTS IN THE FORM OF TRAVELLERS
DESCUENTOS EN LA FORMA DE LOS VIAJEROS

Au revoir le Maroc

-Mer forte.

  • Comme il nous l'a été spécifié nous sommes au port en vue des formalités d'embarquement à 15 heures. Celles-ci avec le temps d'attente dure environ une demi-heure. Après avoir pris possession de notre cabine (individuelle à un grand lit) nous allons au bar. Nous commandons deux bières. Le barman nous dit que les dirhams ne sont pas acceptés. Nous lui faisons part de notre incompréhension en arguant du fait que nous sommes sur un bateau marocain. Finalement, avec discrétion, il nous fait le change de nos 700,00 dirhams.

Le départ programmé à 18 heures est reporté à plus tard à cause d'une mer forte. Nous prenons notre mal en patience en restant au bar et en dînant. Vers 21 heures 30 nous retournons à notre cabine. Enfin à 22 heures 20 le ferry quitte le quai.

  • Dès la sortie du port nous sentons le tangage. De la fenêtre de notre cabine dirigée vers l'avant du bateau nous voyons la proue se soulever puis descendre en fonction des vagues et des creux. Bernadette se couche et se laisse bercer. Je profite encore quelques instants du spectacle avant de me glisser à mon tour dans les draps.

Nuit agitée

Le tangage se fait maintenant plus fort. Vers minuit Bernadette se précipite dans le cabinet de toilettes et y reste près d'une demi-heure à vomir. Elle fait ainsi plusieurs aller et retour au cours de la nuit. Moi-même, je suis un peu gêné et l'estomac me vient une fois sur les lèvres.
Toute la nuit et jusqu'à plus de midi le bateau frappe avec rudesse les vagues. Nous négligeons le petit déjeuner et le déjeuner restant allongés dans notre lit.

  • Le calme après le tempête.
  • Le vent baisse. La mer se calme. Les vagues ne font maintenant que de petits clapots. Le ferry maintenant file à une bonne vitesse. Nous descendons dans les salons où de nombreux passagers sont déjà installés. Les visages sont encore pâles et les traits tirés. Pour nous remettre avant le dîner nous prenons un apéritif. Le repas n'est pas fameux. Nous nous forçons plus à manger que nous avons d'appétit. Nos voisins de table ne touchent pas beaucoup plus à leurs assiettes. Avant de rejoindre notre cabine nous discutons un peu.

La nuit et la journée qui suivent se déroulent sans problème. Nous touchons les quais de Sète à 17 heures au lieu de 8 heures. Les formalités policières et douanières sont réduites au minimum.

  • Nous avons le plaisir de voir nos deux amies niçoises Mireille et Nicole lesquelles ont tenu à venir nous accueillir.

The Morocco bye

High sea.

As we it has been specified we are at the port for the check-in at 15: 00. With the time wait lasts about half an hour. After taking possession of our cabin (single with a large bed) we go to the bar. We order two beers. The bartender told us that the dirhams are not accepted. Him we share our misunderstanding in arguing that we are on a Moroccan ship. Finally, with discretion, made us the exchange of our 700.00 dirhams.
The scheduled 6 p.m. departure is postponed later due to heavy seas. We take our pain with patience by remaining at the bar and dining. To 9: 30 p.m. we return to our cabin. Finally at 22 hours 20 the ferry leaves the dock.
We feel the pitch right out of the port. From our cabin window toward the front of the boat we see the bow rise then go down depending on the waves and troughs. Bernadette folds and lets rock. I take a few more moments of the show before slide me my turn in the sheets.
Restless night
The pitch is now stronger. Midnight Bernadette rushes into the bathroom cabinet and there for nearly half an hour throwing up. It does so many back and forth during the night. Myself, I'm a little embarrassed and the stomach comes to me once on the lips. 
All night and until midday the boat hit with harsh waves. We neglect breakfast remaining lying in our bed and breakfast.

The calm after the storm.

The wind down. The sea is calm. The waves are now only small chop. The ferry now go at a good speed. We descend into the salons where many passengers are already installed. The faces are still pale and drawn. We take an aperitif before dinner. The meal is not famous. More we force ourselves to eat to appetite. Our table neighbors do not touch much more on their plates. Prior to joining our cabin we chat a bit.
The night and the day following take place without problem. We touch the Sète docks at 5 p.m. instead of 8 hours. Police and customs formalities are reduced to the minimum.
We are pleased to see our two nice girlfriends Mireille and Nicole which held to come greet us.




El adiós de Marruecos

-Alta mar.

Como se ha especificado que nos encontramos en el puerto para el check-in a las 15:00. Con el tiempo de espera dura alrededor de media hora. Después de tomar posesión de nuestra cabaña (solo con una cama grande) vamos a la barra. Pedimos dos cervezas. El camarero nos dijo que no se aceptan los dirhams. Le compartimos nuestro malentendido al argumentar que estamos en un barco marroquí. Por último, con criterio, nos hizo el intercambio de nuestros dirhams 700,00.
La salida del horario 18:00 se pospone más tarde debido al fuerte oleaje. Tomamos nuestro dolor con paciencia por restante en el bar y comedor. A 21:30 volvemos a nuestro camarote. Finalmente a las 22 horas 20 el ferry sale del muelle.
Creemos que el tono del puerto. Desde nuestra ventana de la cabina hacia la parte delantera del barco vemos la subida del arco bajar dependiendo de las olas y canales. Bernadette dobla y deja la roca. Me tomar unos momentos más de la demostración antes de diapositiva toca a mi en las hojas.
Noche inquieta
El tono es ahora más fuerte. Bernadette de medianoche acomete en el cuarto de baño gabinete y allí durante casi media hora vomitando. Hace muchos y hacia atrás durante la noche. Yo, me siento un poco avergonzado y el estómago me viene una vez en los labios. 
Toda la noche y hasta el mediodía el barco golpeó con fuertes olas. Descuidamos el desayuno queda acostado en nuestra cama y desayuno.

La calma después de la tormenta.

El viento abajo. El mar está en calmado. Las olas son ahora sólo pequeña tajada. El ferry ahora ir a buena velocidad. Descendemos en los salones donde muchos pasajeros ya están instalados. Las caras son todavía pálido y exhausto. Tomamos un aperitivo antes de cenar. La comida no es famosa. Más nos forzarnos a comer al apetito. Nuestros vecinos de mesa no toquen mucho más en sus platos. Antes de unirse a nuestra cabaña charlamos un poco.
La noche y al día siguiente de realizarse sin problema. Tocamos los muelles de Sète en 17:00 en vez de 8 horas. Formalidades policiales y aduaneras se reducen al mínimo.
Estamos muy contentos de ver a nuestras dos amigas bonitas Mireille y Nicole que por venir a saludarnos.






  • Le tracé en noir correspond à notre remontée à tandem de Sète à Vertou près de Nantes du 19 avril au 12 juin 2007.

Les autres couleurs correspondent aux divers tracés de nos déplacements avec le "Land Rover Defender" acheté une semaine après notre retour. L'ultime étape ayant lieu à Le Havre le 20 février 2008, jour de notre embarquement sur le Grande San Paolo de la Cie Grimaldi pour l'Argentine.


The trace in black corresponds to our ascent to Sète tandem Vertou near Nantes of April 19 to June 12, 2007.
The other colors correspond to the various traces of our travels with the "Land Rover Defender" bought a week after our return. " The final stage taking place in Le Havre on 20 February 2008, day of our boarding on the great San Paolo of the Cie Grimaldi for the Argentina.


El rastro en negro corresponde a nuestra subida a Sète tándem Vertou cerca de Nantes, de 19 de abril al 12 de junio de 2007.
Los otros colores corresponden a los diferentes rastros de nuestros viajes con la "Land Rover Defender" compró una semana después de nuestra vuelta. " La fase final tendrá lugar en Le Havre el 20 de febrero de 2008, día de nuestro abordaje en el gran San Pablo de los Cie Grimaldi para la Argentina.




Sur le sol de France

  • Sète
  • Avec nos deux amies qui restent une journée en notre compagnie nous visitons Sète et quelques curiosités des alentours. Nous dégustons les fameuses huîtres de Bouzigues mais aussi les moules farcies à la sétoise et les tielles (recette italienne venue avec les gamelles des émigrées napolitaines) dans quelques restaurants parmi les nombreux que compte la ville.

Il est bon de dire aussi que Sète n'est pas une jolie petite ville endormie, c'est sous des habits de princesse, un port de commerce actif (le second français de la Méditerranée).

  • Sous le charme de la ville nous y restons encore deux journées à nous reposer et à flâner le long des canaux. Nous calmons un peu notre fringale de bonnes choses dans quelques restaurants qui longent les quais.

On the soil of France

Sète

With our two friends who stay a day in our company we visit Sète and some sights of the surrounding area. We taste the famous Bouzigues oysters but also mussels stuffed to the soup and the observations (Italian recipe came with the bowls of the Neapolitan emigrees) in a few among the many restaurants in the city.
It is good to also say that Sète is not a pretty sleepy little town it's under Princess clothes, an active commercial port (the second french of the Mediterranean).
Under the spell of the city we are still two days to rest and to stroll along the canals. We a little calm our craving for good things in a few restaurants which run along the docks.




En el suelo de Francia

Sète

Con nuestros dos amigos que se quedan un día en nuestra empresa nos visita Sète y algunas vistas de los alrededores. Degustamos las famosas ostras de Bouzigues sino mejillones rellenos a la sopa y las observaciones (receta italiana vino con los cuencos de las napolitanas personas) en unos pocos entre los muchos restaurantes de la ciudad.
Es bueno también decir que Sète no es un pueblito bastante adormecido bajo princesa ropa, un activo puerto comercial (el segundo francés del Mediterráneo).
Bajo el hechizo de la ciudad nos quedan dos días para descansar y pasear por los canales. Nos calma un poco nuestro deseo de cosas buenas en algunos restaurantes que funcionan a lo largo de los muelles.







Sète - le canal
Sète - canal
Sète - canal
Sète port de plaisance
Sète - port of Marina
Sète - puerto de la Marina
  • Lente remontée
  • Nous quittons Sète sous le soleil à près de midi. Bien que la route soit presque plate nous ne dépassons pas 30 kilomètres nous arrêtant dans un camping à Palavas les Flots. Après une journée de repos nous reprenons notre chemin passant à La Grande Motte puis nous campons à Lunel avec une nouvelle journée d'arrêt.

Nimes longée nous remontons vers la vallée du Rhône par la nationale 86. Quelques montées nous donnent un peu de peine. Une auberge nous demande 38,00 € pour une chambre qui n'en vaut pas 15. Nous faisons toujours en grimpant quelques kilomètres de plus et trouvons un hôtel 2 étoiles lequel est de bon confort. La patronne au départ semble un peu revêche mais avec les heures nous la trouvons finalement sympathique.


Slow lift
We leave Sète under the Sun to almost noon. Although the road is almost flat we don't exceed 30 kilometres, stopping at a campsite in Palavas les streams. After a rest day we resume our way to La Grande Motte then we camp at Lunel with another day of judgment.
Nîmes skirted we go back to the Valley of the Rhone by national 86. Some climbs are a little trouble. A Hostel ask us €38.00 for a room that's not worth 15. We always do by climbing a few kilometres more and find a hotel 2 stars which is comfortable. The boss initially seems a bit surly, but with hours we find finally friendly.


Elevación lenta
Dejamos Sète bajo el sol casi de mediodía. Aunque el camino es casi plano no superar los 30 kilómetros, parando en un camping en Palavas les corrientes. Después de un día de descanso reanudamos nuestro camino a La Grande Motte luego nos campamento en Lunel con otro día de juicio.
Nîmes bordeada volvemos al valle del Ródano por nacional 86. Algunas subidas son un pequeño problema. Un hostal nos piden 38,00 € una habitación que no está digno de 15. Hacemos siempre por subir unos pocos kilómetros más y encontrar un hotel de 2 estrellas que es cómodo. El jefe al principio parece un poco arisco, pero con horas encontramos finalmente amable.



  • Gens simples, sympathiques et accueillants
  • En cette journée du 28 avril nous reprenons la route avec quelque peine, la fatigue d'hier n'étant pas totalement estompée. Au cours du repas de midi que nous prenons au restaurant nous discutons avec l'adjoint au maire du village. Ce dernier nous indique un camping à une dizaine de kilomètres plus loin. Arrivés dans la localité nous ne trouvons pas. Nous continuons en cherchant un coin où nous pourrions poser notre tente en camping sauvage mais le plus souvent les terrains sont cultivés et enclos ou alors ce ne sont que cailloux. Alors que nous désespérons Bernadette avise une maison près de laquelle nous pourrions camper. Je vais à la maison et demande aux propriétaires l'autorisation de nous installer. La réponse est positive mais au bout de quelques minutes il nous est proposé de bénéficier gratuitement du gîte d'étape disponible à l'étage de la demeure. Après avoir accepté et posé quelques affaires nous allons boire un verre avec nos hôtes. Nous avons le plaisir lors de la conversation de parler de voyages avec eux d'autant que l'homme a fait pendant plusieurs années des tournées en Afrique du nord et noire. Ce n'est que bien plus tard que nous gagnons le gîte. Après un frugal repas nous nous glissons dans les draps.

En début de matinée nous quittons Gilles et Nicole DESMEURS. (voir dans les liens pour coordonnées de location de gîte).


Simple, friendly and hospitable people
In this day of April 28 we hit the road with some trouble, fatigue of yesterday being not completely faded. During the noon meal, we take to the restaurant we discuss with the Deputy Mayor of the village. The latter tells us a campsite in a dozen kilometres more far. Arrived in the locality we don't find. We continue seeking a corner where we could pitch our tent camping but most areas are cultivated and enclosed or so these are just stones. While we despair Bernadette notifies a house near where we could camp. I'm going home and asking the owners to move us. The answer is positive, but after a few minutes it is proposed to free the stage lodging available on the floor of the House. After accepting and asked a few things we drink with our guests. We are pleased when the conversation to talk about travels with them as the man made several years touring in North Africa and black. Is that although later we gain the cottage. After a frugal meal we we slip in the sheets.
Early morning we leave Gilles and Nicole DESMEURS. (see links for details of cottage).



Gente sencilla, amable y hospitalaria
En este día del 28 de abril nos golpee el camino con algunos problemas, cansancio de ayer no ser totalmente se desvaneció. Durante la comida de mediodía, tomamos al restaurante que hablamos con el teniente de alcalde de la aldea. Este último nos dice que un camping en una docena de kilómetros más lejos. Llegó a la localidad que no encontramos. Seguimos buscando un rincón donde podemos armar nuestra carpa camping pero la mayoría de las áreas cultivadas y cerrado o tan son sólo piedras. Aunque nos desespere Bernadette notifica una casa cerca de donde nos podíamos acampar. Yo soy casa y pidiendo a los propietarios para emocionarnos. La respuesta es positiva, pero después de unos minutos se propone la etapa alojamiento disponible en el piso de la casa libre. Después de aceptar y preguntó unas cosas que tomamos con nuestros clientes. Nos alegramos cuando la conversación para hablar de viajes con ellos como el hombre hace varios años de gira en África del norte y negro. Es que, aunque más tarde ganamos la casa. Después de una frugal comida se nos cuelan en las hojas.
Temprano por la mañana que salimos de Gilles y Nicole DESMEURS. (ver enlaces para obtener más información de casa de campo).


  • Quinze kilomètres nous séparent de Le Teil où nous avons l'intention de faire une visite à Luce et Lucien Gayraud. Nous y arrivons une heure et demie plus tard. Nous restons trois jours qui hélas sont très arrosés.

Le 2 mai nous reprenons la route jusqu'à Valence en passant à travers les gouttes. Le 3 nous sommes nos jeunes amis Sylvie et François Dupont de Bourg de Péage qui nous font le meilleur accueil. Le temps triste et pluvieux est largement atténué par leur gentillesse. Nous les quittons trois jours plus tard avec l'envie de les revoir, soit chez eux ou dans un autre coin du monde, puisqu'ils projettent de faire un tour de la planète en camping car à partir de 2009 avec leur deux filles.

  • Quelques soixante kilomètres plus loin nous faisons à nouveau halte chez Annie et Bernard Dupuis, amis de plus de trente ans qui nous reçoivent à leur tour avec chaleur et convivialité. Nous repartons de chez eux heureux mais les muscles lourds à cause des libations et la bonne table avec laquelle ils savent accueillir.

Le 10 mai nous repartons passant Givors puis prenons la direction ouest par les communes de Saint Didier sous Riverie. Nous peinons beaucoup dans l'ascension des cols. A cette endroit, fourbus, nous cherchons désespérément un endroit pour dormir mais il n'y a ni hôtel, ni camping. Grâce à la gentillesse d'une habitante du lieu, Clotilde LLUCH (qui a déjà voyagé et qui sait ce qu'hospitalité veut dire mais hélas dispose d'un tout petit logement), nous trouvons refuge sur un terrain communal (aire de jeux) herbeux où nous pouvons planter notre tente. La nuit est calme malgré un orage qui gronde au loin. Quelques gouttes de pluie nous font craindre pendant un moment le déluge mais heureusement il n'en est rien.


Fifteen kilometres separate us from the part where we intend to pay a visit to Luce and Lucien Gayraud. We arrive an hour and a half later. We stay three days which are unfortunately very watered.
May 2 back on the road to Valencia in passing through drops. 3 we are our young friends Sylvie and François Dupont of village of toll that make us the best reception. Sad and rainy weather is largely mitigated by their kindness. We leave them three days later with the desire to see again them, either at home or in another corner of the world, since they are planning to take a tour of the planet in camping as from 2009 with their two daughters.
Some 60 kilometers further we again stop at Annie and Bernard Dupuis, friends more of 30 years who receive us in turn with warmth and friendliness. We leave at home happy, but the heavy muscles because of libations and good food with which they host.
May 10 we start passing Givors then take the West by the municipalities of St. Didier under Riverie. We struggle a lot in the ascent of the mountain passes. At this point, exhausted, we desperately seek a place to sleep but there is hotel or camping. Thanks to the kindness of a resident of the place, Clotilde LLUCH (who has already traveled and who knows what hospitality means but alas has a small housing), we find refuge on a common (playground) grassy where we can pitch our tent. The night is quiet despite a thunderstorm that rumbles in the distance. A few drops of rain make us fear the flood for a while but fortunately it is not.


Quince kilómetros nos separan de la parte donde tenemos la intención de hacer una visita a Luce y Lucien Gayraud. Llegamos una hora y media más tarde. Nos quedamos tres días que son lamentablemente muy regados.
2 de mayo de nuevo en la carretera a Valencia pasando por gotas. 3 que son nuestros jóvenes amigos Sylvie y François Dupont de la aldea de peaje que nos hacen la mejor recepción. Tiempo lluvioso y triste se mitiga en gran parte por su bondad. Os dejamos los tres días más tarde con el deseo de verlos otra vez, ya sea en casa o en otro rincón del mundo, ya que están planeando tomar un recorrido por el planeta en el camping a partir del 2009 con sus dos hijas.
Unos 60 kilómetros más nos detenemos otra vez en Annie y Bernard Dupuis, amigos más de 30 años que nos reciben a su vez con la calidez y amabilidad. Dejamos en casa felizes, pero el heavy de los músculos debido a bebidas y buena comida con la que.
10 de mayo empezamos paso que Givors luego tomar el oeste con los municipios de St Didier bajo Riverie. Nos esforzamos mucho en la subida de los pasos de montaña. En este punto, agotados, desesperadamente buscan un lugar para dormir, pero hay hotel o camping. Gracias a la amabilidad de un residente del lugar, LLUCH Clotilde (que ya ha viajado y quién sabe qué hospitalidad significa pero por desgracia tiene una vivienda pequeña), encontramos refugio en un campo común (patio) hierba donde nos podemos armar nuestra carpa. La noche es tranquila a pesar de una tormenta que retumba en la distancia. Unas gotas de lluvia nos hacen temer la inundación por un rato pero afortunadamente no es.



  • Avant de rejoindre Monthoron les Bains où nous avons décidé de faire halte pour l'étape suivante il nous faut encore grimper pendant plus de trois kilomètres. A Sainte Catherine nous sommes heureux de voir la route descendre lentement tout d'abord puis plus rapidement ensuite vers la vallée de la Loire. Monthoron les Bains atteint nous trouvons un accueillant motel.

Au Coteau avant Roanne nous voulons faire halte au Park Hôtel se trouvant sur notre route. La patronne veut encaisser les nuits et les petits déjeuner à l'avance. Après discussions nous repartons. Son hôtel qui semble vide ne sera pas rempli avec ce geste peu commercial. Un peu plus loin nous trouvons un hôtel Ibis où nous avons le meilleur accueil. Nous décidons de nous y reposer le week-end.


Prior to joining Monthoron baths where we decided to stop for the next step we must still climb for more than three kilometres. Sainte Catherine we are pleased to see the road slowly down everything first then faster to the Loire Valley. Monthoron baths reached we find a welcoming motel.
At the hillside before Roanne we want to stop off at the Park Hotel on our road. The boss wants to cash in the nights and the breakfast in advance. After discussions we leave. His hotel that seems empty will not be filled with this little commercial gesture. A little further we find an Ibis hotel, where we have the best reception. We decide to rest there on weekends.



Antes de unirse a Monthoron baños donde decidimos parar para el siguiente paso debemos subir todavía durante más de tres kilómetros. Sainte Catherine nos complace ver la carretera lentamente abajo todo primero y luego más rápido para el valle del Loira. Baños de Monthoron llegar encontramos un motel acogedor.
En la ladera antes de Roanne queremos parada en el Park Hotel en nuestro camino. El jefe quiere dinero en efectivo en las noches y el desayuno de antemano. Después de discusiones nos deja. Su hotel que parece vacío no se llenará con este pequeño gesto comercial. Un poco más lejos encontramos un hotel Ibis, donde contamos con la mejor recepción. Decidimos descansar los fines de semana.


  • Lundi 14 mai. La météo annonce des la pluie et du vent. Nous préférons ne pas repartir aujourd'hui. Bien nous en prend, alors que nous sommes au petit déjeuner la pluie se met à tomber. Le ciel chargé ne promet pas d'éclaircie.

Nous progressons en direction de Lapalisse. Cette cité est la capitale des vérités. Nous hésitons à nous y arrêter. S'y trouvent deux hôtels dont l'un est fermé ce jour. L'autre est cher. Nous repartons en espérant trouver quelque chose en route. Quelques dix kilomètres plus loin nous décidons de faire un camping sauvage près d'une maison délabrée appartenant d'après le voisinage à l'État qui l'a récupérée. Nous nous couchons à la tombée de la nuit. Fatigués nous ne tardons pas à nous endormir.


Mardi 15 - 6 heures 30 - de minuscules gouttes viennent mouiller la tente. Nous pensons qu'elles vont arrêter rapidement. Hélas, à 9 heures la pluie tombe encore mais cette fois à grosses gouttes serrées. Armé d'un parapluie je vais jusqu'au petit village distant de deux kilomètres. S'y trouve un petit hôtel restaurant mais hélas je suis informé que pour le pont de l'Ascension l'établissement est fermé. Je retiens quelques viennoiseries pour que nous puissions prendre un petit déjeuner après avoir plié notre tente totalement mouillée.


Monday, May 14. The weather forecast of the rain and wind. We prefer not to leave today. Well we take, while we are at the small lunch the rain begins to fall. The sky promises not thinning.
We are moving in the direction of Lapalisse. This city is the capital of the truths. We hesitate to stop us. There are two hotels which is closed this day. The other is expensive. We return, hoping to find something on the way. A few ten kilometers further we decide to make a camping near a dilapidated house owned from the neighborhood who picked her up. We lie in the dark. Tired we are not slow to put us to sleep.
Tuesday 15-6 hours 30 - tiny drops come wet the tent. We believe that they will quickly stop. Alas, at 9 o'clock the rain falls again but this time to big drops tight. Armed with an umbrella I follow the small remote village of two kilometers. Is there a small hotel restaurant but alas I am informed that the property is closed for the weekend of Ascension. I remember a few pastries so that we can take a breakfast after folding our totally wet tent.


Lunes, 14 de mayo. La previsión del tiempo de la lluvia y el viento. Preferimos no salir hoy. Así tenemos, que estamos en el pequeño almuerzo que la lluvia comienza a caer. El cielo promete no adelgazamiento.
Estamos avanzando en la dirección de Lapalisse. Esta ciudad es la capital de las verdades. Dudamos para detenernos. Hay dos hoteles que se cierra este día. El otro es costoso. Volvemos con la esperanza de encontrar algo en el camino. Unos diez kilómetros más adelante decidimos hacer un camping cerca de una casa ruinosa propiedad del barrio que recogió. Nos mienten en la obscuridad. Cansado no somos lentos para ponernos a dormir.
El martes 15-6 horas 30 - pequeñas gotas vienen mojados de la tienda. Creemos que detendrá rápidamente. Por desgracia, en el 9:00 la lluvia cae otra vez pero esta vez a grandes gotas apretadas. Armado con un paraguas siga la pequeña aldea remota de dos kilómetros. Hay un restaurante pequeño pero por desgracia me ha informado que la propiedad está cerrada los fines de semana de la ascensión. Recuerdo unos pasteles que podemos tomar un desayuno después de doblar nuestra tienda totalmente mojado.



Sur les conseils des propriétaires de l'hôtel restaurant nous quittons la nationale 7 pour des petites routes. Si nous y sommes en sécurité et tranquilles (pas de circulation, surtout les camions). Nous ne recevons pas non plus l'eau soulevée par les roues des véhicules, laquelle nous aurait rapidement trempés. Nous trouvons beaucoup de charme aux petites routes mais nous peinons fort. En effet, à peine avons-nous descendu une colline qu'il nous faut grimper à nouveau. Un incident technique dû à un pneu défectueux nous oblige à changer de chambre à air et pneu à l'avant du tandem. Nous sommes aidés par un homme sympathique lequel nous donne une chambre à air (que je vais conserver en cas de besoin). Après de nombreuses difficultés, dues au terrain et à la pluie qui tombe pratiquement sans arrêt, qui nous fatiguent beaucoup c'est sur les rotules que nous arrivons à Saint Pourçain sur Sioule. Sans trop réfléchir nous nous nous arrêtons au premier hôtel. C'est vieux, la chambre est à 40 € (nous pensons que le rapport qualité/prix est au-dessus de la réalité). Les propriétaires sont jeunes et ont beaucoup de courage d'avoir pris l'établissement. Auront-ils assez de moyens pour faire effectuer les travaux indispensables pour remettre l'hôtel aux normes... Nous sommes obligés de rester une journée au repos pour deux raisons : la première nous voulons prendre du repos et sécher la toile de tente; la seconde c'est la pluie qui tombe toute la journée.

. On the advice of the owners of the hotel restaurant we leave the N7 for small roads. If we get safe and alone (no traffic, especially trucks). We do not receive water raised by the wheels of the vehicles, which would quickly soaked us. We find a lot of charm to the small roads but we are struggling hard. Indeed, barely have we descended a hill that we have to climb again. A technical hitch due to a defective tire requires us to change the inner tube and tyre at the front of the tandem. Helped by a friendly man, which gives us an air Chamber (that I'll keep if necessary). After many difficulties, due to the ground and the rain that falls almost constantly, which we tired a lot is on the ball that we arrive at Saint Pourçain on Sioule. Without thinking too much we we stop at the first hotel. It is old, the room is €40 (we think that the price/quality ratio is above the reality). The owners are young and have a lot of courage for taking on the establishment. Will they have enough resources to do the necessary work to restore the hotel to standards... We have to stay a day at rest for two reasons: first we want to take some time off and dry the canvas; the second is the rain falling throughout the day.

. Con el asesoramiento de los propietarios del restaurante del hotel dejamos el N7 para carreteras. Si conseguimos solos y seguro (no hay tráfico, sobre todo camiones). No recibimos agua levantada por las ruedas de los vehículos, que rápidamente nos empapado. Nos encontramos con un montón de encanto a las carreteras pequeñas pero estamos luchando duro. De hecho, apenas hemos descendido una colina que tenemos que subir otra vez. Un problema técnico debido a un neumático defectuoso nos obliga a cambiar la llanta y neumático en la parte delantera del tándem. Ayudado por un hombre amable, que nos da una cámara de aire (que lo guardo si es necesario). Después de muchas dificultades, debido a la tierra y la lluvia que cae casi constantemente, que nos cansa mucho es la bola que llegamos a Saint Pourçain en Sioule. Sin pensarlo demasiado nos paramos en el primer hotel. Es antiguo, la habitación es de €40 (pensamos que la relación precio/calidad está por encima de la realidad). Los dueños son jovenes y tienen mucho valor para tomar en el establecimiento. Se tienen recursos suficientes para hacer el trabajo necesario para restaurar el hotel a los estándares... Tenemos que quedarnos un día en reposo por dos razones: primero queremos tomar algo de tiempo y seco el lienzo; la segunda es la lluvia caída durante todo el día.

  • 18 mai - Nous sommes levés de bonne heure. Nous comptons rejoindre aujourd'hui Montluçon. La nationale qui nous y mène est interdite aux poids lourds de plus de 19 tonnes ce qui nous donne un peu d'air. Nous faisons encore face aux nombreuses bosses. Parfois nous descendons à plus de 55 kilomètres/heure mais les montées le sont le plus souvent à 4 ou 5 kilomètres/heure. Avant Montmarault, déjà fatigués nous pensons nous arrêter dans cette ville tellement cela nous semble dur. A Montmarault nous sommes surpris de voir que les commerces et hôtels sont fermés. La faim au ventre nous trouvons quand même des sandwiches dans une charcuterie miraculeusement ouverte. Nous les dévorons à la sortie de la ville, debout près de notre tandem. Bernadette sent à nouveau ses genoux enflés lui faire mal quant à moi je doute de mes forces pour continuer. Nous reprenons pourtant la route. Celle-ci toujours faite de collines et de vallons nous oblige encore à de nombreux efforts. C'est sans jeu de mots complètement vidés et les membres douloureux que nous arrivons à Montluçon. La descente de près de trois kilomètres avant d'y arriver est un bonheur. Nous savons qu'un petit mouvement du guidon ou un trou sur la chaussée nous serait sans doute fatal mais nous prenons le risque de nous laisser aller à 59 kilomètres/heure. Nous trouvons un hôtel Formule 1. Les toilettes sont sur le palier mais les prix des hôtels précédents nous rappellent à un peu de modestie. Avantage nous avons tout près un centre commercial Carrefour. Nous prenons pour deux nuits.
18 may - we got up early. We join today Montluçon. The national leading us is prohibited on heavy goods vehicles of more than 19 tons which gives us a little air. We still face many bumps. Sometimes we go down to more than 55 kilometres an hour but the climbs are usually 4 or 5 km/h. Before Montmarault, already tired we believe stop us in this city so it seems hard. Montmarault we are surprised to see that the shops and hotels are closed. The hungry we still find sandwiches in a deli miraculously open. We devour them at the exit of the city, standing near our tandem. Bernadette feeling again his swollen knees hurt him personally I doubt my strength to continue. Yet, we hit the road. It always made of hills and valleys still requires us to many efforts. It is no pun intended completely empty and painful members we arrive at Montluçon. The descent of some three kilometers before you get there is a happiness. We know that a small movement of the handlebars or a hole on the floor would be probably fatal, but we take the risk to let us go at 59 kilometres an hour. We find a formula 1 hotel. The toilets are on the landing but the previous hotels prices remind us a bit of modesty. Advantage we have nearby a shopping center Carrefour. We take for two nights.

18 de mayo - nos levantamos temprano. Nos unimos hoy Montluçon. Nacional que nos está prohibido en los vehículos pesados de más de 19 toneladas que nos da un poco de aire. Todavía enfrentamos muchos golpes. A veces vamos hasta más de 55 kilómetros por hora pero las subidas son generalmente 4 o 5 kilómetros por hora. Antes Montmarault, ya cansado nos parece detenernos en esta ciudad, por lo que parece difícil. Montmarault estamos sorprendidos al ver que las tiendas y los hoteles están cerrados. Los hambrientos aún encontramos bocadillos en un deli milagrosamente abierto. Nos devorarlos en la salida de la ciudad, junto a nuestro tándem. Bernardita siente otra vez sus rodillas hinchadas herirlo personalmente dudo mi fuerza para continuar. Sin embargo, nos golpee el camino. Siempre hizo de colinas y valles nos obliga todavía a muchos esfuerzos. No es juego de palabras totalmente vacías y dolorosas los miembros llegamos en Montluçon. El descenso de unos tres kilómetros antes de llegar allí es una felicidad. Sabemos que un pequeño movimiento de los brazos del manillar o un agujero en el suelo sería probablemente fatal, pero tomamos el riesgo de dejarnos ir a 59 kilómetros por hora. Encontramos un hotel fórmula 1. Los baños están en el rellano pero los precios de hoteles anteriores nos recuerdan un poco de modestia. Ventaja que tenemos cerca un centro comercial Carrefour. Tomamos dos noches.

La route vers Argenton sur Creuse débute par une montée puis ce sont ensuite des vallonnements. Le camping est ouvert. La ville semble agréable nous allons y rester deux jours.

  • Sur les conseils du gérant du camping nous prenons une petite route qui longe pendant un long moment la Creuse. Ce n'est pas plus facile que par la nationale mais l'avantage c'est que nous y sommes tranquilles (pas de camions et peu de voitures). A Le Blanc il nous semble trop tôt pour nous arrêter. Après avoir déjeuné de sandwiches nous reprenons la route en direction de Saint Savin encore à 18 kilomètres. Là nous y trouvons un camping tranquille, bien plat à l'herbe rase. Nous sommes vendredi après-midi. Nous pensons repartir dimanche matin.

La pluie qui tombe presque sans cesse et les rafales de vent nous retiennent à Saint Savin les dimanches et lundi de Pentecôte.

  • De Saint Savin nous allons jusqu'à Bressuire. Nous y restons deux jours avec l'espoir de visiter la ville. Celle-ci ne nous plaît pas. Hormis le centre ville qui est un peu animé tout le reste de la ville semble mort.

L'étape suivante est prévue jusqu'à Mortagne sur Sèvre mais là, il n'y a pas de camping et le seul hôtel est complet. Nous continuons notre route jusqu'à Clisson où nous plantons la toile pour la nuit.

  • Clisson est jolie mais nous la connaissons puisque nous habitons à moins de 15 kilomètres de là.

The road to Argenton on Creuse begins with a climb then what are then the ironer. The campsite is open. The city looks nice we will stay there for two days.

On the advice of the owner of the campsite we take a small road that runs along the Creuse for a long time. It's not easier that by the national but the advantage is that we are quiet (no few cars and trucks). A white it seems too early to stop us. After having lunch sandwiches we take the road to Saint Savin to 18 kilometers. There we find a quiet, flat campsite in short grass. It's Friday afternoon. We leave Sunday morning.

Gusts of wind and rain that falls almost constantly hold back us to Saint Savin Sunday and Whit Monday.
Saint Savin Let's until Bressuire. We stay two days with the hope of visiting the city. We don't like it. Apart from the city center which is a little busy the rest of the city seems dead.

The next step is planned up to Mortagne on Sèvre but here, there is no camping and the only hotel is full. We continue our road to Clisson where we plant the canvas for the night.

Clisson is pretty but we know as we live less than 15 kilometres away.

La carretera de Argenton en Creuse comienza con una subida entonces cuáles son entonces la planchadora. El camping está abierto. La ciudad se ve bien que permanecerá allí durante dos días.

Los consejos del dueño del camping tomamos una pequeña carretera que bordea la Creuse durante mucho tiempo. No es más fácil que por la nacional pero la ventaja es que es tranquilos (no pocos automóviles y camiones). Un blanco que parece demasiado pronto para detenernos. Después de tener los sándwiches del almuerzo tomamos el camino de Saint Savin a 18 kilómetros. Allí encontramos un camping tranquilo, plano en la hierba corta. Es el viernes por la tarde. Salimos el domingo por la mañana.

Ráfagas de viento y lluvia que cae casi constantemente sostener detrás nos Saint Savin Domingo y Whit el lunes.
Saint Savin vamos hasta Bressuire. Nos quedamos dos días con la esperanza de visitar la ciudad. No nos gusta. Aparte del centro de la ciudad que está un poco ocupado el resto de la ciudad parece muerto.

El siguiente paso se planea hasta Mortagne Sèvre pero aquí, no hay ningún camping y el único hotel está lleno. Continuamos nuestro camino a Clisson donde plantamos el lienzo de la noche.

Clisson es bonita pero sabemos lo que vivimos a menos de 15 kilómetros de distancia.


12 juin 2007

Dernier jour de route. Nous voici aux abords de la Haye Fouassière. Lorsque nous traversons le bourg vers midi, personne ne s'intéresse à nous même si certains entrant ou sortant des commerces nous regardent. Après une hésitation nous décidons de rejoindre le camping du Loiry à Vertou où nous parquons notre matériel sur un emplacement.

  • Dans l'après-midi nous allons acheter (en compagnie d'une amie) une nouvelle tente chez Décathlon. Notre nouvelle demeure nous semble immense. Elle est dotée d'un séjour et de deux chambres. Nous pouvons nous tenir debout sans toucher le toit.
  • C'EST ICI QUE SE TERMINE LE VOYAGE A TANDEM.

June 2, 2007

Last day of road. Here we are at the edge of the Hague Fouassiere. When we cross the village around noon, no one cares to us although some incoming or outgoing from the shops are watching us. After a hesitation we decide to join the camping of the coaches to Vertou where we brand our equipment on a location.

In the afternoon we will buy a new tent at Decathlon (in the company of a friend). Our new home seems huge to us. It has a living room and two bedrooms. We can stand up without touching the roof.

IT IS HERE THAT ENDS THE TRIP IN TANDEM.


02 de junio de 2007

Último día de camino. Aquí estamos en el borde de la Hague Fouassiere. Cuando cruzamos el pueblo hacia el mediodía, nadie se preocupa para nosotros aunque algunos entrantes o salientes de las tiendas nos observan. Después de una vacilación decidimos al camping de los entrenadores a Vertou donde nos marca nuestro equipo en un lugar.

Por la tarde compramos una carpa nueva en Decathlon (en compañía de un amigo). Nuestro nuevo hogar parece enorme para nosotros. Tiene una sala de estar y dos dormitorios. Podemos defendamos sin tocar el techo.

ES AQUÍ QUE TERMINA EL VIAJE EN TÁNDEM.



CHANGEMENT DE MONTURE

  • REFLEXIONS SUR LA SUITE DU VOYAGE
  • Au cours des premiers jours après notre arrivée dans la région nantaise nous réfléchissons sur les moyens à utiliser pour continuer notre voyage en Amérique.

Ce vaste continent que nous souhaitons visiter du sud (Argentine) au nord (Canada) présente de grosses difficultés à tandem. Par ailleurs, lors de la première partie de notre voyage nous avons constaté qu'il ne nous était pas aisé de quitter l'itinéraire fixé pour aller vers des sites digne d'intérêt. Ceci nous a souvent laissés quelques regrets.

  • NOUS DECIDONS DE CHANGER DE MONTURE
  • Quelques jours plus tard après avoir cherché sur internet nous trouvons le véhicule qui semble correspondre à nos attentes. Moins écologique que notre tandem mais moins fatigant notre dévolu s'est porté sur un Land Rover Defender 110.

Souhaitant rejoindre l'Amérique du Sud que vers la fin de septembre ou le début d'octobre nous profitons de ce délai pour nous familiariser avec notre nouvel engin et visiter notre famille et et nos amis.


CHANGE OF FRAME


THOUGHTS ON THE REST OF THE TRIP


In the first days after our arrival in the Nantes region we reflect on the ways to continue our trip in America.
This vast continent we want to visit South (Argentina) to the present (Canada) North of great difficulty in tandem. Moreover, during the first part of our trip we found that it was not easy to leave the route set to go to sites of interest. This often left us a few regrets.


WE DECIDED TO CHANGE MOUNTS


A few days later after searching on the internet we find the vehicle that seems to match our expectations. Less environmentally friendly than our tandem but less tiring our sights is focused on a Land Rover Defender 110.


Interested in joining South America towards the end of September or early October we take advantage of this period to become familiar with our new gear and visit our family and friends.


CAMBIO DE MARCO


REFLEXIONES SOBRE EL RESTO DEL VIAJE


En los primeros días después de nuestra llegada a la región de Nantes se reflexiona sobre las formas de continuar nuestro viaje en América.
Este vasto continente que queremos visitar del Sur (Argentina) hasta el presente (Canadá) al norte de la gran dificultad en tándem. Por otra parte, durante la primera parte de nuestro viaje encontramos que no fue fácil dejar la ruta para ir a sitios de interés. Esto a menudo nos dejó unos remordimientos.


DECIDIMOS CAMBIAR MONTURAS


Unos días más tarde después de buscar en internet encontramos el vehículo que parece coincidir con nuestras expectativas. Menos respetuoso de nuestro tándem pero cansa menos nuestra mirada se centra en un Land Rover Defender 110.


Interesados en formar parte de América del sur a finales de septiembre o principios de octubre aprovechamos de este período de familiarizarse con nuestro nuevo equipo y visitar a nuestra familia y amigos.



Notre nouveau véhicule

Our new vehicle

Nuestro nuevo vehículo

-PENDANT L'ATTENTE D'UN BATEAU

Trouver un cargo pour nous emmener avec notre véhicule prend plus de temps que prévu. La demande est plus forte que l'offre.

  • Nous avons enfin une date pour rejoindre l'Argentine. Ce sera le 12 février 2008 au départ du Havre sur le Grande San Paolo, un roulier italien. Le voyage sera de 28 jours environ.

Ayant eu de notre amie Mireille, une invitation pour quelques semaines à Nice, nous descendons au cours du mois d'octobre 2007 vers le sud. Pendant notre descente vers le sud nous visitons les personnes qui se trouvent sur notre trajet.

  • Le 22 octobre nous sommes à Nice. Nous y sommes accueilli avec énormément de gentillesse par Mireille. Comme celle-ci, avec deux amies, part pour sept semaines au Laos et au Cambodge, elle nous laisse son appartement. Nous avons vue sur le port de commerce et la Méditerranée. Nous ne connaissons pas encore la durée de notre halte. Nous sommes si bien reçu que nous nous sentons bien. Nos journées se passent en balades en ville ou sur la Promenade des Anglais. En cette saison les étrangers sont nombreux et nous entendons, dans les lieux touristiques, très peu parler français.

Le temps qui est presque toujours superbe nous permet d'admirer les paysages. En voici quelques uns (ceci à l'attention de celles et de ceux qui ne connaissent pas ce coin agréable de la France).


WHILE WAITING FOR A BOAT


Find a cargo ship to take us with our vehicle takes longer than expected. The demand is greater than supply.
We finally have a date to join the Argentina. It will be February 12, 2008, at the start of the haven on the great San Paolo, an Italian ferry. The trip will be about 28 days.
Having had our friend Mireille, an invitation for a few weeks in Nice, we go down during the month of October 2007 to the South. During our descent towards the South we visit people who are on our journey.
On October 22 we are in Nice. We are are greeted with a lot of kindness by Mireille. Like this one, with two friends, for seven weeks in Laos and Cambodia, she leaves her apartment. We have seen on the commercial port and the Mediterranean. We do not yet know the duration of the stop. We are so well received that we feel good. Our days are spent in walks in town or on the Promenade des Anglais. This season many foreigners and we hear, in tourist places, very little french.
The time which is almost always superb allows us to admire the scenery. Here are a few (this to the attention of those who do not know this pleasant corner of the France).


ESPERA DE UN BARCO


Encontrar un buque de carga que nos llevará con nuestro vehículo tarda más de lo esperado. La demanda es mayor que el suministro.
Por fin tenemos una fecha para unirse a la Argentina. Será el 12 de febrero de 2008, en el comienzo del refugio en el gran San Paolo, un ferry italiano. El viaje será de aproximadamente 28 días.
Haber tenido nuestra amiga Mireille, una invitación para unas semanas en Niza, bajamos durante el mes de octubre de 2007 al sur. Durante nuestro descenso hacia el sur visita a personas que están en nuestro camino.
El 22 de octubre estamos en Niza. Que son recibidos con mucha amabilidad por Mireille. Como este, con dos amigos, durante siete semanas en Laos y Camboya, ella sale de su apartamento. Hemos visto en el puerto comercial y el Mediterráneo. Todavía no sabemos la duración de la parada. Recibimos estamos tan bien que nos sentimos bien. Nuestros días se gastan en paseos de la ciudad o en la Promenade des Anglais. Esta temporada muchos extranjeros y oímos, en lugares turísticos, muy poco francés.
El tiempo que casi siempre es excelente nos permite admirar el paisaje. Aquí están unos (esto a la atención de aquellos que no saben este rincón agradable de la Francia).



 La baie de Nice

The Bay of Nice

La bahía de Niza

La ville de Nice et l'entrée du port de plaisance                            The city of Nice and the entrance of the Marina  
                                                       La ciudad de Niza y la entrada de la Marina

La ville de Nice

City of Nice

Ciudad de Niza

Aux alentours de Nice

Around Nice

Alrededor de Niza



En Espagne et au Portugal

  • Alors que nous sommes prêts à repartir de Nice nous sommes contactés par deux amis Jean-Pierre et Pierre avec lesquels nous passons d'agréables moments en balades en ville et aux alentours ou encore autour de bonnes tables. Nous différons de ce fait notre départ d'une dizaine de jours.

Le 29 novembre nous quittons Nice pour l'Espagne. Sur notre route nous nous arrêtons à Valence sur Baïse , canton du Gers où nos amis Claudette et Roger Galinié ont décidé de poser leurs valises. Ils y ont acheté une maison dans le bourg. Pendant quatre jours dans une joyeuse ambiance nous goûtons aux spécialités locales (foie gras, Floc et encore Armagnac).

  • 08 décembre - nous apprenons que notre fille Emilia a eu un accident avec sa voiture. Des dégâts matériels importants et trois cotes de cassées. Nous demandons si nous devons remonter dans la région nantaise pour l'aider pendant qu'elle se remette d'aplomb. Ce ne sera pas nécessaire dans l'immédiat puisqu'elle sera aidée par Eugénie notre dernière fille. Nous nous tenons toutefois prêts au cas où on aurait besoin de nous.
  • 03 décembre. La route de l'Espagne s'offre à nous. La journée est grise et nous roulons jusqu'à Santander en Espagne sous les averses. Le temps et la nuit abrègent nos recherches et nous nous arrêtons dans le premier hôtel que nous trouvons. C'est un 3 étoiles. Le prix est en rapport.

Nous reprenons notre route sous un soleil radieux et la journée est belle. Les paysages sont magnifiques tant lorsque nous longeons la cote que lorsque nous sommes à l'intérieur. A quelques kilomètres de Saint Jacques de Compostelle (Santiago de Composelle) nous faisons halte dans une pension craignant de ne rien trouver avec parking plus loin. Il y fait froid. On nous met un chauffage mais cela ne suffisant pas nous y ajoutons notre chauffage électrique soufflant. Au matin, malgré cela, le sol de salle de bains est couvert d'humidité. De plus, le petit déjeuner est plutôt réduit.

  • Frustrés
  • Il a dû pleuvoir une partie de la nuit. Au matin la pluie est fine et serrée. Nous prenons la direction de Santiago de Compostelle avec l'intention de visiter la basilique. Nous tournons pendant plus d'une heure sans possibilité de nous garer (les parkings sont en sous-sol et avec la hauteur de notre véhicule l'entrée ne peut se faire). La pluie qui tombe ne nous facilite pas la tâche. Nous décidons à contrecoeur de reprendre notre route. Cette journée tout en pluie nous gâche le plaisir et nous n'avons qu'une hâte c'est d'arriver à Porto. Contrairement à notre habitude nous prenons l'autoroute. A quelques kilomètres avant Porto nous prenons une chambre dans un hôtel Ibis. Il n'est que 15 heures 30 locale mais nous n'avons pas envie d'aller plus loin.

Nous délaissons Porto et continuons sur Lisbonne. Du vin de Porto nous en trouverons partout au Portugal. Les 300 kilomètres séparant les deux villes sont faits sans difficulté. Lorsque nous sommes sur les autoroutes nous n'avons pas le même aperçu que lorsque nous roulons sur les nationales, traversant petites villes et villages. Notre impression est un laisse-aller permanent. La campagne n'est pas aussi jolie que celle vue dans le nord de l''Espagne, de nombreux déchets papiers et plastiques jonchent les bords de routes, les maisons et leurs alentours sont plus ou moins en désordre.

  • Lisbonne
  • Nous nous arrêtons au camping de Lisbonne. Celui-ci est curieusement enchâssé entre des voies express et autre rocades. Toute échappée à pieds est dangereuse, aucun trottoir ne permettant de marcher en sécurité.

Le 6 décembre - Nous prenons le bus pour aller dans le centre de Lisbonne. De nombreux détours nous permettent de voir les quartiers populaires. Les populations sont bigarrées, le passé colonial du pays attire les mozambicains, les brésiliens et autres gens d'anciennes iles devenues maintenant états indépendants. Si les quartiers portuaires sont d'un intérêt moyen, le centre de la ville, quant à lui, est très agréable. De magnifiques places et bâtiments illustrent du passé. Nous flânons tout l'après-midi.

  • Le lendemain nous élargissons notre périmètre de promenade en prenant un bus à impériale. Nous traversons de nombreux autres quartiers, notamment ceux du nouveau centre, le port, le quartier de Belem. Sur ce parcours de nombreux édifices ont élevés à la gloire de découvreurs du Nouveau Monde et des conquêtes qu'ils ont faites pour le Portugal. Bien qu'il soit intéressant de visiter de cette manière la ville nous sommes malheureux de n'avoir pu prendre les photos que nous désirions, les arrêts n'étant pas forcément faits aux endroits les plus appropriés. En voici quelques unes toutefois qui permettent de se faire une idée de la promenade.

In Spain and the Portugal

While we are ready to leave Nice we are contacted by two friends Jean-Pierre and Pierre with whom we spend pleasant moments in walks in town and nearby or around good tables. We differ as a result our departure for ten days.
November 29 we leave Nice for the Spain. On our way we stop at Valencia on fuck, canton of the Gers where our friends Esther and Roger Galinié decided to put their suitcases. They have bought a house in the village. For four days in a joyful atmosphere we taste the local specialities (fatty liver, Floc and Armagnac).
08 December - we learn that our daughter Emilia had an accident with his car. Property damage important and three broken ribs. We ask if we must go back in the Nantes region to help her while she recovers Plumb. This won't be necessary in the short term since she will be helped by our last daughter Eugenie. We are however ready in case we would need us.
03 December. The road to the Spain open to us. The day is gray and we drive to Santander in Spain under the showers. The time and the night shorten our research and we stop at the first hotel we find. It is a 3 stars. The price is related.

We take our road under a bright sun, and the day is beautiful. The landscapes are magnificent both when we sail along the coast when we are inside. A few kilometers from Santiago de Compostela (Santiago de Composelle) we stop in a pension fearing don't find anything with parking far away. It's cold. We are heating but this not enough we add our blowing electric heating. In the morning, however, the bathroom floor is covered with moisture. In addition, the breakfast is rather reduced.
Frustrated
It had raining most of the night. In the morning the rain is fine and tight. We take the direction of Santiago de Compostela with the intention of visiting the Basilica. We are looking for more than an hour without possibility to Park (parking is underground and with the height of our vehicle entry can be done). The rain falling does not facilitate the task. We reluctantly back on our road. This day rain while spoil us the fun and we don't have that is a hurry to arrive at Porto. Unlike our usual we take the highway. A few kilometers before Oporto we take a room in an Ibis hotel. It's only 15 hours 30 local but we didn't want to go any further.
We move away from Porto and continue on Lisbon. The port wine we find everywhere in the Portugal. The 300 km separating the two cities are made without difficulty. When we are on the highways we have not the same glimpse when we drive on the national, through small towns and villages. Our impression is a permanent let-go. The campaign is not as pretty as the one seen in the northern part of the "Spain, many waste paper and plastics littering the roadsides, houses and their surroundings are more or less a mess.

Lisbon

We stop at the campsite in Lisbon. Curiously, it is enshrined between channels express and other roads. Any breakaway to feet is dangerous, no sidewalk to walk safely.
December 6 - we take the bus to go to the center of Lisbon. Many detours allow us to see the popular neighborhoods. Populations are colorful, the colonial past of the country attracts the Mozambican, Brazilians and other people of ancient Islands now become independent States. If the port districts are of average interest, the center of the city, meanwhile, is very nice. Of beautiful places and buildings are examples of the past. We saunter all afternoon.
The next day we expand our perimeter walk taking a double-decker bus. We are going through to many other areas, including those of the new centre, the port, the Belém district. On this route many buildings have elevated to the glory of the discoverers of the new world and the achievements they have made for the Portugal. Although it is interesting to visit the city in this way we are unhappy for not being able to take the pictures we wanted, the stops are not necessarily made in the most appropriate places. Here are a few however that allow to get an idea of the promenade.





En España y el Portugal

Mientras que estamos dispuestos a dejar Niza nos contactamos por dos amigos de Jean Pierre y Pierre con quien pasamos momentos agradables paseos en la ciudad y cerca o alrededor de mesas buena. Nos diferenciamos como resultado nuestra partida durante diez días.
29 de noviembre salimos de Niza para el España. En el camino nos detendremos en Valencia en follar, cantón del Gers donde nuestros amigos Esther y Roger Galinié decidieron poner sus maletas. Han comprado una casa en el pueblo. Durante cuatro días en un ambiente alegre degustar las especialidades locales (hígado graso, Floc y Armagnac).
Diciembre 08 - nos enteramos que nuestra hija Emilia tenía un accidente con su coche. Daños importantes y tres costillas rotas. Preguntamos si debemos ir hacia atrás en la región de Nantes para ayudarla mientras ella recupera la vertical. Esto no será necesario en el corto plazo puesto que ayudó por nuestra última hija Eugenie. Estamos sin embargo listo en caso necesitaríamos nosotros.
03 de diciembre. El camino hacia la España abierta a nosotros. El día es gris y nos dirigimos a Santander en España bajo las duchas. El tiempo y la noche acortan nuestra investigación y nos detendremos en el primer hotel que encontramos. Es un 3 estrellas. Está relacionado con el precio.

Tomamos nuestro camino bajo un sol brillante, y el día es hermoso. Los paisajes son magníficos tanto cuando navegamos por la costa cuando estamos dentro. A pocos kilómetros de Santiago de Compostela (Santiago de Composelle) paramos en una pension por temor a no encuentran nada con estacionamiento lejos. Es frío. Estamos calefacción pero este no es suficiente añadimos nuestra calefacción eléctrica que sopla. En la mañana, sin embargo, el suelo del baño está cubierto con la humedad. Además, el desayuno es bastante reducido.
Frustrado
Tenía lloviendo la mayor parte de la noche. En la mañana la lluvia es fina y apretada. Tomamos la dirección de Santiago de Compostela con la intención de visitar la Basílica. Estamos en busca de más de una hora sin posibilidad de aparcar (parking es subterráneo y a la altura de nuestro vehículo se puede hacer la entrada). La lluvia no facilita la tarea. A regañadientes nos volver a nuestro camino. Esta lluvia de día mientras que nos estropean la diversión y no tiene es prisa para llegar a Porto. A diferencia de nuestro habitual tomamos la autopista. A pocos kilómetros antes de Oporto tomamos una habitación en un hotel Ibis. Es solamente 15 horas 30 locales pero no queremos ir más lejos.
Alejarse de Porto y seguir en Lisboa. El vino de Oporto que se encuentra en todas partes en el Portugal. Lo 300 km que separan las dos ciudades se realizan sin dificultad. Cuando estamos en las carreteras que tenemos no la misma mirada cuando conducimos en la nacional, a través de pequeños pueblos y aldeas. Nuestra impresión es un permanente let-go. La campaña no es tan bonita como el visto en la parte norte de la "España, muchos residuos de papel y plásticos tirar los bordes de caminos, casas y su entorno es más o menos un desastre.

Lisboa

Paramos en el camping de Lisboa. Curiosamente, está consagrada entre canales expresos y otros caminos. Cualquier escapada a los pies es peligroso, no hay aceras para caminar con seguridad.
6 de diciembre - tomamos el autobús para ir al centro de Lisboa. Muchos desvíos nos permiten ver los barrios populares. Las poblaciones son coloridas, el pasado colonial del país atrae a la mozambiqueña, brasileños y otras personas de antiguas islas convertidas en Estados independientes. Si los distritos de puerto son de interés promedio, el centro de la ciudad, mientras tanto, es muy agradables. De edificios y lugares hermosos, son ejemplos del pasado. Nos pasear toda la tarde.
Al día siguiente que ampliar el perímetro a pie tomando un autobús de dos pisos. Queremos a través de muchas otras áreas, los del nuevo centro, el puerto, el barrio de Belém incluyendo. En esta ruta muchos edificios han elevado a la gloria de los descubridores del nuevo mundo y los logros que han hecho para el Portugal. Aunque es interesante visitar la ciudad de esta manera que somos infelices por no poder tomar las fotos que queríamos, los topes no se hacen necesariamente en los lugares más apropiados. Aquí hay algunos sin embargo que permiten para tener una idea del paseo marítimo.





 Lisbonne - Place du Commerce

Lisbon - Place of trade

Lisboa - lugar de comercio

Lisbonne - le vieux tramway

Lisbon - The old tram

Lisboa - el viejo tranvía
 Lisbonne - L'ascenseur de Saint Justa

Lisbon - Saint Justa lift

Lisboa - ascensor de Santa Justa


Lisbonne - Eglise dans le centre

Lisbon - Church in the Center

Lisboa - iglesia en el centro
 Lisbonne - Pont du 25 avril

Lisbon - 25 April bridge

Lisboa - puente 25 de abril
Lisbonne - Tour de Belem

Lisbon - Belem Tower

Lisboa - torre de Belem
 Lisbonne - Musée de la Marine - installé dans la monastère des Hiéronymites

Lisbon - Maritime Museum - located in the monastery of Jeronimos

Lisboa - Museo marítimo - situado en el monasterio de los Jerónimos



Lisbonne - Place des Restaurations

Lisbon - Place restorations

Lisboa - restauraciones de lugar


  • Retour en Espagne
  • Le 09 décembre nous quittons Lisbonne sous un ciel bas. Passé le Pont du 25 de Abril qui surplombe l'estuaire nous nous trouvons rapidement dans une sorte de désert humain. En effet, pendant plus de cent kilomètres nous trouvons que quelques modestes villages, aux maisons plus ou moins délabrées. Les campagnes sont faites de pinèdes rachitiques. Nous y voyons parfois quelques moutons ou cochons. Ce n'est qu'à une cinquantaine de kilomètres de l'Espagne, en direction de Séville que la nature se fait plus riche et plus entretenue.

Ayant passé la frontière entre le Portugal et l'Espagne nous nous arrêtons dans un camping aux installations vétustes. Nous aurions fait un camping sauvage que nous aurions eu autant de confort.

  • Au matin nous reprenons notre route vers Séville que nous atteignons dans le début d'après-midi. Après avoir un peu cherché nous trouvons un camping aux installations correctes.
  • Séville
  • Nous laissons notre véhicule au camping et prenons le bus pour rejoindre le centre ville de Séville qui se trouve au moins à huit kilomètres.

Nous sommes fascinés par le nombre et la beauté des édifices. La cathédrale est magnifique de l'extérieur. Un office ayant lieu nous ne pouvons pas visiter aujourd'hui l'intérieur. Nous prenons des photos de divers lieux, sur les boulevards et de petites rues. La nuit est tombée depuis un long moment lorsque nous revenons au camping. L'intérêt que nous portons à la ville demande que nous y retournions. Ce sera sans doute qu'après demain.


Back in Spain


December 09 we leave Lisbon under a low sky. The 25th of April bridge overlooking the estuary we are quickly in a sort of human desert. Indeed, for more than a hundred kilometres we find that some small villages, to the more or less dilapidated houses. The campaigns are made of stunted pine. We sometimes see a few sheep or pigs. It is only 50 kilometers from Spain, in the direction of Seville that nature is richer and more maintained.
Having crossed the border between the Portugal and the Spain we stop at a campsite at the dilapidated facilities. We would have done a camping we would have had as much comfort.
In the morning we take our road to Seville we reach in the early afternoon. After a little searching we find a campsite to correct facilities.


Seville


We leave our vehicle at the campground and take the bus to reach the city center of Seville located less than eight kilometres.
We are fascinated by the number and beauty of buildings. The Cathedral is beautiful from the outside. An office held we cannot today visit inside. We take pictures of various places, on boulevards and streets. Night fell for a long time when we return to the campsite. The interest that we have in the city asked us to return there. This will probably only after tomorrow


Ya en España


09 de diciembre salimos de Lisboa bajo un cielo bajo. El 25 de abril puente con vistas a la ría que nos encontramos rápidamente en una especie de desierto humano. De hecho, para más de un centenar de kilómetros nos encontramos con algunas pequeñas aldeas, las casas más o menos ruinoso. Las campañas se hacen de pino achaparrado. A veces vemos unas ovejas o cerdos. Es sólo a 50 kilómetros de España, en la dirección de Sevilla que la naturaleza es más rica y más cuidado.
Haber cruzado la frontera entre la España y Portugal la paramos en un camping en las instalaciones deterioradas. Hubiéramos hecho un camping habría tenido tanta comodidad.
En la mañana tomamos la carretera a Sevilla llegamos temprano en la tarde. Después de una pequeña búsqueda encontramos un camping para corregir instalaciones.


Sevilla


Dejamos nuestro vehículo en el camping y tomar el autobús hasta el centro de la ciudad de Sevilla situado a menos de ocho kilómetros.
Estamos fascinados por el número y la belleza de los edificios. La Catedral es hermosa desde el exterior. Una oficina llevó a cabo que hoy no podemos visitar dentro. Tomamos fotos de varios lugares, en las calles y bulevares. Cayó la noche durante mucho tiempo cuando regresamos al camping. El interés que en la ciudad pedimos nosotros a volver allí. Esto será probablemente sólo después de mañana



Séville - Tour près du fleuve Guadalquivir

 Tower near the Guadalquivir River

 Torre cerca del río Guadalquivir
 Séville - Très bel immeuble dans le centre-ville

Seville - very nice building in downtown

Sevilla - muy lindo edificio en el centro



Séville - La Cathédrale

Seville - the Cathedral

Sevilla - la Catedral




 Séville - Petite rue pittoresque

Seville - Small street picturesque

Sevilla - calle de pequeño pintoresco





Séville - Trop tard pour déjeuner, trop tôt pour dîner

Seville - Too late for breakfast, too early for dinner

Sevilla - demasiado tarde para el desayuno, muy temprano para la cena
  • Pour notre confort à la halte nous achetons une petite cuisine annexe. Elle ne devrait pas prendre trop de place pour être placée dans nos bagages et nous apporter à la halte (surtout pour quelques jours) un confort que nous n'avions pas jusqu'à présent. Nous serons alors à l'abri du vent et des intempéries pour faire notre cuisine et prendre nos repas.

  • For our comfort at the rest stop we buy a small attached kitchen. It should not take too much space to be placed in our luggage and bring us to the critical point (especially for a few days) a comfort that we had not so far. Then we sheltered from the wind and weather to our kitchen and take our meals.
Para nuestra comodidad en el descanso compramos una pequeña cocina adjunta. No debe tomar demasiado espacio para colocar en nuestro equipaje y nos trae al punto crítico (sobre todo por unos días) un confort que no hasta ahora. Luego al abrigo del viento y tiempo a nuestra cocina y tomar nuestros platos.


Cette tente bleue nous sera très utile en Amérique du sud

This blue tent will be very useful in South America

Esta tienda de campaña azul será muy útil en América del sur
  • 13 décembre. Après déjeuner dans un restaurant typique andalou nous visitons l'Alcazar de Séville. Les premières pièces nous semblent bien ordinaires puis c'est tout à coup l'enchantement andalou-mauresque. Les décors de mosaïques, les arcades, les bassins, les patios et les jardins nous laissent bouches bées. Voici ci-dessous un reflet de ce que nous avons pu admirer.
13 December. After lunch at a typical Andalusian restaurant we visit the Alcazar of Seville. The first pieces seem ordinary to us then it is suddenly the enchanting Andalusian-Moorish. The decorations of mosaics, arcades, pools, patios and gardens leave us mouths bees. Below is a reflection of what we admired.

13 de diciembre. Después del almuerzo en un típico restaurante andaluz visita el Alcázar de Sevilla. Las piezas parecen comunes a nosotros entonces repentinamente es el encantador andaluz morisco. Las decoraciones de mosaicos, arcadas, jardines, patios y piscinas nos dejan las abejas de la boca. A continuación es un reflejo de lo que admiramos.


Séville - L'Alcazar

Sevilla - Alcazar

Sevilla - Alcazar
 



Séville - L'Alcazar

Sevilla - Alcazar

Sevilla - Alcazar




Séville - Fontaine dans les jardins de l'Alcazar

Seville - Fountain in the gardens of the Alcázar

Sevilla - fuente en los jardines del Alcázar






 Séville - Jardins de l'Alcazar

Seville - Gardens of the Alcazar

Sevilla - jardines del Alcázar

Vers le Maroc

  • 15 décembre - nous quittons Séville avec l'intention de nous arrêter à Grenade. Lorsque nous y arrivons nous trouvons un terrain de camping privé (celui du centre ville est fermé). Les installations sont entretenues du bout du balai, les espaces sont sales et le réceptionniste a tout de l'alambic tellement il empeste l'alcool. La température est proche de zéro. Nous décidons de descendre vers la cote méditerranéenne. Nous prenons notre repas de la mi-journée dans une cafétéria en cours de route. A Alméria, il fait déjà nuit. Nous nous perdons un peu mais enfin nous trouvons la route qui nous mène à Aguilas, petite ville côtière où nous savons trouver un camping bien tenu (nous nous y sommes arrêtés en 2004). Il est plus de 20 heures lorsque nous y arrivons. La nuit promet d'être fraîche ici mais beaucoup moins froide qu'à Grenade.

17 décembre, une nouvelle nous désole et nous inquiète. Notre amie Mireille dont nous avons occupé l'appartement à Nice a eu un malaise lors de son voyage au Cambodge. Rapidement rapatriée sur Paris, elle a subi une opération. Une tumeur a été enlevée au cerveau. Le 18 décembre au matin nous sommes rassurés tout s'est très bien déroulé.

Cela fait trois jours que nous sommes à Aguilas. Trois jours gris et venteux., froids le soir. Si nous n'attendions pas Jean et Monique Guyot (lesquels nous ont rendu un fier service en janvier 2005), nous serions sans doute repartis. Ceux-ci arrivent en fin d'après-midi du 19 décembre. Nous passons la soirée ensemble. Discutant du temps froid qu'il fait actuellement nous envisageons d'aller faire un tour au Maroc. Nous ne savons pas si Monique et Jean pourrons nous y accompagner car ils sont seulement détenteurs de la carte nationale d'identité...

  • 20 décembre - Ce matin nous sommes presque prêts lorsque Jean vient nous dire qu'ayant réfléchi et surtout ne sachant pas vraiment s'ils pourraient embarquer pour le Maroc que Monique et lui ont décidé de rester à Aguilas. Nous partons en fin de matinée, seuls, en direction du sud.
  • Hasta luego Espagna - Bonjour le Maroc
  • Après une route sans problème jusqu'au sud d'Alméria nous avons tout à coup de fortes averses de pluie. La grande vitesse des essuie-glaces suffit à peine pour nous permettre de distinguer les véhicules qui nous précèdent. Il faut rouler avec prudence. Nous pensons au temps où cyclistes nous étions trempés en quelques minutes. Profitant de la vente des tickets de ferries dans les stations services nous faisons l'acquisition de nos billets. Comme nous avons le choix de quitter l'Espagne à Algéciras, en ferry traditionnel, ou à Tarifa et prendre un ferry rapide nous optons pour cette deuxième solution. La traversée sera de 35 à 40 minutes au lieu de 2 heures 30.

Les formalités de police au départ sont brèves. Nous devons seulement attendre que le ferry arrive de Tanger puis embarque les nombreux véhicules qui se trouvent devant et derrière nous.

  • Longueur des formalités et patience éprouvée
  • Moins de 40 minutes ont effectivement suffis pour toucher le continent africain. Là commence la ronde des fonctionnaires de police et de douane. Leur gentillesse n'est pas mise à défaut mais l'organisation est un modèle de lenteur et tractationstout d'abord c'est un individu portant un blouson au dos duquel sont mentionnées en arabe et en français écrivain public. Cet homme est censé nous faciliter les formalités. En fait, il courre d'un véhicule à l'autre essayant d'en faire un maximum par rapport à ses collègues. Après avoir rempli un formulaire d'après les éléments portés sur la carte grise du véhicule il nous rapporte le document. Ce faisant il sollicite une rémunération pour son travail. Comme à notre habitude (bien que nous avons vu la majorité des propriétaires de véhicule donner un ou deux billets) nous lui faisons part de notre désolation de ne pouvoir accéder à sa demande lui disant que ce travail ne lui a pas été demandé par nous mais imposé et qu'il doit demander à son employeur l'état, de le payer. Il rétorque qu'il est indépendant.. Nous restons sur notre position et il s'en va mécontent et bougonnant. La ronde continue par le ballet de deux douaniers, lesquels au lieu d'inviter les voyageurs à se présenter à un guichet font à leur tour un passage auprès des véhicules récupérant le document précédemment rempli. Une certaine pagaille est observée. Enfin après de longues et interminables dizaines de minutes nous voici possesseur de notre document d'entrée au Maroc pour notre Land Rover Defender. Nous avons traversé le Détroit de Gibraltar en moins de 40 minutes mais nous sommes restés plus de 75 pour avoir un papier.

La descente vers Agadir

Comme il est maintenant plus de minuit nous ne cherchons pas le camping de Tanger. Nous
sommes presque persuadés qu'à cette heure il est fermé et nous n'avons pas la certitude de le trouver. Nous prenons donc, la direction de Rabat, sous la pluie.

  • Les villes d'Assilah, Rabat, se passent sans difficulté bien que la signalisation soit pratiquement inexistante. A Casablanca nous perdons du temps et notre chemin. Grâce à un veilleur de nuit d'une usine nous retrouvons enfin notre route. Fatigués et à cours de carburant nous décidons de nous arrêter dans une rue peu passante pour dormir un peu. Lorsque nous nous réveillons le jour commence à poindre et les stations s'ouvrent. Un retrait de dirhams à une guichet automatique nous ouvre les possibilités de remplir le réservoir et de prendre un petit déjeuner. C'est toujours sous la pluie, plus ou moins violente, que nous continuons. El jadidah, Oualidia et la pluie s'arrête. Les violences des précipitations ont gorgé les terrains d'eau et de nombreuses routes sont coupées par des torrents boueux qui cherchent par les pentes successives de rejoindre les oueds. Avec le Land Rover nous n'éprouvons pas de difficulté, contrairement aux voitures de tourisme, à franchir ces obstacles. Un moment pourtant, entre Oualidia et Safi nous nous risquons sur une route couverte de 30 à 40 centimètres alors qu'une fourgonnette est arrêtée, moteur noyé, au milieu de la chaussée. Le peu de bitume restant de part et d'autre de la fourgonnette nous oblige à rouler avec les deux roues gauches sur le bas coté, qui compte tenu de l'eau et de la boue, nous amène à un patinage en règle. Pour sortir de ce guêpier nous devons notre salut qu'à la petite vitesse enclenchée et ce en marche arrière uniquement. Nos roues retrouvant de la fermeté nous faisons demi-tour. Des gendarmes, théoriquement là pour empêcher le passage nous regardent passer, en ricanant, visiblement ravis de notre mésaventure. Les 30 kilomètres faits sur cette route, qui devait nous raccourcir, sont refaits à l'envers jusqu'à la bifurcation menant à Safi par la cote.

Boues et glissades assurées

Entre Safi et Essaouira nous avons de nombreuses plaques de boue ayant glissées des terrains jusque sur la route. Nous devons y faire attention ainsi qu'au flaques d'eau énormes qui s'étalent sur la chaussée. La hauteur de notre véhicule et ses 4 roues motrices nous font franchir ces obstacles sans peine (ce qui n'est pas le cas des voitures légères, qui patinent et doivent être poussées par leurs occupants ou aidés par des habitants tout proche). La route Essaouira - Agadir est parfois quant à elle transformée en patinoire de quelques mètres à parfois plusieurs décamètres. Cette route que nous connaissons très bien pour l'avoir empruntée de nombreuses fois nous surprend. Ce qui nous surprend le plus c'est le manque de réaction des autorités pour faire revenir à une circulation normale. Nous comprenons très vite que le temps et le soleil nettoiera les routes et que les oueds actuellement en crues redeviendront à sec.

  • Retrouvailles
  • C'est avec une émotion non dissimulée que nous arrivons chez nos chers amis Janine Viel et Jacques Duménil. L'accueil y est chaleureux et le bonheur est partagé. Il s'ensuit une soirée riche en souvenirs et en projets.

Dans la semaine qui suit Noël nous nous promenons plusieurs fois en ville où nous reconnaissons les endroits où nous nous sommes souvent promenés. La Marina d'Agadir encore en travaux lorsque nous sommes partis est maintenant ouverte au public. Nous y allons pour satisfaire notre curiosité. Nous trouvons l'endroit agréable bien que peu de bateaux soient attachés aux anneaux.. Nous pensons qu'avec le temps les places seront un jour comptées.


To the Morocco


15 December - we leave Seville with the intention to stop in Grenada. When we arrive we find private campground (the city centre is closed). Facilities are maintained at the end of the broom, the spaces are dirty and the receptionist has all of the still so it smells like alcohol. The temperature is close to zero. We decide to go down to the Mediterranean coast. We take our mid-day meal in a cafeteria along the way. At Almeria, it was already night. We get a bit lost but finally we find the road that leads to Águilas, small coastal town where we find a well-run campsite (we are stopped in 2004). It is more than 20 hours when we get there. The night promises to be cool here but much less cold than in Granada.
17 December, a new us saddens and worries us. Our friend Mireille which we occupied the apartment in Nice got sick during his trip to Cambodia. Quickly repatriated to Paris, she underwent an operation. A tumour was removed to the brain. December 18 in the morning we are reassured everything went very well.
It's three days we're in Águilas. Three-day gray and windy, cold at night. If we did not expect Jean and Monique Guyot (which have done us a great service in January 2005), we would have probably gone away. These arrive in the late afternoon of December 19. We spend the evening together. Discussing cold weather it does currently we are planning to go for a ride in the Morocco. We don't know if Monique and Jean can accompany us because they are only holders of the national ID card...


20 December - this morning we're almost ready when Jean tells us that having thought and especially not really knowing if they could embark for Morocco as Monique and he decided to stay to Águilas. We leave in the morning, alone, to the South.


Hasta luego Espagna - Hello the Morocco


After a road without problem to the South of Almeria we all of a sudden heavy showers of rain. The high speed of the wipers barely enough to allow us to distinguish vehicles that precede us. Please ride with caution. We think about the time where cyclists we were soaked in a few minutes. Taking advantage of the sale of tickets for ferries in service stations we acquire for our tickets. As we have the choice to leave the Spain Algeciras, traditional ferry, or Tarifa and take a fast ferry we opt for the second option. The crossing will be 35 to 40 minutes instead of 2: 30 pm.
Police initially checking are brief. We need only wait for the ferry to Tangier and then take the many vehicles that are in front of and behind us.


Length of the formalities and proven patience


Less than 40 minutes have actually enough to touch the African continent. Here begins the round of police and customs officials. Their kindness is not failing but organization is a model of slow and tractationstout first it's an individual wearing a jacket on the back of which are mentioned in Arabic and french public writer. This man is supposed to facilitate the formalities. In fact, it runs from one vehicle to another trying to make a maximum compared to his colleagues. After completing a form according to the items charged on the registration of the vehicle he reports the document. In doing so he is seeking compensation for his work. As usual (although we have seen the majority of vehicle owners give one or two tickets) we do share our desolation to his request saying that this work has not been asked by us but imposed and that he must ask his State employer to pay. He retorted that it is independent... We stay on our position and he's upset and grumbling. The round continues by the ballet of two customs officers, which are in turn a passage from vehicles collecting the previously filled document instead of inviting travellers to go to a counter. A certain mess is observed. Finally after long and endless tens of minutes us here is owner of our input document to the Morocco for our Land Rover Defender. We crossed the Strait of Gibraltar in less than 40 minutes, but we stayed more than 75 to have a paper.


The descent to Agadir


As it is now after midnight we do not seek the campsite of Tangier. We
are almost convinced that at this time it is closed, and we do not have the certainty of finding. So, we take the direction of Rabat, in the rain.
The cities of Assilah, Rabat, happen without difficulty although signage is virtually non-existent. Casablanca we lose time and our way. Thanks to a night watchman of a plant we finally find our road. Tired and during fuel we decide to stop in a quiet street for some sleep. When we awake the day begins to dawn and the stations open. A dirhams to one ATM withdrawal opens the possibilities to fill the tank and take a breakfast. It's always in the rain, more or less violent, that we continue. El jadidah, Oualidia and rain stops. The violence of precipitation have waterlogged land of water and many roads are cut by muddy torrents seeking by the slopes of join the wadis. With the Land Rover we experience no difficulty, unlike passenger cars, to overcome these obstacles. Awhile yet, between Oualidia and Safi we we risk on a road covered with 30 to 40 centimeters, so a van is stopped, flooded engine, in the middle of the roadway. The bit of bitumen remaining on both sides of the van we have to ride with the two left wheels on the bottom side, which in view of water and mud, brings us to a generally skating. To get out of this mess we have our salvation to the small engaged speed and this in reverse only. Our wheels found the firmness we do turn around. The gendarmes, theoretically there to prevent the passage we watching, sneering, visibly delighted with our misadventure. The 30 kilometres on this road, which was to shorten us, are redone upside until the bifurcation leading to Safi by the coast.


Sludge and insured slides


We have many plates of mud have dragged land so far on the road between Safi and Essaouira. We must be careful as to the enormous puddles that are spread on the floor. The height of our vehicle and its 4-wheel drive make us overcome these obstacles without penalty (which is not the case of the cars, which are slipping and must be driven by their occupants or helped by nearby residents). The road of Essaouira - Agadir is sometimes transformed into ice from a few metres to several decametres sometimes. This road we know very well for borrowed it many times surprises us. What surprises us most is the lack of reaction of the authorities to bring back to normal circulation. Very quickly, we understand that time and the Sun will clean the roads and wadis currently in flood again become dry.


Reunion


It is with no hidden emotion that we arrive at our friends Janine Viel and Jacques Duménil. The welcome is warm and the happiness is shared. It follows an evening rich in memories and projects.
In the week following Christmas we walk several times in the city where we recognize the places where we often walked. The Marina of Agadir still under construction when we left is now open to the public. We're going to satisfy our curiosity. We find the nice place well that few boats are attached to rings... We believe that with time the places will one day be counted.







A Marruecos


15 de diciembre - salimos de Sevilla con la intención de parar en Granada. Cuando llegamos encontramos un camping privado (el centro está cerrado). Instalaciones se mantienen en el extremo de la escoba, los espacios están sucios y la recepcionista tiene todavía por lo que huele a alcohol. La temperatura es cercana a cero. Decidimos bajar a la costa mediterránea. Tomamos nuestra comida de medio día en una cafetería en el camino. En Almería, era ya noche. Conseguimos un poco perdidos, pero finalmente encontramos la carretera que conduce a Águilas, pequeña ciudad costera donde nos encontramos con un muy bien gestionado Camping (nos paramos en 2004). Es más de 20 horas, cuando llegamos allí. La noche promete ser cool aquí pero mucho menos frío que en Granada.
17 de diciembre, un nuevo nos entristece y nos preocupa. Nuestra amiga Mireille que ocupamos el apartamento en Niza consiguió enfermo durante su viaje a Camboya. Rápidamente repatriados a París, ella experimentó una operación. Un tumor fue quitado al cerebro. 18 de diciembre en la mañana que estamos tranquilos todo fue muy bien.
Es tres días que estamos en Águilas. Tres día gris y ventoso, frío por la noche. Si no esperamos Jean y Monique Guyot (nos han hecho un gran servicio en enero de 2005), nos habría probablemente desaparecido. Éstos llegan en la tarde del 19 de diciembre. Pasamos la noche juntos. Hablar de clima frío que hace en la actualidad estamos planeando ir para un paseo en el Marruecos. No sabemos si Monique y Jean pueden acompañarnos porque son sólo los titulares de DNI...


20 de diciembre - esta mañana estamos casi listos cuando Juan nos dice haber pensado y sobre todo no saber si puede embarcar hacia Marruecos como Monique y decidió quedarse a Águilas. Salimos por la mañana, solo, hacia el sur.


Hasta luego Espagna - Hola el Marruecos

Después de un camino sin problema para el sur de Almería que de repente pesadas duchas de lluvia. La alta velocidad de los limpiaparabrisas apenas suficiente para permitirnos distinguir vehículos que nos preceden. Por favor ir con precaución. Pensamos en el tiempo donde los ciclistas fuimos empapados en pocos minutos. Aprovechando la venta de entradas para ferries en las estaciones de servicio que adquirimos para nuestras entradas. Como tenemos la opción de dejar el Algeciras España, ferry tradicional o Tarifa y coger un ferry rápido que nos decantamos por la segunda opción. La travesía será de 35 a 40 minutos en lugar de 14:30.

Policía control inicialmente es breve. Basta solamente esperar el ferry a Tánger y luego tomar los muchos vehículos que están delante y detrás de nosotros.


Longitud de las formalidades y probada paciencia


Menos de 40 minutos realmente suficiente tiene que tocar el continente africano. Aquí comienza la ronda de oficiales de policía y de aduanas. Su bondad no falla pero la organización es un modelo de lento y tractationstout primero es un individuo con una chaqueta la parte posterior de los cuales se mencionan en árabe y Francés escritor público. Este hombre pretende para facilitar los trámites. De hecho, funciona de un vehículo a otro tratando de hacer un máximo en comparación con sus colegas. Después de completar un formulario según lo cargado en el registro del vehículo informa el documento. De esta manera está buscando compensación por su trabajo. Como de costumbre (aunque hemos visto la mayoría de los propietarios de vehículos dar una o dos entradas) compartimos nuestra desolación a su petición diciendo que este trabajo no ha sido solicitado por nosotros sino impuesta y que debe pedir su empleador estado pagar. Él replicó que es independiente... Nos mantenemos en nuestra posición y de malestar y queja. La ronda continúa con el ballet de dos aduaneros, que son a su vez un paso de los vehículos que recoge el documento previamente llenado en lugar de invitar a los viajeros para ir a un contador. Se observa un cierto lío. Finalmente después de largos e interminables decenas de minutos nosotros aquí es dueño de nuestro documento de entrada a Marruecos de nuestro Land Rover Defender. Cruzamos el estrecho de Gibraltar en menos de 40 minutos, pero nos quedamos más de 75 para tener un papel.


El descenso a Agadir


Como lo es ahora después de la medianoche no buscamos el camping de Tánger. Nos
están casi convencidos de que en este momento está cerrado, y no tenemos la certeza de encontrar. Por lo tanto, tomamos la dirección de Rabat, en la lluvia.


Las ciudades de Asilah, Rabat, pasar sin dificultad aunque la señalización es casi inexistente. Casablanca, perdemos tiempo y camino. Gracias a un vigilante nocturno de una planta finalmente encontramos nuestro camino. Cansado y en combustible decidimos parar en una calle tranquila para dormir. Cuando despierta el día comienza a amanecer y abren las estaciones. Un dirhams a un retiro de cajero automático se abre las posibilidades para llenar el tanque y tomar un desayuno. Es siempre en la lluvia, más o menos violenta, que seguimos. El paradas de jadidah, Oualidia y lluvia. La violencia de precipitación han anegados terrenos de agua y muchos caminos están cortados por torrentes fangosos que busca por las laderas de unirse a los wadis. Con el Land Rover que no experimentamos dificultad, a diferencia de los coches de pasajeros, para superar estos obstáculos. Un rato todavía, entre Oualidia y Safi nos que arriesgamos en un camino cubiertos de 30 a 40 centímetros, por lo que una camioneta se detuvo, inundó el motor, en el centro de la calzada. El bit de betún restante en ambos lados de la furgoneta que tenemos que andar con las dos ruedas de la izquierda en la parte inferior, que a la vista de agua y barro, nos trae a un generalmente patinaje. Para salir de este lío que tenemos nuestra salvación a la pequeña dedica velocidad y esto a la inversa sólo. Nuestras ruedas encontraron la firmeza de que vuelta. Los gendarmes, teóricamente hay para evitar el paso nosotros viendo, burlas, visiblemente encantaron con nuestro avatar. Los 30 kilómetros por esta carretera, que iba a acortar a nosotros, son boca rehecho hasta la bifurcación hacia Safi por la costa.


Diapositivas de lodos y asegurado


Tenemos muchos platos de barro han arrastrado tierras hasta ahora en la carretera entre Safi y Essaouira. Debemos ser cuidadosos en cuanto a los enormes charcos que se extienden en el piso. La altura de nuestro vehículo y su impulsión 4-wheel nos hacen superar estos obstáculos sin pena (que no es el caso de los coches, que están y debe ser impulsado por sus ocupantes o con la ayuda de los residentes cercanos). La carretera de Essaouira - Agadir a veces se transforma en hielo a pocos metros a varios decametres a veces. Este camino que sabemos muy bien lo prestado muchas veces nos sorprende. Lo que más nos sorprende es la falta de reacción de las autoridades devolver a la circulación normal. Muy rápidamente, entendemos que el tiempo y el sol limpia las calles y wadis en inundación de nuevo en seco.


Reunión


Es ninguna emoción oculta que nos llegan a nuestros amigos Janine Viel y Jacques Duménil. La bienvenida es cálida y la felicidad es compartida. Sigue una noche rica en recuerdos y proyectos.
En la semana siguiente a Navidad caminamos varias veces en la ciudad donde reconocen los lugares donde muchas veces caminamos. La Marina de Agadir, todavía en construcción cuando salimos ya está abierto al público. Vamos a satisfacer nuestra curiosidad. Encontramos el lugar agradable bien que algunos barcos están conectados a anillos... Creemos que con el tiempo los lugares un día contará.












Agadir - La Marina en construction

Agadir - The Marina under construction

Agadir - el puerto deportivo en construcción
  • L'année 2007 est morte. Vive l'année 2008
  • Nous fêtons l'agonie de l'année 2007 avec nos amis Janine et Jacques dégustant foie gras et autres mets délicieux. A 23 heures du Maroc nous recevons sur notre téléphone portable de nombreux voeux de ceux qui se trouvent sous d'autres latitudes. Une heure doit encore s'écouler avant que nous fêtions à notre tour l'année nouvelle.

Le lendemain nous recommençons nos libations avec d'autres français résidents au Maroc. Le soir nos estomacs chargés refusent de recevoir davantage (sauf Janine qui savoure une soupe harira qui semble excellente) mais c'est encore à plus de minuit que nous nous disons bonne nuit.

  • Déçus
  • Le 04 janvier nous apprenons que le Rallye Dakar est annulé. Nous avions prévu avec des français résidant à Agadir et sa région d'aller faire un tour sur le circuit dans le sud marocain. Nous somme déçus de cette annulation mais nous pensons aux concurrents, notamment les amateurs qui doivent l'être davantage que nous. Nous pensons même que l'avenir du Rallye est bien compromis.

05 janvier. Nous décidons en concertation avec quelques autres couples de faire quand même notre virée. Autour d'un bon repas auquel nous ont invités Jeanne et Philippe nous programmons l'itinéraire et faisons l'inventaire des besoins. Le départ sera pour mardi 08 janvier à 08 heures.

  • Virée sur les pistes
  • 09 janvier. Après nous être ralliés chez Philippe et Jeanne nous partons à trois véhicules 4X4. Nous prenons la direction du sud en longeant plus ou moins la cote atlantique.

The year 2007 is dead. Long live the year 2008
We celebrate the agony of the year 2007 with our friends Janine and Jacques enjoying fatty liver and other delicious foods. 23 hours from the Morocco we get on our cell phone for many wishes of those located in other latitudes. One hour must still elapse before our turn, we were celebrating the new year.
The next day we start our libations with some other french residents over the Morocco. The night our stomachs responsible refuse to receive more (except Janine who savor harira soup which seems excellent) but it's still more than midnight that we say good night.
Disappointed
On 04 January we learn that the Dakar rally is canceled. We had planned with a french resident in Agadir and its region to go take a ride on the circuit in the South of Morocco. We are disappointed by the cancellation but we think to competitors, including lovers that must be more than we. We even think that the future of the rally is well compromised

05 January. We decide together with a few other couples of our ride anyway. A good meal which we have invited Jeanne and Philippe we program the route and do an inventory of the needs. The start will be Tuesday, January 08 08 hours.
Trip on the slopes
January 09. After us be won over to Philip and Jeanne Let's go to three 4 x 4 vehicles. We take the direction of the South along more or less the Atlantic coast.




El año 2007 está muerto. ¡Viva el año 2008
Celebramos la agonía del año 2007 con nuestras amigas Janine y Jacques disfrutando de hígado graso y otras deliciosas comidas. 23 horas desde el Marruecos tenemos en nuestro celular para muchos deseos de las ubicadas en otras latitudes. Aún debe transcurrir una hora antes de nuestro turno, celebrábamos el año nuevo.
Al día siguiente comenzamos nuestros brindis con algunos otros residentes franceses sobre el Marruecos. La noche nuestros estómagos responsables se niegan a recibir más (excepto Janine que saborear sopa de harira que parece excelente) pero es más de medianoche que decir buenas noches.
Decepcionado
El 04 de enero nos enteramos de que se cancela el rally Dakar. Habíamos planeado con un francés residente en Agadir y su región a dar un paseo en el circuito en el sur de Marruecos. Estamos decepcionados por la cancelación, pero creemos que a los competidores, incluyendo amantes que deben ser más que nosotros. Incluso pensamos que el futuro del rally está bien comprometido.

05 de enero. Decidimos junto con algunas otras parejas de nuestro viaje de todos modos. Una buena comida que hemos invitado a Jeanne y Philippe que programar la ruta y hacer un inventario de las necesidades. El comienzo será el martes, 08 de enero 08 horas.
Viaje en las laderas
09 de enero. Después de nosotros ganar Felipe y Juana vamos a vehículos 4 x tres 4. Tomamos la dirección del sur a lo largo de más o menos en la costa atlántica.



Plaisirs, enseignements, tensions

  • Plaisirs

Pendant les quatre journées que dure le raid nous avons l'occasion de voir et admirer des paysages divers. Nous passons, en effet, de la piste sablonneuse à celle où les cailloux roulent. Nous montons et descendons des pentes raides, roulons dans des oueds bordés de magnifiques dunes de sable. Nous traversons de nombreux villages où les enfants attirés par nos voitures viennent tout près en demandant qui, des bonbons, qui des vêtements ou un peu de monnaie. Si nos compagnons de route ont dormi dans des chambres d'hôtel de douars écartés de la circulation Bernadette et moi passons nos nuits au-dessus de notre Defender. Le silence nous plongent dans un sommeil de plomb. Nous apprécions aussi les haltes des déjeuners au cours desquelles nous sortons parfois tables et tabourets et grignotons, sur le pouce, tomates, grillades d'agneau, et buvons... du vin frais sorti de la glacière de Philippe.


Pleasures, teachings, tensions

Pleasures

During the four days that last raid we have the opportunity to see and admire the landscape. We have, indeed, the sandy track to the one where the stones roll. We climb and descend from the steep slopes, roll into lined wadis of magnificent sand dunes. We are going through many villages where children attracted by our cars come close by asking that, candy, clothing or a little change. If our companions slept in douars spread the traffic of Bernadette hotel rooms and I spend our nights above our Defender. Silence plunge us into a deep sleep. We also appreciate the critical points of the lunches during which we sometimes tables and stools and nibble on the thumb, tomatoes, grilled lamb, and drink... wine fresh out of the icebox of Philip.

Placeres, las enseñanzas, las tensiones

Placeres

Durante los cuatro días que duran raid tenemos la oportunidad de ver y admirar el paisaje. De hecho, tenemos la pista de arena al que donde las piedras ruedan. Suben y descienden de las escarpadas laderas, rodar en lechos alineados magnífico de dunas de arena. Vamos por muchos pueblos donde los niños atraídos por nuestros coches vienen cerca preguntando eso, dulces, ropa o un pequeño cambio. Si nuestros compañeros dormían en douars extendió el tráfico Bernadette de habitaciones de hotel y pasar nuestras noches por encima de nuestro defensor. Silencio nos sumergen en un profundo sueño. También apreciamos los puntos críticos de los almuerzos durante el cual nosotros a veces mesas y taburetes y nibble de pulgar, tomates, cordero a la parrilla y bebida... vino fresco fuera de la nevera de Felipe.

  • Enseignements

Depuis l'achat du Defender nos déplacements s'étaient pratiquement toujours effectués sur route. Rouler sur pistes nous a permis de mieux connaître notre véhicule.

  • Placé en troisième et dernière position dans le convoi nous pouvions nous inspirer du comportement des autres conducteurs et de leurs véhicules.

Pour les franchissements sablonneux, caillouteux, humides, les premiers kilomètres sont franchis avec précautions. Ceci ayant pour effet, de nous faire distancer par nos compagnons qui à plusieurs reprises se sont arrêtés quelques minutes pour nous attendre. Les changements de vitesses répétés ont fait accuser à notre jauge de carburant une descente plus rapide que souhaité. Au cours des journées suivantes connaissant mieux les réactions du Defender notre vitesse s'est accentuée et la consommation est devenue plus raisonnable. Nous avions pour autant, par rapport aux autres participants, une charge plus importante avec notre couchage et notre coffre de toit et du matériel à l'intérieur du véhicule (ce dernier, pourtant bien assuré, sautait parfois de quelques centimètres faisant grand bruit en reprenant sa place. Par bonheur rien ne s'est cassé.

Le troisième jour, alors que nous roulions dans un oued, où des flaques d'eau stagnantes faisaient gerber l'eau de chaque coté des véhicules, une erreur de conduite nous fit nous écarter du sillage des deux 4X4 qui nous précédaient. En moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire la roue arrière droite du Defender, enfoncée dans la boue, n'était plus visible. Malgré la petite vitesse enclenchée aucun mouvement du véhicule ne pouvait se faire. Bien au contraire, le poids semblait faire son ouvrage. Sans l'aide de nos compagnons, Philippe avec son Toyota Land Cruiser qui nous tirait, le dégagement des roues à l'aide de pelles, la poussée énergique de l'ensemble de nos compagnons, nous étions condamnés à rester là. Une fois sorti, la leçon était bien comprise...


Teachings


Since the purchase of the Defender our movements were almost always carried out on road. Roll on tracks allowed us to learn more about our vehicle.


Place in the third and final position in the convoy we could learn from the behavior of other drivers and their vehicles.


For Sandy, stony, wet crossings, the first kilometres are cross with caution. With the effect, we be left behind by our companions who repeatedly stopped a few minutes to wait for us. Repeated gear changes made to our fuel gauge accuse a faster descent as desired. Over the following days, knowing more about the reactions of the Defender our speed has increased and consumption has become more reasonable. We had so far, compared to the other participants, a larger load with our bed and our Vault roof and equipment inside the vehicle (this last, yet well insured, sometimes jumping a few centimeters making big noise by taking over his place.) Luckily nothing broke.


The third day, as we drove in a Wadi, where stagnant pools of water were gerber water to each side of the vehicles, a driving error made us move away from the wake of two 4x4s that preceded us. In less time that it takes to write the right rear wheel of the Defender, pushed into the mud, was no longer visible. Despite the small engaged speed no motion of the vehicle could not be done. On the contrary, weight seemed to do his work. Without the help of our companions, Philippe with his Toyota Land Cruiser, shooting us, the release of wheels with shovels, forceful thrust all of our companions, we were condemned to stay there. Once out, the lesson was well understood...

Enseñanzas de la


Desde la compra del defensor nuestros movimientos se hicieron casi siempre en carretera. Rodar en pistas que nos ha permitido aprender más acerca de nuestro vehículo.


Coloque la tercera y última en el convoy podríamos aprender del comportamiento de otros conductores y sus vehículos.


Arenosos, pedregosos, húmedos pasos, los primeros kilómetros son cruzados con precaución. Con el efecto, que dejamos atrás por nuestros compañeros que repetidamente detenido unos minutos para esperar a nosotros. Cambios repetidos cambios realizados a nuestro indicador de combustible acusan un descenso más rápido como desee. En los próximos días, conocer más sobre las reacciones del Defensor ha aumentado nuestra velocidad y el consumo se ha convertido en más razonable. Hemos tenido hasta ahora, en comparación con los otros participantes, una carga más grande con nuestra cama y nuestro techo de bóveda y equipo dentro del vehículo (esto último, sin embargo, bien asegurados, a veces saltando unos centímetros haciendo gran ruido ocupando su lugar.) Por suerte no se rompió.


El tercer día, como nos desplazamos en un Wadi, donde los charcos estancados de agua eran agua de gerber a cada lado de los vehículos, un error que conduce nos hizo alejarse de la estela de dos camionetas 4 x 4 que nos precedieron. En menos tiempo que toma escribir la rueda trasera derecha del defensor, en el barro, ya no era visible. A pesar de la pequeña velocidad contratada no se pudo hacer ningún movimiento del vehículo. Por el contrario, peso parecía hacer su trabajo. Sin la ayuda de nuestros compañeros, Philippe con su Toyota Land Cruiser, nosotros, la liberación de las ruedas con palas, tiro contundente empuje de todos nuestros compañeros, fueron condenados a permanecer allí. Una vez, la lección fue bien entendida...


Tensions

  • Dix personnes constituaient les équipes. Sans que cela fut déterminé par des mots les groupes se sont formés dès le départ par affinités.

Dans le premier véhicule Jeanne et Philippe auxquels s'est jointe par sympathie Janine afin qu'ils ne fussent pas seuls. Devant nous, avec son Mitsubishi Pajéro Jean-Jacques, son épouse Nicole puis Christian et Dominique deux restaurateurs de Dinard en vacances pour trois semaines au Maroc. Se trouvait, avec nous, notre ami Jacques.
Certains des participants de forte personnalité, qui à l'évidence ont l'habitude de se mettre en valeur, (réelle ou supposée), prenaient plus de place qu'ils auraient dû pour qu'une ambiance sereine soit constante. Ce qui pouvait amuser au début est devenu au bout du compte parfois déplaisant.

  • Écoutez-moi

L'un d'entre nous, qui se reconnaîtra et qui sera sans aucun doute reconnu à la lecture de ces lignes, s'est voulu le centre du groupe. Seul sa parole semblait devoir être entendue. Toutes histoires, boutades, voire plaisanteries (parfois de mauvais goût) étaient ponctuées d'écoutez-moi afin que l'assistance prête une oreille attentive... Par ailleurs, son manque de tact et d'éducation, tant à table (où il se servait sans parcimonie) que dans ses propos (toutes les personnes côtoyées lors de sa vie professionnelle ou dans la vie de tous les jours sont apparues comme des minables, dont il a semble-t-il su profiter). Lors de ses fanfaronnades nous constations que son épouse (qui semble mériter la plus grande estime) si elle ne confirmait pas se retenait parfois de dénier toute vérité aux propos tenus.


Tensions


Ten people were teams. Although this was determined by words groups formed from the outset by affinity.
In the first vehicle Jeanne and Philippe which joined by Janine sympathy so that they were not alone. Before us, with his Mitsubishi Pajero Jean-Jacques his wife Nicole and Christian two Dominique restaurateurs Dinard on vacation for three weeks in the Morocco. Stood with us, our friend Jack. 
Some of the participants with a strong personality, which obviously tend to develop, (real or supposed), took more space than they should have to be a serene mood constant. What was fun at the beginning became the sometimes unpleasant end.
Listen to me
One of us, who will recognize and who will undoubtedly recognized to reading these lines, wanted to the center of the group. Only his word seemed to be heard. All stories, jokes, and even jokes (sometimes in bad taste) were punctuated to listen so that assistance lend a listening ear... Moreover, his lack of tact and education, both at the table (where he used without parsimony) in his words (all the people met during his professional life or in the life of every day appeared as losers, he apparently benefited). During his bluster we find that his wife (who seems to deserve the highest esteem) if it confirmed not held sometimes deny any truth to what has been said.


Tensiones


Diez personas eran equipos. Aunque esto fue determinada por palabras grupos formados desde el principio por afinidad.
En el primer vehículo Jeanne y Philippe que se unió por la simpatía de Janine para que no estaban solos. Ante nosotros, con su Mitsubishi Pajero Jean-Jacques su esposa Nicole y Christian dos Dominique restauradores Dinard de vacaciones durante tres semanas en el Marruecos. Estaba con nosotros, nuestro amigo Jack. 
Algunos de los participantes con una fuerte personalidad, que obviamente tienden a desarrollar, (real o supuesta), tomó más espacio del que deberían tener que ser un constante estado de ánimo sereno. Qué fue divertido al principio, se convirtió el final a veces desagradable.
Escucha
Uno de nosotros, que se reconocen y que será, sin duda, reconoce a la lectura de estas líneas, quería el centro del grupo. Sólo su palabra parecía oírse. Todas las historias, chistes y bromas incluso (a veces de mal gusto) fueron interrumpidas para escuchar para que ayuda prestar un oído escuchado... Por otra parte, su falta de tacto y educación, tanto en la mesa (donde utiliza sin parsimonia) en sus palabras (toda la gente se reunió durante su vida profesional o en la vida de cada día aparecían como perdedores, al parecer se beneficiaron). Durante su bravuconería nos encontramos con que su esposa (que parece que merece la más alta estima) si confirma no sostenido a veces negar algo de verdad en lo que se ha dicho.




  • Un autre individu nous a aussi quelque peu dépités. Son comportement du début, tout en rondeur comme sa personne, s'est vite tourné vers l'aigreur, l'homme semblant en vouloir à l'humanité (mais surtout à la gent féminine). Des jugements à l'emporte-pièce, exprimés de façon très virulente, ont laissé le dernier soir une impression désagréable. Par ailleurs, son comportement (de cireur de bottes) vis à vis du précédent personnage était à la limite du ridicule.

En conclusion, sur le plan relationnel, il aura fallu aux autres membres de l'expédition de la patience mêlée d'indifférence pour que ces quatre journées se passent le mieux du monde. Il ne semble pas inutile d'ajouter que les boutades de notre ami Jacques ont souvent permis de détendre l'ambiance. Son coté bouffon nous a fait découvrir un homme, observateur, intelligent, empreint de sagesse. Nous lui laissons le bénéfice de la réussite de l'expédition sur le plan humain. Merci Jacques


Another individual us has also somewhat subpar. His behavior from the beginning, well-rounded as a person, quickly turned to bitterness, the man seemed to blame humanity (but especially women). Judgments to the punch, cast of very virulent way, left last night an unpleasant impression. Moreover, his behavior (of shoeshine boy) with respect to the previous character was at the limit of the ridiculous.
In conclusion, relationally, it took the other members of the expedition of patience mingled with indifference so that these four days are spent the better of the world. It seems unnecessary to add that the jokes of our friend Jacques often helped to relax the atmosphere. His side jester makes us discover a man, observant, intelligent, full of wisdom. We give him the benefit of the success of the expedition on the human level. Thank you Jacques


Otro individuo nos tiene también algo mediocre. Su comportamiento desde el principio, redondo como una persona, convertida rápidamente a la amargura, el hombre parecía culpar a la humanidad (pero especialmente las mujeres). Juicios con el punzón, de forma muy virulenta, dejaron anoche una impresión desagradable. Además, su comportamiento (de limpiabotas) en relación con el personaje anterior era en el límite del ridículo.
En conclusión, relacionalmente, tomó el otro pasaron de los miembros de la expedición de paciencia mezclado con indiferencia para que estos cuatro días son el mejor del mundo. Parece innecesario agregar que los chistes de nuestro amigo Jacques a menudo ayudaron a relajar el ambiente. Su bufón de lado nos hace descubrir a un hombre, atento, inteligente, lleno de sabiduría. Le damos el beneficio del éxito de la expedición en el nivel humano. Gracias Jacques






Le groupe décompresse sur la plage

The Group decompresses on the beach

El grupo lo descomprime en la playa



 


Moment de détente

Relaxing time

Momento de relax



Campement pour la nuit

Camp for the night

Campamento para la noche



 Halte pour commodités

Stop for amenities

Parada para los servicios


Dromadaires à l'entrée de Tan Tan

Camels at the entrance of Tan Tan

Camellos en la entrada de Tan Tan


 

Dernière halte dans une palmeraie

The last stop in a Palm Grove

La última parada en un palmeral



Notre ami Jacques

Our friend Jack

Nuestro amigo Jack

Retour en Espagne

-Dès le lendemain de notre retour à Tamraght près d'Agadir nous prenons la route en direction de l'Espagne.

Rencontre de cyclistes

Pendant la remontée du Maroc par la cote nous rencontrons plusieurs cyclistes. N'allant pas dans le même sens nous leur faisons bonjour de la main et du klaxon. A Essaouira ce sera Christian , un Lyonnais lequel remonte lui aussi le Maroc. Il est parti de Dakar et doit rallier Lyon. Le début de son voyage s'est déroulé en compagnie de son épouse laquelle a dû abandonner pour cause de tendinite aux genoux. Le lendemain de cette rencontre nous avons une pluie battante. Nous espérons que notre cycliste, plus au sud, ne roule pas trempé. Nous aurons sans doute l'occasion de revoir Christian et de connaître son épouse lorsque nous passerons au Canada, ceux-ci, en effet, émigrent dans le courant du premier semestre pour ce pays.

  • Où l'incompétence est élevée au rang de l'art
  • Dès notre arrivée à Tanger nous prenons tout de suite la direction du port en vue de notre embarquement. Notre retour vers l'Espagne est prévu en direction de Tarifa.

Pour les formalités nous refusons l'aide des écrivains publics. Les formalités de police se passent rapidement malgré une certaine nonchalance des fonctionnaires (et de quelques passes-droits). Il faut ensuite que les documents concernant le véhicule soient visés et tamponnés. Du haut de notre cabine nous voyons les fonctionnaires de la douane s'agiter dans tous les sens, demandant les papiers, les visant, les faisant viser par une autre fonctionnaire, passant d'un véhicule à l'autre sans suite ni discernement. Où dix minutes suffiraient soixante sont nécessaires. Ces formalités terminées d'autres fonctionnaires postés plus loin procèdent à la fouille des véhicules (surtout celles des marocains d'Europe). Notre Defender passe sans qu'une portière ne soit ouverte. Après cela, nous avons une très longue attente avant l'embarquement, dans un désordre indescriptible (les uns veulent passer avant les autres glissant leurs voitures entre celles qui se trouvent devant eux) nous rapprochent du ferry. Lorsque nous entrons dans le ventre du navire 3 heures et demie se sont écoulées depuis notre entrée dans le port.

Les Espagnols sont plus rapides

Pour le même nombre de véhicules la douane espagnole procède en une demi-heure aux vérifications. Lorsqu'un véhicule semble suspect, au lieu de bloquer le passage pour la fouille, celui-ci est mis sur le coté. C'est le cas de celui qui se trouve devant nous (un marocain immatriculé en Eure et Loire). Notre passage s'effectue sans fouille en moins d'une minute.

Comme nous avons perdu beaucoup de temps à Tanger il se fait tard. Les réceptions des campings sont maintenant fermées et nous n'avons pas l'intention de nous arrêter à l'hôtel. Algéciras passée nous continuons sur Alméria. Avant d'y arriver nous nous arrêtons dans un endroit un peu écarté de la voie express où nous faisons un petit somme. En cours de matinée nous prenons un petit déjeuner dans une cafeteria au bord de l'autoroute. Nous remarquons que la clientèle est exclusivement composée de marocains qui remontent eux aussi.

  • Petite halte à Aguilas
  • Pour nous reposer un peu nous nous arrêtons au camping Bellavista à Aguilas. Nous savons y retrouver nos amis Jean et Monique Guyot. Nous restons là deux jours.

Quittant Aguilas nous remontons jusqu'à Bénidorm où nous faisons une visite à Régine et Pierre Lachenal. Nous regrettons que le camping soit complet à craquer (où nous avons séjourné huit semaines fin 2004, début 2005). Faisant le tour des campings des alentours aucun ne nous plait vraiment. Nous prenons la route malgré la nuit tombée. Une cinquantaine de kilomètres plus loin nous nous arrêtons dans un camping qui ne nous plaît pas davantage.

  • Dernière journée en Espagne
  • C'est tout d'abord sous un ciel gris que nous reprenons notre route mais le miracle espagnol s'accomplit très vite, un soleil généreux se met à briller.

Valencia passée nous prenons la direction de Sagunto par l'autoroute, puis c'est Zaragoza enfin Jaca avant d'atteindre la frontière hispano-française que nous traversons par le tunnel du Somport. Avant d'entrer dans Tarbes nous faisons halte dans un Etap hôtel.


Back in Spain


-We take the road in the direction of the Spain after our return to Tamraght near Agadir.
Meeting of cyclists
During the ascent of Morocco by the coast we meet several cyclists. Not going in the same direction we make Hello the hand and the Horn. It will be Christian, a Lyonnais which back him as the Morocco Essaouira. He left Dakar and must rally Lyon. The beginning of his trip took place in the company of his wife who had to drop out due to tendinitis in the knees. The day after this meeting we have a pouring rain. We hope our cyclist, most in the South, drive not soaked. We will probably have the opportunity to review Christian and to know his wife as we move to Canada, they, indeed, emigrating in the first half for this country.
Where incompetence is elevated to the rank of art
Upon our arrival in Tangier we immediately take the direction of the port to our boarding. Our return to the Spain is expected in the direction of Tarifa.

The formalities we refuse the help of writers. Police checking happen quickly despite a certain nonchalance of officials (and a few passes-rights). Then then the vehicle documents must be referred and stamped. From the top of our cabin we see customs officials fussing in all directions, asking papers, targeting them, having them examined by another official, passing from one vehicle to another without rest or discernment. Where ten minutes would be enough sixty are needed. These completed formalities of other officials posted further carry out the search of vehicles (especially those of Moroccans in Europe). Our Defender passes without a door is open. After that, we have a very long wait before boarding, in an indescribable disorder (each want to move before the other sliding their cars between those located in front of them) bring us together from the ferry. When we enter the belly of the ship 3 hours and a half have passed since our entry into the port.


The Spaniards are faster
For the same number of vehicles the Spanish customs checks is half an hour. When a vehicle seems suspect, instead of blocking the way for the search, it is put on the side. It is the case that is before us (a Moroccan registered in Eure and Loire). Our passage is carried out without search in less than a minute.
As we have lost a lot of time to Tangier it's getting late. Receptions of the campsites are now closed and we have no intention to stop at the hotel. Algeciras past continue on Almeria. Before we get there we stop in a place a little spread express way where we do a small amount. During the morning we take a breakfast in a cafeteria at the edge of the highway. We notice that the customer is exclusively made up of Moroccans who back them as.
Short stop at Águilas
A little rest we stop at camping Bellavista to Águilas. We meet our friends Jean and Monique Guyot. We stay there two days.


Leaving Aguilas we go back to Benidorm where we make a visit to Régine and Pierre Lachenal. We regret that the campground is full to bursting (where we stayed eight weeks late 2004, early 2005). Making the rounds of the campsites in the area no don't we really like. We take the road despite nightfall. 50 km further we stop in a campsite that we do not more.
Last day in Spain
It's first under a gray sky that we take our road but the Spanish miracle is accomplished very quickly, a generous Sun begins to shine.
Valencia past we take the direction of Sagunto by highway, then it's Zaragoza finally Jaca before reaching the hispano-francaise border we are going through the tunnel of Somport. Before entering Tarbes we stop in a hotel Etap.




Ya en España


-Tomamos la carretera en dirección a la España después de nuestro regreso a Tamraght cerca de Agadir.
Encuentro de ciclistas
Durante la subida de Marruecos por la costa nos encontramos con varios ciclistas. No va en la misma dirección hacemos Hola la mano y el cuerno. Va a ser cristiano, un Lyonnais que le de vuelta como la Essaouira de Marruecos. Abandonó el Dakar y debe rally Lyon. El comienzo de su viaje tuvo lugar en compañía de su esposa, quien tuvo que abandonar debido a tendinitis en las rodillas. El día después de esta reunión tenemos un aguacero. Esperamos que nuestro ciclista, más en el sur, no empapada en coche. Probablemente tendremos la oportunidad de revisar cristiano y saber su esposa a medida que avanzamos a Canadá, que, de hecho, emigrar en la primera mitad de este país.
Donde la incompetencia es elevada al rango de arte
A nuestra llegada a Tánger inmediatamente tomar la dirección del puerto para el embarque. Se espera que el retorno a la España en dirección a Tarifa.

Las formalidades nos negamos la ayuda de escritores. Policía control ocurre rápidamente a pesar de una cierta indiferencia de funcionarios (y unos cuantos pases-derechos). Luego entonces los documentos del vehículo deben ser referidos y sellados. Desde la parte superior de la cabina que vemos a funcionarios de aduanas trajinando en todas las direcciones, pidiendo documentos, dirigidos a ellos, haberlos examinado por otro oficial, pasando de un vehículo a otro sin descanso o discernimiento. Donde diez minutos serían que suficientes sesenta son necesarios. Estas formalidades completadas de funcionarios publicadas más llevan a cabo la búsqueda de vehículos (especialmente los de marroquíes en Europa). Nuestro defensor pasa sin una puerta está abierta. Después de eso, tenemos una muy larga espera antes de embarcar, en un desorden indescriptible (cada desee moverse antes que el otro deslizamiento sus coches entre los situados frente a ellos) uniéndonos desde el ferry. Cuando entramos en el vientre de la nave 3 horas y media han transcurrido desde nuestra entrada en el puerto.


Los españoles son más rápidos
Para el mismo número de vehículos de los controles de aduana española está a media hora. Cuando un vehículo sospechoso, en lugar de bloquear el camino para la búsqueda, se pone al lado. Es el caso de que está ante nosotros (un marroquí registrado en Eure y Loira). Nuestro paso se lleva a cabo sin buscar en menos de un minuto.
Como hemos perdido mucho tiempo a Tánger se está haciendo tarde. Recepciones de los campings están cerrados y no tenemos intención de parar en el hotel. Algeciras hace continuar en Almería. Antes de llegar paramos en un lugar un poco difusión de manera expresa donde hacemos una pequeña cantidad. Durante la mañana nos tomamos un desayuno en una cafetería en el borde de la carretera. Se nota que el cliente se compone exclusivamente de los marroquíes que ellos como.
Breve parada en Águilas
Un pequeño descanso paramos en el camping Bellavista a Águilas. Nos encontramos con nuestros amigos Jean y Monique Guyot. Nos quedan dos días.


Dejando Aguilas volvemos a Benidorm donde hacemos una visita a Régine y Pierre Lachenal. Lamentamos que el camping está lleno a reventar (donde nos alojamos ocho semanas tarde 2004, principios de 2005). Hacer las rondas de los campings de la zona no no nos gusta. Tomamos la carretera a pesar de caer la noche. 50 km que paramos en un camping que hacemos no más.
Último día en España
Primero es bajo un cielo gris que tomamos nuestro camino, pero el milagro español se logra muy rápidamente, un generoso el sol comienza a brillar.
Valencia más allá de tomar la dirección de Sagunto por la autopista, entonces es Zaragoza finalmente Jaca antes de llegar a la frontera hispano-francesa que vamos por el túnel de Somport. Antes de entrar en Tarbes paramos en un hotel Etap.





Retour en France

  • Après la nuit à Tarbes nous retournons voir nos amis Claudette et Roger Galinié à Valence sur Baïse joli petit village de Gascogne.

Pendant les quatre journées passées en leur compagnie nous visitons les alentours, vieux châteaux (ceux des familles Lagardère et Pardaillan) et goûtons à nouveau au fameux Floc de Gascogne.

-Le 23 janvier nous sommes de retour dans notre région. Nous faisons halte à Saint Michel en l'Herm chez notre amie Thérèse Toullec laquelle est heureuse de nous revoir. Nous lui exprimons toute notre peine de la savoir maintenant seule après que Pierrot ,son mari, lui ait dit un au revoir définitif le 9 janvier dernier. Une longue amitié de 33 ans nous permet de lui dire, que de d'ici ou de là, nous serons toujours près d'elle.

  • Derniers jours avant le départ
  • Le 30 janvier nous quittons notre amie Thérèse pour rejoindre notre dernière halte avant de rejoindre Le Havre. Nous sommes reçus avec beaucoup de gentillesse par notre cousine Annette Brosseau au Loroux-Bottereau. non loin de Nantes.

Le 04 février nous sommes informés par Mer et Voyages que le départ est reporté au 17 février.

  • Nouveau retard dans le départ
  • Alors que nous roulons vers Malestroit pour aller dire au revoir à notre fille Eugénie et à Alexis son compagnon nous recevons un coup de fil de Mer et Voyages qui nous apprend que l'embarquement est à nouveau reporté de trois jours.

Lundi 18 février - nous partons pour le Havre. Bernadette n'est pas encore bien et moi je sens la grippe me gagner à mon tour. Lorsque nous arrivons à l'hôtel IBIS d'Harfleur où nous avons pris la précaution de retenir une chambre, je suis très fiévreux. Le lendemain matin, je suis cloué au lit. Un docteur appelé me donne un traitement de choc. Pourvu que je sois sur me pieds demain pour l'embarquement.


Back in France


After the night in Tarbes we go back to our friends Esther and Roger Galinié in Valencia on fuck pretty little village of Gascony.
During the four days spent in their company we visit the area, old castles (those of Lagardère and Pardaillan families) and taste again the famous Floc de Gascogne.
-January 23 we are back in our region. We stop at Saint Michel in the Herm with our friend Thérèse Toullec which is happy to see again us. We express him all our pain to know now only after that Pierrot, her husband, said a final goodbye on January 9. A long friendship of 33 years allows us to tell him, that from here or there, we will always be close to her.
Days prior to departure
January 30 we leave our friend Theresa to join our last stop before joining Le Havre. We are welcomed with great kindness by our cousin Annette Brosseau to Loroux-Cleveland. not far from Nantes.
On 04 February we are informed by sea and travel that the departure is postponed to February 17.


New delay in departure
While we drive to Malestroit to go say goodbye to our daughter Eugenie and her companion Alexis we receive a call from sea and travel which teaches us that boarding is again adjourned for three days.
Monday, February 18 - we leave for the haven. Bernadette's not good and I feel the flu win me in my turn. When we arrived at the hotel IBIS of Harfleur, where we took the precaution to take, I'm very feverish. The next morning, I am bedridden. A called doctor gives me a shock treatment. As long as I'm on my feet tomorrow for boarding



En Francia


Después de la noche en Tarbes volvemos a nuestros amigos Esther y Roger Galinié en Valencia en follar bonito pueblo de Gascuña.
Durante los cuatro días pasados en su compañía visitan la zona, antiguos castillos (los de las familias de Lagardère y Pardaillan) y probar otra vez el famoso Floc de Gascogne.
-23 de enero estamos en nuestra región. Paramos en Saint Michel en el Herm con nuestro amigo Thérèse Toullec que está feliz de vernos otra vez. Le expresamos todo nuestro dolor saber ahora sólo después de Pierrot, su marido, dijo un adiós final el 9 de enero. Una larga amistad de 33 años nos permite decirle, que desde aquí o allí, estaremos siempre cerca de ella.
Días previos a la salida
30 de enero nos dejo nuestra amiga Teresa a nuestra última parada antes de unirse a Le Havre. Somos recibidos con gran amabilidad por nuestro primo Annette Brosseau a Loroux-Cleveland. no muy lejos de Nantes.
El 04 de febrero se informa por mar y viajes que la partida se pospone para el 17 de febrero.


Nuevo retraso en la salida
Mientras conducimos a Malestroit para decir adiós a nuestra hija Eugenia y su compañero Alexis recibimos una llamada del mar y viaje que nos enseña ese embarque queda interrumpido otra vez por tres días.
El lunes, 18 de febrero - dejamos para el asilo. Bernadette no de buena y creo que la gripe me gana a mi vez. Cuando llegamos en el hotel IBIS de Harfleur, donde tomamos la precaución a tomar, soy muy febril. A la mañana siguiente, yo estoy postrado en cama. Un médico llamado me da un tratamiento de choque. Como estoy en mis pies mañana para el embarque




Sète une île plus qu'une ville

  • Sète l'île singulière l'est à bien des égards. Dans sa conception d'bord, avant de devenir ville, Sète est un port conçu de toutes pièces. Dans sa personnalité ensuite, elle est plus qu'une ville, une véritable patrie.

Sète one island over what a city
Sète the singular island is in many ways. In its design edge, before becoming town, Sète is a port designed from scratch. In personality, then, she is more than a city, a real homeland.


Una isla de Sète sobre qué ciudad
Sète la isla singular es en muchos sentidos. En el borde del diseño, antes de convertirse en ciudad, Sète es un puerto diseñado desde cero. En la personalidad, entonces, ella es más que una ciudad, una verdadera patria.



Deux Sétois célèbres parmi tant d'autres

  • Paul Valéry

Qui dit être né dans un port de moindre importance établi au fond d'un golfe, au pied d'une colline dont la masse se détache de la ligne générale du rivage. Ce roc serait une île si deux bancs de sable charrié et accrus par les courants marins ne la reliait aux cotes du Languedoc.

  • Georges Brassens

Le chanteur poète anticonformiste, pourfendeur de gendarmes et de curés mais si tendre vis à vis des pauvres et des culs terreux - que tout le monde lui pardonne.



Two Setois famous among so many others


Paul Valéry


Who said to be born in a minor port established at the bottom of a Gulf at the foot of a hill whose mass detaches from the General line of the shore. This Rock would be an island if sand increased by sea currents and carted two banks linked it to the coast of Languedoc.


Georges Brassens


The nonconformist poet singer, Slayer of gendarmes and cures but so tender towards the poor and the Hillbilly asses - all forgive him.




Dos Setois famosos entre muchos otros


Paul Valéry


Que dijo haber nacido en un puerto menor establecido en el fondo de un abismo a los pies de una colina cuya masa se separa de la línea General de la costa. Esta roca sería una isla arena aumentado por las corrientes marinas y dos bancos de nido lo habían vinculado a la costa de Languedoc.


Georges Brassens


El cantante poeta inconformista, asesino de gendarmes y curas pero tan tierna hacia los pobres y los asnos de Hillbilly - todo le perdona.

La Cure Gourmande

Gourmets vous pouvez être gourmands
Pour soulager vos envies faites une halte à la confiserie-biscuiterie qui se trouve à Balaruc les Bains à quelques kilomètres de Sète (bâtiments de l'ancienne gare totalement réaménagés).



The Cure Gourmande


Gourmet you should be greedy
To relieve your cravings make a stop at the confectionery-bakery located in Balaruc les Bains a few kilometres from Sète (totally redeveloped the old station buildings).



La Cure Gourmande


Gourmet debe ser codicioso
Para aliviar sus deseos hacen una parada en la panadería confitería situada en a pocos kilómetros de Sète Balaruc-les-Bains (totalmente reconstruido los viejos edificios de la estación).


Argenton sur Creuse
Argenton on Creuse
Argenton en Creuse
idem
Ditto

idem
Ditto
idem
Ditto
Nantes. Chateau des Ducs de Bretagne
Nantes. Castle of the Dukes of Brittany
Nantes. Castillo de los duques de Bretaña
Nantes. Chateau des Ducs de Bretagne
Nantes. Castle of the Dukes of Brittany
Nantes. Castillo de los duques de Bretaña
La Rochelle. Entrée du port
La Rochelle. 
Entrance to the port

La Rochelle. 
Entrada al puerto de


La Rochelle. La Marina et la ville
La Rochelle. 
The Marina and the city
La Rochelle. 
La Marina y la ciudad