RIF VERT - SUD DESERTIQUE - COTE BLEUE

Maroc 2 ans 2 mois 3 semaines - à tandem 1 200 kms - Voitures de location 10 000 kms environ - taxis collectifs 300 kms - Bus 750 kms - Trains 300 kms.

GIR GREEN - DESERT SOUTH - SIDE BLUE
Morocco 2 years 2 months 3 weeks - tandem 1 200 kms - car rentals 10 000 kms approximately - taxis 300 km - Bus 750 kms - train 300 kms.
yellow colored text

GIR VERDE - DESIERTO SUR - COSTA AZUL
Marruecos 2 años 2 meses 3 semanas - tándem de 1 200 km, coche Alquiler 10 000 kms aproximadamente - taxis 300 km - Bus 750 kms - tren de 300 kms.
Textos en español como resultado de los textos en francés







                                                        On Moroccan roads


                                                         En las carreteras marroquíes


                                                        










-Ce n'est qu'à partir du moment ou nous posons les pieds sur la terre d'Afrique que pour nous le voyage continue vraiment.

Dès la sortie du port nous sommes assaillis de propositions de toutes sortes. Loin de nous agacer celles-ci nous amusent.

  • Notre première préoccupation est de trouver un hôtel. Nous cherchons bêtement le long du port et au-delà sans rien trouver de bien. Nous finissons par nous laisser guider par un homme vers la médina. Nous y trouvons un établissement de qualité moyenne mais assez propre. Bien que Bernadette ait négocié nous savons que le prix est encore un peu majoré.

Alors que nous allons monter dans la chambre un couple de jeunes français, le sac sur le dos, quitte l'hôtel. Nous parlons quelques minutes . Ils ont fait plusieurs pays d'Afrique et rentrent chez eux à Clermont-Ferrand. Nous aurions aimé échanger des impressions mais hélas ils sont déjà en retard pour prendre le ferry à destination de l'Europe.

  • La chambre n'est pas chauffée. Nous mettons en route notre petit chauffage électrique mais il suffit à peine à réchauffer l'air. La température à Tanger est aussi basse qu'en Espagne. Ce n'est rien évidemment par rapport au temps qu'il fait en France, neige et grand froid. Ces pensées ne nous réchauffent pas pour autant.

Bernadette donne 5 € à notre accompagnateur. Il semble déçu. Elle lui rappelle qu'au départ il n'était question que d'un ou deux €uros. Nous savons que par ailleurs il aura sa commission par l'hôtel.

  • Nous allons dîner dans la médina. Le couscous n'est pas terrible. Nous regrettons nos 120 dirhams.

Vendredi, jour de prière, la médina est calme. Nous ne sortons pas de la matinée.

  • Nous sommes à déjeuner lorsque Michèle et Pierrot Vaillant de Marzan dans le Morbihan (qui sont en camping-car) et que nous avons prévu de rencontrer à Tanger nous envoient un SMS. Ils seront là dans une heure.

Les retrouvailles faites nous parlons de nos itinéraires respectifs. Comme ils envisagent de descendre au sud d'Agadir ils nous proposent de nous emmener avec eux dans leur camping-car jusque dans cette ville. Nous allons faire acheminer par un transporteur le tandem et la remorque. Le bras de Bernadette a encore besoin de repos. La proposition nous arrange. Pour préserver leur tranquillité et leur intimité nous emportons notre petite toile de tente.

  • Descente de la Cote Marocaine
  • Pendant la semaine qui suit nous descendons la cote marocaine. Nous visitons Asilah petite ville balnéaire aux rues propres (même dans la vieille ville). A Larache nous faisons quelques achats au marché de plein air local. A Méliah, le camping est vétuste. Nous regrettons d'y être arrivé tard sans quoi nous serions allés jusqu'à Salé près de Rabat ou nous nous arrêtons le lendemain pour une halte de deux jours. La casbah de Rabat ne nous semble pas exceptionnelle. Nous lui préférons les rues marchandes encombrées de la médina et ses petits restaurants. Pour rejoindre Rabat et en revenir nous apprécions la traversée de l'estuaire de la rivière qui vient se jeter dans l'Atlantique entre les deux villes.

Après Salé nous passons à Casablanca sans visiter la ville, capitale économique du pays. Nous nous arrêtons pour visiter La Grande Mosquée Hassan II mais hélas les visites sont terminées depuis une demi-heure. Nous continuons la route vers El Jadida ou nous arrivons en fin d'après-midi. Les installations du camping sont dans un état déplorable mais nous n'avons pas le choix. La ville n'est pas désagréable. Elle a un atout touristique intéressant dans la vieille citée portugaise. Le grand réservoir à arcades, découvert il y a seulement quelques années et qui date du XVème siècle.

  • La route suivant la cote est assez pittoresque. Les paysages sont variés. Les cultures sont rares à cause de l'aridité. Les moutons et les chèvres broutent les maigres herbes. A Oualidiase trouve un restaurant l'araignée gourmande. On peut y manger des fruits de mer. C'est copieux mais ce n'est pas très fin (un heureux Boulaouane nous aide à pousser le tout). A mesure que nous allons vers le sud nous sentons plus de chaleur tant atmosphérique qu'humaine. A Safi le camping qui ne fait pas l'objet de recommandations sur le guide du routard a heureusement fait l'objet d'une rénovation. Avant de repartir de cette ville nous faisons un tour au quartier des potiers. Nous y achetons un superbe plat de service pour couscous ou tajine que nous confions à nos amis pour le retour en France. A Essaouira nous allons à l'hôtel. La ville (ancienne Mogador)est balayée par le vent mais intra-muros celui-ci n'est plus perceptible. La spécialité artisanale est axée sur le travail du bois (racines de thuyas). De nombreux objets, de diverses dimensions, sont vendus dans les petites et grandes boutiques. Enfin, le 6 février nous arrivons à Agadir. Nous n'allons pas au camping mais louons un studio dans un hôtel-appartement. Le lendemain Michèle et Pierrot qui continuent vers le sud nous disent au revoir.
  • Le dépôt du transporteur auquel nous avons confié notre matériel est à 10 kilomètres du centre ville. J'y vais seul. Comme la remorque est à peine chargée je reviens en roulant sur le tandem. Les gens me regardent avec curiosité et amusement.

Le bras de Bernadette se consolide doucement. Nous profitons de la douceur de l'hiver du sud marocain. Nous visitons les quelques curiosité d'Agadir. La ville détruite par le tremblement de terre de 1960 est récente. De l'époque antérieure ne subsistent que des pans de murs (casbah). Le souk reconstruit a retrouvé le désordre habituel de ce genre d'endroit. Une nouvelle médina suivant les plan d'un italien (Coco Polizzi) est une parfaite réussite sur le plan architectural, historique et culturel. De nombreux artisans de qualité y exercent leurs talents.

  • Ne nous estimant pas dans la meilleure forme pour repartir sur les routes nous décidons de rester une année à Agadir. Les 300 jours d'ensoleillement sont aussi un facteur décisif. Nous trouvons très rapidement une maison meublée à moins de deux kilomètres du centre ville. Le loyer mensuel s'élève à 6000 dirhams soit 1500 de moins que nous coûte le studio. Par ailleurs, pour se voir délivrer une carte de résident il faut une adresse fixe. Disposant de trois chambres nous pourrons recevoir.

Installés nous prenons un certain rythme. Cela ne nous empêche pas de faire régulièrement du tandem dans les environs. Nous louons aussi des voitures pour aller visiter les villes des environs et profitons de la venue d'amis pour faire du tourisme plus loin vers Ouarzazate et Marrakech. Nous retournons plusieurs fois à Essaouira que nous aimons beaucoup.

  • Agadir
  • Détruite par le tremblement de terre du 29 février 1960 Agadir est une ville neuve.La reconstruction a été effectuée hors des anciennes zones habitées. Le nombre d'habitants est décuplé et les nouveaux quartiers continuent à s'étendre.

On peut distinguer deux zones :

  • la zone touristique qui va du port en longeant la plage jusqu'au Palais Royal. S'y trouvent la majorité des hôtels qui accueillent les touristes étrangers.
  • la zone indigène laquelle s'étend du centre ville jusqu'aux collines au nord et à l'est puis vers la plaine du Sous (sud).

Sur le plan touristique Agadir est axée sur les plaisirs de la mer, plage, péche, jets skis... Des promenades à dos de dromadaires permettent un peu d'exotisme. Les plus intrépides partirons à quad dans les dunes.

  • Aux alentours d'Agadir
  • Taroudant (où Jacques Chirac vient souvent et est adulé) à 80 kilomètres vers l'est possède d'anciens remparts bien conservés (7 kms). La ville mérite un coup d'oeil sans toutefois avoir un cachet exceptionnel.
  • Tafraoute à 107 kilomètres dans l'Anti-Atlas, petite ville de montagne est construite dans un environnement de roches de granit rose. A voir sous le soleil couchant.
  • Tiznit à 90 kilomètres au sud, 20 000 habitants possède en sa vieille médina des artisans bijoutiers (qui travaillent surtout l'argent).

Agadir hier

Is that from the moment when we ask the feet on the land of Africa that for us the journey continues really.

Right out of the port we are assailed for proposals of all kinds. Far from tease us they entertain us.

Our first concern is to find a hotel. We are stupidly along the harbor and beyond without finding anything good. We be guided by a man to the medina. We have an establishment of average quality but clean enough. Although Bernadette negotiated us know that the price is still slightly increased.

As we move up to the room of a young french couple, the bag on his back, leaves the hotel. We are talking about a few minutes. They made several African countries and return home in Clermont-Ferrand. We would like to exchange opinions, but unfortunately they are already late for the ferry bound for Europe.

The room is not heated. We set off our small electric heater but it is barely enough to heat the air. The temperature in Tangier is also lower than in Spain. It's obviously nothing compared to the time that he made in France, snow and cold. Us not warm up these thoughts so far.


Bernadette gives €5 our escort. He seems disappointed. She reminds him that initially he was one or two issue €uros. We know that he will also have his commission by the hotel.
We'll dine in the medina. Couscous is not terrible. We regret our 120 dirhams. 
Friday, day of prayer, the medina is quiet. We don't get out in the morning.
We are at lunch when Michele and Pierrot Vaillant of Marzan in the Morbihan (which are in a motorhome) and that we planned to meet at Tangier send us an SMS. They will be there in an hour. 
The reunion let us talk about our respective routes. As they plan to go down to the South of Agadir they invite us to take us with them in their motor home in this city. We have sent by a carrier the tandem and trailer. Bernadette arm needs rest. The proposal suits us. We take our small tent canvas to preserve their peace and privacy. 


    Descent of the Moroccan coast
During the following week we get off the Moroccan coast. We visit Asilah small seaside town to the streets clean (even in the old town). Larache we do some shopping at the local outdoor market. Meliah, the campsite is run down. We regret that there be late without which we would have gone up to near Rabat Salé or we stop the next day for a stopover of two days. The Kasbah of Rabat is not exceptional. We prefer the crowded Medina market streets and its small restaurants. To reach Rabat and in return we appreciate the crossing of the estuary of the river coming to throw himself into the Atlantic between the two cities. 
After dirty we move to Casablanca without visiting the city, economic capital of the country. We stop to visit the main mosque Hassan II but alas the visits are complete for half an hour. We continue the road towards El Jadida or we arrive late in the afternoon. Camping facilities are in a deplorable state, but we have no choice. The city is not unpleasant. She has a tourism asset in the cited old Portuguese. The large tank to arcades, discovered only a few years ago and which dates from the 15th century.


   The road following the coast is quite quaint. Landscapes are varied. Cultures are rare because of the aridity. Sheep and goats graze the scarce herbs. Oualidiase is a restaurant the greedy spider. You can eat seafood. It is hearty but is not very fine (a happy bloom helps us push everything). As we move towards the South we feel more than human so much atmospheric heat. At Safi the campsite which is not the subject of recommendations on the guide du routard fortunately underwent a renovation. Before leaving this town we make a tour to the District of potters. We buy a superb service for couscous or Tagine dish that we entrust to our friends to return to France. Essaouira we are going to the hotel. Wind-swept City (former Mogador) but intramural it is more noticeable. Artisan specialty focuses on the work of wood (Cedar roots). Many items, of various sizes, are sold in large and small shops. Finally, on 6 February we arrive in Agadir. We are not going to the campsite but rent a studio in an apartment hotel. The next day Michele and Pierrot who continue to the South we say goodbye. 
    The filing of the carrier which we have entrusted our material is 10 kilometres from the city centre. I'm going alone. As the trailer is barely charged back by rolling on the tandem. People look at me with curiosity and amusement. 


  The arms of Bernadette consolidates gently. We take advantage of the mild winter of southern Morocco. We visit some curiosity of Agadir. The city destroyed by the earthquake of 1960 is recent. From earlier times that remain parts of walls (casbah). The rebuilt souk found the usual mess of a place like this. A new medina following the plan of an Italian (Coco Polizzi) is a perfect architectural, historical and cultural success. Many artisans of quality exercise their talents.
We not believing in the best shape to go back on the road we decide to stay a year in Agadir. The 300 days of sunshine are also a decisive factor. We very quickly find a furnished house less than two kilometers from the city center. The monthly rent amounts to 6000 dirhams or less 1500 that costs us the studio. Moreover, to be issued a resident card need a fixed address. Having three rooms we receive. 
Installed we take a certain rhythm. That doesn't mean we can't regularly do the tandem in the vicinity. We also rent cars to visit the surrounding towns and enjoy the friends coming for sightseeing further to Ouarzazate and Marrakech. We return several times to Essaouira we love very much. 


   Agadir
Destroyed by the earthquake of 29 February 1960 Agadir is a new city. The reconstruction was made out of old residential areas. The number of inhabitants is tenfold and new neighborhoods continue to spread. 
We can distinguish two zones:
the tourist area which runs from the port along the beach until the Royal Palace. Are there the majority of the hotels that welcome foreign tourists.
    the native area, which stretches from downtown to the hills to the North and East, then to the plain of the (South).
In terms tourist Agadir is focused on the pleasures of the sea, beach, fishing, jet skis... Walks on camels back allow a little exotic. The more adventurous will go to quad in the dunes.
Around Agadir
Taroudant (where Jacques Chirac comes often and is revered) 80 kilometres to the East has on old well-preserved ramparts (7 kms). The city deserves a glance without however having a unique character.
    Tafraoute 107 kilometres in the Anti-Atlas, small mountain town is built in an environment of pink granite rocks. See under the setting sun.
    Tiznit 90 kilometres to the South, 20,000 inhabitants has in its old medina of the craftsmen jewellers (who work especially money).








Es que desde el momento cuando le pedimos los pies en la tierra de África para nosotros el viaje sigue realmente.

Desde el puerto nos asaltaban para propuestas de todo tipo. Lejos de tease nos entretienen nos.

Nuestra primera preocupación es encontrar un hotel. Somos estúpidamente a lo largo del puerto y más allá sin encontrar nada bueno. Ser guiado por un hombre a la medina. Tenemos un establecimiento de calidad media pero bastante limpio. Aunque Bernadette negociado nosotros saben que el precio es aún un poco mayor.

Como que subir a la habitación de una joven pareja francesa, la bolsa de su detrás, deja el hotel. Estamos hablando de unos pocos minutos. Hicieron varios países africanos y regresar a casa en Clermont-Ferrand. Nos gustaría intercambiar opiniones, pero por desgracia ya son finales para el ferry con destino a Europa.

La habitación no se calienta. Partimos de nuestro pequeño calentador eléctrico pero es apenas suficiente calentar el aire. La temperatura en Tánger es también menor que en España. Obviamente no es nada comparado con lo que hizo en Francia, la nieve y el frío. Nosotros no calentar estos pensamientos hasta ahora


Bernadette da 5 € de nuestro acompañante. Parece decepcionada. Ella le recuerda que al principio fue uno o dos número €uros. Sabemos que él también tendrá su Comisión por el hotel.
Podrá cenar en la medina. Couscous no es terrible. Lamentamos nuestras 120 dirhams. 
El viernes, día de oración, la medina es tranquila. No salir en la mañana.
Estamos en el almuerzo cuando Michele y Pierrot Vaillant de Marzan en el Morbihan (que están en un área de servicio) y que se planificó en Tánger nos envían un SMS. Estarán allí en una hora. 
La reunión vamos a hablar de nuestras respectivas rutas. Como planea ir al sur de Agadir nos invitan a llevarnos con ellos en su casa de motor en esta ciudad. Hemos enviado por un transportista el tándem y el remolque. Brazo de Bernadette necesita descanso. La propuesta adapte a nosotros. Tomamos nuestra lona de la tienda para preservar su paz y privacidad. 


    Pendiente de la costa marroquí
Durante la semana siguiente tenemos la costa marroquí. Visita a Asilah, pequeña localidad costera a la calle limpio (incluso en el casco antiguo). Hacemos algunas compras en el mercado al aire libre local de Larache. Meliah, el camping está dirigido hacia abajo. Lamentamos que sea tarde sin que hubiera ido hasta cerca de Rabat Salé o dejamos al día siguiente para hacer una parada de dos días. La Kasbah de Rabat no es excepcional. Preferimos las calles mercado Medina y sus pequeños restaurantes. Para llegar a Rabat y a cambio nosotros apreciamos la travesía de la ría del río llegando a tirar a sí mismo en el Atlántico entre las dos ciudades. 
Después sucio pasamos a Casablanca sin visitar la ciudad, capital económica del país. Nos detendremos para visitar la principal Mezquita de Hassan II pero por desgracia las visitas están completas durante media hora. Seguimos la carretera hacia El Jadida o llegamos tarde por la tarde. Instalaciones del camping se encuentran en un estado deplorable, pero no tenemos elección. La ciudad no es desagradable. Tiene un activo Turismo en Portugués de edad citados. El tanque grandes arcadas, descubrió a pocos años y que data del siglo XV.


    El camino siguiendo la costa es bastante pintoresco. Paisajes son muy variados. Las culturas son raras debido a la aridez. Ovejas y cabras pastan las escasas hierbas. Oualidiase es un restaurante de la araña codicioso. Puede comer pescados y mariscos. Es abundante pero no es muy fino (una floración feliz nos ayuda a empujar todo). A medida que avanzamos hacia el sur que nos sentimos más humano tanto calor atmosférico. Safi el camping que no es el tema de las recomendaciones de la guía du routard afortunadamente experimentó una renovación. Antes de salir de esta ciudad hacemos un recorrido por el barrio de los alfareros. Compramos un excelente servicio para cuscús o tajine plato que encomendamos a nuestros amigos para volver a Francia. Vamos al hotel de Esauira. Barrido por el viento ciudad (antigua Mogador) pero intramuros es más sensible. Especialidad artesanal se centra en el trabajo de la madera (raíces del cedro). Muchos artículos, de diferentes tamaños, se venden en tiendas grandes y pequeñas. Finalmente, el 6 de febrero llegamos a Agadir. No va al campamento pero alquilar un estudio en un hotel de apartamento. El próximo día Michele y Pierrot que continúan hacia el sur que nos despedimos. 
    La presentación de la compañía que hemos confiado nuestro material está a 10 km del centro de la ciudad. Me voy solo. Como el trailer apenas se carga por rueda en el tándem. La gente me mira con curiosidad y diversión. 


    Los brazos de Bernadette consolida suavemente. Aprovechamos el invierno suave del sur de Marruecos. Visita a curiosidad de Agadir. La ciudad destruida por el terremoto de 1960 es reciente. De épocas anteriores siguen siendo piezas de paredes (casbah). El zoco reconstruido encontró el desorden habitual de un lugar como este. Una nueva medina siguiendo el plan de un italiano (Coco Polizzi) es un perfecto éxito arquitectónico, histórico y cultural. Muchos artesanos de calidad ejercen sus talentos.
No, creer en la mejor forma para ir hacia atrás en el camino que decide quedarse un año en Agadir. Los 300 días de sol también son un factor decisivo. Rápidamente nos encontramos con una casa amueblada menos de dos kilómetros del centro de la ciudad. La publicación mensual Alquile asciende a 6000 dirhams o menos 1500 que nos cuesta el estudio. Por otra parte ser emitido la necesidad de una tarjeta de residente una dirección fija. Dispone de tres habitaciones que recibimos. 
Instalada tomamos un cierto ritmo. Eso no significa que no podemos hacer regularmente el tándem en las proximidades. También alquilamos coches para visitar los pueblos de los alrededores y disfrutar de los amigos que vienen para hacer turismo en Ouarzazate y Marrakech. Volvemos varias veces a Essaouira que nos gusta mucho. 


 Agadir
Destruido por el terremoto del 29 de febrero de 1960 Agadir es una ciudad nueva. Se hizo la reconstrucción de viejas áreas residenciales. El número de habitantes es diez veces y siguen propagando nuevos barrios. 
Podemos distinguir dos zonas:
la zona turística que se extiende desde el puerto a lo largo de la playa hasta el Palacio Real. Existen la mayoría de los hoteles que dan la bienvenida a los turistas extranjeros.
    la zona nativa, que se extiende desde el centro de las colinas al norte y al este, luego a la llanura del (sur).
En turismo términos Agadir se centra en los placeres del mar, playa, pesca, motos acuáticas... Paseos en camellos espalda permitan un poco exóticos. Los más aventureros irá al quad en las dunas.
Alrededor de Agadir
Taroudant (donde Jacques Chirac viene a menudo y es venerado) 80 kilómetros al este tiene en la antiguas murallas bien conservadas (7 kms). La ciudad merece un vistazo sin tener sin embargo un carácter único.
    Tafraout 107 kilómetros en el Anti-Atlas, montaña pequeña ciudad se construye en un entorno de rocas de granito rosa. Ver bajo el sol.
    Tiznit 90 kilómetros al sur, cuenta con 20.000 habitantes en su medina de los joyeros artesanos (que trabajan sobre todo dinero).












Agadir hier - ancienne casbah - détruite par le tremblement de terre de 1960

Agadir yesterday - old casbah - destroyed by the earthquake of 1960

Agadir ayer - antigua casbah - destruida por el terremoto de 1960




Agadir - ancienne casbah vue d'avion


Agadir yesterday - old casbah view of plane


Agadir ayer - antigua casbah vista de plano

Agadir aujourd'hui

Today Agadir


Agadir hoy 




Agadir - a view of the beach and the promenade



Agadir - una vista de la playa y del paseo marítimo




                               Agadir - Entrée de la médina Coco Polozzi


                               Agadir - Entrance to the medina Cococ Polozzi


                              Agadir - entrada de la medina Cococ Polozzi





                                                  Agadir - La médina Coco Polozzi


                                                 Agadir - Medina Coco Polozzi


                                                 Agadir - Medina Coco Polozzi





Agadir - La médina Cococ Polozzi - Le théatre


Agadir - Medina Coco Polozzi - theatre


Agadir - Medina Coco Polozzi - teatro
     




                               Agadir - luxueuse villa dans un quartier résidentiel


                               Agadir - luxury villa in a residential area


                              Agadir - villa de lujo en una zona residencial






Agadir  - faubourgs


Agadir - suburbs


Agadir - suburbios





                                           Agadir - boucherie traditionnelle au souk


                                           Agadir - traditional butchery in the souk


                                          Agadir - carnicería tradicional en el zoco
  




Agadir - Avec le marchand d'eau en habit traditionnel et aussi nos amis Jakie et Jean venus en visite à Agadir

Agadir - With the merchant of water in traditional dress and Jakie and John from friends visiting in Agadir

Agadir - con el mercader de agua en vestido tradicional y Jakie y Juan de amigos visitando en Agadir




                                                         Environs d'agadir - vert en hiver


                                                         Area of Agadir - green in winter


                                                         Zona de Agadir - verde en invierno





Chèvres dans les arganiers


Goats in the argan


Cabras en el argan





                                                                   Taroudant - Les remparts


                                                                   Taroudant - the ramparts


                                                                    Taroudant - las murallas






Taroudant -Notre fille Emilia marchande avant d'acheter des bijoux


Taroudant - Our daughter Emilia market before buying jewelry


Taroudant - nuestra hija mercado Emilia antes de comprar joyas








                          Tafraoute - Le rocher dit le chapeau de Napoléon


                          Tafraoute - rock says the hat of Napoleon


                         Tafraout - rock dice el sombrero de Napoleón




Dans le bled - ancien dit chibani


In the boondocks - former chibani


En los boondocks - ex chibani

Noël 2006 trop simple

Tout s'annonçait pourtant bien et nous espérions faire bombance. Hélas c'était sans compter sans la grippe venue nous cueillir dans le cours de la semaine du 17 au 24.

  • Bernadette reste clouée au lit pendant trois jours. A peine a-t-elle repris pieds que je perds le gauche à cause d'une sérieuse crise due à une varice. Je trouve après de longues recherches des bas de contention qui me soulagent. Des gélules me sont prescrites. Elles devraient me guérir mais en prenant beaucoup de temps.

Les jours qui suivent voient effectivement une lente amélioration.

  • Comment allons-nous passer le Jour de l'An ?

Jour de l'An 2007

  • Pour le réveillon de la Saint Sylvestre nous allons chez des amis français qui habitent à une vingtaine de kilomètres d'Agadir. Un couple de résidents français vient nous chercher. Nous serons donc trois couples.

La soirée est agréable. Notre repas de réveillon après un apéritif commence par des tranches de foie gras. Le plat principal est quant à lui composé d'une choucroute. Celle-ci faite maison est excellente. Elle nous fait oublier que nous n'avons pas trouvé "dans les rayons dévalisés" de mets de bonne qualité. Cette razzia est le fait que le 1er janvier coïncide avec la fête musulmane de l'Aïd.

  • Nous restons à dormir chez nos amis où nous entrons dans notre lit à plus de 3 heures 30. Le couple qui nous a amené rentre chez lui à Agadir. Ce n'est qu'à 10 heures 30 que nous mettons le pied à terre.

Nous déjeunons avec Jacques et Janine. Cette dernière nous ramène en fin d'après-midi à notre maison de Charaf.

  • Ce jour de l'An est maintenant passé. Où serons-nous pour le prochain ?

Christmas 2006 too simple

Everything promised yet well and we hoped to feast. Alas it was not to mention without the flu came pick us in the course of the week of 17 to 24.

Bernadette remains bedridden for three days. No sooner has she taken up feet that I lose the left because of a serious crisis due to a varicose vein. I found after a long search of the bottom of contention that relieve me. Capsules are prescribed to me. They should cure me but by taking a lot of time.

The following days actually see a slow improvement.

How are we going to spend the new year?

Day of the year 2007

Eve eve we go to french friends who live about twenty kilometres from Agadir. A couple of french residents picked us. We will be so three couples.

It's a nice evening. Our new year's Eve after an appetizer meal starts with slices of foie gras. The main course is made up of a sauerkraut. This made House is excellent. She makes us forget that we have not found "dans devalises rays" of good quality food. " This RAID is January 1 to coincide with the Muslim feast of Eid.

We sleep with our friends as we move into our bed to more than 3 hours 30. The couple who brought us home in Agadir. Is at 10.30 hours we put the foot down.

We have lunch with Jacques and Janine. This last comes back late in the afternoon at our House of Sharaf.

This year's day is now past. Where will we be the next?

Navidad 2006 demasiado simple

Todo lo prometido pero bien y esperamos a la fiesta. Por desgracia era no hablar sin la gripe vino a recoger nos en el curso de la semana del 17 al 24.

Bernadette permanece postrado en cama por tres días. No bien ella ha pies que pierdo la izquierda debido a una grave crisis debido a una vena varicosa. Encontré después de una larga búsqueda de la parte inferior de la contención que me alivian. Cápsulas se prescriben para me. Deben curarme pero tomando mucho tiempo.

Los siguientes días realmente ver una mejoría lenta.

¿Cómo vamos a pasar el año nuevo?

Día del año 2007

Eva de Eva vamos a francés a amigos que viven cerca de veinte kilómetros de Agadir. Una pareja de franceses residentes había elegido nosotros. Tendremos así tres parejas.

Es una buena velada. La víspera de año nuevo después de una comida aperitivo comienza con las rebanadas de foie gras. El plato principal se compone de un repollo. Esta casa es excelente. Ella nos hace olvidar que no hemos encontrado los rayos "dans devalises" de alimentos de buena calidad. " Esta INCURSIÓN es el 1 de enero coincidiendo con la fiesta musulmana de Eid.

Dormimos con nuestros amigos a medida que avanzamos en nuestra cama a más de 3 horas 30. La pareja que nos trajo a casa en Agadir. Es a las 10,30 horas que ponemos el pie hacia abajo.

Almorzamos con Jacques y Janine. Este último vuelve por la tarde en nuestra casa de Sharaf.

El día este año es ahora. ¿Dónde será la próxima?




Marrakech - La ville rouge   Marrakech the red city   Marrakech la ciudad roja






                                                                Marrakech - La Koutoubia


                                                                Marrakech Koutoubia


                                                                Koutoubia de Marrakech




Marrakech - Place Djema el Fna  en 1900


Marrakech - Djema el Fna place in 1900


Marrakech - plaza Djema El Fna en lugar de 1900





               Marrakech - Place Djema El Fna aujourd'hui vers 18 heures


               Marrakech - Square Djema El Fna around 6 p.m.


              Marrakech - plaza Djema El Fna alrededor 18:00



Marrakech - Place Djema El Fna vers 22 heures


Marrakech - Square Djema El Fna around 10 p.m.


Marrakech - plaza Djema El Fna alrededor 22:00





Marrakech - une des attractions sur la place Djema El Fna


Marrakech - one of the attractions in the Djema El Fna square


Marrakech - uno de los atractivos de la plaza Djema El Fna





Marrakech - activités dans la médina hors de la vue des touristes


Marrakech - activities in the medina out of sight of the tourists


Marrakech - actividades en la medina fuera de la vista de los turistas






                                                    Marrakech - scène de la médina


                                                    Marrakech - medina scene


                                                    Marrakech - escena de medina





Marrakech - petite ruelle


Marrakech - small alley


Marrakech - pequeño callejón







                  Marrakech - Jardin Majorelle - l'atelier du peintre


                 Marrakech - Majorelle garden - the workshop of the painter


                  Marrakech - jardín Majorelle - el taller del pintor





Marrakech - Jardin Majorelle 


Marrakech-Majorelle garden


Jardín Majorelle de Marrakech





Marrakech - dans le souk chez le marchand d'épices et parfums


Marrakech - in the souk at the dealer of spices and perfumes


Marrakech - el zoco en el distribuidor de especias y perfumes







Marrakech - Le coin des teinturiers


Marrakech - the corner of dyers


Marrakech - la esquina de tintoreros





                                          Marrakech - le cordonnier du souk


                                           Marrakech - the Shoemaker of the souk


                                            Marrakech - el zapatero del zoco
  • Nous allons plusieurs fois à Marrakech avec des amis venus passer quelques jours chez nous à Agadir.

Cette ville aux multiples facettes et curiosités mérite que l'on s'y attarde. On ne peut citer tous les endroits visités mais certains parmi les plus connus sont des émerveillements.

  • La Médina - entourée de ses hauts remparts est la citée des Almoravides fortifiée vers 1060. Elle renferme mille ruelles typiques et de somptueux riads. Il ne faut pas craindre de s'y promener (le risque de vol y est moins probable que dans nos grandes villes de France).
  • Les souks - tous les métiers y sont représentés, tanneurs, teinturiers, apothicaires, ferblantiers, épiciers, ébénistes... Les objets des plus beaux et des plus soignés aux pacotilles sont vendus après d'opiniâtres marchandages, ce qui fait le charme de l'acquisition.
  • Les places - la plus connue est sans contestation La Place Jemaa El Fna. Elle est inscrite au Patrimoine Universel de l'Unesco. S'y trouvent réunies les cultures arabes et berbères. Il faut y voir les conteurs, gesticulant au gré de leurs histoires, entourés d'oreilles attentives, faire durer l'attente et grandir la curiosité des auditeurs. Personne ne part avant la fin de l'histoire même s'il l'a déjà entendue (aucun conteur ne la raconte de la même façon). Les montreurs de serpents qui modulent les sons de leurs flûtes qui semblent charmer les reptiles. Ils s'amusent aussi à poser sur les épaules des touristes d'inoffensives couleuvres qui soulèvent des petits cris d'effroi. Bien sûr, si une photo est prise il faut laisser de la monnaie (marchander avant la photo). Il y a aussi les chariots à jus d'orange qui pour quelques dirhams servent de succulents jus d'orange fraîchement pressés. On oubliera pas de citer les marchands de fruits secs qui vendent dattes, figues et autres cerneaux de noix. Si la faim vous prend, une multitude de restaurants (de qualité moyenne) vous permettra de manger tajine et couscous. Important. La place vit à son plein rythme qu'à partir de 18 heures et cela jusqu'à plus de minuit. Venir avant risque de décevoir. Le temps passé sera entrecoupés par les appels à la prière émanant des nombreuses mosquées se trouvant dans les alentours.
  • La Koutoubia - C'est la mosquée phare de Marrakech. Elle ne peut hélas être visitée mais seulement admirée de l'extérieur. Son minaret se projette à plus de 70 mètres de hauteur et fait la fierté des Marrakchis. Au cas ou l'on se perd c'est le meilleur point de ralliement. Tout le monde connaît la Koutoubia.
  • Le Mellah - quartier juif - on y trouve les bijoutiers, les meilleures épices de Marrakech, des onguents... L'essentiel est d'y aller pour y trouver ce que l'on ne cherchait pas.

Parmi les autres curiosités il ne faut pas manquer :

  • Le Palais de Bahia - construit de plain pied à cause du poids de son propriétaire qui ne pouvait monter les escaliers. A aussi été la résidence du Gouverneur Général du Maroc au temps du Protectorat (Lyautey). On peut y admirer de magnifiques plafonds en bois peints et de reposants jardins.
  • Les tombeaux Saadiens - mausolée de la famille El Mansour. Ils s'érigent au milieu de jardins fleuris.
  • D'autres Palais, Le Palais El Badi et celui de La Ménara, ne manquent pas d'intérêt.
  • Le Jardin Majorelle - ancienne propriété d'Yves Saint Laurent et de Pierre Bergé offert à la ville. C'est un endroit luxuriant avec ses cactus, palmiers et flore rare? Son origine remonte au peintre Majorelle lequel aurait inventé un bleu qui porte aujourd'hui son nom. D'autres jardins, Le jardin du Harti et le Cyber Parc attirent aussi beaucoup de visiteurs.

Il n'est pas trop d'une semaine à Marrakech pour découvrir et aussi revoir.

Les marrakchis sont aimables toujours prêts à rendre service.

We're going several times in Marrakech with friends who come to spend a few days with us in Agadir.

This town with many facets and curiosities deserves that attention. You can quote all the places but some among the best known are the wonders.

The Medina - surrounded by high ramparts is the city of the Almoravids fortified to 1060. It contains thousand typical alleys and sumptuous riads. Do not fear to walk (the risk of theft is less likely than in our big cities of France).

The souks - all trades are represented, tanners, Dyers, Apothecaries, Tinsmiths, grocers, cabinetmakers... Objects of the most beautiful and patients to the trinkets are sold after persistent haggling, what makes the charm of the acquisition.

   Places - the most well-known is the Place Jemaa El Fna. She is enrolled in the universal heritage of Unesco. Are there met Arab and Berber cultures. It should be storytellers, gesticulating with their stories, surrounded by attentive ears, make them last the wait and grow the curiosity of listeners. Nobody leaves before the end of the story although he heard it already (no storyteller tell it the same way). The tamers of snakes which modulate the sounds of their whistles that seem to charm the reptiles. Also fun to put on the shoulders of tourists of harmless snakes who raise cries of fright. Of course, if a photo is taken let currency (bargain before the photo). There are also orange juice carts serving of delicious freshly pressed orange juice for a few dirhams. We'll not forget to quote the dried fruit merchants who sell dates, figs and other walnuts. If hunger takes you, a multitude of restaurants (of average quality) will allow you to eat Tagine and couscous. Important. Piazza lives in his full pace until 6 p.m. and until after midnight. Come before disappoint. The time spent will be interrupted by calls to prayer from the many mosques located in the area. 


   The Koutoubia - It is the lighthouse of Marrakech mosque. Alas, it cannot be visited but only admired from the outside. Its minaret is projected to more than 70 metres in height and is the pride of the Marrakesh. Or you get lost it is best rallying point. Everyone knows the Koutoubia. 
    Mellah - Jewish quarter - there are jewelers, the best Marrakech spices, ointments... The key is to go there to find what one did not. 
Among the other sights you should not miss:
Bahia Palace - built on one level because of the weight of its owner who could not climb the stairs. Has also been the residence of the Governor General of Morocco at the time of the protectorate (Lyautey). We can admire magnificent painted wooden ceilings and relaxing gardens.


 The tombs of Saadian - El Mansour family mausoleum. They set themselves up in the middle of flower gardens. 
    Other palaces, the Palais El Badi, and that of the Menara, are of interest.
The Majorelle garden - old property of Yves Saint Laurent and Pierre Bergé offered to the city. It is a lush place with cactus, Palm trees and rare flora? Its origin goes back to the painter Majorelle, which would have invented a blue which now bears his name. Of other gardens, the garden of Harti and Cyber Park also attract many visitors. 
It is not too much a week in Marrakech to discover and also revise.
Marrakchis are friendly always ready to be of service.



Vamos varias veces en Marrakech con amigos que vienen a pasar unos días con nosotros en Agadir.

Esta ciudad con muchas facetas y curiosidades merece esa atención. Usted puede citar todos los lugares pero algunos entre los más conocidos son las maravillas.

La Medina - rodeada por altas murallas es la ciudad de los almorávides fortificadas a 1060. Contiene mil callejuelas típicas y suntuosos riads. No miedo de caminar (el riesgo de robo es menos probable que en nuestras grandes ciudades de Francia).

Los zocos - todas las operaciones son representadas, curtidores, tintoreros, boticarios, hojalateros, tienda de comestibles, ebanistas... Objetos de los más bellos y los pacientes a las baratijas se venden después de regateo persistente, lo que hace el encanto de la adquisición.

  -El más bien conocido es la plaza Jemaa El Fna. Ella está inscrito en el patrimonio universal de la Unesco. Hay culturas árabe y Berber met. Debe ser narradores, gesticulando con sus historias, rodeados de oídos atentos, hacen durar la espera y crecer la curiosidad de los oyentes. Nadie sale antes del final de la historia aunque él oyó ya (narrador no dicen lo mismo). Los domadores de serpientes que modulan los sonidos de sus silbidos que parecen encantar a los reptiles. Diversión también para poner sobre los hombros de los turistas de serpientes inofensivas que elevar gritos de susto. Por supuesto, si se toma una foto que moneda (ganga antes de la foto). Hay también carros de jugo de naranja que sirve de deliciosa recién presionado jugo de naranja por unos pocos dirhams. No te olvide de citar a los comerciantes de frutos secos que venden fechas, higos y otras nueces. Si te lleva el hambre, una multitud de restaurantes (de calidad media) le permitirá comer Tagine y cuscús. Importante. Plaza vive en su completo ritmo hasta 18:00 y hasta después de medianoche. Vienen antes de decepcionar. El tiempo empleado será interrumpido por llamadas a la oración de las mezquitas en el barrio. 


   La Koutoubia - es el faro de la mezquita de Marrakech. Por desgracia, no puede ser visitado pero sólo admirado desde el exterior. Su minarete se proyecta a más de 70 metros de altura y es el orgullo de la de Marrakech. O te perderás lo mejor está reuniendo puntos. Todo el mundo sabe la Koutoubia. 
    Mellah - Judería - hay joyeros, las mejores especias de Marrakech, ungüentos... La clave está en ir allí a buscar lo que uno no. 
Entre los otros lugares que no debes perderte:
Palacio de la bahía - construido en una sola planta por el peso de su dueño que no podía subir las escaleras. También ha sido la residencia del Gobernador General de Marruecos en la época del protectorado (Lyautey). Podemos admirar magníficos techos de madera pintados y jardines relajantes.


   Las tumbas de Saadian - Mausoleo de la familia El Mansour. Se instalaron en medio de jardines de flores. 
    Otros palacios, el Palacio El Badi y el de la Menara, son de interés.
El jardín Majorelle - antigua propiedad de Yves Saint Laurent y Pierre Bergé ofrecido a la ciudad. ¿Es un lugar exuberante de cactus, palmeras y flora rara? Su origen se remonta al pintor Majorelle, que habría inventado un azul que ahora lleva su nombre. De otros jardines, el jardín de Harti y Parque Cibernético también atraen a muchos visitantes. 
No es demasiado una semana en Marrakech para descubrir y revisar también.
Marrakchis es amable siempre listo para servir.








Ouarzazate - La casbah


Ouarzazate - the casbah


Ouarzazate - la casbah








                                   Environs de Ouarzazate - village en pisé


                                   Area of Ouarzazate - village in Pisa


                                  Área de Ouarzazate - aldea en Pisa





Entre Ouarzazate et la vallée du Dadès


Between Ouarzazate and the Dades Valley


Entre Ouarzazate y el valle del Dades






                                                            Idem ci-dessus


                                                            Same as above


                                                           Igual que arriba






La vallée du Dadès


The Dades Valley


El valle del Dades





                                                        El Rachidia - entrée de la ville


                                                        El Rachidia - entrance city


                                                        El Rachidia - ciudad de la entrada







Village de pisé dans l'Atlas


Village of Pisa in the Atlas


Pueblo de Pisa en el Atlas




                             Col de Tichka entre Ouarzazate et Marrakech


                            Between Ouarzazate and Marrakech Tichka pass


                            Entre Ouarzazate y Marrakech Tichka pass

Journées du 9 au 19 janvier 2007. Que du bonheur

  • Mireille et Nicole, deux niçoises, rencontrées à Calcutta début 2004 viennent nous voir à Agadir.

Nous avons prévu de faire un tour vers Ouarzazate et plus loin encore jusqu'aux abords du désert avec l'intention de gravir des dunes de sable.

  • Nous nous connaissons peu mais le contact est vite amical.

Ce n'est qu'après une journée d'acclimatation à Agadir puis deux journées à Essaouira, Tafraoute, Tiznit que nous prenons la route de Ouarzazate. Pour l'occasion nous louons une voiture.

  • A Taroudant nous faisons halte pour un tour des remparts en calèche. Nous entrons aussi dans une boutique renommée pour l'achat de divers colorants souhaités par Nicole.

A mi-chemin entre Taroudant et Ouarzazate nous nous arrêtons dans la petite ville de Taliouine spécialisée dans la production de safran. Nous recommandons à ceux qui voudraient acheter cette épice de s'adresser plutôt à la coopérative. En effet, de nombreux revendeurs (peu scrupuleux) vendent de parfaites imitations qui hélas n'ont aucun goût.

  • Après une nuit de repos à Ouarzazate nous filons vers les vallées du Dadès et du Todra. Nous sommes émerveillées des paysages. Une nuit à Tinerhir chez le sympathique Assia qui en plus de tenir un hôtel (simple mais propre) nous remet de notre fatigue. Au lever du soleil nous prenons le petit déjeuner en terrasse. La température fraîche tout d'abord s'élève rapidement.

Notre route nous mène ensuite à Er Rachidia une ville sans grand intérêt touristique mais où commence la vallée du Ziz. Au fond de celle-ci coule un oued qui arrose une longue palmeraie. Nous nous arrêtons à la Source Bleue de Meski (domestiquée et payante). Le prix d'accès donne droit à un succulent thé à la menthe et aux indications d'un bédouin du lieu. Un camping aménagé permet aux camping caristes de s'arrêter agréablement pendant une ou plusieurs journées.

  • A Erfoud ancienne ville de garnison française, nous prenons la direction de Merzouga (la piste est devenue route goudronnée depuis deux ans). Aux abords de la ville le soleil commence sa descente vers l'horizon et les dunes que nous apercevons deviennent dorées. La recherche d'un endroit pour dormir (et l'assaut des dizaines de rabatteurs d'hôtel) ne nous laisse pas assez de temps pour les photographies. Seuls quelques clichés faits à la va vite nous laisseront un souvenir inoubliable de cette fin de journée.

Nous trouvons par nous-mêmes (et par les guides routard et Michelin) l'hôtel qui nous convient. Le Petit Prince, au pied des dunes avec un calme presque déconcertant nous donne satisfaction tant sur le plan du confort que du prix. Après le dépôt de nos valises et sacs dans les chambres nous allons nous réchauffer dans la salle de restaurant (la température avec le coucher du soleil est tombée rapidement). Mohamed l'un des jeunes qui travaille à l'hôtel (c'est apparemment une affaire de famille) vient nous tenir compagnie. Il nous donne aussi de précieuses indications sur les endroits à visiter et comment s'y rendre. En soirée, peu après le repas, (nous sommes les seuls à dîner, se trouvent aussi à l'hôtel deux australiennes mais qui dînent dans leur chambre) Mohamed et trois autres jeunes viennent nous jouer de la musique berbère. Nous passons un moment très agréable.

  • Dès 7 heures Nicole, Mireille et Daniel partent à l'assaut des dunes. Le soleil n'est pas encore levé mais ils l'attendent en traînant un peu les pieds dans le sable. Lentement ils voient l'astre dépasser les crêtes de dunes. Ils font des clichés mais cela ne remplit pas totalement leurs espérances.

Après un petit déjeuner pris dehors, près des chambres, (le soleil maintenant bien haut nous pénètre le corps à travers nos vêtements), nous quittons à regret cet endroit calme et magnifique.

  • La route qui nous mène à Zagora est longue (près de 400 kms). Les paysages se succèdent, tantôt ce sont des ergs plats et pierreux, d'autres fois des routes sinueuses à travers les montagnes aux couleurs noires. Lorsque nous abordons la Vallée du Drâa celle-ci s'élargit. Une longue palmeraie (souvent de plusieurs kilomètres de large) bordée de villages en pisé retient notre attention. C'est sans hâte que nous arrivons alors à Zagora.

Les guides nous disent du bien de l'hôtel La Fibule du Drâa. Le cadre, il est vrai, est sympathique mais l'ensemble est un peu fatigué (peintures défraîchies et robinetteries quelque peu déficientes). Le prix relativement correct et la demi pension (hormis le petit déjeuner, pain dur et peu appétissant) rachètent un peu ces petits défauts.

  • Bernadette souffrant depuis deux jours d'un mauvais refroidissement nous décidons de ne pas descendre au-delà des Dunes de Tinfou. Ces dunes se trouvent curieusement isolées à plusieurs dizaines de kilomètres du désert. Quelques tentes de nomades (qui offrent des promenades à dos de dromadaires) et un hôtel ferment le paysage. Mireille et Daniel montent jusqu'au sommet de l'une des dunes.

A Tamegroute sur le chemin du retour vers Zagora nous visitons la Bibliothèque Coranique. De nombreux manuscrits anciens (en arabe) sont exposés. Les explications du guide sont précieuses. Sa culture arabo-musulmane ne l'empêche pas de bien connaître celle de l'occident.

  • En fin d'après-midi nous sommes de retour à Ouarzazate. La nuit de samedi à dimanche passée à l'hôtel Ibis nous ayant laissé un souvenir trop peu exotique nous descendons à l'Hôtel Restaurant de la Vallée. C'est un établissement moyen mais il tient les promesses énumérées dans les guides. Les appréciations concernant la restauration mériteraient d'être revues en qualité, ce service nous ayant donné satisfaction.

Malgré la fraîcheur matinale nous prenons le petit déjeuner à l'extérieur, près de la piscine. Là encore la magie du soleil réchauffe vite l'atmosphère.

  • Avant de quitter Ouarzazate nous faisons quelques photos de la ville, notamment de la kasbah et de la médina qui la jouxte. Nous signalons aussi l'ensemble artisanal qui présente de superbes objets typiques de la région remarquablement réalisés.

Il est déjà midi lorsque nous quittons Ouarzazate. C'est presque à regret que nous reprenons la route vers Agadir.

  • La dernière journée de Mireille et Nicole en notre compagnie se passe en visite de la Médina Coco Polizzi laquelle est une réussite totale sur le plan architectural. Après un déjeuner au Ryad-restaurant nous passons plusieurs heures en visite des lieux et des artisans qui y tiennent échoppes.

Hélas, hélas, le temps nous a paru si court qu'il nous faut déjà nous dire au revoir.

Nous veillons jusqu'à près de minuit échangeant tous les plaisirs que nous avons connus ensemble pendant ces dix journées. Une courte nuit de quatre heures puis c'est le départ pour l'aéroport où Mireille et Nicole sont accompagnées par Daniel. Même si nous ne sortons pas les mouchoirs l'émotion est réelle.

  • Au revoir car nous espérons bien nous revoir en d'autres lieux

Days from 9 to 19 January 2007. What happiness

Mireille and Nicole, two nice, met in Calcutta early 2004 come to Agadir.

We have a ride to Ouarzazate and further still to the edge of the desert with the intention to climb the sand dunes.

We know little, but the contact is fast friendly.

It was only after a day of acclimation to Agadir then two days to Essaouira, Tafraoute, Tiznit we take the road of Ouarzazate. For the occasion, we rent a car.

A Taroudant, we stop for a tour of the ramparts in a carriage. We are also entering a shop renowned for the purchase of various dyes by Nicole.

Halfway between Taroudant and Ouarzazate we stop in the small town of Taliouine, specialized in the production of Saffron. We recommend to those who would buy this spice to apply rather to the cooperative. Indeed, many (unscrupulous) resellers sell perfect imitations that unfortunately have no taste.

After a night's rest to Ouarzazate, we headed towards the valleys of Dades and Todra. We are amazed of the landscapes. A night in Tinerhir at the friendly Assia, who in addition to a hotel (simple but clean) hands us our fatigue. At the Sunrise we take breakfast on the terrace. The cool temperature initially rises quickly.


 Our route we then leads to Er Rachidia a city without great tourist interest but where begins the Ziz Valley. At the bottom of this flows a Wadi which waters a long Palm Grove. We stop at the Blue Source of Meski (domesticated and pay). The price of access gives right to a delicious tea with mint and the indications of a bedouin of the place. A landscaped campsite allows camping forklift drivers to stop pleasantly over one or several days.
A former Erfoud French garrison town, we take the direction of Merzouga (the track became a road for two years). On the outskirts of the city the Sun begins its descent towards the horizon and the dunes that we see become Golden. Looking for a place to sleep (and the assault of dozens of hotel touts) leaves us no enough time for photographs. Only a few shots made in a hurry we will leave an unforgettable memory of the end of the day. 
We find ourselves (and by routard and Michelin guides) hotel that suits us. The little Prince, at the foot of the dunes with a calm almost disconcerting gives us satisfaction on both the terms of comfort about the price. After the filing of our suitcases and bags in the rooms we will keep warm us in the restaurant (the temperature with the sunset fell quickly). Mohamed one of the young people who work at the hotel (it is apparently a family business) just keep us company. It also gives us valuable information on places to visit and how to get there. In the evening, shortly after the meal, (we are the only ones to dinner, are also at the hotel two Australian but who dine in their room) Mohamed and three other young people come to play us Berber music. We spend a very nice time. 


  By 7 a.m. Nicole, Mireille and Daniel go to the onslaught of the dunes. The Sun isn't up yet but they are waiting for him in a little dragging their feet in the sand. Slowly they see the star exceed the crests of the dunes. They are stereotypes, but this does not totally fulfill their hopes. 
After a breakfast outside, near the bedrooms, (the Sun now high penetrates us the body through our clothing), we reluctantly leave the quiet and beautiful place.
The road that leads to Zagora is long (nearly 400 kms). Landscapes follow one another, sometimes the ergs flat and stony, other times of winding roads through the mountains to the black colors. When tackling the Draa Valley it widens. A long Grove (often several kilometres wide) lined with villages in Pisa holds our attention. It's unhurried we come then to Zagora. 
Guides speak us well of the fibula of the Draa. The framework, it is true, is friendly but overall is a little tired (faded paintings and somewhat deficient fittings). Decent breakfast and half board (apart from the small lunch, bread hard and unappetizing) redeem some these small flaws.
Bernadette suffering for two days of a bad cooling we decide not to go beyond the Dunes of Tinfou. These dunes are curiously isolated tens of kilometres of the desert. A few tents of nomads (which provide rides on back of dromedaries) and a hotel close to the landscape. Mireille and Daniel climb to the top of one of the dunes.


  Bernadette suffering for two days of a bad cooling we decide not to go beyond the Dunes of Tinfou. These dunes are curiously isolated tens of kilometres of the desert. A few tents of nomads (which provide rides on back of dromedaries) and a hotel close to the landscape. Mireille and Daniel climb to the top of one of the dunes.
Tamegroute on the way back to Zagora we visit the Qur'anic library. Many ancient manuscripts (in Arabic) are exposed. The guide's explanations are valuable. His Arab-Muslim culture does not know that in the West.
Late afternoon we return to Ouarzazate. Last night from Saturday to Sunday at the Ibis hotel we had left a memory too little exotic we go down to the Hotel Restaurant in the Valley. It is a medium but it keeps the promises listed in the guides. Ratings for restoration should be revised in quality, this service has given us satisfaction. 
Despite early morning we take breakfast outside near the pool. Here again the magic of the Sun quickly warms the atmosphere.
Before leaving Ouarzazate we make some pictures of the city, including the kasbah and the medina, which is adjacent to her. We also report artisanal all making great items typical of the region remarkably made. 


 It's already noon when we leave Ouarzazate. It is almost with regret that we take the road to Agadir.
Mireille and Nicole last day in our company goes on a visit of the Medina Coco Polizzi which is a total success at the architectural level. After a lunch at the restaurant Ryad we spend several hours visiting places and craftsmen who are stalls. 
Alas, alas, time found us it so short that we already need we say goodbye.
We ensure until nearly midnight exchanging all the pleasures that we have experienced together during these ten days. A short night of four hours then it's off to the airport where Mireille and Nicole are accompanied by Daniel. Even if we don't get out the handkerchiefs the emotion is real.


Goodbye because we hope well see each other in other places





Días del 9 al 19 de enero de 2007. ¡Qué alegría

Mireille y Nicole, dos agradables, se reunieron en Calcuta principios de 2004 llegan a Agadir.

Tenemos un viaje a Ouarzazate y más aún al borde del desierto con la intención de subir a las dunas de arena.

Sabemos poco, pero el contacto es rápido.

Fue sólo después de un día de aclimatación a Agadir y luego dos días a Essaouira, Tafraout, Tiznit tomamos la carretera de Ouarzazate. Para la ocasión, alquilamos un coche.

Taroudant, paramos para una visita de las murallas en un carro. También estamos entrando en una tienda de renombre para la compra de varios tintes por Nicole.

A medio camino entre Taroudant y Ouarzazate pararemos en la pequeña ciudad de Taliouine, especializada en la producción de azafrán. Recomendamos a los que iba a comprar esta especia para aplicar algo a la cooperativa. De hecho, muchos revendedores (sin escrúpulos) venden imitaciones perfectas que por desgracia no tienen ningún sabor.

Después de descanso una noche de a Ouarzazate, nos dirigimos hacia los valles del Dades y Todra. Estamos asombrados de los paisajes. Una noche en Tinerhir en amistoso Assia, que además de un hotel (sencillo pero limpio) nos entrega nuestra fatiga. En el amanecer tomamos el desayuno en la terraza. Inicialmente, la fresca temperatura sube rápidamente.


 Nuestra ruta nos lleva luego a Er Rachidia una ciudad sin interés turístico pero donde comienza el valle de Ziz. En la parte inferior de este fluye un Wadi que riega un palmeral largo. Paramos en la fuente azul de Meski (domesticado y pagar). El precio de acceso da derecho a un delicioso té con menta y las indicaciones de un beduino del lugar. Un camping parquizado permite camping montacargas parada agradablemente sobre uno o varios días.
Una ex ciudad de la guarnición francesa de Erfoud, tomamos dirección a Merzouga (la pista se convirtió en un camino de dos años). En las afueras de la ciudad el sol comienza su descenso hacia el horizonte y las dunas que vemos convertido en oro. Buscando un lugar para dormir (y el ataque de decenas de revendedores hotel) nos no deja tiempo para fotografías. Sólo unos pocos disparos hechos a toda prisa nos dejará un recuerdo inolvidable del final de la jornada. 
Nos encontramos a nosotros mismos (y guías routard y Michelin) hotel que se adapte a nosotros. El Principito, a los pies de las dunas con una calma casi desconcertante nos da satisfacción en tanto las condiciones de confort sobre el precio. Después de la presentación de nuestras maletas y bolsos en las habitaciones nos mantendrá caliente nosotros en el restaurante (la temperatura con la puesta del sol cayeron rápidamente). Mohamed uno de los jóvenes que trabajan en el hotel (al parecer es una empresa familiar) mantener sólo que nos de la compañía. También nos da información valiosa sobre lugares que visitar y cómo llegar. En la noche, poco después de la comida, (son los únicos que a cena, también se encuentran en el hotel dos australiano pero que Cene en su habitación) Mohamed y otros tres jóvenes vienen a nosotros jugar música bereber. Pasamos un rato muy agradable. 


   De 7:00 Nicole, Mireille y Daniel van a la embestida de las dunas. El sol no está encima aún pero le esperan en un poco arrastrando sus pies en la arena. Poco a poco ven la estrella excede las crestas de las dunas. Son estereotipos, pero esto no satisface totalmente sus esperanzas. 
Después de un desayuno fuera de, cerca de los dormitorios, (el sol ahora alta nos penetra en el cuerpo a través de nuestra ropa), a regañadientes dejamos el lugar tranquilo y hermoso.
La carretera que lleva a Zagora es largo (casi 400 kms). Paisajes siguen uno con el otro, a veces el Erg planos y pedregosos, otras veces de sinuosos caminos a través de las montañas a los colores negro. Al abordar el valle del Draa ensancha. Una larga arboleda (a menudo varios kilómetros de ancho) con pueblos de Pisa tiene nuestra atención. Es sin prisas entonces llegamos a Zagora. 
Guías nos hablan bien del peroné del Draa. El marco, es cierto, es amable pero en general es un poco cansado (atenuado pinturas y accesorios algo deficientes). Desayuno decente y media pensión (excepto el pequeño almuerzo, pan duro y poco apetecible) canjear algunos estos pequeños defectos.
Bernardita sufriendo durante dos días de una mala refrigeración decidimos no ir más allá de las dunas de Tinfou. Estas dunas son curiosamente aislados decenas de kilómetros de desierto. Algunas tiendas de nómadas (que proporcionan paseos en la parte posterior del dromedarios) y un hotel cerca del paisaje. Mireille y Daniel suben a la cima de una de las dunas.


    Bernardita sufriendo durante dos días de una mala refrigeración decidimos no ir más allá de las dunas de Tinfou. Estas dunas son curiosamente aislados decenas de kilómetros de desierto. Algunas tiendas de nómadas (que proporcionan paseos en la parte posterior del dromedarios) y un hotel cerca del paisaje. Mireille y Daniel suben a la cima de una de las dunas.
Tamegroute en el camino de vuelta a Zagora visitaremos la biblioteca coránica. Se exponen muchos manuscritos antiguos (en árabe). Explicaciones de la guía son valiosas. Su cultura de árabes y musulmanes no sabe en el oeste.
Por la tarde regreso a Ouarzazate. Ayer por la noche del sábado al domingo en el hotel Ibis que habíamos dejado una memoria demasiado poco exótico que ir al restaurante del Hotel en el valle. Es un medio pero mantiene las promesas que figuran en las guías. Calificaciones para la restauración deben ser revisadas en calidad, este servicio nos ha dado satisfacción. 
A pesar de madrugada tomamos desayuno fuera cerca de la piscina. Aquí otra vez la magia del sol rápidamente calienta el ambiente.
Antes de salir de Ouarzazate hacemos algunas fotos de la ciudad, incluyendo la kasbah y la medina, que está junto a ella. También divulgamos todo artesanal haciendo grandes elementos típicos de la región notable. 


 Es ya mediodía cuando salimos de Ouarzazate. Es con pesar que tomamos el camino de Agadir.
Mireille y Nicole último día en nuestra empresa va en una visita de la Medina Coco Polizzi que es un éxito total a nivel arquitectónico. Después de un almuerzo en el restaurante Ryad que pasamos varias horas visitando lugares y artesanos que son puestos. 
¡Ay, ay, tiempo nos encontró que tan corto que tenemos ya nos despedimos.
Garantizamos hasta casi medianoche intercambio de todos los placeres que hemos vivido juntos durante estos diez días. A corto noche de cuatro horas es al aeropuerto donde Mireille y Nicole son acompañados por Daniel. Aunque no salga de los pañuelos la emoción es real.


Adiós porque esperamos bien vernos en otros lugares










Sous la tente berbère Mireille, Bernadette et Nicole boivent le thé à la menthe


Under the Berber tent, Mireille, Bernadette and Nicole drink mint tea


Bajo la carpa bereber, Mireille, Bernadette y Nicole beben té a la menta




Merzouga - lever de soleil sur les dunes de sable


Merzouga - sunrise on the sand dunes


Merzouga - amanecer en las dunas de arena





Ouarzazate - La casbah de nuit


Ouarzazate - the casbah of night


Ouarzazate - la casbah de noche




Ouarzazate - Marché central - Driss le sculpteur sur pierres


Ouarzazate - Central market - the stone sculptor Driss


Ouarzazate - Mercado Central - el escultor piedra Driss






                                       Daniel et Bernadette sous la tente berbère


                                       Daniel and Bernadette under the Berber tent


                                      Daniel y Bernadette bajo la carpa bereber





Merzouga - Porte de la ville et les dunes de sable


Merzouga - Gate of the city and the sand dunes


Merzouga - puerta de la ciudad y las dunas de arena





                         Merzouga - soirée musique à l'hôtel du Petit Prince


                         Merzouga - evening music in the hotel of the little Prince


                        Merzouga - música de la noche en el hotel del Principito
  • Où L'ON QUITTE AGADIR
  • Le 28 février nous quittons Agadir. Nous n'allons pas loin puisque nous nous arrêtons à Tamaraght chez nous amis Jacques et Janine. Après une journée chez eux nous reprenons la route. En cours de route nous avons la surprise de les voir sur notre chemin, en compagnie de Jeanne et Philippe, un autre couple de français, lorsqu'ils viennent nous faire un petit coucou. Le soir à Tamri où nous trouvons un hôtel ils viennent aussi nous dire au revoir. Ils nous apportent des toasts et du cidre bouché et restent avec nous pour dîner. Belle journée. Ajoutons toutefois que les difficultés ne nous ont pas été épargnées sur la route laquelle n'est faite que de montées, faux-plats...

La panne

Nos jambes du haut en bas se souvenant des efforts fournis hier nous demandons au patron de l'hôtel s'il peut nous transporter de l'autre coté des cols qui se trouvent sur notre étape du jour. Nous savons pour avoir fait le trajet plusieurs fois en voiture quelles seraient nos difficultés. Il nous est proposé de poser notre matériel sur le pick-up dont il dispose. Son chauffeur et son neveu nous accompagnent. En haut du dernier lacet nous remontons sur notre tandem. Les montées et les descentes se succèdent à nouveau. Notre entraînement n'étant pas au top nous descendons plusieurs fois pour pousser.

A midi nous dégustons (froides) les pâtes que nous a préparée Janine. Le Coca-Cola bu en même temps nous permet de repartir dans de meilleures conditions. Vers 15 heures 30, alors que nous sommes à 13 kilomètres de Tamanar la chaîne se bloque au niveau des pignons. Après bien du mal je réussis à la remettre en place mais c'est pour m'apercevoir que la roue libre bloquée est devenue un pignon fixe. Nous téléphonons à Jacques mais il ne semble pas immédiatement disponible. Lorsqu'il appelle nous convenons qu'il viendra demain pour nous emmener à Essaouira. Avant que la nuit soit totalement tombée nous nous installons en camping sauvage.

  • Jacques l'Ami sur lequel on sait pouvoir compter
  • Nous sommes à ranger nos affaires lorsque Jacques arrive (j'ai placé le tandem sur le bord de la route comme point de repère). Le matériel chargé (la remorque dans le Peugeot Partner et le tandem sur la galerie), nous prenons la direction d'Essaouira. Aux environs de midi nous y sommes. A l'hôtel nous prenons une douche bienfaitrice puis nous allons déjeuner tous les trois au Sofitel. Jacques reparti nous prenons du repos. Ouf... l'affaire s'est bien terminée, grâce à toi cher Jacques.

Where we LEAVE AGADIR

28 February we leave Agadir. We do not go far because we stop Tamaraght ours friends Jacques and Janine. After a day at home back on the road. Along the way we have the surprise to see them on our way, along with Jeanne and Philippe, another couple of french, when they come to us to say hello. Tamri evening where we find a hotel they also tell us goodbye. They bring us toast and clogged cider and stay with us for dinner. Beautiful day. Add, however, that difficulties don't we have not been spared on the road which is made of climbs, fake-dishes...


  The blackout


Our legs from the top down remembering efforts yesterday we ask the owner of the hotel to carry us on the other side passes that are on our stage. We know for making the repeatedly drive what would our difficulties. It is proposed we put our equipment on the truck it has. His driver and nephew with us. At the top of the last lace we go back on our tandem. The ascents and descents succeed again. Our training is not at the top we descend several times to push.
At noon we eat (cold) noodles that we prepared Janine. The Coca-Cola drinking at the same time allows us to go in better conditions. To 15 hours 30, while we're at 13 kilometers of Tamanar chain hangs at the level of the Gables. After right from wrong I managed to put it back but it is found out that blocked free wheel has become a fixed gear. We phone Jacques but apparently not immediately available. When he calls we agree that he's coming tomorrow to take us to Essaouira. Until the night is totally fallen we settle in camping.
Jacques friend on which we rely
We store our belongings when Jacques arrives (I placed the tandem on the edge of the road as a benchmark). The material loaded (the trailer in the Peugeot Partner and the tandem on the gallery), we take the direction of Essaouira. Around noon we go. At the hotel we take a shower benefactor then let's have lunch all three at the Sofitel. Jacques left we take rest. Phew... the case ended well, thanks to you Dear Jacques.


Donde nos DEJA AGADIR

28 de febrero salimos de Agadir. No vamos lejos porque dejamos Tamaraght de nuestros amigos Jacques y Janine. Después de un día en casa en la carretera. En el camino tenemos la sorpresa de ver en nuestro camino, junto con Jeanne y Philippe, otro par de francés, cuando vienen a nosotros para decir hola. Noche de Tamri donde encontramos un hotel que también nos digan adiós. Nos traen pan y sidra obstruido y quedarse con nosotros para la cena. Hermoso día. Añadir, sin embargo, que las dificultades no nos hemos no se ha librado en el camino que se hace de subidas, falso-platos...


  El apagón


Las piernas de arriba abajo recordar esfuerzos ayer pedimos el dueño del hotel para llevarnos en los pases de lado en nuestro escenario. Sabemos que para hacer la unidad varias veces lo que sería nuestras dificultades. Se propone que poner nuestro equipo en el carro tiene. Su chofer y su sobrino con nosotros. En la parte superior del cordón pasado volvemos en nuestro tándem. Las subidas y bajadas tuvo éxito otra vez. Nuestra formación no es en la parte superior que bajamos varias veces para empujar.
Al mediodía comemos (frío) fideos que preparamos Janine. La Coca-Cola beber al mismo tiempo nos permite ir en mejores condiciones. 15 horas 30, mientras estamos a 13 kilómetros de Tamanar cadena cuelga en el nivel de los tejados. Después de mal me las arreglé para poner derecha pero se descubrió que libre la rueda bloqueada se ha convertido en un engranaje fijo. Teléfono Jacques pero al parecer no está inmediatamente disponible. Cuando él llama estamos de acuerdo que se viene mañana para llevarnos a Essaouira. Hasta que la noche está totalmente caída nos instalan en camping.
Amigo Jacques que dependemos
Guardamos nuestras pertenencias cuando llega Jacques (colocar el tándem en el borde de la carretera como un punto de referencia). El material cargado (el trailer en la Peugeot Partner y el tándem en la galería), tomamos dirección a Essaouira. Alrededor del mediodía nos vamos. En el hotel a que tomamos a un benefactor de la ducha luego vamos almorzar todos tres at Sofitel. Izquierda de Jacques que descansar. Ufff... el caso terminó bien, gracias a ti querido Jacques.






                                       Tamri - avec le sympathique patron de l'hôtel


                                       Tamri with the boss of the hotel friendly


                                       Tamri con el jefe del hotel amistoso




Entre Tamri et Essarouira labourage à l'araire tirée par le dromadaire


Between Tamri and Essaouira ploughing to the swing plough pulled by the Dromedary


Entre Tamri y Essaouira arado para el arado oscilación tirado por el dromedario




                            Essaouira - Les remparts et les canons portugais


                            Essaouira - the walls and the Portuguese guns


                           Essaouira - las murallas y los cañones portugueses





Essaouira - Le port de pêche


Essaouira - fishing port


Essaouira - puerto pesquero






                  Essarouira - Bernadette et le marchand de bijoux berbères


                  Essaouira - Bernadette and the merchant of Berber jewelry


                 Essaouira - Bernadette y el comerciante de la joyería bereber





Essarouira - La ville et ses remparts


Essaouira - The city and its walls


Essaouira - la ciudad y sus murallas



  • Essaouira > Safi
  • Durs que ces quatre jours de progression entre Essaouira et Safi

Dès les premiers coups de pédales nous comprenons que le vent serait notre pire ennemi. Si la route jamais plate ne nous effraient pas ce sont les rafales de vent en continu à 50 kms/heure qui passent parfois à 70 kms/heure qui nous hantent. Notre vitesse déjà réduite à 6 kms/heure baisse sous ces coups de butoir encore de 2 kms.

  • Notre espoir de faire la distance entre les deux villes en trois jours maximum n'est vite qu'un souvenir. Sans hôtel ni camping trois nuitées en camping sauvage, camouflés au mieux des yeux indiscrets, sont nécessaires. Le soir c'est la valse des lingettes devenues rapidement noires à cause de la poussière et des fumées des véhicules.

Nos provisions de bouche emportées d'Essaouira (surtout la boisson) nous font un moment défaut. Des camping caristes arrêtés sur le bord de la route nous donnent timidement, comme à regret, trois bouteilles d'eau. Pour le reste nous arrivons à trouver dans les minuscules échoppes du bord de la route quelques victuailles. Difficiles s'abstenir...

  • Notre lente progression ne nous permet pas d'admirer les paysages souvent superbes que nous longions. Têtes baissées sur les guidons, espérant ainsi mieux fendre le vent, nous font certainement manquer des vues essentielles. Parfois pourtant, à l'occasion d'une halte pour nous reposer où lors d'un grimper à pieds (en poussant notre attelage) nous apercevons la mer avec ses plages (vides) ou ses rochers sur lesquels viennent se briser les vagues dans de grands déferlements d'écume.
  • D'autres scènes de vie semblant sortir des âges sont captées par nos esprits laminés par les efforts. Sur les bords de routes se trouvent souvent des bergers avec brebis et chèvres. La pâture est maigre mais les animaux savent trouver le moindre morceau à brouter. Les patres vêtus de la djellabah pour la plupart, l'air éteint, nous saluent que si nous faisons en premier un geste. Dans les champs caillouteux des hommes éraflent le sol de leurs araires tirées par une mule, un âne parfois d'un dromadaire. Enfin, les enfants, attirés par notre matériel mais surtout par ce qu'ils espèrent que nous allons leur donner nous talonnent parfois sur plusieurs centaines de mètres (ce qui n'est pas difficile vu notre lente progression). A contre coeur, nous sommes parfois obligés de hausser la voix.

Grosses difficultés aussi sur cette route côtière tellement la chaussée est par endroits défoncée (sur plus de 15 kms). Des nids de poules tout d'abord puis ce sera pendant plusieurs kilomètres l'absence de tout bitume. Ceci, bien entendu, dans les tronçons les plus difficiles (même dans le cas d'une chaussée parfaite).

  • Avant Safi, sur plus de 3 kms, se trouvent des usines de phosphate. Bien avant de les voir les odeurs qu'elles génèrent nous pénètrent nos poumons. Nous pouvons aussi voir lorsque nous en approchons de grosses canalisations déverser dans l'océan les résidus de nettoyage du minerai. Les eaux du bord de mer, sur plusieurs kilomètres sont sur une bande de plusieurs centaines de mètres de la couleur marron clair des boues rejetées.

A l'entrée de Safi nous demandons plusieurs fois pour rejoindre le camping (où nous avons séjourné une nuit, début 2005). Les renseignements sont fantaisistes. Après quelques hésitations nous trouvons confirmation de l'endroit. Les ventres creux nous nous arrêtons dans un restaurant rapide pour nous refaire des forces. Bien nous en prend car avant d'arriver une dernière épreuve nous attend. Il nous faut grimper (à pieds et en poussant) pendant 800 mètres de forte dénivellation.

  • Le campement monté, douchés, la fatigue qui n'attend sans doute que cela nous tombe dessus. Nous prenons quand même le courage d'aller dîner au restaurant du camping (un couscous). Est-ce trop copieux ou n'avons nous plus faim, nous en laissons une partie.

Cette nuit du 10 au 11 mars est meilleure que les précédentes. C'est dimanche nous faisons la grasse matinée.

Essaouira to Safi

Hard as these four days of progress between Essaouira and Safi

From the first shots of pedals we understand that the wind would be our worst enemy. If never flat road do not frighten us that are wind gusts continuous at 50 kms an hour sometimes passing to 70 kms per hour that haunt us. Our already reduced to 6 km per hour speed down under the blows of deadline still 2 kms.

Our hope to the maximum distance between the two cities in three days is fast only a memory. Without hotel or camping three nights camping, camouflaged to the best of prying eyes, are needed. That's the waltz of the wipes become quickly black because of the dust and fumes from vehicles.

Our food carried of Essaouira (especially drinking) make us a default. Camping truck drivers stopped on the side of the road we give timidly, as regret, three bottles of water. For the rest we find some food in tiny stalls to the side of the road. Difficult to refrain...


   Our slow progress, we cannot often superb scenery as we headed. Heads down on the handlebars, hoping to better split the wind, we are certainly running out of critical views. Sometimes however, during a stop to rest where during a climb on foot (by pushing our hitch) we see the sea with its beaches (empty) or the rocks on which come crashing waves into great bursts of foam.
    Other scenes of life seeming out of ages are captured by our spirits rolled by the efforts. On the roadsides are often shepherds with sheep and goats. The pasture is skinny but animals know how to find the slightest piece to graze. The Cowherd boys dressed in the home for the most part, air off, greet us unless we first make a gesture. In the stony fields men scrape the ground of their araires pulled by a mule and a donkey sometimes of a Dromedary. Finally, them children, attracted by our equipment, but by what they hope we give them we tailgating sometimes over several hundred meters (which is not difficult because of our slow progress). At heart, we are sometimes obliged to raise the voice.
Difficulties also on this coastal road so the roadway is in some places high (about 15 km). Of the potholes first then it will be the absence of all bitumen for several kilometers. This, of course, in the more difficult sections (even in the case of a perfect floor). 


  Prior to Safi, on more than 3 kms, are factories of phosphate. Well before seeing the smells they generate penetrate us our lungs. We can also see when we approach big pipes dumping into the ocean residue from cleaning of the ore. Sea waters, for several kilometres are rejected sludge on a band of several hundred meters from the light brown color. 
Safi entry we ask several times to reach the campsite (where we stayed one night in early 2005). Information are fanciful. After some hesitation, we find confirmation of the place. The hollow bellies we stop in a fast food restaurant to us forces. Well we took because before reaching a final test ahead of us. We need to climb (to feet and pushing) for 800 meters of strong slope.
Camp mounted, showered, fatigue which no doubt expects that hit us. Even when we take the courage to go to dinner at the restaurant of the campsite (couscous). Is this too much or do we more hungry, we leave a part. 
This night from 10 to 11 March is better than the previous. It's Sunday we do sleep in. 



Essaouira a Safi

Duro como estos cuatro días de avances entre Essaouira y Safi

Desde las primeras tomas de pedales entendemos que el viento iba a ser nuestro peor enemigo. Si camino nunca plano no asustar que ráfagas de viento continuo a 50 km hora a veces pasando a 70 kms por hora que nos rondan. Nuestro ya reducido a 6 km por la velocidad de hora bajo los golpes de plazo todavía 2 kms.

Nuestra esperanza a la distancia máxima entre las dos ciudades en tres días es rápido sólo un recuerdo. Sin hotel o camping tres noches camping, camuflados a lo mejor de ojos indiscretos, son necesarios. Es el vals de las toallitas se convierten en rápidamente negro debido al polvo y los humos de los vehículos.

Nuestra comida de Essaouira (especialmente alcohol) nos hacen una cesación de pagos. Camping camioneros parados al lado de la carretera nos dan tímidamente, como lamento, tres botellas de agua. Para el resto nos encontramos con algo de comida en pequeños puestos al lado de la carretera. Difícil abstenerse...


      Nuestro lento progreso, no podemos a menudo magnífico paisaje que nos dirigimos. Cabeza abajo en el manillar, con la esperanza de dividir mejor el viento, ciertamente estamos corriendo fuera de opiniones críticas. A veces sin embargo, durante una parada para descansar donde durante una subida a pie (empujando nuestro enganche) podremos ver el mar con sus playas (vacíos) o las rocas en que vienen a estrellarse las olas en grandes explosiones de espuma.
    Otras escenas de la vida aparente de las edades son capturados por nuestros espíritus por los esfuerzos. En el borde de las carreteras suelen ser pastores con ovejas y cabras. El pasto es flaco pero los animales saben cómo encontrar la más mínima pieza a pastar. Los niños de vaquero vestidos en la página de inicio en su mayor parte, aire apagado, nos saludan a menos que primero hacemos un gesto. En los hombres de campo pedregoso raspar el suelo de su araires tirado por una mula y un burro a veces de un dromedario. Por último, los niños, atraídos por nuestro equipo, pero por lo que esperan que les damos que chupar rueda a veces sobre varios cientos de metros (que no es difícil debido a la lentitud). En el corazón, a veces estamos obligados a levantar la voz.
Dificultades también en esta carretera costera por lo que el camino es en algunos lugares altos (unos 15 km). De los baches primero entonces será la ausencia de betún todos por varios kilómetros. Esto, por supuesto, en las secciones más difíciles (incluso en el caso de un piso perfecto). 


  Antes de Safi, en más de 3 kms, son fábricas de fosfatos. Bien antes de ver los olores que generan nos penetran en los pulmones. También podemos ver cuando nos acercamos a grandes tuberías en el residuo del océano de la limpieza del mineral. Mar de las aguas, por varios kilómetros son rechazados del lodo en una banda de varios cientos de metros del color marrón claro. 
Entrada de Safi le pedimos varias veces para llegar hasta el Camping (donde nos alojamos una noche a principios de 2005). Información son fantasiosas. Después de algunas dudas, nos encontramos con confirmación del lugar. Los vientres huecos paramos en un restaurante de comida rápida a las fuerzas estadounidenses. Tomamos bien porque antes de llegar a una prueba final por delante de nosotros. Tenemos que subir (a los pies y empujando) a 800 metros de fuerte pendiente.
Campamento montada, duchó, la fatiga que duda no espera nos golpeó. Incluso cuando tenemos el coraje para ir a cenar en el restaurante del camping (cuscús). Es demasiado o hacemos más hambre, os dejamos una parte. 
Esta noche del 10 al 11 de marzo es mejor que el anterior. Es domingo dormimos en. 






                                     La cote marocaine entre Essaouira et Safi


                                     The Moroccan coast between Essaouira and Safi


                                    La costa marroquí entre Essaouira y Safi





Petite Halte entre Essaouira et Safi


Small stop between Essaouira and Safi


Pequeña parada entre Essaouira y Safi






                                              Paysage désertique balayé par le vent


                                             The wind-swept desert landscape


                                            El paisaje del desierto barrido por el viento

Safi

  • La ville de Safi ne présente guère d'intérêt. La médina exclusivement destinée à l'habitation n'a pas comme dans d'autres villes marocaines l'attrait que génèrent les petits commerces quant à la ville nouvelle aux boulevards et rues (plus sales que propres) elle est aussi sans charme.

Où nous décidons (à contrecoeur) de remonter vers Tanger autrement qu'à tandem.

Après étude des différentes possibilités que nous pourrions avoir en remontant la cote Atlantique à tandem nous sommes obligés de constater que peu d'endroits sont propices à camper (voire à loger en hôtel). Les étapes seraient longues, pas moins de 80 kms par endroits. Les difficultés de la route auxquelles s'ajoute le vent de face ne nous permettraient pas de faire d'aussi longues distances.

  • Après une journée de repos au camping nous descendons à la gare de chemin de fer. La ligne qui mène vers le nord n'est pas directe faisant des incursions vers l'est à diverses reprises allongeant de ce fait le temps de transport. Nous ne retenons pas cette formule.

Les transports de messageries Carré, correspondant des chemins de fer (ONCF) pouvant transporter et conserver en attente à Tanger nos matériels nous leur donnons à acheminer ceux-ci. L'enlèvement aura lieu le jeudi 15 mars.

  • Le 14 mars une grève des transports publics par bus et grands taxis est déclenchée sur tout le Maroc pour protester contre les conditions de travail des conducteurs mais aussi pour demander la révision des nouvelles mesures relatives aux conséquences d'accidents, responsabilité engagée ou non (peine de prison et amendes infligées aux chauffeurs et non aux employeurs). Nous sommes contraints d'annuler notre départ et donc de conserver notre matériel.

Nous quittons Safi le 10 mars après avoir confié notre tandem et la remorque aux Transports Carré (le correspondant des chemins de fer marocains).

  • Nous louons un grand taxi, pour nous seuls, à destination de Oualidia. Nous prenons une chambre à l'hôtel restaurant l'Araignée gourmande. L'étape est sans grand intérêt. La ville, petite station balnéaire, est en plein essor (nombreuses constructions). En hiver elle est surtout appréciée par les camping caristes pour ses restaurants de poissons et de fruits de mer.

Pendant ces deux journées passées à Oualidia le ciel est chargé de nuages poussés par un vent fort. Il fait froid. Nous ne regrettons pas d'avoir délaissé quelques instants notre tandem.

Safi

The city of Safi is of little interest. The medina exclusively intended for housing didn't like in other Moroccan cities appeal generated by small businesses as the new city boulevards and streets (dirtier than own) she also is without charm.

Where we (reluctantly) go back to Tangier than by tandem.

After study of the various options we have up the Atlantic coast to tandem we are obliged to note that few places are conducive to camping (or even to stay in hotel). The steps would be long, not less 80 km in some places. The difficulties of the road to which is added the headwind we would not make such long distances.

After a rest day at the campsite we go down to the railway station. The line that leads to the North is not direct making inroads eastward repeatedly thereby lengthening the time of transport. We do not retain this formula.

The transport courier square, corresponding to the railways (ONCF) that can carry and maintain our equipment waiting in Tangier we give them to deliver these. The removal will take place on Thursday, March 15.


    On March 14, a strike of public transport by bus and large taxis is triggered on the Morocco to protest the working conditions of drivers, but also to request a review of the new measures concerning the consequences of accidents, responsibility committed or not (sentence of prison and fines to drivers and not the employers). We are forced to cancel our start and so to keep our equipment. 
We leave Safi on 10 March after entrusting our tandem and trailer to the transport square (the correspondent of the Moroccan railways).
We rent a large taxi, to ourselves, to destination of Oualidia. We take a room at the hotel restaurant the greedy spider. The step is without interest. The small resort city, is booming (many constructions). In winter it is especially appreciated by the campsite operators for its fish and seafood restaurants.
During these two days spent in Oualidia heaven is responsible for clouds driven by a wind strong. It's cold. We do not regret to have abandoned a few minutes our tandem. 


Safi

La ciudad de Safi es de poco interés. La medina destinada exclusivamente a vivienda no como en otra apelación de ciudades marroquíes generado por pequeñas empresas como los bulevares de la ciudad de nueva y las calles (más sucias que los propios) también es sin encanto.

Donde (a regañadientes) volvemos a Tánger que por tándem.

Después de estudio de las distintas opciones que tenemos hasta la costa atlántica a tandem que tenemos la obligación de tener en cuenta que algunos lugares son propicios para acampar (o incluso para alojarse en el hotel). Los pasos sería largos, no menos 80 km en algunos lugares. Las dificultades del camino al cual se añade el viento en contra no haría tales largas distancias.

Después de un día de descanso en el camping nos vamos a la estación de tren. La línea que conduce hacia el norte no es directa incursionando varias veces de tal modo alargando el tiempo de transporte hacia el este. No conservamos esta fórmula.

La Plaza de mensajero transporte, correspondiente a los ferrocarriles (ONCF) que pueden llevar y mantener nuestros equipos esperando en Tángerles damos para entregar estos. El retiro llevará a cabo el jueves 15 de marzo.


    14 de marzo, se desencadena una huelga del transporte público por autobuses y taxis grandes en Marruecos para protestar contra las condiciones de trabajo de los conductores, sino también a solicitar una revisión de las nuevas medidas sobre las consecuencias de accidentes, responsabilidad comprometida o no (pena de prisión y multas a conductores y no los empleadores). Nos vemos obligados a cancelar nuestro inicio y a mantener nuestro equipo. 
Salimos de Safi el 10 de marzo después de encomendar nuestro tándem y acoplado a la Plaza de transporte (el corresponsal de los ferrocarriles marroquíes).
Alquilamos un taxi grande, a nosotros mismos, a destino de Oualidia. Tomamos una habitación en el restaurante del hotel la araña codiciosa. El paso es sin interés. La pequeña ciudad, está en auge (muchas construcciones). En invierno es especialmente apreciado por los operadores de camping para sus restaurantes de pescados y mariscos.
Durante estos dos días que pasó en Oualidia cielo es responsable por las nubes por un viento fuerte. Es frío. No Lamentamos haber abandonado unos minutos nuestro tándem. 






Safi - entrée du port et la ville


Safi - entrance of the port and the city


Safi - entrada del puerto y la ciudad





                                                         Safi - quartier des potiers


                                                         Safi - district of potters


                                                        Safi - barrio de los alfareros




Oualidia - Restaurant l'Araignée Gourmande


Oualidia - Restaurant the greedy spider


Oualidia - restaurante la araña codicioso





                                             Oualidia - barques de pêcheurs


                                             Oualidia - fishing boats

                                     
                                              Oualidia - barcos de pesca







Pointe de Oualidia


Edge of Oualidia


Borde de Oualidia
  • El Jadida
  • Nous arrivons vers 12 heures 30 en ce 21 mars 2007, par taxi collectif, à El Jadida. Nous sommes surpris par la grandeur de la ville que nous avions fait que frôler début février 2005 lorsque nous descendions vers Agadir.

Après installation dans un petit hôtel, ancien mais propre, du centre ville historique, nous déjeunons.

  • Alors que nous commençons à nous promener nous sommes abordés par un jeune noir qui par gestes nous fait comprendre qu'il a faim. Devant les nombreuses sollicitations dont nous faisons l'objet nous ne donnons rien au jeune homme. Après une cinquantaine de mètres Bernadette me dit regretter notre attitude. Pris de remords nous revenons en arrière. Nous voyons notre quémandeur aller de snack en petits restaurants dans l'espoir d'un morceau de pain ou de quelque autre chose. D'un signe je l'appelle. Nous comprenons rapidement que nous n'avons pas à faire à un marocain mais à un jeune ghanéen (qui s'exprime en anglais). Il est sans doute clandestin et crève à l'évidence de faim. Nous lui donnons 40 dirhams ce qui devrait lui permettre de faire un ou deux vrais repas. Nous avons en contrepartie trois "thank you". Nous reprenons notre promenade avec les coeurs plus légers.

Nous pensons rester quelques jours pour mieux visiter la ville.
Deux jours nous suffisent amplement pour voir ou revoir El Jadida. Les rues pittoresques et animées de la médina, la cité portugaise ainsi que la promenade du bord de mer nous apportent le plaisir espéré.

El Jadida

We get about 12: 30 in this March 21, 2007, by shared taxi to El Jadida. We are surprised by the size of the city we had made that graze in early February 2005 when we descended to Agadir.

After installation in a small hotel, old but clean, from the historic city center, we have lunch.

As we begin to walk we are approached by a young black man making gestures we understand he's hungry. In front of the many requests which we receive we give nothing to the young man. After 50 metres Bernadette told me regret our attitude. Remorseful we step back. We see our supplicant go snack in small restaurants in the hope of a piece of bread or something else. I call him a sign. We quickly understand that we don't have to do at a Moroccan but at a Ghanaian young (who speaks English). It is probably illegal and die hungry clearly. We give 40 dirhams which should allow him to make one or two square meals. We in return three "thank you". " We continue our walk with light hearts.

We stay a few days for better sightseeing.
Two days we enough to see or review El Jadida. The picturesque streets of the medina, the Portuguese city and seaside promenade bring us hoped pleasure.

El Jadida

Tenemos unos 12:30 en este 21 de marzo de 2007, en taxi compartido a El Jadida. Estamos sorprendidos por el tamaño de la ciudad que habíamos hecho pastan a principios de febrero de 2005, cuando bajamos a Agadir.

Después de la instalación en un pequeño hotel, antiguo pero limpio, desde el centro histórico de la ciudad, almorzamos.

Mientras comenzamos a caminar nos estamos acercamos por un joven hombre negro haciendo gestos entendemos que tiene hambre. Frente a las numerosas solicitudes que recibimos nos dan nada al joven. Después de 50 metros, que Bernadette me dijo lamentar nuestra actitud. Arrepentido nos paso atrás. Vemos nuestro snack el ir en pequeños restaurantes en la esperanza de un trozo de pan u otra cosa. Le pido una señal. Entendemos rápidamente que no tenemos que hacer a un marroquí, sino a un joven ghanés (que habla a Inglés). Es probablemente ilegal y mueren de hambre claro. Le damos 40 dirhams que debe permitirle hacer una o dos comidas de la Plaza. Volvemos en tres "thank you". " Seguimos nuestro caminar con el corazón ligero.

Nos quedamos unos días para hacer turismo mejor.
Dos días nos lo suficiente para ver o revisar El Jadida. Las pintorescas calles de la medina, el paseo de ciudad y costa portuguesa nos trae la esperanza de placer.





El Jadida - La vieille ville


El Jadida - the old city


El Jadida - la viela ciudad






                                             El Jadida - La promenade du bord de mer


                                             El Jadida - seaside promenade


                                             El Jadida - paseo marítimo                 





El Jadida - Clocher de la vieille église


El Jadida - Tower of the old church


El Jadida - torre de la iglesia antigua





El Jadida - le réparateur de cycles ne manque pas de travail


El Jadida - repairer of cycles is not working


El Jadida - reparador de ciclos no funciona
  • Trajet El Jadida > Casablanca
  • Nous choisissons pour cette étape de prendre le bus.

Dès notre arrivée à la gare routière d'El Jadida nous montons dans un bus. Il nous est demandé pour le trajet (2 places) 40 dh (3,80 €). Le départ se fait quelques minutes après.

  • Le véhicule est ancien (sans doute serait-il interdit de rouler dans un pays développé). Les sièges, très rapprochés, sont usés, les accoudoirs sont déchirés et certains rideaux sont troués. Seule concession à la sécurité, tous les passagers sont assis même si sur la banquette arrière on se trouve très serré.

Peu après le départ, les portes étant fermées, les fenêtres coulissantes soigneusement bloquées, la chaleur aidant, les odeurs corporelles planent dans le bus. Un instant, je vois Bernadette se mettre le nez dans son col. Je pense qu'elle exagère car l'air n'est pas vicié à ce points. Je vais lui faire part de mon étonnement lorsque mes narines sont à leur tour touchées par un extrait de parfum de pet. Ce dernier est si concentré que j'imite Bernadette et filtre à mon tour l'air à travers un mouchoir. Curieusement les autres passagers restent stoïques...

  • Pendant le trajet nous pouvons constater que la végétation et les cultures sont plus riches que dans le sud ceci sans doute dû à la terre arable plus riche et moins pierreuse. Des étendues de plusieurs hectares de blé. Des cultures vivrières de moindres dimensions sont aussi ensemencées ou piquées. Les villes et villages dont l'architecture reste semblable sont à l'évidence plus riches.

Nous roulons plus de 2 heures pour faire environ 100 kilomètres. Le conducteur est à l'évidence prudent (prudence sans doute générée par les nouvelles dispositions sur les sanctions infligées aux conducteurs en cas d'accident). Si les doublements sur les lignes blanches continues sont moins fréquents le chauffeur conserve quand même la mauvaise habitude de débrayer dans les descentes (laissant le moteur au ralenti) pour une éventuelle économie de carburant.

  • Après avoir quitté (à pieds) la gare routière de Casablanca nous déjeunons dans un snack (d'un couscous, nous sommes vendredi). Nous cherchons ensuite longuement un hôtel finissant par nous faire transporter à l'hôtel Ibis qui se trouve près de la gare ONCF.
  • Casablanca
  • Nous pensions rester 3 ou 4 jours à Casablanca mais nous repartirons après deux nuits.

La visite de la ville dans plusieurs sens nous laisse une très mauvaise impression. Tous les quartiers sont sales (même le centre ville), des odeurs d'urine montent de tous les coins et les immeubles sont sans entretien. Les boulevards encombrés de véhicules résonnent des bruits de klaxons que les conducteurs actionnent sans trop de raison. Un tour dans la vieille médina (seulement dans les quartiers marchands) nous apporte quelque satisfaction. Vraiment Casablanca n'est pas une ville pour y faire du tourisme.

  • Le seul édifice qui draine les curieux est la grande mosquée Hassan II. Nous allons donc en faire la visite. Nous réglons 240 dh pour nous deux (à la sortie nous voyons sur le dépliant que nous aurions dû, en tant que résidents au Maroc, payer que 120 dh). La mosquée qui fait la fierté des casablancais est certes imposante mais à la sortie nous avons un sentiment de frustration. Hormis la hauteur du minaret qui en fait le plus grand du monde musulman nous avons l'impression d'avoir déjà vu mieux et plus beau, notamment à Istanbul.

De retour à l'hôtel nous décidons de prendre des billets de train (en 1ère classe) à destination de Meknès. Nous quitterons Casablanca demain à 12 heures 15 sans regret.

El Jadida-Casablanca route

We choose for this step of the bus.

Upon our arrival at the bus station of El Jadida we ride in a bus. We are asked for the ride (2 places) 40 dh (€3.80). The departure is a few minutes after.

The vehicle is old (probably would be forbidden to ride in a developed country). The seats, very close together, are worn, the armrests are torn and some curtains are holes. One concession to safety, all passengers are seated even though on the back seat is tight.

Shortly after departure, the doors being closed, carefully blocked sliding windows, heat helping, b.o. hover in the bus. A moment I see Bernadette get his nose into his neck. I think she's exaggerating because air is not stale at this point. I'm going to share my astonishment when my nostrils are in turn affected by a pet perfume extract. The latter is so focused that I mimics Bernadette and filter air through a handkerchief to my turn. Oddly enough the other passengers remain stoic...

During the trip we can see that the vegetation and crops are richer than in the South this is probably due to the topsoil richer and less stony. Stretches of several acres of wheat. Crops of lesser dimensions are also seeded or pricked. The towns and villages whose architecture remains similar are richest clearly.


 We drive more than 2 hours to make about 100 kilometers. The driver is clearly prudent (prudence probably generated by the new provisions on sanctions in case of accident drivers). If doublings on the continuous white lines are less frequent driver still retains the bad habit of disengage downhills (leaving the engine idling) for a possible fuel economy.
After leaving the bus station of Casablanca (on foot) we have lunch in a snack (a couscous, we are Friday). We're looking then at length a hotel eventually do us ship to the Ibis hotel, which is near the ONCF train station.


Casablanca


We thought stay for 3 or 4 days in Casablanca, but we'll leave after two nights.


Visiting the city in many ways leave us a very bad impression. All areas are dirty (even the city center), urine smells rise from all corners and buildings are maintenance-free. The boulevards, crowded with vehicles resonate the sounds of honking drivers operate without much reason. A tour in the old medina (only in commercial neighbourhoods) brings us some satisfaction. Casablanca really isn't a city for tourism.
The only building that drains the curious is the great mosque of Hassan II. So let's take a tour. We settle 240 dh for us two (at the exit we see on the flyer that as residents at the Morocco, we should have to pay only 120 dh). The mosque which is the pride of the Casablanca is certainly impressive, but out we have a sense of frustration. Apart from the height of the minaret which makes it the largest of the Muslim world we feel to have already seen better and more beautiful, in Istanbul.
Back at the hotel we decide to train (in 1st class) tickets in destination of Meknes. We leave Casablanca tomorrow at 12: 15 pm without regret.



Ruta de El Jadida-Casablanca

Elegimos para este paso del autobús.

A nuestra llegada a la estación de autobuses de El Jadida, paseo en un autobús. Se nos pide para el paseo (2 lugares) 40 dh (3,80€). La salida está a pocos minutos después.

El vehículo es viejo (probablemente prohibiría a montar en un país desarrollado). Los asientos, muy juntas, se llevan, los brazos se desgarran y algunas cortinas son agujeros. Una concesión a la seguridad, todos los pasajeros estén sentados, aunque en el asiento trasero es ajustado.

Poco después de la salida, las puertas están cerradas, cuidadosamente bloquea ventanas correderas, calientan ayuda, b.o. hover en el autobús. Un momento veo Bernadette consigue su nariz en su cuello. Creo que ella está exagerando porque aire no viciado en este momento. Voy a compartir mi asombro cuando mi nariz a su vez es afectada por un extracto de perfume para mascotas. Este último es tan concentrado que imita Bernadette y filtro de aire a través de un pañuelo a mi vuelta. Curiosamente los otros pasajeros permanecen estoico...

Durante el viaje que podemos ver que la vegetación y los cultivos son más ricos que en el sur esto es probablemente debido a la capa superior del suelo más rico y menos pedregoso. Extensiones de varias hectáreas de trigo. Cultivos de menores dimensiones también son semillas o pinchados. Las ciudades y pueblos cuya arquitectura sigue siendo similar son claramente más ricas.


 Conducimos más de 2 horas para hacer unos 100 kilómetros. El controlador es claramente prudente (prudencia probablemente generada por las nuevas disposiciones sobre sanciones en caso de conductores de accidente). Si los doblajes en las líneas blancas continuas son menos frecuentes driver aún conserva la mala costumbre de soltar bajadas (dejando el motor al ralentí) para una economía de combustible posible.
Después de salir de la estación de autobuses de Casablanca (a pie) almorzamos en un aperitivo (un cuscús, estamos al viernes). Estamos entonces en longitud un hotel eventualmente nos envía a la dirección del hotel Ibis, que es cerca de la estación ONCF.


Casablanca


Pensamos estancia por 3 o 4 días en Casablanca, pero dejaremos después de dos noches.


Visita a la ciudad de muchas maneras nos dejan una muy mala impresión. Todas las áreas están sucios (incluso el centro de la ciudad), huele a orina aumento de todos los rincones y edificios están libres de mantenimiento. Los bulevares, atestados de vehículos resuenan los sonidos de bocinas drivers funcionan sin mucho motivo. Un recorrido en la antigua medina (sólo en los barrios comerciales) nos trae satisfacción. Casablanca no realmente es una ciudad para el turismo.
El edificio único que drena el curioso es la gran mezquita de Hassan II. Así que vamos a hacer un recorrido. Nos colocan 240 dh para nosotros dos (en la salida que vemos en el volante que como los residentes en el Marruecos, tendríamos que abonar solamente 120 dh). La mezquita es el orgullo de la Casablanca es sin duda impresionante, pero tienen un sentido de frustración. Aparte de la altura del Minarete que es la más grande del mundo musulmán que nos parece ya haber visto mejor y más hermoso, en Estambul.
Vuelta al hotel decidimos entrenar (en 1ª clase) entradas en destino de Meknes. Salimos mañana a las 12:15 sin pesar de Casablanca.








                                           Casablanca - La Mosquée Hassan II


                                           Casablanca - the Hassan II mosque


                                          Casablanca - la mezquita de Hassan II
  • De Casablanca à Meknès
  • Après les plaines du littoral le train monte doucement dans le Moyen Atlas. Pendant quelques kilomètres c'est à nouveau l'aridité qui prédomine. Plus ou moins près de la voie la route serpente. Parfois elle s'en éloigne vraiment pour rejoindre de petits villages puis elle revient. Lorsque nous arrivons sur les plateaux de l'Atlas aux vallonnements doux ce sont des cultures. De près comme de loin les couleurs des parcelles changent. Cela va du marron, couleur terre labourée, au vert des blés pas encore murs puis c'est le jaune des fleurs de colza. Au détour d'une petite crête se montre un minuscule cimetière musulman aux tombes blanchies à la chaux. De temps à autre sur les collines qui bordent les vaux nous apercevons des villages au centre desquels s'élèvent les minarets des mosquées. Quelquefois un rayon de soleil miroite dans un oued. Des fossés et des rigoles approvisionnent en eau les champs qui se trouvent en contrebas. Près des fermes isolées aux murs blanchis, aux terrasses encombrées de linges qui sèchent, travaillent des hommes et des femmes. L'image d'un homme monté sur un âne et allant sur une piste passe devant nous, le train nous la cachant aussi vite qu'elle nous l'a montrée.

Les faubourgs de Meknès ressemblent à ceux des autres villes mais ils semblent pourtant moins sales.

  • Le train arrêté nous descendons. Aucune indication, ni sur les quais, ni dans ou à l'extérieur de la gare ne nous confirme que nous sommes dans la bonne ville. Un passant questionné nous rassure. Après avoir un peu cherché nous trouvons un hôtel convenable.
  • Meknès
  • En ce premier jour à Meknès nous nous promenons un peu au hasard des rues des médinas. Nous longeons aussi longuement les murailles de la ville. Nous ne trouvons rien de bien significatif.

Nous déjeunons dans un snack situé sur la grande place près des médinas. Pendant notre repas nous remarquons que de nombreuses personnes mendient. Certains et certaines semblent être des professionnels mais il y a aussi des petits vieux et vieilles qui n'osent pas tendre leurs mains. Lorsque des clients quittent les tables et n'ont pas terminé leurs assiettes une nuée de jeunes (souvent des petits cireurs de chaussures) viennent manger frites et autres restes. Une petite vieille n'a pas le temps d'approcher que tout est vide. Elle vient près d'un jeune couple de marocains placé à coté de nous (elle n'ose pas visiblement nous aborder) et demande à la jeune femme de tremper un morceau de pain dans la sauce de son assiette de tajine. La jeune marocaine lui donne ce qui lui est demandé mais n'ajoute rien de solide alors que son assiette est encore bien garnie. Bernadette donne l'équivalent d'un pain rond à deux enfants. Nous terminons notre repas sous un vent soudain violent. Il est immédiatement suivi d'une pluie faite de grosses gouttes. Nous décidons de rentrer à l'hôtel. Le reste de la journée reste pluvieux.

Casablanca in Meknes

After the plains of the coast the train climbs gently in the Middle Atlas. For a few kilometres it's again the aridity that prevails. The road curves more or less near the track. Sometimes she goes really to reach small villages, then it comes back. When we get on the plateaux of the Atlas to the ironer soft are crops. As far the colors change plots. This will Brown, colored Earth ploughed, green of the wheat not yet walls then this is the yellow of the flowers of rapeseed. At the corner of a small Ridge shows a tiny Muslim cemetery to the whitewashed tombs. From time to time on the hills bordering the vaux we see villages in the center of which rise the minarets of mosques. Sometimes a ray of sunshine Shimmers in a Wadi. Ditches and canals provide water fields that lie below. Near the farms isolated with bleached walls, terraces crowded with linens that dry, working men and women. The image of a man mounted on a donkey and going on a track passes us, the train we hiding as fast as she showed it to us.

The suburbs of Meknes are similar to those of other cities, but they seem less salty.

The train stopped we descend. No indication, on the docks or in or outside the station tells us that we are in the right city. A passerby questioned reassures us. After a little searching we find a decent hotel.


     Meknès
On this first day in Meknes we walk a bit randomly from the streets of the Medina. Also at length along the walls of the city. We find nothing very significant. 
We have lunch in a snack bar located on the main square near the medinas. During our meal we notice that many people beg. Some and some appear to be professionals, but there are also small old and old who do not dare to stretch out their hands. When clients leave the tables and have not completed their plates a swarm of young people (often the little shoeshiners) come to eat fries and other remains. A little old lady doesn't have the time to approach everything is empty. She comes close to a young Moroccan couple next to us (she dare not visibly Board us) and asked the young woman to dip a piece of bread in his plate of Tagine sauce. The young Moroccan gives him what he is asked but adds nothing solid while his plate is still well-stocked. Bernadette gives two children the equivalent of a round loaf. We finish our meal under a wind suddenly violent. It is immediately followed by a rain of large drops. We decide to go back to the hotel. The rest of the day rainy. 


Casablanca en Meknes

Después de las llanuras de la costa el tren sube suavemente en el medio Atlas. A pocos kilómetros está otra vez la aridez que prevalece. Las curvas de la carretera más o menos cerca de la pista. A veces ella va realmente a llegar a pequeños pueblos, luego vuelve. Al llegar a las mesetas del Atlas a la planchadora suaves son cultivos. Hasta los colores cambian parcelas. Esto será marrón, color tierra labrada, de color verde del trigo no paredes entonces esto es el amarillo de las flores de colza. En la esquina de una pequeña cresta muestra un pequeño cementerio musulmán a los sepulcros blanqueados. De vez en cuando en las colinas que bordean a la vaux vemos pueblos en el centro que levantan los minaretes de las mezquitas. A veces un rayo de sol brilla en un Wadi. Zanjas y canales ofrecen campos de agua eso mentira abajo. Cerca de las granjas aisladas con paredes blanqueadas, terrazas repletos de sábanas que se secan, las mujeres y los hombres de trabajo. La imagen de un hombre montado en un burro y que va en una pista de nosotros, el tren pasa que esconde tan rápido como ella demostró a nosotros.

Las afueras de Meknes son similares a los de otras ciudades, pero parecen menos salados.

El tren dejó de descender. Ninguna indicación, en los muelles, en o fuera de la estación nos dice que estamos en la ciudad de la derecha. Un transeúnte preguntado nos tranquiliza. Después de buscar un poco encontramos un hotel decente.


    Meknès
En este primer día en Meknes andamos un poco al azar de las calles de la Medina. También en la longitud a lo largo de las paredes de la ciudad. No vemos nada muy significativo. 
Almorzamos en un bar situado en la plaza principal cerca de las medinas. Durante nuestra comida notamos que mucha gente pide. Algunas y algunos parecen ser profesionales, pero también hay viejo pequeño y viejo que no se atreven a estirar las manos. Cuando clientes dejan las tablas y no han completado sus placas un enjambre de jóvenes (a menudo el pequeño limpiabotas) vienen a comer papas fritas y otros restos. Un poco viejita no se lo enfoque todo es vacío. Ella viene cerca de una joven pareja marroquí junto a nosotros (ella atreve no visible del tablero nos) y pidió a la joven para mojar un pedazo de pan en su plato de salsa Tajín. La joven marroquí le da lo que se pide pero no aporta nada sólido mientras que su placa es todavía bien surtida. Bernadette le da a dos hijos el equivalente a un pan redondo. Terminamos nuestra comida bajo un viento violento de repente. Es seguida inmediatamente por una lluvia de gotas grandes. Decidimos volver al hotel. El resto del día lluvioso. 








                                                       Meknès - Une porte de la ville


                                                       Meknès - A city gate


                                                       Meknès - una puerta de la ciudad






Meknès - Bernadette à l'aventure dans la médina


Meknès - Bernadette adventure in the medina


Meknès - aventura de Bernadette en la medina






                                                      Meknès - une rue de la médina


                                                      Meknès - a street of the medina


                                                      Meknès - una calle de la medina
  • Meknès. Il pleut et il fait froid. Nous en sommes à regretter (déjà) le soleil d'Agadir.

En fin de matinée nous visitons un musée dans lequel on peut voir et apprécier des objets de la vie courante au Maroc au cours des siècles, cuivres et poteries (sous toutes leurs formes) vêtements, bijoux etc... La pluie tombant par giboulées parfois violentes nous empêche de continuer notre balade. Après avoir déjeuné dans un petit restaurant nous rentrons à notre hôtel.

  • Meknès ville de contrastes sociaux

Sur le chemin du retour nous observons encore aujourd'hui les différences sociales. Sur les boulevards déambulent des jeunes de bonnes familles qui vont à leurs cours (le plus souvent privés). Ils et elles sont bien vêtus, les joues bien pleines, des sourires sur les lèvres. Leurs discussions vont bon train et l'on devine leur insouciance du jour et celle du lendemain. D'autres rencontres rendent tristes. Des vieux et vieilles qui traînent la savate et qui n'ont pour horizon que le quignon de pain que l'on voudra bien leur donner ou encore ce qu'ils trouveront dans les poubelles avant d'aller cacher leur misère dans un angle de porte ou l'avancée d'une maison pour s'y protéger de la pluie. L'image la plus désolante de ce jour est cet homme d'environ 25 ans qui faute de chaussures (et sans doute d'esprit), marche avec ses chaussettes trouées sur les trottoirs mouillés. Lorsqu'il nous dépasse une odeur d'excréments nous monte au nez. Une grosse tâche noire s'étale sur le fond de son pantalon. Il s'est souillé. L'a-t-il fait exprès ou n'a-t-il pas eu d'endroit pour libérer son envie ?

Meknès. It rains and it is cold. We are (already) regret the Sun of Agadir.

In the morning we visit a museum where you can see and appreciate objects of everyday life in Morocco over the centuries, brass and pottery (all forms) clothing, jewelry etc... Rain falling by sometimes violent showers from we continue our walk. After having lunch in a small restaurant we will return to our hotel.

Meknes city of social contrasts

On the way back we still observe social differences. On the boulevards wandering young people from good families who go to their (often private) courses. They and they are well dressed, well full, smiles on the lips cheeks. Their discussions are going well and one can guess their recklessness of the day and the following day. Other meetings make sad. Old and old women lying around savate and have for horizon than the crust of bread you want give them or even what they will find in the trash before going to hide their misery in an angle of door or a step of a House to to take refuge from the rain. The most distressing image of this day is that man about 25 years for lack of shoes (and), walking with her holes socks on wet pavements. When exceed us a smell of excrement we goes up to the nose. A big black stain spread over the bottom of his pants. He is unclean to. He did it on purpose or it had no place to release his desire?

Meknès. Llueve y es frío. Estamos (ya) lamentamos el sol de Agadir.

Por la mañana visitamos un museo donde podrá ver y apreciar objetos de la vida cotidiana en Marruecos sobre los siglos, latón y ropa de cerámica (todas las formas), joyería etc.... Lluvia por duchas a veces violentas de nosotros continuar nuestra caminata. Luego de almorzar en un restaurante pequeño, regresamos a nuestro hotel.

Ciudad de Meknes de contrastes sociales

En la manera detrás todavía observamos diferencias sociales. En los bulevares por los jóvenes de buenas familias que acuden a sus cursos (a menudo privados). Ellos y ellas están bien vestidos, bien completo, sonrisas en las mejillas de los labios. Sus discusiones van bien y uno puede adivinar su imprudencia del día y al día siguiente. Otras reuniones hacen tristes. Viejos y las viejas ahí savate y horizonte de la corteza de pan que desea dar a ellos o incluso lo que se encuentran en la basura antes de ir a esconder su miseria en un ángulo de la puerta o un paso de una casa para refugiarse de la lluvia. La imagen más inquietante de este día es que el hombre alrededor de 25 años por falta de zapatos (y), caminando con sus agujeros calcetines sobre pavimentos mojados. Cuando exceda un olor a excremento que sube a la nariz. Un gran Negro Mancha de propagación sobre la parte inferior de sus pantalones. Es inmundo para. Lo hizo a propósito o no tenía ningún lugar para liberar su deseo?







                                            Meknès - promenade dans la médina


                                            Meknès - walk in the medina


                                            Meknès - paseo por la medina






Meknès - Joli jardin privé


Meknès - private garden


Meknès - jardín privado




                                                 Meknès - intérieur de maison


                                                 Meknès - interior of House


                                                Meknès - interior de la casa
  • Après une journée de repos forcé à cause d'une gastro entérite qui a gênée Bernadette toute la journée nous sortons à nouveau en ville (sous la pluie).

Nous visitons le Musée Dar Jamal près de la médina. Les objets exposés sont intéressants (cuivres travaillés, bijoux etc...). La bâtisse est aussi remarquable, salles, bois sculptés, mosaïques, jardin...

  • Nous sommes aussi amusés par les conteurs d'histoires sur la place Lahdime ainsi que par les bonimenteurs vantant les produits miracles guérissant tout et rien. Des acrobates exercent aussi leur art devant une foule placée en cercle. L'ambiance est typique. Elle ressemble en moins animée, sans doute compte tenu de la surface à ce que nous avons connu à Marrakech sur la place Djeema El Fna.

Dernière journée à Meknès. Nous faisons un dernier tour en ville en passant dans des quartiers hors des grands boulevards.

  • De retour sur la place Lahdine nous prenons un verre. Nous sommes un instant amusé par une remorque à bras qui porte une immatriculation parisienne.

C'est pas possible môssieur.

Avant de rentrer à l'hôtel (il est alors 16 heures 45) nous passons à la gare avec l'intention d'acheter nos billets de train pour aller à Fès demain. Au guichet le préposé me dit c'est pas possible môssieur les horaires changent demain et nous ne les avons pas aujourd'hui. Faut revenir demain matin. Nous remettons notre achat à demain...

After a day of forced rest because of a gastro enteritis, which embarrassed Bernadette all day we go out again in the city (in the rain).

We visit the Museum Dar Jamal near the medina. The exhibits are interesting (worked brass, jewelry etc...). The building is also notable, bathrooms, carved wood, mosaics, garden...

We also had fun with the storytellers on the Lahdime site as well as by the Barkers touting products miracles healing everything and nothing. Acrobats also practice their art in front of a crowd, placed in a circle. The atmosphere is typical. She looks like in less busy, probably due to the surface to what we experienced on the square El Fna square in Marrakech.

Last day in Meknes. We make a last tour in town through neighborhoods outside the main boulevards.

Back on the Lahdine site we have a drink. We are momentarily amused by a trailer with arms that bears a Parisian registration.

It's not possible manner.

Before returning to the hotel (it is 16 hours 45) we come to the station with the intention of buying train tickets to go to FEZ tomorrow. At the desk the attendant tells me it's not possible prancy schedules change tomorrow and we have today. Have to come back tomorrow morning. We give our purchase to tomorrow...

Después de un día de descanso forzoso debido a una gastro enteritis, que avergonzado Bernadette durante todo el día salimos otra vez en la ciudad (en la lluvia).

Visitamos el Museo Dar Jamal cerca de la medina. Los objetos expuestos son interesantes (trabajado latón, joyas etc...). El edificio es también notables, baños, tallado de madera, mosaicos, jardín...

También tuvimos diversión con los narradores de historias en el sitio Lahdime, así como por el Barkers que pregonan milagros productos cura todo y nada. Acróbatas también practican su arte frente a una multitud, en un círculo. El ambiente es típico. Ella parece en menos ocupada, probablemente debido a la superficie de lo que experimentamos en la Plaza El Fna en Marrakech.

Último día en Meknes. Hacemos una última gira en la ciudad por los barrios fuera de los bulevares principales.

En el sitio Lahdine tenemos una bebida. Momentáneamente nos divirtió por un remolque con armas que lleva un registro parisino.

No es posible.

Antes de regresar al hotel (es 16 horas 45) llegamos a la estación con la intención de compra de billetes de tren para ir a FEZ mañana. En el mostrador de que la operadora me dice que no es posible prancy horarios cambian mañana y tenemos hoy en día. Tiene que volver mañana por la mañana. Damos nuestra compra a mañana...





Meknès - Charrette à bras qui porte une plaque minéralogique de Paris


Meknès - Handcart that bears a license plate of Paris


Meknès - carretilla de mano que lleva una placa de París
  • Lorsque nous quittons Meknès pour Fès
  • Le train qui était prévu à 14 heures 51 arrive seulement à 16 heures 30. Il est bondé. Les voyageurs ne tiennent pas compte des 2ème et 1ère classes. Nous ne pouvons même pas monter dans le wagon dans lequel nos places sont réservées. Nous réussissons à nous glisser dans la dernière voiture. Pendant quelques kilomètres nous sommes debout dans le couloir. Un jeune marocain propose à Bernadette sa place assise. Le jeune homme venant auprès de moi nous engageons la conversation laquelle dure jusqu'à Fès.

Un hôtel Ibis se trouve près de la gare. Nous y allons. Le réceptionniste nous annonce que c'est complet. Il nous laisse l'espoir d'une annulation de réservation. Il nous faut pour cela attendre deux heures (jusqu'à 19 heures passées).

  • Fès
  • 01 avril - Le ciel est chargé de gros nuages lourds. Nous partons toutefois en début d'après-midi faire un tour. Tout d'abord dans le centre ville (que nous trouvons très dégagé et propre) puis dans la médina laquelle a certaines rues typiques avec des maisons aux balcons de bois. S'il n'y avait pas de laides antennes paraboliques tout serait parfait. Plus loin nous arrivons près du Palais Royal. Notre promenade est écourtée par une pluie serrée. Nous décidons de rentrer à l'hôtel en taxi.

2ème journée à Fès.

Ce matin encore le ciel est chargé de nuages puis cela se dégage. Nous en profitons pour continuer notre promenade interrompue hier. Au cours de celle-ci nous prenons quelques photos.

  • Fourbus
  • Cette 3ème journée à Fès nous offre un ciel bleu. Quelques nuages seulement se promènent dans le ciel.

Nous faisons un grand tour des médinas et des souks de la kasbah. Les ruelles sont bondées de monde. Nous apprécions (sauf quelques exceptions) de ne pas être appelés ou "accrochés" par les vendeurs. Au contraire, ce sont des mots aimables de bienvenue.
A la sortie du souk nous passons devant les étals des bouchers. Bernadette est prise de hauts le coeur devant les panses, les tripes, têtes et pieds de chèvres, moutons, vaches (ici rien ne se perd tout est vendu pour être cuit et mangé). Elle se retient si fort de respirer qu'elle se trouve au bord de l'étouffement.

  • Les six heures de promenade nous voient revenir à l'hôtel heureux, les pieds échauffés mais cela en valait le coup.

When we leave Meknes to FEZ

The train, which was scheduled at 14 hours 51 happens only at 4: 30 pm. It is crowded. Travellers do not take into account 2nd and 1st class. We cannot even get in the car in which our seats are reserved. We manage to drag us into the last car. For a few kilometres we're standing in the hallway. A young Moroccan man offers his seat to Bernadette. The young man coming with me we start the conversation which lasts until Fez.

An Ibis hotel is located near the station. We go there. The receptionist tells us that it is complete. He leaves us hoping for a cancellation of booking. Need us to wait for two hours (up to 19 hours).

FEZ

01 April - the sky is loaded with heavy clouds. However, we're leaving early afternoon for a ride. All first in City Center (that are very clear and clean) then in the medina, which has some typical streets with houses with wooden balconies. If there is no ugly dishes everything would be perfect. Further we arrive near the Royal Palace. Our walk is cut short by a rain tight. We decide to go back to the hotel by taxi.


2nd day in Fes.
This morning the sky is loaded yet clouds then it emerges. We take this opportunity to continue our interrupted walk yesterday. In it we take a few photos.
Weary
This 3rd day in Fez offers us a blue sky. A few clouds only walking in the sky. 
We are doing a grand tour of the medinas and souks of the kasbah. The streets are crowded with world. We appreciate (with some exceptions) to not be called "accroches or" by sellers. " On the contrary, these are for the kind words of welcome.
At the exit of the souk we pass the butchers stalls. Bernadette is making ups the heart before the paunches, guts, heads and feet of goats, sheep, cows (here nothing is lost everything is sold to be cooked and eaten). She holds so hard to breathe that she sits at the edge of the choking.
The six hours of walk we see back to the happy hotel, feet warmed up but it was worth it.


Cuando salimos de Meknes a FEZ

El tren, que estaba programado a las 14 horas 51 sucede sólo en 16:30. Hay mucha gente. Los viajeros no toman en cuenta 2ª y 1ª clase. No podemos llegar en el coche en el que los asientos son reservados. Conseguimos que nos arrastre hasta el último coche. A pocos kilómetros nos estamos colocando en el pasillo. Un joven marroquí ofrece su asiento a Bernadette. El joven que viene conmigo que iniciar la conversación, que dura hasta Fez.

Un hotel Ibis está situado cerca de la estación. Nos ir allí. La recepcionista nos dice que es completo. Nos deja con la esperanza de una anulación de la reserva. Nos necesita para esperar dos horas (hasta 19 horas).

FEZ

Abril 01 - el cielo está lleno de nubarrones. Sin embargo, nos vamos tarde a dar un paseo. Todo primero en el centro de la ciudad (que es muy clara y limpia) en la medina, que tiene algunas calles típicas casas con balcones de madera. Si no hay ninguna feas platos todo sería perfecto. Llegamos más cerca del palacio real. Nuestro caminar es interrumpida por una lluvia apretada. Decidimos volver al hotel en taxi.


2 º día en Fez.
Esta mañana el cielo está cargado pero las nubes y luego emerge. Aprovechamos esta oportunidad para continuar nuestra caminata interrumpida ayer. En él tomamos algunas fotos.
Cansados de la
Este 3 º día en Fez nos ofrece un cielo azul. Algunas nubes caminando solo en el cielo. 
Estamos haciendo un gran tour de las medinas y zocos de la kasbah. Las calles están llena de mundo. Le agradecemos (con algunas excepciones) para no ser llamado "accroches o" por los vendedores. " Por el contrario, estas son las amables palabras de bienvenida.
A la salida del zoco pasamos a los carniceros puestos. Bernadette es hacer ups el corazón antes de la paunches, tripas, cabezas y patas de cabras, ovejas, vacas (aquí nada se pierde todo se vende para ser cocinado y comido). Es tan difícil respirar que ella se sienta en el borde de la asfixia.
Las seis horas de a pie que vemos el Hotel feliz, calienta pies pero valió la pena.







Fes - rue du centre de la ville


Fez - Street in the center of the city


Fez - calle en el centro de la ciudad





Fes - une des portes de la ville


Fez - One of the gates of the city


Fez - una de las puertas de la ciudad





                                           Fes - Quelque part dans la ville


                                           Fez - Somewhere in the city


                                            Fez - en algún lugar de la ciudad




Fes - une partie des remparts de la ville


Fez - A part of the city walls


Fez - una parte de las murallas de la ciudad





Fes - Entrée du Palais du roi du Maroc


Fez - Entrance to the Palace of the King of the Morocco


Fez - entrada al Palacio del rey del Marruecos







Fes - souk dans la médina


Fez - Souk in the medina


Fez - Souk de la medina
  • Dernière journée à Fès
  • Nous avons le sentiment d'avoir vu l'essentiel à Fès. Le ciel couvert de nuages nous incite à prendre une journée de repos.

Ayant encore 12 jours devant nous avant d'embarquer pour la France nous décidons d'aller voir du coté d'Oujda. Pour nous y rendre nous choisissons à nouveau le train. En matinée nous réservons nos places pour demain.

Sympathiques mais vraiment indisciplinés

A la gare de Fès qui se trouve dans un minuscule bâtiment (la gare principale est en démolition et doit être reconstruite), une cohue indescriptible règne. J'hésite à prendre une file d'attente à un guichet. Après observation je choisis celle qui me semble être la plus rectiligne. Se trouve à ma droite une autre file laquelle est gonflée de nombreux resquilleurs. Après un quart d'heure d'attente et le renvoi (à plusieurs reprises) de personnes qui veulent remonter ma file je suis à mon tour au guichet. A ma droite l'anarchie s'est installée. Le guichetier, excédé, pour rétablir un semblant d'ordre, ferme son guichet, met un panneau devant l'hygiaphone et demande aux clients de se mettre en file, sans cela, dit-il, il ne rouvrira pas. De mauvaise grâce les clients s'exécutent. A peine le guichet est-il rouvert que c'est à nouveau comme au souk.

  • L'aura, l'aura pas ???
  • Nous quittons l'hôtel qui est placé près de la gare plus de 20 minutes avant le départ de notre train. A l'approche de celle-ci nous voyons une foule, d'une centaine de personnes au moins, massée devant le portail qui donne accès à la cour. Le portail est fermé et des policiers en interdisent l'ouverture. Sachant que notre train qui vient de Rabat n'a que quelques minutes d'arrêt en gare nous essayons de nous glisser pour entrer. Nous en sommes empêchés par les personnes qui sont devant nous et qui veulent aussi entrer (certains comme nous sont munis de billets et les exhibent aux policiers et responsables de la gare). Un mouvement en avant dû à la colère des voyageurs fait entrouvrir le portail . J'en profite comme quatre ou cinq personnes pour me glisser dans la cour de la gare. Bernadette ne réussit pas à passer (elle protège un enfant de quatre ou cinq ans qui se trouve aux pieds de sa mère et qui dans les mouvements de la foule risque d'être mis à terre et piétiné). Une fois de l'autre coté je tempête pour qu'elle soit autorisée à pénétrer. Ceci ne se fait pas sans mal. Deux ou trois personnes réussissent à entrer en même temps que Bernadette.

Nous pensons que l'accès aux quais n'est plus qu'une formalité. Mais non, le hall est bloqué par une barrière. Policiers et cheminots filtrent encore pour disent-ils empêcher les resquilleurs (sans billet) et les gens sans réservation de montrer dans le train déjà bondé. Nos places de 1ère classe avec réservation nous ouvrent le passage. Nous rejoignons rapidement l'unique voiture de 1ère classe du train. A peine sommes-nous montés que le train démarre. OUF... Il faut le voir pour le croire.

  • Nos places réservées sont occupées... par deux personnes qui ont les places d'à coté. Les leurs le sont par une dame (âgée et malade ou feignant de l'être). Il nous faut insister pour que nos places soient libérées d'autant que la dame qui occupe l'une de nos places est à faire sa prière les mains écartées devant la poitrine (son mari a demandé à Bernadette d'attendre qu'elle ait terminé). La prière finie nous pouvons enfin nous asseoir.

Les deux personnes qui se trouvaient à notre place descendent à Taza à une centaine de kilomètres de Fès. Il nous reste encore 300 kilomètres avant d'arriver à Oujda.

  • A partir de Taza le paysage change. De la verte campagne que nous avions se trouve maintenant un désert. Parfois aux abords des petites villes des champs d'oliviers et des plantations d'acacias viennent rompre pendant quelques secondes la monotonie du paysage.

La dame âgée et sa fille qui vont aussi jusqu'à Oujda ont repris possession des deux autres places libres du compartiment. Un moment la dame lâche discrètement un pet. Nos narines sont vite averties. L'odeur est concentrée. Bernadette se glisse le nez dans le col de sa veste. Pour ma part je respire une fois sur deux. Petit à petit l'odeur redevient respirable grâce à la ventilation.

  • Partis à 10 heures 55 de Fès nous arrivons à Oujda à 16 heures 35 (seulement 5 minutes de retard). Nous nous présentons à l'hôtel Ibis mais hélas c'est complet. Nous prenons une chambre dans autre hôtel proche.

Last day in Fes

We have the feeling of having seen most in Fez. The sky covered with clouds makes us take a rest day.

Having still 12 days before we before embarking on the France decide to go on the side of Oujda. To get there we again choose the train. In the morning we reserve our seats for tomorrow.

Friendly but really unruly

Fez station located in a tiny building (the main train station is being demolished and needs to be rebuilt), an indescribable chaos reigns. I hesitate to take a queue at a ticket office. After watching I choose one that seems to be the more rectilinear. My right is another line which is inflated to many riders. After a quarter of an hour wait and the reference (repeatedly) to people who want to back up my file I am my turn at the counter. My right anarchy came. The teller, exasperated, to restore a semblance of order, closes his wicket, put a sign in front of the hygiaphone and request customers to stand in line, without that, he said, he will not reopen. Ungraciously clients run. Just the window is reopened it's like new souk.


   The aura, aura not?
We leave the hotel that's located near the station more than 20 minutes before the departure of our train. The approach of this we see a crowd of a hundred people, at least, gathered in front of the gate which gives access to the Court. The gate is closed and the police prohibit the opening. Knowing that our train coming from Rabat only has a few minutes stop at the station we are trying to drag us to enter. We are prevented by the people who are in front of us and who also want to enter (some as we carry tickets and display them to the police and officials of the station). A movement forward due to the wrath of travelers did open the gate. I want like four or five people to slip into the Court of the station. Bernadette fails to pass (it protects a child of four or five years which is located at the feet of his mother and in the movements of the crowd may be put on the ground and stomped). Once on the other side I storm so that she be allowed to penetrate. This is not done without difficulty. Two or three people can enter at the same time as Bernadette. 


  We believe that access to the platforms is more than a formality. But no, the hall is blocked by a barrier. Police and railway workers still filter for they say prevent free-riders (without ticket) and people without reservation to show in the already crowded train. Our 1st class with reservation seats we open the passage. We quickly reach the unique car of the train, 1st class. Hardly we boarded the train starts. PHEW... He must see it to believe.
Our reserved seats are occupied by two people who have places nearby. Their are by a lady (old and sick, or pretending to be). We must insist that our seats are released especially since the lady who takes one of our seats is to do her prayer hands spread in front of the chest (her husband asked Bernadette to wait until she has completed). Over prayer we can finally seat us.
The two people who were at our place down in Taza to 100 kilometres from Fes. We have another 300 kilometers before arriving in Oujda. 


  The landscape changes from Taza. The Green campaign that we had is now a desert. Sometimes on the outskirts of the small cities in the fields of olive trees and plantations of acacias come a few seconds to break the monotony of the landscape. 
The old lady and her daughter who also go to Oujda took possession of two other places of the compartment. Sometime the Lady quietly drop a pet. Our nostrils are quickly notified. The smell is concentrated. Bernadette slips the nose into the collar of his jacket. For my part I breathe once on two. Gradually the scent becomes breathable thanks to the ventilation.
Left at 10 hours 55 of Fes we arrive at Oujda at 16: 35 (only 5 minutes late). We present ourselves to the Ibis, but alas it is complete. We take a room in another hotel.


Último día en Fez

Tenemos la sensación de haber visto más en Fez. El cielo cubierto de nubes nos hace tomar un día de descanso.

Teniendo aún 12 días antes de que antes de embarcarse en la Francia decide ir en el lado de Oujda. Para llegar allí otra vez elegimos el tren. En la mañana nos reservamos nuestros asientos para mañana.

Agradable pero muy rebelde

Situado en un edificio pequeño (la estación de tren está siendo demolida y necesita ser reconstruido) de la estación de Fez, un indescriptible caos reina. No me atrevo a tomar una cola en una taquilla. Después de ver elegir uno que parece ser la más rectilínea. Mi derecho es otra línea que se infla para muchos ciclistas. Después de un cuarto de una hora de espera y la referencia (repetidamente) a personas que quieren mi archivo estoy mi turno en el mostrador. Mi anarquía derecha vino. El cajero, exasperado, para restaurar una apariencia de orden, cierra su wicket, poner un signo delante de la hygiaphone y solicitar los clientes en línea, sin que, dijo, él no abrirá. Ejecutan clientes. Se vuelve a abrir a la ventana es como nuevo zoco.


   ¿El aura, el aura no?
Salimos del hotel que se encuentra cerca de la estación de más de 20 minutos antes de la salida de nuestro tren. El enfoque de este vemos una multitud de por lo menos, cien personas que se reunieron frente a la puerta que da acceso a la corte. La puerta está cerrada y la policía prohibir la apertura. Sabiendo que nuestro tren procedente de Rabat sólo tiene unos minutos parada en la estación que estamos tratando de arrastrar a entrar. Estamos prevenidos por las personas que están delante de nosotros y que también quieren entrar (algunos de llevar billetes y mostrar a la policía y funcionarios de la estación). Un movimiento hacia adelante debido a la ira de los viajeros abrió la puerta. Quiero como cuatro o cinco personas para deslizarse en la corte de la estación. Bernadette no puede pasar (protege a un niño de cuatro o cinco años que se encuentra a los pies de su madre y en los movimientos de la multitud puede poner en el suelo y pisotean). Una vez en el otro lado de la tormenta para que ella se permitiera penetrar. Esto no se hace sin dificultad. Pueden introducir dos o tres personas al mismo tiempo como Bernadette. 


  Creemos que el acceso a las plataformas es más que una formalidad. Pero no, el pasillo está bloqueado por una barrera. Policía y ferrocarril trabajadores todavía el filtro para que dicen prevenir free-riders (sin boleto) y personas sin reserva en el tren lleno de gente ya. Nuestra 1ª clase con asientos de reserva nos abra el paso. Rápidamente alcanzamos el único coche del tren, clase 1. Apenas abordamos el tren arranca. UFFF... Él debe ver para creer.
Nuestros asientos reservados están ocupados por dos personas que tienen lugares cercanos. Su son por una señora (vieja y enferma o fingiendo ser). Debemos insistir en que nuestros asientos se liberan sobre todo porque la señora que toma uno de los asientos es hacer su oración manos propagación delante del pecho (su marido pidió a Bernadette que esperar hasta que haya completado). Sobre oración que podemos finalmente asentamos nosotros.
Las dos personas que bajaron en nuestro lugar en Taza a 100 kilómetros de Fez. Tenemos otro 300 kilómetros antes de llegar a Oujda. 


   El paisaje cambia de Taza. La campaña verde que teníamos ahora es un desierto. A veces en las afueras de las ciudades pequeñas en los campos de olivos y plantaciones de acacias vienen unos segundos para romper la monotonía del paisaje. 
La anciana y su hija que también van a Oujda tomaron posesión de dos otros lugares del compartimiento. En algún momento la señora tranquilamente dejar caer una mascota. Se notifican rápidamente a nuestras fosas nasales. El olor se concentra. Bernadette desliza la nariz en el cuello de su chaqueta. Por mi parte yo respirar una vez en dos. Poco a poco el olor se convierte en transpirable gracias a la ventilación.
A la izquierda en 10 horas 55 de Fez llegamos a Oujda en 16:35 (a sólo 5 minutos de retraso). Nos presentamos a lo Ibis, pero por desgracia es completa. Tomamos una habitación en otro hotel.

  • Oujda
  • La ville est dans l'ensemble moderne et ne présente pas d'intérêt touristique particulier. Nous décidons de rester au maximum trois jours. De plus, le temps est plus à la pluie qu'au ciel bleu.

Deux promenades en ville nous suffisent. Nous en profitons pour aller à la gare routière. Nous y réservons nos places pour le 08 avril avec un départ à 12 heures 30 en direction de Nador. Nous verrons lorsque nous serons rendu dans ce port qui fait un gros trafic avec le port espagnol d'Alméria pour prendre une autre correspondance vers Tanger.

  • Pendant le trajet nous constatons, du coté de la médina, que du shit est vendu sur les trottoirs. Cela semble naturel.

  Oujda
The city is modern throughout and has no particular tourist interest. We decide to stay within three days. In addition, time is more rain than the blue sky.
Two walks in the city are sufficient. We take the opportunity to go to the bus station. We reserve our seats for April 08 with a departure at 12: 30 in the direction of Nador. We will see when we'll be visited this port that makes a big traffic with the Spanish port of Almeria to take another match to Tangier.
During the journey we find, on the side of the medina, pot is sold on the sidewalks. It seems natural.

   Oujda
La ciudad es moderna en todo y no tiene ningún interés turístico especial. Decidimos permanecer dentro de tres días. Además, el tiempo es más lluvia que el cielo azul.
Dos caminatas en la ciudad son suficientes. Aprovechamos la oportunidad para ir a la estación de autobuses. Nos reservamos los asientos para el 08 de abril con una salida en 12:30 en dirección a Nador. Vamos a ver cuándo vamos a ser visitado este puerto que hace un gran tráfico con el puerto Español de Almería tomar otro partido a Tánger.
Durante el trayecto que nos encontramos, en el lado de la medina, pote se vende en las aceras. Parece natural.









Porte de la médina - Boucherie traditionnelle à droite


Oujda - Door of the medina - traditional butchery on the right


Carnicería tradicional Oujda - puerta de la medina - a la derecha





Oujda - Eglise Catholique


Oujda - Catholic Church


Oujda - iglesia católica
  • D'Oujda à Nador
  • L'infidèle.

Lorsque nous montons dans le bus Bernadette ne fait pas attention aux numéros des places ce qui nous fait occuper chacun une place de chaque coté de l'allée centrale. Nous sommes avisés (par des musulmans purs et durs) que si un homme venait à s'asseoir près de moi il n'y aurait pas de problème mais si c'était une femme il faudrait changer de place. Un infidèle (non circoncis) ne pouvant pas toucher une femme musulmane. Après vérification de nos billets il s'avère que Bernadette se trouve près de moi. Problème résolu !!!

  • Les 140 kilomètres qui séparent Oujda de Nador ont des paysages variés. Tout d'abord ce sont pendant 20 kilomètres de grandes parcelles de céréales et légumineux puis une partie montagneuse à la route sinueuse plantée d'arbres malingres. Nous observons pendant une longue distance ensuite, alors que nous sommes descendus du plateau du Moyen Atlas de nombreuses orangeraies et oliveraies. Les 30 derniers kilomètres avant Nador sont pierreux et désertiques. Quelques pasteurs y mènent leurs moutons. A l'approche de la ville les petits arbrisseaux et épineux retiennent des milliers de sacs plastiques, noirs, blancs, bleus et quelquefois verts. Une douzaine de briqueteries industrielles annoncent la ville. Quelques cheminées, en ce dimanche, laissent échapper d'épaisses fumées noires.

Nador

Les premières constructions de la ville laissent à penser que rien de spectaculaire ne sera observé. Ce sont tout d'abord les cubes habituels couleur ciment puis les immeubles de teintes claire ou ocre. Le bus après plusieurs détours s'arrête à la gare routière. Nous sommes surpris de voir que des voyageurs restent assis dans le bus alors que nous pensions que Nador était son terminus. Un jeune homme de la compagnie nous dit que c'est là seulement un arrêt et que la destination finale est Tanger. Nous tempêtons de n'avoir pas été informés lors de l'achat de nos billets à Oujda.

  • Hors de la gare routière nous suivons les indications qui nous ont été données pour trouver un hôtel. A environ 500 mètres nous trouvons un hôtel 3 étoiles. C'est vieillot mais ne connaissant pas la ville nous y prenons une chambre. Nous remettons à demain pour l'achat d'un billet pour aller à Chef Chaouen.

La journée passée à Nador ne nous apporte rien sur le plan touristique. Nous tournons en rond pour passer le temps, prenant un verre ici et déjeunant là.

  • Nous retenons nos places dans un bus à destination de Chef Chaouen pour demain 9 heures 30.
  • Essence de contrebande
  • La proximité de l'Algérie favorise un petit commerce qui bien qu'illégal est pratiqué au grand jour. Dans les localités d'Oujda et jusqu'à Nador de nombreux vendeurs d'essence présentent sur des caisses en bois ou parfois posés au sol des bidons de 5 litres ou des bouteilles d'un litre et demi. Ils vendent le carburant un peu moins cher améliorant ainsi de quelques dirhams les revenus de la famille. Cette essence et ce gas oil sont certainement passés en plus grande quantité de part et autre de la frontière algéro-marocaine d'où de plus grands bénéfices pour les trafiquants.

Oujda in Nador

The infidel.

When we get on the bus Bernadette does not pay attention to the numbers of places makes us occupy each a place of each side of the aisle. We are notified (by pure Muslims and hard) that if a man came to sit beside me there is no problem, but if it was a woman he would change the place. An infidel (uncircumcised) may not affect a Muslim woman. After checking our tickets turns that Bernadette is near me. Problem solved!

The 140 kilometres that separate from Oujda, Nador have varied landscapes. First they are for 20 kilometres large parcels of grain and leguminous then a mountainous part to the winding road planted with trees in your way. We observe during a long distance then, as we got off the plateau of the Middle Atlas of many orange groves and olive groves. The last 30 kilometers before Nador are stony and desert. Some pastors lead their sheep. The approach of the city small shrubs and thorny hold thousands of bags, plastic, black, white, blue and sometimes green. A dozen industrial brickworks announce the city. A few fireplaces, on this Sunday, give off thick black smoke.


Nador
The first constructions of the city suggest that nothing spectacular will be observed. These are first of all the cubes usual color cement then the buildings in clear or Tan hues. After several detours bus stops at the bus station. We are surprised to see that passengers sit on the bus while we thought Nador was its terminus. A young man from the company tells us that this is only one stop and that the final destination is Tangier. We rage of having not been informed when buying our tickets in Oujda.
Out of the bus station we follow the signs that we have been given to find a hotel. At 500 metres we find a hotel 3 stars. It's dated but not knowing the city we take a room. We give tomorrow for the purchase of a ticket to go to Chef Chaouen.
The day spent in Nador brings us nothing on the tourist map. We're going in circles to pass the time, taking a drink here and there over lunch.
We retain our seats on a bus destined for Chef Chaouen for tomorrow 9: 30 pm.
Essence of smuggling
The proximity of the Algeria promotes a small business that although illegal is practiced openly. In the localities until many sellers of gasoline Nador and Oujda have on wooden boxes or sometimes placed on the floor of the cans of 5 litres or bottles of a liter and a half. They sell improving slightly cheaper fuel so a few dirhams the family income. This essence and this gas oil certainly moved on to greater amount of share and of the Algerian-Moroccan border where bigger profits for traffickers. 


Oujda en Nador

El infiel.

Cuando llegamos en el autobús que Bernadette no paga atención a los números de lugares que nos hace cada uno ocupan un lugar de cada lado del pasillo. Se nos notifica (por los musulmanes puros y duro) que si un hombre vino a sentarse a mi lado no hay problema, pero si era una mujer iba a cambiar el lugar. Un infiel (incircunciso) no puede afectar a una mujer musulmana. Después de comprobar nuestras entradas se Bernadette es cerca de mí. ¡Problema resuelto!

Los 140 kilómetros que separan de Oujda, Nador han variado paisajes. Son 20 kilómetros grandes parcelas de cereal y leguminosas primero una parte montañosa de la sinuosa carretera plantado con árboles en su camino. Observamos durante una larga distancia, como nos bajamos de la meseta del medio Atlas de muchos naranjos y olivos. Los últimos 30 kilómetros antes de Nador son pedregosas y desérticas. Algunos pastores conducen sus ovejas. El enfoque de las ciudad arbustos pequeños y espinosos mantener miles de bolsas de plástico, negros, blancos, azul y a veces verdes. Una docena de ladrillos industriales anuncian la ciudad. Algunas chimeneas, este domingo, emiten humo grueso negro.


Nador
Las primeras construcciones de la ciudad sugieren que nada espectacular se observará. Estas son en primer lugar el cemento de color generalmente cubos entonces los edificios en tonos claros o Tan. Después de varias paradas de autobús de desvíos en la estación de autobuses. Estamos sorprendidos al ver que pasajeros sentarse en el autobús mientras pensamos que Nador era su término. Un joven de la empresa nos dice que esto es sólo una parada y que el destino final es Tánger. Rabia de no haber sido informado al comprar nuestros boletos en Oujda.
Fuera de la estación de autobuses nos siga las indicaciones que nos ha dado para encontrar un hotel. A 500 metros nos encontramos con un hotel de 3 estrellas. Es anticuado pero no saber la ciudad tomamos una habitación. Damos mañana para la compra de un boleto para ir a Chef Chaouen.
El día pasado en Nador nos trae nada en el mapa turístico. Vamos en círculos para pasar el rato, tomar una copa aquí y allá durante el almuerzo.
Conservamos nuestros asientos en un autobús destinado para Chef Chaouen para mañana 21:30.
Esencia de contrabando
La proximidad de la Argelia promueve un pequeño negocio que aunque ilegal se practica abiertamente. En las localidades hasta muchos vendedores de gasolina Nador y Oujda en cajas de madera o a veces se colocan en el piso de las latas de 5 litros o en botellas de un litro y medio. Mejora ligeramente más barato combustible venden tan pocos dirhams los ingresos familiares. Esta esencia y este gas oil sin duda pasó a mayor cantidad de cuota y de la frontera de Argelia y Marruecos donde mayores beneficios para los traficantes. 






Promenade à Nador


Walk in Nador


Caminar en Nador
  • De Nador à Chef Chaouen
  • Bien qu'il y ait plus de 400 kilomètres entre Nador et Chef Chaouen, nous pensions naïvement qu'en empruntant la CTM (Compagnie des Transports Marocains) et avec les arrêts fréquents nous arriverions au plus tard à 20 heures 30. Eh bien, ce ne fût pas le cas.

Nous partons à 9 heures 40 (10 minutes de retard ce qui n'est rien lorsqu'on connaît les transports marocains).

  • La route tout d'abord sur un plateau de l'Atlas est plate et rectiligne. Les arrêts pour descendre et prendre des passagers sont courts. Le plateau quitté nous sommes en pleine montagne (route très sinueuse et peu large), lorsque le conducteur arrête son véhicule à un endroit permettant aux autres usagers de la route de le croiser. Dès l'arrêt nous percevons une forte odeur de chauffe au niveau des roues avant. Un rapide examen permet de constater que les freins bloquent. Le conducteur essaie avec des moyens dérisoires de débloquer les roues. Devant son incompétence il téléphone... pour demander que l'on vienne le dépanner. Depuis le bus, nous voyons deux femmes musulmanes s'apprêter à faire la troisième prière de la journée. N'ayant pas d'eau pour leurs ablutions elles prennent de la terre et s'en mettent sur le visage, les mains, les pieds puis elles font leur prière se prosternant en direction (supposée) de La Mecque. Les hommes ne les imitent pas. L'attente dure plus d'une heure avant qu'un homme (d'âge d'être à la retraite) descende d'un bus venant de la ville d'Al Hoceina distante de 28 kilomètres. Pendant l'attente et l'essaie de réparation une bonne partie des passagers quittent le bus pour monter dans des taxis collectifs qui au passage s'arrêtent pour les charger. Devant l'impossibilité de réparer sur place, le mécanicien neutralise les freins avant du bus. Nous repartons doucement avec les freins arrière uniquement. Le conducteur au début ne semble pas vraiment à son aise (nous non plus) mais petit à petit il prend de l'assurance et se rapproche parfois dangereusement des véhicules qui le précèdent. Dans un virage il doit même doubler sans quoi il serait entré en collision avec un camion. A Al Hoceina, le mécanicien remet les choses en place mais il nous semble que ce n'est que du provisoire. Nous repartons de cette ville en ayant perdu 3 heures sur notre trajet. Avant une petite ville dont nous n'avons pas retenu le nom le conducteur stoppe à nouveau près d'une station service sur l'aire de laquelle se trouvent un point de petite restauration, une épicerie et curieusement une boucherie devant laquelle pendent des carcasses de moutons (le boucher se décrotte le nez, essuie ses mains sur son pantalon de ville, rend la monnaie crasseuse et reprend son petit commerce). La halte dure une demi-heure. A une cinquantaine de kilomètres avant Chef Chaouen dans un petit village nous sommes transbordés dans un autre bus de la CTM. Notre conducteur a effectué 12 heures de travail dans des conditions difficiles. Après avoir à nouveau roulé deux heures sur des routes de montagne dans les nuages (nous sommes en altitude) nous arrivons à Chef Chaouen. Il est 23 heures 15. Sur les indications d'un policier qui se trouve à la gare routière nous trouvons après avoir marché pendant 30 minutes (et avoir monté des pentes raides) un hôtel neuf mais pas totalement aménagé. Fatigués nous n'allons pas plus loin.
  • Téléphoner en conduisant c'est interdit ???
  • Pendant le trajet (quel que soient les conducteurs) de nombreux appels téléphoniques nous causent quelques effrois. Pour le premier chauffeur nous en avons compté plus de 25.

P'tit contrôle

Les gendarmes et policiers,(pour arrondir leur fins de mois) arrêtent régulièrement les conducteurs de bus interurbains. Les conducteurs leur donnent alors un billet (le plus souvent de 20 dirhams). Pendant le trajet de cette journée nous avons observé au moins trois p'tits contrôles. Sans cette manne les gendarmes et policiers feraient alors un grand contrôle qui pourrait durer 30 minutes ou plus et se terminer par une amende pour quelque infraction. Les conducteurs et les compagnies préfèrent entrer dans le jeu et ne pas perdre du temps et trop d'argent.

From Nador to Chef Chaouen

Although there are more than 400 kilometres between Nador and Chef Chaouen, we naively thought that by borrowing the CTM (Moroccan transport company) and with frequent stops we would have no later than 8: 30 pm. Well, this was not the case.

We leave at 9: 40 pm (10 minutes late which is nothing when we know the Moroccan transport).

The road first on a plateau of the Atlas is flat and straight. Stops to go down and pick up passengers are short. The plateau left we are in the mountains (bit wide and very winding road), when the driver stopped his vehicle at a place that allows other users of the road to meet him. As soon as we see a strong smell of heating at the level of the front wheels. A quick review shows that the brake block. The driver tries with paltry means to unlock the wheels. Before his incompetence he phone... to ask us to come bail him out. From the bus, we see two Muslim women get ready to do the third prayer of the day. Having no water for ablution they take from the Earth and is put on the face, the hands, the feet and then they make their prayer bowing towards Mecca (supposed). Men don't imitate them. The wait lasts more than an hour until a man (to be retired) get off a bus coming from the remote town of Al Hoceina of 28 kilometres. During the wait and try to repair part of the passengers leave the bus to mount in shared taxis, which, by the way, stop to load. Faced with the impossibility of repair, the mechanic neutralizes the brakes front of the bus. We will start with the rear brakes only. The driver initially doesn't really seem at ease (we not more) but gradually he gains confidence and sometimes dangerously close vehicles that precede it. In a turn must even double otherwise it would be collided with a truck. At Al Hoceina, the mechanic puts things in place but it seems to us that is only temporary. We leave this city lost 3 hours on our journey. Before a small town we have not retained the name the driver stops again near a gas station on the surface which are a point of small restaurant, a grocery store and curiously butchery that hang carcasses of sheep (the butcher's mud nose, wipes his hands on his pants of city, makes the filthy money and resumed his business). The halt lasts half an hour. At 50 km before Chef Chaouen in a small village we are transhipped in another bus of the MLC. Our driver worked 12 hours in difficult conditions. After he again drove two hours on mountain roads in the clouds (we are aloft) we come to Chef Chaouen. It's 23: 15. On the directions of a police officer which is located at the bus station we find after walking for 30 minutes (and climbing steep hills) hotel new but not completely developed. Tired we go no further.


  It is forbidden to call while driving it?
During the ride (whatever drivers) many phone calls cause us a few frights. For the first driver we have all counted in more than 25.
P' little control
The gendarmes and police (to supplement their income) stop long-distance bus drivers regularly. Drivers then give them a ticket (often 20 dirhams). During the drive to this day we have observed at least three p' small controls. Without this manna gendarmes and policemen would do so a lot of control that could last 30 minutes or more and end with a fine for any offence. Drivers and companies prefer to enter the game and not to lose time and money too.


Desde Nador a Chef Chaouen

Aunque hay más de 400 kilómetros entre Nador y Chef Chaouen, ingenuamente pensamos que pidiendo prestado el CTM (compañía de transportes marroquí) y con paradas frecuentes tendríamos no más tarde de 20:30. Bueno, no era el caso.

Salimos a las 21:40 (10 minutos de retraso que no es nada cuando sabemos el transporte marroquí).

El camino primero en una meseta del Atlas es plana y recta. Paradas para bajar a recoger pasajeros son cortos. La izquierda de la meseta en las montañas (poco amplio y muy sinuoso camino), cuando el conductor detuvo su vehículo en un lugar que permite a otros usuarios de la carretera para reunirse con él. En cuanto vemos un fuerte olor de la calefacción a la altura de las ruedas delanteras. Una revisión rápida muestra el bloque de freno. El conductor intenta con escasos medios para desbloquear las ruedas. Antes de su incompetencia teléfono... pedir que le echemos. Del autobús, vemos a dos mujeres musulmanas Prepárate hacer la tercera oración del día. Que no hay agua para la ablución toman de la tierra y se pone en la cara, las manos, los pies y luego hacer su oración de reverencia hacia la Meca (supuesta). Los hombres no imitan. La espera dura más de una hora hasta que un hombre (para ser retirado) bajar un autobús procedente de la remota ciudad Al Hoceina de 28 kilómetros. Durante la espera y tratar de reparar parte de los pasajeros abandonar el autobús para montarse en taxis compartidos, que, por cierto, deje de cargar. Ante la imposibilidad de reparación, el mecánico neutraliza el frente de frenos del autobús. Vamos a empezar con los frenos traseros solamente. El conductor inicialmente no parece muy a gusto (nosotros no más) pero poco a poco gana confianza y a veces peligrosamente cerca de los vehículos que lo preceden. En un giro debe incluso doble si no se se chocó con un camión. Al Hoceina, el mecánico pone cosas en su lugar, pero nos parece que es sólo temporal. Salimos de esta ciudad perdida 3 horas en nuestro viaje. Antes de un pequeño pueblo no hemos conservado el nombre del conductor se detiene otra vez cerca de una estación de gas en la superficie que son un punto de pequeño restaurante, una tienda de comestibles y curiosamente carnicería que cuelgan cadáveres de ovejas (nariz de barro de la carnicería, toallitas para las manos en los pantalones de la ciudad, hace que el dinero sucio y reasumieron su negocio). La suspensión dura media hora. A 50 km antes de Chef Chaouen en un pueblo pequeño estamos transbordadas en otro autobús de CTM. Nuestro conductor trabajó 12 horas en condiciones difíciles. Después de que él condujo otra vez dos horas en carreteras de montaña en las nubes (que son aloft) llegamos a Chef Chaouen. Es 23:15. En las indicaciones de un oficial de policía que se encuentra en la estación de autobuses encontramos después de caminar durante 30 minutos (y subir colinas empinadas) hotel nuevo pero no completamente desarrollado. Cansados nos vamos nada más.


   ¿Queda prohibido llamar mientras lo conduce?
Durante el viaje (cualquier drivers) muchas llamadas telefónicas nos causan algunos sustos. Para el primer conductor todos hemos contado en más de 25.
P' poco control
Los gendarmes y la policía (para complementar sus ingresos) detener conductores de autobuses de larga distancia con regularidad. Conductores les dan un ticket (a menudo 20 dirhams). Durante la travesía en el día de hoy hemos observado por lo menos tres p' pequeños controles. Sin este maná gendarmes y policías lo haría mucho del control que podría durar 30 minutos o más y terminan con una multa por un delito. Conductores y las empresas prefieren entrar al juego y no perder tiempo y dinero también.







Panne  dans le Rif - Le conducteur neutralise les freins avant


Failure in the gir - driver neutralizes the front brakes


Fracaso en el gir - controlador neutraliza los frenos delanteros
  • Chef Chaouen - altitude 600 m
  • Il pleut. C'est dommage. Notre visite de la ville est un peu contrariée par les averses. Si le coeur de la ville est moderne la médina à un cachet particulier. Le bleu clair domine. Les murs, les entrées des maisons, les fontaines, les tombes des cimetière sont peint en bleu. Nous trouvons qu'il reste ici un air espagnol.

Nous voulons visiter le musée mais celui-ci est fermé le mercredi. Nous reviendrons demain...

  • 2ème journée à Chef Chaouen. En matinée je descends à la gare routière réserver nos places pour aller demain à Tanger. A peine suis-je de retour à l'hôtel que la pluie se met à nouveau à tomber. Vers 13 heures 30 nous profitons d'une accalmie pour retourner dans la médina et parcourir les ruelles. Nous y prenons des photos. Le bleu est partout d'où le nom de la montagne sur laquelle est construite la ville "La Montagne Bleue". Pendant que nous déjeunons dans un restaurant la pluie se remet à tomber. A la fin de notre repas, un trou dans les nuages nous permet de rentrer à l'hôtel sans prendre une goutte.

D'après les renseignements recueillis la meilleure période pour visiter Chef Chaouen sous le soleil serait le mois de mai.

Chef Chaouen - elevation 600 m

It's raining. What a pity. Our visit to the city is a little upset by showers. If the heart of the city is modern the medina at a special character. Light blue dominates. Walls, houses, fountains, the graves in the cemetery entrances are painted blue. We find that there is here a Spanish air.

We want to visit the Museum but it is closed on Wednesdays. We'll be back tomorrow...

2nd day in Chef Chaouen. In the morning I go down to the bus station book our seats to go tomorrow to Tangier. Soon I am back to the hotel that the rain begins to fall again. Around 13: 30 we have a lull for return in the medina and browse the streets. We take pictures. Blue is everywhere where the name of the mountain on which is built the city of "La Montagne Bleue". " While we have lunch in a restaurant the rain starts to fall. At the end of our meal, a hole in the clouds allows us to get back to the hotel without taking a drop.

Of after the information collected the best time to visit Chef Chaouen under the Sun would be the month of May.

Chef Chaouen - altitud 600 m

Está lloviendo. Qué pena. Nuestra visita a la ciudad es un pequeño malestar por duchas. Si el corazón de la ciudad es moderna la medina en un carácter especial. Azul claro domina. Paredes, casas, fuentes, las tumbas en el cementerio de las entradas están pintadas de azul. Nos encontramos con que aquí hay un aire español.

Queremos visitar el Museo pero está cerrado los miércoles. Volveremos mañana...

2 º día en Chef Chaouen. En la mañana voy por el libro de la estación de autobús los asientos para ir mañana a Tánger. Pronto estoy de regreso al hotel que la lluvia comienza a caer de nuevo. Aproximadamente 13:30 tenemos una pausa para volver en la medina y navegar por las calles. Podemos tomar fotografías. Azul está en todas partes donde el nombre de la montaña en la que se construye la ciudad de "La Montagne Bleue". " Mientras almorzamos en un restaurante de la lluvia comienza a caer. Al final de nuestra comida, un agujero en las nubes nos permite regresar al hotel sin tomar una gota.

De después de la información recogida la mejor época para visitar Chef Chaouen bajo el sol sería el mes de mayo.






Chef Chaouen - Temps gris et nuages


Chef Chaouen - Grey weather and clouds


Chef Chaouen - tiempo gris y las nubes





                                                Chef Chaouen - Journée de pluie


                                                Chef Chaouen - Rainy day


                                               Chef Chaouen - día de lluvia





Chef Chaouen - Place dans un quartier récent


Chef Chaouen - Square in a recent district


Chef Chaouen - Plaza en un barrio reciente




                                                     

                                               Chef Chaouen - rue de la médina


                                               Chef Chaouen - street of the medina


                                               Chef Chaouen - calle de la medina





Chef Chaouen - rue de la médina


Chef Chaouen - street of the medina


Chef Chaouen - calle de la medina





Chef Chaouen - rue de la médina


Chef Chaouen - street of the medina


Chef Chaouen - calle de la medina

  • Tanger
  • Lors de la descente de Chef Chouen vers Tanger nous avons de très beaux paysages de montagne qui est verte sur tous ses versants grâce aux nombreuses pluies.

La ville de Tétouan que nous traversons est accolée à la montagne. Ses faubourgs grignotent les versants et les collines environnantes. Si de loin le paysage est superbe avec les maisons qui semblent blanches, de près la réalité est tout autre. Les maisons et immeubles sont souvent crasseux (sauf dans le centre ville)

  • A mesure que nous nous approchons de Tanger nous sentons la température monter et l'humidité diminuer. La gare de la CTM se trouvant près du port nous cherchons dans ce quartier pour ne pas nous éloigner de trop en vue de notre embarquement le 17.

Les quatre journées passées à Tanger sont essentiellement consacrées à visiter la ville (médina, promenade de la cote, ville nouvelle et à récupérer notre matériel auprès de transports Carré. Nous allons aussi au cinéma voir la "Môme" le fils sur Edith Piaf.

  • Nos impressions sur Tanger sont d'aspect positif. Contrairement aux idées reçues c'est une ville agréable et vivante. Son port très actif génère mille activités mais induit aussi une vie inconnue dans les autres villes du Maroc. La ville est tournée vers le modernisme. Les rues et boulevards sont larges et bordés de bâtiments de belle architecture. Sa médina est agréable même si elle n'est pas aussi folklorique qu'ailleurs. Nous nous y sentons en toute sécurité. Les restaurants sont aussi plus nombreux à servir des alcools, (vins, bières, apéritifs). Les appels à la prière sont aussi plus courts.
  • 17 avril 2007. A Tanger la boucle se referme. Notre voyage au Maroc est terminé. Il ne nous reste plus qu'à embarquer sur le ferry pour Sète.

Tangier

During the descent of Chief Chouen to Tangier we have very beautiful landscapes of mountain which is green on all its slopes through the many rains.

The city of Tetouan that we are experiencing is adjacent to the mountain. Its suburbs nibble the slopes and the surrounding hills. If by far the landscape is superb with the white houses that seem to, close the reality is quite different. The houses and buildings are often filthy (except in town)

As we approach Tangier feel the temperature go up and humidity decrease. The CTM near the port station we seek in this neighborhood to not throw us off too much for our 17 boarding.

Four days spent in Tangier are essentially dedicated to the city (medina, walk on the side, new town and to recover our equipment with transport square.) We also go to the cinema, see the "mome" son on Edith Piaf. "

Our impressions on Tangier are positive aspect. Contrary to popular opinion it is a pleasant and lively city. Its busy port generates thousands of activities but also induces a life unknown in other cities of the Morocco. The city turned to modernism. Streets and boulevards are wide and edged of buildings of beautiful architecture. Its medina is nice even if it is not also folk than elsewhere. We feel safe. The restaurants are also more likely to use alcohol, (wine, beer, appetizers). Calls to prayer are also shorter.

April 17, 2007. Tangier the loop closes. Our trip to the Morocco ended. We just only to board the ferry to Sète.

Tánger

Durante el descenso de Chouén jefe a Tánger tenemos muy bellos paisajes de montaña que es verde en todos sus laderas a través de muchas lluvias.

La ciudad de Tetuán que estamos experimentando es adyacente a la montaña. Sus suburbios mordiscan las laderas y las colinas circundantes. Si el paisaje es magnífico con las casas blancas que parecen, cerca la realidad es muy diferente. Las casas y edificios son a menudo sucios (excepto en la ciudad)

Como enfoque Tánger sienten la temperatura sube y la humedad disminuye. La CTM cerca de la estación de Puerto buscamos en este barrio para no deshacerse de nosotros para nuestros 17 embarque.

Cuatro días en Tánger se dedican esencialmente a la ciudad (medina, a pie en el lado, pueblo nuevo y recuperar nuestro equipo con Plaza transporte.) También vamos al cine, ver la "mome" hijo de Edith Piaf. "

Nuestras impresiones en Tánger son aspecto positivo. Contrariamente a la opinión popular es una ciudad agradable y animada. Su ajetreado puerto genera miles de actividades pero también induce una vida desconocida en otras ciudades del Marruecos. La ciudad dio vuelta a la modernidad. Calles y avenidas son amplias y con bordes de edificios de bella arquitectura. Su medina es agradable incluso si no es también popular que en otras partes. Nos sentimos seguros. Los restaurantes también son más propensos a usar alcohol (vino, cerveza, aperitivos). Llamadas a la oración también son más cortas.

17 de abril de 2007. Tánger que se cierra el bucle. Terminó nuestro viaje a Marruecos. Que sólo junta el ferry a Sète.





Tanger - Place dans la médina


Tangier - Square in the medina


Tánger - Plaza de la medina







Tanger - Plaque ancienne rappelant le passé des compagnies maritimes françaises

Tangier - Old Plaque Recalling the past of French maritime companies

Tánger - vieja placa recordando el pasado de las compañías marítimas francesas







Tanger - Photo des immeubles du front de mer

Tanger - Photo of the waterfront buildings

Tanger - foto de los edificios frente al mar

ANECDOTES

Attention aux roublards - comme partout

C'est arrivé à un ami

  • Alors qu'il descendait la cote Atlantique en camping-car il s'arrête dans une petite ville pour déjeuner d'un couscous. A la recherche d'un restaurant il est aimablement accosté par un homme présentant bien. Ce dernier l'informe qu'il ne trouvera pas de couscous dans les restaurants de la petite ville et qu'il faut aller plus loin à une quinzaine de kilomètres. L'homme, dans la conversation se dit heureux. Ce soir, il y aura une fête à la maison. Sa soeur se fiance avec un docteur. Dans la foulée, trouvant dit-il notre ami sympathique il l'invite ainsi que sa femme et des amis qui l'accompagnent à la soirée. Il donne rendez-vous à l'entrée de la ville située plus loin, le temps pour lui d'aller au garage chercher sa voiture 4X4 et il rejoint.

Une demi-heure plus tard l'homme arrive à l'endroit fixé en taxi. Son véhicule n'étant malheureusement pas prêt il a rejoint avec ce moyen pour ne pas faire attendre. Il dit avoir téléphoné à sa soeur pour lui annoncer la venue d'invités supplémentaires. Celle-ci se dit ravie de les accueillir. Après quelques minutes il explique qu'il doit aller, en vue de la fête, chercher des bouteilles de champagne à quelques kilomètres de là. L'ami lui propose de l'y emmener? Au cours du trajet l'homme (qui dit s'appeler Yacine) parle de lui et de sa famille. Il est venu spécialement au Maroc pour les fiançailles avec sa femme qui est française. Il exploite à Cavaillon des terres (appartenant à sa femme) sur lesquelles il produit de succulents melons. Aux questions qui lui sont posées sur les détails vestimentaires pour la fête du soir il répond qu'il n'y a pas de problème, des tenues locales seront prêtées ce qui ajoutera une note d'exotisme. Lors d'un arrêt il va téléphoner d'une cabine. A son retour il dit que la majorité des invités sont partis au hammam. Nous disposons de plus de temps que prévu devant nous.

  • En cours de route Yacine propose une halte dans un petit village berbère. Tout le monde est bien reçu dans le village ou des activités sont montrées (tissage, potager commun...). Les amis accompagnant ont l'impression que Yacine n'est pas connu. De plus, ce dernier se met toujours en retrait lorsque des clichés sont réalisés. Arrivé dans la petite ville ou doit être réceptionné le champagne Yacine demande à être arrêté à une centaine de mètres de la maison ou il doit aller pour précise-t-il que la transaction qui n'est pas légale soit à la demande du vendeur effectuée sans témoin. Trois ou quatre minutes plus tard il revient le visage défait. Son portefeuille à la main il explique que sa femme y a pris l'argent qu'il destinait pour son achat. L'ami, spontanément (tout à son plaisir d'assister ce soir à une fête marocaine) demande quelle est la somme nécessaire. Yacine sans répondre à la question s'enquiert des disponibilités que l'on peut lui offrir. L'ami, après avoir cherché dans son portefeuille et demandé à sa femme annonce 3500 dirhams. Les amis accompagnants certain qu'il s'agit d'une escroquerie ne répondent pas aux sollicitations. Mieux ils font des signes à l'ami afin de lui faire connaître leurs soupçons. Ce dernier, qui ne veut pas croire, qu'un homme présentant si bien serait un malfrat donne les 3500 dirhams. L'ami accompagnant propose alors à Yacine d'aller avec lui pour l'aider à porter les cartons de vin. Ce dernier s'offense du peu de confiance qui lui est fait. Il préfère plutôt rendre l'argent et partir à pieds. Un regard sur l'ami laisse les choses aller.

A peine Yacine a-t-il passé la porte du camping-car qu'il lui est assuré qu'il peut dire adieu aux 3500 dirhams. Un peu vexé des avertissements qui lui sont faits et se posant maintenant des questions sur la réalité de ceux-ci l'ami se met un peu en colère. Un quart d'heure plus tard, ne voyant pas revenir Yacine l'ami descend et va voir dans la direction ou celui-ci est parti. Bien sûr il ne voit rien sinon des gens qui se promènent et vaquent à leurs occupations. Il en vient à la réalité. Il s'est bel et bien fait berner. Le voyant dans la peine, sans rancune, ses amis essaient de lui remonter le moral. Son épouse, avec beaucoup de sagesse, ne lui fait aucun reproche. Yacine doit être heureux de son coup. Il a gagné deux fois le smic marocain en peu de temps...
Quelques minutes plus tard à la
Gendarmerie Royale une plainte est déposée. Le signalement de Yacine (dont ce n'est certainement pas le nom) est donné. Les gendarmes donnent peu d'espoir de retrouver l'homme et les 3500 dirhams. Ils invitent l'ami à plus de prudence dans l'avenir...

Attention au coup de la panne

Cette fois c'est à nous que c'est arrivé

  • En compagnie de notre ami Vincent venu nous voir à Agadir nous venons de Marrakech et allons vers Ouarzazate. A un peu plus d'une centaine de kilomètres de cette dernière ville nous voyons arrêtée sur le coté de la route une voiture (309 Peugeot). Un homme à coté nous fait signe. Est-il en panne ? A notre demande si nous pouvons l'aider il répond que sa voiture refuse de redémarrer? Pouvons-nous l'emmener à Ouarzazate ? Bernadette fait de la place auprès d'elle à l'arrière. Pendant le trajet l'homme nous dit habiter avec son frère à l'entrée de Ouarzazate. Il dit aussi que régulièrement ils vont jusqu'à Tombouctou en caravanes chamelières faire des achats. Parfois des personnes intéressées par ce genre de randonnées se joignent à eux (contre participation).

A Ouarzazate nous sommes effectivement reçus tous les trois dans une grande maison dont le premier étage est encombré de tapis. Le frère en déroule plusieurs en vantant la qualité des laines employées et le finesse du travail. Nous voyons dans cette présentation un essai de vente plus qu'un fait de courtoisie pour avoir ramené le petit frère. Après deux verres de thé à la menthe nous partons en quête d'un hôtel. Nous sommes accompagnés par l'homme que nous avons ramené et qui veut à son tour nous rendre service. Délaissant le centre ville ou dit-il les hôtels sont chers il nous emmène vers la périphérie (en direction de Zagora) ou il nous laisse dans un hôtel très moyen aux chambres assez chères. Il dit revenir dans deux heures pour nous guider vers un oasis à quelques kilomètres de Ouarzazate.

  • Après la visite de cet oasis qui n'a rien d'exceptionnel (sauf 16 kilomètres de piste aller et retour) nous allons à la demande de Vincent qui souffre de la gorge et qui en est aphone chez un herboriste ami de notre guide. Le praticien des plantes vend à Vincent (pour 300 dirhams) une petite fiole de liquide incolore en lui assurant qu'après en avoir pris quelques gouttes il n'aura plus qu'un souvenir de ses maux de gorge. Pour dîner, nous sommes guidés vers un restaurant ou les prix sont surréalistes (5 à 6 fois les prix habituels). Nous déclinons et disons que nous allons trouver par nos propres moyens. Ce que nous faisons moins de 30 minutes plus tard.

Cette histoire pourrait s'arrêter là si... six mois plus tard nous n'étions pas retournés à Ouarzazate avec d'autres amis. En faisant la visite du souk de la ville et en parlant de cette affaire avec un vendeur nous apprenons que la panne n'est qu'un prétexte. Elle permet d'amener dans la tanière des marchands de tapis (voleurs même s'ils ne sont pas 40) des clients étrangers potentiels. Avec nous cela n'a pas marché sauf que Vincent s'est vu délester de 300 dirhams pour un flacon qui ne contenait sans doute que de l'eau parfumée à la rose.

  • La cerise sur le gâteau c'est qu'en allant de Ouarzazate à Marrakech nous trouvons au même endroit la 309 Peugeot arrêtée. En regardant bien nous y reconnaissons notre homme. Près de lui un jeune berbère (sans doute un apprenti de l'arnaque). Bernadette et moi nous allons cette fois vers lui. Dans un premier temps l'homme fait semblant de ne pas nous connaître puis, fatalement, se sachant découvert prend pour excuse qu'il est trop pauvre pour être honnête.

Amis voyageurs, si vous passez par là et que vous voyez une voiture en panne... méfiez-vous.

VIE COURANTE AU MAROC

Accueil des populations

  • La population marocaine est dans son ensemble très accueillante.

L'approche est différente selon l'endroit ou l'on se trouve. Dans les zones commerciales (souks, boutiques de souvenirs, surfaces de vente plus importantes etc...), le touriste est abordé avec gentillesse et sans insistance. Se souvenir que dans ces endroits tout achat doit être négocié, cela fait partie du rituel. Hors des zones touristiques les contacts sont toujours chaleureux et empreints d'une déférence désinvolte. Suggestion: sans être trop familier ne pas craindre le contact. Une trop grande réserve pourrait laisser une impression de mépris.

  • Dans les administrations et services officiels

Comme dans beaucoup de pays les services d'état ou officiels sont imbus de leurs prérogatives. Le travail y est fait lentement et avec beaucoup de palabres. Dans les banques, services de l'électricité, des eaux, les télécommunications, poste etc... lorsque'il n'y a pas de distributeurs de tickets de passage il est de coutume de déposer sur le comptoir derrière lequel travaillent les fonctionnaires ou préposés un document (carte d'identité, facture à régler ou tout simplement ses clés afin de marquer sa place. Ceci n'empêche pas à tous les coups les passe-droits.

  • Dans la plupart des administrations l'avancement d'un dossier peut être influencé par l'attitude du demandeur... envers le fonctionnaire. Si un étranger mécontent, sûr de son bon droit, peut aller jusqu'à écrire au roi, un marocain de souche s'en gardera bien...
  • Dépenses

Pour se faire une idée des dépenses de la vie courant il faut résider hors des hôtels (louer une maison ou un appartement). Lors d'une location de longue durée, plus de trois mois, on constate que la vie au Maroc n'est pas chère. Si le poste budgétaire le plus élevé est le logement (entre 4500 et 8000 dirhams en fonction de la location -vide ou meublée - superficie - quartier...) le reste est très abordable. On peut citer en exemple les coûts mensuels pour - l'électricité 100 à 200 dirhams - eau 50 dirhams - alimentation une moyenne de 2000 dirhams - bouteille de gaz 13 kgs 40 dirhams - le poisson, crevettes, fruits, légumes, sont à des prix ridiculement bas (pour nous). Les boissons alcoolisées bien que chères ne le sont pas davantage qu'en France mais les vins marocains s'ils ne sont pas mauvais sont loin de valoir en qualité et en goût les vins français.

  • Les bons restaurants sont dans l'ensemble rares. La cuisine est sans grande recherche et les plats traditionnels (couscous, tajines, poissons) manquent souvent de présentation. Les personnels sans formation manquent de style, tant dans leur tenue que dans le service. Ils se rachètent par leur gentillesse.
  • Météo

Avec plus de 300 jours de soleil par an (les deux plus mauvais mois sont juillet et août, brumeux et gris) Agadir présente tous les avantages.

  • Comportement de certains camping caristes français au Maroc
  • En saison hivernale le Maroc est envahi par de nombreux camping caristes. La majorité de ceux-ci est de nationalité française.

Le comportement de certains nous ont souvent choqués.

  • Outre le fait que la plupart nous ignore voire nous méprise avec notre matériel qu'ils considèrent comme ridicule (sans savoir ce que nous avons fait et faisons encore) ne se risquant pas à nous dire bonjour c'est plus leur égoïsme et leur manque de savoir-vivre qui nous choque.

Nous avons pu, en effet, au contact direct ou indirect, constater qu'ils agissent, vis à vis du pays qui les accueille pour plusieurs mois, avec sans-gêne.

  • Dans les villes, où ils stationnent (nous devrions dire où ils squattent) ils déversent au petit bonheur d'une bouche d'eau pluviale (quand ce n'est pas en pleine campagne), les résidus de leurs cassettes sanitaires et les eaux usées de leurs toilettes. Certains effectuent souvent cette dernière opération en roulant. Ils trouvent comme prétexte que l'environnement marocain ne sera pas plus sale pour autant. Belle mentalité...Même si le Maroc n'a pas une totale connaissance écologique ce n'est pas une raison de le polluer davantage. Que diraient-ils si l'on faisait cela devant chez eux...

Dans les campings, lorsqu'ils font le plein d'eau potable, certains pour ne pas régler les 20 dh (1,82 €), se glissent nuitamment vers les robinets des sanitaires avec des bidons de 5 litres pour remplir leur réserve.






ANECDOTES

Attention to rogues - as everywhere

It happened to a friend

Down the Atlantic coast in a camper he stops in a small town for lunch of couscous. Looking for a restaurant he is kindly accosted by a man well. The latter informs him that he won't find couscous in the restaurants of the town and that it must go further to 15 kilometers. The man, in the conversation said that he was pleased. Tonight, there will be a party at the House. His sister is engaged to a doctor. In the aftermath, finding he said our friendly friend he invited him and his wife and friends who accompany him to the evening. It gives appointment to the entrance of the town located further away, time for him to go to the garage his 4 x 4 car and he joined.

Half an hour later the man arrives at the place fixed by taxi. His vehicle is unfortunately not ready he joined with this means not to wait. He said have called her sister to him announce the arrival of additional guests. It was delighted to welcome them. After a few minutes it says that he must go to the party, looking for bottles of champagne in a few kilometres away. The friend asked to take her there? During the trip the man (who calls himself Yacine) speaks of him and his family. He came specifically to the Morocco for the engagement with his wife who is French. It operates in Cavaillon (his wife owned) land on which he produced succulent melons. The questions posed to him on the details dress for the party the night he responds that he has no problem, local outfits will be lent which will add a note of exoticism. During a stop he will call a cab. On his return he said that the majority of guests are left to the hammam. We have more time than expected in front of us

  Along the way Yacine proposed a halt in a small Berber village. Everyone is welcome in the village or activities are shown (weaving, common garden...). Accompanying friends felt that Yacine is not known. In addition, the latter is always indented when snapshots are made. Arrived in the small town or must be received the champagne Yacine application to be stopped at a hundred metres from the House or he must go for says that the transaction which is not legal is at the request of the seller carried out without witnesses. Three or four minutes later he returns defeated face. His wallet in his hand he explains that his wife took money he intended for his purchase. The friend, spontaneously (all to her pleasure to attend tonight a Moroccan party) asks what is the necessary sum. Yacine without answering the question asked about availability that can offer him. The friend, having looked in his wallet and asked his wife Announces 3500 dirhams. Friends accompanying certain this is a scam do not meet the demands. Better they make signs to the friend to let him know their suspicions. The latter, which does not believe, that a man so well would be a thug gives the 3500 dirhams. The friend accompanying proposed to Yacine to go with him to help him carry the boxes of wine. The latter is offended of little confidence that it is done. He prefers instead to make money and leave on foot. A look at the friend let things go.


Barely Yacine was the door of the motorhome is assured him that he can say goodbye to the 3500 dirhams. A little miffed warnings which are made and is now asking questions about the reality of these friend gets a little angry. A quarter of an hour later, seeing no return Yacine friend down and go in the direction or it's gone. Of course he sees nothing otherwise people who walk around and go about their business. He comes to reality. He indeed got fooled. Seeing him in pain, no hard feelings, his friends try to cheer him up. His wife, with a lot of wisdom, does not blame. Yacine must be happy his shot. He won twice the Moroccan smic in no time...
A few minutes later to the Royal Gendarmerie is a complaint. Reporting of Yacine (who is definitely not the name) is given. The police give little hope of finding the man and the 3500 dirhams. They invite the friend to more caution in the future...


Attention to the blow of failure


This time it is to us that it happened
Our friend Vincent come see us at Agadir we just Marrakesh and go to Ouarzazate. A little more than a hundred kilometers from this last town we stopped on the side of the road a car (Peugeot 309). A next man waved us. Is it broken? At our request, if we can help him he responds that his car will not restart? Can we take him to Ouarzazate? Bernadette made to her room in the back. During the trip the man tells us live with his brother at the entrance of Ouarzazate. He also says that regularly they go to Timbuktu to chamelieres caravans make purchases. Sometimes people interested in this kind of hiking are joining them (against participation).


We are actually received all three in a large House whose first floor is cluttered with carpet in Ouarzazate. The brother in place many touting the quality of used wool and the delicacy of the work. We see in this presentation a test sale more than a fact of courtesy for bringing the little brother. After two glasses of mint tea we went looking for a hotel. We are accompanied by the man we brought and who wants to turn favor us. Leaving the city center or he said hotels are expensive it takes us to the periphery (in the direction of Zagora) or it leaves us in a very average hotel quite expensive room. He said come back in two hours to guide us to an oasis a few kilometers from Ouarzazate.
After the visit of this oasis has nothing special (except 16 kilometres of track and back) we will at the request of Vincent who suffers from throat and who is voiceless a herbalist friend of our guide. The practitioner of plants sold to Vincent (for 300 dirhams) a small vial of clear liquid ensuring that after taking a few drops it will be more than a memory of his sore throat. For dinner, we are guided to a restaurant or the prices are surreal (5 to 6 times the normal price). We disclaim and say we'll find our own way. We do less than 30 minutes later.


This story could stop there if... six months later we were not returned to Ouarzazate with other friends. Tour of the souk in the city and talking about this case with a seller we learn that the failure is only a pretext. It allows to bring potential foreign clients in the den of the (thieves even if they are not 40) carpet dealers. With us it didn't work except that Vincent has been shed 300 dirhams for a bottle which contained probably water scented with rose.
The icing on the cake is that going from Ouarzazate in Marrakech we find in one place the 309 arrested Peugeot. Looking good we recognize our man. Next to him a young Berber (probably an apprentice of the scam). Bernadette and I are going this time to him. First man made pretend not to know us then, fatally, knowing he discovered takes to excuse that he is too poor to be honest.


Fellow travellers, if you go there and you see a car down... beware



LIFE COMMON IN MOROCCO


Home of the populations
The Moroccan population is very friendly overall.
The approach is different according to the place or you are in. In commercial areas (souks, souvenir shops, sales areas more important etc...), the tourist is approached with kindness and without emphasis. Remember that in these places all purchases must be negotiated, it is part of the ritual. Out of the tourist areas contacts are always warm and imbued with a casual deference. Suggestion: without being too familiar not to fear the contact. Too much reserve could leave an impression of contempt.
In the administrations and official services
As in many countries of State or official services are full of their prerogatives. The work is done slowly and with a lot of palaver. In the banks, electricity, water, telecommunications, post etc... When ' there is no passage ticket machines it is customary to submit a document on the counter behind which work the officials or servants (map identity, Bill to address, or simply his keys to mark his place. This does not prevent every time exceptions.


In most administrations the advancement of a folder can be influenced by the attitude of the applicant... towards the official. If a disgruntled stranger, sure of his good right, can go up to write to the King, a Moroccan strain this will keep well...


Expenses


To get an idea of the expenses of life common to reside outside the hotels (rent a home or apartment). During a long term rental, over three months, we see that life at the Morocco is not expensive. If the highest budget item is the housing (between 4500 and 8000 dirhams depending on the rental - furnished or empty - area - neighborhood...) the rest is very affordable. We can cite as an example the monthly cost of - 100 to 200 dirhams electricity - water 50 dirhams - food one average 2000 dirhams - gas bottle 13 kgs 40 dirhams - fish, shrimp, fruit, vegetables, are at ridiculously low prices (for us). Although expensive drinks are not more that in France but the Moroccan wines if they are not bad are far worth in quality and taste the french wines.
Overall, good restaurants are rare. The kitchen is great looking and traditional dishes (couscous, tagines, fish) often lack presentation. Untrained personnel lack style, both in their holding in the service. They redeem themselves by their kindness. 



    Weather


With more than 300 days of sunshine per year (the two worst months are July and August, misty and gray) Agadir has all the advantages.


Behavior of some french drivers to the Morocco camping


In winter season the Morocco is invaded by of many camping operators. The majority of these is of French nationality.
We were often shocked by the behaviour of some.
In addition to the fact that most ignores us or despises us with our material that they consider as ridiculous (without knowing that we have done and are still doing) is not likely to us say hello this is more their selfishness and lack of etiquette that shocks us.
We could, indeed, in direct or indirect contact, find that they act, with respect to the country that welcomes them to several months, unceremoniousness.
In the cities, where they Park (we should say where they're squatting) they pour haphazardly to a mouth of rainwater (if not in the countryside), their health tapes residues and wastewater from toilets. Some often perform this operation while driving. They find as a pretext that the Moroccan environment will be not more dirty as long. Nice mentality... Even though the Morocco has no total ecological knowledge is not a reason to pollute more. What would say if one was doing this outside their home...


Campgrounds, when they are full of water, some to not set the 20 dh (€1.82), slip by night to the taps in the toilets with cans of 5 litres to fulfill their reserve.









ANÉCDOTAS

Atención a los pícaros - como en todas partes

Sucedió a un amigo

Por la costa atlántica en una camper se detiene en un pequeño pueblo para el almuerzo de cuscús. Buscando un restaurante es bondadoso abordado por un hombre de bien. Este último le informa de que no encontrar couscous en los restaurantes de la ciudad y que debe ir más lejos a 15 kilómetros. El hombre, en la conversación dijo que le complacía. Esta noche habrá una fiesta en la casa. Su hermana se dedica a un médico. Después, encontrar que dijo a nuestro amigo amable invitó a él y su esposa y amigos que lo acompañaran a la noche. Da cita a la entrada del ciudad situada más lejos, tiempo para ir al garaje su coche 4 x 4 y se incorporó.

Media hora más tarde el hombre llega al lugar fijado por taxi. Su vehículo está por desgracia no se unió con este medio a no esperar. Dijo haber llamado a su hermana le anuncia la llegada de huéspedes adicionales. Se complace en darles la bienvenida. Después de unos minutos dice que él debe ir a la fiesta, en busca de botellas de champagne en pocos kilómetros. ¿El amigo pidió que la lleve allí? Durante el viaje el hombre (que se llama Yacine) habla de él y su familia. Vino específicamente a Marruecos por el compromiso con su esposa que es francesa. Opera en Cavaillon (su esposa propiedad) tierra que produjo suculentos melones. Las preguntas planteadas a él en el vestido de detalles para la fiesta de la noche que le responde que él no tiene ningún problema, serán prestados trajes locales que añadirá una nota de exotismo. Durante una parada, llamó un taxi. A su regreso, dijo que la mayoría de los huéspedes se quedan al hammam. Tenemos más tiempo de lo esperado frente a nosotros.

   En el camino Yacine propuso un alto en un pequeño pueblo bereber. Todos son bienvenidos en el pueblo o las actividades se muestran (tejer, jardín común...). Acompañando a amigos sentía que Yacine no es conocido. Además, este último es siempre sangrado cuando se hacen fotos. Llegó a la ciudad pequeña o debe ser recibido la solicitud de Yacine champagne que se detenga a cien metros de la casa o él debe ir para dice que la transacción que no es legal a petición del vendedor realiza sin testigos. Tres o cuatro minutos más tarde vuelve cara derrotado. Su cartera en la mano, explica que su esposa tomó dinero iba para su compra. El amigo, espontáneamente (todo a su gusto para asistir a esta noche un partido marroquí) pide lo que es la suma necesaria. Pidió a Yacine sin responder a la pregunta acerca de la disponibilidad que puede ofrecerle. El amigo, después de haber mirado en su cartera y pidió a su esposa anuncia 3500 dirhams. Amigos que acompañan ciertos esto es una estafa no cumplen con las exigencias. Mejor hacen señales a la amiga para hacerle saber sus sospechas. El último, que no cree, que un hombre así sería una gamberrada da el 3500 dirhams. El amigo que acompaña propone Yacine ir con él para ayudarle a llevar las cajas de vino. Este último es ofendido de la poca confianza que se hace. En su lugar prefiere hacer dinero y dejar a pie. Un vistazo al amiga dejó cosas ir.


Apenas Yacine fue la puerta de la autocaravana se le aseguró que él puede decir adiós a los 3500 dirhams. Un poco miffed advertencias que se hacen y ahora pidiendo a preguntas sobre la realidad de estos amigo obtiene un poco enojado. Un cuarto de hora más tarde, no regreso amigo Yacine abajo e ir en la dirección o se ha ido. Por supuesto que ve nada de lo contrario la gente que caminar alrededor y dedicarse a sus actividades. Él viene a la realidad. De hecho consiguió engañó. Verlo en el dolor, sin rencores, sus amigos intentan animarlo. Su esposa, con mucha sabiduría, no la culpa. Yacine debe estar feliz su tiro. Ganó dos veces el smic marroquí en ningún momento...
Unos minutos más tarde a la gendarmería real es una queja. Se da información de Yacine (que definitivamente no es el nombre). La policía da pocas esperanzas de encontrar al hombre y las 3500 dirhams. Invitan al amigo más atención en el futuro...


Atención para el soplo de insuficiencia


Esta vez es para nosotros que haya sucedido
Nuestro amigo Vicente visítenos en Agadir acabamos Marrakech e ir a Ouarzazate. Un poco más de un centenar de kilómetros de este último pueblo nos detuvimos al lado de la carretera un coche (Peugeot 309). Un próximo hombre nos saludó. ¿Es roto? ¿A petición nuestra, si podemos ayudar le responde que no volverá a arrancar su coche? ¿Podemos llevarlo a Ouarzazate? Bernadette hizo a su cuarto en la parte posterior. Durante el viaje que nos dice que el hombre vive con su hermano en la entrada de Ouarzazate. Dice también que regularmente van a Timbuktu chamelieres caravanas hacen compras. A veces las personas interesadas en este tipo de excursiones son junto a ellos (contra la participación).


Realmente recibimos estamos los tres en una casa cuyo primer piso es desordenado con alfombra en Ouarzazate. El hermano en lugar de muchos que pregonan la calidad de la lana usada y la delicadeza del trabajo. Vemos en esta presentación una venta de prueba de más de un hecho de cortesía para llevar al hermanito. Después de dos vasos de té a la menta nos fuimos buscando un hotel. Estamos acompañados por el hombre trajo y que quiere girar a favor de nosotros. Dejando el centro de la ciudad o él dijo hoteles son caros nos lleva a la periferia (en dirección a Zagora) o nos deja en una habitación bastante caro muy promedio. Dijo vienen en dos horas para guiarnos a un oasis a pocos kilómetros de Ouarzazate.
Después de la visita de este oasis no tiene nada especial (excepto 16 kilómetros de la pista y parte posterior) vamos a petición de Vicente que sufre de la garganta y que es sin voz un amigo de Herbolario de nuestra guía. El practicante de plantas había vendido a Vincent (para 300 dirhams) un pequeño frasco de líquido claro asegurando que después de tomar unas gotas es más que un recuerdo de su dolor de garganta. Para la cena, nos guiamos a un restaurante o los precios son surrealistas (5 a 6 veces el precio normal). Rechazan y dicen que encontrar nuestro propio camino. Hacemos menos de 30 minutos más tarde.


Esta historia podría parar allí si... seis meses más tarde no estábamos volvimos a Ouarzazate con otros amigos. Visita a zoco en la ciudad y hablar acerca de este caso con un vendedor nos enteramos de que el fracaso es sólo un pretexto. Permite llevar potenciales clientes extranjeros en la cueva de las (incluso si no son 40 ladrones) distribuidores de alfombras. Con nosotros no funciona salvo que Vincent ha sido arrojar 300 dirhams por una botella que probablemente contenía agua perfumada con rosas.
La guinda del pastel es que va de Ouarzazate en Marrakech nos encontramos en un solo lugar que el 309 arrestados Peugeot. Bien reconocemos a nuestro hombre. Junto a él un joven bereber (probablemente un aprendiz de la estafa). Bernadette y yo vamos esta vez a él. Primer hombre hecho de fingir que no nos conoce, entonces, fatalmente, sabiendo que él descubrió lleva a excusar que es demasiado pobre para ser honesto.
Compañeros de viaje, si vas allí y ves un coche abajo... ten cuidado.



VIDA COMÚN EN MARRUECOS


Página de inicio de las poblaciones
La población de Marruecos es muy amable en general.
El enfoque es diferente según el lugar o si en. En zonas comerciales (zocos, tiendas de souvenirs, áreas de ventas más importante etc...), el turista se acerca con cariño y sin énfasis. Recuerde que en estos lugares que todas las compras deben negociarse, es parte del ritual. Fuera el turista contactos áreas son siempre cálidas e imbuida con una deferencia casual. Sugerencia: sin ser demasiado familiar no debe temer el contacto. Mucha reserva podría dejar una impresión de desprecio.
En las administraciones y servicios oficiales
Como en muchos países de estado o de servicios oficiales están llenos de sus prerrogativas. El trabajo se hace lentamente y con un montón de palabrería. En los bancos, electricidad, agua, telecomunicaciones, correos etc.... Cuando ' hay no hay expendedores de paso existe la costumbre de presentar un documento en el mostrador tras el cual se trabajan los funcionarios o servidores (mapa identidad, proyecto de ley para la dirección o simplemente sus claves para marcar su lugar. Esto no impide que las excepciones de cada tiempo.

En la mayoría de las administraciones el adelanto de una carpeta puede ser influenciado por la actitud de la demandante... hacia el funcionario. Si un extraño descontento, seguro de su buen derecho, puede ir a escribir al rey, una cepa marroquí Esto mantendrá bien...


Gastos


Para tener una idea de los gastos de la vida común que residen fuera de los hoteles (alquilar una casa o apartamento). Durante una larga temporada, más de tres meses, vemos que la vida en el Marruecos no es cara. Si la mayor partida presupuestaria es la vivienda (entre 4500 y 8000 dirhams dependiendo de la renta - Amueblados o vacíos... barrio de - zona -) el resto es muy asequible. Podemos citar como ejemplo el costo mensual del agua - electricidad de 100 y 200 dirhams - 50 dirhams - alimentos un promedio 2000 dirhams - gas botella 13 kgs 40 dirhams - pescado, camarones, frutas, verduras, son a precios ridículamente bajos (para nosotros). Aunque costosas bebidas no son más que en Francia pero los vinos marroquíes si no son malos valen mucho en calidad y sabor de los vinos franceses.
Restaurantes en generales, buenos son raros. La cocina es de gran apariencia y platos tradicionales (cuscús, tajines, pescado) a menudo carecen de presentación. Personal no especializado carece de estilo, tanto en su explotación en el servicio. Ellos redimirse por su bondad. 



  Tiempo en


Con más de 300 días de sol al año (los dos peores meses son julio y agosto, brumoso y gris) Agadir tiene todas las ventajas.


Francés de comportamiento de algunos conductores al camping Marruecos


En invierno el Marruecos es invadido por de muchos operadores del camping. La mayoría de estos es de nacionalidad francesa.
A menudo nos sorprendió por el comportamiento de algunos.
Además del hecho de que más nos ignora o nos desprecia con nuestro material que ellos consideran como ridículo (sin saber que han hecho y están haciendo aún) no es probable que nos dicen Hola esto es más de su egoísmo y falta de etiqueta que nos choca.
Podríamos, en efecto, en contacto directo o indirecto, encontramos que actúan, con respecto al país que les da la bienvenida a varios meses, unceremoniousness.
En las ciudades, donde estacionan (deberíamos decir donde estás en cuclillas) vierten al azar a una boca de agua de lluvia (si no en el campo), su salud cintas de residuos y aguas residuales de inodoros. Algunos a menudo realizan esta operación mientras se conduce. Encuentran como pretexto que el ambiente marroquí no será más sucio siempre. Bonita mentalidad... Aunque el Marruecos no tiene ecológico total conocimiento no es una razón para contaminar más. Qué diría si se estaba haciendo fuera de su hogar...


Campamentos, cuando están llenos de agua, algunos para no establecer el 20 dh (€1,82), deslizarse por la noche a los grifos en los baños con las latas de 5 litros para cumplir con su reserva.