SAMBA ET BONNE HUMEUR

                            BRESIL - du 22 juin au 19 septembre 2008

Aperçu du BRESIL

  • Population : 169 799 170 habitants
  • Superficie : 8 456 510 km² (environ 15 fois la superficie de la France)
  • Densité : 20 habitants au km² ( soit environ 6 fois moins que la France)
  • Capitale Fédérale : Brasilia (chaque région ayant une capitale)
  • Langue officielle : Portugais
  • Monnaie : le Réal - divisé en 100 centavos
  • Régime politique : Démocratie présidentielle

                                         SAMBA AND GOOD MOOD 
                         BRAZIL - from 22 June to September 19, 2008


Overview of BRAZIL
Population: 169 799 170 inhabitants
Area: 8 456 510 km² (about 15 times the size of the France)
Density: 20 inhabitants/km² (approximately 6 times less than the France)
Federal Capital: Brasilia (each region with a capital)
Official language: Portuguese
Currency: Real - divided into 100 centavos
Political system: presidential democracy


                                            SAMBA Y BUEN HUMOR 
                 BRASIL - del 22 de junio al 19 de septiembre de 2008


Resumen de BRASIL
Población: 169 799 170 habitantes
Superficie: 8 456 510 km² (aproximadamente 15 veces el tamaño de la Francia)
Densidad: 20 habitantes/km² (aproximadamente 6 veces menos que la Francia)
Capital Federal: Brasilia (cada región con un capital)
Idioma oficial: Portugués
Moneda: Real - dividido en 100 centavos
Sistema político: democracia presidencialista

  • 22 juin 2008. Nous franchissons la frontière argentino-brésilienne à Uruguayana. Tout se passe sans problème même si c'est un peu lentement. Nous ne nous arrêtons pas dans la ville. En ce dimanche tout est fermé.

Nous filons vers Porto Alegre. Avant d'y arriver nous faisons halte près d'une station service.

  • A Porto Alegre nous cherchons la cote pour y trouver un camping. C'est dans un espace militaire que nous sommes reçus. Ce n'est pas mal mais la route qui passe à coté est très bruyante. Malgré notre envie de rester à nous reposer nous reprenons la route le long de la cote vers le nord. Ce n'est qu'à la nuit tombée que nous trouvons un petit camping (théoriquement non ouvert), à Pinheras qui nous reçoit. A l'écart de la grande route nous y passons une excellente nuit.

Le lendemain nous reprenons la route mais nous n'allons pas très loin. Nous nous arrêtons à Florianopolis une île, reliée au continent par un pont. A l'office du tourisme on nous indique plusieurs possibilités pour camper. Nous choisissons un terrain à Jureré. Nous y restons trois semaines, profitant de la mer toute proche et faisant des balades dans les environs.

June 22, 2008. We are taking the argentino-Brazilian border with Uruguayana. Everything goes without problem even if it's a little slowly. We don't stop in the city. On Sunday everything is closed.
We headed to Porto Alegre. Before we get there we stop near a gas station.

Porto Alegre we seek the coast to find a campsite. It is in a military space we are received. It's not bad but the road that passes by is very noisy. Despite our desire to stay to rest back on the road along the coast to the North. It is only at night that we find a small campsite (theoretically not open), to Pinheras that gets us. Away from the main road we spend a great night.
The next day we hit the road again but we are not going very far. We stop at Florianopolis Island, connected to the Mainland by a bridge. Office of tourism we are told several possibilities for camping. We choose a field in Jurere. We stay three weeks, enjoying the sea nearby and doing walks in the surrounding area.

22 de junio de 2008. Estamos tomando la frontera argentino-brasileña con Uruguayana. Todo va sin problema aunque es un poco lenta. No paramos en la ciudad. El domingo todo cerrado.
Nos dirigimos a Porto Alegre. Antes de llegar paramos cerca de una estación de gas.

Porto Alegre buscamos la costa para buscar un camping. Es un espacio militar que nos recibió. No es malo pero el camino que pasa por es muy ruidoso. A pesar de nuestro deseo de quedarse a descansar en la carretera a lo largo de la costa hacia el norte. Es solamente en la noche que nos encontramos un camping pequeño (teóricamente no abierto), a Pinheras que nos lleva. De la carretera principal pasamos una gran noche.
Al día siguiente nos golpeó el camino otra vez pero no vamos muy lejos. Paramos en la isla de Florianópolis, conectada al continente por un puente. Oficina de turismo nos dicen varias posibilidades para acampar. Elegimos un campo en Jurere. Nos quedamos tres semanas, disfrutar del mar cercano y hacer caminatas en los alrededores.



Jurere - installation au camping


Jurerê - installation at the campsite


Jurerê - instalación en el camping



Jurere - Invitation du propriétaire du camping


Jurerê - invitation of the owner of the campsite


Jurerê - invitación del dueño del camping



Jurere - Daniel donne à manger aux mouettes


Jurerê - Daniel give food to gulls


Jurerê - Daniel dar comida para gaviotas

-Le 16 juillet nous quittons le camping du Croa de Jureré en répondant aux au revoir des personnels du camping qui agitent leurs bras alors que nous sommes rendus au premier virage.
Nous prenons la direction de Sao Paulo mais sans intention de nous rendre dès aujourd'hui.

  • Espérant trouver un camping de bord de mer nous rejoignons après près de 400 kilomètres la ville de Paranagua mais c'est un port, la citée est laide et aucun camping n'y est installé. Nous rebroussons chemin avec le secret espoir de trouver un coin où faire du camping sauvage. Hélas, gagnés par la nuit nous ne voyons plus les bords de la route. Nous nous arrêtons sur le parking d"une station service. Un peu à l'écart des camions et de la route nous déployons là notre matériel.

La nuit ne s'est pas trop mal passée malgré quelques réveils dûs aux bruits des camions qui vont et qui viennent. Après une toilette sommaire et notre petit déjeuner nous repartons en choisissant une route touristique. Interdite aux véhicules lourds à cause de la sinuosité nous y sommes tranquilles. Nous passons le joli petit village de Morretes Nous sommes aussi émerveillés par les fleurs et la végétation tropicale luxuriante.

July 16 we leave the campsite of the CAW of Jurere by answering the bye of the campsite staff who wave their arms while we went to the first corner.
We take the direction of Sao Paulo but without intention to us today.

Hoping to find a seaside campsite we reach after nearly 400 kilometres the city of Paranaguá, but it is a port, the cited is ugly and no camping is installed. We let's turn back with the secret hope to find a corner where do Wild camping. Alas, earned by the night we no longer see the edges of the road. We stop in the parking lot d "a gas station. A little away from the trucks and the road we deploy our material here.
Night went not too bad despite a few clocks due to the noise of trucks coming and going that. After a basic toilet and our breakfast we start by choosing a tourist route. Forbidden to heavy vehicles because of the sinuosity we quiet. We pass the pretty little village of Morretes we are also amazed by the flowers and lush tropical vegetation.

16 de julio dejamos el camping del CAW de Jurere contestando el adiós del personal de camping que onda sus brazos mientras nos fuimos a la primera curva.
Tomamos la dirección de Sao Paulo sin intención a nosotros hoy.

Con la esperanza de encontrar un camping junto al mar llegamos a casi 400 kilómetros de la ciudad de Paranaguá, pero es un puerto, el citado es feo y no camping está instalado. Nos vamos a dar marcha atrás con la secreta esperanza de encontrar un rincón donde hacer camping salvaje. Por desgracia, ganado por la noche que ya no se ven los bordes de la carretera. Paramos en el aparcamiento d "una estación de gasolina. Un poco lejos de los camiones y la carretera desplegamos nuestro material aquí.
La noche no fue nada mal a pesar de algunos relojes debido al ruido de los camiones iban y venían. Después de un baño básico y nuestro desayuno comenzamos eligiendo una ruta turística. Prohibido a los vehículos pesados debido a la sinuosidad que tranquilo. Pasaremos por la aldea bonita de Morretes que nos estamos también sorprendidos por las flores y vegetación tropical.



Morretes - joli et calme village au bord d'un rio


Morretes - pretty and quiet village on the edge of a rio


Morretes - bonito y tranquilo pueblo en el borde de un rio




Morretes - Bernadette fait des achats


Morretes - Bernadette made purchases


Morretes - Bernadette hizo compras



Morretes - petite ville calme


Morretes - Quiet small town


Morretes - pueblito tranquilo


Les fleurs au naturel


Natural flowers


Flores naturales



Orchidées sauvage


Wild Orchid


Wild Orchid

-Il y a certaines journées où rien ne va

  • Ce 18 juillet lorsque nous partons du camping où nous avons passé la nuit on veut nous compter 30 réals alors que la veille il nous avait été annoncé 10 réals. Nous renâclons à payer la somme demandée mais acceptons de régler 20 réals (ayant peut être mal compris que 10 c'était par personne.

Longeant la cote nous pensons trouver plus loin des campings. Toutes nos demandes de renseignements aboutissent à des réponses positives mais les indications qui nous sont données sont fantaisistes. Nous avons même un policier qui obligeamment nous guide avec sa voiture "policia" jusqu'à une Pousada (appartement hôtel) en espérant y toucher une commission. Fatigués et ayant perdu plusieurs heures nous décidons de prendre la direction de Santos que nous traversons et ensuite celle de Sao Paulo. Avant cette ville alors que la nuit est tombée depuis deux heures au moins nous décidons prudemment de nous arrêter sur une aire de stationnement d'une station service. C'est là, malgré le bruit de la circulation généré surtout par les poids lourds que nous passons la nuit.

  • Quittant la station service nous prenons la direction de Sao Paulo. La région est montagneuse et l'autoroute surplombe à diverses reprises (grâce à des viaducs) de profondes vallées. Des tunnels assez courts traversent les montagnes. Nous sommes surpris de constater que les conducteurs n'y allument pas leurs feux de croisement.

Sao Paulo est une ville tentaculaire très étendue. Les immeubles gagnent en hauteur. Dans les quartiers modestes nous retrouvons l'habitat précaire. Nous n'y faisons pas halte. Tous les renseignements qui nous ont été donnés font état de vols (parfois avec violence). Les brésiliens eux-mêmes s'ils ne sont pas de Sao Paulo ne s'y sentent pas en sécurité. Puis, les mégalopoles ne nous attirent pas plus que cela.

  • Nous regagnons la cote à mi-chemin entre Sao Paulo et Rio de Janeiro. A Ubatuba Nous trouvons un camping tranquille où nous décidons de passer quelques jours.
  • UBATUBA**

Ubatuba** est une station balnéaire avec de nombreuses plages. Les publicités disent qu'elle est la capitale du surf. De nombreux adeptes de ce sport y sont présent même en saison morte. Les vagues sont impressionnantes. Les surfeurs, en attendant la formation de la vague qui leur donnera des sensations fortes, sont ballottés, de loin, on dirait des pingouins.

  • La ville d'Ubatuba est vivante. Elle n'offre pas d'architecture particulière. On peut flâner sur le bord de mer aménagé longeant la ville. Plusieurs supermercados permettent de faire des achats. On y trouve aussi de nombreux autres commerces.

Nous nous promenons dans la nature. Celle-ci nous permet d'admirer les oiseaux et les fleurs superbes le long des sentiers.

There are some days where nothing will

This 18 July when we leave the campsite where we stayed overnight we want we have 30 reals while the day before announced US 10 reals. We renâclons to pay the requested sum, but agree to pay 20 reals (who may be misunderstood 10 it was per person.)
Along the coast we think more away from the campsites. All our inquiries result in positive responses but the indications given to us are fanciful. We have even a policeman who kindly guide us with his "policia car" until a Pousada (apartment hotel) hoping to touch a commission. " Tired and having lost several hours we decide to take the direction of Santos that we are experiencing and then that of Sao Paulo. Before this town as night fell for at least two hours we carefully decide to stop on a parking lot of a gas station. This is, despite the noise of the traffic generated especially by heavy we spend the night.

Leaving the gas station we take the direction of Sao Paulo. The region is mountainous and the highway overlooks at various times (thanks viaducts) deep valleys. Short tunnels through the mountains. We are surprised that the drivers are not light their dipped headlights.
Sao Paulo is a very large sprawling city. The buildings are gaining height. In modest neighborhoods we find the precarious habitat. We don't stop there. All information that we have been given are flights (sometimes violently). The Brazilians themselves if they are not of Sao Paulo do feel not safe. Then, mega-cities attract us more than that.


We return to the coast to halfway between Sao Paulo and Rio de Janeiro. Ubatuba we find a quiet campground where we decide to spend a few days.


UBATUBA


Ubatuba is a seaside resort with many beaches. The ads say it is the capital of surfing. Many followers of the sport are present even in off-season. The waves are awesome. Surfers, waiting for the formation of the wave that will give them thrills, are tossed about, from a distance, it looks like penguins.
The city of Ubatuba is alive. It offers no particular architecture. You can walk on the edge of sea laid out along the city. Several supermercados to make purchases. There are also many other shops.
We walk in the nature. It allows us to admire the birds and beautiful flowers along the trails.


Hay días donde nada será

Este 18 de julio cuando dejamos el camping donde nos alojamos la noche queremos que tenga 30 reales mientras que el día antes anunciaron NOS 10 reales. Renâclons a pagar la suma solicitada, pero acordamos pagar 20 reales (que pueden ser 10 incomprendido era por persona).
A lo largo de la costa nos parece más lejos de los campamentos. Todas nuestras investigaciones resultan en respuestas positivas, pero las indicaciones que nos son fantasiosas. Tenemos incluso un policía que amablemente nos guía con su coche "policia" hasta un Pousada (apartahotel) con la esperanza de tocar una Comisión". Cansado y después de haber perdido varias horas decidimos tomar la dirección de Santos que estamos experimentando y luego la de Sao Paulo. Antes este pueblo caer la noche durante al menos dos horas cuidadosamente decidimos parar en un aparcamiento de una estación de gasolina. Esto es, a pesar del ruido del tráfico generado especialmente por pesados que nos pasar la noche.

Dejando la gasolinera tomamos la dirección de Sao Paulo. La región es montañosa y la carretera con vistas a valles profundos de varias veces (gracias viaductos). Túneles cortos a través de las montañas. Estamos sorprendidos de que los controladores no son sus faros cruce la luz.
Sao Paulo es una ciudad extensa muy grande. Los edificios están ganando altura. En barrios modestos se encuentra el hábitat precario. No te detengas allí. Toda la información que nos ha dado son vuelos (algunas veces violentamente). Los brasileños si no son de Sao Paulo no sentirse seguros. Entonces, mega-ciudades atraen a nosotros más.


Volvemos a la costa a medio camino entre Sao Paulo y Río de Janeiro. Ubatuba nos encontramos con un camping tranquilo donde decidimos pasar unos días.


UBATUBA


Ubatuba es un balneario con playas. Los anuncios dicen que es la capital del surf. Muchos seguidores de este deporte están presentes incluso en temporada baja. Las olas son impresionantes. Surfistas, a la espera de la formación de la onda que les darán sensaciones, son lanzados, a distancia, se ve como pingüinos.
La ciudad de Ubatuba está vivo. No ofrece ninguna arquitectura en particular. Se puede caminar en la orilla del mar, establecida a lo largo de la ciudad. Varios supermercados para realizar compras. También hay muchas otras tiendas.
Caminamos en la naturaleza. Que nos permite admirar las aves y flores hermosas a lo largo de los senderos.





Eglise de Ubatuba


Church of Ubatuba


Iglesia de Ubatuba




Ubatuba - Promenade du bord de mer


Ubatuba - Walk to the sea


Ubatuba - paseo al mar



Ubatuba - Fleurs tropicales - Daniel traversant un rio




Ubatuba- Tropical flowers - Daniel crossing a rio




Ubatuba- Flores tropicales - Daniel cruzando un rio


  • Bernadette et les oiseaux
  • Bernadette aime observer les oiseaux. Elle passe des heures à les suivre et à les regarder. Son regret c'est de ne pas avoir toujours à portée de la main l'appareil photos. De plus, les oiseaux sont craintifs et s'envolent au moindre geste. Trois toucans, il y a quelques jours, ont joué à cache-cache dans les feuilles des arbres. Ils étaient magnifiques mais nous n'avons pas réussi à les fixer sur la pellicule.

Quelques appâts réussissent parfois à faire approcher les petits oiseaux de diverses couleurs...

Bernadette and the birds
Bernadette like bird watching. She spends hours to follow them and watch them. His regret is not always having at hand the camera. In addition, birds are fearful and fly away at the slightest gesture. Three toucans, a few days ago, played hide-and-seek in the leaves of the trees. They were beautiful, but we failed to capture them on film.
Some baits are sometimes able to do approach the birds of various colors...

Bernadette y las aves
Bernadette como observación de aves. Ella pasa horas para seguirlos y verlos. Su lamento es no tener siempre a mano la cámara. Además, las aves son temerosos y volar lejos en el más mínimo gesto. Tres tucanes, hace unos días jugaron al escondite en las hojas de los árboles. Eran hermosas, pero no pudimos capturar en la película.
Algunos cebos son a veces capaces de hacer enfoque los pájaros de varios colores...





Eh ! les copains, venez casser la croûte


Hey! friends, come break bread


¡Hola! amigos, vengan rotura pan


Eh l'homme ! j'approcherai lorsque tu  sera loin


Hey man I'll come near when you will be away


Hey man voy a venir cerca cuando usted estará ausente



Je m'appelle Narcisse j'aime me regarder dans le miroir


My name is narcissus I like to look at myself in the mirror


Mi nombre es Narciso que me gusta mirarme en el espejo
  


Toucan approche que je vois que tu es beau


Toucan approach I see you're beautiful


Enfoque de tucán, veo que eres bella



Mange tranquille, je surveille


Eats alone, watching


Come solo, mirando
  • Parati
  • La petite ville de Parati à 300 kilomètres au sud de Rio de Janeiro a conservé dans sa partie ancienne (historique) son cachet portugais. S'y rencontrent de nombreux touristes qui viennent chercher quelque exotisme dans les commerces locaux d'artisanat. Les restaurants sont aussi nombreux et l'on y déguste de très bons plats. Le coté touristique et agréable de Parati, sa marina, en font une ville chère par rapport aux localités d'alentour, telle Ubatuba où nous faisons halte.

Séduits par Parati, nous y retournons pour flâner à nouveau dans ses rues, le long de ses quais et déjeuner confortablement installés dans un restaurant près du rio.

Parati
The small town of Parati 300 kilometres to the South of Rio de Janeiro has retained its Portuguese character in its old part (history). Meet many tourists who come looking for some exoticism in the local crafts shops. There are also many restaurants and we taste great food. The side tourism and nice to Parati, its marina, make it an expensive compared to the communities around them, such Ubatuba where we stop.
Seduced by Parati, going back to wander its streets, along its docks and breakfast comfortably seated in a restaurant near the rio again.

Parati
La pequeña ciudad de Parati, 300 kilómetros al sur de Río de Janeiro ha conservado su carácter Portugués en su parte antigua (la historia). Se reúnen a muchos turistas que vienen en busca de un exotismo en las tiendas de artesanía local. También hay muchos restaurantes y degustar buena comida. El turismo de lado y bueno Parati, su puerto deportivo, hacer un costoso en comparación con las comunidades a su alrededor, tal Ubatuba donde pararemos.
Seducido por Paratí, volver a pasear por sus calles, a lo largo de sus muelles y desayuno cómodamente sentado en un restaurante cerca del rio otra vez.



Parati - Centre ville historique


Parati - historical city center


Parati - centro histórico



 Parati - Eglise du centre historique


Parati - Church in the historic center


Parati - iglesia en el centro histórico



Parati - rue du centre historique


Parati - street of the historic center


Parati - calle del centro histórico



Parati - Calèches en attente sur la place historique


Parati - carriages waiting on the historic square


Parati - esperando en la histórica Plaza de carros



Parati - quiétude des bords du rio


Parati - Quietness of the edges of the rio


Parati - tranquilidad de los bordes del rio



Parati - rue du centre historique


Parati - street of the historic center


Parati - calle del centro histórico





Parati - rue du centre historique


Parati - street of the historic center


Parati - calle del centro histórico





Parati - Indiens vendant les produits de leur artisanat


Parati - Indians selling their handicrafts


Parati - indios vendiendo sus artesanías





  • Le temps passe vite à ne rien faire mais nous l'occupons de manière agréable.
Time passes quickly with nothing to do but take care it in a pleasant way.

Pasa el tiempo rápidamente sin nada que hacer, pero tenga cuidado de una forma amena.
  • Où Bernadette ne voit pas la petite marche

En ce dimanche 17 août nous sommes heureux. Nous venons d'apprendre par e.mail la naissance dans la nuit de notre dernière petite fille Eden. Comme nous avions seulement pris 30 minutes d'internet Bernadette se précipite vers la responsable du local pour demander que soit rallongé le temps de connexion. Ne voyant pas une petite marche elle perd l'équilibre et tombe. Résultat une entorse.

  • Nous avions prévu de quitter Ubatuba le lundi mais le départ est reporté de quelques jours...

Where Bernadette does not see the walk
We are pleased in this Sunday, August 17. We learned by e.mail born on the night of our last daughter Eden. As we had only 30 minutes of internet Bernadette rushes to the head of the local to ask that either extended connection time. Not seeing a walk she loses balance and falls. Result a sprain.

We had planned to leave Ubatuba Monday but the departure is delayed for a few days...

Donde Bernadette no ve el paseo
Estamos muy contentos en este domingo, 17 de agosto. Nos enteramos por e.mail, nacido en la noche de nuestra hija último Edén. Ya que había sólo 30 minutos de internet Bernadette acomete a la cabeza del local a pedir que sea extendido tiempo de conexión. No encuentra a ella pierde equilibrio y cae. Resultado un esguince.

Teníamos previsto salir de Ubatuba el lunes pero la salida se retrasa unos días...

  • RENCONTRE AVEC UN COUPLE FRANCO-BRESILIEN
  • Pendant notre séjour à Ubatuba nous avons fait la connaissance d'un couple franco-brésilien.

Dans le petit village près de la plage d'Itamambuca où se trouve le camping habitent Philippe Chevalier, (un français installé au Brésil depuis vingt ans), et son épouse Antonia. Ils se sont connus en France alors qu'Antonia travaillait pour une entreprise brésilienne à Grenoble.

  • Nous avons eu le plaisir de passer quelques moments agréables en leur compagnie.

MEETING WITH A BRAZILIAN COUPLE
During our stay in Ubatuba we met a Brazilian couple.
In the small village of Itamambuca beach where camping live Philippe Chevalier, (a french installed in Brazil for twenty years), and his wife Antonia. They met in France while Antonia was working for a Brazilian company in Grenoble.

We had the pleasure of spending a few pleasant moments in their company.

ENCUENTRO CON UNA PAREJA BRASILEÑA
Durante nuestra estancia en Ubatuba conocimos a una pareja brasileña.
En el pequeño pueblo de Itamambuca Hotel playa donde acampar en Philippe Chevalier, (un francés instalado en Brasil durante veinte años) y su esposa Antonia. Se conocieron en Francia mientras que Antonia estaba trabajando para una empresa brasileña en Grenoble.

Tuvimos el placer de pasar unos momentos agradables en su compañía.

  • DIRECTION RIO DE JANEIRO
  • Nous quittons Ubatuba après plus d'un mois de séjour. Le temps est magnifique et chaud.

La route nous est connue jusqu'à Parati. Après c'est la découverte. La végétation est luxuriante et les petites plages de sable fin jalonnent le bord de mer.

  • Une vingtaine de kilomètres avant d'entrer dans Rio de Janeiro la route est bordée d'agglomérations aux habitations sales et sans vraiment de style.

La circulation, à l'approche de la ville devient de plus en plus anarchique et il faut se garder de toutes parts.

  • Sachant qu'un hôtel Ibis se trouve dans le centre de Rio nous cherchons quelque peu mais nous en voyons assez rapidement l'enseigne.

Après avoir pris possession de la chambre, nous qui pensions pouvoir regarder un peu la télévision française nous sommes déçus. Il n'y a aucune chaîne française, même pas TV5.

DIRECTION RIO DE JANEIRO
We leave Ubatuba after more than a month of stay. The weather is beautiful and hot.
The road is known to us until Parati. After it is discovered. The vegetation is lush and the small sandy beaches along the sea front.

About twenty kilometers before entering Rio de Janeiro the road is lined with settlements dirty homes and without really in style.
Traffic in the city's approach becomes increasingly anarchic and he cannot be everywhere.

Knowing that an Ibis hotel is located in the center of Rio we are looking somewhat but we see fairly quickly the sign.
After taking possession of the House, who thought we could watch a little French television we disappointed. There is no French, not even TV5 channel.

DIRECCIÓN RÍO DE JANEIRO
Salimos de Ubatuba tras más de un mes de estancia. El clima es caliente y hermosa.
El camino es conocido por nosotros hasta Parati. Después de que se descubre. La vegetación es exuberante y las pequeñas playas de arena a lo largo del paseo marítimo.

Unos veinte kilómetros antes de entrar en Río de Janeiro la carretera está alineada con casas sucias asentamientos y sin realmente en estilo.
Tráfico en enfoque de la ciudad se convierte cada vez más anárquico y no puede estar en todas partes.

Sabiendo que un hotel Ibis está situado en el centro de Río de Janeiro estamos mirando algo pero rápidamente vemos el signo.
Después de tomar posesión de la casa, que pensé que podríamos ver un poco televisión francesa que nos decepcionó. No hay francés, no incluso canal TV5.

  • RIO DE JANEIRO
  • Notre première journée à Rio de Janeiro se passe en visite du centre ville ainsi qu'à la recherche d'une librairie où acheter des livres français.

Après bien des tours et des contours nous rencontrons un belge, installé à Rio qui nous en indique une - Nova Livraria Da Vinci LTDA. Av.Rio Branco 185. Subsolo LJS 2/3/4 E 9 Centro Rio de Janeiro.

  • Nous trouvons là non seulement de quoi passer de bonnes soirées mais aussi un accueil chaleureux.

Lors de notre promenade outre les boutiques et magasins ouverts nous rencontrons beaucoup de petits vendeurs ou de gens exerçant de petits métiers, notamment des hommes et des femmes sandwiches (ce que nous ne voyons plus chez nous). De toutes façons ici si tu ne travailles pas d'une manière ou d'une autre tu ne manges pas...

RIO DE JANEIRO
Our first day in Rio de Janeiro happens on a visit to the city center as well as looking for a bookstore where to buy french books.
After many of the towers and contours we meet a Belgian, installed in Rio that tells us one - Nova Livraria Da Vinci LTDA. Av.Rio Branco 185. Subsolo LJS 2/3/4 E 9 Centro Rio de Janeiro.

We find here not only to spend good evenings, but also a warm welcome.
During our walk in addition to the shops and stores open we meet a lot of small vendors or people in small trades, including men and women sandwiches (which we see more here). Anyway here if you're not working in one way or another you don't eat...


RÍO DE JANEIRO
Nuestro primer día en Río de Janeiro sucede en una visita al centro de la ciudad así como en busca de una librería donde comprar libros franceses.
Después de muchas de las torres y contornos nos encontramos con un belga, instalado en Río de Janeiro que nos dice uno - Nova Livraria Da Vinci LTDA. Av.Rio Branco 185. Subsolo LJS 2/3/4 E 9 Centro Rio de Janeiro.
Nos encontramos aquí no sólo para pasar la noche buena, pero también una cálida bienvenida.
Durante nuestra caminata además de las tiendas y almacenes abiertos nos encontramos con un montón de pequeños vendedores o personas en pequeños comercios, incluyendo sandwiches de hombres y mujeres (que vea más aquí). De todos modos aquí si no trabajas de una manera u otra no comes...





Rio de Janeiro - dans le centre ville


Rio of Janeiro - in the city center


Rio de Janeiro - en el centro de la ciudad




Rio de Janeiro - intérieur d'une église


Rio of Janeiro - interior of a church


Rio de Janeiro - interior de una iglesia
  • Deuxième jour à Rio de Janeiro.
  • Nous avions prévu de monter au Christ Redemptor mais lorque nous nous levons il pleut averse et les nuages épais ne semblent pas prêts de s'ouvrir.
  • Troisième jour à Rio de Janeiro
  • Ce matin le soleil est au rendez-vous. En fin de matinée nous décidons d'aller faire un tour au Christ Redemtor mais les taxis nous annoncent des tarifs de plus de cent réals (40 €). Nous délaissons la destination et allons avec un autre taxi (lui doté d'un compteur) vers Copacabana. En cours de route celui-ci tombe en panne. Nous en prenons un autre et arrivons à bon port.

En cette fin de matinée de dimanche la promenade est bondée de monde. Une des voies de circulation est fermée et dévolue aux piétons. Ceux qui s'y promènent ou font du sport sont apparemment des classes aisées ou moyennes.

  • Malgré la cheville de Bernadette qui n'est pas totalement remise de son entorse de dimanche dernier nous faisons (doucement) les cinq kilomètres de la plage de Copacabana.

Vers 13 heures nous déjeunons dans un restaurant délaissant les kiosques de bord de mer qui sentent l'huile brûlée.

  • Après avoir bien mangé et bien bu nous reprenons notre promenade en bord de mer. Nous constatons que la population des promeneurs a changée de catégorie. Ce sont maintenant en majorité des gens des favellas qui se promènent.

Durant la journée, le temps a été ensoleillé, gris puis à nouveau ensoleillé, venteux en fin de promenade.

  • Pour rentrer à l'hôtel nous prenons un taxi. Le conducteur renâcle un peu pour mettre son compteur en route. Il aurait aimé nous imposer son tarif...

Second day in Rio de Janeiro.
We had planned to go to the Christ Redemptor but when we rise it's raining rain and thick clouds do not seem ready to open.
Third day in Rio de Janeiro
This morning the Sun is at the rendezvous. Late morning we decide to take a walk in Christ Redemtor but taxis announce US rates of more than 100 reals (€40). We move away from the destination and go with another cab (him with a meter) to Copacabana. Along the way it breaks down. We will make another and arrive at good port.
At the end of Sunday morning the promenade is packed with people. One of the lanes is closed and devolved to pedestrians. Those who flock or sports are apparently well-off or middle classes.
Despite Bernadette's ankle which has not fully recovered from his sprain from last Sunday we do (gently) the five kilometers from the beach of Copacabana.
Around 1 pm we have lunch in a restaurant from Beach kiosks that smell burnt oil.
After you ate well and drank well we continue our walk on the beach. We note that the population of the walkers changed category. Majority of the people in the favelas walking are now.
During the day, the time has been sunny, gray then again sunny, windy end walk.
We take a taxi back to the hotel. The driver gives me any trouble a bit to put the meter on the way. He would like to impose on us its tariff...


Segundo día en Rio de Janeiro.
Habíamos planeado ir al Redemptor Christ pero cuando nos levantamos llueve lluvia y nubes no parecen dispuestas a abrir.
Tercer día en Rio de Janeiro
Esta mañana el sol está en el punto de encuentro. Final de la mañana decidimos dar un paseo en Christ Redemtor pero taxis anuncian las tasas de Estados Unidos de más de 100 reales (40€). Alejarse el destino e ir con el otro taxi (él con un metro) a Copacabana. En el camino divide. Vamos a hacer otro y llegar a buen puerto.
Al final del domingo por la mañana el paseo marítimo está lleno de gente. Uno de los carriles está cerrado y transferido a los peatones. Quienes acuden o deportes son al parecer las clases pudientes o medianas.
A pesar de tobillo de Bernadette, que no ha recuperado de su esguince de domingo pasado hacemos (suavemente) los cinco kilómetros de la playa de Copacabana.
Aproximadamente 13:00 almorzamos en un restaurante de quioscos de la playa que huele a aceite quemado.
Después comía bien y bebía bien continuamos nuestra caminata en la playa. Observamos que la población de los caminantes cambió de categoría. Mayoría de la gente en las favelas a pie son ahora.
Durante el día, el tiempo ha sido a pie final entonces otra vez soleado, viento sol, gris.
Tomamos un taxi de nuevo al hotel. El conductor me da problemas un poco para poner el medidor en el camino. Quería que nos impone sus tarifas...





Rio de Janeiro - Plage de Copacabana


Rio de Janeiro - Copacabana beach


Rio de Janeiro - Playa Copacabana
  • Direction Belo Horizonte
  • Lundi 25 août, nous quittons Rio de Janeiro, sans regret. La ville est certe jolie et ses plages magnifiques mais la vie y est chère.

Nous nous trompons au départ de route mais nous ne le regrettons pas même car les paysages que nous voyons sont magnifiques. Dommage que les petites villes traversées qui pour la plupart sont sans style gâchent un peu nos impressions.

  • Ayant retrouvé notre route (la BR 040) après une grande boucle nous roulons bien mais la nuit vient vite sous les tropiques et nous roulons une peu de nuit (ce que nous n'aimons pas). Nous trouvons une station service avec une restauration pour routiers où nous installons notre bivouac pour la nuit. La route passagère et empruntée surtout par des camions est bruyante mais nous dormons comme des loirs dans notre couchage de toit (autrement mieux que les quatre nuits à l'hôtel Ibis de Rio, l'habitude sans doute).

Au matin nous reprenons la route mais celle-ci est devenue mauvaise et il nous faut éviter les trous ainsi que faire attention aux camions qui roulent comme des fous.

  • A Belo Horizonte nous trouvons assez rapidement l'hôtel Formule 1 (du dernier cri) mais il nous attendre qu'une annulation soit faite pour y avoir une chambre. Pendant l'attente nous faisons un tour en ville sans y trouver rien de bien signifiant.

Nous allons rester deux jours à Belo Horizonte avant de filer vers le Pantanal.



Belo Horizonte branch
Monday, August 25, we leave Rio de Janeiro, without regret. The city is certainly nice and wonderful beaches but life is expensive.
We are wrong at the start of road but we do not regret it even as the landscapes that we see are beautiful. It's too bad that the small cities that for the most part are without style a little spoiling our impressions.
Having found our way (the BR 040) after a big loop we drive well but the night comes quickly in the tropics and we roll a bit of night (what we do not like). We find a gas station with a catering to truckers where we install our bivouac for the night. The road temporary and borrowed especially by trucks is noisy but we sleep like dormice in our sleeping of roof (otherwise better than four nights at the Ibis Rio, used no doubt).
In the morning we hit the road but it became bad and we must avoid the holes as well as pay attention to trucks that drive like madmen.
Belo Horizonte we find the hotel formula 1 (the latest) fairly quickly but it wait us until a cancellation is made for a room. While waiting we do out on the town without finding anything of well meaning.
We will stay two days in Belo Horizonte before going off to the Pantanal.


Rama de Belo Horizonte
El lunes, 25 de agosto, salimos de Rio de Janeiro, sin pesar. La ciudad es sin duda agradables y maravillosas playas pero la vida es cara.
Estamos mal en el inicio del camino pero no arrepentir así como los paisajes que vemos son hermosos. Es una lástima que las ciudades pequeñas que son en su mayor parte sin estilo estropeo un poco nuestras impresiones.
Encontrando nuestro camino (el BR 040) después de un gran bucle conducimos bien pero rápidamente llega la noche en los trópicos y ruede un poco de noche (lo que no nos gusta). Encontramos una gasolinera con un catering a camioneros donde instalamos nuestro campamento para pasar la noche. La carretera temporal y prestada especialmente por los camiones es ruidosa pero dormimos como lirones en nuestro dormitorio de techo (de lo contrario mejor de cuatro noches en el Ibis Rio, sin duda).
En la mañana nos golpee el camino pero se convirtió en malo y debemos evitar los agujeros así como prestar atención a los carros que conducen como locos.
Belo Horizonte se encuentra la fórmula de hotel 1 (la última) bastante rápido pero nos espere hasta que una cancelación se hace por una habitación. Mientras espera fuera de la ciudad sin encontrar nada de bien lo que significa.
Pasaremos dos días antes de que el Pantanal de Belo Horizonte.



  • La traversée du Mineras Gerais est une succession de paysages divers. Tantôt nous sommes dans des montagnes aux virages serrés, d'autres fois c'est la plaine avec sa route droite.

Nos haltes se font le plus souvent dans les stations services appelées ici des postos.


Mineras Gerais crossing is a series of diverse landscapes. Sometimes we are in mountains to the tight turns, other times it's the plain with its straight road.
Our stops are more often in the services stations here called the postos.


Cruce de Gerais mineras es una serie de diversos paisajes. A veces nos encontramos en las montañas a las curvas cerradas, otras veces es la llanura con su camino recto.
Nuestras paradas son más a menudo en las estaciones de servicios, aquí llamadas el postos.



  • Où nous sommes pris pour de dangereux personnages...
  • Après nos deux jours à Belo Horizonte nous prenons la route vers le Pantanal une province de l'état du Mato Grosso.

Alors que la nuit va poindre nous cherchons un endroit pour y passer la nuit. Nous trouvons ce qui nous convient non loin de l'entrée d'une immense propriété, à l'écart de la route.

  • Après notre installation, la nuit étant tombée depuis quelques temps déjà, bien qu'il ne soit guère plus de 19 heures, nous dégustons un peu de vin argentin en mangeant quelques fruits secs.

Bien que nous soyons calfeutrés dans notre véhicule nous avons tout à coup l'impression d'être fortement éclairés par l'arrière, quelques rayons lumineux filtrant par les interstices. Croyant gêner un quelconque passant allant vers un terrain je descends pour voir ce qu'il en est.

  • A peine suis-je descendu du Defender que j'aperçois trois véhicules, plein phares allumés, dirigés vers nous. Trois hommes se dessinent dans la lumière. Ce sont trois policiers (policia militar, cousine de notre gendarmerie). Ils me font signe d'avancer. Bernadette descend à son tour et avance aussi. Ces hommes sont revêtus de gilets pare balles comme s'ils avaient à faire à de dangereux gangsters.

Nous sommes sans crainte mais les hommes de loi sans trop nous demander qui nous sommes nous enjoignent de quitter le lieu car il y a danger à rester sur place, des voleurs armés pourraient nous attaquer. Nous devons rejoindre la ville la plus proche... Tout d'abord nous refusons, disant ne pas penser à ce danger. L'un d'entre eux fait un peu son méchant mais voyant que nous ne sommes pas impressionnés il laisse un de ses collègues nous persuader. Bernadette dit que si danger il y a qu'ils nous gardent jusqu'à demain matin. Les problèmes de compréhension dus à la langue laisse la plaisanterie en l'état.

  • Après quelques moments de palabres nous acceptons de partir. Les voitures de polices s'en vont. Le pliage dans le noir complet se fait lentement.

Alors que nous quittons, à regret, l'endroit nous constatons qu'une voiture était restée postée un peu plus loin pour sans doute voir si nous obtempérions.
De retour sur la route la voiture de police nous suit quelques centaines de mètres avant de prendre une autre direction.

  • A notre avis les policiers ne sont pas arrivés à trois voitures sans raison (avec gilets pare balles de surcroît). Nous soupçonnons le propriétaire proche de les avoir averti d'une présence près de chez lui. Craignait-il pour lui ou pour nous ???

Quatre kilomètres plus loin nous trouvons un posto (station service), bien aménagé (restaurant, douche) où malgré le bruit des camions nous allons passer une bonne nuit.


Where we are taken for dangerous characters...
After our two days in Belo Horizonte we take the road towards the Pantanal a province of the State of Mato Grosso.
While the night will emerge we are looking for a place to spend the night. We find what works for us near the entrance of a huge property, away from the road.
After our facility, the night being dark for some time already, although that is little more than 19 hours, we taste some Argentine wine while eating some dried fruit.
Although we are caulked in our vehicle we suddenly feel to be strongly informed by the back, a few rays of light filtering through the interstices. Believing hinder an any passing towards a field I'm going down to see what it is.
No sooner am I down a Defender I see three vehicles, full headlights on, directed to us. Three men emerge into the light. These are three police (policia militar, cousin of our mounted police). They make me sign to move on. Bernadette down in turn and advance also. These men are clad in life jackets adorned balls as if they were dealing with dangerous gangsters.


We are without fear but lawyers without too much to ask that we are urged to leave the place because there is danger to stay put, armed thieves might attack us. We need to reach the nearest town... First we refuse, saying do not think about this danger. One of them is a little her nasty but seeing that we're not impressed he persuaded a fellow us. Bernadette said that if danger there is that they keep us until tomorrow morning. The problems of understanding due to language leave the joke in the State.
After a few moments of palaver we accept to leave. The police cars are going. Folding in complete darkness is slow.
As we leave, reluctantly, the place we see that a car had been mailed a little further to probably see if we obtempérions.
Back on the road the police car following us a few hundred meters before taking another direction.
In our view the police did not arrive to three cars without reason (with vests adorned balls in addition). We suspect the close owner of have warned them of a presence close to home. He feared for him or for us?
Four kilometres away we find a posto (service station), well laid out (restaurant, shower) where, despite the noise of the trucks we're going to have a good night.


Campo Grande
We arrive in Campo Grande on 31 August afternoon. We take a room at the Ibis hotel. It will be for to rest us.
We are a little cut off from the world because the internet does not work.
Finally, before leaving Campo Grande we find an internet point where we send a few emails.
TO THE PANTANAL.
Having left Campo Grande we do more than 350 kilometres before arriving in the Pantanal.
We have a place in the reserve without difficulty for camping.
On arrival we observe different varieties of birds and animals on all fours but it's a little late to make pictures. We give to tomorrow...


THE PANTANAL
Painted as a wonder of the nature of the Pantanal, a region of the State of Mato Grosso is a huge swampy plain (of the size of the Belgium). Found in the Pantanal for many animal species (mammals, oviparous...). The region is flooded for six months of the year during the rainy season. The flow of water is very slow given the low amplitude between the level of the Marsh and the Sea (the Pantanal is 1500 kilometres from the sea and just 150 metres above sea level).
We don't stay long in the Pantanal for various reasons.
Observation of the animals is very interesting but difficult. Most of the species that we would like to capture on film are very fearful. With no cameras with telephoto lens we do get away from animals and birds to our approach. Only the Visual memories we will stay.
The flora is uniform. The vegetation is thin (probably due to flooding). Trees are sparse.
The marshes are infected mosquitoes who especially value the blood of Bernadette (the temperature is around 40 degrees in the shade and moisture in the air almost 100%).
We will have anyway gathered souvenirs but our tour of the Pantanal we will have left excited or disappointed.





Donde nos tomando caracteres peligrosos...
Después de nuestros dos días en Belo Horizonte tomamos la carretera hacia el Pantanal, una provincia del estado de Mato Grosso.
Mientras la noche surgirán estamos buscando un lugar para pasar la noche. Nos encontramos con lo que funciona para nosotros cerca de la entrada de una enorme propiedad, lejos de la carretera.
Después de nuestras instalaciones, la noche está oscura durante algún tiempo ya, aunque eso es poco más de 19 horas, catamos un vino argentino al comer algunos frutos secos.
Aunque estamos calafateados en nuestro vehículo de repente sentimos estar informado fuertemente por la espalda, unos rayos de luz que se filtra a través de los intersticios. Creyendo que dificultan una cualquier paso hacia un campo voy a ver lo que es.
Nada más soy yo abajo un defensor veo tres vehículos, faros completos, dirigido a nosotros. Tres hombres salen a la luz. Estas son tres policías (policía militar, primo de la policía montada). Ellos me hacen señal para seguir adelante. Bernadette hacia abajo alternadamente y avanzar también. Estos hombres son vestidos con chalecos adornados de bolas como si tratara de peligrosos gangsters.


Sin miedo pero Abogados sin mucho hacer que se nos insta a abandonar el lugar porque hay peligro para quedarse a los ladrones armados, puestos podrían atacarnos. Tenemos que llegar a la ciudad más cercana... Primero nos negamos, diciendo no opinas acerca de este peligro. Uno de ellos es un poco su desagradable pero al ver que no estamos impresionados persuadió un compañero de nosotros. Bernadette dijo que si hay peligro es que nos mantienen hasta el mañana por la mañana. Los problemas de entendimiento debido a lengua dejan la broma en el estado.
Después de unos momentos de discusiones aceptamos para salir. Se van los coches de policía. Plegable en completa oscuridad es lento.
Como a regañadientes, dejamos el lugar vemos que un coche había ha enviado un poco más lejos probablemente ver si nos obtempérions.
De nuevo en la carretera el coche de policía siguiéndonos unos cientos de metros antes de tomar otra dirección.
En nuestra opinión la policía no llegó a los tres coches sin razón (con bolas de chalecos adornados además). Sospechamos que el propietario cierre de han advertido de una presencia cerca de su casa. ¿Él temió para él o para nosotros?
Cuatro kilómetros de distancia encontramos un posto (estación de servicio), bien (restaurante, ducha) donde, a pesar del ruido de los camiones que vamos a tener una buena noche.


Campo Grande
Llegamos a Campo Grande en 31 tarde de agosto. Tomamos una habitación en el hotel Ibis. Será para descansar nosotros.
Somos un poco aislada del mundo porque no funciona el internet.
Por último, antes de salir de Campo Grande se encuentra un punto de internet donde mandamos unos emails.
AL PANTANAL.
Tener izquierda Campo Grande hacemos más de 350 kilómetros antes de llegar al Pantanal.
Tenemos un lugar en la reserva sin dificultad para acampar.
A su llegada observamos diferentes variedades de aves y animales de cuatro patas pero es un poco tarde para hacer fotos. Le damos a la mañana...


EL PANTANAL
Pintado como una maravilla de la naturaleza del Pantanal, una región del estado de Mato Grosso es una gran llanura pantanosa (del tamaño de Bélgica). Encuentran en el Pantanal para muchas especies animales (mamíferos, ovíparos...). La región se inunda durante seis meses del año durante la temporada de lluvias. El flujo de agua es muy lento dada la baja amplitud entre el nivel de la marisma y el mar (el Pantanal es 1500 km del mar y a 150 metros sobre el nivel del mar).
No permanecer mucho tiempo en el Pantanal por varias razones.
Observación de los animales es muy interesante pero difícil. La mayoría de las especies que queremos capturar en la película es muy temerosa. No hay cámaras con teleobjetivo conseguimos lejos de animales y pájaros a nuestro enfoque. Sólo la memoria Visual que nos hospedaremos.
La flora es uniforme. La vegetación es delgada (probablemente debido a las inundaciones). Los árboles son escasos.
Las marismas son mosquitos infectados que valoran especialmente la sangre de Bernadette (la temperatura es alrededor de 40 grados a la sombra y la humedad en el aire casi el 100%).
De todos modos habrá reunido recuerdos pero nuestro recorrido por el Pantanal nos habrá dejado excitado o decepcionado.







  • Campo Grande
  • Nous arrivons à Campo Grande le 31 août après-midi. Nous prenons une chambre à l'hôtel Ibis. Ce sera pour nous reposer.

Nous sommes un peu coupés du monde car internet ne fonctionne pas.
Enfin, avant de quitter Campo Grande nous trouvons un point internet d'où nous envoyons quelques mails.

  • VERS LE PANTANAL.
  • Ayant quitté Campo Grande nous faisons plus de 350 kilomètres avant d'arriver dans le Pantanal.

Nous y trouvons sans difficulté un endroit dans la réserve pour camper.

  • A notre arrivée nous observons diverses variétés d'oiseaux et animaux à quatre pattes mais il est un peu tard pour faire des photos. Nous remettons à demain...
  • LE PANTANAL
  • Peinte comme une merveille de la nature le Pantanal , une région de l'État du Mato Grosso est une immense plaine marécageuse (de la superficie de la Belgique). On trouve dans la Pantanal de nombreuses espèces animales (mammifères, ovipares...). La région est inondée pendant six mois de l'année lors de la saison des pluies. L'écoulement des eaux se fait très doucement compte tenu de la faible amplitude entre le niveau du marais et la mer (Le Pantanal est à 1500 kilomètres de la mer et seulement à 150 mètres d'altitude).

Nous ne restons pas longtemps au Pantanal pour diverses raisons.

  • L'observation des animaux est très intéressante mais difficile. La plupart des espèces que nous aimerions fixer sur la pellicule sont très craintives. Ne disposant pas d'appareils photos à téléobjectif nous faisons fuir les animaux et oiseaux à notre approche. Seuls les souvenirs visuels nous resterons.
  • La flore est uniforme. La végétation est maigre (sans doute à cause des inondations). Les arbres sont clairsemés.
  • Les marais sont infectés de moustiques qui apprécient particulièrement le sang de Bernadette (la température avoisine les 40°degrés à l'ombre et l'humidité de l'air approche les 100%).

Nous aurons tout de même recueilli des souvenirs mais notre visite du Pantanal nous aura laissés ni enthousiasmés ni déçus.



Le Pantanal - Attention aux crocodiles


Pantanal - watch out for the crocodiles


Pantanal - ten cuidado con los cocodrilos


Le Pantanal - Oiseau peu farouche


Pantanal - shy bird


Pantanal - pájaro tímido



Mamifère semi aquatique


Pantanal - semiaquatic mammal


Pantanal - mamífero saltando



Hummm ! Le beurre c'est bon


Hmmm! The butter is good


¡Hmmm! La mantequilla es buena


Les males sont plus colorés que les femelles


Males are more colorful than the females


Los machos son más coloridos que las hembras

DIRECTION LE SUD A NOUVEAU

  • Quittant le Pantanal nous hésitons à passer par le Paraguay. Ce qui nous en a été dit par un certain nombre de voyageurs nous le décrit comme un pays sans grand relief, monotone à traverser. On y trouve par ailleurs peu de structures pour camper. Nous privilégions un retour vers l'Argentine par une région que nous connaissons (la région des Missionnes).

Du Pantanal en repassant par Campo Grande il nous faut faire près de 1000 kilomètres pour arriver à Foz do Iguaçu. Nous les faisons en trois jours. Nos haltes se font dans les postos (stations services). Par sécurité d'abord puis parce que nous pouvons prendre notre douche.

  • Les paysages qui défilent sous nos yeux sont divers. Des marais du Pantanal nous passons aux prairies (où paissent les zébus tout d'abord puis ensuite les vaches) puis ce sont d'immenses étendues consacrées à la canne à sucre et enfin, plus agréables, des plaines vallonnées ressemblant aux bocages.

Nous trouvons sans difficulté un camping à Foz do Iguaçu. Nous nous y installons pour quelques jours.

  • Nous notons une différence notable de la température entre les marais du Pantanal où il faisait aux alentours de 40° et les 12° de Foz do Iguaçu. Heureusement les jours qui suivent ne ressemblent pas à celui de notre arrivée, les journées sont belles et nous avons 25 à 30°.

Notre séjour à Foz do Iguaçu se prolonge jusqu'au 19 septembre. Nous quittons le Brésil presque à regret. Nous y reviendrons peut-être l'an prochain.


DIRECTION SOUTH AGAIN
Leaving the Pantanal we hesitate to go through the Paraguay. What we in were told by a number of travelers described us it as a country without great relief, monotonous to cross. Moreover, there are few structures for camping. We favour a return to Argentina by a region we know (the region of the Mission).
Pantanal ironing by Campo Grande we do nearly 1000 kilometres to get to Foz do Iguaçu. We make them in three days. Our stops are in the postos (service stations). By security first and then because we can take our shower.
There are various landscapes that pass before our eyes. Wetlands of the Pantanal we come to the prairies (where graze the zebus first and then the cows) then these are huge areas dedicated to sugar cane and finally, most pleasant, in the rolling plains resembling the groves.
Without difficulty, we find a campsite in Foz do Iguacu. We settle there for a few days.
We note a significant difference in temperature between the marshes of the Pantanal where it was around 40 ° and 12 ° of Foz do Iguaçu. Fortunately the days that follow do not resemble that of our arrival, the days are beautiful and we have 25 to 30 °.
Our stay in Foz do Iguacu is extended until 19 September. We leave the Brazil almost reluctantly. Perhaps later next year.


DIRECCIÓN SUR NUEVO
Dejando el Pantanal dude en pasar por el Paraguay. Lo que en nos dijo un número de viajeros nos describió como un país sin gran relieve, monótono a la Cruz. Por otra parte, hay pocas estructuras para acampar. Estamos a favor de un retorno a la Argentina por una región que conocemos (la región de la misión).
Pantanal de planchado Campo Grande hacemos casi 1000 kilómetros para llegar a Foz do Iguaçu. Los hacemos en tres días. Nuestras paradas están en postos (estaciones de servicio). Por seguridad primero y luego ya podemos tomar la ducha.
Hay diversos paisajes que pasan ante nuestros ojos. Humedales del Pantanal llegamos a las praderas (donde pastan los cebúes primero y luego las vacas) y luego son grandes espacios dedicados a la caña de azúcar y por último, la mayoría agradable, en las llanuras onduladas que se asemejan a las arboledas.
Sin dificultad, nos encontramos con un camping en Foz do Iguacu. Instalan allí durante unos días.
Observamos una importante diferencia de temperatura entre las ciénagas del Pantanal donde era alrededor de 40 ° y 12 ° de Foz do Iguaçu. Afortunadamente los días que siguen no se asemejan a que de nuestra llegada, los días son hermosos y tenemos 25 a 30 °.
Nuestra estancia en Foz do Iguacu se extiende hasta el 19 de septiembre. Dejamos el Brasil casi a regañadientes. Quizás más tarde el año próximo.



A T T E N T I O N D A N G E R

  • La circulation sur les routes brésiliennes est sujette à tous les abus de la part des conducteurs.

La signalisation est nombreuses et bien faite mais elle est sans effet sur les automobilistes.

  • les limitations de vitesse ne sont pas respectées
  • les lignes continues (simples ou doubles) sont franchies sans vergogne et le plus souvent sans visibilité
  • les ralentisseurs sont nombreux mais ils freinent peu l'ardeur. Les voitures sautent plus qu'elles ne franchissent ces obstacles.
  • le brésilien si charmant lorsqu'il est piéton devient enragé et vous klaxonne parce que vous ne démarrez pas à une intersection où vous cherchez votre chemin
  • les feux tricolores, les stops et autres arrêts obligatoires paraissent être posés là pour faire décor.
  • les poids lourds, très nombreux (le plus souvent avec remorque) roulent à des vitesses excessives, sans respect pour les limitations de vitesse et pas davantage pour les interdictions de doubler (haut de cote, lignes continues, agglomération etc...)

Selon les statistiques le Brésil est l'un des pays les plus meurtriers de la planète (nombreux sont les accidents rencontrés, camions renversés etc...)


A T T E N T I O N D A N G E R
The Brazilian road traffic is subject to all the abuses on the part of drivers.
The signs are many and well done but it has no effect on motorists.
speed limits are not respected
the continuous lines (single or double) are crossed shamelessly and often without visibility
speed bumps are many but they inhibit bit hard. Cars jump more that they don't cross these barriers.
the Brazilian so charming when it is pedestrian becomes enraged and honks you because you do not start at an intersection where you find your way
traffic lights, stop signs and other obligatory stops seem to be placed here to make scenery.
the weight heavy, very many (most often with trailer) drive at excessive speeds, without respect for speed limits and not more for the bans to double (top side, continuous lines, settlement etc...)
According to statistics the Brazil is one of the deadliest country in the world (many are met, accident truck overturned etc...)


A T T E N T I O N D A N G E R
El tráfico brasileño está sujeto a todos los abusos por parte de conductores.
Los signos son muchos y bien hecho pero no tiene ningún efecto sobre los conductores.
no se respetan los límites de velocidad
las líneas continuas (simple o dobles) se cruzan sin pudor y con frecuencia sin visibilidad
badenes son muchas pero inhiben poco duro. Autos saltan más que ellos no cruzan estas barreras.
el brasileño tan encantador cuando es peatonal se convierte enfurecido y le toque porque no empiezas en una intersección donde encontrará su camino
semáforos, señales de stop y otras paradas obligatorias parecen colocarse aquí para hacer paisaje.
el peso pesados, muy numerosos (más a menudo posible con remolque) conducen a excesiva velocidad, sin respetar límites de velocidad y no más por las prohibiciones de doble (lado superior, líneas continuas, establecimiento etc...)
Según las estadísticas el Brasil es uno de los países más mortíferos en el mundo (muchos se cumplen, accidente camión volcado etc...)



  • Contacts avec les Brésiliens

Malgré la barrière de la langue (nous ne parlons pas le portugais et nous avons souvent du mal à comprendre ce qui nous est dit), les contacts avec les brésiliens sont faciles et empreints de sympathie. Ils ont le sourire sur les lèvres et nous abordent toujours avec gentillesse ce qu'il ne faut pas prendre pour de la désinvolture.

De prime abord nous n'avions pas prévu de venir au Brésil, les propos de d'autres voyageurs et le froid de l'hiver austral nous ont fait changer d'avis. Nous ne le regrettons pas.


Contact with Brazilians
Despite the language barrier (we don't speak Portuguese and we often have trouble understanding what we are told), contacts with the Brazilians are easy and of sympathy. They smile on the lips and we always deal with kindness what he do not take for flippancy.

First we had not planned to come to Brazil, what other travelers and the cold of winter made us change your mind. We do not regret it.


Contacto con los brasileños
A pesar de la barrera del idioma (no hablar Portugués y a menudo tenemos problemas para entender lo que nos dicen), contactos con los brasileños son fáciles y de simpatía. La sonrisa en los labios y siempre tratamos con bondad lo que él no tome de frivolidad.

En primer lugar no habíamos planeado venir a Brasil, lo que otros viajeros y el frío del invierno nos hizo cambiar de opinión. No lo lamentamos.





  • Au Brésil nous avons
  • Aimé

- l'accueil des habitants
- les paysages qui sont souvent très beaux
- les oiseaux, les animaux
- le temps agréable, souvent ensoleillé et chaud

  • Pas aimé

- la conduite sur les routes, l'imprudence des conducteurs, les routes souvent en mauvais état.
- l'insécurité, bien qu'il ne nous soit rien arrivé de fâcheux,


At the Brazil we have


Love


-the hospitality of the locals
-landscapes which are often very beautiful
-birds, animals
-the time pleasant, often sunny and warm


Not like


-driving on the roads, the recklessness of drivers, the roads often in poor condition.
-insecurity, although it happened we nothing untoward.


En el Brasil tenemos


Amor


-la hospitalidad de los lugareños
-paisajes que a menudo son muy hermosos
-aves, animales
-el tiempo a menudo agradable, soleado y cálido


No me gusta


-conducir en las carreteras, la imprudencia de los conductores, los caminos a menudo en mal estado.
-inseguridad, aunque nos sucedió nada inconveniente.