VOGUE LA GALERE - DESTINATION L'AMERIQUE DU SUD

VOGUE THE GALLEY - DESTINATION SOUTH AMERICA
yellow colored text

VOGUE LA GALERA - DESTINO AMÉRICA DEL SUR

-TO SOUTH AMERICA
-The coast of South America
-LIFE ON BOARD THE LARGE SAN PAOLO


-A AMÉRICA DEL SUR
-La costa de América del sur
-VIDA A BORDO DEL GRAN SAN PAOLO






                       Embarquement au Havre sur le Grande San Paolo


                      Boarding at le Havre on the great San Paolo


                      Embarque en el Havre en el gran San Paolo

-VERS L'AMERIQUE DU SUD

  • 20 février 2008 - nous sommes encore dans la chambre de l'hôtel IBIS à Harfleur et nous n'avons pas de nouvelles de notre embarquement. Un coup de fil à Mer et Voyages et nous voilà rassurés. Le bateau est bien prévu aujourd'hui. Il vient de toucher le quai en provenance d'Anvers.
  • Nous sommes encore très fiévreux et grippés (surtout moi, Bernadette semblant avoir récupéré un peu). C'est presque à regret que nous quittons notre chambre d'hôtel.

A la recherche du Grande San Paolo.

Trouver le roulier italien dans le port très étendu du Havre n'est pas une mince affaire. A deux reprises nous demandons la bonne direction. C'est avec soulagement que nous repérons enfin de loin la haute silhouette du navire. Pour nous en approcher il faut passer (facilement) un contrôle.

  • L'installation à bord

Il nous faut un peu attendre pour avoir notre cabine. Bernadette suffoque lorsqu'elle constate que nous n'avons ni fenêtre, ni hublot. L'ensemble est somme toute confortable.

  • L'après-midi nous faisons un peu connaissance avec le navire et ses occupants. Les personnels sont polis. D'autres voyageurs sont arrivés avant nous, trois couples de néerlandais, un allemand et un anglais. Nous faisons connaissance au salon et au moment du dîner.

Nous quittons le Havre

Il faut attendre la soirée du 21, (après que le navire ait chargé sa cargaison), pour prendre la mer. La vitesse évaluée à environ 17 noeuds (30 kms/h) nous demandera sans doute près de deux jours pour atteindre Bilbao (Espagne). Si dans la Manche c'est relativement calme lorsque nous entrons dans l'Atlantique le bateau roule un peu plus de bâbord à tribord.

  • ESCALE A BILBAO
  • Nous arrivons sans doute vers 7 heures à Bilbao mais comme nous dormons nous ne nous en rendons pas compte. Il est 8 heures 15 lorsque nous nous réveillons. Le petit déjeuner ne nous sera plus servi, celui-ci se terminant à 8 heures 30.

Un coup d'oeil à l'extérieur nous apporte un ciel bleu et des montagnes vertes. Nous oublions déjà les brumes du Havre. Notre pleine forme n'étant pas encore revenue nous décidons de faire l'impasse de l'escale.

  • 24 février - 23H00 - le bateau commence à bouger puis c'est la sortie du port de Bilbao. Nous allons être bercés par les vagues du golfe de Biscaye.
  • 26 février. Nous avons retardé nos montres d'une heure (heure portugaise et marocaine). Au petit déjeuner nous nous trouvons à la latitude de Lisbonne. Nous devrions arriver à Casablanca dans la nuit prochaine.

Nuit du 26 au 27 février. La mise en panne aux alentours de 5 heures au large de Casablanca nous réveille.

  • Au petit déjeuner nous constatons que nous sommes comme beaucoup de cargos à plusieurs kilomètres de la cote. Au loin se profile dans la brume le haut minaret de la Mosquée Hassan II. Nous ne savons pas quand nous allons accoster au port.

Dans la nuit nous entendons donner des ordres puis sentons le bateau bouger pour entrer dans le port.

  • CASABLANCA
  • Une bonne partie de la matinée, des autorités marocaines, viennent sur le bateau. Des difficultés émergent semble-t-il pour la manutention des marchandises mais aussi pour les personnes qui souhaitent aller à terre. Depuis le pont où nous sommes allés passer un moment nous voyons vers 10 heures 30 deux passagers quitter le navire. J'essaie de trouver quelqu'un pour que nous ayons nous aussi nos passeports (conservés par les services du bord), mais personne n'est joignable. Après le déjeuner je m'informe près du commandant qui dit qu'il est un peu tard pour aller en ville, son bateau devant quitter le quai en soirée et que tout sera fermé bien avant. Si nous n'étions jamais venu à Casablanca nous aurions sans doute regretté.

Le départ prévu dans la nuit ne se fait pas.

February 20, 2008 - we are still in the room at the IBIS hotel in Harfleur, and we hear from our boarding. A call to sea and travel and we that's reassured. The boat is well planned today. He just hit the dock from Antwerp.

We are still very feverish and flu (especially me, Bernadette pretend have recovered a little). It is almost with regret that we leave our hotel room.

Looking for the great San Paolo.

Find the Italian ferry in the very extended port of le Havre is not an easy task. We ask the right direction twice. It is with relief that we finally spot by far the high silhouette of the ship. Switch control (easily) to approach us.

Installation on board

We need a little wait for our cabin. Bernadette suffocating when she notes that we have nor window or porthole. The whole is altogether comfortable.

The afternoon we get a little acquainted with the ship and its occupants. Staff are polite. Other travellers arrived before us, three pairs of Dutch, German and English. We meet at the show and dinner.

STAY IN BILBAO

We get probably about 7 o'clock to Bilbao, but as we sleep we do not account. It's 8: 15 when we wake up. The only will more breakfast us, this one ending at 8: 30 pm.

A glance at the outside brings us a blue sky and green mountains. We already forget the mists of le Havre. Our top form having not yet returned us decide to skip the stopover.

24 February - 23 H 00 - the boat begins to move, then it's out of the port of Bilbao. We will be lulled by the waves of the Gulf of Biscay.

26 February. We delayed our watches to an hour (time Portuguese and Moroccan). At breakfast we are at the latitude of Lisbon. We should arrive in Casablanca in the next night.

Night of 26 to 27 February. Implementation failure at around 5 p.m. off the coast of Casablanca wakes us up.

At breakfast we see ourselves as a lot of cargo to several kilometres from the coast. In the distance looms in the mist the high minaret of the mosque Hassan II. We do not know when we will dock at the port.

At night we hear give orders and then feel the ship move to enter the port.


   CASABLANCA
A good part of the morning, the Moroccan authorities, come on the boat. Difficulties emerging it seems for the handling of the goods but also for people wishing to go ashore. From the bridge where we went to spend a moment we see about 10: 30 a.m. two passengers leave the ship. I'm trying to find someone so that we we also have our passports (kept by the OBS), but nobody is reachable. After lunch I am informed near the Commander who says he's a little late to town, his boat before leaving the dock in the evening and that everything will be closed well before. If we were ever here in Casablanca we would no doubt regretted.
The scheduled overnight departure does not. 


20 de febrero de 2008 - aún estamos en la habitación en el hotel IBIS de Harfleur, y escuchamos de nuestros internos. Una llamada a mar y viaje y que se tranquilizó. El barco es bien planeado hoy. Él acaba de salir del muelle de Amberes.

Todavía estamos muy febriles y la gripe (especialmente yo, Bernadette pretende he recuperado un poco). Es con pesar que salimos de nuestra habitación de hotel.

En busca de la gran San Paolo.

Encontrar que el ferry italiano en el muy extendido puerto de le Havre no es tarea fácil. Pedimos dos veces la dirección correcta. Es un alivio que finalmente divisamos de lejos la alta silueta de la nave. Interruptor de control (fácilmente) para acercarse a nosotros.

Instalación a bordo

Necesitamos un poco esperamos que nuestra cabaña. Bernadette sofocante cuando señala que tenemos ni ventana u ojo de buey. El conjunto es totalmente cómodo.

Por la tarde que conseguimos un poco familiarizado con la nave y sus ocupantes. El personal es amable. Otros viajeros llegaron antes que nosotros, tres pares de holandés, alemán e inglés. Nos reunimos en la cena y show.

Dejamos el refugio

Él debe esperar hasta la tarde del 21, (después de que la nave había cargado su carga), para ir al mar. Capacidad nominal de velocidad de 17 nudos (30 km/h) lo haremos probablemente casi dos días para llegar a Bilbao (España). Si en el canal inglés es relativamente tranquilo cuando entramos en el Atlántico el barco rodillos un poco más desde el puerto a estribor.

ALOJARTE EN BILBAO

Recibimos probablemente aproximadamente 7:00 a Bilbao, pero mientras dormimos no cuenta. Es 8:15 cuando nos despertamos. El único más desayuno, éste termina en 20:30.

Una mirada en el exterior nos trae un cielo azul y verdes montañas. Ya nos olvidamos de las nieblas de le Havre. En el formulario superior todavía no regreso nos deciden saltar la escala.

24 de febrero - 23 H 00 - el barco comienza a moverse, entonces está fuera del puerto de Bilbao. A ser arrullados por las olas del Golfo de Vizcaya.

26 de febrero. Retrasar nuestros relojes una hora (tiempo portugués y marroquí). En el desayuno nos encontramos en la latitud de Lisboa. Debemos llegar en Casablanca en la noche siguiente.

Noche del 26 al 27 de febrero. Falta de implementación en aproximadamente 17:00 de la costa de Casablanca nos despierta.

En el desayuno nos vemos como un montón de carga a varios kilómetros de la costa. En la distancia se perfila en la niebla el gran alminar de la Mezquita Hassan II. No sabemos cuando se base en el puerto.

Por la noche oímos dar órdenes y entonces sentirán la nave moverse entrar en el puerto.


   CASABLANCA
Una buena parte de la mañana, las autoridades marroquíes, vienen en el barco. Dificultades lo emergentes parece para el manejo de las mercancías sino también para personas que deseen ir en tierra. Desde el puente donde fuimos a pasar un momento vemos unos 10:30 dos pasajeros salen de la nave. Estoy tratando de encontrar a alguien para que nosotros también tenemos nuestros pasaportes (mantenidos por el OBS), pero nadie es accesible. Después del almuerzo que estoy informado cerca el comandante que dice que es un poco tarde a la ciudad, se cerrará su barco antes de dejar el muelle en la noche y que todo bien antes. Si estuviéramos siempre aquí en Casablanca sin duda se lamenta.
La salida durante la noche no. 



Casablanca - le port 

Casablanca - port

Casablanca - puerto
  • La journée du 29 février se déroule aussi lentement que les déchargements et chargements. La présence permanente des policiers et douaniers sur les quais est un frein évident à la bonne marche des opérations.

A 17 heures 30 nous constatons que la rampe du bateau se relève puis rapidement les amarres sont larguées. Au dîner la bonne humeur se lit sur les visages des passagers et l'équipage semble aussi apprécier ce départ.

  • Trois jours et peut-être quelques heures nous séparent encore de Dakar.
  • En ce 1er mars nous croisons au large des iles Canaries. Un minuscule oiseau vient nous dire bonjour.

Un incident technique se produit, le générateur principal lâche, privant le navire d'électricité et le mettant en panne. Un générateur de secours est mis en route. Après un grand rond sur l'eau nous reprenons le bon cap.

  • C'est sous un ciel aux nuages bas que nous descendons au large de la Mauritanie en cette matinée du 02 mars. Cela fait du bien à certains passagers dont les épidermes ont pris de couleurs d'écrevisses cuits.

Dans l'après-midi, nous avons, équipage et passagers, un exercice d'alerte. Nous nous rendons sur le pont avec nos gilets de sauvetage, casques et autres équipements, puis une simulation d'incendie est faite avec réaction de l'équipage. Le commandant du navire dirige les manoeuvres aidé en cela par l'officier sécurité.

  • Dakar
  • Nous arrivons à Dakar en fin d'après-midi du 03 mars. Avant d'entrer dans le port nous passons à proximité de l'ile de Goré qui a connu de funestes heures de gloire lors de la traite des esclaves. C'est là, en effet, que les noirs d'Afrique étaient parqués avant leur destination finale aux Amériques. Les manoeuvres d'approche au quai et le dîner ne nous permettent pas de sortir en ville en soirée. Par contre les manoeuvres de déchargement du navire vont bon train.
  • Déçus
  • Les passagers sont de bonne heure au petit déjeuner et le plaisir d'aller faire un tour en ville se lit sur les visages. Certains ont même établis des programmes.
  • Lorsque nous descendons au niveau de la rampe pour récupérer nos passeports il nous est dit que nous ne pourrons pas aller en ville, faute de temps. En effet, le principal des déchargement et chargement ont été effectués plus rapidement que prévu dans la nuit (nous avons été réveillés à plusieurs reprises par des bruits et des à coups). Comme il est déjà 8 heures et que départ est prévu vers 10 heures 30 le commandant ne veut pas prendre le risque de laisser quelqu'un au moment du départ. Contre mauvaise fortune bon coeur nous remontons sur le pont. Nous regardons les dernières manoeuvres de chargement. A notre déception s'ajoute un peu de colère. Ce n'est qu'à plus de 11 heures 30 que la rampe est relevée. Le départ n'a lieu qu'une demi-heure plus tard. Pour voir Dakar il nous faudra revenir.

The day of February 29 runs as slowly as the unloading and loading. The permanent presence of police and customs on the docks is an obvious obstacle to the smooth running of operations.

At 5: 30 p.m. we find the boat ramp rises then quickly the moorings are dropped. At dinner the good mood reads on the faces of the passengers and the crew also seems to appreciate this start.

Three days and maybe a few hours separate us still from Dakar.

In this March 1st we crossed off the coast of the Canary Islands. A tiny bird just to say hello.

A technical incident, the loose key generator, depriving the vessel of power and putting it down. A backup generator is started. After a large roundabout on the water we take the right course.

It's under a sky of low clouds that we go down to the coast of Mauritania in this morning, 02 March. It's good to some passengers which the epidermis took color of cooked crayfish.

In the afternoon, we, crew and passengers, an exercise in alert. We go on the deck with our life jackets, helmets and other equipment, then a simulation of fire is made with reaction of the crew. The Commander of the ship heading maneuvers helped by the security officer.


    Dakar


We arrive in Dakar late afternoon of March 03. Before entering the port we pass close to the island of Gore, which has seen deadly hours of glory during the slave trade. It is, indeed, that blacks in Africa were herded before their final destination in the Americas. The manoeuvres of approach to the dock and dinner do not allow us to get out in the city in the evening. However unloading the ship maneuvers are underway.


Disappointed

 Passengers are early at breakfast and the pleasure of a walk in the city reads on the faces. Some have even established programs.
 When we go down to the level of the ramp to get back our passports we are told that we cannot go in the city, due to lack of time. Indeed, the principal of the unloading and loading was carried out more quickly than expected into the night (we were awakened by noises repeatedly and kicked). As it is already 8 pm and departure is scheduled for around 10: 30 a.m. the Commander won't take the risk of leaving someone on departure. Against misfortune good heart we ascend on the bridge. We look at the recent manoeuvres of loading. Our disappointment is added a little anger. It's more than 11 hours 30 that the ramp is raised. The departure takes place only half an hour later. We are we back to Dakar.


El día de 29 de febrero funciona tan lentamente como la descarga y carga. La presencia permanente de policía y de aduanas en los muelles es un obstáculo obvio para el buen funcionamiento de las operaciones.

En 17:30 que nos encontramos con el barco rampa se levanta entonces rápidamente se caen los amarres. En la cena el buen humor se lee en los rostros de los pasajeros y la tripulación también parece apreciar este principio.

Tres días y tal vez unas pocas horas nos separan todavía del Dakar.

En este 1 º de marzo cruzamos frente a las costas de las Islas Canarias. Un pájaro pequeño solo para decir hola.

Un incidente técnico, el generador de claves suelto, privar a la nave de potencia y colocación. Se inicia un generador de respaldo. Después de una gran rotonda en el agua tenemos el curso adecuado.

Es bajo un cielo de nubes bajas que nos llegan hasta la costa de Mauritania en esta, mañana de marzo 02. Es bueno que algunos pasajeros que la epidermis se color de cangrejo cocida.

En la tarde, nosotros, tripulación y pasajeros, un ejercicio de alerta. Vamos en la cubierta con los chalecos salvavidas, cascos y otros equipos, entonces se hace una simulación de incendio con la reacción de la tripulación. El comandante de la nave hacia maniobras ayudados por el oficial de seguridad.

Dakar

Llegamos tarde de 03 de marzo en Dakar. Antes de entrar en el puerto, que pasamos cerca de la isla de Gore, que ha visto mortales horas de gloria durante el comercio de esclavos. De hecho, es que los negros en África fueron conducidos antes de su destino final en las Américas. Las maniobras de aproximación al muelle y cena no nos permiten salir de la ciudad en la noche. Descarga sin embargo las maniobras de la nave están en marcha.

Pasajeros decepcionados son tempranos en el desayuno y el placer de un paseo por la ciudad se lee en las caras. Algunos incluso han establecido programas.
Cuando bajamos al nivel de la rampa para recuperar nuestros pasaportes nos dicen que no podemos ir en la ciudad, debido a la falta de tiempo. De hecho, el principal de la descarga y la carga se llevó a cabo más rápidamente de lo esperado en la noche (fuimos despertados por ruidos repetidamente y patadas). Como ya es de 20:00 y la salida está programada para aproximadamente 10:30 el comandante no correr el riesgo de dejar a alguien a la salida. Contra el buen corazón de desgracia en el ascenso en el puente. Nos fijamos en las recientes maniobras de carga. Nuestra decepción se añade ira un poco. Es más de 11 horas 30 que se eleva la rampa. La salida lleva a cabo sólo media hora después. Somos nosotros a Dakar.


L'ile de Gorée au large de Dakar haut lieu de la traite d'esclaves

The Goree island off the coast of Dakar Mecca of slavery

La isla de Gorée de la costa de Dakar la Meca de la esclavitud

Dakar - photo prise depuis le pont du Grande San Paolo

Dakar - photo taken from the deck of the Grande San Paolo

Dakar - foto tomada desde la cubierta de la Grande San Paolo


idem ci-dessus

same as above

igual que arriba




  • CONAKRY
  • Il nous faut tout juste une journée de navigation de Dakar à Conakry, capitale de la Guinée du même nom. De loin, sous le ciel brumeux, cela nous semble assez petit.

Après que les services d'émigration aient tamponné nos passeports nous avons la possibilité de sortir. Bien avant que nous soyons descendus de la rampe d'accès du bateau nous sommes assaillis de propositions de guides et de taxis. Notre première intention est de partir seuls à l'aventure mais dès la sortie du port nous acceptons qu'un jeune homme (Ibrahim) nous serve d'accompagnateur. Nous lui demandons de nous emmener vers le centre ville afin de faire du change (contre 20 € il nous est remis 120 000 francs guinéens), d'y acheter des livres puis d'aller dans un point internet.

  • Nous constatons lors nos déplacements que la ville est sale, des détritus de toutes sortes jonchent le sol et qu'il vaut mieux marcher sur la chaussée que sur les trottoirs encombrés d'objets de toutes sortes et de personnes stationnant là pour y discuter ou encore pour y vendre quelque chose.

Une fois l'emplette de nos livres faites, la lecture de nos mails et quelques réponses expédiées nous cherchons un endroit pour y boire quelque chose de frais. Ibrahim nous amène dans un restaurant chinois (assez chic, dont la majorité de la clientèle est chinoise) où nous décidons de rester à dîner après nous y être désaltérés. Nous gardons notre guide à dîner avec nous. Nous mangeons très bien pour 226 000 francs (un demi mois de salaire en Guinée Conakry). Nous n'avons pas assez de monnaie locale mais le restaurant accepte les €uros sans aucune difficulté. A la sortie il fait nuit mais comme nous avons demandé à Ibrahim de nous montrer un peu Conakry nous prenons un taxi. Les rues sont sombres et pour la plupart pas éclairées. En vérité nous ne voyons pas grand chose mais cela semble faire plaisir à notre jeune guide, reconnaissant de son repas en notre compagnie. Nous visitons comme s'il s'agissait de musées le Novotel puis un autre hôtel plus modeste. A ce dernier endroit nous achetons un souvenir (un buste d'africaine en ébène). En cours de route la chauffeur de taxi fait un peu de carburant mais sans arrêter son moteur (il semble avoir des problèmes avec son démarreur). Après cela nous demandons à notre guide de nous ramener au port.

  • Au moment de dire au revoir à Ibrahim nous lui laissons nos devises de Conakry. Elles ne sont pas négociables ailleurs. Il empoche ainsi près de 100 000 francs de Guinée ( le reste ayant été donné en aumônes à des infirmes, en pourboire au restaurant et en règlement de la course de taxi). Ibrahim qui ne s'attendait pas à tant de générosité semble ému et nous remercie chaleureusement. Son bonheur est aussi le notre.
  • Notre halte à Conakry a été de courte durée mais nous y avons trouvé une gentillesse réelle de ses habitants, des plus modestes, car nous n'avons pas eu l'occasion de rencontrer les classes aisées (aurions-nous été aussi bien accueillis?) La ville est sale dans son ensemble sauf dans les quartiers aux luxueuses villas, lesquelles ont des gardiens en permanence. Il semblerait que la population ait aussi conservé un bon souvenir de la France et des français malgré les oppositions politiques des dirigeants des deux pays.

     CONAKRY

Need us just a day of Dakar to Conakry, capital of Guinea of the same name. By far, under the sky hazy, believe us this small enough.
After emigration services have stamped our passports we have the opportunity to get out. While we are down the ramp of the boat we are assailed for proposals of guides and taxis. Our first intention is to adventure alone, but right out of the port we accept that a young man (Ibrahim) serve as an attendant. We ask him to take us to the city center in order to make the Exchange (against €20 we is set 120 000 Guinean francs), buying books, and then to go to an internet point.
We find in our travels that the city is dirty, trash of all kinds litter the ground and it is better to walk on the pavement on sidewalks encumbered with objects of all kinds and people parking there to discuss or to sell something. 

After the purchase of our made books, reading our emails and some shipped answers we're looking for a place to drink something cool. Ibrahim brings us to a Chinese restaurant (quite chic, which the majority of the clientele is Chinese) where we decide to stay for dinner after us be to drink there. We keep our guide to dinner with us. We eat very well for 226 000 francs (half a month's salary in Guinea Conakry). We do not have enough local currency but the restaurant accepts them €uros without any difficulty. Outside it's dark but as we asked Ibrahim to show us a little Conakry we take a taxi. The streets are dark and for the most part not lit. In truth, we don't see much but this seems to please our young guide, recognizing his meal in our company. We visit as museums Novotel then another more modest hotel. The last place we buy a souvenir (a bust of African ebony). Along the way the taxi driver made some fuel but without stopping its engine (it seems to have problems with his starter). After that we ask our guide back us to port.

At the time of saying goodbye to Ibrahim we let him our currencies from Conakry. They are not negotiable elsewhere. Thus pockets nearly 100,000 Guinea francs (the rest having been given in alms to the infirm, in tip in the restaurant and in regulation of taxi ride). Ibrahim, who did not expect such generosity seems moved and we warmly thank. His happiness is our success.

Our stop in Conakry was short-lived but we found a real kindness of its inhabitants, from the most modest, because we didn't have the opportunity to meet the upper classes (would we have been also welcomed?) The city is dirty as a whole except in neighborhoods to luxurious villas, which have guards constantly. It would appear that the population has also kept good memories of the France and the french despite political opposition from the leaders of the two countries. 

CONAKRY

Nos necesita sólo un día de Dakar a Conakry, capital de Guinea del mismo nombre. Por el momento, bajo el cielo brumoso, nos cree este pequeño.

Después de servicios de emigración han sellado el pasaporte tenemos la oportunidad de salir. Mientras baja por la rampa del barco que nos asaltaban para propuestas de guías y taxis. Nuestra primera intención es aventura solo, pero fuera del puerto de aceptar que un joven (Ibrahim) servir como un ayudante. Le pedimos que nos llevara al centro de la ciudad para hacer el intercambio (contra 20 € está establecido 120 000 francos guineanos), comprar libros y luego ir a un punto de internet.

Encontramos en nuestros viajes, que la ciudad está sucia, basura de todo tipo se tire al suelo y es mejor que caminar sobre el pavimento en las aceras gravados con objetos de todo tipo y personas estacionamiento allí a discutir o a vender algo.

Después de la compra de nuestros libros de hecho, leyendo nuestros correos y algunos enviado respuestas estamos buscando un lugar para tomar algo fresco. Ibrahim nos lleva a un restaurante chino (muy chic, que la mayoría de la clientela es China) donde decide quedarse para la cena después de nos ser a beber allí. Mantenemos a nuestra guía a cenar con nosotros. Comemos muy bien para 226 000 de francos (medio sueldo de un mes en Guinea Conakry). No tenemos suficiente moneda local pero el restaurante acepta €uros sin ninguna dificultad. Exterior es oscuro pero como pedimos a Ibrahim para mostrarnos un poco Conakry tomamos un taxi. Las calles son oscuras y en su mayor parte no iluminada. En verdad, no vemos mucho pero esto se parece a nuestra joven guía, reconociendo su comida en nuestra empresa. Visitamos lo museos Novotel después otro hotel más modesto. El último lugar compramos un souvenir (un busto de ébano africano). En el camino el taxista hizo algo de combustible pero sin parar su motor (parece que tiene problemas con su motor de arranque). Después de eso pedimos nuestra guía hacia atrás nos al puerto.

En el momento de decir adiós a Ibrahim le dejamos nuestras monedas de Conakry. No son negociables en otros lugares. Así los bolsillos casi 100.000 francos de Guinea (el resto que ha dado en limosnas a los enfermos, en punta en el restaurante y en el Reglamento de en taxi). Ibrahim, quien no esperaba tal generosidad parece movido y agradecemos calurosamente. Su felicidad es nuestro éxito.

Nuestra parada en Conakry era de breve duración pero encontramos una verdadera amabilidad de sus habitantes, desde el más modesto, porque no tenemos la oportunidad de conocer a las clases altas (habría sido también recibidos?) La ciudad está sucia en general excepto en barrios a villas de lujo, que tienen guardias constantemente. Parece que la población también conserva buenos recuerdos de la Francia y el francés a pesar de la oposición de los líderes de los dos países. 



                                                     Conakry - dans la brume 

                                                     Conakry - in the mist

                                                    Conakry - en la niebla


Conakry - vue partielle prise depuis le pont du Grande San Paolo

Conakry - partial view taken from the bridge of the large San Paolo

Conakry - vista parcial, tomada desde el puente de la grande San Paolo

Les cotes d'Amérique du sud

  • 10 mars - aux alentours de 10 heures 30 locales nous commençons à apercevoir les cotes du Brésil. Nous les longeons pendant plus de deux heures à distance irrégulière.

A 15 heures le bateau met en panne dans la rade de Salvador de Bahia. Nous ne savons pas si nous allons pouvoir aller à terre ce soir. Les responsables du bord ont pourtant prévu de faire des papiers à cet effet. Nous nous contentons de faire des photos de la ville depuis le pont du Grande San Paolo.

The coast of South America

March 10 - at around 10: 30 a.m. local, we begin to see the sides of the Brazil. We follow them for more than two hours irregular remotely.

15 hours the boat puts down in the Bay of El Salvador of Bahia. We do not know if we will go ashore tonight. Officials of the edge yet planned to make papers to that effect. We just take photos of the city from the deck of the Grande San Paolo.

La costa de América del sur

10 de marzo - en aproximadamente 10:30 local, comenzamos a ver los lados de el Brasil. Seguimos durante más de dos horas de irregular forma remota.

15 horas el barco pone abajo en la bahía del Salvador de Bahia. No sabemos si vamos a ir en tierra esta noche. Funcionarios del borde todavía planearon hacer papeles para ello. Sólo tomamos fotos de la ciudad desde la cubierta de la Grande San Paolo.

  • Où nous embarquons dans les canots de sauvetage

09 mars. Les hauts parleurs de bord nous donnent l'ordre de nous réunir sur le pont avec nos gilets de sauvetage, casques et matériels de survie. Heureusement c'est un nouvel exercice. Le bateau a été mis en panne. Pendant que le commandant travaille avec ses hommes nous sommes emmenés vers l'un des canots de sauvetage. Celui-ci ouvert nous y montons. Cela semble plus spacieux que vu de l'extérieur. Nous y restons un bon moment recevant les informations données par l'officier de sécurité. Nous apprenons, qu'en cas de naufrage avec obligation de quitter le navire, que nous serions 46 dans l'embarcation. Y est prévu, en sus des naufragés, de l'eau et des vivres lyophilisées auxquelles il faudra ajouter beaucoup de patience et de sang froid. Le moteur du canot est mis en route sans toutefois que l'on nous descende au niveau de l'eau. Après un quart d'heure dans cet endroit confiné et chaud nous retrouvons l'air libre du pont.


  Where we ship in the lifeboats

09 March. Speakers edge give us the order to meet on the bridge with our life jackets, helmets and survival equipment. Fortunately it's a new year. The boat has been down. While the Commander is working with his men we are brought to one of the lifeboats. This open we ride. This seems more spacious as seen from the outside. We're a good while receiving the information given by the safety officer. We learn, in the event of a shipwreck with obligation to leave the ship, that we would be 46 in the boat. There is planned, in addition to the castaways, water and lyophilisees food to add a lot of patience and in cold blood. The engine of the boat is under way without however that we down us at the level of water. After a quarter of an hour in this confined and warm place we find the open air of the bridge.

Donde enviamos en los botes salvavidas

09 de marzo. Borde de altavoces nos dan la orden de reunirse en el puente con nuestros chalecos salvavidas, cascos y equipo de supervivencia. Afortunadamente es un nuevo año. El barco ha sido hacia abajo. Mientras que el comandante está trabajando con sus hombres nos trajimos a uno de los botes salvavidas. Esta abierto, paseo. Esto parece más amplio como se ve desde el exterior. Somos un buen mientras recibe la información dada por el oficial de seguridad. Aprendemos, en el caso de un naufragio con la obligación de abandonar la nave, que seríamos 46 en el barco. Allí está previsto, además de la comida náufragos, agua y lyophilisees para agregar un mucho de paciencia y sangre fría. El motor del barco está sin embargo que estamos abajo del nivel de agua. Después de un cuarto de hora en ese lugar cerrado y cálido nos encontramos al aire libre del puente.



                                     Salvador de Bahia - Aperçu depuis la mer

                                     El Salvador of Bahia - View from the sea

                                    El Salvador de Bahia - Vista desde el mar
  • SALVADOR DE BAHIA
  • Le Grande San Paolo accoste vers 19 heures 30. Il fait nuit depuis près d'une heure. Les formalités sont réduites au minimum. Après avoir retiré de l'argent à un guichet automatique, nous allons, avec un couple de hollandais, un anglais, vers le centre du vieux Salvador de Bahia. Ne connaissant pas le chemin nous prenons deux taxis. Sur place nous leur demandons de nous attendre le temps que nous fassions la visite des rues et que nous buvions des rafraîchissements.

La nuit est très agréable et la température douce avec une humidité limitée.

  • Les rues de Salvador de Bahia sont assez animées. Les terrasses des café sont pleines. En cours de route nous retrouvons le chef cuisinier (Rocco) du Grande San Paolo qui nous sert de guide (il connaît bien la ville compte tenu de ses nombreuses escales).

Lorsque nous revenons au point de rendez-vous avec les taxis ceux-ci ne sont plus là, sans doute las de nous attendre. Tant pis pour eux, la course ne sera pas payée. Rocco propose que nous rentrions à pieds arguant du fait que nous sommes proches du port (les taxis avaient pris le chemin des écoliers).

  • Comme cela nous avait été imposé nous revenons à minuit tapantes au Grande San Paolo. Cette sortie nous a fait du bien et a été très agréable.

SALVADOR BAHIA

The great San Paolo dock about 19: 30. It's dark for almost an hour. The formalities are kept to a minimum. After withdrawing money from an ATM, we will, with a couple of Dutch, English, toward the center of the old El Salvador de Bahia. Not knowing the path we take two taxis. On-site we ask them to wait for us the time that we do the tour of the streets and we drank refreshments.

The night is very nice and mild temperature with limited moisture.

The streets of El Salvador of Bahia are quite lively. The café terraces are full. Along the way we meet the head chef (Rocco) of the great San Paolo, who serves as a guide (he knows well the city given its many stopovers).

When we go back at the rendezvous with taxis these are gone, probably tired of waiting for us. Too bad for them, the race will not be paid. Rocco offers go feet arguing that we are close to the port (taxis had taken the long way home).

As it had been imposed back to midnight on the dot to the great San Paolo. This output we did good and was very nice.

SALVADOR BAHIA

El gran San Paolo muelle aproximadamente 19:30. Es oscuro por casi una hora. Las formalidades se reducen al mínimo. Después de retirar dinero de un cajero automático, vamos, con un par de holandés, Inglés, hacia el centro de la vieja El Salvador de Bahía. No sabiendo el camino tomamos dos taxis. En el sitio les pedimos nos esperar el tiempo que hacemos el recorrido por las calles y bebieron refrescos.

La noche es muy agradable y suave temperatura con humedad limitada.

Las calles del Salvador de Bahía son bastante animadas. Las terrazas están llenas. En el camino nos encontramos con el jefe de cocina (Rocco) de la gran San Paolo, que sirve como guía (conoce bien la ciudad dada sus muchas escalas).

Cuando volvemos a la cita con los taxis estas son ido, probablemente cansado de esperar por nosotros. Lástima para ellos, la carrera no será pagado. Rocco ofrece ir pies argumentando que estamos cerca del puerto (taxis habían tomado el camino largo a casa).

Como se había impuesto a medianoche en punto a la gran San Paolo. Esta salida la hicimos bien y fue muy agradables.





Salvador de Bahia - Soirée festive


El Salvador of Bahia - festive evening


El Salvador de Bahia - festivo noche




                                Salvador de Bahia - Le vendeur de bracelets


                                El Salvador of Bahia - The vendor of bracelets


                               El Salvador de Bahia - el vendedor de pulseras




Salvador de Bahia - Bernadette et la vendeuse de chales


El Salvador of Bahia - Bernadette and the saleswoman of shawls


El Salvador de Bahia - Bernadette y la vendedora de mantones

RIO DE JANEIRO

  • 12 mars - Bien avant d'arriver à Rio nous apercevons le fameux pain de sucre avec son Christ le bras tendus à l'horizontale. Hélas à mesure que nous approchons le temps devient nuageux et brumeux, quelques gouttes même se mettent à tomber. Lorsque nous sommes à proximité de Rio de Janeiro nous sommes déçus du ciel bas et de la brume régnante. Les photos que nous faisons sont médiocres.
  • Capacabana

Après le dîner nous décidons, bien que le temps soit incertain, d'aller faire un tour en ville et sur la plage de Copacabana. Pour nous guider nous avons Rocco, notre sympathique cuisinier italien. Parlant parfaitement le portugais il est pour nous d'un grand secours.

  • Le port de Rio de Janeiro s'étire sur plusieurs kilomètres. Pour en sortir nous prenons un bus gratuit qui s'arrête régulièrement pour prendre matelots et dokers. Les formalités de police sont comme à Salvador de Bahia réduites au minimum.

Sortis du port nous prenons deux taxis dont le prix a été négocié. Ils nous emmènent à un train d'enfer (brûlant plusieurs feux rouges) jusqu'à la plage de Copacabana et sa promenade.

  • Assis à la terrasse d'un des nombreux cafés (en dégustant des bières bien fraîches) nous assistons à l'ambiance particulière qui règne ici. De nombreuses femmes se prêtent au jeu de l'amour rémunéré. Certaines sont très belles. Leurs manières ne sont pas agressives mais très expressives. Les hommes seuls ne le restent pas très longtemps.

Nous faisons aussi un tour sur le sable de la plage. Là, les vagues sorties de la nuit viennent parfois lécher nos chaussures et le bas de nos pantalons de manière sournoise. Le sable fin, coule dans les mains comme de la farine.

  • Après avoir fait un tour sur le petit marché situé au centre de la promenade nous revenons dans les environs du port en taxis. Une dernière bière, avant de rentrer, nous fera sans doute nous lever dans la nuit.

2 heures du matin sont bien sonnées lorsque nous entrons dans notre cabine. La soirée passée simplement a somme toute été agréable.

RIO DE JANEIRO


12 March - well before arriving at Rio we see the famous bread of sugar with his Christ the arms stretched horizontally. Unfortunately as we approach the time becomes cloudy and foggy, a few drops even begin to fall. When we are near Rio de Janeiro we are disappointed from the sky down and ruling mist. The photos that we are mediocre.


Capacabana

After dinner we decide, although the time is uncertain, a ride in town and on the Copacabana beach. To guide us we have Rocco, our friendly Italian cook. Perfectly speaking Portuguese it is for us a great help.

The port of Rio de Janeiro stretches for several kilometers. Out we take a free bus that stops regularly to pick sailors and dokers. The police formalities are as in El Salvador of Bahia reduced to a minimum.

Out of the port we take two taxis whose price has been negotiated. They're taking a train to hell (burning several traffic lights) to Copacabana beach and its promenade.

Sitting on the terrace of one of the many cafes (sipping cold beer) we are witnessing the atmosphere that reigns here. Many women lend themselves to the game of love paid. Some are very beautiful. Their manners are not aggressive but very expressive. Single men don't stay very long.

We also do a tour on the sand of the beach. There the output waves of night come sometimes lick our shoes and our sly way trousers down. Sand, flowing in the hands like flour.

After a ride on the small market in the center of the walk we return in the vicinity of the port in taxis. A last beer before returning, we will no doubt get up in the night.


2 hours in the morning are well past when we enter our cabin. All in all, the evening spent simply was nice. 



RIO DE JANEIRO


12 de marzo - bien antes de llegar al río vemos el famoso pan de azúcar con su Cristo de los brazos estirados horizontalmente. Lamentablemente al acercarse el tiempo se vuelve nublado y brumoso, incluso, algunas gotas empiezan a caer. Cuando estamos cerca de Río de Janeiro estamos decepcionados desde el cielo hacia abajo y la niebla del gobernante. Las fotos que tenemos son mediocres.

Copacabana

Después de la cena decidimos, aunque el tiempo es incierto, un paseo en la ciudad y en la playa de Copacabana. Para guiarnos contamos con Rocco, nuestro amable cocinero italiano. Habla perfectamente el portugués lo es para nosotros de gran ayuda.

El puerto de Río de Janeiro se extiende por varios kilómetros. A tomamos un autobús gratuito que se detiene periódicamente para recoger marineros y dokers. Como en El Salvador de Bahía las formalidades de policía se reducen al mínimo.

En el puerto tomamos dos taxis, cuyo precio se ha negociado. Está tomando un tren al infierno (quema de varios semáforos) a la playa de Copacabana y su paseo marítimo.

Sentado en la terraza de uno de los muchos cafés (bebiendo cerveza) asistimos a la atmósfera que reina aquí. Muchas mujeres se prestan para el juego del amor pagado. Algunas son muy hermosas. Sus modales no son agresivos pero muy expresiva. Los hombres solteros no se quede muy largo.

También hacemos un recorrido sobre la arena de la playa. Las ondas de salida de noche vienen a veces lamer nuestros zapatos y nuestros pantalones de sly camino abajo. Arena, que fluye en las manos como harina.

Después de un paseo en el pequeño mercado en el centro de la caminata regresamos en las proximidades del puerto en taxis. Una última cerveza antes de volver, sin duda tendremos en la noche.


2 horas de la mañana están bien más allá de cuándo entramos en nuestro camarote. Con todo, la noche pasó simplemente amable. 






                                      Rio de Janeiro - Arrivée à la nuit tombante


                                      Rio of Janeiro - Arrival at dusk


                                     Rio de Janeiro - llegada al atardecer



Rio de Janeiro - Favella au petit matin


Rio of Janeiro - Favela in the morning


Rio de Janeiro - Favela en la mañana





                                  Rio de Janeiro - Au bar près de Copacabana


                                 Rio of Janeiro - at the bar near Copacabana


                                 Rio de Janeiro - en el bar cerca de Copacabana





Rio de Janeiro - Sur la plage de Copacabana avec Rocco le chef cuistot du Grande San Paolo


Rio of Janeiro - on the beach of Copacabana with the head cook of great San Paolo Rocco


Rio de Janeiro - en la playa de Copacabana con el jefe de cocina del gran San Paolo Rocco
  • Nous quittons Rio de Janeiro le 13 au soir. La ville illuminée de mille feux est splendide de loin. Les petites lumières des favellas accrochées aux collines contrastent avec celles des grands lampadaires de la ville et des plages. Le Christ aux bras en croix éclairé d'une lumière blanche disparaît par intermittence lorsque les nuages viennent à le cacher.

La pleine mer, les montagnes et la distance nous enlèvent en moins d'une heure toute vision. Nous regagnons notre cabine pour y récupérer les heures perdues de la nuit précédente.

  • SAO PAULO - SANTOS
  • 14 mars - Nous sommes surpris, lorsque nous allons au petit déjeuner, de constater que le navire a mis en panne. Nous sommes déjà arrivés à Santos. Les places dans le port y étant limitées nous devons attendre au large.

Ce n'est qu'à 20 heures que nous quittons l'ancrage pour accoster au quai. Le temps d'effectuer les manoeuvres et les formalités de police il est pratiquement 22 heures.

  • Notre intention de sortir s'émousse. Finalement nous décidons de ne pas aller en ville. C'est la troisième ville du Brésil où nous accostons de nuit et le programme serait encore de boire quelques bières et de rentrer. Nous n'avons pas de regrets.

Direction Campana et Zaraté (Argentine)

Bien avant le petit déjeuner (7 heures 30) nous sentons le navire bouger. Nous quittons le port et retrouvons la pleine mer.

  • Nous recevons, à bord, des documents à remplir en vue de notre débarquement à Buenos Aires.

Lundi 17 mars début de matinée. Le navire s'engage tout d'abord dans un large estuaire dont les eaux sont couleur de terre. A mesure que nous progressons l'estuaire se rétrécit et devient fleuve Rio Parana. Nous le remontons pendant une bonne partie de la journée à petite vitesse compte tenu du courant et surtout du peu de profondeur d'eau dans la voie fluviale. Les berges sont couvertes de forêts au plus loin que la vue puisse porter depuis les ponts supérieurs du bateau. Sur les rives quelques petites maisons de pêcheurs ou de week end. Nous arrivons dans le port de Campana. Peu après 18 heures le Grande San Paolo se range à quai et la rampe est dépliée. Tout autour nous voyons des raffineries et quelques hangars. Au loin nous devinons une ville dont quelques immeubles qui dépassent les raffineries. Comme la majorité des autres passagers nous ne sommes pas enclins à sortir. Après dîner nous regagnons notre cabine et regardons un film vidéo sur notre ordinateur.

  • La journée du 18 mars s'écoule lentement. Les opérations de déchargement sont lentes. Nous quittons le quai vers 20 heures pour remonter pendant quelques heures le rio Panana jusqu'à Zaraté.

De Zaraté nous ne voyons que la partie portuaire isolée à plusieurs kilomètres de toute agglomération. Elle est composée d'immenses parkings où sont entreposées des milliers de voitures et camions neufs. S'y trouvent aussi des containers.

  • BUENOS AIRES
  • Au matin du 20 mars Le Grande San Paolo accoste aux quais de Buenos Aires, fort encombrés de navires. Les manoeuvres terminées les autorités de police et de douane montent à bord. Les formalités sont faites sur le bateau, rapidement et sans difficulté.

En fin de matinée les passagers descendant en Argentine se disent au revoir. Certains, comme le old John, l'anglais, (qui refait le voyage vers l'Europe) resteront longtemps dans nos souvenirs.

  • Nous regrettons que le chef cuisinier Rocco ait été obligé de se rendre à terre, avec le commandant du Grande San Paolo, y faire des achats pour sa cambuse. Nous laissons aux soins de son aide de lui faire part de notre amitié à son égard.

Enfin, escortés par un personnel de la douane, les passagers et leurs véhicules, quittent l'enceinte du port.

A suivre dans le paragraphe Argentine

We leave Rio de Janeiro 13 to the evening. The illuminated city of thousand lights is splendid by far. The little lights of the favellas hung on the hills contrast with those great lights of the city and the beaches. Christ with arms in cross lit a white light disappears intermittently when the clouds come to hide.

The sea, the mountains and the distance remove us any vision in under an hour. We return to our cabin to recover hours lost from the previous night.

SAO PAULO - SANTOS

14 March - we are surprised, when we go to breakfast, to find that the ship has put down. Already, we arrived at Santos. There are limited places in the port we wait offshore.

It is only 20 hours that we leave the anchor to dock at the wharf. The time to perform maneuvers and police checking it is almost 22 hours.

Our intent out dulls. Finally we decide not to go in the city. It is the third city of Brazil where we dock at night and the program would still drink a few beers and go home. We have no regrets.


 Direction Campana and Zárate (Argentina)


Well before breakfast (7: 30 pm) we feel the ship move. We leave the port and find the open sea.
We receive, on board, the paperwork for our landing in Buenos Aires.
Monday, March 17 early morning. The ship is committed first of all in a large estuary which is color of Earth. As we move forward the estuary narrows and becomes Rio Paraná River. We go for a good part of the day at small speed given the current and especially the little depth of water in the waterway. The banks are covered with forests as far that the view can wear from the upper decks of the ship. On the banks of a few small houses of fishermen or weekend. We arrive in the port of Campana. Shortly after 6 p.m. the great San Paolo ranks alongside and the ramp is flattened. All around we see refineries and some hangars. In the distance we guess a city with few buildings that exceed the refineries. We are not inclined to get out like most of the other passengers. After dinner we returned to our cabin and watch a video film on our computer.
The day of March 18 goes slowly. The unloading operations are slow. We leave the dock to 20 hours to go back for a few hours the rio Panana until Zarate.
Zarate we see only the port part isolated several kilometres from any settlement. It consists of huge car parks which are stored thousands of cars and trucks. There are also containers.


  BUENOS AIRES


On the morning of March 20 the great San Paolo accosts in the docks of Buenos Aires, very crowded with ships. Police and customs authorities completed maneuvers aboard. The formalities are done on the boat, quickly and easily. 
Late morning passengers down in Argentina to say goodbye. Some, like the old John, English, (which remade the trip to Europe) will remain long in our memories.
We regret that the head chef Rocco was forced to go to Earth, with the Commander of the great San Paolo, shopping for his galley. We leave to care for his help to share our friendship towards her. 
Finally, escorted by Customs staff, passengers and their vehicles, leaving the harbour.


In paragraph Argentina




Salimos de Rio de Janeiro 13 a la tarde. La iluminada ciudad de las mil luces es espléndida. Las pequeñas luces de la favelas colgaron en el contraste de cerros con esas grandes luces de la ciudad y las playas. Cristo con los brazos en cruz encendida una luz blanca desaparece intermitentemente cuando las nubes vienen a ocultar.

El mar, las montañas y la distancia nos quitan cualquier visión en menos de una hora. Volvemos a nuestra cabina para recuperar horas perdidas de la noche anterior.

SAO PAULO - SANTOS

14 de marzo - nos sorprendemos, cuando vamos a tomar el desayuno, para encontrar que el barco ha puesto hacia abajo. Ya llegamos a Santos. Hay plazas limitadas en el puerto que nos espera mar adentro.

Es sólo 20 horas que dejamos el ancla para atracar en el muelle. El tiempo para realizar maniobras y policía controlando es casi 22 horas.

Nuestra intención fuera embota. Finalmente decidimos no ir en la ciudad. Es la tercera ciudad de Brasil donde nos atracan por la noche y el programa todavía sería beber unas cervezas y a casa. No tenemos se arrepiente.


 Dirección Campana y Zárate (Argentina)


Bien antes del desayuno (19:30) nos sentimos la nave mover. Dejamos el puerto y encontrar el mar abierto.
Recibimos a bordo, el papeleo para nuestro desembarco en Buenos Aires.
Lunes, 17 de marzo temprano por la mañana. La nave se compromete ante todo en un gran estuario que es el color de la tierra. Medida que avanzamos la ría se estrecha y se convierte en el río Paraná. Vamos a por una buena parte del día a velocidad pequeña teniendo en cuenta la corriente y especialmente la poca profundidad del agua en el canal. Las orillas están cubiertas de bosques en la medida que puede usar la vista de las cubiertas superiores del barco. A orillas de unas casitas de pescadores o fin de semana. Llegamos en el puerto de Campana. Poco después de 18:00 la gran San Paolo se alinea junto a y la rampa es aplanada. Todo ver refinerías y algunos hangares. A lo lejos adivinamos una ciudad con algunos edificios que superan las refinerías. No estamos dispuestos a salir como la mayoría de los otros pasajeros. Después de la cena volvimos a nuestra cabaña y ver una película de vídeo en nuestro ordenador.
El día de 18 de marzo se va lentamente. Las operaciones de descarga son lentos. Salimos del muelle a las 20 horas para volver por unas horas el río Panamá hasta Zarate.
Zarate vemos sólo la parte del puerto aislada a varios kilómetros de cualquier establecimiento. Se trata de enormes aparcamientos que son almacenados miles de automóviles y camiones. También hay contenedores.


    BUENOS AIRES


En la mañana del 20 de marzo la gran San Paolo atraca en el muelle de Buenos Aires, muy lleno de naves. Las autoridades policiales y aduaneras completaron maniobras a bordo. Los trámites se realizan en el barco, rápida y fácilmente. 
Final de la mañana los pasajeros abajo en Argentina para decir adiós. Algunos, como el viejo John, Inglés, (que rehicieron el viaje a Europa) permanecerá en nuestra memoria.
Lamentamos que el jefe de cocina Rocco fue obligado a ir a la tierra, con el comandante de la gran San Paolo, de las compras de su Galera. Dejamos al cuidado de su ayuda compartir nuestra amistad hacia ella. 
Por último, escoltado por personal de aduanas, los pasajeros y sus vehículos, dejando el puerto.


En el apartado Argentina








                             Argentine - Rive du Parana et ses maisons lacustres


                             Argentina - Bank of the Paraná and its Lake houses


                            Argentina - casas de banco de Paraná y su lago

LA VIE A BORD DU GRANDE SAN PAOLO

  • Au départ du Havre nous faisons connaissance avec les gens de l'équipage et les autres passagers.

Les journées de navigation se ressemblent.

  • Elles sont ponctuées par les coupures des repas. Ceux-ci sont pris au carré des officiers que nous rencontrons en fonction de leurs quarts. Le commandant et le second du bateau déjeunent au même endroit mais ils le font à un autre service. Il est vrai que les heures qui nous ont été données, 7 heures 30, 11 heures et 18 heures sont assez tôt dans la matinée et la soirée.
  • Les menus sont copieux. La cuisine est italienne (préparée par le sympathique cuisinier en chef Rocco) même si elle ne correspond pas totalement à nos habitudes gastronomiques françaises elle est appréciée.

Le reste des journées lorsque nous naviguons se passent à la guise de chacun soit dans nos cabines respectives, soit au salon ou encore sur le pont lorsque le temps le permet. Chacun profite des possibilités offertes pour aller visiter les villes lors des escales.

  • Après Conakry lors de la traversée de l'Atlantique nous apprécions après le dîner d'assister au début de la nuit et à la renaissance sans fin des étoiles.

07 mars, petit matin. Nous nous dirigeons vers le carré pour prendre notre petit déjeuner. Francesco, le steward, que nous rencontrons, nous dit que nous sommes une heure en avance. Nous n'avons pas été averti hier ou n'avons pas entendu que nous perdions une heure certains jours de navigation.

  • Les contacts entre les gens de l'équipage et les dix passagers sont empreints de politesse et de sympathie.
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Francesco sympathique serveur du carré des officiers   Francesco friendly waiter of the Wardroom   Camarero agradable Francesco de la càmara de oficiales

LIFE ON BOARD THE LARGE SAN PAOLO

At the beginning of the harbour we get acquainted with the crew and other passengers.

Alike in the days of sailing.

They are punctuated by breaks for meals. They are taken to the square of the officers we encounter their shifts. The captain and the second boat lunch in the same place, but they do to another service. It is true that the hours that we were given, 7 hours 30, 11 hours and 18 hours are fairly early in the morning and the evening.
The menus are rich. The kitchen is Italian (prepared by the hotel chef Rocco) even if it does not fully match our gastronomic habits French she is appreciated.

The rest of the days when we sail happen like everyone either in our respective cabins, either in the lounge or on the deck when the weather permits. Each takes advantage of opportunities to visit cities in port.

After Conakry during the Atlantic crossing we appreciate after dinner to attend early in the night and the renaissance without end of the stars.

07 March, early morning. We head to the square to take our breakfast. Francesco, the steward, we meet, said us we're an hour early. We have not been warned yesterday or have not heard that we lose an hour some days of sailing.

Contacts between the people of the crew and 10 passengers are full of politeness and sympathy.

VIDA A BORDO DEL GRAN SAN PAOLO

Al principio del puerto nos quedamos conocidos con la tripulación y otros pasajeros.

Tanto en los días de navegación.

Son interrumpidas por pausas para las comidas. Son llevados a la Plaza de los oficiales nos encontramos con sus cambios. El capitán y el segundo barco almuerzo en el mismo lugar, pero lo hacen a otro servicio. Es cierto que las horas que nos dieron, 7 horas 30, 11 horas y 18 horas son muy temprano en la mañana y por la tarde.
Los menús son ricos. La cocina es italiana (preparado por el chef del hotel Rocco) aunque no coincida plenamente con nuestros hábitos gastronómicos franceses se aprecia.

El resto de los días cuando navegamos pasar como todo el mundo ya sea en nuestras respectivas cabañas, en el salón o en la terraza cuando el tiempo lo permite. Cada uno toma ventaja de las oportunidades para visitar las ciudades de puerto.

Después de Conakry durante la travesía del Atlántico apreciamos después de la cena para asistir temprano en la noche y el renacimiento sin fin de las estrellas.

07 de marzo, temprano en la mañana. Nos dirigimos a la plaza para tomar nuestro desayuno. Francesco, el mayordomo, nos conoce, nos estamos una hora más temprano, dijo. No han sido advertidos ayer o no has tenido que perder una hora algunos días de navegación.

Contactos entre las personas de la tripulación y 10 pasajeros están llenos de Amabilidad y simpatía.






                                                    Grande San Paolo - coursive des cabines passagers


                                                    Large San Paolo - gangway of passenger cabins


                                                   Grande San Paolo - pasillo de cabinas de pasajeros






Bernadette travaille sur son ordinateur



Bernadette works on his computer



Bernadette trabaja en su computadora







                                           Détente sur le pont du Grande San Paolo


                                           Relaxing on the great San Paolo


                                          Relajarse en el gran San Paolo

-Le passage de l'Equateur

  • Nous passons la ligne de l'Equateur le samedi 08 mars. Il n'y a pas de baptême mais nous recevons un Certificat <Transitus Equatores> en latin signé et tamponné par le commandant du Grande San Paolo. Les repas sont aussi de circonstances. Hélas Bernadette qui souffre d'embarras gastriques (une passagère allemande a les mêmes indispositions) ne participe pas aux libations.
  • Poissons volants et dauphins

L'un des passe temps favori de Bernadette est, sous les tropiques, d'observer les poissons volants. Ceux-ci sortants subitement de l'eau volent au dessus des vagues en faisant quelques ricochets avant de replonger dans l'onde. Leurs petites nageoires argentées, pareilles à des ailes brillent dans le soleil. Notre regret c'est de ne pouvoir les prendre en photo compte tenu de leur vitesse et de leur petite taille.

  • Nous apercevons aussi, à plusieurs reprises, des groupes de dauphins. Ceux-ci suivent pendant quelques instants le navire en faisant des bonds hors de l'eau.

The passage of the Equator

We pass the Equator line on Saturday, March 08. There is no baptism, but we receive a certificate < Transitus Equatores > in latin signed and stamped by the Commander of the great San Paolo. Meals are also circumstances. Alas, Bernadette who is suffering from stomach trouble (a German passenger has the same ailments) does not participate in the libations.

Flying fish and dolphins

One is the favorite hobby of Bernadette, in the tropics, to observe the flying fish. These outgoing water suddenly fly over the waves by a few ricochets before diving back into the wave. Their small fins silver, such wings shine in the Sun. Our regret is not being able to take a picture given their speed and small size.

See also, on several occasions, groups of dolphins. These follow the ship for a few moments by making leaps out of the water.

El paso del Ecuador

Pasamos la línea del Ecuador el sábado, 08 de marzo. No hay ningún bautismo, pero recibimos un certificado < Transitus Equatores > en latín firmado y sellado por el jefe de la gran San Paolo. Las comidas son también circunstancias. Por desgracia, Bernadette que sufre de problemas de estómago (un pasajero alemán tiene los mismo males) no participa en las libaciones.

Peces voladores y delfines

Uno es el pasatiempo favorito de Bernadette, en el trópico, para observar los peces voladores. Estos salientes de agua de repente vuelan sobre las olas por unos rebotes antes de sumergirse en la onda. Su plata de aletas pequeñas, esas alas brillan en el sol. Lamentamos no es poder tomar una foto por su velocidad y tamaño pequeño.

Véase también, en varias ocasiones, grupos de delfines. Éstas siguen la nave por unos momentos haciendo saltos fuera del agua.


In the kitchen of chef Rocco and his help Grande San Paolo
(here it was not idle)


En la cocina del chef Rocco y su ayuda Grande San Paolo
(aquí no era ociosa)




Dans la cuisine du Grande San Paolo le chef cuisinier Rocco et son aide

(ici on ne chôme pas)


In the kitchen of chef Rocco and his help Grande San Paolo (here it was not idle)


En la cocina del chef Rocco y su ayuda Grande San Paolo (aquí no era ociosa)