Voyage en Nouvelle-Calédonie en 1998

                          Travel in tandem in New Caledonia in 1998

                                Viaje a Nueva Caledonia en 1998

SUR LA COTE OUEST - ON THE WEST COAST

09 janvier 1998

Le voyage, bien que long, (26 heures) s’est bien passé. Bernadette, partie avec un lumbago n’a pas trop souffert. Les médicaments prescrits avant le départ ont été efficaces.
Les escales de Colombo (Sri Lanka) et de Sydney (Australie) n’étant que techniques apportent peu de commentaires si ce n’est qu’à Sidney, la traditionnelle bombe désinfectante est passée dans l’avion à l’arrivée et au départ.
L’approche de la Nouvelle-Calédonie se fait un peu dans l’euphorie. Nous sommes tout à la joie de revoir cette terre où nous avions vécu deux années de 1980 à 1982.
Les formalités de police à l’aéroport de la Tontouta sont effectuées sans précipitation et sans problème.
Le passage en douane nous contraint à abandonner notre délicieux saucisson sec, offert par notre aimable charcutier de la Haye Fouassière. Nous demandons un reçu. Celui-ci nous permettra de récupérer notre bien dans cinq semaines.
Notre surprise est grande de constater que personne ne sous attend pour nous emmener jusqu’à Nouméa. En effet, le président des sous-officiers du 42ème Bataillon de Commandement et des Services, stationné à Nouméa, avait promis de venir nous accueillir.
Le tandem et la remorque récupérés, il est évident que personne ne viendra. Nous aura-t-on oubliés ?
Malgré la fatigue et le décalage horaire nous montons sur le tandem. Après 11 kilomètres une voiture nous dépasse et s’arrête. C’est un canaque, travaillant à la douane (qui m’a aidé à récupérer et à remonter notre matériel) ayant terminé son service rentre chez lui. Il nous propose de nous emmener à Nouméa avec son express Renault. Mettant de côté notre fierté nous rangeons le matériel dans le véhicule. Bernadette monte avec notre bon samaritain quant à moi je retiens le tandem et la remorque pour qu’ils ne tombent pas sur la route.
A Nouméa, nous apprenons que la personne qui devait venir nous chercher est en permission. Il n’est pas à son domicile. Je laisse un message sur son répondeur.
Au cercle-mess où nous devions avoir une chambre réservée, le gérant nous dit n’avoir pas reçu d’ordre. Par ailleurs, il n’y a plus aucune chambre de libre.
Très fatigués nous décidons de nous diriger vers l’Auberge de Jeunesse de Nouméa. Nous avons le bonheur d’y trouver une chambre, couple, disponible. Après une douche nous nous couchons sans dîner. Nous verrons demain.
10 janvier 1998
05 heures 30 – C’est la pleine forme. Je descends sur la Place des Cocotiers, toute proche, acheter des croissants. Le petit déjeuner nous réconforte. Vers 8 heures une ondée rafraichissante tombe. Il fait 25°. Nous descendons en ville puis continuons vers les plages, Anse Vata, baie des citrons. La journée se passe en promenades et redécouverte de la ville.
Le lendemain il est question d’un cyclone en formation. Nous sommes attentifs.
Pendant deux autres jours encore nous sommes dans l’expectative. Nous en profitons pour bien nous reposer et profiter de la plage. Je récolte aussi quelques coups de soleil.
Le 12 au soir le cyclone s’éloigne. Il ne passera pas au-dessus de la Nouvelle-Calédonie. C’est tant mieux

January 09, 1998
Travel, although long, (26 hours) went well. Bernadette, party with lumbago suffered too. Medications prior to departure have been effective.
Stopovers in Colombo (Sri Lanka) and Sydney (Australia) being that technical bring little comment if only to Sidney, the traditional disinfectant bomb is passed in the aircraft upon arrival and departure.
The approach of New Caledonia is a little in the euphoria. We are at the joy of review this land where we had lived for two years from 1980 to 1982.
The formalities of the Tontouta airport police are conducted without haste and without problem.
The customs clearance forced us to abandon our delicious salami, offered by our friendly the Hague Fouassiere deli. We ask a receipt. It will allow us to recover our property in five weeks.
Our surprise is great to see that nobody does as expected to take us up to Nouméa. Indeed, the president of non-commissioned officers of the 42nd battalion of command and Services, stationed in Noumea, promised to come greet us.
The tandem and trailer recovered, it is clear that nobody will come. Have us we forgotten?
Despite the fatigue and jet lag we ride on the tandem. After 11 kilometres one car transcends us and stops. It's a Kanak, working at Customs (which helped me to retrieve and reassemble our equipment) having finished his service returns home. It proposes to take us to Nouméa with his Renault express. Putting aside our pride we put equipment in the vehicle. Bernadette mounts with our good Samaritan as for me I remember the tandem and trailer so that they do not fall on the road.
Noumea, we learn that the person who was to come pick us up is on leave. He is not at his home. I leave a message on his answering machine.
Circle-mess where we have a room reserved, the manager tells us have not received order. On the other hand, there is more no rooms free.
Very tired we decided to move towards the hostel of Nouméa. We are fortunate to find a room, available torque. After a shower we lie without dinner. We will see tomorrow.
January 10, 1998
05 : 30 pm - this is the full form. I come down on the Place des Cocotiers, nearby, buy croissants. Breakfast comforts us. Around 8 am a refreshing shower falls. It's 25 °. We descend in the city and then continue towards the beaches, Anse Vata, Bay of lemons. The day is happening in walks and rediscovery of the city.
The next day it is question of a cyclone in formation. We are careful.
Two other days yet we are expectantly. We take the opportunity to properly rest and enjoy the beach. I harvest as some sunburn.
12 in the evening the cyclone moves away. It will not pass over New Caledonia. It is so much better.


EN LA COSTA OESTE - SOMOS LA COSTA OESTE


09 de enero de 1998
El viaje, aunque largo, (26 horas) salió bien. Bernadette, no ha sufrido el partido con lumbago. Medicamento antes de la salida han sido eficaces.
Puertos de Colombo (Sri Lanka) y Sydney (Australia) ser técnico traen poco comentario si no lo es para Sidney, la tradicional bomba desinfectante entraron en la aeronave a la llegada y salida.
El enfoque de Nueva Caledonia es un poco en la euforia. Somos todos alegría de ver a esta tierra donde nos habíamos vivido dos años de 1980 a 1982.
Se realizan los trámites de la policía del aeropuerto de Tontouta sin prisa y sin problema.
Costumbres nos obliga a abandonar nuestra deliciosa salchicha seca, ofrecida por nuestro amable carnicero Hague Fouassiere. Pedimos un recibo. Esto nos permitirá recuperar nuestra propiedad en cinco semanas.
Nuestra sorpresa es grande al ver que nadie no ranura esperando para llevarnos hasta Numea. De hecho, el Presidente de lo NCOs del 42 º comando de batallón y servicios, estacionados en Noumea, prometió a saludarnos.
El tándem y el remolque se recuperó, está claro que nadie vendrá. ¿Nos habremos olvidado de nosotros?
A pesar del cansancio y el jet-lag, nos dirigimos en el tándem. Después de 11 kilómetros un coche es más allá de nosotros y se detiene. Es un Kanak, trabajando en la aduana (que me ayudó a recuperar y volver a montar nuestro equipo) después de haber terminado su servicio vuelve a casa. Propone llevarnos a Numea con su Renault express. Dejando a un lado nuestro orgullo ponemos el material en el vehículo. Bernadette paseos con nuestro buen samaritano yo tomo el tándem y trailer para que no caigan en el camino.


Noumea, aprendemos que es la persona que fue a recogernos en excedencia. No está en su casa. Dejar un mensaje en su contestador.
El círculo-lío donde teníamos que tener una habitación reservada, el Gerente nos dice no recibir la orden. Por otra parte, no hay espacio gratis.
Muy cansados, decidimos seguir hacia el albergue de Noumea. Somos afortunados de encontrar una habitación, esfuerzo de torsión disponible. Después de una ducha nos vamos a la cama sin cenar. Vamos a ver mañana.
10 de enero de 1998
17:30 - esta es la forma completa. Vengo hacia abajo en el lugar de los árboles de coco, cerca, comprar croissants. El desayuno nos consuela. De 8:00 cae una ducha refrescante. Es 25 °. Descender en la ciudad e ir a las playas, Anse Vata, Bahía de los limones. El día va en paseos y redescubrimiento de la ciudad.
Al día siguiente se trata de un ciclón en formación. Prestamos atención.
Dos otros días pero estamos expectantes. Aprovechar esta oportunidad para buen descanso y disfrutar de la playa. Colecciono también algunas quemaduras de sol.
12 noche del ciclón se aleja. No es sobre Nueva Caledonia. Es mucho mejor



Le Cagou oiseau endémique et emblème de la Nouvelle-Calédonie - The Cagou endemic bird and emblem of New Caledonia -  El Cagou aves endémicas y el emblema de Nueva Caledonia
emblem of emblem of New Caledonia
Le Cagou
 Beach of the Anse Vata Noumea




Plage de l'Anse Vata Nouméa

Beach of the Anse Vata Nouméa

Playa de la Anse Vata Noumea
 - Place coconut trees Nouméa
                                                                                                               Place des cocotiers Nouméa
                              Place coconut tress Nouméa
                                Lugar de cocoteros Numea

13 janvier 1998 – NOUMEA / BOULOUPARIS Plage de Bouraké – 98 kilomètres
Lever 4 heures – Départ de Nouméa par la Route Territoriale 1. Peu de choses à dire de la traversée des faubourgs où dorment encore beaucoup de gens. Quelques lèvent tôt nous saluent, des mélanésiens en majorité.
Lorsque nous attaquons le col de Thongoué les difficultés commencent. Nous roulons à quatre kilomètres heure dans les endroits difficiles. Nous sentons la remorque nous retenir. La descente vers la vallée de la Dumbéa nous semble être une juste récompense. Aussitôt après le col de Katiramona nous fait transpirer à nouveau. La chaleur arrive avec le jour. La petite bruine que nous avions au départ n’est plus là pour nous rafraichir.
A Païta où nous prenons notre véritable petit déjeuner amène à nous de nombreuses personnes autour de nous. Une religieuse dit avoir entendu parler de nous par un ouvrier peintre travaillant chez elle. Elle nous souhaite bon voyage.
Sans cette halte réparatrice nous aurions eu du mal à grimper les trois kilomètres du col de la Pirogue. Echauffés par les précédentes ascensions nous le passons assez rapidement. La plaine de la Tontouta s’ouvre devant nous.
Face à la route qui mène à l’aéroport nous achetons, dans une épicerie, des fruits (mangues, ananas) gorgés de soleil et de sucre, desquels nous nous régalons. Après une petite sieste nous reprenons notre route vers Bouloupari. Avant d’y arriver un renfort de flèche de la remorque se brise. Après avoir sommairement réparé avec deux tendeurs nous poursuivons notre route.
A Bouloupari, le gérant d’une station-service est heureux de faire la réparation nécessaire. Nous profitons de cet arrêt pour boire frais. On nous indique aussi, pour notre bivouac un terrain aménagé (de façon spartiate) au lieu-dit Bouraké, à une quinzaine de kilomètres. Avant de partir nous faisons quelques achats dans une épicerie.
Lorsque nous quittons l’épicerie, suite à un moment d’inattention une roue de la remorque monte sur le trottoir. Celle-ci déséquilibrée chavire. Bilan un feu rouge cassé.
Avant d’arriver à Bouraké la nuit tombe. L’installation se fait nuitamment. Je fais sauter le cadenas de la remorque (faute de pouvoir déchiffrer les numéros) pour y trouver la lampe torche et le matériel de camping. Le vent qui souffle fort en rafales nous donne bien du mal pour monter notre tente.
Après une nuit venteuse qui ne m’a pas empêché de dormir mais qui a souvent réveillé Bernadette nous prenons un petit déjeuner froid, le vent éteignant sans cesse notre réchaud.

January 13, 1998 - NOUMEA / BOULOUPARIS Bourake Beach - 98 km

Sunrise 4 hours - departure from Nouméa by Route territorial 1. Little to say the crossing of the suburbs which are still sleeping many people. A few early greet us, mostly Melanesians.
When we tackle the col de Thongoue the difficulties begin. We drive four kilometers per hour in difficult areas. We feel the trailer hold back us. The descent to the Valley of the Dumbéa seems to us to be a just reward. Immediately after the Katiramona pass we make you sweat again. The heat arrived with the day. Small drizzle that we had at the start is no longer there for us refresh.
At Paita where we take our real breakfast brings to us many people around us. A nun says have heard from us by a painter working at home worker. She wish us bon voyage.
Without this restorative stop we would have struggled to climb the three kilometres of the neck of the canoe. Warmed by the previous climbs we spend it fast enough. The plain of la Tontouta opens before us.
Facing the road which leads to the airport we buy fruits (mangoes, pineapple) waterlogged Sun and sugar, of which we we're in a grocery store. After a little NAP we resume our route towards Bouloupari. Before reaching there a reinforcement of arrow of the trailer breaks. After summarily repaired with two stretchers we continue our route.
Bouloupari, the Manager of a petrol station is pleased to make the necessary repairs. We take this stop to drink chilled. It also tells us to our bivouac serviced land (in Spartan way) in the hamlet of Bourake, about 15 kilometres. Before leaving we do some shopping in a grocery store.
When we leave the grocery store, following a moment of inattention a wheel of the trailer mounted on the sidewalk. This unbalanced capsized. Balance a red light broke.
Before arriving at Bourake the night falls. The installation is night. I do skip the padlock of the trailer (unable to decipher the numbers) to find the flashlight and camping equipment. The wind that strong breath in bursts gives us much trouble to pitch our tent.
After a windy night that did not stop me from sleeping but which has often roused Bernadette we take a breakfast cold, the wind constantly turning our stove.


13 de enero de 1998 - NOUMEA / BOULOUPARIS Bourake playa - 98 kilómetros


Salida del sol 4 horas - salida en Numea por vía territorial 1. Poco que decir de la travesía de los suburbios donde muchas personas durmiendo. Algunos madrugadores nos saludan, de melanesios en mayoría.
Cuando atacamos el col de Thongoue empiezan las dificultades. Nos dirigimos a cuatro kilómetros por hora en lugares difíciles. Nos parece el trailer retener nosotros. El descenso al valle de la Dumbéa parece una recompensa justa. Inmediatamente después de la pasada Katiramona transpiramos otra vez. Llega el buen tiempo. La llovizna que teníamos al principio se ha ido para nosotros actualizar.
Un Païta donde tomamos nuestro desayuno real nos trae mucha gente a nuestro alrededor. Una monja dice que escuchó acerca de nosotros por un pintor trabajando en casa trabajador. Ella desea Godspeed.
Sin esta parada reconstituyente habría luchado para subir los tres kilómetros del cuello de la canoa. Por las anteriores subidas gastarlo lo suficientemente rápido. La llanura de la Tontouta se abre ante nosotros.
Frente a la carretera que conduce al aeropuerto en un supermercado, compramos pleno sol frutas (mangos, piña) y azúcar, de que nosotros disfrutamos. Después de una SIESTA rápida tomamos nuestro camino hacia Bouloupari. Antes de llegar un refuerzo de la flecha de las roturas de remolque. Seguimos nuestro recorrido después de haber reparado sumariamente con dos tensores.

Bouloupari, el Gerente de una gasolinera está feliz de hacer las reparaciones necesarias. Tomamos esta parada para beber fresco. También tomó nota de nosotros, para nuestro vivac un paisajístico (de manera espartana) en un lugar llamado Bourake, cerca de 15 kilómetros. Antes de salir de hacer unas compras en una tienda de comestibles.
Cuando salimos de la tienda de comestibles, después de un momento sin vigilancia una rueda del remolque se sube sobre la acera. Esta desequilibrada se volcó. Equilibrio que se rompió una luz roja.
Antes de llegar al Bourake caer la noche. La instalación es por la noche. Yo soplo la cerradura en el remolque (incapaz de descifrar los números) para encontrar la linterna y equipo de camping. El viento que sopla bien fuerte nos da problemas a nuestra carpa.
Después de una noche ventosa, eso no impidió que me de sueño, pero que a menudo se despertó Bernadette tomamos un desayuno frío, viento constantemente apagar nuestra estufa.



14 janvier 1998 – BOULOUPARIS Bouraké / LA FOA Ouano – 35 kilomètres
Départ tardif à 8 heures 30. Il fait chaud. Le soleil nous darde de ses rayons. Le vent est sec. Nous avons l’impression d’être sur un tournebroche.
Les 35 kilomètres parcourus dont 11 sur une piste de tôle ondulée nous amènent à la plage de Ouano. Sur la carte, une magnifique toile de tente. Sur le terrain de vagues communs aux portes arrachées ou inexistantes. L’eau est fermée. Une vanne peut être ouverte. Nous nous servons en eau. Cela nous permet de boire et de nous laver.
L’espoir de nous baigner nous quitte rapidement. A marée haute nous aurions l’eau à nos pieds mais à marée basse elle se trouve à près de 500 mètres de là.
Dans le milieu de l’après-midi des résidents de Nouméa viennent faire un pique-nique. Ils disent nous avoir vus sur le journal qu’ils nous montrent. Je demande à leur acheter. Ils nous l’offrent. Faute de bières fraîches ils nous en donnent qui sont tièdes. Après leur départ j’en bois une mais elle n’est pas fameuse.
Le montage de la tente nous prend beaucoup de temps à cause du vent. Enfin, après avoir beaucoup bataillé, les piquets et les haubans sont installés. Plus tard, Bernadette trouvera des pierres à placer sur les piquets pour qu’ils ne sortent pas de terre.
Notre repas composé d’une boite de raviolis nous apporte peu de réconfort. Les moustiques, eux, s’en donnent à cœur joie trouvant chair blanche fort à leur goût. Nous attendons, pour nous baigner, en vain, que la marée remonte. Ce n’est que beaucoup plus tard alors que nous sommes douchés et couchés que nous entendons le clapotis des vagues.

January 14, 1998 - BOULOUPARIS Bourake / FOA Ouano - 35 km

Late check-out at 8 : 30 pm. It's hot. The Sun darts us its rays. The wind is dry. We have the impression of being on a rotisserie.
35 kilometres including 11 on a corrugated track lead us to the Ouano beach. On the map, a magnificent canvas of tent. On the ground of common to the doors torn or non-existent waves. The water is closed. A valve can be opened. We use water. This allows us to drink and to wash.
The hope of bathe us quickly leaves us. At high tide we water our feet but at low tide it is to close to 500 meters away.
In the middle of the afternoon of Nouméa residents come to a picnic. They say have seen them us on the newspaper that they show us. I ask to buy them. They offer it. Lack of beers they give us are warm. After their departure I wooden one but it is not famous.
The mounting of the tent takes a lot of time because of the wind. Finally, after having struggled much, pegs and guylines are installed. Later, Bernadette contained stones placed on the picket line so they don't get out of Earth.
Our meal consisting of a box of ravioli brings little comfort. Mosquitoes, they are given some to heart joy finding chairs white fort to their liking. We expect, for swimming us, in vain, that the tide goes back. It's only much later then that we are showered and lying that we hear the lapping of the waves.


14 de enero de 1998 - BOULOUPARIS Bourake / TFA Ouano - 35 km


Late check out en 20:30. Está caliente. El sol brilla de sus rayos. El viento es seco. Tenemos la impresión de estar en un asador estilo rotisserie.
35 kilómetros, incluyendo 11 en un camino ondulado nos llevan a la playa de Ouano. En el mapa, un hermoso lienzo de tienda. En el terreno de la común puertas rasgadas o sin olas. El agua está cerrado. Una válvula puede abrirse. Utilizamos agua. Esto nos permite beber y lavar.
Esperanza para bañarse rápidamente hojas nosotros. Con la marea alta regamos nuestros pies, pero durante la marea baja es a cerca de 500 metros de distancia.
Hacer un picnic en medio de la tarde para los residentes de Noumea. Ellos nos han visto en el diario que nos muestran. Pido a comprarlos. Ofrecen a nosotros. Falta de cervezas que nos dan que son tibios. Después de su salida tomar uno, pero ella no es famosa.
El montaje de la carpa nos lleva mucho tiempo debido a los vientos. Finalmente, después de haber luchado mucho, las apuestas y las cubiertas se instalan. Más tarde, Bernadette encontrar piedras para colocar en las clavijas para que no vaya fuera de la tierra.
La comida consistió en una caja de ravioles ofrece poco consuelo. Los mosquitos, que dan alegría de corazón encontrar fuerte blanca de la carne a su gusto. Esperamos, para bañarse, en vano, que la marea devuelve. Es que mucho más tarde después que nos duchó y en la cama escuchamos las olas de las olas.


15 janvier 1998 – LA FOA Ovano/LA FOA Lethezer – 30 kilomètres
03 heures 50 –Je me réveille. Nous avions prévu de partir entre 04 heures et 04 heures 30. Ce ne sera sans doute pas le cas. Il fait encore nuit noire avec un superbe clair de lune mais dans moins d’une heure le soleil sera au rendez-vous.
Le petit déjeuner, pain et confiture et thé est rapidement pris. Au démontage de la tente, avant le lever du soleil, de minuscules moustiques attaquent. Nous avons hâte de quitter cet endroit.
A nouveau un renfort de flèche se casse. Nous mettons plus de deux heures pour rejoindre la route de LA FOA se trouvant à 10 kilomètres.
Sur le bitume, cela va mieux. Nous craignons que le deuxième renfort se casse mais fort heureusement nous arrivons à LA FOA sans autre problème.
A la première station-service qui fait aussi épicerie nous demandons si l’on peut nous faire la réparation. La patronne, très aimable, nous indique un garagiste. Le travail est rapidement effectué. Cela devrait tenir…
De retour à l’épicerie, la dame, à notre question d’un endroit où l’on pourrait trouver une chambre d’hôtel à un prix raisonnable, nous propose de nous accueillir (gratuitement) dans un studio, situé sur sa propriété, lequel est occupé par sa fille lorsqu’elle n’est pas en Australie. Il est justement libre. Nous acceptons (avec enthousiasme).
La demeure est située à environ cinq kilomètres du centre bourg (ici une peccadille). Notre hôtesse demande à un de ses employés de nous guider. Nous suivons à notre vitesse le pick-up 4X4 jusqu’à la station (nom ici donné aux fermes et ranchs).
Quel bonheur après quelques instants de détente de prendre une douche (froide) l’eau chaude n’est pas branchée. Du linge propre. 11 heures 40 – nous sommes installés à l’abri du soleil sous l’auvent garage. Nous attendons nos hôtes…
A midi 10 Mme Lethezer arrive. Après l’avoir remerciée de son hospitalité nous lui demandons de nous indiquer un endroit pour nous restaurer. Ceci fait, elle nous prête sa voiture pour retourner au village de LA FOA. Elle nous demande d’être de retour avant 14 heures, heure à laquelle elle ouvre son magasin.
Au restaurant nous sommes bien accueillis. Deux plats sont au menu. Nous choisissons le chinois. Le service est correct et les mets sont appétissants et bons. Nous apprécions. C’est notre véritable repas depuis Nouméa. Bernadette en laisse un peu. Nous sommes gavés et heureux.

13 heures 50 – retour à la station Lethezer. Son mari, qui est de retour de Nouméa où il est allé faire des achats pour l’exploitation, nous est présenté. L’accueil est viril mais sympathique. Cet homme de grande stature nous met tout de suite à Lorsque je règle l’addition, au comptoir, le patron le patron me dit avoir vu l’article nous l’aise. Nous comprenons, après quelques mots, que les « zoreilles » (nom donné aux métropolitains) doivent être humbles s’ils veulent être bien reçus. Quoi de plus naturel en somme. Etre chez autrui impose plus de devoirs que de droits.
Après le départ de son épouse M. Lethezer qui nous a demandé de l’appeler Michel converse quelques instants avec nous puis nous allons dans le studio ‘climatisé’ pour une sieste. Quelques minutes plus tard je dors comme un bienheureux.
15 heures 30 – Je suis réveillé par le froid de la climatisation. Bernadette est déjà levée et étend du linge, lavé dans la machine mise à notre disposition.
En fin d’après-midi Michel nous propose de faire un tour dans ses prairies. Deux caldoches (calédoniens de souche européenne), nous accompagnent. Bernadette monte à l’avant avec un caldoche. Michel, l’autre caldoche et moi montons dans la caisse du pick-up Nissan. Nous parcourons plusieurs kilomètres dans les prairies où les bovins paissent en toute quiétude. Ils ne semblent même pas dérangés lors de notre passage. Michel cueille des citons verts à des arbres à demi sauvage. Il a prévu de préparer une salade de poisson cru. Michel explique, sur le retour, que sa propriété est de dimension moyenne. Elle est d’un peu plus de deux cents hectares.
A notre retour, Michou (Mme Lethezer) est rentrée. Elle est accompagnée d’un couple. L’homme est le capitaine de la compagnie de gendarmerie de La FOA, la dame, son épouse.
La soirée passe rapidement, apéritif, repas, dont le poisson cru. Je suis surpris de le manger avec plaisir. La chair a vraiment été cuite par le jus des citrons verts. Peut-être qu’aussi les apéritifs me facilitent-ils la déglutition.
23 heures – Michou décide qu’il est temps d’aller se coucher. Quelques instants après je ronfle comme un bienheureux. Bernadette a semble-t-il plus de mal à s’endormir.

January 15, 1998 - the Ovano FOA / FOA Lethezer - 30 km

03 : 50 pm - I wake up. We had planned to leave between 04 and 04 hours 30. It probably will not be the case. It's still dark night with a beautiful moon but clear in less than an hour the Sun will be at the rendezvous.
The breakfast, bread and jam, and tea is quickly taken. Dismantling of the tent before the Sunrise, from tiny mosquito attack. We look forward to leave this place.
Again a reinforcement of arrow breaks. We are more than two hours to reach the LA FOA located 10 kilometres road.
On the asphalt, it is better. We fear that the second reinforcement breaks but fortunately we arrive at LA FOA without another problem.
At the first gas station that also does grocery we ask if can do us the repair. The Patron Saint, very kind, shows us a garage. The work is quickly done. This should take...
Back at the grocery store, the Lady, to our question from a place where one might find a reasonable priced hotel room, offers welcoming us (free of charge) in a studio, located on its property, which is occupied by his daughter when she is not in Australia. It is just free. We accept (with enthusiasm).
The mansion is located about five kilometres from downtown bourg (here a peccadillo). Our hostess asked one of his employees to guide us. We follow our speed 4 x 4 pick-up station (name given to farms and ranches here).
What a joy after a few moments of relaxation to (cold) shower the hot water is not plugged. Clean linen. 11 : 40 pm - we are located out of the Sun under the garage awning. We expect our guests...
At noon 10 Mrs. Lethezer arrives. After him have thanked hospitality we ask him to tell us a place to restore us. This done, she lends us his car to return to the village of LA FOA. It requires us to be back before 14 : 00 hour to which it opens its store.
At the restaurant we are welcomed. Two dishes are on the menu. We choose the Chinese. The service is correct and the dishes are tasty and good. We appreciate. It is our genuine meal from Nouméa. Bernadette leash a little. We are fed and happy.
When I adjust the addition, at the counter, the boss the boss says seeing the article about us on the New Caledonian. He invite us, if our schedule permits, upcoming aperitif tonight.
13 hours 50 - back to the Lethezer station. Her husband, who is back from Noumea where he went shopping for the operation, is presented to us. The home is virile but friendly. This man of great stature immediately put us at ease. We understand after a few words, that the "zoreilles" (name given to the Metropolitan) need to be humble if they want to be well received. What could be more natural in sum. Being among others imposed more duties than rights.
After the departure of his wife M. Lethezer who asked us to call him Michel converse a few moments with us and then we go in the studio 'conditioning' for a NAP. A few minutes later I sleep like a blessed one.
3 : 30 pm - I woke up by the cold of air conditioning. Bernadette is already thrown and extends the linen washed in the machine at our disposal.
Late afternoon Michel proposes to make a tour on the prairies. Two caldoches (New Caledonians of European strain), accompany us. Bernadette mounts at the front with a caldoche. Michel, the other caldoche and I ride in the bed of the Nissan Pickup. We travel several kilometres in the Prairie where cattle graze peacefully. They don't seem even not disturbed during our visit. Michel picks to include half wild trees green. It has planned to prepare a salad of raw fish. On the return, Michel explains that his property is of average size. It is a little more than two hundred hectares.
Upon our return, Michou (Mrs. Lethezer) returned. It is accompanied by a couple. The man is the captain of the company of gendarmerie of the FOA, the Lady, his wife.
The evening passes quickly, aperitif, meal, including raw fish. I am surprised to eat with pleasure. The flesh was really cooked by the juice of limes. Perhaps also appetizers facilitate me swallowing.
23 hours - Michou decides that it is time to go to bed. Moments after I snore like a blessed one. Bernadette has apparently more difficult to fall asleep.


15 de enero de 1998 - LA FOA Ovano / FOA Lethezer - 30 km
15:50 - me despierto. Habíamos planeado ir entre 04 y 04 horas 30. Probablemente no será el caso. Es noche todavía oscura con un magnífico claro de luna pero en menos de una hora el sol estará en el punto de encuentro.
Rápidamente se toma el desayuno, pan y mermelada y té. El desmantelamiento de la tienda antes de que salga el sol, atacan los mosquitos pequeños. No podemos esperar a dejar este lugar.
Otra vez un refuerzo de roturas de la flecha. Ponemos más de dos horas para llegar a la carretera de LA FOA 10 kilómetros.
Sobre el asfalto, será mejor. Tememos que las roturas refuerzo segundo pero afortunadamente nosotros llegar a LA FOA sin más problemas.
La primera estación que también comestibles almacenar le pedimos si nos podemos hacer la reparación. La dueña es muy amable, nos muestra un mecánico. El trabajo se hace rápidamente. Esto debe llevar a cabo...
Posterior en el supermercado, la señora, a nuestra pregunta a un lugar donde podríamos encontrar una habitación de hotel a un precio razonable, nos ofrece para nosotros (gratuitamente) en un estudio, ubicado en su propiedad, que es ocupada por su hija cuando ella no está en Australia. Es simplemente gratis. Aceptamos (con entusiasmo).


15 de enero de 1998 - LA FOA Ovano / FOA Lethezer - 30 km


15:50 - me despierto. Habíamos planeado ir entre 04 y 04 horas 30. Probablemente no será el caso. Es noche todavía oscura con un magnífico claro de luna pero en menos de una hora el sol estará en el punto de encuentro.
Rápidamente se toma el desayuno, pan y mermelada y té. El desmantelamiento de la tienda antes de que salga el sol, atacan los mosquitos pequeños. No podemos esperar a dejar este lugar.
Otra vez un refuerzo de roturas de la flecha. Ponemos más de dos horas para llegar a la carretera de LA FOA 10 kilómetros.
Sobre el asfalto, será mejor. Tememos que las roturas refuerzo segundo pero afortunadamente nosotros llegar a LA FOA sin más problemas.
La primera estación que también comestibles almacenar le pedimos si nos podemos hacer la reparación. La dueña es muy amable, nos muestra un mecánico. El trabajo se hace rápidamente. Esto debe llevar a cabo...
Posterior en el supermercado, la señora, a nuestra pregunta a un lugar donde podríamos encontrar una habitación de hotel a un precio razonable, nos ofrece para nosotros (gratuitamente) en un estudio, ubicado en su propiedad, que es ocupada por su hija cuando ella no está en Australia. Es simplemente gratis. Aceptamos (con entusiasmo).

La casa está situada cerca de cinco kilómetros de la ciudad centro (aquí un pecadillo). Nuestra azafata le pide a un empleado para guiarnos. Seguimos nuestra recogida de velocidad 4 x 4 a la estación (nombre dado a las granjas y ranchos aquí).
Qué felicidad después de unos momentos de relax de una ducha (en frío) el agua caliente no está enchufado. Ropa de cama limpia. 11 horas 40 - salido el sol bajo el toldo de garaje. Esperamos que nuestros huéspedes...
Al mediodía 10 llega la Sra. Lethezer. Después de agradecerle por su hospitalidad, le pedimos que nos den un lugar para restaurarnos. Hecho esto, ella nos presta su coche para volver a la aldea de LA FOA. Ella nos pide que volver antes de 14:00, momento en que ella abrió su tienda.
En el restaurante nos acogen con satisfacción. Son dos platos en el menú. Elegimos a los chinos. El servicio es correcto y los platos son sabrosos y buena. Agradecemos. Esta es nuestra verdadera comida desde Nouméa. Bernadette dejo algunas. Somos felices y rellenos.
13 horas 50 - a la estación de Lethezer. Su marido, que es de Noumea donde él fue comercial para su explotación, se presenta. La hospitalidad es Varonil pero amable. Este hombre de gran estatura nos sitúa cuando puse la adición, en el mostrador, el jefe el jefe me dice ver artículo cómodo. Entendemos que después de unas palabras, "zoreilles" (nombre dado a los metropolitans) necesita ser humilde si quieren ser bien recibido. Qué podría ser más natural en definitiva. En otros imponer más deberes que derechos.

Después de la salida de su esposa, Sr. Lethezer, quien nos pidió le Michel conversar unos momentos con nosotros y luego nos vamos en el estudio de 'aire acondicionado' para tomar una SIESTA. Unos minutos más tarde duermo como un bendito.
15 horas 30 - me desperté por el frío del aire acondicionado. Bernadette es ya para arriba y extendiendo la ropa lavada en la máquina a nuestra disposición.
Tarde que Michel propone realizar un recorrido en las praderas. Dos llamados (neocaledonios de cepa Europea), nos acompañan. Bernadette pone en marcha con un Caledonian. Michel, el otro Caledonian y me paseo en el caso de la camioneta Nissan. Viajamos varios kilómetros en la pradera donde pastan ganados en la paz. No parecen siquiera perturbado durante nuestra visita. Selecciones de Michel de citan verdes en unas medio salvajes árboles. Él planea preparar una ensalada de pescado crudo. En la parte posterior, Michel explica que su propiedad es de tamaño mediano. Ella es un poco más de doscientas hectáreas.
A nuestro regreso, Michou casa de (Sra. Lethezer). Es acompañado por una pareja. El hombre es el capitán de la compañía de gendarmería de la FOA, la dama, su esposa.
La noche pasa rápidamente, aperitivo, comida, pescado crudo. Me sorprende que comer con placer. Realmente, la carne fue cocinada por el zumo de los limones. Tal vez también aperitivos ayudan a tragar.
23 horas - Michou decide que es hora de irse a la cama. Unos momentos después de ronca como un bendito. Bernadette aparentemente más difícil dormirse.




16 janvier 1998 – LA FOA/BOURAIL – 72 kilomètres
J’ouvre un œil. Je crains de ne pas avoir entendu le réveil. J’allume un quart de seconde et constate que nous avons encore 10 minutes à dormir.
3 heures – Le réveil sonne. Je me lève immédiatement pour préparer le petit déjeuner. Je pense réveiller Bernadette mais elle a les yeux ouverts. Il semble qu’elle a peu ou mal dormi. Son dos la fait souffrir.
Le petit déjeuner expédié nous rangeons la chambre si aimablement prêtée.
Nous prenons la route à 4 heures 15. Le jour n’est pas levé. La lune est encore haute dans le ciel. Bernadette dit avoir un peu froid.
Au lever du jour nous avons parcouru 10 kilomètres. C’est peu mais ce sera cela de moins à faire sous la chaleur.
A Moindou, nous achetons des gâteaux et deux Coca. D’une cabine téléphonique nous téléphonons à nos enfants. Il est 5 heures 30. Pour nos filles il n’est que 19 heures 30, la veille.
Le col des Arabes, situé avant Bourail est franchi doucement mais sans difficulté.
Notre arrivée à Bourail ne passe pas inaperçue. L’animation de cette ville de l’intérieur (2ème agglomération de la Nouvelle-Calédonie) est assez dense. Nous avons l’impression d’arriver dans une ville du Far-West. Beaucoup de personnes nous saluent tout en nous détaillant.
La traversée de la ville, bien que faite à petite vitesse prend peu de temps.
Après avoir réfléchi nous décidons de passer la nuit dans le coin. Faisant demi-tour nous revenons vers le centre de la ville. Dans un bar, où nous consommons deux boissons fraîches nous demandons au patron si des chambres peuvent être louées. Il nous en propose une à quatre kilomètres en prenant la route de Poya au prix de 4000 Francs Pacifique. (220 Francs métropole ou 33,33 €). Je trouve cela un peu cher mais il paraît que c’est bien. Un petit tour dans Bourail nous laisse peu d’espoir de trouver autre chose. Une demande de renseignements en mairie n’apporte rien de plus.
Notre logeur nous accompagne jusqu’à la chambre sans y pénétrer. Nous sommes bien au far-west. Outre que la chambre ne soit pas balayée nous avons à notre disposition 1 lit de 90 cm, 2 lits militaires superposés et un autre seul. Le cabinet de toilette est sale mais on peut se doucher. Nous ne sommes pas au Carlton mais pour 4000 Francs Pacifique nous pensions avoir mieux.
Après la douche nous prenons un modeste repas puis nous nous reposons.
17 heures – Nous retournons à Bourail pour une petite visite de la ville et poster des cartes postales pour nos filles. Nous allons jusqu’au pont de la Néra auprès duquel se trouve un hôtel du même nom. L’endroit est plaisant.
A Bourail, près du musée nous revoyons le jeune Jo rencontré le matin. Il est avec un ami qui tient une friterie mobile. Nous discutons avec eux en buvant des boissons fraîches. Alors que nous sommes sur le point de quitter l’endroit nous voyons arriver le capitaine de gendarmerie Dubois qui passant sur la route, nous voyant là s’est arrêté pour nous saluer. Nous lui offrons un rafraîchissement. Avant de nous quitter il insiste sur son aide en cas de besoin.
La nuit est tombée depuis un moment. Nous décidons de manger sur place. Deux saucisses frites nous sont copieusement servies.
Lors du retour nous passons chez notre loueur. Bernadette lui fait des compliments sur la chambre à 4000 Francs Pacifique. Le sourire qui nous a accueillis se transforme en grimace. Sans excuse il s’en va parler avec des consommateurs au bar.
De retour à la chambre, la chaleur est humide et étouffante. Bernadette voyant une voiture arriver pense que c’est le gérant. C’est sa femme. Bernadette demande que la climatisation soit branchée. Quelques minutes plus tard satisfaction nous est donnée. La dame se plait tellement avec nous qu’elle ne reste pas moins d’une heure à bavarder.
Il est 23 heures 15 lorsque nous nous couchons.

January 16, 1998 the FOA/BOURAIL - 72 km
I open one eye. I am afraid I did not hear the alarm. I light up a quarter of a second and notes that we have another 10 minutes to sleep.
3 hours - the alarm clock rings. I rise immediately to prepare the breakfast. I think wake Bernadette but she opened eyes. It seems that it has little or badly slept. His back was suffering.
Shipped breakfast we put the room so graciously lent.
We take the road at 4 : 15 pm. The day is not lifted. The Moon is high in the sky. Bernadette is said to have a little cold.
At sunrise of the day we travelled 10 kilometres. It is little but it will be this less to do in the heat.
At Moindou, we buy cakes and two Coke. A telephone cabin we call our children. It is 5 : 30 pm. For our girls is that 7 : 30 pm, the day before.
The pass of the Arabs before Bourail is crossed gently but without difficulty.
Our arrival in Bourail does not go unnoticed. The animation of this inland (2nd agglomeration of New Caledonia) city is fairly dense. We have the impression to arrive in a town in the Far West. Many people greet us all in us retailer.
The crossing of the city, although that made small speed takes little time.
After thinking we decide to spend the night in the corner. Making u-turn we return towards the center of the city. In a bar, where we consume two drinks we ask the boss if rooms can be rented. There offers us one to four kilometers taking the Poya road at a price of 4000 Francs Pacific. (220 Francs metropolis or €33.33). I find it a bit expensive but it seems that it is. A quick tour of Bourail leaves us little hope to find something else. A request for information in City Hall brings nothing more.
Our partner accompanies us up to the room without entering. We are in the wild west. Besides the room is not swept we have at our disposal 1 bed of 90 cm, 2 military bunk beds and one another. Toilet is dirty it is showering. We are not at the Carlton but for 4000 Francs Pacific we thought we had better.
After the shower we take a modest meal then we rest.
17 : 00 - we return to Bourail for a small tour of the city and poster of the postcards for our daughters. We go to the bridge of the river Nera with whom there is a hotel of the same name. The place is pleasant.
At Bourail, near the Museum we review the young met Jo in the morning. It is with a friend holding a mobile chip shop. We are discussing with them drinking cold drinks. While we're on the verge of leaving the place we get the captain of gendarmerie Dubois that way on the road, seeing we stopped to greet us. We offer a refreshing drink. Before leave us it insists on its assistance in case of need.
Night has fallen for a long time. We decide to eat on the spot. We are copiously served two fried sausages.
When we turn in our landlord. Bernadette makes the compliments on the House to 4000 Francs Pacific. The smile that greeted us turns into a grimace. Without excuse it goes talk with consumers at the bar.
Returning to the room, the heat is humid and stifling. Bernadette seeing a car happen think that's the Manager. It is his wife. Bernadette asked that the air conditioning is connected. A few minutes later satisfaction is given to us. The lady was so please with us it remains no less an hour chatting.
It is 23 : 15 pm when we lie.


16 de enero de 1998 LA FOA/BOURAIL - 72 km
Abro un ojo. Me temo que no escucho la alarma. Ilumina un cuarto de un segundo y ver que tiene 10 minutos para dormir.
3 horas - suena la alarma. Me levanto inmediatamente a preparar el desayuno. Creo que tras Bernadette pero ella tiene los ojos abiertos. Parece que tiene poco o ningún sueño. Me duele la espalda.
Desayuno enviado que ponemos la habitación tan amablemente prestada.
Tomamos la carretera en 16:15. El día no se levanta. La luna es todavía alta en el cielo. Bernadette se dice que tiene un poco frío.
En la mañana caminamos 10 km. Es poco, pero sería esto menos en el calor.
En Moindou, compramos tartas y dos de coca cola. Desde una cabina de teléfono llamamos a nuestros hijos. Es 5:30. Para nuestras chicas es 19:30, el día antes.
El cuello de los árabes, antes de Bourail se cruza suavemente pero sin dificultad.
Nuestra llegada a Bourail no pasa desapercibida. La animación de esta ciudad de interior (2 º aglomeración de Nueva Caledonia) es bastante densa. Tenemos la impresión de llegar a un pueblo del lejano oeste. Muchas personas nos saludan todo en nosotros minorista.
Cruzar la ciudad, aunque a baja velocidad que toma poco tiempo.
Después de pensar que decidimos pasar la noche en la esquina. Haciendo así que de nuevo volvemos al centro de la ciudad. En un bar, donde consumen dos bebidas pedimos el jefe si se alquilan casas. Él lanzó un cuatro kilómetros tomando la carretera de Poya a costa de Pacífico de 4.000 francos. (Metrópoli 220 francos o €33,33). Me parece un poco caro pero parece que es bueno. Un rápido recorrido de Bourail deja pocas esperanzas de encontrar algo más. Una solicitud de información en el Ayuntamiento no aporta nada más.

Nuestro casero con nosotros hasta la sala sin entrar. Estamos en el oeste. También no se analizará la sala que tenemos en nuestra cama de disposición 1 de 90 cm, 2 literas militares y uno con el otro. Cuarto de baño está sucio pero se puede tomar una ducha. No estamos en el Carlton, pero Pacífico 4.000 francos hemos pensado que teníamos mejor.
Después de la ducha nos tomamos una comida modesta y luego descansamos.
17 horas - volvemos a Bourail para una visita de la ciudad y puesto de postales para nuestras chicas. Vamos hasta el puente sobre el Blackwater con la cual hay un hotel del mismo nombre. El lugar es agradable.
Bourail, cerca del Museo de reunirse una vez más jóvenes reunió en Jo en la mañana. Es con un amigo que es una tienda de chip móvil. Estamos discutiendo con ellos beber refrescos. Mientras que estamos a punto de abandonar el lugar obtenemos al capitán de gendarmería Dubois paso en el camino, ver que paramos para saludarnos. Le ofrecemos un refrigerio. Antes de salir, él insiste en su ayuda cuando sea necesario.
Oscuridad por un rato. Decidimos comer en el lugar. Estamos servimos abundantemente con dos salchichas fritas.
Al regreso pasaremos a nuestra compañía de alquiler. Bernadette dio elogios en la casa de 4000 francos del Pacífico. La sonrisa que nos recibió se convierte en una mueca. Ninguna excusa se va a hablar con los consumidores en el bar.
En la habitación, el calor es húmedo y asfixiante. Bernadette vio un coche es el gerente. Es su esposa. Bernadette le preguntó que esté conectado el aire acondicionado. A pocos minutos se nos da más satisfacción. La señora fue por favor con nosotros, sigue siendo no menos una hora charlando.
Es 23:15 cuando mentimos.




17 janvier 1998 – BOURAIL/POYA – 60 kilomètres
4 heures 30 – Lever et petit déjeuner rapide. Nous enfourchons notre tandem vers 5 heures 15.
Tout se passe bien. Il fait assez chaud mais le ciel est légèrement voilé de la brume du matin. L’asphalte défile à une moyenne de 11 à 12 kilomètres/heure sous nos roues. De temps à autre nous nous arrêtons pour nous reposer et boire.
10 heures 30 – Nous arrivons à Poya après 42 kilomètres. Nous allons à la gendarmerie pour demander un endroit pour planter notre tente. Le gendarme de faction (un auxiliaire) ne peut pas prendre de décision. Il est simplement de renfort et ne connaît pas bien les environs. Il nous demande repasser vers 11 heures 30. Le chef de brigade est en permission, son adjoint en repos mais il pense que nous pourrons être logés dans la chambre de passage. Nous allons patienter et profiter de ce laps de temps pour visiter l’église et ses environs. Sur la place se trouve un manguier, chargé de fruits murs. De belles mangues sont tombées au sol. Nous en dégustons quelques-unes. Elles sont sucrées et juteuses. La bouche encore pleine de sucre nous allons nous désaltérer à la superette près de la gendarmerie. Alors que nous demandons à régler des consommateurs (canaques) assis près de nous disent avoir payé.
11 heures 30 – Un autre gendarme (mais toujours pas d’adjoint) dit ne pouvoir rien faire pour nous. Surtout, il ne veut pas prendre de décision en l’absence de son chef qui ne serait toujours pas là. Observant autour de nous nous remarquons un individu, (sans hésitation nous le reconnaissons pour un métropolitain), qui se promène en civil dans la gendarmerie. A notre avis, c’est la personne de l’adjoint mais qui ne veut rien en paraître.
Alors que nous quittons la gendarmerie, un gendarme indigène, visiblement ennuyé de la situation s’offre à téléphoner à un éleveur qui reçoit de temps à autre des touristes et des campeurs au bord de sa rivière. Après contact celui-ci accepte volontiers de nous recevoir. Le gendarme bienveillant nous fournit les explications nécessaires. Il nous faut reprendre la direction de Bourail sur quelques kilomètres. Après le creek (rivière) Amik tourner à droite. La station se trouve alors à un kilomètre.
Nous repartons en arrière mais ne nous souvenant plus très bien des explications nous cherchons longuement. Nous déjeunons dans la nature de nos provisions. Bernadette est de méchante humeur et me le fait savoir. J’aurai dû d’après elle mieux écouter les coordonnées qui nous avaient été fournies.
Vers 15 heures je décide d’aller demander dans une ferme que nous avons vue en cherchant. Elle est à environ cinq cents mètres. Les gens m’expliquent que la station que nous cherchons est celle de monsieur METZDORFF. Les indications me sont données pour y arriver.
A l’endroit indiqué, un homme fort affable, confirme être la bonne personne. Devant se rendre à son store (épicerie-bazar) à Poya il nous demande de suivre son jeune fils jusqu’au bord du creek où nous pourrons camper. C’est à environs 1500 mètres. L’endroit est agréable.
L’enfant, 9 ans, se déplace se déplace sur un petit quad. Il nous attend dans les endroits difficiles. Nous ayant guidés il nous quitte faisant de grands gestes d’au revoir.
17 heures – Je monte la tente. Bernadette est à prendre un bain, dans le plus simple appareil, dans la rivière. L’eau est bonne dit-elle.
17 heures 30 – Mon tour arrive. J’ai eu tellement chaud sur le tandem que je suis pris, dans l’eau, de tremblements. Je me lave, toutefois, me frictionne au gant de toilette. Craignant une hydrocution, je n’entre pas, à mon grand regret, complètement dans l’eau. Bernadette est attentive. Plus tard, attiré par cette eau limpide j’essaie d’y retourner. Le résultat est le même.
La soirée est agréable. La chaleur est tombée. Nous profitons de l’isolement pour rester et déambuler nus jusqu’au moment de nous coucher. A 20 heures nous nous endormons heureux.

January 17, 1998 BOURAIL/POYA - 60 km
4 : 30 pm - lift and quick breakfast. We ride our tandem to 5 : 15 pm.
Everything goes well. It's pretty hot, but the sky is slightly warped by the mist of the morning. The asphalt will scroll to an average of 11 to 12 kilometers per hour under our wheels. From time to time we stop to rest and drink.
10 : 30 am - we arrive at Poya after 42 kilometers. We go to the police to request a place to pitch our tent. The gendarme of faction (an auxiliary) cannot make a decision. It is simply reinforcing and not familiar with the surroundings. He asks us back around 11 : 30 pm. The head of brigade is on leave, his Deputy at rest but he thinks we can be accommodated in the Chamber of passage. We will wait and take advantage of this time to visit the Church and its surroundings. On the square is a mango tree loaded fruit walls. Beautiful mangoes have fallen to the ground. We taste some. They are sweet and juicy. His mouth still full of sugar we will drink us at the convenience store near the gendarmerie. While we ask to settle (Kanak) consumers sitting near us say have paid.
11 : 30 - one another gendarme said (but still no Assistant) could not do anything for us. Above all, he does not want to take a decision in the absence of its leader who would still not there. Looking around us we notice someone, (without hesitation we recognise it for a metropolitan), wandering in civilian clothes in the mounted police. In our opinion, it is the person's Assistant but who wants nothing appear.
While we leave the gendarmerie, a gendarme native, visibly annoyed by the situation offers to call a breeder who occasionally receives tourists and campers on its river. After contact it gladly accepts for receiving us. Benevolent Constable provides us with the necessary explanations. We need to take the direction of Bourail on some kilometres. After the creek (River) Amik, turn right. Station is located to a kilometer.
We leave back but more remembering very well explanations we seek extensively. We have lunch in the nature of our provisions. Bernadette is in a nasty mood and makes me know. I should have it better listen to the coordinates that had been provided to us.
Around 3 p.m. I decided to go and ask on a farm we've seen seeking. It is approximately five hundred metres. People explain to me that the station you are looking for is that of Mr METZDORFF. Indications are given to me to get there.
Where indicated, a very affable man, confirms the good person. To get to his store (grocery-Bazaar) at Poya he asks us to follow her young son to the edge of the creek where we camp. It is about 1500 meters. The place is nice.
The child, 9 years old, moves moves on a small quad. He waits for us in difficult places. We have guided it leaves us making grand gestures of goodbye.
17 : 00 - I ride the tent. Bernadette is to take a bath in the simplest device, the river. The water is good she said.
05 : 30 pm - my turn comes. I got so hot on the tandem that I caught in the water, earthquakes. I wash, however, rub me the washcloth. Fearing a shock, I is not, to my great regret, completely in the water. Bernadette is attentive. Later, attracted by this clear water trying to return. The result is the same.
The evening is pleasant. The heat fell. We take advantage of isolation to stay and wander barefoot until bed. At 8 pm we fall asleep happy.


Enero 17, 1998 BOURAIL/POYA-60 km
4:30 - Obtén hasta y rápido desayuno. Lanzamos nuestro tándem a 17:15.
Todo va bien. Está lo suficientemente caliente, pero el cielo es ligeramente brumosa niebla de la mañana. El asfalto se ejecuta a un promedio de 11 a 12 kilómetros por hora bajo nuestras ruedas. De vez en cuando paramos a descansar y beber.
10:30 - llegamos a Poya después de 42 kilómetros. Vamos a la policía montada para pedir un lugar para montar nuestra tienda. La facción (auxiliar) de la policía es incapaz de tomar una decisión. Es simplemente refuerzo y no familiarizado con el área. Le pide volver alrededor 11:30. El jefe de la brigada está en salir, su adjunto en reposo pero piensa que podemos ser acomodados en la habitación de paso. Será esperar y aprovechar este tiempo para visitar la iglesia y sus alrededores. En la plaza hay un árbol de mango, responsable de las paredes de la fruta. Hermoso mango cayó al suelo. Catamos algunos. Son dulces y jugosas. La boca todavía llena de azúcar beberemos nosotros en la tienda de conveniencia cerca de la gendarmería. Mientras pedimos a instalarse (Kanaky) han pagado los consumidores sentado cerca de nosotros decir.
11 horas 30-uno otro gendarme (pero todavía no adjunto) dijo no poder hacer nada por nosotros. Por encima de todo, él no hará una decisión en ausencia de su líder que todavía no estaría aquí. Mirar alrededor de nosotros que nos damos cuenta de una persona, (sin duda que reconocemos para Metropolitano), que vaga de paisano en la gendarmería. En nuestra opinión, es la persona del diputado pero que quiere que nada se parecen.
Como dejamos la gendarmería, un agente natural, visiblemente molesta la situación ofrece para llamar a un criador que recibe a turistas de vez en cuando y los campistas de su río. 

Después de contacto con mucho gusto acepta recibir a nosotros. Constable benévolo nos ofrece las explicaciones necesarias. Tenemos que asumir la gestión de Bourail en algunos kilómetros. Después del arroyo (río) Amik gire a la derecha. La estación entonces un kilómetro.
Comenzamos nuevamente pero más explicaciones gran recordando buscamos extensivamente. Almorzamos en la naturaleza de nuestras disposiciones. Bernadette es de mal humor y me hace saber. Debo tengo lo mejor para escuchar los detalles que habíamos tenido.
Alrededor 15:00 decidí ir preguntar en una granja que vimos mirando. Ella es de unos quinientos metros. La gente explica que la estación que buscamos es el de Señor METZDORFF. Las indicaciones se dan a mí para que esto ocurra.
Donde se indica, un hombre muy afable, confirmar a la persona adecuada. Tener que ir a su tienda (bazar de comestibles) en Poya nos pide seguir a su hijo al borde del arroyo donde puede acampar. Es unos 1500 metros. El lugar es agradable.
Niño, 9 años de edad, mueve se mueve en un pequeño patio. Él nos espera en lugares difíciles. Nos hemos guiado él hojas nosotros haciendo gestos de adiós.
17 horas - configurar la tienda. Bernadette es tomar un baño en el dispositivo más simple, en el río. El agua es bueno, dijo.
17:30 - llega mi turno. Me puse tan caliente en el tándem que estoy tomado agua, terremotos. Lavar, sin embargo, me frote a la toalla. Por temor a un choque, no voy, a mi gran pesar, completamente en el agua. Bernadette es atento. Más tarde, atraídos por esta agua limpia tratando de volver. El resultado es el mismo.
Es una buena velada. El calor bajó. Tenemos aislamiento permanecer y caminar desnudo a la vez que fuimos a la cama. 8:00 que se cae dormido felices.



18 janvier 1998 – POYA Metzdorff/POUEMBOUT – 57 kilomètres.
Nous avions prévu un réveil à 3 heures 30 mais c’est à 4 heures 15 que nous émergeons. Il fait encore nuit mais on sent le jour qui pointe.
Bernadette a du mal à sortir du sommeil. Le petit déjeuner passe mal. Le lever est dur.
06 heures notre matériel est rangé. Nous allons monter sur notre tandem lorsque nous voyons passer devant nous à moins de cent mètres une harde de cochons sauvages.
Un kilomètre cinq cents après ce départ nous retrouvons la RT.1 puis gravissons à nouveau le col de Poya.
A Poya, nous nous arrêtons à l’épicerie de monsieur Metzdorff. Nous nous y désaltérons et mangeons un sandwich.
Après cette halte de trois quarts d’heure nous prenons la route à nouveau, vers le nord. Le soleil plein feux dans le ciel nous fait transpirer. Pas un nuage pour quelques taches d’ombre.
10 heures 45 – La route de Népoui est dépassée. Nous arrivons dans la plaine des Gaïacs. Nous nous arrêtons pour nous hydrater. Quelques fruits, mangues, pamplemousses, oranges, nous fournissent le sucre nécessaire à nos efforts. Enfin nous trouvons dans des buissons un peu d’ombre pour nous reposer.
14 heures 30 – Nous reprenons la route. Le soleil à la verticale nous enlève tout espoir de trouver de l’ombre. Dans les buissons il y a quelques instants nous avions plus chaud que sur la route.
C’est pénible. Nous avons l’impression de cuire. Le soleil au-dessus. La chaleur du bitume en dessous.
Nous avalons, sans trop savoir comment, les kilomètres. La fatigue est complète en entrant dans Pouembout. Nous manquons d’eau malgré l’amabilité d’un métis qui nous en a fourni en cours de route.
A Pouembout se trouve un hôtel, (deux étoiles Nouvelle-Calédonie). Nous y prenons une chambre avec climatisation. Les boissons presque glacées que nous avalons sont vite transformée en sueur.
L’hôtel est pourvu de chambres et de cases. Nous optons pour une des secondes. Après la douche nous nous reposons. La climatisation à fond nous avons un peu froid mais cela nous régénère.
19 heures 30 – Au restaurant un seul plat disponible ‘fruits de mer’. Nous déclinons celui-ci. Bernadette le dit sans trop de ménagements. Après palabres et menace de quitter la table nous réussissons (ou plutôt Bernadette réussit) à nous faire servir une entrecôte. Cela correspond mieux à la réparation des efforts fournis dans la journée.
Nous ne tardons pas après le dîner. Couchés rapidement nous nous endormons de même.

January 18, 1998 POYA Metzdorff/POUEMBOUT - 57 kilometers.
We had planned a wake at 3 : 30 pm but it is at 4 : 15 pm that we emerge. It's still dark but you feel the day that points.
Bernadette is struggling to come out of sleep. Breakfast goes wrong. Sunrise is hard.
06 hours our material is stored. We will ride on our tandem when we see pass before us less than one hundred meters a herd of wild pigs.
A five hundred kilometer after the start we find the TS.1 then again climb the col de Poya.
A Poya, we stop at the grocery store of Mr Metzdorff. We will quench and eat a sandwich.
After this break of three quarters of an hour we take the road again, to the North. The full sun lights in the sky makes us sweat. Not a cloud for a few spots of shade.
10 : 45 pm - the road to Népoui is exceeded. We arrive in the plain of the Gaiacs. We stop for moisturize us. A few fruits, mangoes, Grapefruits, oranges, provide us the sugar necessary to our efforts. Finally we find in the bushes a little shade for to rest us.
02 : 30 pm - we take the road. The vertical Sun removes us any hope of finding shade. In the bushes a few moments ago we hotter than on the road.
It is painful. We have the impression of Cook. The sun above. The heat of the asphalt below.
We swallow without knowing how, the kilometres. Fatigue is complete upon entering Pouembout. We lack water despite the kindness of a half-breed who gave in to us along the way.
Pouembout is a hotel, (two stars New Caledonia). We take a room with air conditioning. The almost frozen drinks that we swallow are quickly transformed into sweat.
The hotel is equipped with rooms and boxes. We opt for one of the seconds. After the shower we rely. Air conditioning at bottom we have a little cold but it regenerates us.
7: 30 pm - a single flat available 'Seafood' restaurant. We disclaim it. Bernadette says without too much circumspection. After palaver and threatens to leave the table we succeed (or rather Bernadette succeeds) to serve a steak. This corresponds better to repair efforts in the day.
We do not delay after dinner. Lying quickly we fall asleep as well.


18 de enero de 1998 POYA Metzdorff/POUEMBOUT - 57 kilómetros.
Habíamos planeado una estela en el 3:30, pero es en 16:15 que nos surgen. Sigue siendo oscura, pero nos sentimos el día en que puntos.
Bernadette tiene problemas de sueño. Desayuno malo. Amanecer es difícil.
06 horas que nuestro material está almacenado. Montamos en nuestro tándem cuando vemos pasar a 100 metros de una manada de cerdos salvajes.
Un kilómetro de quinientos después del comienzo nos encontramos con el RT.1 luego otra vez subir el col de Poya.
Una Poya, paramos en la tienda de ultramarinos del Señor Metzdorff. Saciar allí y comer un sándwich.
Después de esta parada de tres cuartos de hora tomamos el camino otra vez, hacia el norte. Luces de pleno sol en el cielo que transpiramos. Ni una nube para algunos puntos de la cortina.
10:45 - el camino Népoui es anticuado. Llegamos a la llanura de la Gaiacs. Paramos para hidratar. Algunas frutas, mangos, pomelos, naranjas, nos proporcionan azúcar necesaria a nuestros esfuerzos. Finalmente podemos encontrar arbustos un poco de sombra para descansar.
14:30 - en la carretera. La vertical el sol quita toda esperanza de encontrar sombra. En los arbustos hace unos momentos hemos tenido más caliente que en el camino.
Es doloroso. Tenemos la impresión de cocinero. El sol arriba. El calor del asfalto por debajo.
Nos tragamos, sin realmente saber cómo, kilómetros. La fatiga es completa al entrar Pouembout. Nos falta agua a pesar de la bondad de un metis que nos dio en el camino.

POUEMBOUT es un hotel, (dos estrellas de Nueva Caledonia). Tomamos una habitación con aire acondicionado. Bebidas casi congeladas que nos tragamos se transforman rápidamente en sudor.
El hotel está equipado con habitaciones y cajas. Optamos por uno de los segundos. Después de la ducha descansamos. El aire acondicionado en la parte inferior tenemos un poco frío pero nos regenera.
19:30 - un solo plano disponible '' restaurante. Declinarlo. Bernardita dice sin demasiada consideración. Después de las conversaciones y amenazando con abandonar la mesa logramos (o más bien sucede a Bernadette) para servir un filete. Esto corresponde mejor a la reparación de los esfuerzos realizados en el día.
Que pronto después de la cena. Que rápidamente nos quedamos dormidos así.



19 janvier 1998 – POUEMBOUT/VOH – 43 kilomètres
Aujourd’hui, petite étape, seuls 9 kilomètres entre Pouembout et Koné sont prévus au programme de la journée. Il est plus de 10 heures lorsque nous enfourchons le tandem.
Une piste cyclable longe la RT.1 entre les deux villes. C’est presque un luxe de rouler en sécurité.
A 11 heures nous sommes à Koné. Le soleil est haut mais des nuages passent à intervalles réguliers et nous protègent.
Trouvant qu’un arrêt si tôt et si près de notre point de départ nous retient sans rien faire nous décidons de reprendre la route en direction de Voh, distante de 30 kilomètres.
La route n’est pas mauvaise. Nous maintenons notre moyenne de 11 kilomètres/heure. Nous prenons notre temps, nous arrêtant de temps à autre pour nous reposer et nous désaltérer.
Nous entrons dans Voh vers 16 heures 30.
L’hôtel mentionné sur notre guide est fermé depuis l’année dernière. A la première épicerie nous demandons s’il se trouve un endroit pour camper. L’épicière, nous indique avec gentillesse la plage de Gatope (aménagée Nouvelle-Calédonie) à 8 kilomètres de là. Sur la carte sont indiqués deux gites. L’épicière nous dit que l’un des deux est fermé, l’autre est ouvert. Il nous apparaît que ce dernier à la préférence de l’épicière. Elle s’empresse de téléphoner pour demander si l’on peut nous recevoir. On le peut. Distant de 1500 mètres, c’est tout près.
Il nous faut peu de temps pour arriver à destination. Une pancarte indique « Ranch de Gaulle ». Le propriétaire, monsieur Chevalier nous reçoit aimablement. Il s’empresse de nous servir des boissons rafraîchissantes. La fameuse bière Number One.
Le gite, est construit d’un agglomérat de tôles ondulées. Une avancée assez spacieuse sert de pièce à vivre. Quelques personnes de passage semblent s’accommoder de la précarité des installations et de l’hygiène relative qui y règne.
Nous prenons une douche bienfaisante. L’endroit n’est pas très propre (les murs n’ont jamais dû être nettoyés. Bernadette est passée la première. Elle entreprend pendant que je me lave de mettre du linge dans le lave-linge mis à notre disposition. C’est alors qu’on nous appelle au téléphone. Bernadette s’informe. C’est une équipe de RFO (la filiale calédonienne de FR.3 en mal de reportage) qui prévient qu’elle vient nous interviewer. Nous ne savons pas qui les a informés de notre présence (sans doute l’épicière). Ils insistent. Le sujet les intéresse vraiment.
A peine sommes-nous un peu relaxés que le reporter et son caméraman arrivent. Notre linge qui vient à peine d’être sorti du lave-linge est dans un triste état. Ayant été lavé à 60° et peut-être plus (c’est l’homme à tout faire du gite qui a fait les réglages) certains vêtements ont rétréci, notamment deux tenues cyclistes.
Nous devons, pour les besoins du reportage nous habiller en cyclistes. Nous enfilons nos tenues humides et suivons un scénario établi par le reporter. Nous refaisons notre arrivée au gite. A nouveau l’accueil par monsieur Chevalier (ce dernier s’est changé ayant troqué ses vêtements sales et fripés pour des propres). Des questions sur notre voyage, sa préparation, nos impressions, l’accueil fait par les populations etc… Parmi toutes nos réponses certaines ne seront sans doute pas diffusées.
La fin de l’après-midi et la soirée se passent dans une ambiance conviviale. Les personnes présentes à notre arrivée (sauf un couple de métropolitains de Strasbourg qui sont partis pour dormir dans un hôtel de Koumac) sont restées. Les personnels de RFO restent également. Ils veulent filmer notre départ à 4 heures demain matin.
Le repas du soir outre des salades est composé de gigot de cerf. Les boissons coulent à gogo.
Une case nous sert de chambre. Nous n’en garderons pas le meilleur souvenir. Il n’y a pas de draps (hormis les hôtels, peu s’en servent en brousse). Nous constatons à la lumière de notre bougie que les matelas sont sales. Bernadette refuse de s’allonger. Quant à moi, c’est avec quelque répugnance que je prends place.
Le sommeil me gagne assez vite. Je sens pourtant Bernadette bouger et ronchonner. Elle finit par s’allonger et dormir.
Réveillé plusieurs fois par des moustiques agressifs je me rendors après bien des moulinets de la main.
A 3 heures 30, comme convenu le patron du gite vient nous réveiller. Nous prenons un rapide petit déjeuner (sans regarder autour de nous les reliefs de repas de la veille).
Au moment de régler notre addition je constate que monsieur Chevalier a porté toutes les boissons et les repas servis à notre compte. Je lui fais part de mon désaccord. Il faut lui faire rectifier deux fois pour que le montant corresponde (encore trop élevé) à ce que je consens à payer. Les prestations étant loin de valoir ses prétentions.
Nous partons à 4 heures comme prévu. Les reporters (cheveux ébouriffés, en short) ont tenu parole. Ils sont là, avec leur caméra filmant notre départ.

January 19, 1998 POUEMBOUT/VOH - 43 km
Today, small step, only 9 kilometers between Pouembout and Kone are planned in the program of the day. It is more than 10 hours when we climbed the tandem.
A bicycle path runs along the TS.1 between the two cities. It's almost a luxury to ride safely.
11 hours we are in Kone. The Sun is high but clouds pass at regular intervals and protect us.
Finding that a judgment so soon and if close to our starting point holding us back without doing anything we decide to hit the road in the direction of Voh, remote of 30 kilometres.
The road is not bad. We maintain our average of 11 kilometres an hour. We take our time, stopping occasionally to rest and refresh us.
We enter Voh around 16 : 30 hours.
The hotel mentioned on our guide is closed since last year. At the first grocery store we ask whether there is a place for camping. The grocery, tells us with kindness Gatope Beach (equipped New Caledonia) 8 kilometres away. Two cottages are shown on the map. The grocery tells us that one of them is closed, the other is open. It appears to us that the latter to the preference of the grocery. She hastens to call to ask if you can receive us. It is possible. Remote 1,500 meters, it is close by.
Need us little time to get to destination. A sign indicates "Gaulle Ranch". The owner, Mr. Knight received us kindly. He hastens us serve refreshing drinks. The famous beer Number One.
The cottage is built corrugated agglomerate. A spacious enough advance serves as room to live. A few people crossing appear to accommodate the precariousness of facilities and on hygiene that prevails there.
We take a beneficent shower. The place is not very clean (the walls were never due be cleaned. Bernadette is passed the first. It undertakes while I wash my to put the laundry in the washing machine at our disposal. It is then called us on the phone. Bernadette inquired. It is a team of RFO (the Caledonian subsidiary of reduction in reporting bad) which prevents it comes interview us. We do not know who informed them of our presence (no doubt the grocery). They insist. The topic really interests them.
Just we are somewhat relaxed that the reporter and her cameraman arrive. Our linen that was just barely coming out of the washing machine is in a sad state. Having been washed at 60 ° and maybe more (this is the handyman cottage making settings) some clothes have shrunk, including two cycling outfits.
We must, for the purposes of reporting dress us as a cyclists. We put our wet suits and follow a scenario prepared by the reporter. We are redoing our arrival at the cottage. A new home by Mr Knight (latter changed itself having swapped his soiled and creased clothes for clean). Questions about our trip, its preparation, our impressions, the home made by populations etc... Among all our answers some will probably not be released.
The end of the afternoon and the evening take place in a friendly atmosphere. Those present at our arrival (except a couple of Metropolitan Strasbourg who have gone to sleep in a hotel of Koumac) remained. RFO staff also remain. They want to shoot our departure at 4 o'clock tomorrow morning.
In addition to salads evening meal consists of leg of deer. The drinks flow galore.
A box serves as a room. We keep not the best memory. There are no sheets (except hotels, little used in the Bush). We see in the light of our candle that mattresses are dirty. Bernadette refuses to lie. As for me, it is with some reluctance that I take my place.
Sleep wins me fast enough. I feel yet Bernadette move and griping. She eventually lie down and sleep.
Woke up several times by aggressive mosquitoes I me whole after many hand reels.
3 : 30 pm, as agreed the patron of the cottage just wake us up. We take a quick breakfast (without looking around us the reliefs of meals of the day before).
At the time adjust our addition I note that Mr Knight has brought all drinks and meals served at our account. I make him part of my disagreement. We must make correct twice to match the amount (still too high) to what I agree to pay. Benefits being far from his claims.
We start at 4 hours as planned. Reporters (in short, tousled hair) have kept his word. They are there with their camera filming our departure.


Enero 19, 1998 POUEMBOUT/VOH-43 km
Hoy, pequeño paso, sólo 9 kilómetros entre Pouembout y Koné está previsto en el programa del día. Es más de 10 horas cuando emprendimos el tándem.
Un carril bici recorre el RT.1 entre ciudades. Es casi un lujo para viajar con seguridad.
En 11:00 estamos Kone. El sol está alto pero las nubes pasan sobre una base regular y nos protegen.
Encontrar que una parada pronto y si cerca nuestro a partir del punto nos mantiene sin hacer nada nos decidimos a salir a la carretera en dirección a Voh, distancia de 30 kilómetros.
El camino no es malo. Mantenemos nuestro promedio de 11 kilómetros por hora. Nos tomamos nuestro tiempo, parando de vez en cuando para descansar y refrescarnos.
Entramos en Voh aproximadamente 4:30.
El hotel en nuestra guía está cerrado desde el año pasado. La primera tienda que pregunte si es un lugar para acampar. El tendero nos dice con amabilidad la playa de Gatope (construcción Nueva Caledonia) 8 km. Dos casas de campo se indican en el mapa. La tienda nos dice que uno de los dos está cerrado, el otro está abierto. Nos parece que la preferencia de la tienda. Es rápido para llamar y preguntar si podemos recibir nosotros. Es posible. Distancia 1500 metros, es.
Nos necesitan más tiempo para llegar a su destino. Un letrero indica "Rancho de Gaulle". El dueño, Sr. Caballero nos recibió amablemente. Él es rápido para servirnos para bebidas. La famosa cerveza del número uno.

La casa está construida de un aglomerado de láminas de hierro corrugado. Un avance lo suficientemente amplio sirve como espacio para vivir. Algunas personas pasan parecen vivir con la precariedad de las instalaciones e higiene relacionados con que prevalecen allí.
Tomamos una ducha benéfica. El lugar no es muy limpio (las paredes eran nunca a limpiar. Bernadette fue primera. Emprende mientras lavo a la ropa en la lavadora a nuestra disposición. Es entonces cuando nos llaman por teléfono. Pregunta de Bernardita. Es un equipo de RFO (la filial de Caledonian de FR.3 en mucho de historia) que advierte que llega a la entrevista nos. No sabemos quien les informó de la presencia (probablemente la tienda de comestibles). Insisten. Realmente interesados en el tema.
Nada más somos recreativo reportero y su camarógrafo llegan. Nuestra ropa que apenas estaba saliendo de la lavadora está en un estado triste. Haber sido lavado a 60 ° y tal vez más (este es el hombre de la casa que hizo la configuración) se ha reducido algo de ropa, incluyendo dos equipos de ciclismo.
Tenemos que, para efectos de presentación de nosotros vestidos de ciclistas. Pusimos nuestra ropa mojada y seguir un escenario preparado por el reportero. Estamos rehaciendo nuestra llegada. Otra vez la bienvenida por el Sr. Caballero (el último cambio que intercambian su ropa arrugada y sucia para limpiar). Preguntas sobre nuestro viaje, nuestras impresiones, su preparación, el hogar de poblaciones etc.... Entre todas nuestras respuestas algunos probablemente no serán distribuidos.
Al final de la tarde y la noche se suceden en un ambiente agradable. Los presentes en nuestra llegada (excepto un par de metropolitans de Estrasburgo que han ido a dormir en un hotel de Koumac) permanecieron. Personal RFO también permanece. Quieren que nuestra salida de la película en 4:00 de la mañana.

Las ensaladas de la cena consiste en además de pierna de ciervo. Las bebidas fluyen de abundancia.
Una caja sirve como sala de. No se guardar el mejor recuerdo de él. Hay no hay ropa de cama (excepto hoteles, poco uso en el Monte). Vemos la luz de las velas que los colchones están sucios. Bernadette se niega a acostarse. En cuanto a mí, es con cierta renuencia que tomo lugar.
Sueño me gana lo suficientemente rápido. Siento pero Bernadette moverse y quejarse. Eventualmente ella acostarse y dormir.
Despertar varias veces por los mosquitos agresivos que volver a dormir después de los carretes de mano.
En 3:30, según lo acordado el jefe de la casa viene a despertarnos. Tomamos un desayuno rápido (sin mirar a nuestro alrededor el alivio de las comidas del día anterior).
Al pagar la factura veo que sirven comidas y bebidas Sr. Caballero trajo a nuestra cuenta. Compartiré mi desacuerdo. Tenemos que hacerlo correcto dos veces traer la cantidad (todavía demasiado alta) a lo que estoy de acuerdo en pagar. Los beneficios de estar lejos de sus afirmaciones.
Vamos a ir a 4 horas como estaba previsto. Reporteros (despeinadas, corto) han mantenido su palabra. Están allí, con su cámara filmando nuestra partida.




20 janvier 1998 – VOH/KOUMAC – 73 kilomètres
Le peu de sommeil, cette nuit, les libations d’hier au soir font que nous avons ce matin une petite forme. La remorque semble nous tirer vers l’arrière. Nous avons l’impression que les dynamos (une sur le tandem, l’autre sur la remorque) nous freinent. La distance qui nous attend est longue. Elle est jalonnée de plus de faux-plats que de côtes. C’est au départ que nous en avons le plus.
A partir de 5 heures le soleil commence à poindre à l’est. Pas un nuage. La journée promet d’être chaude. Bien que l’heure soit matinale quelques voitures nous ont doublés ou croisés. Un ronronnement se fait entendre derrière nous. Dans notre rétroviseur nous voyons s’approcher doucement la voiture de RFO. Nous pensions le reportage terminé. Nous dépassant doucement le reporter dit avoir besoin de nous filmer sur route. Ils avancent encore doucement puis lors d’une montée le cameraman descend. Se plaçant dans le fossé il nous filme au passage. Plus loin, nous sommes encore filmés. Le cameraman grimpé à l’arrière de la voiture nous filme en plein effort. Pendant une demi-heure nous allons faire l’objet de toute leur attention. Puis, c’est le véritable au revoir.
9 heures 30 – A Kaala-Gomen je bois un demi-litre de Coca-cola d’un trait. Bernadette met plus de temps pour se désaltérer.
Le village traversé nous passons le creek Troulala. Une douzaine de kilomètres nous séparent de Koumac.
A midi nous arrivons à Koumac notre nouvelle étape.
La nuit « chez De Gaulle » ayant été mauvaise nous cherchons un hôtel. Celui que nous choisissons (Le Passiflore) n’a qu’une étoile. La chambre est 4500 Francs Pacifique, sans climatisation mais avec brasseur d’air.
Après une toilette bien méritée nous descendons au restaurant. Ce sont les patrons gérants qui servent. Ils sont très sympathiques. La langue sauce piquante servie est bonne.
L’après-midi est consacré au repos. Nous faisons une sieste réparatrice.
Après une visite en ville où il n’y a pas grand-chose à voir nous rentrons vers 17 heures 30. En terrasse nous dégustons une bière australienne. Le patron reste un bon moment à discuter avec nous.
De retour dans notre chambre nous regardons la télévision (c’est la première fois depuis que nous sommes en Nouvelle-Calédonie). Après le jeu « Questions pour un champion » c’est le journal du soir. Le dernier titre fait mention de nous.
Bien qu’intéressés par les nouvelles nationales et régionales nous piaffons, sans nous le dire, d’impatience. Que sera-t-il tiré de bon du reportage fait sur nous ?
Lorsque le sujet arrive nous voici « crevant l’écran ». Cela dure 1 minute et 46 secondes, commentaires et interview. L’essentiel a été dit. Le reportage quant à lui avait bien duré 1 heure et demie.
Lorsque nous descendons au restaurant pour le dîner les patrons de l’hôtel s’empressent de dire qu’ils nous ont vus. Ils nous informent qu’ils ont eu le plaisir de dire aux autres clients que nous sommes descendus dans leur établissement. Bien que placés à l’écart, nous sentons que nous sommes observés. C’est heureux que nous dégustions une entrecôte de première qualité accompagnée d’un bon verre de vin.

Plage de la côte est
Plage de la côte est.
Beach east cost.

January 20, 1998 VOH/KOUMAC - 73 km
The little sleep, tonight, the libations of yesterday in the evening are that this morning we have a small form. The trailer seems to pull us back. We have the impression that the generators (one on the tandem, the other on the trailer) hinder us. The distance that awaits us is long. It is marked more faux-dishes and sides. It is at the start that we have the most.
From 5 o'clock the Sun begins to emerge in the East. Not a cloud. The day promises to be hot. Although time is morning some cars we have doubled or crossed. A purr is heard behind us. In our rearview mirror we see approaching softly the car of RFO. We thought the completed report. We exceeding gently reporter said need to shoot us on road. They argue still gently then during a climb cameraman descends. Standing in the gap he films the passage. Further, we are still filmed. The cameraman climbed on the back of the car films us in full effort. For half an hour we will make the object of their attention. Then, it is the real goodbye.
9.30 a.m. - A Kaala-Gomen I drink half a litre of Coca-cola with a stroke. Bernadette puts more time to drink.
The village crossed we pass the Velusamybalasubramanian creek. A dozen kilometres separate us from Koumac.
At noon we arrive in Koumac our new stage.
The night at « De Gaulle » being bad we seek a hotel. That we choose (Le Passiflore) has only one star. The House is 4500 Francs Pacific, without air conditioning, but with Brewer of air.
After a well-deserved toilet we descend to the restaurant. These are managers patterns which are used. They are very friendly. The language served hot sauce is good.
The afternoon is dedicated to rest. We do a restorative NAP.
After a visit in the city where there is not much to do we go back to 5 : 30 pm. On the terrace we taste an Australian beer. The boss is a good time to discuss with us.
Back in our room we watch TV (it is the first time since we are in New Caledonia). After the game 'Questions for a champion' it is the newspaper of the evening... The last title refers to us.
Interested in national and regional news although we piaffons, we say, of impatience. That will be shot good of reporting done on us ?
When subject happens here "crevant screen. This lasts 1 minute and 46 seconds, reviews and interview. Most said. Well, the story about him lasted 1 hour and a half.
When we go down to the restaurant for dinner patrons of the hotel are eager to say they have seen us. They informed us that they had the pleasure to tell other customers as we descended in their establishment. Although placed in the gap, we feel that we are observed. It is pleased that we taste a steak of first quality accompanied by a good glass of wine.


Enero 20, 1998 VOH/KOUMAC-73 km
Poco sueño, esta noche, brindis de anoche estamos esta mañana una pequeña forma. El trailer parece que nos tire. Tenemos la impresión que las dinamos (una en el tandem y el otro en el remolque) lento nosotros. La distancia que nos espera es larga. Ella está marcada más por platos de fake como lados. Es el principio que tenemos la mayoría.
De 5 horas el sol comienza a emerger en el este. Ni una nube. El día promete ser caliente. Aunque el tiempo es mañana unos coches hemos duplicado o cruzado. Se escucha un ronroneo detrás de nosotros. En nuestro espejo retrovisor vemos acercarse suavemente el coche de RFO. Pensamos que el informe final. Suavemente sobre que el reportero dice necesitamos nosotros de la película en el camino. Discuten aún suavemente, luego durante una subida que el camarógrafo desciende. De pie en la brecha nos filmó de paso. Además, todavía nos filmamos. El camarógrafo se subió en la parte posterior del coche nos filmar en esfuerzo máximo. Durante media hora hará que el objeto de su atención. Entonces, es el verdadero adiós.
9:30 - A Kaala-Gomen beber medio litro de Coca-cola de un golpe. Bernadette pone más tiempo para beber.
El pueblo cruzado pasamos el arroyo de Troulala. Una docena de kilómetros nos separan de Koumac.
Al mediodía llegamos a nuestra nueva etapa Koumac.
Noche "en De Gaulle' después de haber sido mal estamos en busca de un hotel. Que elegimos (la flor de la pasión) tiene sólo una estrella. La habitación es 4500 francos del Pacífico, sin aire acondicionado con ventilador de techo

Después de un merecido baño bajamos al restaurante. Qué son los responsables de los jefes que sirven. Ellos son muy amables. El lenguaje sirve salsa picante es buena.
La tarde transcurre en reposo. Hacemos una reconstituyente SIESTA.
Después de una visita en la ciudad donde no hay mucho que ver volveremos aproximadamente 17:30. Nos gusto una cerveza australiana en la terraza. El jefe es un buen momento para hablar con nosotros.
En nuestra habitación vemos TV (es la primera vez desde que llegamos en Nueva Caledonia). Después del juego 'Preguntas para un campeón' es el papel de tarde. El último título que se refiere a nosotros.
Interesado en noticias nacionales y regionales, aunque nos piaffons, nos dicen, de impaciencia. ¿Que se tiró bien de informes de hacer sobre nosotros?
Cuando el tema viene aquí lo "cortada la pantalla. Dura 1 minuto y 46 segundos, comentarios y entrevista. Mucho se ha dicho. El informe mientras duró 1 hora y media.
Cuando vamos al restaurante para los clientes de la cena del hotel están dispuestos a decir que nos vieron. Nos informan que han tenido el placer a los otros huéspedes que se quedaron en su establecimiento. Bien situado fuera del camino, sentimos que estamos siendo observados. Es una suerte que nos tomaban un filete de primera calidad con una buena copa de vino.



Eglise de Koumac




Eglise de Koumac.

Church of Koumac.

Iglesia de Koumac

Nouvelle-Calédonie - sur la cote est - New Caledonia - on the east cost
21 janvier 1998 – KOUMAC/OUEGOA – 41 kilomètres.
La journée qui nous attend devrait être dure. Devant nous les cols de Crèvecoeur et d’Amos.
5 heures 15 – Départ de Koumac. Nous nous trompons de route. Revenons sur nos pas. Nous prenons la route de Ouegoa qui s’avère être l’ancienne route. Elle se transforme bientôt en piste sur 8 kilomètres. Après trois montées difficiles et autant de descentes qui ne le sont pas moins nous retrouvons, enfin, la route de Ouegoa bitumée. Quelques kilomètres avec des montées et des descentes mais nous ne savons pas encore ce qui nous attend.
A plusieurs reprises, alors que nous passons devant des cases mélanésiennes nous sommes hélés par leurs habitants qui crient nous avoir vu à la télévision la veille. Ils sont heureux, nous aussi.
Les cols de Crèvecoeur portent bien leur nom. Des montées à 15% puis descentes. Une bonne dizaine de fois sur une trentaine de kilomètres.
Les dernières côtes sont montées à pied en poussant le tandem et la remorque. La fatigue et l’agacement nous rendent désagréables l’un envers l’autre. La solidarité, plus forte, nous empêche de nous heurter davantage.
Autre problème. Depuis notre départ de Nouméa nos bidons d’eau sont nettement insuffisants pour franchir des cols à répétition. A mi-chemin quelques gouttes restent dans un bidon. Une voiture de passage est arrêtée. Nous demandons de l’eau. On nous donne une bouteille d’un litre et demi. Continuant nos efforts nous économisons notre précieux liquide, la langue sèche. Il ne nous en reste presque plus à nouveau. Une voiture s’arrête près de nous. Ce sont les touristes rencontrés l’avant-veille chez « De Gaulle ». Aimablement ils nous offrent une nouvelle bouteille.
Poussant, ahanant, sous la chaleur nous arrivons enfin en haut du dernier col de Crèvecoeur. Nous nous laissons aller dans la descente vers Ouegoa, pédalant uniquement pour quelques faux-plats.
Au début des cols, un automobiliste, qui allait dans la même direction que nous, nous avait demandé d’accepter son invitation à déjeuner pour le midi. Le repas se ferait chez un de ses amis. Nous avions convenu de nous retrouver vers 11 heures 30 près de la première épicerie du village. Ce n’est qu’à 12 heures 30 que nous arrivons. Nous nous postons près de l’épicerie pour attendre quelques instants, persuadés que nous avons trop de retard. L’épicière qui nous a vus arriver vient nous prévenir que l’homme reviendrait et qu’il fallait l’attendre. Moins de dix minutes plus tard, effectivement il est là.
Nous laissons le tandem et la remorque dans la cour à l’arrière de l’épicerie assurés par l’épicière que notre matériel serait surveillé.
Malik (instituteur à Ouegoa), nous emmène en voiture chez son ami. Il nous est proposé de prendre une douche que nous nous empressons d’accepter. On nous sert deux boissons glacées. Nous les sirotons doucement. Le repas fait de grillades est pris à l’ombre sur la terrasse couverte. Les deux heures de tranquillité et de sympathie passent rapidement.
Malik s’est intéressé à nous car lui-même a traversé d’ouest en est l’Australie à vélo.
De retour à l’épicerie nous décidons de ne pas tenter le col d’Amos. Il a une réputation de difficulté que l’on nous assène depuis que nous sommes arrivés à Ouegoa. Nous en avions aussi entendu parler par un ancien coureur cycliste l’autre soir chez « De Gaulle ».
Une demi-heure plus tard nous montons notre matériel sur un pick-up. Le caldoche va à Amos. Il range et sangle ses cageots pour que nous puissions mettre le tandem et la remorque. Nos matériels ne sont pas attachés. Compte tenu de sa longueur le tandem est partiellement à l’extérieur du plateau du véhicule. La remorque doit être elle aussi maintenue.
Bien que nous ayons demandé à notre transporteur de ne pas aller trop vite celui-ci oublie très vite la recommandation. Bernadette est assise près du conducteur. Je suis seul pour retenir le tandem et la remorque qui risquent à tout moment de glisser sur la chaussée étroite et sinueuse du col d’Amos.
C’est avec soulagement, mes muscles endoloris par l’effort, que nous mettons pied à terre avec notre matériel au bout d’une piste qui mène au camping d’Amos. Il est 17 heures.
A notre arrivée au camping nous sommes interpellés par un homme qui nous dit être gendarme à Amos. Ses enfants sont en colonie de vacances. Il nous informe qu’une madame Galinié qui a vu le reportage sur RFO nous laisse ses coordonnées. Cette dame a été ma secrétaire au 42ème Bataillon de Commandement et des Services à Nouméa de 1980 à 1982. Elle a demandé à toutes les gendarmeries du Nord de Nouvelle-Calédonie que l’on nous passe son message.
Je monte la tente. Pendant ce temps Bernadette lave un peu de linge. Nous dînons d’une boite de saucisses-lentilles. Fatigués nous nous couchons de bonne heure. Les jeunes de la colonie de vacances qui n’ont pas fourni les mêmes efforts que nous jouent et chantent autour de leur feu de camp.

January 21, 1998 KOUMAC/OUEGOA - 41 km.

The day that awaits us should be hard. Before us the Crèvecœur and Amos passes.
5 : 15 pm - departure of Koumac. We mistaken road. Back on our steps. We take the Ouegoa road which turns out be the old road. She soon becomes runway 8 kilometres. After three tough climbs and descents that are not less than we have, finally, paved road of Ouegoa. A few kilometres with climbs and descents, but we don't know yet what awaits us.
Several times, while we spend in front of the Melanesian boxes we are hailed by their inhabitants who shout have seen us on television the night before. They are happy, too.
The Crèvecœur passes well bear their name. Climbs to 15% then descents. A dozen times on 30 km.
The latest odds are mounted on foot pushing the tandem and trailer. Fatigue and irritation make it us unpleasant to the other. Solidarity, stronger, prevents us from hitting us more.
Another problem. Since our departure from Nouméa our cans of water are clearly inadequate to cross mountain passes to repeat. At Midway a few drops remain in a container. A passing car stopped. We ask the water. We are given a liter bottle and a half. Continuing our efforts we are saving our precious liquid, dry tongue. Do there us almost as much again. A car stops near us. ' ' Are tourists encountered two days before in "De Gaulle. Kindly provide us a fresh bottle.
Pushing, ahanant, in the heat we arrive finally at the top of the final pass of Crèvecœur. We let ourselves go in the descent to Ouegoa, pedaling only for a few false-dishes.
At the beginning of the collars, a motorist, who was going in the same direction as us, had asked us to accept his invitation to breakfast for lunch. The meal would be at one of his friends. We agreed to meet around 11 : 30 pm near the first grocery store in the village. It was until 12 : 30 pm as we arrive. We post near the grocery store to wait for a few moments, believe that we have too much delay. The grocery that we saw happen just warn us that man would fall and need to wait for him. Less than ten minutes later, indeed it is there.
We leave the tandem and trailer in the yard at the back of the grocery store provided by the grocery that our material would be monitored.
Malik (teacher at Ouegoa), takes us by car with his friend. It is proposed to take a shower as we hasten to accept. We are served two frozen drinks. We artfully them gently. The meal is grilled is taken in the shade on the covered terrace. The two hours of tranquillity and sympathy pass quickly.
Malik looked at us as himself crossed from West to East the Australia by bike.
Back at the grocery store we decide not to attempt the col of Amos. It has a reputation for fix that one deals us since we arrived at Ouegoa. We had also heard talk by a former cyclist the other night at "De Gaulle".
Half an hour later we climb our material on a pickup. The caldoche goes to Amos. He range and strap his crates so that we can put the tandem and trailer. Our materials are not attached. Given its length the tandem is partially outside the plate of the vehicle. The trailer must be also maintained.
Although we asked our carrier not to go too fast it very quickly forget the recommendation. Bernadette sits near the driver. I am only to retain the tandem and trailer which may at any time to slide on the road narrow and sinuous neck of Amos.
It is with relief, my muscles sore from the effort, we put ashore with our equipment at the end of a track that leads at the campground of Amos. It is 17 hours.
We arrived at the campsite we are challenged by a man who says be Constable in Amos. His children are in summer camp. He informs us that a madame Galinié who saw the story on RFO leaves us its coordinates. This lady was my Secretary at the 42nd battalion of command and Services in Noumea from 1980 to 1982. She asked all the gendarmeries of the North of New Caledonia that passing us his message.
I ride the tent. Meanwhile Bernadette washing some clothes. We have dinner a box of sausages-lenses. Tired we lie early. Summer camp youth who have not provided the same effort we play and sing around their campfire.


Nueva Caledonia - la costa del es - Nueva Caledonia - uno este costo
Enero 21, 1998 KOUMAC/OUEGOA-41 km.
Debe ser duro día que nos espera. Ante nosotros las pasadas de Crèvecœur y de Amos.
17:15 - salida de Koumac. Somos el camino equivocado. Atrás. Tomamos el camino de Ouegoa que resulta ser el antiguo camino. Ella pronto se convierte en la pista de unos 8 kilómetros. Después de tres subidas y muchas bajadas que no son menos nosotros mismos, finalmente, la carretera asfaltada de Ouegoa. A pocos kilómetros, con subidas y bajadas pero no sé todavía lo que nos espera.
En varias ocasiones, mientras pasamos frente a la Melanesia cajas aclamados por sus habitantes gritando nos han visto en televisión la noche anterior. Son felices, así estamos.
Los pases de Crèvecœur se denominan acertadamente. Sube a 15% y descensos. Una buena docena veces unos treinta kilómetros.
Las últimas costillas se montan a pie empujando el tándem y el remolque. Fatiga y molestia nos hacen desagradables mutuamente. Solidaridad, más fuerte, nos impiden enfrentar más.
Otro problema. Desde nuestra partida de Numea nuestras latas de agua son claramente insuficientes para cruzar las pasadas repetidas veces. En mitad del camino centraa unas gotas permanecen en una lata. Un automóvil detenido. Le pedimos al agua. Se nos da una botella de un litro y medio. Continuando con nuestros esfuerzos estamos salvando nuestra preciosa lengua líquido, seco. Casi nos dejó otra vez. Un coche se detiene junto a nosotros. Estos son los turistas que se reunieron dos días antes en "De Gaulle". Amablemente nos ofrecen una nueva botella.
Empujando, montar a caballo en el calor llegamos finalmente arriba el paso último de Crèvecoeur. Bajamos a Ouegoa, pedalear solamente para algunos platos falsos.

Al principio de las pasadas, un motorista, que iba en la misma dirección que nosotros, nos pidió que acepte su invitación a comer para el almuerzo. La comida sería en uno de sus amigos. Habíamos acordado cubrir aproximadamente 11:30 cerca de la primera tienda de abarrotes en el pueblo. Es sólo en el 12:30 que llegamos. Publicamos cerca de la tienda de comestibles a esperar por unos momentos, creo que también tenemos muchos finales. El tendero que nos vio llegar sólo nos advierten que el hombre volvería y que tenía que esperar por él. Menos de diez minutos más tarde, en realidad es.
Dejamos el tándem y el remolque en el patio en la parte trasera de la tienda proporcionada por el tendero que nuestro material ser monitoreado.
Malik (profesor en Ouegoa), nos lleva en coche a su amigo. Se propone que tomar una ducha que apresurarse a aceptar. Nos oye dos bebidas heladas. Nosotros los SIP lentamente. La comida es a la parrilla se toma a la sombra en la terraza cubierta. Dos horas de paz y simpatía pasar rápidamente.
Malik está interesado en nosotros para mismo había atravesada de oeste a este la Australia en bicicleta.
En la tienda de comestibles no decidimos intentar el col de Amos. Él tiene una reputación de dificultad uno nos golpea desde que llegamos a Ouegoa. También habíamos oído por un ex ciclista la otra noche en "De Gaulle".
Media hora después hemos creado nuestro equipo en un camión. El Caledonian va a Amos. Gama y correa sus cajones de modo que podemos poner el tándem y el remolque. Nuestros materiales no se unen. Dada la longitud del tándem es parcialmente fuera de la placa del vehículo. También se debe mantener el remolque.

Aunque hemos pedido a nuestra compañía para no ir demasiado rápido muy rápidamente olvidar la recomendación. Bernadette es sentado al lado del conductor. Soy solo para mantener el tándem y el remolque que puede en cualquier momento se deslice en el angosto camino y liquidación de la pasada a Amos.
Con alivio, mis músculos doloridos por el esfuerzo, ponemos en tierra con nuestro material al final de un sendero que conduce al camping de Amos. Es de 17 horas.
A nuestra llegada en el camping estamos desafiados por un hombre que nos dijo Constable en Amos. Sus hijos están en el campamento de verano. Nos informa que una señora Galinié que vi la historia en RFO nos deja coordenadas. Esta señora era mi secretaria en el 42 º comando de batallón y servicios en Numea desde 1980 a 1982. Pidió a que todas las estaciones de policía en el norte de Nueva Caledonia nos pasar su mensaje.
Monté la tienda. Mientras tanto Bernadette lavar alguna ropa. Cenamos una caja de lentes de salchicha. Cansados nos vamos a la cama temprano. Campamento juventud que no proporciona el mismo esfuerzo al jugar y cantar alrededor de su fogata.




22 janvier 1998 – Camping d’AMOS.
Aujourd’hui nous faisons la grasse matinée. Je paresse jusqu’à 5 heures 30. Après une promenade dans le camping je vérifie le tandem. L’axe de la roue arrière a beaucoup de jeu. Je le serre. J’espère que cela tiendra jusqu’à la fin du voyage.
A 7 heures 20 la propriétaire du camping m’embarque dans sa voiture pour aller à Ouegoa. Nous avons quelques provisions à acheter.
Elle repasse par sa maison (en tôle) qui se trouve à 300 mètres du camping avant de partir pour y prendre sa mère.
A Ouegoa elle fait quelques emplettes pour la colonie de vacances. Je fais les achats que Bernadette et moi avions prévus.
Avant de repartir de Ouegoa nous allons rendre visite à son père. Ce dernier m’offre quelques fruits. A 10 heures 30 nous sommes de retour au camping.
Après cette sortie je vais prendre un bain de mer. Dans l’après-midi je retourne me baigner. Il serait dommage de ne pas profiter de cette eau à 28°. Nous attendons vers 16 heures 30 la propriétaire du camping qui avait proposé de nous emmener faire des photos dans le col d’Amos. Elle semble nous avoir oubliés.
Notre salade composée de ce soir manque de vinaigrette. J’ai oublié ce matin de prévoir la sauce. Je décide d’en demander à la propriétaire. Je règlerai en même temps notre séjour.
En chemin, je rencontre le mari. Je sens une légère réticence à m’inviter à monter. Il se décide après m’avoir observé. Il m’invite à rentrer dans la cour.
Après quelques pas je comprends sa prudence. Sur une table placée sous l’avancée de la maison se trouve la carcasse d’un taurillon à la découpe. Trois hommes s’affairent à trancher.
Ignorant le travail en cours je m’adresse à la maîtresse de maison apparaissant sur le seuil lui demandant si je peux avoir un peu de vinaigrette.
Refusant ma timbale en plastique elle me prépare ce qu’il me faut dans un bocal en me disant que je pourrais, comme cela, emporter le reste. Sans façon, elle me tend une assiette sur laquelle se trouvent de la viande découpée en steaks. Devant ma surprise et mon refus (je dis n’avoir rien pour les cuire) elle dit que le camping est équipé de barbecues. Quant au bois on peut en trouver partout, notamment des palmes sèches. Je me sens obligé d’accepter pour ne pas déplaire et repars dans une main la vinaigrette et dans l’autre l’assiette de viande.
Bernadette ne semble pas enthousiaste lorsque je lui présente l’assiette de viande. J’essaie de faire comprendre les raisons de mon acceptation.
Au barbecue les palmes sèchent m’aident bien. Les morceaux de bois font de belles flammes. La braise faite, je place les steaks sur la grille. Bernadette semble dégoutée. J’émets des doutes sur son appétit.
Quelques minutes suffisent à la cuisson. Comme je l’ai prévu Bernadette ne touche pas à sa tranche. Pour ma part j’en mange deux. La viande est très bonne. Seul manque un peu de beurre fondu et des légumes. Bernadette dîne d’une pomme et d’une banane. Je mange une banane au dessert, non par faim mais par gourmandise.
La soirée s’écoule rapidement. Bernadette couchée je fais un tour vers la colonie de vacances pour rendre l’assiette. Je bavarde un peu avec les moniteurs puis je rentre me coucher. Il est 22 heures.

January 22, 1998 - campground of AMOS.
Today we are sleeping. I lazi until 5 : 30 pm. After a stroll through the campsite I check the tandem. The axis of the rear wheel has a lot of game. I squeeze. I hope that this will take until the end of the trip.
At 7 : 20 am the owner of the campsite embark in his car to go to Ouegoa. We have some supplies to buy.
It back to his house (steel) which is located 300 metres from the campsite before leaving to pick up her mother.
Ouegoa it has some shopping for summer camp. I make purchases that Bernadette and I had planned.
Before returning to Ouegoa we will visit his father. The latter gives me some fruit. 10: 30 am we are back to the campsite.
After this release I'll take a swim. In the afternoon I returns swim me. It would be a shame not to take advantage of this water at 28 °. We await around 4: 30 pm the owner of camping that suggested we take photos in the neck of Amos. She seems to have forgotten us.
Our salad tonight's lack of dressing. I forgot this morning for the sauce. I decide to ask the owner. I reglerai at the same time our stay.
Along the way, I met the husband. I feel a slight reluctance to invite me to ride. He decided after me. He invites me to return to the Court.
After a few steps I understand his prudence. On a table under the advance of the House lies the carcass of a bull calf in cutting. Three men are to be determined.
Ignoring the ongoing work I address myself to the mistress of the House appearing on the doorstep asking him if I can have a bit of vinaigrette.
Refusing my timbale plastic it prepares me what need me in a jar telling me I could, like this, take away the rest. No way, she hands me a plate on which are the meat cut into steaks. To my surprise and my refusal (I say had nothing to cook them) it says that the campsite is equipped with barbecues. As wood can be found everywhere, including the dried fins. I feel compelled to accept in order not to displease and set out anew in a hand dressing and the other plate of meat.
Bernadette appears not enthusiastic when I introduced him to the plate of meat. I try to understand the reasons for my acceptance.
Barbecue the Palms dry help me well. Pieces of wood make beautiful flames. The braise is made, I place the steaks on the grill. Bernadette seems disgusted. I have doubts about his appetite.
A few minutes are enough to cooking. As I predicted Bernadette does not touch its slice. For my part I eat two. The meat is very good. Only lack a bit of melted butter and vegetables. Bernadette dined an Apple and a banana. I eat a banana for dessert, not by hunger but by greed.
The evening runs quickly. Lying Bernadette I do a tour to the colony of vacation to make the plate. I talk a bit with the monitors and then I go to sleep. It is 22 hours.


22 de enero de 1998 - campamento de AMOS.
Hoy dormimos en. Pereza hasta 5:30. Después de un paseo al camping reviso el tándem. El eje de la rueda trasera tiene mucho de juego. Agite. Espero que aprovechen hasta el final del viaje.
En 19:20 el dueño de camping consigue en su coche para ir a Ouegoa. Tenemos algunas fuentes para comprar.
Ella hierros por su casa (en la cárcel) que está situado a 300 metros del camping antes de salir a recoger a su madre.
En Ouegoa hizo algunas compras para campamento de verano. Hacer las compras a Bernadette y tenía planes.
Antes de regresar a Ouegoa visita a su padre. Este último me da algo de fruta. En 10:30 estamos de vuelta en el camping.
Después de este lanzamiento lo baño en el mar. En la tarde me voy a bañar. Sería una lástima no aprovechar esta agua a 28 °. Esperamos a las 16:30 el propietario del camping que había ofrecido a llevarnos en las fotos en el cuello de Amos. Ella parece que se nos han olvidado.
Nuestra ensalada esta noche carece de preparación. Se me olvidaba esta mañana para predecir la salsa. Decido pedir al dueño. Trato con nuestra estancia.
En el camino, me encontré con el marido. Siento una leve reticencia a me invitan a montar. Decide después de haber observado me. Me invitó a volver a la corte.
Después de unos pasos, comprendo su cautela. En una mesa bajo el avance de la casa se encuentra el cadáver de un nuevo federalista al corte. Tres hombres están por decidir.

Ignorando la labor paso a la dueña de la casa que aparece en la puerta preguntándole si puedo tener un poco de vinagreta.
Negarse mi vaso de plástico preparar lo que necesitas en un tarro por diciéndome que podría así, quitar el resto. Ninguna manera, ella me entrega una placa que contiene la carne cortada en filetes. Para mi sorpresa y mi negativa (digo no tienen nada para cocinar) dice que el camping está equipado con barbacoas. Como la madera se encuentra por todas partes, incluyendo las palmas secas. Me siento obligado a aceptar no desagradar y dejar un vendaje de mano y el otro el plato de carne.
Bernadette no parece entusiasta cuando presento el plato de carne. Estoy tratando de entender las razones de mi aceptación.
Palma seca a la brasa me ayude bien. Las piezas de madera son hermosas llamas. Los carbones hechos, colocar los filetes en la parrilla. Bernadette parece disgustada. Tengo algunas dudas sobre su apetito.
Unos minutos para cocinar. Como predije a Bernadette no va en su segmento. Por mi parte como dos. La carne es muy buena. Sólo le falta un poco de mantequilla derretida y verduras. Bernadette comiendo una manzana y un plátano. Comer un plátano de postre, no por hambre sino por codicia.
La noche se acaba rápidamente. Bernadette mentira voy a campamento de verano para hacer la placa. Charlo un poco con los monitores, luego voy a la cama. Son 22 horas.


23 janvier 1998 - AMOS camping/GALARINO (POUEBO) – 50 kilomètres.
C’est l’aube. Il est 5 heures 15. Le petit déjeuner, le pliage de la tente, prennent du temps. Nous n’avons pas envie de nous presser.
C’est à 7 heures 15 que notre petit convoi s’ébranle. La sortie du camping, sur piste, en montée, est difficile.
Sur le bitume nous ne trouvons pas réellement de route plate. Les petites descentes succèdent aux montées. Vers Pouebo ce ne sont que des faux-plats.
La traversée des villages et le passage devant les maisons isolées sont l’occasion, de bonjours spontanés de la part de canaques. Aucune insécurité et hostilité ne nous est montré. La curiosité pour notre équipage ne subit pas de baisse. Chaque arrêt est l’occasion d’attroupements d’enfants à la suite desquels viennent les adultes.
Nous faisons une halte pour boire et nous reposer un peu. Alors que nous posons le pied à terre un canaque, d’une quarantaine d’années, surgit de la végétation près de nous, la machette à la main. Il n’est pas hostile mais ses propos semblent incohérents. Il porte une chaine avec une croix autour du cou. Bernadette pense qu’il n’est pas mauvais. Quelques minutes plus tard nous sommes rassurés. L’individu se veut notre ami.
Dans le village de Pouebo, près d’une épicerie, nous avisons une cabine téléphonique. Nous essayons de joindre madame Galinié. Sans succès. Après le deuxième essai nous nous apercevons que la machine est en dérangement. Plus loin, près de la poste, une autre cabine qui fonctionne. Nous établissons le contact avec… un répondeur. Nous y laissons un message pour confirmer que nous avons bien été avertis et que nous reprendrons contact.
12 heures 30 – Nous décidons de nous arrêter. Nos muscles ne répondent plus aux efforts demandés.
A la tribu de Yambé, un comité de gamins nous accueille. Nous allons vers la plage. Des hommes pêchent. Après avoir demandé l’autorisation nous nous installons dans un endroit, un peu à l’écart.
Nous déjeunons de la salade, que nous avions prévue pour hier, arrosée de la vinaigrette de la propriétaire du camping d’Amos. Un gros pamplemousse et une banane chacun terminent notre repas.
Repus, je vais faire une petite promenade. Les hommes rencontrés plus tôt m’accueillent avec gentillesse. Il n’y a pas de défiance dans leurs regards ni dans leurs propos. Ils m’offrent une noix de coco verte, prête à boire. Je reviens près de Bernadette avec ce présent et lui en offre à mon tour. Se sachant observée, elle boit (ou fait semblant) quelques gorgées.
La chaleur est un peu tombée. Nous reprenons la route vers 16 heures.
A peine avons-nous quitté Pouebo la route devient piste. Elle n’est pas mauvaise mais notre moyenne s’en ressent.
De temps en temps nous nous arrêtons pour discuter avec les hommes de tribus. Ils apprécient autant que nous ces petites conversations.
Lors d’une de ces haltes où nous discutons depuis près d’un quart d’heure avec quatre jeunes canaques (ils nous posent des questions sur notre voyage, quant à nous nous faisons de même quant à leur avenir), un véhicule de gendarmerie s’arrête près de nous. Le gendarme (un mobile basé ordinairement à Toulouse) s’intéresse à nous. Il nous demande si tout va bien (il est possible qu’il craigne pour notre sécurité). Rassuré il nous propose une bouteille d’eau que nous acceptons volontiers.
Ces sympathiques arrêts ont pour effets de nous obliger à bivouaquer plus tôt que nous pensions. Une heure trente plus tard nous arrivons au lieu-dit Galarino où se trouve un terrain aménagé.
Les propriétaires sont à la pêche. Nous nous installons.
A la nuit tombée les moustiques passent à l’attaque. Nous avons des tortillons mais pas de briquet ni d’allumette. Bien qu’aspergés de mousticologne (un répulsif) cela ne suffit pas.
Les propriétaires n’étant pas revenus je demande à une maison voisine quelques allumettes. On m’offre obligeamment une boite. Devant la gentillesse de ces personnes je reste quelques minutes à bavarder. Bernadette inquiète de ne pas me voir revenir vient à ma rencontre alors que j’entre dans le camping.
Deux tortillons allumés tiennent à présent les bestioles à petite distance.
Malgré notre envie de profiter de la douceur du soir nous entrons dans notre tente. Couché je m’endors rapidement.
Le lendemain Bernadette me dit que mes ronflements ont été pour elle un anti-sommeil.

January 23, 1998 - AMOS camping/GALARINO (POUEBO) - 50 km.

It is dawn. It is 5 : 15 pm. Breakfast, folding the tent, take time. We do not want to press us.
It's at 7 : 15 pm that our small convoy shakes. The output of the campsite, on track, uphill is difficult.
On bitumen we do not actually flat road. Small raids follow the climbs. To Pouebo these are only false-dishes.
Through the villages and the transition to isolated houses are an opportunity, spontaneous Hello from the part of Kanaky. No insecurity and hostility we is shown. The curiosity for our crew suffers no decrease. Each stop is the occasion gatherings of children as a result of which come the adults.
We stop to drink and we rest a little. While we ask the ashore a Kanak, for 40 years, emerges from the vegetation near us, the machete in hand. It is not hostile but his comments seem incoherent. He wears a chain with a cross around his neck. Bernadette think it is not bad. A few minutes later we are reassured. The individual is our friend.
In the village of Pouebo, near a grocery store, advised a phone booth. We try to join madame Galinié. Without success. After the second test we find that the machine is in trouble. Later, near the post office, another booth that works. We establish contact with... an answering machine. We leave a message to confirm that we have been warned and we will resume contact.
12 : 30 pm - we decide to stop. Our muscles no longer meet the efforts required.
A Yadav tribe, a Committee of kids welcomes us. We go to the beach. Men fish. After asking permission we settle in a place a little away.
We have lunch salad, we had planned for yesterday, sprinkled with vinaigrette from the owner of the campground of Amos. A big grapefruit and a banana each finished our meal.
Sated, I'll do a little walk. Encountered men welcome earlier me with kindness. There are no defiance in their looks or their words. They offer me a coconut green, ready to drink. I come back near Bernadette with this present and offered him my turn. Knowing himself observed, it drinks (or pretended) a few SIPs.
The heat fell a little. We take the road to 16 hours.
Barely have we left Pouébo road becomes runway. It is not bad but our average suffers.
From time to time we stop to chat with the men of tribes. As much as we appreciate these small conversations.
During one of these rest stops where we discuss since almost a quarter of an hour with four young Kanak (they ask us questions about our trip, as for us we do the same about their future), a gendarmerie vehicle stops near us. Constable (a mobile based usually in Toulouse) is interested in us. He asks us if all goes well (it is possible he fear for our safety). Reassured it offers us a bottle of water that we gladly accept.
These friendly stops have for effects of force us to camp earlier than we thought. A thirty hour later we arrive at a place called Galarino where serviced land.
The owners are fishing. We settle.
At nightfall the mosquitoes pass attack. We have the wrapper but not lighter or match. Although sprayed with (repellent) mousticologne not enough.
Owners are not returned I asked a neighbouring House a few matches. We kindly offers me a box. Before the kindness of these people I still have a few minutes to chat. Bernadette worried to not see me return comes my way while I enter the camping.
Two illuminated wrapper now hold the critters at short distance.
Despite our desire to take advantage of the softness of the evening we enter into our tent. Lying I fall asleep quickly.
The next day Bernadette tells me that my snoring have been for her an anti-sleep.


23 de enero de 1998 - AMOS camping/GALARINO (POUEBO) - 50 km.
Llega el amanecer. Es 5:15. Desayuno, carpa, tómese su tiempo. No queremos correr nosotros.
Es en 19:15 que nuestro convoy pequeño es sacudido. La salida del camping, en pista, cuesta arriba es difícil.
El betún no realmente encontramos camino plano. Pequeñas incursiones siguen las subidas. Pouebo estos son solo falsos-platos.
La travesía de los pueblos y el paso al frente de casas aisladas son una oportunidad para Hola espontánea por parte de Kanaky. No hay inseguridad y la hostilidad sólo aparece a nosotros. Curiosidad para nuestro equipo no está en declive. Cada parada es la oportunidad de las multitudes de niños como consecuencia de que vienen de los adultos.
Hacemos una parada para un refresco y descansamos un poco. Mientras pedimos el pie hacia abajo un Kanak, de 40 años, surge de la vegetación cerca de nosotros, machete en mano. No es hostil pero su comentario parece incoherente. Lleva una cadena con una cruz alrededor de su cuello. Bernadette creo que no es malo. Unos minutos más tarde estamos tranquilos. El individuo quiere ser nuestro amigo.
En la aldea de Pouebo, cerca de supermercado, le aconsejamos una cabina telefónica. Estamos tratando de llegar a la Sra. Galinié. Sin éxito. Después de la segunda prueba vemos que la máquina está fuera de orden. Además, cerca de la oficina de correos, puesto de otro que trabaja. Establecemos contacto con... una máquina contestadora. Nos deja un mensaje para confirmar que hemos sido avisados y nos pondremos en contacto.
12:30 - decidimos parar. Nuestros músculos ya no reúnen los esfuerzos requeridos.
La tribu de Yambe, un Comité de niños nos da la bienvenida. Vamos a la playa. Pescados de los hombres. Después de pedir permiso instalan en un lugar un poco lejos.

Tenemos ensalada de almuerzo, teníamos previsto para ayer, regó la preparación del dueño del camping de Amos. Un pomelo grande y un plátano cada extremo nuestra comida.
Saciados, voy a tomar un pequeño paseo. Se encontró con hombres agradables antes me con amabilidad. No hay ninguna desconfianza en sus miradas o sus palabras. Ellos me ofrecen un coco verde, listo para beber. Vuelvo cerca de Bernadette con este presente y ofreciendo mi turno. Saber observado, ella bebe o fingió unos tragos.
El calor bajó un poco. Tomamos la carretera a 16 horas.
Apenas hemos dejado Pouebo la carretera se convierte en una pista. Ella no es mala, pero nuestro promedio sufre.
De vez en cuando nos detenemos a conversar con miembros de la tribu. Como apreciamos estas conversaciones pequeñas.
Durante uno de estos puntos críticos donde debatimos durante casi un cuarto de hora con cuatro jóvenes canacos (nos piden preguntas acerca de nuestro viaje, y nosotros que hacemos lo mismo sobre su futuro), se detiene un vehículo de gendarmería cerca de nosotros. Constable (un móvil basado generalmente en Toulouse) está interesado en nosotros. Él le pregunta si todo está bien (es posible que él tiene miedo por nuestra seguridad). Tranquilos nos ofrece una botella de agua que aceptamos con mucho gusto.
Estos topes amistosos tienen efectos obligan a acampar antes de lo que pensamos. Una hora y media más tarde que llegamos a un lugar llamado Galarino donde un paisajístico.

Los dueños son de pesca. Instalan.
Al caer la noche los mosquitos están en el ataque. Tenemos moños pero no más claro o partido. Aunque rociada (repelente) mousticologne este no es suficiente.
Los propietarios no vuelven que pido una casa vecina unos cuantos partidos. Amablemente me ofrecen una caja. Antes de la bondad de estas personas tengo unos minutos para charlar. Bernadette preocupado al no verme detrás viene mi manera como entro en el camping.
Dos giros de ahora mantener los bichos a una pequeña distancia.
A pesar de nuestro deseo de disfrutar de la dulzura de la noche entramos en nuestra tienda. Sexo me quedo dormido rápidamente.
Bernadette dice a la mañana siguiente mis ronquidos han sido para ella un sueño las.




24 janvier 1998 – POUEBO Galarino/HIENGHENE Tribu de Wagip – 28 kilomètres.
Décidés à se laisser réveiller par le soleil nous ne pensions pas le trouver si haut à notre sortie de la toile de tente.
La mer basse ne nous permet pas hélas de prendre un bain.
Lorsque que nous partons à 9 heures il fait déjà bien chaud.
Nous n’avons pas une grande distance avant d’arriver à Hienghène. En outre, la piste est devenue mauvaise. Nous ne dépassons pas 7 kilomètres/heure.
Sur notre parcours nous avons pu admirer de loin la chute de Tao. La piste longeant le bord de mer nous offre des paysages formidables. A midi nous faisons halte au bord de mer.
16 heures – Nous reprenons la piste. Elle est dure. S’y trouvent de gros cailloux. Les trous sont plus nombreux. Les montées et descentes se succèdent. Elles ne font souvent que quelques centaines de mètres. En montées c’est soit à trois ou quatre kilomètres/heures ou en poussant. Les descentes sont dangereuses à cause des cailloux et des trous. Les freins suffisent à peine à nous retenir. De nombreuses pauses sont nécessaires. C’est pour cette raison que nous avons parcouru que 28 kilomètres lorsque nous arrivons au gite tribal de Wagip.
Pendant ce trajet nous avons, pour traverser la Ouaième, une rivière côtière dû emprunter le bac se trouvant à son embouchure. Très archaïque, moteur toussant, glissant le long d’un filin (pour ne pas être emporté par le courant) il fait de nombreuses traversées de jour comme de nuit. Le modèle présent date d’une cinquantaine d’années. Le passeur est près de la retraite. Il est en poste depuis plus de trente ans.
L’arrivée au gite est saluée d’encouragements par quelques touristes déjà installés. Les canaques curieux de notre tandem et de sa remorque nous trouvent beaucoup de courage. Nous les croyons sincères.
Notre tente montée nous allons nous doucher. L’arrivée d’eau (froide) est le bout du tuyau. La pomme a dû être enlevée ou jamais posée. Qu’importe l’eau nous fait du bien. Nos pores s’ouvrent.
Comme nous n’avons rien à manger dans notre réserve nous dînons de cuisine mélanésienne. En entrée des crevettes cuites dans l’huile accompagnées d’une salade que nous pensons être du chou. La suite du repas… du poulet assez gras accompagné de bananes et d’ignames. Des poissons grillés (délicieux). Pour terminer des tranches d’ananas.
Fourbus nous ne tardons pas à entrer dans notre tente et à dormir.

- The sides Hiengène bin is
Bac de la rivière Hiengène, cote est.
The sides Hiengène bin is
Bandeja del río Hiengène, la costa es

January 24, 1998 - POUEBO Galarino/HIENGHENE tribe of Wagip - 28 km.
Decided to be awakened by the Sun we did not find it so high in our output of tent canvas.
The sea bass do not unfortunately allows us to take a bath.
When that we leave at 9 : 00 it is already hot.
We do not have a great distance before arriving to Hienghene. In addition, the track became bad. We do not exceed 7 kilometers per hour.
On our journey we were able to admire from afar the fall of Tao. The path along the seafront offers us great landscapes. At noon we do stop by sea.
16 : 00 - we return to the track. It is hard. There are big stones. The holes are more numerous. The ups and downs follow each other. They are often just a few hundred metres. Climbs it is either three or four kilometres/hour or pushing. Descents are dangerous because the stones and holes. The brakes are barely enough to hold back us. Many breaks are needed. For this reason, we have traveled only 28 km when we arrive at the tribal Gîte de Wagip.
During this journey we have to cross the Ouaieme, a coastal river due borrow the tank being placed at its mouth. Very archaic, engine coughing, sliding along a rope (to not be carried away by the current) he made numerous crossings of day and night. The present model date of fifty years. The Dawn Treader is close to retirement. It is for more than thirty years.
Arrival at the lodge is welcomed encouragement by some tourists already installed. The Kanak curious of our tandem and its trailer found us great courage. We believe them sincere.
Our mounted tent we will shower us. The arrival of (cold) water is the end of the hose. Apple must have been removed or never asked. Regardless of the water made us good. Our pores open.
As we have nothing to eat in our reservation we dine Melanesian cuisine. Input of shrimp cooked in oil accompanied by a salad that we believe to be of cabbage. The follow-up to the meal... quite fatty chicken with bananas and yams. Grilled fish (delicious). To complete pineapple slices.
Exhausted we do delay not to enter in our tent and sleep.


24 de enero de 1998 - tribu POUEBO Galarino/HIENGHÈNE de Wagip - 28 kilómetros.
Decidido a despertar por el sol, no la encontramos tan alto en nuestra salida de la lona.
Baja mar lamentablemente no tomar un baño.
Cuando nos vamos a las 9:00 ya está muy caliente.
No tenemos una gran distancia antes de llegar a Hienghène. Además, la pista se convirtió en malo. No sobrepasar 7 kilómetros por hora.
En nuestro viaje pudimos admirar desde lejos la caída del Tao. El camino a lo largo de la línea de costa ofrece grandes paisajes. Al mediodía nos detendremos por el mar.
16 horas - volvemos a la pista. Ella es difícil. Hay grandes rocas. Los orificios son más numerosos. Las subidas y bajadas suceden. A menudo son sólo unos pocos cientos de metros. En subidas a tres o cuatro kilómetros por hora o empujando. Las redadas son peligrosas debido a las rocas y agujeros. Los frenos son apenas suficientes para mantenernos. Descansos son necesarios. Por esta razón, hemos viajado a 28 kilómetros al llegar a la casa tribal de Wagip.

Durante este viaje que tenemos que cruzar el Ouaieme, un río costero tuvo que pedir la bandeja situada en la boca. Tos muy arcaica, de motor, desplazamiento a lo largo de una línea (para no dejarse llevar por la corriente) hizo muchos cruces de día y de noche. El modelo actual es de 50 años. El barquero es cerca de retiro. Es por más de treinta años.
La llegada es estímulo recibido por algunos turistas ya instalado. Los canacos curiosos de nuestro tándem y su trailer nos encontraron mucho valor. Creemos sinceras.
Nuestra carpa montada a inundarnos. La llegada de agua (fría) es el extremo de la manguera. Apple tuvo que ser eliminado o nunca se lo pregunté. Cualquier agua nos hecho bien. Abren nuestros poros.
Melanesios cocinar cena pues no tenemos nada que comer en nuestra reserva. En la entrada del camarón cocido en aceite acompañado de una ensalada que creemos que es el repollo. El resto de la cena... bastante grasa Pollo con plátanos y ñames. Pescado a la plancha (delicioso). Para terminar las rodajas de piña.
Agotada que pronto nos metemos en nuestra carpa y dormir.



25 janvier 1998 – HIENGHENE Tribu de Wagip/HIENGHENE Centre nautique – 9 kilomètres
Les coqs du village entonnent leur refrain matinal se répondant d’un bout à l’autre du village. Un malicieux, trouvant sans doute que nous avons assez dormi, entonne son chant près de notre tente. Je me lève. Il est déjà 5 heures 45.
Il a plu cette nuit. La tente et le tapis de sol sont humides. Pendant que cela sèche nous prenons notre petit déjeuner au gite mélanésien.
Nous partons à 7 heures 30. Le soleil chauffe dur. La piste est toujours en corniche. Toujours difficile mais les paysages atténuent notre peine.
Face au rocher du Sphinx nous mettons pied à terre. Nous poussons sur les deux cents mètres qui nous restent avant d’arriver à la poule couveuse. Nous avons tellement chaud que les gouttes de sueur nous coulent partout sur le corps. Bernadette dit être fatiguée. Elle n’a pas récupéré des jours précédents. J’avoue que j’ai aussi besoin d’un peu de repos.
La descente sur Hienghène est rapide. Nous devons freiner sans cesse des trois paires de patins.
Dans la courbe au fond de la baie se trouve le village, mairie, gendarmerie, centre nautique.
A la gendarmerie, le planton (un mobile), très gentil ne connaît rien au pays et ne peut pas nous dire où nous pouvons dresser notre toile de tente. Nous lui disons au revoir. Un civil mélanésien qui se dirige vers la gendarmerie (qui est un gendarme local) nous indique que l’on peut camper au centre nautique. Bien que nous soyons dimanche, si nous avons besoin de faire des courses il y a une épicerie à quelques centaines de mètres. Il nous conseille d’y aller avant de planter notre tente.
L’épicerie est petite et les marchandises sont chères. Nous achetons des cœurs de palmiers, des pois chiches, pour faire une salade. Nous buvons sur place du Pepsi-Cola frais.
Le patron du centre nautique nous accueille aimablement mais nous laisse tranquille. Un coin d’ombre, pas facile à trouver, nous satisfait.
Profitant de l’eau douce à notre disposition Bernadette lave un peu de linge.
Notre maigre repas auquel nous avons ajouté une mangue qui nous restait terminé nous nous reposons, à l’ombre, face à la mer.
L’après-midi c’est repos complet. Nous nous baignons. L’eau est au moins à 30°. Nous y restons à loisir.
Dans l’après-midi des jeunes plongeurs nous offrent un poisson perroquet d’une trentaine de centimètres. C’est disent-ils délicieux cuit au feu de bois. J’ai quelques réticences à l’accepter pour deux raisons : un - je ne sais pas vider le poisson – deux - les couleurs bleues du poisson sont peu engageantes. Je le laisse intentionnellement aux cuisines du centre nautique où des enfants sont en colonie de vacances sous prétexte qu’il soit gardé au frais. En soirée cependant je me ravise. Je vais le faire cuire sur le barbecue du centre nautique. Ayant trouvé du bois j’allume le feu. Quelques instants plus tard une belle braise me permet de préparer le poisson (qui a été préalablement éviscéré au centre nautique). Vingt minutes suffisent pour que le poisson soit cuit à point (selon le chef de centre). Arrivant triomphalement à la toile de tente mon enthousiasme est refroidi. Bernadette ne veut pas manger du poisson. Elle se fait réchauffer une petite boite de raviolis. Dommage pour elle, le poisson est délicieux.
Comme nous avons prévu de nous lever tôt nous nous couchons de bonne heure.
Quelques instants plus tard, les enfants de la colonie de vacances entonnent des chants (souvent répétitifs). Ils chantent bien. Cela se prolonge. Le plaisir de les entendre est suivi d’agacement. Je m’endors et me réveille en fonction de la tonalité des chants. Enfin vers 22 heures 30 tout le monde va se coucher. Le réveil est quant à lui prévu pour 3 heures 30.

January 25, 1998 - HIENGHENE tribe of Wagip/HIENGHENE nautical Centre - 9 km

The village cocks sing their morning chorus responding across the village. A malicious, finding no doubt we have enough sleep, sings his song near our tent. I rise. It is already 5: 45 pm.
It rained that night. The tent and the floor mat is wet. While it dries we take our breakfast to the Melanesian cottage.
We leave at 7 : 30 pm. The Sun heats up hard. The track is still in corniche. Always difficult but landscapes reduce our penalty.
Facing the rock of the Sphinx we put ashore. We push on the two hundred meters that remain before arriving at the broody hen. We are so hot that the drops of sweat us flow anywhere on the body. Bernadette is said to be tired. She has not recovered from previous days. I confess that I also need a little rest.
The descent to Hienghene is fast. We constantly curb three pairs of skates.
In the curve at the bottom of the Bay lies the village, mairie, gendarmerie, nautical centre.
The gendarmerie, orderly (a mobile), very nice knows nothing to the country and cannot tell us where we can develop our canvas tent. We say goodbye. A Melanesian civilian who headed the gendarmerie (which is a local policeman) tells us that one can camp at the Aquatics centre. Although we are Sunday, if we need to go shopping there is a grocery store at a few hundred meters. He advises us to go before pitch our tent.
The grocery store is small and the goods are expensive. We buy hearts of palms, chickpeas, to make a salad. We drink the fresh Pepsi on-site.
The patron of the Aquatics centre we welcomes kindly but we leave alone. A wedge of shade, not easy to find, we satisfied.
Taking advantage of fresh water at our disposal Bernadette washes some clothes.
Our lean meals to which we added a mango that had finished us we rely, in the shade, facing the sea.
The afternoon is complete rest. We bathe. The water is at least 30 °. We remain at your leisure.
On the afternoon of the young divers we offer a thirty centimetres parrot fish. It is they say delicious cooked over a wood fire. I have some reluctance to accept it for two reasons : one - I do not know empty fish - two - blue colors of the fish are uninviting. I intentionally left to the kitchens of the Aquatics centre where children are in summer camp on the pretext that it is kept cool. In the evening however I am changes his mind. I cook it on the barbecue for the Aquatics centre. Having found the wood I lit the fire. Moments later a beautiful Ember allows me to prepare fish (which has been previously gutted at the Aquatics centre). Twenty minutes is enough so that the fish is cooked at point (according to the head of centre). Arriving triumphantly in the tent canvas my enthusiasm cooled. Bernadette does not want to eat fish. She is warm up a small box of ravioli. Damage to it, the fish is delicious.
As we planned to get up early we lie early.
Moments later, summer camp children sing songs (often repetitive). They sing well. It extends. The pleasure to hear is followed by annoyance. I fall asleep and wake up on the basis of the tone of the songs. Finally around 22 : 30 pm everyone went to bed. The wake is scheduled for 3 : 30 pm.


25 de enero de 1998 - tribu HIENGHÈNE de agua Wagip/HIENGHÈNE polideportivo - 9 km
Los gallos del pueblo cantan su coro mañana responder a sí mismos a través de la aldea. Un malicioso, probablemente encontrar que tenemos bastante sueño, entona su canción cerca de nuestra tienda. Me levanto. Ya es 5 horas 45.
Llovía esa noche. La tienda y los tapetes son mojados. Mientras está secando tomamos nuestro desayuno en la cabaña de Melanesia.
Salimos a las 19:30. El sol es caliente. La pista aún está en la cornisa. Siempre difícil, pero el paisaje disminuir nuestro dolor.
Ponemos en tierra frente a la roca de la esfinge. Nos empuje en los doscientos metros antes de llegar a la gallina broody. Estamos tan calientes que las gotas de Sudan nos flujo en cualquier parte del cuerpo. Bernadette se dice que es cansado. Ella no se ha recuperado de días anteriores. Confieso que tengo un pequeño descanso.
El descenso en Hienghène es rápido. Tenemos que parar constantemente tres pares de patines.
En la curva en la parte inferior de la bahía se encuentra a la policía de pueblo, Ayuntamiento, centro náutico.
Con la policía (un móvil), muy buena no sabe nada sobre el país y no nos dicen donde podemos hacer nuestra tienda de lona. Nos despedimos. Un civil de Melanesia que encabezó la gendarmería (que es un alguacil local) nos dice que se puede acampar en el centro de la vela. Aunque estamos al domingo, si tenemos que ir de compras hay un supermercado a pocos cientos de metros. Él nos aconseja acudir a nuestra tienda.
El supermercado es pequeño y los productos son caros. Comprar corazones de Palma, garbanzos, para hacer una ensalada. Bebemos el Pepsi fresco in situ.

El jefe del centro náutico nos da la bienvenida amablemente pero nos dejan solos. Un rincón de sombra, no es fácil de encontrar, nos satisfacen.
Aprovechando agua fresca a nuestra disposición lavado Bernadette algunos lavandería.
Nuestras comidas flacos al que hemos añadido un mango que había terminado nos que contamos, a la sombra frente al mar.
La tarde es reposo absoluto. Nos bañamos. El agua es menos de 30 °. Nos quedamos en su tiempo libre.
En la tarde de los jóvenes buzos ofrecemos un pez de loro de treinta centímetros. Se dicen delicioso cocinado en un fuego de leña. Tengo cierta renuencia a aceptar por dos razones: uno - no puedo vaciar el pescado - dos - azul colores de los peces son poco participación. Que intencionalmente a las cocinas del centro náutico donde los niños van al campo con el pretexto de que se mantenga fresco. En la noche pero he cambiado mi mente. Voy a cocinar en la barbacoa del centro de navegación. Habiendo encontrado la madera encienda el fuego. Momentos más tarde una hermosa brasa me permite preparar el pescado (que ha sido previamente eviscerado en el centro náutico). Veinte minutos antes de que el pescado es cocido en el punto (según el director del centro). Al llegar triunfante a la lona de la tienda mi entusiasmo se enfría. Bernadette no come pescado. Ella es caliente una pequeña caja de ravioles. Demasiado malo para ella, el pescado es delicioso.
Como planeamos madrugar vamos a la cama temprano.
Unos momentos después, verano Campamento niños cantarán canciones (a menudo repetitivos). Ellos cantan bien. Se extiende. El placer de la audición es seguido por la molestia. He dormido y despierta dependiendo el tono de las canciones. Finalmente alrededor 22:30 todo el mundo va a la cama. El despertar está programado para las 15:30.



26 janvier 1998 – HIENGHENE Centre nautique/TOUHO Camping Levêque – 48 kilomètres
Une fois de plus nous n’avons pas entendu le réveil. Il est 5 heures 15. Bien tard par rapport à ce que nous avions prévu.
Nous quittons Hienghène une heure plus tard. Quelques kilomètres plus loin nous trouvons une cabine téléphonique qui nous permet d’appeler nos trois filles.
La route maintenant goudronnée nous permet une meilleure moyenne et surtout de moins peiner.
Vers 13 heures nous arrivons à Touho. Les commerces sont fermés jusqu’à 14 heures ou 14 heures 30.
Deux campings sont ouverts. L’un placé près d’une mangrove n’attire pas notre attention. Le second, le camping Lévêque, de nature plus modeste, est placé à la sortie du village. Nous nous y installons.
Ensuite nous allons dans une épicerie acheter ce qu’il faut pour notre repas de la mi-journée. L’épicière semble fixée à son siège et son amabilité reste à découvrir.
Nous déjeunons de tomates, œufs durs et asperges vertes le tout arrosé de bière Number One. Nous espérons faire un meilleur repas ce soir.
Dans l’après-midi alors que je rédige quelques cartes postales (achetées dans une autre épicerie au personnel sympathique) quatre jeunes canaques (entre 19 et 25 ans) viennent par curiosité discuter avec nous. Durant deux heures nous conversons un peu de tout mais surtout de la Nouvelle-Calédonie.
Nous inquiétant d’un endroit où dîner nous leur demandons quel endroit serait bien pour se restaurer. Ils nous indiquent un snack. Lorsque nous nous y rendons. Cela paraît fermé. Nous frappons tout de même à la porte. On nous répond que le restaurant est ouvert seulement le midi. Désappointés et allons dîner au restaurant Alison. Le patron peu aimable nous sert pratiquement sans un mot. Par contre, les ouvriers et conducteurs qui prennent leur repas nous parlent avec chaleur. Ils sont admiratifs. Ils disent que nous avons beaucoup de courage pour faire le tour de la Nouvelle-Calédonie à tandem attelé d’une remorque. Eux qui connaissent bien les routes et les pistes ne le feraient pas.
Le repas, de moyenne qualité nous fait quand même du bien. L’addition est un peu élevée, compte tenu du service.

La poule couveuse Hiengène



Le rocher "La Poule couveuse" Hiengiene.

The rock " the hen couveuse" Hiengène.

La roca "the gallina couveuse" Hiengiene. "

January 26, 1998 - HIENGHENE Centre nautique/TOUHO Camping Lévêque - 48 km

Once more we have not heard the alarm. It is 5 : 15 pm. Although later compared to what we had planned.
We leave Hienghene an hour later. A few kilometers further we find a phone booth that allows us to call our three daughters.
The now paved road allows us a better average and especially less toil.
Around 1 pm we arrive at Touho. The shops are closed until 2 pm or 2 : 30 pm.
Two campgrounds are open. The a place near a mangrove does not attract our attention. The second, the campsite Leveque, of a more modest nature, is placed at the exit of the village. We we install.
Then we go in a grocery store buy what it takes for our midday meal. The grocery seems attached to its head and friendliness remains to be discovered.
We have lunch tomatoes, hard-boiled eggs and asparagus all washed down with beer Number One. We hope to make a better meal tonight.
In the afternoon as I write a few postcards (purchased in an another grocery store at the friendly staff) four Kanak young people (between 19 and 25 years) come out of curiosity discuss with us. For two hours we converse a little of everything but mostly of New Caledonia.
We worrying a place where dinner we ask them what location would be good to eat. They tell us a snack. When we go there. This seems closed. We knock at the door. Told us that the restaurant is open only noon. Disappointed and are going to dinner at the restaurant Alison. The unfriendly boss serves us virtually without a Word. On the other hand, the workers and drivers who take their meals speak to us with heat. They are admiring. They say we have a lot of courage to the round of New Caledonia with coupled tandem of a trailer. Who are familiar with the roads and tracks wouldn't.
The meal, average quality we is still good. The addition is a little high, given the service.


26 de enero de 1998 - HIENGHÈNE centro náutico/TOUHO Camping Leveque - 48 kilómetros una vez más no supo despertar. Es 5:15. Aunque tarde en comparación con lo que habíamos planeado.
Una hora más tarde salimos de Hienghène. Unos kilómetros más adelante nos encontramos con una cabina de teléfono que nos permite llamar a nuestras tres hijas.
La carretera ya asfaltada nos permite un mejor promedio y sobre todo menos el trabajo.
Aproximadamente 13:00 llegamos a Touho. Las tiendas están cerradas hasta las 14:00 o 2:30.
Dos campings están abiertos. Colocado cerca de un manglar no atrae nuestra atención. El segundo, el camping Leveque, de carácter más modesto, se coloca a la salida de la aldea. Instalan allí.

Entonces estaremos en una tienda de abarrotes para comprar lo que se necesita para nuestra comida de mediodía. El tendero parece fijado en su sede y su ubicación permanece ser descubierto.
Almorzamos de tomates, huevos duros y espárragos verdes regado de cerveza número uno. Esperamos hacer una comida mejor esta noche.
En la tarde mientras escribo unas postales (comprados en otra tienda de abarrotes para el personal) cuatro jóvenes canacos (entre 19 y 25 años de edad) vienen por curiosidad comentar con nosotros. Durante dos horas conversamos un poco de todo, pero sobre todo de Nueva Caledonia.
Lo preocupante un lugar donde cena que les preguntamos qué lugar sería bueno para comer. Nos muestran un refrigerio. Cuando vamos allí. Parece cerrado. Nos llaman a la puerta. La respuesta es que el restaurante está abierto sólo para el almuerzo. Decepcionado y se va a cenar en el restaurante Alison. El jefe amigable es prácticamente sin decir una palabra. Por otra parte, los trabajadores y conductores que toman sus comidas nos hablan con el calor. Ellos están admirando. Dicen que tenemos un montón de coraje para ir de Nueva Caledonia a tandem enganchado a un remolque. Los que están familiarizados con los caminos y pistas no. 
La comida de calidad media,'s nos sigue buena. La adición es un poco alta, dado el servicio.



27 janvier 1998 – TOUHO Camping Levêque/POINDIMIE Camping municipal – 31 kilomètres
4 heures 30 – La nuit est étoilée. Loin à l’est l’aube se profile. Bientôt le croissant de lune pâlit déjà.
Debout sur la plage je savoure l’instant. La marée est haute. L’eau ondule sans que ce soit vague.
Je sors doucement du tiroir de la remorque les ustensiles nécessaires au petit déjeuner. Je réveillerai Bernadette lorsque tout sera prêt.
Le rangement de notre campement se fait lentement. Vers 7 heures nous démarrons tranquillement. Notre étape Poindimié n’est qu’à 31 kilomètres.
Quelques bosses au départ puis c’est du terrain plat sur près de 20 kilomètres.
Moins de 2 heures 30 plus tard nous arrivons au camping municipal de Poindimié. Curieusement, sans difficulté majeure ce trajet nous a paru sans fin. En vérité, nous commençons à accumuler la fatigue.
Notre installation est lente mais pourquoi se presser puisque nous avons le temps. La nonchalance des locaux commence-t-elle à nous gagner ?
En cours de route à Amra avant Poindimié deux jeunes mélanésiens lors d’un arrêt, ont discuté avec nous. Heureux de converser avec des métropolitains.
Parmi nos achats de la matinée nous avons trouvé de la glace. Placée dans notre petit sac isotherme elle va refroidir nos boissons. Nous pourrons boire frais cet après-midi.
Poindimié n’a rien d’exceptionnel mais se promener à pied nous est agréable. Rencontre avec une caldoche enseignante dans le collège local. Elle était ravie de parler avec nous. Deux heures plus tard elle nous apporte, à notre tente une grosse part de gâteau fait par sa mère. En plus un bocal de confiture, des bananes. Tout cela par pure gentillesse.
A notre retour à la tente nous sommes apostrophés par un couple de sexagénaires, touristes zoreilles (métropolitains) mais en voiture. « C’est à cette heure que l’on rentre disent-ils ». Ils sont intéressés par ce qu’ils appellent notre exploit. Ils nous ont doublés la veille sur la piste. Lorsqu’ils nous quittent la nuit est tombée depuis un moment.

January 27, 1998 - TOUHO Camping Lévêque/POINDIMIE Camping municipal - 31 km

4 hours 30 - the night is starry. Far to the East dawn looms. Soon the Crescent Moon paled already.
Standing on the beach I savor the moment. The tide is high. Water waves albeit vague.
I gently leave the trailer drawer breakfast utensils. I will wake up Bernadette when everything will be ready.
Our camp store is slow. Around 7 o'clock we start quietly. Our step Poindimié is 31 km away.
A few bumps at the beginning and then it's flat terrain on almost 20 kilometres.
Less than 2½ hours later we arrive at Poindimie municipal campground. Curiously, without major difficulty this journey seemed endless. In truth, we begin to accumulate fatigue.
Our installation is slow but why hurry since we have time. The nonchalance of local started win us ?
Along the way to Amra before Poindimié two young Melanesian during a stop, discussed with us. Happy to converse with the Metropolitan.
Among our purchases in the morning we found the ice. Placed in our small bag insulated it will cool down our drinks. We drink chilled afternoon.
Poindimié is nothing exceptional but walk is pleasant. Meeting with a teacher caldoche at the local college. She was thrilled to talk with us. Two hours later she brings us, at our tent a large share of cake made by his mother. In addition a jar of jam, bananas. All this by pure kindness.
Upon our return to the tent we apostrophés by a couple of sixties tourists zoreilles (Metropolitan) but by car. "It is at this time that we come they say. They are interested in what they call our feat. They have dubbed the day before on the track. When they leave the night fell for a long time.


27 de enero de 1998 - camping municipal Camping TOUHO Leveque/POINDIMIÉ - 31 km
4 horas 30 - la noche es estrellada. Amanecer se vislumbra lejos en el este. Pronto la luna palideció ya.
De pie en la playa, saboreando el momento. La marea está alta. Las ondas del agua aunque la onda.
Voy hacia fuera suavemente desde el cajón de los utensilios de remolque en el desayuno. Me levanto a Bernadette cuando todo va a estar listo.
Almacenamiento de información de nuestro campamento es lentamente. De 7:00 Iniciamos tranquilamente. Nuestro Poindimié está a 31 kilómetros.
Algunos baches al principio y luego es área plana de unos 20 kilómetros.
Menos de 2 horas y 30 minutos más tarde llegamos en el camping municipal de Poindimié. Curiosamente, sin mayor dificultad este viaje nos encontró sin final. En realidad, empezamos a acumular fatiga.
Nuestra instalación es lento pero por qué la prisa ya que tenemos tiempo. ¿La indiferencia de los locales está empezando a ganar nosotros?
En el camino a Amra antes Poindimié dos jóvenes melanesios durante una parada, habla con nosotros. Encantados de conversar con los metropolitanos.
Entre las compras en la mañana encontramos el hielo. En nuestro pequeño bolso aislado enfriar nuestras bebidas. Podemos bebemos fresco esta tarde.
Poindimié es nada excepcional, pero es agradable caminar. Encuentro con un profesor Caledonian en el colegio local. Ella se emocionó al hablar con nosotros. Dos horas más tarde ella nos trae, a nuestra tienda una gran rebanada de pastel hecho por su madre. Además un frasco de mermelada, plátano. Todo esto por pura bondad.
Nuestro regreso a la tienda somos apostrophés por una pareja de turistas zoreilles (Metropolitano) de edad, pero en coche. "Esta vez vamos dicen". Están interesados en lo que ellos llaman nuestra hazaña. Nos llamó el día antes en la pista. Cuando nos dejan la noche bajó por un rato.


28 janvier 1998 – POINDIMIE Camping municipal/HOUAILOU Chez Daniel et Suzanne Neporoze – 74 kilomètres
A 6 heures 30 nous prenons la route de Ponérihouen distant de vingt-huit kilomètres. La route n’est pas difficile. Nous arrivons dans cette localité avant 10 heures. Il n’y a pas de camping hormis celui qui était indiqué il y a cinq kilomètres. Nous n’avons pas l’intention de revenir en arrière.
Nous faisons des achats et buvons du Coca-Cola et reprenons la route. Dès le premier kilomètre une sérieuse montée. Nous espérons que cela ne durera pas. Non, après cela tout va bien.
Nous longeons la mer pendant plusieurs kilomètres. Une petite cascade nous permet de remplir nos bidons. Au moment où nous enfourchons le tandem une voiture pick-up allant dans le même sens que nous ralentit, freine brusquement puis fait marche arrière. Lorsque le véhicule est à notre niveau nous reconnaissons le jeune Jo que nous avons rencontré à Bourail. Nous sommes heureux de nous revoir. Il demande jusqu’où nous avons l’intention d’aller aujourd’hui. Si nous allons jusqu’à Houailou il nous recommande de nous arrêter chez un mélanésien qu’il connaît bien. La maison se trouve avant le village de Houailou. Il s’agit de Daniel Néporoze. Nous devrions être bien reçus.
Quelques kilomètres plus loin nous nous arrêtons sur une plage. Nous déjeunons à l’ombre des cocotiers.
15 heures 30 – nous repartons. Nous ne devons pas perdre trop de temps si nous voulons arriver à Houailou avant la nuit. Il fait chaud mais tant pis.
Nous franchissons le col de Ho qui est assez raide. La descente est faite avec prudence car elle nous semble plus raide encore. Dix kilomètres plus loin, en pleine brousse, une épicerie, sans aucune maison proche, nous permet de nous désaltérer avec du Coca-Cola frais. Un mélanésien quadragénaire sirote une Number One. Il nous fait envie mais si nous buvons de la bière nous risquons d’avoir les mollets en coton. L’épicière, est accoudée derrière son comptoir. La quarantaine aussi. Ce n’est pas une beauté mais ses traits laissent paraître une certaine grâce. Curieusement, compte tenu de l’heure et de l’endroit elle a des bigoudis sur la tête. Nous parlons un moment avec elle et le mélanésien. Il nous reste vingt kilomètres encore.
Ce n’est que deux heures plus tard que nous repérons la maison indiquée par le jeune Jo. Nous laissons notre matériel sur le bord de la route puis nous nous engageons dans l’allée menant à la maison. Une femme canaque, de forte corpulence, au visage agréable nous dit être l’épouse de Daniel Néporoze. Ce dernier venant de derrière la demeure vient à notre rencontre.
Peu de temps après j’installe notre toile de tente près de la maison. Pendant ce temps Bernadette va, avec notre hôtesse, en voiture, à l’épicerie faire des achats.
Ce soir, j’accepte (deux fois) du whisky. Ce n’est pas tous les jours que nous avons l’occasion de prendre l’apéritif. Bernadette se contente d’eau. Dans la conversation Daniel Néporoze nous dit que le footballeur Karembeu est son cousin. Ils ne se fréquentent pas car il n’aime ses idées indépendantistes.
N’ayant pas été invités à dîner c’est près de notre tente que nous nous faisons de copieux sandwiches de jambon.
Fatigués nous ne traînons pas.

January 28, 1998 - POINDIMIÉ Camping municipal/HOUAÏLOU at Daniel and Suzanne Neporoze - 74 km

At 6 : 30 pm we take the road to remote Ponerihouen of twenty-eight kilometres. The road is not difficult. We arrive in this town before 10 am. There is no camping except that which was indicated there are five kilometres. We do not intend to go back.
We make purchases and drink Coca-Cola and resume the road. From the first kilometre a serious climb. We hope that this will not last. No, after that everything is fine.
We drive along the sea for several kilometers. A small waterfall allows us to fill our cans. At the time where we ride the tandem car pickup going in the same direction that we slows down, brakes suddenly, then backtracked. When the vehicle is at our level we recognize young Jo whom we met in Bourail. We are happy to see again us. He asked where we intend to go today. If we go to Houaïlou it recommends we stop in a Melanesian he knows well. The House is located before the village of Houaïlou. He is Daniel Néporoze. We should be well received.
A few kilometers later we stop on a beach. We have lunch in the shade of the coconut trees.
3 : 30 pm - we leave. We must not lose too much time if we want to achieve Houaïlou before nightfall. He was hot but too bad.
We are taking the pass from Ho which is pretty steep. The descent is done with caution because it seems steeper still. Ten kilometers further, Bush, a grocery store, without any close House, allows us to drink us with fresh Coke. A forty something Melanesian sipped a Number One. It makes us want to but if we drink beer we risk having the calves in cotton. The grocery is leaning behind the counter. Quarantine also. This is not a beauty but her features leave seem a certain grace. Curiously, given the time and the place it has rollers on the head. We are talking about a moment with her and the Melanesian. Still us have twenty kilometers.
It was only two hours later we spot the House indicated by the young Jo. We let our equipment on the side of the road and then we engage in the driveway at home. A Kanak woman, strong body, nice face tells us being the wife of Daniel Néporoze. This last coming from behind the House comes to meet us.
Shortly after I install our canvas tent near the House. Meanwhile Bernadette goes with our hostess, by car, to the grocery store to shop.
Tonight, I accept (twice) of the whisky. It's not every day that we have the opportunity to take the aperitif. Bernadette merely water. In the conversation Daniel Néporoze tells us that football Karembeu is his cousin. They do not attend because he loves his pro-independence ideas.
Was not invited to dinner it is near our tent that we have hearty sandwiches of ham.
Tired we do are not.


28 de enero de 1998 - POINDIMIÉ Camping municipal/HOUAILOU Daniel y Suzanne Neporoze - 74 km
En 18:30 que tomamos el camino a la distancia es de 28 kilómetros. El camino no es difícil. Llegamos a esta ciudad antes de 10:00. No hay ningún camping excepto la que se indicó que hay cinco kilómetros. No tenemos intención de volver.
Hacer compras y beber Coca-Cola y de nuevo en el camino. Desde el primer kilómetro un serio desnivel. Esperamos que esto no durará. No, después de que todo está bien.
Caminamos junto al mar por varios kilómetros. Una pequeña cascada nos permite llenar nuestras latas. Donde tiramos el tándem un coche Pick-up en la misma dirección que nos ralentiza, nunca se sabe y echado atrás. Cuando el vehículo está en nuestro nivel reconocemos el joven Jo, nos conocimos en Bourail. Estamos encantados de vernos otra vez. Él pregunta: hasta dónde pretendemos ir hoy. Si vamos hasta Houailou recomendamos parar en un melanesio conoce bien. La casa está situada antes de la aldea de Houailou. Él es Daniel Néporoze. Nosotros debemos ser bien recibidos.
Unos kilómetros más adelante paramos en una playa. Almorzamos a la sombra de los cocoteros.

15 horas 30 - os dejamos. No debemos perder demasiado tiempo si queremos lograr Houailou antes del anochecer. Es caliente pero muy mal.
Cruzamos el paso de Ho, que es bastante empinada. El descenso se realiza con precaución porque parece más pronunciada aún. Diez kilómetros más lejos, Bush, una tienda de comestibles, sin ninguna casa cercana, nos permite para refrescarnos con Coca-Cola fresca. Un melanesio mediana edad bebiendo un número uno. Nos dan ganas pero si bebemos cerveza corremos el riesgo de tener los terneros en algodón. El tendero, se inclina detrás de su mostrador. La cuarentena también. Esto no es una belleza pero sus rasgos dejan aparecer una cierta gracia. Curiosamente, el tiempo y el lugar tiene rulos en la cabeza. Hablamos un momento con ella y la Melanesia. Nos quedan veinte kilómetros.
Está a sólo dos horas más adelante divisamos la casa indicada por el joven Jo. Dejamos nuestros equipos en el lado de la carretera y entonces nos involucramos en la entrada a la casa. Una mujer de Kanak, cerveza de malto, agradable ante nosotros para ser la esposa de Daniel Néporoze dijo. El próximo pasado por detrás de la casa nos sale al encuentro.
Poco después de instalar nuestra tienda de lona cerca de la casa. Mientras tanto Bernadette va con nuestra anfitriona, en coche, a la tienda a tienda.
Esta noche, acepto (dos veces) del whisky. No es todos los días que tenemos la oportunidad de disfrutar de un aperitivo. Bernadette, simplemente agua. En la conversación Daniel Néporoze nos dice que el fútbol Karembeu es su primo. No asisten porque ama sus ideas separatistas.
No haber sido invitados a la cena es cerca de nuestra tienda que tenemos abundantes sándwiches de jamón.
Cansados nos estamos no caer.



29 janvier 1998 – HOUAILOU Néporoze/BOURAIL Hôtel Néra – 72 kilomètres.
03 heures 50 – Bernadette se rend aux toilettes dans la maison de nos hôtes. Elle semble être dérangée des intestins. Sans doute les mangues mangées tous ces derniers jours qui ont cet effet laxatif.
Comme elle ne se recouche pas nous plions notre tente. Il a plu il y a une heure nous sommes obligés de la secouer énergiquement.
Nous prenons notre petit déjeuner à la lumière de notre torche électrique. La nuit est d’encre.
Nos affaires sont rangées quand Daniel et Suzanne se lèvent. Nous nous quittons après quelques phrases d’encouragement de leur part et nos remerciements de la nôtre. Un au revoir furtif dans la nuit puis nous prenons la direction de Houailou.
Au pont, 1500 mètres plus loin la route se sépare. A gauche Houailou village et direction Canala, à droite direction Bourail par le col des roussettes culminant à 380 mètres.
Nous remontons la rive droite de la rivière Houailou. Virages, montées, descentes se succèdent. Sans difficulté nous nous élevons à près de 200 mètres en une quarantaine de kilomètres.
11 heures – Petit repos avant d’attaquer une pente plus ardue. Le soleil chauffe plus fort. La température avoisine certainement 30 degrés. Dans certains endroits nous sommes obligés de poser le pied à terre, pousser le tandem et la remorque.
A midi d’après notre carte nous ne sommes plus loin du sommet du col. Trouvant un dégagement avec de l’ombre nous nous y arrêtons.
Nous ouvrons la pastèque que Suzanne a donnée à Bernadette. Cette dernière n’aime pas cela mais en mange quand même deux petites tranches. Après avoir mangé tout le reste je sens un gros poids dans mon estomac. Gorgés d’eau nous terminons par un petit ananas que nous avons acheté en cours de route. Bien sucré il nous redonne des forces.
14 heures 30 – Nous devons repartir. Notre réserve d’eau est presque épuisée mais nous espérons en trouver rapidement.
Le démarrage est difficile. Remontés sur le tandem nous avançons à trois ou quatre kilomètres/heure.
Un kilomètre parcouru nous apercevons, dans la nature, une bicoque. Je décide d’aller y demander de l’eau avec mes deux bidons à la main. Un comité de huit chiens m’accueille à une dizaine de mètres. Je continue à avancer. Une métisse sort de la maison. Après nous être salués elle fait taire les chiens. Elle me donne de l’eau sans problème. Celle-ci a été puisée dans une citerne alimentée par les pluies fréquentes à cet endroit. La remerciant je regagne la route et nous partons.
Enfin, après trois nouveaux kilomètres nous arrivons au sommet du col des roussettes.
Après une courte pause nous commençons à descendre, prudemment. Les efforts et les contraintes ont fait céder à nouveau un des renforts de la flèche de la remorque. A peine avons-nous parcouru quelques centaines de mètres que des gouttent d’eau nous tombent dessus. Nous apprécions ce rafraîchissement. Quelques minutes plus tard nous déchantons. L’ondée bienfaitrice se transforme en déluge. Nous trouvons un petit abri près d’une maison (du nom de Tévet). Nous nous y abritons en pensant que la pluie va cesser aussi rapidement qu’elle est arrivée.
Trois quarts d’heure plus tard nous sommes obligés de nous rendre à l’évidence. La pluie va durer encore longtemps. Les nuages sont toujours aussi noirs. Nous allons reprendre notre route.
La pluie et le vent qui la poussent sont glacials. L’eau qui ruisselle sur la route rend celle-ci dangereuse. La pente de ce côté de la chaine est plus raide. Les patins de freins couverts d’eau arrivent à peine à nous retenir.
Sans cette pluie nous aurions sans doute mis moins d’une demi-heure pour descendre dans la vallée. Compte tenu de la prudence dont nous devons faire preuve une heure nous a été nécessaire. Dans les virages serrés nous craignions parfois d’aller tout droit à cause de notre vitesse.
Dans la vallée s’il a plu rien ne déborde. Quelques kilomètres plus loin, la route est sèche.
Nous croisons des stockman (cow-boy néo-calédoniens) qui déplacent des bœufs et des vaches. Au même titre que les voitures nous nous arrêtons. Le travail est remarquable.
A Bourail les gens nous saluent, comme à l’aller, avec sympathie. Certains nous disent bravo. Ils nous ont vus à la télévision disent-ils.
Ne souhaitant pas chercher plus longuement nous arrivons à l’hôtel Néra. Après y avoir pris une chambre nous nous lavons et changeons de vêtements. Enfin une bière nous remet de notre fatigue et de nos émotions. Pendant que Bernadette se repose je vais flâner dans les environs puis discute avec le propriétaire de l’hôtel.
A 19 heure 30 j’arrache Bernadette de son lit. Nous nous rendons au restaurant de l’hôtel déguster une large entrecôte au roquefort. Je suis heureux après ce que nous avons mangé ces derniers jours.
A une table voisine, un couple de sexagénaires (suisses). Nous engageons la conversation. A la fin de notre repas nous les rejoignons à leur table. Ils ne tarissent pas d’éloges à notre encontre. Ils nous ont dépassé disent-ils dans la montée du col des roussettes. Une bouteille de Guewustraminer est commandée par les suisses et bue tout en discutant de sujets divers.
Ne voulant pas être en reste je propose une autre consommation. Bernadette et la dame se disant fatiguées préférèrent aller se coucher. L’homme et moi nous commandons deux bières. Environ vingt minutes plus tard nous regagnons aussi nos chambres. Bernadette émettant un joli ronron dort profondément. Quelques minutes plus tard je suis au diapason.

January 29, 1998 - HOUAÏLOU Neporoze/BOURAIL Hotel Nera - 72 km.
03 : 50 pm - Bernadette went to the toilet in the House of our hosts. She seems to be disturbed by the intestines. No doubt the mango eaten all these days that have this laxative effect.
As it is not dizzy we fold our tent. It rained an hour ago we are forced to shake strongly.
We take our breakfast in the light of our flashlight. The night is ink.
Our business are stored when Daniel and Suzanne rose. We leave after a few phrases of encouragement on their part and thanks to our. A furtive goodbye in the night then we take the direction of Houaïlou.
At the bridge, 1500 meters below the road splits. Left Houaïlou village and direction Canala, right direction Bourail by fruit bats cervical peak 380 metres.
We go up the right bank of the river Houaïlou. Turns, climbs, descents take place. Without difficulty we we raise to about 200 meters in a 40 km.
11 : 00 - little rest before tackling more difficult slope. The Sun heats up stronger. The temperature is certainly 30 degrees. In some places we have to put foot ashore, pushing the tandem and trailer.
At noon according to our map we are more far from the top of the pass. Finding a release with we will stop the shadow.
We open the watermelon that Suzanne has given to Bernadette. Does not like it, but eats anyway two slices. After eating everything else I feel a big weight in my stomach. Waterlogged we end by a small pineapple that we bought along the way. Well sweet it gives back us forces.
02 : 30 pm - we leave. Our water supply is almost exhausted but we hope to find quickly.
The starting is difficult. Reinstalled on the tandem we move to three or four kilometres per hour.
A kilometre each way we see in nature, a piece of junk. I decided to go ask the water with my two cans in hand. A Committee of eight dogs greets me at about 10 metres. I continue to move forward. A Métis comes out of the House. After we be greeted it silences dogs. It gives me water without problem. It was drawn in a tank fed by frequent rains at this location. Thanking her I returned to the road and we leave.
Finally, after three new km we arrive at the top of the pass of the fruit bats.
After a short break we begin to descend, cautiously. Efforts and constraints have been again cede one of the reinforcements of the arrow of the trailer. Barely have we walked a few hundred metres that the drip water us fall on it. We appreciate this refresh. A few minutes later we déchantons. The wavy benefactor turns into deluge. We find a small shelter near a House (from the name of Tevet). We we there lurking in thinking that the rain will cease as quickly as it arrived.
Three quarters of an hour later we are obliged to make us the obvious. The rain will last a long time. Clouds are always also black. We will resume our route.
The rain and wind that are icy. The water that trickles on the road makes it dangerous. This side of the channel slope is steeper. Covered water brake pads can barely hold back us.
Without this rain we would have probably put less than half an hour to down the Valley. In light of the caution we must show an hour were needed. In tight corners we sometimes feared to go straight because of our speed.
In the Valley if it rained nothing overflows. A few kilometres further on, the road is dry.
We cross (New Caledonia cowboy) stockman who move oxen and cows. In the same way that the cars we stop. The work is remarkable.
At Bourail people greet us, as in the go with sympathy. Some say bravo. They have seen on television they say.
Not wishing to seek longer we arrive at the hotel Nera. After taking a room we wash and change clothes. Finally a beer reminds us of our fatigue and our emotions. While Bernadette is resting I'll stroll in the vicinity then talks to the owner of the hotel.
19 hour 30 I puller Bernadette from her bed. We go to the restaurant of the hotel enjoy a large steak with Roquefort cheese. I'm happy after what we ate these days.
At a table nearby, a couple of sixties (Swiss). We are committed to bringing the conversation. At the end of our meal we join them at their table. They are full of praise for our against. They have exceeded they say in the climb of the col of the fruit bats. A bottle of Guewustraminer is controlled by the Swiss and drank while discussing various topics.
Not wanting to be outdone I propose another consumption. Bernadette and the Lady claiming to be tired preferred bedtime. Man and me we order two beers. About twenty minutes later we return as our rooms. Bernadette emitting a pretty ronron sleeps deeply. A few minutes later I am in tune.


29 de enero de 1998 - HOUAILOU Neporoze/BOURAIL Hotel Nera - 72 kilómetros.
15:50 - Bernadette va al baño en la casa de nuestros anfitriones. Ella parece ser disturbada de los intestinos. Probablemente los mangos comido estos días que tienen este efecto laxante.
Como ella miente no abajo otra vez nos doblar nuestra tienda. Llovía hace una hora que hemos de agitar con fuerza.
Tomamos nuestro desayuno a la luz de nuestra linterna. La noche es la tinta.
Nuestro negocio se almacena cuando Daniel y Suzanne están aumentando. Salimos después de cierto estímulo de sus sentencias y nuestro agradecimiento. Un adiós furtivo en la noche y luego tomamos la dirección de Houailou.
En el puente, 1500 metros por debajo de la carretera se divide. Aldea de izquierda Houailou y dirección Canala, derecha dirección Bourail por el cuello de los zorros voladores, alcanzando un máximo de 380 metros.
Vamos hasta la margen derecha del río Houailou. Sucesivas vueltas, subidas, bajadas. Sin dificultad elevan a casi 200 metros en unos 40 km.
11:00 - poco descanso antes de afrontar una difícil pendiente. El sol calienta. La temperatura es 30 grados. En algunos lugares tenemos que poner el pie hacia abajo, empuje el tándem y el remolque.
Al mediodía según nuestro mapa ya no estamos lejos de la parte superior del paso. Encontrar una versión con la sombra nos detenemos allí.
Abrir la sandía que Suzanne ha dado a Bernadette. No me gusta que este último pero comer incluso cuando dos rebanadas pequeñas. Después de comer todo lo demás me siento un peso pesado en el estómago. Agua terminamos por una piña pequeña que compramos en el camino. Dulce nos da las fuerzas.


14:30 - volver. Nuestro suministro de agua esté casi gastada, pero esperamos encontrar rápidamente.
De partida es difícil. Hacia atrás en el tandem vamos a tres o cuatro kilómetros por hora.
Un kilómetro que vemos en la naturaleza, un pedazo de basura. Decidí ir allí pedir agua con mis dos latas a mano. Un Comité de ocho perros me da la bienvenida a 10 metros. Sigue avanzando. Un mestizo sale de la casa. Después de ser recibidos silenciaron los perros. Ella me da agua sin problema. Fue extraído de una cisterna alimentada por frecuentes lluvias en este lugar. Agradeciéndole volví a la carretera y salimos.
Finalmente, después de tres nuevos kilómetros llegamos a la parte superior del cuello de los murciélagos de la fruta.
Después de un breve descanso comenzamos a descender con cautela. Esfuerzos y limitaciones dió uno de los refuerzos de la flecha de la caja otra vez. Apenas hemos recorrido unos cientos de metros como el agua por goteo hacia fuera. Gracias por este refrigerio. Unos minutos más tarde nos déchantons. La ducha benefactora se convierte en diluvio. Encontramos un pequeño refugio de cerca de una casa (del nombre de Tevet). Nosotros nos refugio en el pensamiento de que la lluvia se detendrá tan pronto como llegó.
Tres cuartos de hora más tarde tenemos que enfrentar el hecho. La lluvia durará mucho más. Las nubes siempre son negras. Reanudaremos nuestro camino.
La lluvia y el viento que la causan son heladas. El agua que fluye en el camino lo hace peligroso. En este lado del canal es más escarpada. Las zapatas de freno de agua cubiertos son apenas retener nosotros.
Sin esta lluvia probablemente habría puesto menos de media hora para bajar al valle. Dada la precaución que debemos ejercer una hora nos fue necesario. En curvas cerradas a veces temíamos ir recto debido a nuestra velocidad.


En el valle aunque llovió nada se desborda. Unos kilómetros más adelante, la carretera está seca.
Cruzamos a un stockman (vaquero Caledonia) que se mueven los bueyes y vacas. De la misma manera que los coches nos detenemos. El trabajo es notable.
A la gente de Bourail saludarnos, como en el camino, con simpatía. Algunos dicen que bravo. Nos vieron en la televisión dicen.
No desean buscar ya llegamos al hotel Nera. Después de un cuarto lavar y cambiar la ropa. Finalmente una cerveza que nos dan nuestra fatiga y emociones. Mientras descansa de Bernadette va a pie en los alrededores entonces discutido con el dueño del hotel.
19 horas 30 desgarro a Bernadette a su cama. Vamos al restaurante del hotel disfrute de un gran filete Roquefort. Estoy feliz después de lo que hemos comido estos días.
En una mesa cercana, un par de años 60 (Suiza). Comenzamos la conversación. Al final de nuestra comida nos unimos a su mesa. No delirar contra nosotros. Excedió U.S. dicen que en la subida de la columna de los murciélagos de la fruta. Una botella de Guewustraminer es controlada por los suizos y bebió todo en varios temas.
Para no ser menos que propongo más consumo. Bernadette y la señora pretendiendo ser cansado prefirieron irse a la cama. El hombre y yo pedimos dos cervezas. Unos veinte minutos más tarde también regresamos a nuestras habitaciones. Bernadette emitiendo un agradable ronroneo dormido. Unos minutos más tarde estoy en la misma página.






30 janvier 1998 – BOURAIL Néra/BOURAIL camping plage de Poë – 18 kilomètres.
L’habitude sans doute, je me réveille à 5 heures 40. La climatisation m’a séché les papilles. Je me rendors. A 8 heures moins 10 je me lève.
Vers 9 heures nous allons prendre le petit déjeuner. Le couple de suisses arrive vers 9 heures 30. Bonjour et banalités.
Nous tardons. Après une longue conversation avec la patronne de l’hôtel nous partons à 10 heures 30. A la station MOBIL de Bourail je fais réparer (soudure) le renfort de flèche de la remorque.
Bernadette se plaint de nausées. Il est possible qu’elle fasse une gastro-entérite.
Nous nous dirigeons vers Poë Plage située à 16 kilomètres. Nous avons été surpris par un petit col qui nous a donné du mal. Sans doute un reliquat de fatigue d’hier. Bernadette dit ne pas avoir de forces.
Le cadre n’est pas aussi beau qu’il nous l’a été présenté. Les sanitaires sont vétustes et sales. Nous installons notre campement à l’ombre d’un banian.
Au déjeuner Bernadette refuse de manger disant ne pas avoir d’appétit. L’après-midi repos.
Notre dîner se fait tôt (18 heures 30) d’une boite de cassoulet. A 19 heures 30 nous entrons dans notre tente pour dormir.

La Roche Percée à Bourail



La Roche Percé à Bourail.

The pierced rock. Bourail

La roca perforado en Bourail.

Rocher Le Bonhomme Bourail



Le rocher Le Bonhomme. Bourail.

The rock of the snowman. Bourail.

La roca del muñeco de nieve. Bourail.



January 30, 1998 - BOURAIL Nera/BOURAIL camping beach of Poë - 18 kilometers.
The usual no doubt, I wake up at 5 : 40 pm. Air conditioning me dried papillae. I me whole. 8 hours minus 10 I rise.
About 9 o'clock we will have breakfast. The Swiss couple arrived around 9 : 30 pm. Hello and trivialities.
We are slow. After a long conversation with the owner of the hotel we depart at 10: 30 pm. Bourail MOBIL station I repair (welding) the reinforcement of arrow of the trailer.
Bernadette complained of nausea. It is possible to make a gastroenteritis.
We head towards Poë Beach located 16 kilometres. We were surprised by a small pass that gave us trouble. No doubt a remnant of fatigue of yesterday. Bernadette said did not have forces.
The framework is not as beautiful as it it was presented to us. The bathrooms are old and dirty. We install our camp in the shade of a Banyan tree.
At lunch Bernadette refuses to eat saying have no appetite. The afternoon rest.
Our dinner was early (6 : 30 pm) a box of cassoulet. At 7 : 30 pm we go into our tent to sleep.


30 de enero de 1998 - playa camping BOURAIL Nera/BOURAIL Poë - 18 kilómetros.
Probablemente usado, me despierto a las 5:40. Aire acondicionado me ha secado el paladar. Volver a dormir. Me despierto a las 7:50.
De 9:00 desayunaremos. La pareja Suiza llegaron alrededor 21:30. Hola y trivialidades.
Somos lentos. Después de una larga conversación con el jefe del hotel nos vamos a 22:30. La estación MÓVIL de Bourail reparar (soldadura) el refuerzo de la flecha del remolque.
Bernadette se quejó de náuseas. Es posible gastroenteritis.
Nos dirigimos a Poë playa 16 kilómetros. Nos sorprendió un pequeño paso que nos dio problemas. Probablemente una resaca de la fatiga de ayer. Bernadette se dice que no hay fuerzas.
El marco no es tan hermoso que le fue presentado. Las instalaciones sanitarias son viejas y sucias. Hemos establecido nuestro campamento en la sombra de un árbol de Banyan.
En el almuerzo Bernadette se niega a comer, diciendo que no hay apetito. El resto por la tarde.
Nuestra cena se realiza temprano (6:30) una casilla de cassoulet. A 19:30 nos vamos a nuestra tienda para dormir.


31 janvier 1998 – BOURAIL Camping de Poë
Je dois durant la nuit me lever et aller aux toilettes. Comme Bernadette je souffre de coliques. Lorsque le soleil émerge à l’horizon je n’ai plus sommeil. Je me promène sur la plage jusqu’au Poë Beach Hôtel situé à un kilomètre. Il semble bien tenu. Tout dort encore. Seul un personnel entretien la piscine.
La mer est basse mais on entend bien les vagues qui se jettent sur les brisants à plus de cinq cents mètres de là.
Je reviens par la route en observant les villas qui la longent. Les gens sont pour la plupart levés. Certains prennent leur petit déjeuner en terrasse, d’autre arrosent leurs plantes et leurs fleurs avant l’offensive du soleil.
A mon retour à la tente Bernadette dort encore. Vers 7 heures elle se réveille. A sa demande je prépare le petit déjeuner : tartines grillées, confitures, thé.
La marée monte. Bernadette va faire trempette de l’eau jusqu’aux fesses. J’attends que la marée soit plus haute pour me baigner.
A 10 heures nous sortons de l’eau. Nous y étions bien. Après avoir un peu paressé sur le sable nous allons prendre une douche. Le sel coule à nos pieds et nos pores s’ouvrent.
Nous allons déjeuner au restaurant l’Eden Roc qui se trouve à proximité. La propriétaire est sympathique et discute longuement avec nous. Le repas est excellent, pour Bernadette une côte de porc avec du riz et pour moi deux tranches de gigot avec des frites.
16 heures nous allons faire des courses à Bourail. Le tandem sans la remorque nous semble léger. Nous allons bon train. Le petit col est franchi à l’aise.
Nous téléphonons à Michou à son magasin pour l’informer de notre passage à La Foa lundi prochain. Elle nous attend dit-elle. Pour preuve elle n’a pas enlevé nos draps du lit où nous avons dormi le 15 janvier. Nous sommes heureux de repasser chez eux.
A Bourail alors que nous entrons dans un magasin un pick-up s’arrête près de nous. Ce le jeune Jo. Nous parlons quelques instants. Il nous demande si nous sommes allés chez Daniel Néporoze. Nous lui disons que nous avons été très heureux d’être accueillis par sa femme et lui. Nous le remercions de nous avoir indiqué cette maison. Nous l’invitons à boire un verre mais il décline l’invitation étant attendu.
Nous faisons des achats pour ce soir et demain. Le retour comme l’aller se fait sans peine.
En soirée, compte tenu du bon repas de ce midi nous nous contentons de quelques ships et de bière Number One.

January 31, 1998 - BOURAIL Camping de Poë
I have during the night get up and go to the toilet. As Bernadette I suffer from colic. When the sun emerges on the horizon I no longer sleep. I walk on the beach until the Poë Beach Hotel located 1 kilometre. It seems well kept. All still sleeping. Only personnel maintenance pool.
The sea is low but means well the waves flowing on the breakers over five hundred metres away.
I return by road by observing the villas bordering the. People are mostly raised. Some take their breakfast on the terrace, else water their plants and their flowers before the offensive of the Sun.
Upon my return to the tent Bernadette still sleeps. Around 7 o'clock she wakes. At his request I prepare breakfast : grilled bread, jams, the.
The tide rises. Bernadette will dipping water up the buttocks. I expect that the tide is highest for skinny dipping.
At 10 o'clock we get out of the water. We were there as well. After having a little idly on the sand we take a shower. Salt flows at our feet and our pores open.
We lunch at the Eden Roc restaurant located nearby. The owner is friendly and discusses at length with us. The meal is excellent for Bernadette a pork chop with rice and for me two slices of leg with French fries.
16 hours we go shopping in Bourail. The tandem without the trailer seems to be light. We are going well. The small collar is crossed at ease.
We call to Michou at the store to inform him of our passage to the Foa next Monday. It awaits us she said. For evidence it has not removed our bed sheets where we slept on 15 January. We are pleased to return home.
At Bourail so that we enter a store a pick-up stops near us. This young Jo. We are talking about a few moments. He asks us if we went home Daniel Néporoze. We say that we have been very happy to be greeted by his wife and him. We thank him for having told us this House. We invite you to have a drink but he declined being expected.
We make shopping for tonight and tomorrow. Return as the go is done without penalty.
In the evening, taking into account the good this lunch we just a few ships and beer Number One.


31 de enero de 1998 - camping BOURAIL de Poë
Tengo durante la noche para levantarse e ir al baño. Como Bernadette sufro de cólicos. Cuando el sol emerge en el horizonte tengo más sueño. Ando en la playa hasta el Hotel de playa de Poë ubicada un kilómetro. Parece bien gestionado. Todo está todavía dormido. Sólo el personal de mantenimiento de piscina.
El mar es bajo pero a lo largo de las olas que fluyen en los interruptores a más de quinientos metros de allí.
Voy a ser por carretera mediante la observación de las villas de su alrededor. Personas en su mayoría se plantean. Algunos toman su desayuno en la terraza, otra de agua sus plantas y sus flores antes de la ofensiva del sol.
Volví a la tienda Bernadette está todavía dormida. Ella se despierta alrededor 7:00. En su petición hacer desayuno: tostadas, mermeladas, la.
La marea sube. Bernadette se sumerja en agua las nalgas. Espero que la marea más alta para bañarse.
En 10:00 nos vamos fuera del agua. Estuvimos así. Después de un poco Holgazanear tumbados en la arena nos tomar una ducha. Flujos de sal a nuestros pies y nuestros poros abiertos.


Almorzamos en el restaurante de Eden Roc en las inmediaciones. El propietario es amable y charlamos largamente con nosotros. La comida es excelente Bernadette un lado de carne de cerdo con arroz y dos rebanadas de cordero con patatas fritas.
16 horas a mandados en Bourail. El tándem sin el trailer parece luz a nosotros. Vamos bien. El collar pequeño se cruza en la facilidad.
Tenemos teléfono Michou en su tienda para informarle de nuestro paso a La Foa el próximo lunes. Nos espera, dijo. Para la prueba tomó nuestras sábanas de la cama donde dormimos el 15 de enero. Estamos encantados de venir a casa.
Bourail entonces entrar en una tienda de que un pick-up se detiene cerca de nosotros. Este joven Jo. Estamos hablando de unos momentos. Nos pregunta si nos fuimos a Daniel Néporoze. Decimos que estábamos muy contentos ser recibido por su esposa y él. Le damos las gracias por haber dicho nosotros esta casa. Te invitamos a tomar una copa, pero él declina la invitación de esperarse.
Hacemos compras para esta noche y mañana. El regreso como el ir sin penalización.
Por la tarde, da una buena comida al mediodía hoy que sólo unos pocos buques y la cerveza número uno.



1er février 1998 – BOURAIL Camping de Poë.
Aujourd’hui c’est dimanche. Je me lève comme le soleil puis je retourne dans la tente et me rendors jusqu’à 08 heures 30.
Bernadette est impatiente de prendre son petit déjeuner. Je dois me lever.
Alors que nous finissons nos tartines grillées-confiture et thé, un boulanger ambulant passe. Nous lui achetons un croissant, un pain au chocolat et un pain. Il nous offre deux parts de pizza en voyant notre équipement. Il dit nous avoir vus sur les Nouvelles Calédoniennes il y a quelques semaines. Cela mérite bien un encouragement. Ce monsieur de 71 ans, pied noir d’origine est bien sympathique.
A marée haute nous allons nous baigner. Bernadette fait trempette quelques instants. J’y reste plus longtemps.
Après un après-midi consacré au repos nous allons en soirée vers l’Eden Roc pour régler le camping et y boire une boisson fraîche. Tout est fermé. Nous revenons avec notre soif et sans régler.

February 1, 1998 - BOURAIL Camping de Poë.
Today is Sunday. I wake up as the Sun and then I returned to the tent and me whole until 08 : 30 hours.
Bernadette is eager to take his breakfast. I have to get up.
While we finish our grilled-jam and tea sandwiches, a traveling Baker passes. We buy him a croissant, pain au chocolat and a loaf of bread. He offers us two parts of pizza in seeing our equipment. He said have seen them us on the Caledonian news a few weeks ago. This deserves encouragement. This gentleman of 71 years, black foot of origin is very nice.
At high tide we bathe us. Bernadette did dip a few moments. I stayed longer.
After an afternoon devoted to rest we will in the evening to the Eden Roc to set the campsite and a cool drink. Everything is closed. We return with our thirst and without adjusting.


01 de febrero de 1998 - camping BOURAIL de Poë.
Hoy es el domingo. Me despierta el sol y luego devuelto a la tienda y volver a dormir hasta las 8:30.
Bernadette está deseoso de tomar su desayuno. Tengo que levantarme.
Mientras terminamos nuestros bocadillos a la plancha, mermelada y té, un panadero móvil pasa. Compramos un croissant y un pan con chocolate, una barra de pan. Nos ofrece dos pedazos de pizza en ver nuestro equipo. Dijo que ha visto en las noticias de Caledonian hace unas semanas. Que merece estímulo. Este caballero de 71, pie negro de origen es muy agradable. 
Marea alta nos le bañamos nosotros. Bernadette sumergir unos instantes. Quedarme allí más tiempo.
Después de una tarde dedicada al descanso vamos a por la noche en el Eden Roc camping y beber una bebida fría. Todo está cerrado. Estamos con nuestra sed y sin goce de sueldo.

2 février 1998 – BOURAIL Poë/LA FOA chez Lethezer – 65 kilomètres.
3 heures 50. Rafraîchissement et préparation du petit déjeuner.
La nuit est toujours là lorsque je réveille Bernadette. Une timide bande laiteuse à l’horizon annonce le jour lorsque nous terminons le petit déjeuner. La journée s’annonce chaude. Quelques nuages légers n’assureront sans pas notre protection.
Le camp levé et inspecté nous partons. En passant devant le restaurant Eden Roc nous glissons une enveloppe avec 1800 Francs Pacifique sous la porte (pour le règlement du camping). Sans doute seront-ils un peu surpris de notre geste. De nombreux campeurs, en effet, partent sans payer. Nous refusons, quant à nous, d’être entachés d’une mauvaise réputation.
Les deux côtes entre Poë et la RT.1 qualifiées de cols sont franchies sans problème. Les quinze kilomètres jusqu’au pont de la Néra parcourus en une heure vingt. Les deux jours de repos y sont sans doute pour quelque chose.
La Foa se trouve maintenant à moins de 40 kilomètres.
Comme prévu les nuages protecteurs se sont évanouis. Malgré la fraîcheur matinale il doit faire 28 à 30°.
Le col des arabes franchi nous peinons un peu moins. Nous avons toujours des petites montées et faux-plats successifs.
Les paysages sont connus mais nous regardons toujours avec plaisir.
12 heures 20. Dernier virage. Sur sa butte apparaît la villa de Michel et Michou Lethezer. Nous nous engageons avec plaisir sur la piste qui y mène. Les derniers mètres, très raides, sont franchis à pied.
Michel et Michou sont dans leur maison. Ils se reposent. N’ayant pas fait de bruit ils ne nous ont pas entendu arriver.
Nous garons notre matériel sous l’auvent près du studio et nous nous reposons à l’ombre. La position de la villa sur la colline permet au vent venant de la mer de rafraîchir l’air ambiant.
Vers 13 heures 30 Michou sortant de sa villa nous aperçoit. Après avoir demandé de nos nouvelles puis souhaité la bienvenue elle nous invite à nous installer dans le studio. Michel qui a entendu parler sort à son tour. Il nous reçoit aussi aimablement.
Nous prenons du repos jusqu’à 16 heures. Michou nous ayant prêté son C15 Citroën nous allons la voir à son magasin. Elle nous dit que Chantal Dubois (la femme du capitaine de gendarmerie) serait heureuse de nous voir. Nous lui faisons une visite rapide à son domicile.
17 heures – Michel me propose de faire un tour à cheval (Bernadette lui ayant dit que cela me ferait plaisir). Le cheval est très doux. Nous allons sur les terres proches. Bien que ne durant pas plus d’une heure la balade me fait plaisir.
Nous passons tous la soirée sous l’auvent. Une partie du repas a été préparée par Chantal Dubois ce qui a soulagé Michou. Le capitaine Yves Dubois est aussi présent. Nous passons une soirée très agréable.
N’ayant plus l’habitude des alcools. Il faut dire que les doses de whiskies de Michel sont triples. Comme il m’en sert trois auxquels s’ajoutent deux verres de vins je me sens grisé. Heureusement cela ne dure pas.

February 2, 1998 - BOURAIL Poë / LA FOA in Lethezer - 65 km.
3 : 50 pm. Refresh and preparation of breakfast.
The night is still there when I wake up Bernadette. A shy band Milky on the horizon Announces agenda when we finish breakfast. The day promises to be hot. A few light clouds will not provide without not our protection.
The camp stood up and inspected we leave. Passing the Eden Roc restaurant we slide an envelope with 1800 Francs Pacific under the door (for the regulations of the campsite). No doubt they will be a little surprised our gesture. Many campers, indeed, leave without pay. We reject, as for us, to be tainted by a bad reputation.
Both sides between Poe and the TS.1 qualified passes are crossed without a problem. The fifteen kilometres to the deck of the Nera travelled in a 20 hour. The two days of rest are probably for something.
The Foa is now less than 40 kilometres.
As expected the protective clouds faded. Despite the morning freshness it should be 28 to 30 °.
The neck of the Arabs crossed we are struggling a little less. We always have small climbs and faux-successive dishes.
The landscapes are known but we always look with pleasure.
12 : 20 pm. Last turn. On its Hill is villa Michel and Michou Lethezer. We undertake with pleasure on the trail leading there. The last meters, very steep, are crossed on foot.
Michel and Michou are in their home. They rely. Did not sound they have not heard we happen.
We Park our material under the awning near the studio and we rest in the shade. The position of the villa on the Hill allows the wind coming from the sea to refresh the air.
Around 13 : 30 pm Michou leaving his villa sees us. After having asked our news then welcomed it invites us to settle in the studio. Michel, who has heard out in turn. He also kindly received us.
We take rest up to 16 hours. Michou who lent us his Citroen C15 we see her at his store. She tells us that Chantal Dubois (the wife of the captain of gendarmerie) would be happy to see us. We make it a quick visit to his home.
17 : 00 - Michel offers me a ride on horseback (Bernadette who told him it would make me happy). The horse is very soft. We go on nearby land. Although lasting not more than one hour ride I am pleased.
We spend all evening under the awning. A part of the meal was prepared by Chantal Dubois which relieved Michou. Captain Yves Dubois is also present. We spend a very pleasant evening.
No longer having the habit of alcohol. It must be said that the doses of Michel whiskies are triple. Like it does me three plus two glasses of wine I feel gray. Fortunately this does not last.


02 de febrero de 1998 - Poë BOURAIL / LA FOA en Lethezer - 65 km.
15:50. Preparación de desayuno y refrescos.
La noche sigue ahí es cuando me despierto de Bernadette. Una tímida banda lechosa en el horizonte anunciando el día cuando terminamos el desayuno. El día promete ser caliente. Algunas nubes luz asegurará no nuestra desprotegida.
El campo de arriba y examinado que nos deja. Frente al restaurante Eden Roc nos cuelan un sobrecito con 1800 francos Pacífico debajo de la puerta (para las normas del camping). Duda que van a estar un poco no sorprendido nuestro gesto. Muchos campistas, de hecho, dejan sin sueldo. Rechazamos, en cuanto a nosotros ser contaminado una mala reputación.
Ambos lados entre Poe y el pasa RT.1 calificado se cruzan sin problema. Los quince kilómetros a la Blackwater puente viajó en una hora y 20 minutos. Dos días de descanso son probablemente para algo.
La Foa es ahora menos de 40 kilómetros.
Como era de esperar las nubes protectoras se descoloraron lejos. A pesar de la fría mañana debe ser 28 a 30 °.
El cuello de los árabes cruzaron estamos luchando un poco menos. Todavía tenemos algunas pequeñas subidas y falsos sucesivos platos.
Los paisajes son conocidos pero siempre miramos con placer.
12:20. En el último turno. En una colina es villa Michel y Michou Lethezer. Estamos comprometidos con placer en la pista que lleva a él. Los últimos metros, muy empinada, se cruzan a pie.


Michel y Michou están en su casa. Descansan. No tiene ruido no oyen nos vienen.
Estacionamos nuestro material bajo el toldo cerca del estudio y descansamos a la sombra. La posición de la villa en la colina permite que el viento procedente del mar para refrescar el aire.
Alrededor de 13 horas 30 fuera de su villa Michou ve. Después de haber pedido nuestras noticias dio la bienvenida nos invita a nosotros el asiento en el estudio. Michel, que ha oído a su vez. También amablemente nos recibió.
Nos tomar descanso hasta 16 horas. Michou que nos prestó su Citroën C15 que verla en su tienda. Ella nos dice que Chantal Dubois (la esposa del capitán de gendarmería) estaría feliz de vernos. Hacemos una rápida visita a su casa.
17 horas - Michel me ofrece un paseo a caballo (Bernadette quien le dijo que me haría feliz). El caballo es muy suave. Vamos en un terreno cercano. Aunque no duran no más de una hora de viaje me alegra.
Pasaremos la noche bajo el toldo. Una parte de la comida fue preparada por Chantal Dubois que relevó Michou. El capitán Yves Dubois también está presente. Pasamos una velada encantadora.
Ya no se usa con el alcohol. Debo decir que las dosis de whisky Michel son triple. Él utilizó tres más dos copas de vino me siento gris. Afortunadamente no dura.



3 février 1998 – LA FOA
Je me lève tôt. Il n’est pas 6 heures. Nous avons prévu une journée de repos. La matinée est paresseuse. Bernadette met quand même son linge à jour.
Ayant constat » que le robinet de l’évier dans la cuisine et celui du lavabo du studio ne ferment pas bien je propose de changer les joints.
La quincaillerie du village dispose de joints correspondant mais les sièges des robinets étant abimés le résultat est décevant.
En fin d’après-midi nous allons chercher des crabes chez les Dubois.
Nous dînons avec Michou et Michel sans boire autant que la veille.

3 February 1998 - LA FOA
I get up early. It is not 6 hours. We have planned a day of rest. The morning is lazy. Bernadette still updates her laundry.
With finding"that the tap of the sink in the kitchen and the sink of the studio will not close completely I propose to change the seals.
The village hardware has corresponding joints but the seats of the taps being damaged the result is disappointing.
Late afternoon we will pick crabs at the Dubois.
We dine with Michou and Michel without drinking as much as the day before.


03 de febrero de 1998 - LA FOA
Me levanto temprano. Es no 6 horas. Hemos planificado un día de descanso. La mañana es vago. Bernadette actualiza todavía su ropa sucia.
Con la búsqueda de «que el grifo del fregadero en la cocina y el fregadero de la studio no cerrará completamente propongo cambiar los sellos.
El hardware de la aldea tiene las articulaciones correspondientes pero los asientos de los grifos dañados el resultado es decepcionante.
Por la tarde conseguimos cangrejos en la Dubois.
Cenamos con Michou y Michel sin beber tanto como el día anterior.


Troupeau et le stockman - Herd and the stockman



Troupeau et le stockman (environs de LA FOA)

Herd and the stockman (surroundings of LA FOA)

Manada y stockman (alrededores de LA FOA)

4 février 1998 – LA FOA
Nous avons prévu d’aller jusqu’à Thio avec le C15. Nous partons vers 8 heures 30. Après être passé au magasin de Michou nous nous dirigeons vers Bouloupari. Avant d’arriver à ce village nous prenons la direction de Thio.
Après le col de Nassirah d’où nous avons une vue superbe sur la côte ouest nous descendons vers la côte est. De ce côté de la chaine la végétation est plus dense.
Je ne dis encore rien à Bernadette mais je ressens une douleur assez vive sous le sein droit et à l’omoplate.
A Thio nous faisons le tour du village. Nous voulons visiter le musée de la mine (de nickel) mais en ce mercredi il est fermé. Sur une affichette il est mentionné qu’hors des heures d’ouverture il est possible de demander la clé à la direction de la SLN (Société le Nickel) à Thio. Hélas, le responsable est absent. Nous devons nous contenter des extérieurs. Dommage.
Ma douleur au côté droit est maintenant continue et plus aiguë. J’en informe Bernadette. Nous décidons de rentrer. A 12 heures 40 nous sommes de retour.
Après un déjeuner léger je m’allonge pour me reposer.
Vers 15 heures 30, bien que la douleur soit pratiquement disparue je suis le conseil de Michou et l’inquiétude de Bernadette d’aller au dispensaire de La Foa pour y faire prendre ma tension.
On m’y prend quatre fois ma tension à intervalles. Celle-ci n’offre aucune inquiétude. Le médecin m’ausculte avec soin. Il ne trouve rien d’anormal. Il me rassure ce qui me permet de rassurer tout le monde.
Sur le chemin du retour je passe au restaurant du Lagon Bleu pour y réserver une table pour six personnes. Nous souhaitons remercier Michel et Michou de leur hospitalité et Yves et Chantal Dubois pour leur gentillesse.
Avant 20 heures tout le monde est rassemblé. Le dîner se passe bien. Les mets sont de qualité. Petit bémol, la tenue des gérants est peu soignée. Enfin, nous sommes en brousse calédonienne.
Repus et heureux nous allons passer une bonne nuit. Demain départ.

February 4, 1998 - LA FOA
We have planned to go up with the C15 Thio. We leave around 8 : 30 pm. After going to the shop of Michou we move towards Bouloupari. Before reaching this village we take the direction of Thio.
After the col de Nassirah wherever we have a superb view on the coast West we descend to the coast is. On this side of the chain the vegetation is denser.
I don't even say anything to Bernadette but I feel a quite sharp pain under right breast to the scapula.
A Thio we do the tour of the village. We want to visit the Museum of the mine (of nickel) but in this Wednesday it closed. On a poster noted that outside business hours it is possible to ask the key to the direction of the SLN (Société le Nickel) Thio. Alas, the head is absent. We confine ourselves to the outside. Too bad.
My pain on the right side is now continuing and more acute. I shall inform Bernadette. We decide to go. 12 : 40 pm we are back.
After a light lunch I lie down to rest.
Around 15 : 30 hours, although pain is virtually gone I got Michou Council and anxiety of Bernadette to go to the clinic of La Foa to take my blood pressure.
It takes me four times my blood pressure at intervals. It offers no concerns. The doctor examines me carefully. It doesn't find anything abnormal. It reassures me allowing me to reassure everyone.
On the way back I turn to the Blue Lagoon restaurant to book a table for six peoples. We wish to thank Michel and Michou of their hospitality and Yves and Chantal Dubois for their kindness.
Before 8 p.m. everyone is collected. The dinner goes well. The food is quality. Small flat, the holding of the managers is sloppy. Finally, we in the Bush Caledonian.
Full and happy we will a good night. Tomorrow start.


04 de febrero de 1998 - LA FOA
Planeamos subir con el tio de C15. Dejamos unos 8:30. Después de ir a la tienda de Michou nos dirigimos Bouloupari. Antes de llegar a este pueblo tomamos la dirección del tio.
Tras el paso de Nassirah donde contamos con una gran vista de la costa oeste bajamos hacia la costa es. La vegetación es más densa en este lado del canal.
Incluso no decir nada a Bernadette pero siento bastante dolor en el pecho y omóplato derecho.
Tio lo hacemos alrededor de la aldea. Queremos visitar el Museo de la mina (del níquel), pero el miércoles se cierra. Se menciona en un cartel que fuera de horario de apertura es posible pedir la clave para la gestión de Thio SLN (la compañía de níquel). Por desgracia, el director está ausente. Tenemos exteriores. Muy mal.
Mi dolor en el lado derecho es ahora permanente y severo. Te informo que Bernadette. Decidimos ir. 12:40 que estamos de regreso.
Después de un ligero almuerzo descansar tumbadas.
Alrededor 15:30 horas, aunque el dolor ha desaparecido prácticamente soy Consejo Michou y ansiedad de Bernadette para ir a la clínica de La Foa para tomar la presión arterial.
Me tarda cuatro veces la presión arterial a intervalos. No ofrece preocupaciones. El doctor me examina con cuidado. Él no encuentra nada inusual. Él me tranquiliza que me permite tranquilizar a todo el mundo.
En el camino hacia atrás pasa en el restaurante Blue Lagoon para reservar una mesa para seis personas. Deseamos agradecer a Michel y Yves y su hospitalidad Michou, Chantal Dubois por su amabilidad.
Antes de 20:00 todo el mundo se recoge. La cena va bien. La comida es de calidad. Lado negativo, la conducta de los administradores es desprolijo. Por último, que en el Caledonian de Bush.
Plena y feliz, tendremos una buena noche. Salida de mañana.


Image de la côte ouest de la Nouvelle Calédonie-Image of the West coast of New Caledonia



Vachers déplaçant un troupeau (Cote ouest)

Cowherds moving a herd (West Coast

Boyeros moviendo una manada (costa oeste)

5 février 1998 – LA FOA/TONTOUTA – 70 kilomètres.
5 heures 45 – Réveil. Michel et Michou ont déjà pris leur petit déjeuner. Michou ouvre son magasin à 6 heures.
Le petit déjeuner est léger café pour Bernadette, thé pour moi et quelques biscuits. Nous prendrons quelques viennoiseries au magasin de Michou.
7 heures 30 – Nous disons au revoir à Michel et à son petit-fils Norman. C’est à nouveau la RT1. Un au revoir de loin du bras. Quelques centaines de mètres, un virage. La villa sur sa butte a disparue.
Quatre kilomètres plus loin ce sont les adieux à Michou. Nos pains aux raisins et croissants mangés nous partons.
Le soleil est haut. Quelques nuages viennent de temps en temps le masquer ce dont nous ne nous plaignons pas.
La route entre La Foa et Tontouta est truffée de faux-plats mais nos muscles durcis par les efforts éprouvent peu de peine. Nous arrivons à destination à 14 heures.
Un petit problème se pose. Où entreposer en sécurité notre tandem et notre remorque. Grâce au gentil mélanésien rencontré à notre arrivé le matériel va être entreposé à la douane.
Nous procédons à une toilette sommaire dans les lavabos de l’aéroport puis attendons Claudette Galinié qui doit venir nous chercher.
17 heures 30 – Bernadette qui jette des coups d’œil réguliers vers le parking de l’aéroport me signale qu’elle a reconnu madame Galinié dans une voiture y pénétrant. Regardant dans la direction indiquée je confirme. C’est bien elle.
Elle ne nous a pas vus. Elle regarde à dans toutes les directions mais ne nous voient pas. Je l’appelle. Elle se retourne, me reconnait. Un grand sourire paraît sur son visage.
Les embrassades faites nous installons nos bagages dans sa Renault 9. Nous prenons la direction de Nouméa en passant par Païta où elle achète du pain et des gâteaux.
Sa maison fait partie d’un groupe de petits duplex de plain-pied pour le séjour, la cuisine, en sous-sol donnant sur le jardin deux chambres, la salle de bain et les toilettes. Le logement est agréable.
Ce début de soirée se passe agréablement en souvenirs communs. La chienne de la maison Mousse nous prend en affection.
Lorsque Roger Galinié arrive de son travail nous le trouvons peu changé. Son verbe, comme il le dit entaché d’une coquetterie (il bégaie) n’est pas totalement compréhensible les premières minutes par Bernadette. Une fois habituée cela va bien.
Un apéritif rend l’atmosphère agréable. Le repas préparé par Claudette est très apprécié. Nous traînons quelque peu à table mais devant notre fatigue apparente nos hôtes sonnent l’heure du coucher.

February 5, 1998 the FOA/TONTOUTA - 70 km.
5 : 45 pm - alarm clock. Michel and Michou have already taken their breakfast. Michou opens its store at 6 o'clock.
The breakfast is light coffee for Bernadette, tea for me and some cookies. We will take a few pastries to the store by Michou.
7 hours 30 - we say goodbye to Michael and grandson Norman. It is again the RT1. A goodbye by far of the arm. A few hundred metres, turn. The villa on the Hill has disappeared.
Four kilometres further are the farewell to Michou. Our buns eaten croissants and grapes we leave.
The Sun is high. A few clouds from time to time hide which we do not complain.
The road between La Foa and Tontouta is full of faux-dishes but our muscles hardened by the efforts have little trouble. We arrive at destination at 1400 hours.
A small problem. When storing security our tandem and our trailer. Thanks to the Nice Melanesian met at our arrival the material will be stored at the customs.
We are conducting a summary toilet in airport lavatories and then expect Claudette Galinié that should come pick us up.
05 : 30 pm - Bernadette who throw regular eye shots to the parking lot of the airport tells me she recognized Mrs. Galinié in a car entering. Looking in the direction indicated I confirm. It is she.
She has not seen us. She looks at in all directions but do not see us. I call it. She turns me recognizes. A big smile appears on his face.
Hugs let us install our luggage in its Renault 9. We take the direction of Nouméa through Paita where she buys bread and cakes.
Its done House part of a group of small duplex walk-in for the stay, kitchen, downstairs overlooking the garden two bedrooms, the bathroom and the toilet. Housing is pleasant.
This early evening is pleasantly happening in common memories. Home foam bitch takes us into affection.
When Roger Galinié arrives of his work we find it little changed. His word, as he said flawed a vanity (It stutters) is not fully comprehensible the first minutes by Bernadette. Once accustomed it goes well.
An aperitif makes the pleasant atmosphere. The meal prepared by Claudette is much appreciated. We are somewhat to table but before our apparent fatigue guests ring the time of sunset.


05 de febrero de 1998 el AEROPUERTO del FOA/Tontouta - 70 km.
5:45 - despertador. Michel y Michou ya han tomado su desayuno. Michou abrió su tienda en 6 horas.
El desayuno es café claro a Bernadette, té y unas galletas. Tomaremos algunos pasteles en tienda Michou.
7 horas 30 - decimos adiós a Michael y a su nieto Norman. Es otra vez el RT1. Un adiós en gran medida del brazo. Unos cientos de metros, un giro. La villa en la colina ha desaparecido.
Cuatro kilómetros hasta el momento están diciendo adiós a Michou. Nuestros panes para comer croissants y uvas que dejamos.
El sol es alto. Algunas nubes de vez en cuando ven que nos estamos quejando no ocultarlo.
La carretera entre La Foa y la Tontouta está plagada de falsos-platos pero nuestros músculos endurecidos por los esfuerzos tienen poca dificultad. Llegamos a las 14:00.
Un pequeño problema. Donde almacenar seguro nuestro tándem, nuestro remolque. Gracias a la agradable Melanesio en el material se almacenará en la aduana.
Nos están haciendo un sumario sanitario en aeropuerto fregaderos y espere Claudette Galinié que debe recogernos.
17:30 - Bernadette que echar una mirada normal hacia el aparcamiento mucho del aeropuerto me dice que reconoció la Sra. Galinié en un coche entrar. Mirando en la dirección indicada, confirmo. Ella es la.

Ella no nos ve. Mira en todas direcciones pero no nos ve. Yo lo llamo. Ella da vuelta alrededor, reconozco. Una sonrisa aparece en su rostro.
Abrazos vamos a colocar nuestro equipaje en su Renault 9. Tomamos la dirección de Numea a través Païta donde ella compra pan y tortas.
Su casa es parte de un grupo de pequeños duplex en un nivel de estancia, cocina, sótano con vistas al jardín, dos dormitorios, baño y aseo. Vivienda es agradable.
La tarde está pasando agradablemente en común recuerdos. La perra de la casa de MUSGO nos lleva en el afecto.
Cuando Roger Galinié llega de su trabajo encontramos poco cambiada. Su palabra, como él dice por vanidad (tartamudea) no es totalmente comprensible por minutos por Bernadette. Una vez utilizado bien.
Un aperitivo hace el ambiente agradable. La comida preparada por Claudette es muy apreciada. Colgamos hacia fuera un poco en la mesa, pero antes de que nuestros huéspedes aparente fatiga suenan la hora de acostarse.



6 février 1998 – NOUMEA
5 heures 30 – je suis réveillé. Je me lève doucement. Nous avons dormi sur le canapé-lit du séjour. Bernadette dort encore.
Je vais sur le balcon humer les dernières odeurs de la nuit. Dans cette ville qui est pourtant à dimension humaine l’air est différent de celui de la brousse. Les bruits aussi le sont. Même étouffés ceux des voitures, les salutations des personnes levées de bon matin, les aboiements des chiens sont ceux d’une concentration d’habitants.
Je suis sorti de mes rêveries par une présence derrière moi. C’est Roger qui vient de prendre en silence un rapide petit déjeuner. Il s’apprête à aller à son travail. Nous nous disons à ce soir.
Vers 8 heures Claudette est levée et Bernadette se réveille. Le petit déjeuner traîne en longueur. Claudette raconte avec force de détails les aventures qu’elle et Roger ont eues en mer lors de leur retour de Tahiti en Polynésie française à Nouméa en Nouvelle-Calédonie. N’ayant jamais navigué nous écoutons avec intérêt. Midi va bientôt sonner lorsque cessent les récits de navigations et des escales.
Le déjeuner, omelette et salade, menu léger souhaité est vite expédié.
Une promenade en ville avec Claudette puis nous nous dirigeons vers la Pointe de l’Artillerie. Nous passons devant le collège Baudoux où notre fille Danièla a été élève puis l’école Charles Bichou où notre seconde fille Emilia a été en primaire.
Lorsque nous arrivons auprès du 42ème Bataillon de Commandement et des Services où j’étais secrétaire du Chef de Corps et chancelier et où Claudette Galinié était secrétaire nous sommes surpris Bernadette et moi de voir tout barricadé alors que jadis nous passions librement.
Après avoir déposé ma carte d’identité militaire auprès du poste de sécurité nous nous rendons vers le PC (poste de commandement). Celui-ci a été déplacé étant maintenant installé dans les anciens locaux de la trésorerie. Le bureau du chef de corps est ouvert mais vide. Tout à côté se trouve le secrétariat, vide lui aussi. Entre les deux, une pièce où se trouvent une dizaine de personnes. Des officiers, des sous-officiers. Des verres, une bouteille de champagne (ou de mousseux) que l’on débouche.
Nous nous approchons sans vouloir être importuns mais soucieux de nous faire connaître. Après hésitation un adjudant sort du local et s’informe du motif de notre présence. Je lui dis qui nous sommes et fait part de notre désir de saluer le chef de corps. A son air contrit je comprends que ce ne sera pas possible d’autant que l’intéressé nous a vus et que de toute évidence sait qui nous sommes.
La secrétaire, personnel civil, qui a remplacé Claudette Galinié vient nous voir et me dit sur la ton d’une question « vous êtes l’adjudant-chef Duret qui avez travaillé avec madame Galinié ». Je lui réponds affirmativement et lui confirme que l’intéressée est en ma compagnie. Elles s’embrassent et échangent quelques mots.
Constatant du peu de cas que l’on fait de nous, profondément humilié, je décide de repartir. C’est le cœur serré que je reprends ma carte d’identité et quitte le BCS.
Nous continuons vers l’extrémité de la Pointe de l’Artillerie. A moins de trois cents mètres la villa que nous avons habitée durant deux ans a été rénovée. Les haies, plus hautes aujourd’hui, ne permettent pas de prises de vue. Tant pis, une déception de plus.
Nous retournons faire un tour en ville. Le cœur n’y est plus. Claudette et Bernadette ont comprises ma peine. Nous rentrons.
Roger et Claudette ont, avant notre arrivée, prévu d’aller au Mess de Garnison pour une soirée Loto. Ils nous proposent de les accompagner. Nous acceptons compte tenu de leur gentillesse. Aller passer une soirée au milieu de militaires ne me tente pas beaucoup (écœuré par le manque de camaraderie régnant dans l’armée aujourd’hui).
Comme les autres participants nous achetons des cartons de jeu. Nous en prenons six pour 5000 Francs Pacifique. C’est sans doute de l’argent perdu compte tenu de notre chance au jeu.
Les parties de loto commencent. Quelques instants plus tard une annonce faite au micro de l’animateur attire notre attention. On signale notre présence dans la salle, saluant « notre exploit ». Nous sommes dans l’obligation de nous lever pour remercier des applaudissements qui claquent. Nous apprenons rapidement que c’est Claudette, fâchée du sort qui nous a été fait dans l’après-midi a signalé l’évènement.
Le jeu reprend. Trois petits gagnants sont déclarés à notre table, dont nous. Nos lots sont inutilisables dans l’immédiat à part 2 casquettes et une bouteille de vin que nous donnons à Claudette et Roger en sus plus tard nous gagnons deux repas dans un snack et deux excursions à cheval. Là aussi nous les donnons.
Nous rentrons vers 23 heures 30 avec un peu de baume au cœur. Sacrée Claudette !

Nouméa. Nous habitions de 1980 à 1982 à la pointe de la flèche - Nouméa. We lived from 1980 to 1982 at the tip of the arrow.


NOUMEA. de 1980 à 1982 nous habitions à la pointe de la flèche.

NOUMEA. from 1980 to 1982 we lived at the tip of the arrow.

NOUMEA. de 1980 a 1982 vivió en la punta de la flecha.
Claudette Galinié



Notre amie Claudette Galinié

Our friend Claudette Galinié

Nuestra amiga Claudette Galinié

February 6, 1998 - NOUMEA
5 : 30 pm - I woke up. I gently rise. We slept on the sofa bed of the stay. Bernadette still sleeps.
I go on the balcony breathe last night odors. In this city that is yet to human dimension the air is different from that of the Bush. The sounds also are. Even smothered those cars, lifted people's good morning greetings, the barking of the dogs are those of a concentration of inhabitants.
I am out of my musings by a presence behind me. This is Roger who comes to take a quick breakfast in silence. He is preparing to go to his work. We say tonight.
Around 8 o'clock Claudette is thrown and Bernadette wakes. Breakfast drags. Claudette tells with strength of details the adventures she and Roger have had at sea during their return from French Polynesia Tahiti in Noumea in New Caledonia. Having never sailed us listen with interest. MIDI will soon ring when cease narratives of navigation and stopovers.
The breakfast, omelette and salad, desired light menu is quickly dispatched.
A walk in the city with Claudette then we are heading towards the tip of the artillery. We pass the Bandari college where our daughter Daniela was pupil then school Charles Bichou where our second daughter Emilia was primary school.
When we come to the 42nd battalion of command and Services when I was Secretary of the body Chief and Chancellor and where Claudette Galinié was Secretary we are surprised Bernadette and me to see all barricaded while once we spent freely.
After depositing my military ID at the security post we go towards the PC (command post). It was moved is now installed in the former premises of the cash. The office of the Chief of corps is open but empty. Nearby is the secretariat, empty him also. Between the two, a room where a dozen people. Officers, non-commissioned officers. Glasses, a bottle of champagne (or sparkling wine) that it leads.
We approach without wanting to be unwelcome but anxious to let us know. After some hesitation a warrant officer leaves the room and inquired the reason for our presence. I told him about us and expressed our desire to welcome the head of body. His contrite air I understand that this is not possible as the person concerned has seen us and that obviously knows who we are.
The personal Secretary civil, which replaced Claudette Galinié comes to see us and told me in the tone of a question "you are Chief Warrant Officer Duret who have worked with Ms. Galinié. I reply affirmatively and confirming that the person concerned is in my company. They kiss and exchange a few words.
Noting the few cases that it makes us, deeply humbled, I decide to leave. It is heavy heart that I take my ID card and leaves the BCS.
We continue towards the end of the tip of the artillery. Less than three hundred meters the villa we have inhabited for two years has been renovated. Hedges, highest today, are not shooting. Nevermind, a disappointment over.
We return a ride in the city. The heart no longer. Claudette and Bernadette have understood my pain. We go back.
Roger and Claudette have before our arrival, expected to go to the Mess of garrison for an evening Loto. They offer us to accompany them. We accept their kindness given. Spend an evening in the middle of military me not attempt many (disgusted by the lack of camaraderie prevailing in the army today).
As the other participants we buy cartons of game. We take six for 5000 Francs Pacific. It is probably lost money given our chance in the game.
Lotto games start. Moments later an announcement made to the microphone of the animator draws our attention. Reported our presence in the room, welcoming 'our feat. We are obliged to get up to thank applause slamming. We learn quickly that it is Claudette, angry the fate that was made to us in the afternoon reported the event.
The game resumes. Three small winners are reported to our table, which we. Our lots are unusable in the immediate except 2 caps and a bottle of wine that we give to Claudette and Roger plus later we win two meals in a snack and two excursions on horseback. There also we give.
We go back to 11: 30 pm with some balm to the heart. Sacred Claudette !


06 de febrero de 1998 - NOUMEA
17:30 - me desperté. Me levanto lentamente. Dormimos en el sofá cama en el salón. Bernadette es todavía dormida.
En el balcón, huelo olores de ayer por la noche. En esta ciudad que es, sin embargo a la dimensión humana el aire es diferente de la de lo Bush. Los sonidos también son. Incluso sofocado las coches, los saludos de la gente levantada en la mañana, los ladridos de los perros son los de una concentración de habitantes.
Estoy fuera de mis pensamientos por una presencia detrás de mí. Es Roger que acaba de tomar un rápido desayuno en silencio. Él está a punto de ir a trabajar. Decimos que esta noche.
Aproximadamente 8:00 Claudette se lanza y Bernadette se despierta. El desayuno está arrastrando. Claudette cuenta con fuerza de detalles las aventuras de ella y Roger han tenido en el mar cuando regresan de Tahití en Polinesia francesa Francés en Nouméa en Nueva Caledonia. No que nunca nos navegó escuchar con interés. MIDI que va a sonar cuando deje las historias de navegación y escalas.
Desayuno, tortilla y ensalada, menú ligero desea se distribuye rápidamente.
Un paseo a la ciudad con Claudette, luego nos dirigimos a la punta de la artillería. Pasaremos por Baudoux college donde nuestra hija Daniela fue estudiante y la escuela, luego Charles Bichou donde nuestra segunda hija, Emilia estaba en la escuela primaria.
Cuando llegamos con el 42 batallón comando y servicios donde era secretario del jefe de administración y canciller y donde Claudette Galinié fue Secretario nos sorprendió Bernadette y yo ver todo barricada como una vez que

Después de dejar mi identificación militar en el puesto de seguridad nos vamos a la PC (puesto de mando). Esto trasladó ahora está instalado en el antiguo local del efectivo. La oficina del jefe del cuerpo está abierta pero vacía. Muy cerca se encuentra también la Secretaría, vacía. Entre los dos, una sala donde una docena de personas. Oficiales, de suboficiales. Vasos, una botella de champán (o cava) que uno conduce.
Nos acercamos para no ser intrusivo pero ansiosos de hacernos saber. Después de vacilar a un sargento de la local e investiga la razón de nuestra presencia. Le dije lo que somos y nuestro deseo dar la bienvenida a la cabeza del cuerpo. Su aire contrito, entiendo que esto no es posible que la persona nos vio y obviamente sabe quiénes somos.
El secretario personal civil, que sustituyó a Claudette Galinié viene a vernos y me dijo sobre el tono de una pregunta «estás jefe suboficial Duret, que han trabajado con la Sra. Galinié» Respondió afirmativamente y me confirma que ella es en mi empresa. Beso e intercambiar algunas palabras.
Tomando nota de los pocos casos de nosotros, profundamente humillada, decide salir. Que de un corazón pesado que llevar mi DNI y deje la BCS.
Continuamos hacia el final de la punta de la artillería. Menos de trescientos metros la villa que hemos habitado durante dos años ha sido renovada. Setos, más altos hoy en día, no se disparan. Demasiado mala, una decepción también.
Volvemos a un paseo a la ciudad. El corazón ya no existe. Claudette y Bernadette entienden mi dolor. Nos volvemos.

Roger y Claudette, antes de nuestra llegada, esperar ir al lio de guarnición para una lotería de noche. Nos invitan a acompañarlas. Aceptamos su bondad dada. Pasar una noche en medio de militares no apelación a mí mucho (asqueado por la falta de camaradería que prevalece hoy en el ejército).
Como otros participantes compramos cajas de juego. Tenemos seis para el Pacífico 5000 francos. Probablemente ha perdido dinero a la luz de nuestra oportunidad al juego.
Inicio de los juegos de la lotería. Unos momentos más tarde un anuncio hecho en el micrófono del animador llama la atención. Nuestra presencia en la sala, informó de rendir homenaje a "nuestros logros". Estamos obligados a levantarse a agradecer el aplauso golpeando. Aprendemos rápidamente que es Claudette, sorpresa que el destino se hizo en la tarde informó el evento.
El juego se reanuda. Tres pequeños ganadores declarados en nuestra mesa, que nos. Nuestros lotes son inutilizables en el futuro inmediato excepto 2 gorras y una botella de vino que nos dan a Claudette y Roger extra que más tarde ganamos dos comidas en una merienda y dos excursiones a caballo. Aquí también les damos.
Vamos alrededor 23:30 con algún bálsamo para el corazón. ¡Claudette Sagrada!




7 février 1998 – NOUMEA.
Lever 6 heures. Roger me tend Les Nouvelles Calédoniennes. Je parcours rapidement les titres.
Pour que dormions plus à l’aise Roger et Claudette ont projeté d’aller chercher chez un couple d’amis deux autres matelas de mousse. Roger et moi nous allons à la SIC (entreprise où il travaille) afin d’y prendre un petit camion pour transporter les matelas. De retour à la maison nous les installons.
Nous décidons d’aller à l’auberge des Monts Koghis pour le déjeuner. Nous y sommes vers 12 heures 30. Bernadette et moi trouvons un grand changement par rapport à ce que nous avons connu entre 1980 et 1982. Des petits chalets agréables, de boutiques de souvenirs, un bureau de guides pour les randonnées, des animations et manèges. L’environnement aussi a changé. Le restaurant qui reste dans les anciens murs est plus aéré, la terrasse est plus lumineuse. Le service est fait par des jeunes filles. Les mets sont excellents. Les prix sont calqués sur ceux des bons restaurants de la Grande Terre. Roger et Claudette sont nos invités. Nous sortons du restaurant très satisfaits.
Pour digérer nous allons nous promener dans la forêt toute proche. Les sentiers sont aménagés. Lorsque les pentes sont trop raides des marches faites de rondins de bois facilitent la progression.
En soirée, nous dînons très légèrement faute d’avoir faim.

Roger Galinié



Notre ami Roger Galinié

Our friend Roger Galinié

Nuestro amigo Roger Galinié

February 7, 1998 - NOUMEA.
Lift 6 hours. Roger hands me the New Caledonian. I quickly course titles.
For that slept more comfortable Roger and Claudette were projected to pick up in a couple of two friends other foam mattresses. Roger and me we are going to the SIC (company where he worked) to pick a small truck for transporting mattresses. Back at home we install them.
We decide to go to the mountains Koghis hostel for lunch. We have around 12: 30 pm. Bernadette and I find a great change compared to what we experienced between 1980 and 1982. Small cosy chalets, souvenir shops, an office of guides for hikes, rides and entertainment. The environment has also changed. The restaurant which remains in the ancient walls is more airy, the terrace is brighter. The service is made by young girls. The dishes are excellent. Prices are modelled on those of the good restaurants of Grande Terre. Roger and Claudette are our guests. We left very satisfied restaurant.
To digest we will walk in the forest nearby. Trails are laid out. When the slopes are too steep markets made of logs facilitates the progression.
In the evening we dine very slightly hungry failing.


07 de febrero de 1998 - NOUMEA.
Hasta 6 horas. Roger me da a la Nueva Caledonia. Rápidamente buscar títulos.
Para que dormían más cómodo Roger Claudette se proyectan y para buscar otro colchón de la espuma en un par de dos amigos. Roger y yo vamos a la SIC (compañía donde trabaja) para tomar un pequeño camión para llevar el colchón. En casa nos instalarlos.
Decidimos ir a los montes Koghis Inn para el almuerzo. Somos aproximadamente 12:30. Bernadette y encuentro un gran cambio de lo que hemos experimentado entre 1980 y 1982. Pequeño bonitos chalets, tiendas de souvenirs, una oficina de guías para caminatas, paseos y entretenimiento. El entorno también ha cambiado. El restaurante que se mantiene en las antiguas murallas es más espacioso, la terraza es más brillante. El servicio se realiza por las muchachas jóvenes. Los platos son excelentes. Precios se modelan después de los de los buenos restaurantes de Grand Terre. Roger y Claudette son nuestros huéspedes. Salimos muy satisfecho restaurante.
Para digerir nosotros vamos caminando en el bosque cercano. Senderos se presentan. Cuando las laderas son muy empinadas hechas de troncos de madera mercados facilitar la progresión.
Por la noche cenamos muy poco porque tienen hambre.


8 février 1998 – NOUMEA
Nous sommes dimanche. Tout le monde paresse. La douche est bienfaitrice. Nous restons chez Roger et Claudette à lire et à discuter.
Au déjeuner vers 13 heures, côtelettes marinées au barbecue. C’est un régal.
Claudette et Roger qui ont prévu d’aller voir la maison de leur fille à Païta nous laissent libres de passer notre temps à notre guise. Ils nous ont laissé les clés de la Renault 9 pour faire une promenade.
A leur retour vers 19 heures ils s’étonnent que nous ne soyons pas sortis.

February 8, 1998 - NOUMEA
We are Sunday. Everyone laziness. The shower is benefactor. We remain at Roger and Claudette to read and discuss.
For lunch around 1 p.m., chops marinated in barbecue. It's a treat.
Claudette and Roger who have planned to go to the home of their daughter in Paita leave us free to spend our time at our discretion. They have left us the keys of the Renault 9 to take a walk.
They returned around 7 p.m. they are surprised that we are not out.


08 de febrero de 1998 - NOUMEA
Estamos al domingo. Pereza todo. Benefactora de la ducha. Nos estamos quedando en Roger y Claudette para leer y discutir.
Almuerzo alrededor 13:00, costillas barbacoa adobada. Es un placer.
Claudette y Roger, que planeaba visitar el hogar de su hija a Paita nos dejan libre pasar nuestro tiempo en nuestro propio. Nos dieron las llaves al Renault 9 para dar un paseo.
A su regreso a las 19 horas que se no sorprenden estamos fuera.

9 février 1998 – NOUMEA
5 heures 30 je suis debout. Roger est déjà prêt pour partir travailler. Il aime bien me dit-il être avant l’heure de l’embauche. Responsable, cela lui permet de veiller à ce que les ouvriers soient aussi à l’heure.
Les Nouvelles Calédoniennes sont posées sur la table de la cuisine. Je lis le journal pratiquement en entier.
Après le petit déjeuner Bernadette et moi allons dans le centre de Nouméa. Nous y achetons des souvenirs et cadeaux pour nos enfants et petits-enfants.
Après le déjeuner avec Claudette nous retournons en ville. Des cadeaux sont encore à acheter.
Avant de quitter la Nouvelle-Calédonie je veux quand même prendre en ce mois de février un dernier bain. Nous allons sur la plage de l’Anse Vata.
Ce soir nous sommes invités par Roger et Claudette dans un restaurant chinois. Malgré notre appétit nous en laissons. Non pas parce que ce n’est pas bon mais c’est très copieux.

February 9, 1998 - NOUMEA
5 : 30 pm I'm standing. Roger is ready to go to work. He likes told me be before the time of the hiring. Responsible, this allows him to ensure that workers are also at the time.
The New Caledonian are placed on the kitchen table. I read the newspaper almost in full.
After breakfast Bernadette and I will in the centre of Noumea. We buy souvenirs and gifts for our children and grandchildren.
After lunch with Claudette we return in the city. Gifts are yet to buy.
Before leaving New Caledonia I still want to take a last swim in the month of February. We are going on the Anse Vata beach.
Tonight we are invited by Roger and Claudette in a Chinese restaurant. Despite our appetite we let in. Not because it is not good but it is very rich.


09 de febrero de 1998 - NOUMEA
17:30 que estoy parado. Roger está listo para ir a trabajar. Le gusta, me dijo antes de la hora de la contratación. Responsable, esto le permite para que los trabajadores son también el tiempo.
La Nueva Caledonia se colocan en la mesa de la cocina. Leer el periódico casi en su totalidad.
Después del desayuno, Bernadette y yo estamos en el centro de Nouméa. Comprar recuerdos y regalos para nuestros hijos y nietos.
Después del almuerzo con Claudette regresamos a la ciudad. Todavía están comprando regalos.
Antes de salir de Nueva Caledonia todavía se bañan en este mes de febrero pasado. Vamos a la playa de Anse Vata.
Esta noche estamos invitados por Roger y Claudette en un restaurante chino. A pesar de nuestro apetito nos deja. No porque no es bueno pero es muy abundante.



10 février 1998 – NOUMEA
C’est notre dernier jour en Nouvelle-Calédonie.
J’ai demandé hier au soir à Roger de me réveiller avant son départ. Après les adieux je lis le journal. Il est trop tôt pour réveiller les femmes.
A 8 heures je vais acheter des croissants. Il pleut. Je prends la voiture de Claudette pour aller à la boulangerie qui se trouve à 500 mètres.
Nous prenons Claudette, Bernadette et moi notre petit déjeuner sans trop parler. La séparation approche.
Lors de la préparation des sacs Bernadette et moi un peu sur les nerfs nous chamaillons un peu.
Nous quittons le domicile de nos amis. Nous hésitons à regarder en arrière. La pluie qui continue nous donne l’impression que le « Caillou » (nom familier donné à la Nouvelle-Calédonie) est triste de nous voir partir.
La pluie s’arrête alors que nous arrivons à l’aéroport de La Tontouta. Nous embrassons Claudette puis c’est un dernier au revoir.
A la douane nous refaisons le colis pour le tandem. Nous préparons aussi la remorque. Les roues et la flèche sont casées dans la remorque. L’aide de notre canaque nous est précieuse.
C’est maintenant l’attente. Les formalités de douane.
Avant de monter dans l’avion nous demandons à récupérer notre saucisson (la rétention en avait été faite à notre arrivée et un bon nous avait été délivré). On tarde à nous donner satisfaction. Nous voyons le moment où nous serons obligés de le laisser (tactique souvent employée par les douaniers pour conserver les produits qui les intéressent). Informés par une personne travaillant à un kiosque de souvenirs que nous devons insister nous réitérons plusieurs fois notre demande. Nous tenons bon. Devant notre détermination quelques secondes avant le départ nous récupérons notre fameux saucisson.
Lorsque nous montons dans l’avion et nous asseyons aux places que nous avions réservées nous sommes surpris de trouver près de nous la même personne que nous avions à l’aller. Celle-ci nous avoue que lors de la confirmation de son retour elle l’a demandé. Cela nous fait plaisir.
13 heures 15 – C’est le décollage. Au revoir la Nouvelle-Calédonie. Nous pensions te connaître ayant vécu deux années sur ton sol. Nous avons eu le bonheur de te découvrir… Quels que soit l’origine de tes habitants nous avons été accueillis avec gentillesse. Merci à eux.

February 10, 1998 - NOUMEA
This is our last day in New Caledonia.
I asked yesterday evening to Roger wake up before his departure. After the farewell I read the newspaper. It is too early to wake up women.
At 8 o'clock I'll buy croissants. It's raining. I take Claudette's car to go to the bakery which is 500 metres away.
We take Claudette, Bernadette and me our breakfast without too much talk. Separation approach.
During the preparation of the bags Bernadette and me a bit on the nerves we a little squabbling.
We leave the home of our friends. We hesitate to look back. The rain that continues to gives us the impression that the "Caillou" (familiar name given to New Caledonia) is sad to see us go.
The rain stops while we arrive at La Tontouta airport. We embrace Claudette then it is a last goodbye.
A customs we redraw the parcel for the tandem. We are also preparing the trailer. The wheels and the arrow are placed in the trailer. Using our Kanak is valuable to us.
It is now waiting. Customs formalities.
Before boarding the plane we ask to retrieve our sausage (retention had been made upon our arrival and a good had been issued). Delays give us satisfaction. We see the moment where we will be forced to leave it (tactics often employed by Customs for storage products that interest them). Informed by a person working at a kiosk of memories that we must insist we reiterate many times our request. We wish good. Before our determination a few seconds before departure we recover our famous sausage.
When we climb on the plane and sit down in the spaces that we had we are surprised to find close to us the same person that we had to go. It says that upon confirmation of his return requested. This we are pleased.
1 : 15 pm - this is the take-off. Bye bye New Caledonia. We know you spent two years on your floor. We had the happiness of discover you... Regardless of the origin of your residents we were greeted with kindness. Thanks to them.


10 de febrero de 1998 - NOUMEA
Es nuestro último día en Nueva Caledonia.
Pedí el ayer por la tarde a raíz de Roger antes de su partida. Después de la despedida, leí el periódico. Es demasiado temprano para despertar a las mujeres.
En 8:00 voy a comprar medialunas. Está lloviendo. Tomar el coche de Claudette para ir a la panadería, que está a 500 metros.
Tomamos a Claudette, Bernadette y yo nuestro desayuno sin mucho hablar. Método de separación.
Durante la preparación de las bolsas de Bernadette y yo un poco de los nervios discuten un poco.
Salimos de la casa de nuestros amigos. Nos dudes en mirar hacia atrás. La lluvia que sigue nos da la impresión de que la "roca" (nombre dado a Nueva Caledonia) es triste ver que nos ir.
La lluvia se detiene mientras que llegamos al aeropuerto de La Tontouta. Abrazamos a Claudette entonces es un último adiós.
Las costumbres Estamos rehaciendo la parcela para el tándem. También preparamos el trailer. Las ruedas y la flecha se colocan en el trailer. Asistencia por nuestro Kanak es valiosa para nosotros.

Ahora está pendiente. Formalidades aduaneras.
Antes de abordar el avión nos pregunte para obtener nuestros embutidos (retención había sido hecha a la llegada y un comprobante). Esperamos para darnos satisfacción. Podemos ver el momento donde nos veremos obligados a salir (una táctica utilizada a menudo por los agentes de aduanas para mantener los productos que les interesan). Informado por una persona que trabaja en un quiosco de recuerdos que debemos insistir repetidamente, reiteramos nuestra petición. Tenemos buena. Antes nuestra determinación unos segundos antes de comenzar tenemos nuestra famosa salchicha.
Cuando nos metemos en el avión y sentarse a que habíamos reservado asientos estamos sorprendidos al encontrar a la persona misma como cerca nos teníamos que ir. Se dice que después de la confirmación de su regreso ella solicitado. Es un placer.
13:15 - es despegue. Adiós Nueva Caledonia. Sabemos que vivió dos años en el suelo. Tuvimos el placer de descubrirlo... Independientemente del origen de sus habitantes nos recibieron con amabilidad. Gracias a ellos.





Nouvelle Calédonie - Danseurs de Pilou


New Caledonia - Pilou dancers


Nueva Caledonia - Pilou bailarines